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Sergio caballero
Catalogue : 2011Finisterrae | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 80:0 | Espagne | 2010
Sergio caballero
Finisterrae
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 80:0 | Espagne | 2010

Ricardo caballero
Catalogue : 2006Organezizied | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 5:32 | Mexique | 2006
Ricardo caballero
Organezizied
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 5:32 | Mexique | 2006

// Organizizied >> Si l'on prend en compte la nouvelle manière narrative qui soulève les systèmes de l'édition non-linéaire, la manipulation de l'image, le son provenant de débit de données digitales, les discours qui font référence à ces concepts et ces raisons qu'ils alimentent avec des disciplines telles que la vidéo ou le film contemporain, tout ce qu'ils ont, de toute évidence, modifié de façon dramatique. Dans ce cas nous pouvons analiser un exemple d'expérience visuelle / transition de l'action absurde au contrôle d'une auto électrique-mécanique et d'une discussion inspirée par le dialogue entre Travis Bickle et Betsy, repris du film "Taxi Driver". Au début "Organezizied" rappelle une histoire d'amour qui s'est terminé en un vide créée par cette étrange relation. Le dialogue opère en tant que véritable conducteur de la voiture électrique, et les actions décrites pendant la vidéo, comme un outil, gouvernent et contrôlent toute dynamique comme un axe apparent de l'oeuvre; parce qu'il traite et il manipule l'image en mouvement, prolongeant et amplifiant les signes dans un discours primaire et linéaire, ou il localise simplement ces fonctions avant l'annulation totale et le silence.


Ricardo Caballero >> Vit et travaille à Mexico. Il a étudié la Psychologie pendant deux ans. Plus tard, il étudie afin d'obtenir un diplôme d'Arts Plastiques. Il a aussi pris des cours de composition, de musique électro-accoustique et de programmation de Max/Msp. Il a collaboré au fondement de groupes expérimentaux tels que "Domestica" et "PORO", et il est le pionnier de "Noise" au Mexique, créant le concept "Reallovedestroys". Il a été titulaire d' une bourse de la "FONCA" en 2002 et de l' "Institut de Culture" en 2001. Ses improvisations sonores et vidéos expérimentales sont apparues aux Universités de Mexico, Barcelone, Lisbonne, Houston, Erlangen, et de nombreux Festivals dans le monde.

cabello/carceller
Catalogue : 2007Ejercicios de poder . Casos: Liam Neeson (La lista | Art vidéo | betaSP | noir et blanc | 8:15 | Espagne | 2005
cabello/carceller
Ejercicios de poder . Casos: Liam Neeson (La lista
Art vidéo | betaSP | noir et blanc | 8:15 | Espagne | 2005

"Ejercicios de poder" explore la dynamique du pouvoir et de la subordination qu'impliquent les structures de genre du capitalisme. Tourné dans une usine de tabac désaffectée, le projet analyse la mise en scène du comportement masculin dans un environnement de travail en reconstituant des scènes célèbres jouées par Liam Neeson ("La liste de Schindler"), Fred MacMurray et Jack Lemmon ("La garconnière")réinterprétées pour l'occasion par deux actrices non-professionelles. Le résultat est ambigu, et traite des question d'organisation sexuelles dans les sociétés capitalistes tout en suggérant une attraction sous-jacente générée par les stratégies de pouvoir et en proposant de nouvelles lectures de la beauté, loin des stéréotypes de la féminité. Cette oeuvre fait partie d'une recherche plus large sur les aspects contradictoires de la masculinité et déconstruit l'idéal de la beauté Hollywoodienne, qui a séduit et subjugué de nombreuses sociétés. La trilogie composée de "Casting: James Dean (Rebel Without a Cause)", "Exercises of Power", et "After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier)" vient renforcer cette idée en utilisant comme point de départ des films cultes d' Hollywood.


Depuis le début de leur collaboration au début des années 1990, Helena Cabello et Ana Carceller développent une oeuvre multidisciplinaire, utilisant différents médias pour interroger les moyens de représentation hégémoniques et suggérer des alternatives critiques. Une part importante de leur travail est liée aux aspects contradictoires de la construction de la masculinité et à la déconstruction des canons de beauté hollywoodiens qui ont séduit tant des sociétés. Leurs travaux ont notamment été présentés aux expositions "Global Feminisms", Brooklyn Museum, NY ; "The Screen Eye or The New Image" au Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain, "Cooling Out" à la galerie Lewis Glucksman (Cork, Ireland), et "Utopies Quotidiennes" à La Centrale Électrique, Bruxelles. Helena Cabello et Ana Carceller ont également exposé au Centre d'art la Panera, Lleida ; à la Halle für Kunst, Lüneburg ; au Centro Cultural Conde Duque, Madrid ; au CGAC, Santiago de Compostela ; au Museo Patio Herreriano, Valladolid ; à la Fundación la Caixa / Fundación Serralves, CaixaForum, Barcelona, ; au Centro Atlántico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria ; au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid ; au Centro Galego de Arte Contemporànea, Santiago de Compostela ; au Centre d'Art Santa Mònica, Barcelona et au Museo Patio Herreriano, Valladolid.

Catalogue : 2008After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier) | Art vidéo | dv | couleur | 9:54 | Espagne | 2007
cabello/carceller
After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier)
Art vidéo | dv | couleur | 9:54 | Espagne | 2007

« After Apocalypse Now : Martin Sheen (The Soldier) » déconstruit l'idéal masculin de l'anti-héros, ici interprété par une femme philippine, et le/la place dans les lieux originaux du film « Apocalypse Now ». Le film examine ainsi les problèmes et les contradictions présents dans les processus d?identité de la période post-coloniale. Dans les années 1970, Francis Ford Coppola avait choisi les paysages philippins comme arrière-plan idéal pour son célèbre film. Ces paysages ont été utilisés pour représenter d'autres pays d'Asie comme le Vietnam ou le Cambodge, et ont été convertis en un scénario ayant fonction de représentation de l?image occidentale de l'exotisme asiatique. À la fin, les Philippines sont transformées en un non-lieu oriental et leur identité passe inaperçue. « Mon film n'est pas sur le Vietnam. Il est le Vietnam », avait déclaré Coppola lors de la présentation du film. Si nous réussissons à transmettre l?idée que le cinéma est un miroir à travers lequel de nombreuses générations ont cherché à construire leurs rôles identitaires, cette trilogie remettrait en question l?équivalence indiscutée entre les différents modèles de masculinité et le corps biologique spécifique, une équivalence que les discours cinématographiques mainstream ne font qu?intensifier.


