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Bea de visser
Catalogue : 2009MAMA SUPERFREAK | Fiction expérimentale | | couleur | 14:0 | Pays-Bas | 2009
Bea de visser
MAMA SUPERFREAK
Fiction expérimentale | | couleur | 14:0 | Pays-Bas | 2009

In one long shot this adaptation of La Mamma Fricchettona, a monologue by Nobel Prize winner Dario Fo, shows Viviane De Muynck in a humorous elucidation of a woman? s odyssey from doting motherhood to a state of independence whilst addressing an invisible and anonymous man. In an ambiance of a warehouse filled with white sacks the protagonist vociferously relates her non-existent relationship to husband and child and her escape to the alternative underground of squatters and punks, who are more of a family to her than her own brood.

She starts her career as a performance artist; beginning the 1980ies she performs on the podia of the trendy club circuit and the alternative art spaces with sound work, live installations and `noise` performances. Afterwards she returns to painting and works for two years at the Rijksakademie van Beeldende Kunst in Amsterdam (1993-1995). As from that time film is her medium. The work that she develops since then is shown worldwide in museums and art spaces, the theatre, the public space and especially the cinema. Her short films are: SSST?, Roses and Fall, Just a Minute Yoko, The Second Memory, The Barren Land, Another Another and A Breath Hush. `Cold` is her first feature film (in production 2009).

Catalogue : 2011Chairs Missing | Film expérimental | | couleur | 19:45 | Pays-Bas | 2010
Bea de visser
Chairs Missing
Film expérimental | | couleur | 19:45 | Pays-Bas | 2010

The last days of a swimming pool, just before the demolition. Regular visitors are isolated by mysterious encounters, nowhere to be seen in the film. We see the decline of a social meeting place unfold in sequential patterns. Without dramatic event, no music, no dialogue, this film is in relation with the `minimal` art cinema. ... A man walks through the hallways past lockers and cubicles. A boy plays in one of the lockers. A girl walks into a dressing room, opens the door, but does not enter. A boy walks past the grandstand where a young woman stares into the water. A woman swims her baby to the edge of the pool. The building is filled with sounds: water, machinery, leaking outside noise like the sound of emptiness. And old man steps off the high dive ... We come to know anything about the people we `follow` or meet. Everyone seems calm and happened to come by. It derives the film its quality as stylized documentary observation or film essay. Yet there is turmoil and tangible threat.

Bea de Visser works as a autonomous visual artist and filmmaker. She started her career in the early 1980-s; she works as a sound and performance artist in the trendy club scene and artists spaces. Today, her work is shown at international exhibitions, her movies shown at international film festivals worldwide. Bea de Visser manages to present the independent production studio Anotherfilm. In the recent past Anotherfilm has become an initiative that participates in hard to realize projects of a small group of artists and filmmakers. Since 2010 Bea de Visser works as guest advisor at Rijksakademie van Beeldende Kunst in Amsterdam. She is art consultant of the Collection Lievensberg in Bergen op Zoom. Occasionally she gives workshops and lectures at home and abroad in various disciplines such as film, scenario, drama, visual arts and theater design. Her films include: Mama Superfreak (2009), Roses and Fall (2006), Just a Minute Yoko (2004), The Second Memory (2004), The Barren Land (2001), Another Another (1999), A Breath Hush (1996). Besides she made music videos, films for theatre design and wrote scenarios for feature film projects.

Guzman de yarza
Catalogue : 2008COMBATE | Art vidéo | dv | couleur | 6:30 | Espagne | 2007
Guzman de yarza
COMBATE
Art vidéo | dv | couleur | 6:30 | Espagne | 2007

Ce projet essaie de construire une métaphore visuelle pour repenser le concept de conflit qui sous-tend toute forme de relation humaine, et également d?étudier la violence de notre société contemporaine comme un spectacle organisé de médias de masse. L?auteur a observé combien les sports de contact et d?autres sortes d?arts martiaux brutaux se sont récemment développés ces derniers temps. Parmi eux, le dénommé « Extreme Fighting », où deux adversaires se battent dans le ring sans presque aucune limite, utilisant un mélange de divers arts martiaux. L??uvre s?intéresse à la relation entre les mécanismes de transmission du savoir à la fois dans les arts martiaux et à l?université, en faisant le rapprochement entre la compétitivité qui y est enseignée et l?art de tuer ce qui est différent de soi?