Helena Cabello et Ana Carceller développent depuis le début des années 90 une oeuvre multidisciplinaire, utilisant différents médias et interrogeant notamment les rapports de genres et les modes de représentation majoritaire. Leurs travaux ont notamment été présentés aux expositions "Global Feminisms", Brooklyn Museum, NY ; "The Screen Eye or The New Image" au Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain, "Cooling Out" à la galerie Lewis Glucksman (Cork, Ireland), et "Utopies Quotidiennes" à La Centrale Électrique, Bruxelles. Helena Cabello et Ana Carceller ont également exposé au Centre d'art la Panera, Lleida ; à la Halle für Kunst, Lüneburg ; au Centro Cultural Conde Duque, Madrid ; au CGAC, Santiago de Compostela ; au Museo Patio Herreriano, Valladolid ; à la Fundación la Caixa / Fundación Serralves, CaixaForum, Barcelona, ; au Centro Atlántico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria ; au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid ; au Centro Galego de Arte Contemporànea, Santiago de Compostela ; au Centre d'Art Santa Mònica, Barcelona et au Museo Patio Herreriano, Valladolid.

Catalogue : 2011Off Escena: Si yo fuera... | Vidéo | hdv | couleur | 16:30 | Espagne | 2011
cabello/carceller
Off Escena: Si yo fuera...
Vidéo | hdv | couleur | 16:30 | Espagne | 2011

A scaffold and a wooden stage were designed by Cabello/Carceller and built in the cold store of the old slaughterhouse at Matadero Art Centre. A graffiti, ?Ask and tell?, dominated the platform where something had happened: the shooting of a musical short film where the leading characters were prisoner women from one of Madrid most important Penitentiaries. Off Escena: If I Were... suggests a reflection and collective action that works around the poetics of inclusion and exclusion in current neoliberal capitalist societies. Freedom, gender, economy and social violence are visually present on this video that ends with a version of the song If I Were a Rich Man, sung in the film Fiddler on the Roof by the character of patriarch Teyve. If I were.., is an incomplete sentence that, when recreated with new lyrics an music by four prisoner women, invites to reflect: would they be in prison if they had been men and rich? A critical approach to the current situations of domination that avoids the original film pro-system assimilationism, and which is now related to the experience of alternative lives and to the knowledge that we should not abandon the dream of achieving a more egalitarian world.

Cabello/Carceller (Helena Cabello and Ana Carceller) currently live and work in Madrid. Primarily concerned with issues of gender (de)construction and their intersection with space and cinema as contexts in which patterns of behaviour and the regulation of the gaze are built, Cabello/Carceller have been working together as a team on a regular basis since 1993. During the last years, their work has been included in group exhibitions such as Reality and Fiction in MMOMA in Moscow, 2011; Handlung: On Producing Possibilities, Bucharest Biennale 4 in Romania, 2010, Nuevas Historias. New View of Spanish Photography, at Kulturhuset (Stockholm, 2008), Stenersen Museum (Oslo, 2009) and Kuntsi Museum of Modern Art (Vaasa, Finland, 2010), Cooling Out at the Lewis Glucksman Gallery in Cork (Ireland, 2008), The Screen Eye or The New Image, at Casino Luxembourg (Luxemburg, 2007) or Global Feminisms at the Brooklyn Museum, New York, 2007. Among their solo shows: Off Escena: Si yo fuera? in Abierto x Obras, Matadero Madrid (2011) or Archivo: Drag Modelos at Joan Prats gallery, Barcelona and CAAM, Las Palmas de Gran Canaria (2011); Suite Rivolta, at Elba Benítez gallery (2011), A/O (Caso Céspedes), Sevilla, 2010.

cabello/carceller, cabello/carceller
Catalogue : 2007Ejercicios de poder . Casos: Liam Neeson (La lista | Art vidéo | betaSP | noir et blanc | 8:15 | Espagne | 2005
cabello/carceller , cabello/carceller
Ejercicios de poder . Casos: Liam Neeson (La lista
Art vidéo | betaSP | noir et blanc | 8:15 | Espagne | 2005

"Ejercicios de poder" explore la dynamique du pouvoir et de la subordination qu'impliquent les structures de genre du capitalisme. Tourné dans une usine de tabac désaffectée, le projet analyse la mise en scène du comportement masculin dans un environnement de travail en reconstituant des scènes célèbres jouées par Liam Neeson ("La liste de Schindler"), Fred MacMurray et Jack Lemmon ("La garconnière")réinterprétées pour l'occasion par deux actrices non-professionelles. Le résultat est ambigu, et traite des question d'organisation sexuelles dans les sociétés capitalistes tout en suggérant une attraction sous-jacente générée par les stratégies de pouvoir et en proposant de nouvelles lectures de la beauté, loin des stéréotypes de la féminité. Cette oeuvre fait partie d'une recherche plus large sur les aspects contradictoires de la masculinité et déconstruit l'idéal de la beauté Hollywoodienne, qui a séduit et subjugué de nombreuses sociétés. La trilogie composée de "Casting: James Dean (Rebel Without a Cause)", "Exercises of Power", et "After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier)" vient renforcer cette idée en utilisant comme point de départ des films cultes d' Hollywood.


Depuis le début de leur collaboration au début des années 1990, Helena Cabello et Ana Carceller développent une oeuvre multidisciplinaire, utilisant différents médias pour interroger les moyens de représentation hégémoniques et suggérer des alternatives critiques. Une part importante de leur travail est liée aux aspects contradictoires de la construction de la masculinité et à la déconstruction des canons de beauté hollywoodiens qui ont séduit tant des sociétés. Leurs travaux ont notamment été présentés aux expositions "Global Feminisms", Brooklyn Museum, NY ; "The Screen Eye or The New Image" au Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain, "Cooling Out" à la galerie Lewis Glucksman (Cork, Ireland), et "Utopies Quotidiennes" à La Centrale Électrique, Bruxelles. Helena Cabello et Ana Carceller ont également exposé au Centre d'art la Panera, Lleida ; à la Halle für Kunst, Lüneburg ; au Centro Cultural Conde Duque, Madrid ; au CGAC, Santiago de Compostela ; au Museo Patio Herreriano, Valladolid ; à la Fundación la Caixa / Fundación Serralves, CaixaForum, Barcelona, ; au Centro Atlántico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria ; au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid ; au Centro Galego de Arte Contemporànea, Santiago de Compostela ; au Centre d'Art Santa Mònica, Barcelona et au Museo Patio Herreriano, Valladolid.

Catalogue : 2008After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier) | Art vidéo | dv | couleur | 9:54 | Espagne | 2007
cabello/carceller , cabello/carceller
After Apocalypse Now: Martin Sheen (The Soldier)
Art vidéo | dv | couleur | 9:54 | Espagne | 2007

« After Apocalypse Now : Martin Sheen (The Soldier) » déconstruit l'idéal masculin de l'anti-héros, ici interprété par une femme philippine, et le/la place dans les lieux originaux du film « Apocalypse Now ». Le film examine ainsi les problèmes et les contradictions présents dans les processus d?identité de la période post-coloniale. Dans les années 1970, Francis Ford Coppola avait choisi les paysages philippins comme arrière-plan idéal pour son célèbre film. Ces paysages ont été utilisés pour représenter d'autres pays d'Asie comme le Vietnam ou le Cambodge, et ont été convertis en un scénario ayant fonction de représentation de l?image occidentale de l'exotisme asiatique. À la fin, les Philippines sont transformées en un non-lieu oriental et leur identité passe inaperçue. « Mon film n'est pas sur le Vietnam. Il est le Vietnam », avait déclaré Coppola lors de la présentation du film. Si nous réussissons à transmettre l?idée que le cinéma est un miroir à travers lequel de nombreuses générations ont cherché à construire leurs rôles identitaires, cette trilogie remettrait en question l?équivalence indiscutée entre les différents modèles de masculinité et le corps biologique spécifique, une équivalence que les discours cinématographiques mainstream ne font qu?intensifier.


Helena Cabello et Ana Carceller développent depuis le début des années 90 une oeuvre multidisciplinaire, utilisant différents médias et interrogeant notamment les rapports de genres et les modes de représentation majoritaire. Leurs travaux ont notamment été présentés aux expositions "Global Feminisms", Brooklyn Museum, NY ; "The Screen Eye or The New Image" au Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain, "Cooling Out" à la galerie Lewis Glucksman (Cork, Ireland), et "Utopies Quotidiennes" à La Centrale Électrique, Bruxelles. Helena Cabello et Ana Carceller ont également exposé au Centre d'art la Panera, Lleida ; à la Halle für Kunst, Lüneburg ; au Centro Cultural Conde Duque, Madrid ; au CGAC, Santiago de Compostela ; au Museo Patio Herreriano, Valladolid ; à la Fundación la Caixa / Fundación Serralves, CaixaForum, Barcelona, ; au Centro Atlántico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria ; au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid ; au Centro Galego de Arte Contemporànea, Santiago de Compostela ; au Centre d'Art Santa Mònica, Barcelona et au Museo Patio Herreriano, Valladolid.

Catalogue : 2011Off Escena: Si yo fuera... | Vidéo | hdv | couleur | 16:30 | Espagne | 2011
cabello/carceller , cabello/carceller
Off Escena: Si yo fuera...
Vidéo | hdv | couleur | 16:30 | Espagne | 2011

A scaffold and a wooden stage were designed by Cabello/Carceller and built in the cold store of the old slaughterhouse at Matadero Art Centre. A graffiti, ?Ask and tell?, dominated the platform where something had happened: the shooting of a musical short film where the leading characters were prisoner women from one of Madrid most important Penitentiaries. Off Escena: If I Were... suggests a reflection and collective action that works around the poetics of inclusion and exclusion in current neoliberal capitalist societies. Freedom, gender, economy and social violence are visually present on this video that ends with a version of the song If I Were a Rich Man, sung in the film Fiddler on the Roof by the character of patriarch Teyve. If I were.., is an incomplete sentence that, when recreated with new lyrics an music by four prisoner women, invites to reflect: would they be in prison if they had been men and rich? A critical approach to the current situations of domination that avoids the original film pro-system assimilationism, and which is now related to the experience of alternative lives and to the knowledge that we should not abandon the dream of achieving a more egalitarian world.

Cabello/Carceller (Helena Cabello and Ana Carceller) currently live and work in Madrid. Primarily concerned with issues of gender (de)construction and their intersection with space and cinema as contexts in which patterns of behaviour and the regulation of the gaze are built, Cabello/Carceller have been working together as a team on a regular basis since 1993. During the last years, their work has been included in group exhibitions such as Reality and Fiction in MMOMA in Moscow, 2011; Handlung: On Producing Possibilities, Bucharest Biennale 4 in Romania, 2010, Nuevas Historias. New View of Spanish Photography, at Kulturhuset (Stockholm, 2008), Stenersen Museum (Oslo, 2009) and Kuntsi Museum of Modern Art (Vaasa, Finland, 2010), Cooling Out at the Lewis Glucksman Gallery in Cork (Ireland, 2008), The Screen Eye or The New Image, at Casino Luxembourg (Luxemburg, 2007) or Global Feminisms at the Brooklyn Museum, New York, 2007. Among their solo shows: Off Escena: Si yo fuera? in Abierto x Obras, Matadero Madrid (2011) or Archivo: Drag Modelos at Joan Prats gallery, Barcelona and CAAM, Las Palmas de Gran Canaria (2011); Suite Rivolta, at Elba Benítez gallery (2011), A/O (Caso Céspedes), Sevilla, 2010.

Eduardo cachucho
Catalogue : 2015Flatland | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 8:5 | Afrique du sud | Belgique | 2014
Eduardo cachucho
Flatland
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 8:5 | Afrique du sud | Belgique | 2014

Hendrik Verwoerd in an experiment he carried out in the 1930’s named ‘A Method for the Experimental Production of Emotions’ uses various combinations of colours and symbols to elicit in his test subjects various emotions. Verwoerd studied as a psychologist before ever entering into politics, even achieving a doctorate magna cum laude. His highly mediatic experiment goes on to succeed in its ambitions in creating: “compassion, shame, embarrassment, malicious joy, anger and vexation.” Flatland emerges from research into this experiment and how its outcomes could be overlaid onto the propaganda and media manipulation during the apartheid regime. Flatland takes the audience through a performance-lecture that traverses the research into the psychological experiments while overlaying juxtaposing them onto South Africa’s past and present. Simultaneously it makes a case for how language and emotion is used by politics today to control the masses.

Eduardo Cachucho is an artist and architect based in Brussels and Johannesburg. He is interested in how national, and trans-national, infrastructural developments can have long lasting rippling effects from their implementation. Delving into detailed historical research into specific topics, he collects references of historical events, documents, catalytic events, archival materials. These elements often find themselves in critical events that over time lose their importance, or blur their meanings and effects, or even change in their meaning of significance over the decades. His works act as interventions that reinforce or put into question these elements. Simultaneously his interest in performance and video work allow another entry-point into said research material and works, often being condensed into a performative action symbolising core elements of the research, presented as performance and video pieces within an installation.

John cage
Catalogue : 2012One11 and 103 | Documentaire | | noir et blanc | 94:0 | USA | 1992
John cage
One11 and 103
Documentaire | | noir et blanc | 94:0 | USA | 1992

L' oeuvre dure quatre-vingt-dix minutes. Elle est formée de dix-sept parties, les quatre-vingt-dix minutes étant divisées d'une façon pour les cordes et les percussions, et d'une autre façon pour les bois et les cuivres. Ces divisions ainsi que tout autre événement dans 103 sont le fruit d'un emploi exhaustif des opérations de hasard issues du I-Ching. 103 n'est pas l'expression de sentiments ou d'idées personnelles. J'ai souhaité libérer les sons de mes intentions afin qu'ils ne soient que des sons, c'est-à-dire eux-mêmes. Pour ce faire, les musiciens doivent rester attentifs, pendant qu'ils jouent, à ce qu'ils font, précisément en écoutant chaque son qu'ils produisent, comment il naît, se maintient et s'éteint. Le concert ne sera pas dirigé, des chronomètres sur vidéo servant de repère temporel. One 11 est un film dépourvu de sujet. Il y a de la lumière mais aucun personnage, aucun objet, pas d'idées concernant la répétition ou la variation. Il s'agit d'une activité sans signification qui est néanmoins communicative, comme la lumière elle-même.


Né à Los Angeles le 5 septembre 1912 ; mort à New York le 12 août 1992. Compositeur américain. Il étudie le piano avec F. Ch. Dillon à Los angeles et avec Lazare-Levy à Paris ; le contrepoint avec H. Cowell et la composition avec Schönberg à l'Université de Californie. Il n'adopte pas le dodécaphonisme et développe ses propres procédures expérimentales. Ses premières ?uvres pour "piano préparé" ou pour instruments à percussion remontent aux années 1930. Le piano préparé est une des tecniques les plus spectaculaires et efficaces de Cage. Il s'agit de disposer des objets divers sur les cordes du piano. Non seulement ces objets altèrent le son, mais en se déplaçant au gré des vibrations, rendent imprévisibles les effets sonores. En1951 il compose des ?uvres comme lmaginary Landscape n° 4 avec 12 appareils de radio et 24 exécutants. Ses interventions en Europe en 1954, 1957 et 1958 suscitent l'intérét immédiat des avant-gardes musicales qui décèlent une présence inquiétante et une source de réflexions.

Daya cahen
Catalogue : 2012We lived our ordinary lives | Doc. expérimental | hdv | couleur | 19:0 | Pays-Bas | 2012
Daya cahen
We lived our ordinary lives
Doc. expérimental | hdv | couleur | 19:0 | Pays-Bas | 2012

How does one transform during wartime? In WE LIVED OUR ORDINARY LIVES excerpts from guilty pleas from the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia are combined with childhood memories of the siege of Sarajevo. By asking a moslim girl that lived through the war, now in her early 20s, the same questions about her sense of belonging before, during and after the war, the film shows the transformation people go through during wartime. Without ever mentioning the actual context, the story becomes timeless and universal. In 2012 it is exactly 20 years ago the siege of Sarajevo began.

Daya Cahen studied photography at the Gerrit Rietveld Academy in Amsterdam. Her THE STALIN THAT WAS PLAYED BY ME was her film directing debut.

Daya cahen
Catalogue : 2007The Stalin that was played by me | Film expérimental | dv | couleur et n&b | 15:17 | Pays-Bas | 2006
Daya cahen
The Stalin that was played by me
Film expérimental | dv | couleur et n&b | 15:17 | Pays-Bas | 2006

Un extrait d'un film de propagande Russe, une télé en arrière plan, et des photos de famille ? c'est tout ce dont nous avons besoin pour une rencontre intrigante avec Yevgeni Jugashvili, le petit fils et portrait craché de Joseph Stalin. Yevgeni Jugashvili adore l'Homme de Fer, mais celui-ci n'a jamais voulu le rencontrer et a pitié sans sacrifié son propre fils, le père de Jugashvili, dans la deuxième guerre mondiale. Manipulation, propagande et pression sociale ont tissé une toile d'histoires qui ont effacé la personnalité de Yevgeni. Pourtant, la réalisatrice prend le risque de se laisser emporter par son enthousiasme. Pour les besoins du film, elle a dissimulé ses origines juives. Plus qu'un aperçu de la vie du petit fils de Staline, ce film traite de la manipulation et du fait d'être manipulé et du rapport entre l'individu et des questions existentielles.


Daya Cahen est née à Amsterdam (Pays-Bas) Entre 2002 et 2006 elle a étudié la photographie à la Gerrit Rietveld Academy d'Amsterdam. Elle a participé à de nombreux festivals dont le International Short Film Festival Oberhausen (Allemagne), le Berlin International Film Festival (Allemagne), le Borderline Moving Images, Pékin (Chine), le Dokufest, Prizren, (Kosovo), le IDFA, International Documentary Filmfestival Amsterdam (Pays-Bas). Elle a également participé à diverses expositions dont Doublespeak. (exposition individuelle), outLINE, Amsterdam, (Pays-Bas), Distorted Fabric, De Appel, Institute for Contemporary Art, Amsterdam (Pays-Bas) , Distorted Fabric, Platform Garanti Contemporary Art Center, Istanbul (Turquie) et le Intothepill at Her(his)tory, Museum of Cycladic Art, Athènes (Grèce) .

Catalogue : 2008Nashi | Art vidéo | betaSP | couleur | 26:14 | Pays-Bas | 2008
Daya cahen
Nashi
Art vidéo | betaSP | couleur | 26:14 | Pays-Bas | 2008

Dix mille garçons et les filles russes sont en train de se préparer à un avenir héroïque dans le camp d'été de « Nashi », le mouvement de la jeunesse en pleine expansion de Vladimir Putin. Ils sont la future élite de la Russie. Ils feront de la Russie le leader mondial du XXIe siècle. Chaque matin, cinq mille filles font de l?exercice, tandis que les cinq mille garçons vont courir. Les jolies filles sont encouragées à se laisser embrasser, l'alcool est interdit. Des bannières rouges et des haut-parleurs accrochés aux tentes igloo dans les bois, les enfants disent à ces enfants ce que sera leur avenir. Unique étrangère, Daya Cahen a été autorisée à planter sa tente dans le camp d?été de Nashi pendant une semaine. En tournant avec deux caméras, elle révèle, au moyen d?une projection sur double-écran, sa fascination pour la complexité de la manipulation politique et de l?endoctrinement. Dans « Nashi » (ou « Ours »), Cahen met l?accent sur la relation directe entre la propagande et le large public.


Cahen vit et travaille à Amsterdam. Elle a étudié au Département de Photographie de l?Académie Gerrit Rietveld d?Amsterdam (Pays-Bas). Elle travaille essentiellement avec la photographie et la vidéo. En 2006, elle a obtenu son diplôme avec le court-métrage « The Stalin that was played by me », qui traite de sa visite auprès du petit-fils de Staline. Ce court-métrage a été projeté dans différents festivals internationaux et institutions artistiques ainsi qu?aux Rencontres Internationales Paris / Berlin / Madrid en 2007/2008. Avec « Nashi » (2008), ?uvre qui traite du mouvement de la jeunesse de Vladimir Putin, Cahen suit sa stratégie artistique de rendre visite aux gens endoctrinés et manipulés qu?elle a rencontrés dans les médias, et de les saisir dans leur propre environnement. « Nashi », tout comme « Staline », révèle la fascination de Cahen envers la complexité de la manipulation politique et de l?endoctrinement. Elle étudie l?usage du langage visuel de la propagande et les mécanismes sous-jacents de la représentation politique des icônes et des symboles du pouvoir.

Catalogue : 2010Birth of a Nation | Vidéo expérimentale | | couleur | 10:54 | Pays-Bas | 2010
Daya cahen
Birth of a Nation
Vidéo expérimentale | | couleur | 10:54 | Pays-Bas | 2010

Fascinated by mass psychology and indoctrination, Dutch artist Daya Cahen has been making work in Russia for years now. In 2006, she went looking for Stalin`s grandson in The Stalin that Was Played by Me, and in 2008 she got the rare opportunity to film in a summer camp of Putin`s youth movement for the film Nashi. This time around, Cahen goes to Cadet School Number 9, a unique military academy in Mosow, where girls age 11-17 learn how to become the ideal Russian patriot and the ideal Russian woman. She does not interview anyone, but tells the story by placing as many as six different images on the screen at the same time. We see girls doing their hair, cooking, ironing, marching and learning to use weapons. The footage reveals various aspects of their personalities while simultaneously posing the question of how all those aspects can be seen independently of one another. While they sing the praises of the great Russian nation, we cannot help but notice the contrast between military indoctrination and youthful innocence. Does patriotism require us to renounce any form of independent thought and action? Do these girls really know what they are doing, and is that even possible at their age?

Daya Cahen was born in Amsterdam (The Netherlands). She makes photographs, videos and video installations. She studied photography at the Gerrit Rietveld Academy in Amsterdam (2002-2006) and was selected in 2009 as one of the 4 most promising recent graduates to have the opportunity to present her work at ?Rietveld Arsenale? that was held during the Venice Biennale. Cahen?s work revolves around propaganda, indoctrination and and the manipulative powers of the media. She investigates the representation of political icons, symbols of power and the role of the masses versus the individual. In her work she links the political with the everyday and personal, combines archive material with contemporary images and blurrs the border between fact and fiction. Her work was shown at the Moscow MoMa, The Hague Photomuseum (The Hague), De Appel Arts Centre (Amsterdam), Wiels Contemporary Art Centre (Brussels), Platform Garanti (Istanbul), Institut Néerlandais (Paris), Rencontres Internationales (2006/2008), Short Film Festival Oberhausen (2006/2008) and was nominated for a Golden Bear (short film) at the Berlin International Film Festival in 2007.

Guillaume cailleau
Catalogue : 2012Lucile's Ghosts on Atlas Top, Bruxelles | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:30 | France | Belgique | 0
Guillaume cailleau
Lucile's Ghosts on Atlas Top, Bruxelles
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:30 | France | Belgique | 0

Born in France 1978, Guillaume Cailleau is a media Artist based in Berlin. His works range from 16mm film and HD video to multimedia installations and performance. He is interested in researching common everyday processes and occurrences, trying to expose details that tend to be overlooked, but can be very revealing if isolated and transposed into another context, that of a gallery, a museum or a theatre. Guillaume Cailleau is an active member of the collective LaborBerlin, devoted to preserving and developing the creative possibilities of the celluloid film format and DIY processing. He is an active member of Hanna?s Atelier for Sonorous Arts Ljubljana (Slovenia), which is an institution promoting and researching sound based art forms. He also cooperates with several choreographers and performers, creating video for the stage. Guillaume Cailleau`s latest works include: Wer A sagt, muss auch B sagen, an intervention at the Forum Expanded (Berlin International Film Festival 2010) ; H(i)J, 16mm experimental film (featured at the New York Film Festival Views from the Avant-Garde 2009, International Film Festival Rotterdam 2010, International Short Film Festival Oberhausen 2010) ; Through, 16mm loop installation, shown among others at the Forum Expanded at Berlin International Film Festival 2009 and Stillmotion 08 at Contact Photography Festival Toronto 2008, BlitzKrieg, short film, featured at the International Short Film Festival Oberhausen 2008.

Maite cajaraville
Catalogue : 2006Cyborgs, Hombres y Drag Queens | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:0 | Espagne | 2007
Maite cajaraville
Cyborgs, Hombres y Drag Queens
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:0 | Espagne | 2007

Jouant sur les habits, le maquillage et l'attitude, Maite Cajaraville produit dans cette performance vidéo une sorte de mascarade de l'ère virtuelle. Comparant le titre, "Cyborgs, Hombres y Drag Queens", et la vidéo, son déroulement, il est possible d'établir une ambiguïté ironique entre les rôle et leur présentation. Tout d'abord, l'auteur se travestie, elle prend la voix d'un homme et monologue sur les corps et les communautés du cyberespace. Son attitude est celle d'un informaticien, d'un dirigeant ou d'un technocrate numérique, un "cyborg". Puis, elle entame un réquisitoire à charge contre un personnage de la culture cyberpunk, un "hombre" (homme) qui expose un point de vue féministe sur le monde cybernétique. Enfin, le troisième personnage, une "Drag Queen" s'attarde sur l'érotisme des simulations virtuelles.


Née en 1967 à Badajoz en Espagne, Maite Cajaraville a obtenu un M.F.A. en Théorie et Pratique de l'Art Contemporain de l' Universidad Complutense de Madrid. Elle est aussi diplômée en Informatique et a complétée sa formation multidisciplinaire à l'Ecole Supérieure des Arts Visuels à Francfort sous la direction de Peter Weibel et de Thomas Bayrle. Elle a participé à divers concours, expositions et festivals en Espagne et en Europe. Son travail s'organise autour de la vidéo et d'?uvres interactives. Elle est co-fondatrice et coordinatrice de la plate-forme artistique "coneXión.madrid", une initiative pionnière créée en 1996 pour la diffusion par Internet de la culture digitale, ainsi que fondatrice et responsable de Peninsulares Vídeo, un annuaire, accessible enligne, d'?uvres vidéo et d'artistes. Elle est commissaire du Festival d'Arts et Nouvelles Technologies "Mediarama", voulu par la Junta de Andalucía, et a collaboré à diverses revues sur les arts et les nouveaux médias ainsi qu'à des conférences.

Sophie calle, fabio balducci
Catalogue : 2007Unfinished | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 30:14 | France | USA | 2005
Sophie calle , fabio balducci
Unfinished
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 30:14 | France | USA | 2005

Alors qu`elle prenait connaissance d`une série de photographies prises d`une caméra de sécurité ATM, Sophie Calle se trouva impliquée dans une investigation déroutante de 15 années. Elle parvint à voler trois bandes de vidéo surveillance et se frotta à des étrangers, employés de banque, et à un prêteur sur gage dans une tentative de clarifier la signification de l`argent, de la sécurité et des photographies anonymes. Les images, exposées initialement dans le cadre d`une installation intitulée "Cash Machine", sont aujourd`hui présentées comme le noyau narratif de cette investigation non résolue à l`intérieur du processus créatif.


Sophie Calle est une artiste française qui, à travers son investigation personnelle, a su redéfinir les termes et les paramètres du sujet et de l`objet, du public et du privé et du jeu de rôle. Dans ses projets conceptuels, elle se plonge dans l`examen du voyeurisme, de l`intimité et de l`identité. Dans le processus de recherche, de reconstruction ou d`information engagé secrètement sur les vies de personnes étrangères, elle manipule les situations et les individus et adopte souvent les apparences. Les documents ou preuves générés par ces projets conceptuels sont présentés sous formes de photographies, de photo-textes, installations et ouvrages. Se travaux se concentrent sur la nature du désir et sur la relation entre l`artiste qui observe et l`objet de son attention, comme dans son projet "Double Blind"(1992). Réalisé en collaboration avec Gregory Shepard, ce road movie conceptuel a été mis en scène sous forme théâtrale en Europe comme un long-métrage intitulé "No Sex Last Night".

Catalogue : 2006Unfinished | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 30:14 | France | USA | 2005
Sophie calle , fabio balducci
Unfinished
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 30:14 | France | USA | 2005

Alors qu'elle prenait connaissance d'une série de photographies prises d'une caméra de sécurité ATM, Sophie Calle se trouva impliquée dans une investigation déroutante de 15 années. Elle parvint à voler trois bandes de vidéo surveillance et se frotta à des étrangers, employés de banque, et à un prêteur sur gage dans une tentative de clarifier la signification de l'argent, de la sécurité et des photographies anonymes. Les images, exposées initialement dans le cadre d'une installation intitulée "Cash Machine", sont aujourd'hui présentées comme le noyau narratif de cette investigation non résolue à l'intérieur du processus créatif.


Sophie Calle est une artiste française qui, à travers son investigation personnelle, a su redéfinir les termes et les paramètres du sujet et de l'objet, du public et du privé et du jeu de rôle. Dans ses projets conceptuels, elle se plonge dans l'examen du voyeurisme, de l'intimité et de l'identité. Dans le processus de recherche, de reconstruction ou d'information engagé secrètement sur les vies de personnes qu'elle ne connaît pas, elle manipule les situations et les individus et adopte souvent les apparences. Ainsi losrqu'elle poursuit un étranger à Venise, ou se fait passer pour une femme de chambre pour pouvoir observer subrepticement les clients d'un hôtel, l'auteur conditionne et redéfinit sa propre identité durant cette période de temps. Les documents ou preuves générés par ces projets conceptuels sont présentés sous formes de photographies, de photo-textes, installations et ouvrages. Ses travaux se concentrent sur la nature du désir et sur la relation entre l'artiste qui observe et l'objet de son attention, comme dans son projet "Double Blind"(1992). réalisé en collaboration avec Gregory Shepard, ce road movie conceptuel est sorti au cinéma en Europe sous forme de long-métrage intitulé "No Sex Last Night".

Joël calmettes
Catalogue : 2006L'Art et la Manière - Mario Botta | Documentaire | betaSP | couleur | 26:0 | France | 2006
Joël calmettes
L'Art et la Manière - Mario Botta
Documentaire | betaSP | couleur | 26:0 | France | 2006

Texte de présentation Tous les projets de Mario Botta, du design de montres jusqu?au grands musées comme le MOMA de San Francisco, en passant par les petites maisons particulières de la région du Tessin, sont régis par une même détermination : réconcilier la géométrie, l?ordre et la fonctionnalité, avec l?imagination, le symbolisme et la poésie. « Ce que je défends, c?est l?idée que l?architecture doit se distinguer de la nature. Les formes primaires, la géométrie m?aident à mettre en valeur la différence qui existe entre la raison, la poésie du bâti et la nature ».


Joel Calmette is a French director. He studied philosophy. Interested in theatre and video, he directed documentaries for humanitarian organizations. Since the 1980's, he has been devoting himself entirely to video. His works include: "Tableaux noirs" (1990), "Lucky punch, le premier combat" (1994), "Les enfants d'abord : l'Ethiopie" (1997), "Albert Camus, une tragédie du bonheur" (1999), "AhmadouKourouma", "collection A Mi-Mots" (2001), "Histoires secrètes du Biafra" et "Foccard s'en va-t-en guerre" (2002), "Le soldat inconnu vivant" (2004) et "Les routes du coton" (2006).

Clemente calvo
Caroline campbell, fionn kidney
Catalogue : 2010MusicVideo | Art vidéo | dv | noir et blanc | 3:23 | Irlande | 2010
Caroline campbell , fionn kidney
MusicVideo
Art vidéo | dv | noir et blanc | 3:23 | Irlande | 2010

In the mid-nineties, the violent reality of Dublin gangster Martin Cahill`s activities seemed to fade into the background as he undertook his own peculiar brand of Disneyfication. Cahill, aka `The General`, often posed for press photographers clad only in Mickey Mouse boxer shorts, a Mickey Mouse t-shirt and balaclava. Crime and violence became reconciled within the imagery of the cartoon character criminal. It was easily forgotten that this was a man who could brutally nail his enemies to the floor. MusicVideo features a gang of Martin Cahill look alikes, Mickey Mouse clad and choreographed in lo-fi Hollywood Busby Berkeley style. They dance beneath the beautiful crumbling stucco work of the big house of the ascendancy. Half boy band, half Martin Cahill fetish party; an undercurrent of strange violence makes its presence visible

Tu Me Tues are Caroline Campbell and Fionn Kidney. They have been working together since 2009. Composer Philip Stewart produced the soundtrack to MusicVideo and is a collaborator of Tu Me Tues across a range of projects.

Caroline campbell, nina mcgowan
Catalogue : 2012Loitering Theatre | Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012
Caroline campbell , nina mcgowan
Loitering Theatre
Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012

Loitering Theatre uses customized ipad controlled drones to fly beyond the normal street view to access and film previously inaccessible and unseen views of Dublin city. Some of the most prevalent alternative vantage points on our streets are the security cameras, police helicopters, traffic camera monitoring systems and high-rise boardroom views controlled by governmental authorities and corporations. These different and unusual viewing points are rarely accessible to the individual citizen or in our control. Loitering Theatre focuses on the democratisation of surveillance that drone flight affords. It instigates a simple but radical change of the view that arises from the detachment of the vantage point from the physical apparatus of the body. Loitering Theatre tries to imagine a more playful and poetic form of urban surveillance that might instead serve to critique the city`s structures and established systems from on high. Along the way we look statues of forgotten statesmen in the eye; discover an old lady`s house behind hoardings - her own island of resistance to Dublin?s property developers; and, in a reversal of fortune, peer in the European Headquarters of the data gathering Google and Facebook HQ?s.

Loitering Theatre is a collaboration between visual artist Nina McGowan and filmmaker Caroline Campbell, both of whom live and work in Dublin city Nina McGowan is an Irish artist based in Dublin. She holds an MA in Visual Arts Practices from DLIADT (MAVIS) and a H/Dip in Landscape Architecture (UCD). Architectural humanities, design and the hunt for a ?condensed contemporary visual currency? inform her position. Caroline Campbell works as part of the collective of filmmakers associated with the Irish based Still Films. She holds post-graduate qualifications in Contemporary Art Theory (NCAD) and Film Theory (TCD). Her work has screened both in gallery installation and in film festivals internationally.

Catalogue : 2014Dawn of the Truth Wizards | Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014
Caroline campbell , nina mcgowan
Dawn of the Truth Wizards
Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014

A Guided Meditation on the Machines was our precursor to the ‘Wisdom 2.0’ event held at the Dublin European Headquarters of Google in Autumn 2014. Wisdom 2.0 is the premiere event for the promotion of corporate mindfulness. Welcome to the ghost realms of Buddhism-lite. ‘Be Here Now’ and ignore the past. ‘Be Here Now’ and never see your future. Every version of Empire needs a belief system to validate their rule. 
 From our rooftop vantage point we are guided on a meditation to help us spiritually contextualize the presence of the `stateless giants`: Google, Facebook, Twitter and more in our small Dublin town on the edges of Europe. We join together in meditation to trace the movement by these corporations of vast amounts of information and unseen capital through our bodies and
across the skies around us: 
 Feel the flow of data above the skies now. Karmic surge. 
Feel the search requests of one billion people pass overhead, as they filter into the Dublin gateway of knowledge. Be present with it now - the weight around your body of the whole world`s questioning 

A moving paper fantasy. Let the Sunshine in. Breathe. Meditate. Search inside yourself.

Caroline Campbell and Nina McGowan have been working since 2012 under the name of Loitering Theatre (which is also the name of their first work). Loitering Theatre have a broad base of research interests that reflect the interdisciplinary nature of their backgrounds in law, tech, landscape architecture, sculpture and film. Some principal current themes of their work are: network cultures, strange architectures, notions of the permitted, and sci-fi futures made real. Current projects seek to make the intangible of networks appear before the eye - a reversal of hypermodernity - where immaterial objects are given concrete value once more, but a value of their choosing. Along the way they examine notions of the private and public; and that which is permitted and assigned value by constructs of taste or the embedded systems, legal or otherwise, of networked capital. Loitering Theatre use Ireland`s unique position as a centre for cognitive capitalism as a springboard for critique of its emergent platforms. Their work has received mention in the New York Times, Vice Magazine, Rolling Stone, Wired Magazine and featured widely across Irish media on and offline. It has been given coverage by Anonymous and been the subject of censorship by the Irish police

Caroline campbell
Catalogue : 2012Loitering Theatre | Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012
Caroline campbell
Loitering Theatre
Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012

Loitering Theatre uses customized ipad controlled drones to fly beyond the normal street view to access and film previously inaccessible and unseen views of Dublin city. Some of the most prevalent alternative vantage points on our streets are the security cameras, police helicopters, traffic camera monitoring systems and high-rise boardroom views controlled by governmental authorities and corporations. These different and unusual viewing points are rarely accessible to the individual citizen or in our control. Loitering Theatre focuses on the democratisation of surveillance that drone flight affords. It instigates a simple but radical change of the view that arises from the detachment of the vantage point from the physical apparatus of the body. Loitering Theatre tries to imagine a more playful and poetic form of urban surveillance that might instead serve to critique the city`s structures and established systems from on high. Along the way we look statues of forgotten statesmen in the eye; discover an old lady`s house behind hoardings - her own island of resistance to Dublin?s property developers; and, in a reversal of fortune, peer in the European Headquarters of the data gathering Google and Facebook HQ?s.

Loitering Theatre is a collaboration between visual artist Nina McGowan and filmmaker Caroline Campbell, both of whom live and work in Dublin city Nina McGowan is an Irish artist based in Dublin. She holds an MA in Visual Arts Practices from DLIADT (MAVIS) and a H/Dip in Landscape Architecture (UCD). Architectural humanities, design and the hunt for a ?condensed contemporary visual currency? inform her position. Caroline Campbell works as part of the collective of filmmakers associated with the Irish based Still Films. She holds post-graduate qualifications in Contemporary Art Theory (NCAD) and Film Theory (TCD). Her work has screened both in gallery installation and in film festivals internationally.

Catalogue : 2014Dawn of the Truth Wizards | Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014
Caroline campbell
Dawn of the Truth Wizards
Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014

A Guided Meditation on the Machines was our precursor to the ‘Wisdom 2.0’ event held at the Dublin European Headquarters of Google in Autumn 2014. Wisdom 2.0 is the premiere event for the promotion of corporate mindfulness. Welcome to the ghost realms of Buddhism-lite. ‘Be Here Now’ and ignore the past. ‘Be Here Now’ and never see your future. Every version of Empire needs a belief system to validate their rule. 
 From our rooftop vantage point we are guided on a meditation to help us spiritually contextualize the presence of the `stateless giants`: Google, Facebook, Twitter and more in our small Dublin town on the edges of Europe. We join together in meditation to trace the movement by these corporations of vast amounts of information and unseen capital through our bodies and
across the skies around us: 
 Feel the flow of data above the skies now. Karmic surge. 
Feel the search requests of one billion people pass overhead, as they filter into the Dublin gateway of knowledge. Be present with it now - the weight around your body of the whole world`s questioning 

A moving paper fantasy. Let the Sunshine in. Breathe. Meditate. Search inside yourself.

Caroline Campbell and Nina McGowan have been working since 2012 under the name of Loitering Theatre (which is also the name of their first work). Loitering Theatre have a broad base of research interests that reflect the interdisciplinary nature of their backgrounds in law, tech, landscape architecture, sculpture and film. Some principal current themes of their work are: network cultures, strange architectures, notions of the permitted, and sci-fi futures made real. Current projects seek to make the intangible of networks appear before the eye - a reversal of hypermodernity - where immaterial objects are given concrete value once more, but a value of their choosing. Along the way they examine notions of the private and public; and that which is permitted and assigned value by constructs of taste or the embedded systems, legal or otherwise, of networked capital. Loitering Theatre use Ireland`s unique position as a centre for cognitive capitalism as a springboard for critique of its emergent platforms. Their work has received mention in the New York Times, Vice Magazine, Rolling Stone, Wired Magazine and featured widely across Irish media on and offline. It has been given coverage by Anonymous and been the subject of censorship by the Irish police

Michael campbell, janice rahn
Catalogue : 2013Elephant's Graveyard Redux | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:32 | Canada | 2013
Michael campbell , janice rahn
Elephant's Graveyard Redux
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:32 | Canada | 2013

The Elephant?s Graveyard Redux conflates 18th century polar exploration with early space exploration. It was filmed in the Canadian Rocky Mountains and shifts in scale throughout the sequence. The mountain sequence was filmed hanging outside the open window of a Cessna aircraft. The vessel is a constructed model based on Sir John Franklin?s Terror, lost in the arctic in 1847, and Ernest Shackleton?s Endurance, which sunk in the Antarctic in 1915. The audio compiles conversations between Ground Control and the Apollo 11 crew during the 1969 moon landing.

Janice Rahn and Michael Campbell are Canadian artists who work between studios on a small island in the west coast of British Columbia and the South of France. They frequently collaborate on video and installation projects. They recently installed a large-scale installation in Nepal for the Kathmandu International Art Fair 2012 and will be building an outdoor project in an 18th Century Heritage Chateau in Anduze, France in 2015. They are both professors at the University of Lethbridge.

Alex campoy, -
Alex campoy
Catalogue : 2007Sin Alas | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:42 | Espagne | 2007
Alex campoy
Sin Alas
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:42 | Espagne | 2007

Ces dernières années et en raison d'une demande croissante dans le secteur aérien, les compagnies low-cost se sont multipliées, offrant des prix attractifs et compétitifs à la portée de toutes les bourses. La mauvaise gestion de certaines de ces compagnies a entraîné de nombreux changements d'horaires, retards et annulations de vols, avec pour principales victimes les passagers. Fin 2006, des centaines de passagers ont assisté, impuissants, à la fermeture d'une compagnie aérienne espagnole par l'Aviation Civile, une décision sans appel prise suite au manque de professionnalisme dont la compagnie avait fait preuve jusqu'alors. Cette vidéo montre certaines des situations extrêmes qu'ont dû subir les passagers au cours des derniers jours de la compagnie. Perplexes devant la passivité et le manque d'humanité du personnel, les victimes revendiquent leurs droits avec peine et indignation.


Alex Campoy est né en 1971 à Séville (Espagne). Autodidacte, il a commencé à peindre en 1999 et a réalisé sa première vidéo, "Boomerang", en 2003. "Boomerang" traite du harcèlement constant dont font l'objet les vendeurs de rue à Madrid, qui sont la plupart du temps des immigrés africains, de la part de la police. En 2006, il a réalisé sa deuxième vidéo associée à une installation picturale élaborée au Domus Artium Museum de Salamanque. En 2007, il a réalisé et monté "With no Wings" et "Without Destiny".

Bubi canal
Catalogue : 2011Chrystelle | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 2:1 | Espagne | 2011
Bubi canal
Chrystelle
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 2:1 | Espagne | 2011

Bubi Canal is a Spanish visual artist living in New York City. Bubi teleports us to impossible worlds full of emotions and mysterious and intriguing characters. His work combines different types of media and artistic methods including photography, video and sculpture and deals with the recurring themes of human wishes, dreams, magic and love.

Bubi Canal is a Spanish visual artist living in New York City. Bubi teleports us to impossible worlds full of emotions and mysterious and intriguing characters. His work combines different types of media and artistic methods including photography, video and sculpture and deals with the recurring themes of human wishes, dreams, magic and love.

Catalogue : 2015Hologram | Fiction expérimentale | hdv | | 1:39 | Espagne | USA | 2015
Bubi canal
Hologram
Fiction expérimentale | hdv | | 1:39 | Espagne | USA | 2015

Bubi Canal’s video, Hologram, depicts characters who embark on a journey from darkness and fear to light and love. According to Bubi, "the external world of Hologram is a manifestation of the characters` subconscious. They communicate with each other through a choreography that transforms them." Bubi believes that optimism and illusion are contagious and hopes that his work will have a similarly transformative effect on the viewer. Like a hologram, the coherent totality of Bubi’s universe can be accessed through each of the works on view. Every piece activates a dimension where memory, imagination, and reality are mutable and inextricably linked.

Bubi Canal is a Spanish-born, American-based artist. His work combines different types of media and artistic methods, including photography, video and installation, and deals with recurring themes of wishes, dreams, love and magic. Canal was born in Santander, Spain, in 1980. He studied at the University of the Basque Country in Bilbao, focusing on audiovisual arts and sculpture. He relocated to Madrid in 2004 and New York in 2011. His work has been shown at venues like the Centre Pompidou (Paris), Eyebeam Art+Technology Center (New York), AMA Art Museum of the Americas (Washington D.C.), MATADERO (Madrid), ADDAYA Centro de Arte Contemporáneo (Mallorca), CGAC Centro Gallego de Arte Contemporáneo (Santiago), and La Casa Encendida (Madrid) among others. In 2012, he taught a workshop at ICI Independent Curators International in New York. Canal’s Special Moment show was exhibited at Munch Gallery in 2012, his first solo showing in New York. In 2014, his work was featured on the cover of The British Journal of Photography. He has issued several publications like Canal, Manual and Dreamtime. Bubi Canal lives and works in Brooklyn.

Cedric canaud
Catalogue : 2005Lancé en REC.roulades02 | Art vidéo | dv | couleur | 3:46 | France | 2004
Cedric canaud
Lancé en REC.roulades02
Art vidéo | dv | couleur | 3:46 | France | 2004