Guzmán de Yarza Blache est né à Saragosse (Espagne) en 1976 et est diplômé en architecture à l?Université de Navarre (Espagne). Après avoir travaillé au cabinet d?architectes d?Andrea Perea, à Madrid, il fonde J1 Architects en 2002, un cabinet basé à Madrid qui réalise et dirige des projets dans différentes régions d?Espagne. Parallèlement, il poursuit une carrière d?artiste vidéaste, dans une approche interdisciplinaire qui, selon ses propres mots, enrichit ses deux activités et permet un dialogue entre leurs sensibilités en espérant, d?une manière ou d?une autre, illuminer notre perception de la condition humaine. Ses intérêts, en tant qu?artiste, sont fondamentalement liés à l?art de dépeindre et décrire la société contemporaine, c?est pourquoi il réalise des ?uvres d?art publiques et des productions proches du documentaire, qui posent un large spectre de questions, à une échelle aussi bien très intime que nationale ou transnationale, en faisant constamment référence à l?architecture et l?urbanisme et à la manière dont ils affectent significativement notre vie.

Catalogue : 2007No les Hables de Lenin | Art vidéo | dv | couleur | 6:3 | Espagne | 2006
Guzman de yarza
No les Hables de Lenin
Art vidéo | dv | couleur | 6:3 | Espagne | 2006

Une sélection de portraits pris tard le soir dans différentes boites de nuits et "after hours" dans des différentes villes sibériennes durant l'été 2006. Un portrait collectif de la première génération de Russes nés libres qui ont apprit très rapidement ces rituels occidentaux de loisir et d'hédonisme à travers les réseaux globaux de télévision. Grâce à des horaires d'ouverture extrêmement flexibles, développe en ce moment une sensualité et une joie de vivre qui essaye de compenser tout le temps perdu par les générations passées. Ce projet est une approche documentaire de trois grandes villes industrielles russes, situées sur la Route Transsibérienne, Yekaterimburg, Novosibirsk et Irtkusk, où plus de quatre cent portraits furent pris pendant un voyage de cinq semaines. Environ soixante en furent choisis avec l'intention d'obtenir quelques connaissances de Russes dont les conditions de vie ont changé dramatiquement par rapport à celles de leur parents. Les portrait sont présentés sous forme de diptyque avec des images de bâtiments des villes où les personnages principaux vivent. Cela crée un catalogue d'architecture soviétique mais aussi des nouvelles construction ressemblantes à des centres-commerciaux et de l'architecture "occidentale". Le projet n'essaye pas seulement d'enquêter la quantité d'architecture dans un visage ou la portion anthropomorphe dans un bâtiment, mais aussi montre un des aspects principal de notre société contemporaine, l'assimilation des tendances globales par les plus jeunes générations, toujours liées au temps de loisir et à l'hédonisme. Cela représente le commencement du démarquage d'un nouveau champ de bataille social dans lequel la nouvelle attitude révolutionnaire est de voir à quel point l'on peut faire la fête et dormir le moins possible...


Guzman DE YARZA est architecte à l'université de Navarre en espagne. Apres avoir travaillé à Madrid, chez Andres Perea Office of Architecture, il crée J1 Architects in 2002, une entreprise qui dirige plusieurs travaux à travers l'espagne. Simultanément, il développe une carrière en tant qu'artiste vidéo avec une mixture disciplinaire qui enrichie et permet une échange de sensibilité qui éventuellement essaye d'illuminer notre perception de la condition humaine. Ses intérêts en tant qu'artiste sont liés au portrait et à la description de notre société contemporaine. Pour cela il exécute des performance artistiques publiques et des productions documentaires qui posent des question sur une variété de choses allant d'une échelle très intime jusqu a une échelle nationale ou bien transnationale avec des référence constantes à l'urbanisme et l'architecture et la manière dont elles affectent dramatiquement nos vies.

Edouard decam
Catalogue : 2016Volva | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 24:39 | France | 2016
Edouard decam
Volva
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 24:39 | France | 2016

Volva est le nom que Johannes Kepler a donné à la Terre, vue de l’espace, dans son texte « Somnium » considéré comme le premier ouvrage de science-fiction . Les observatoires étudient un passé lointain, suspendus dans un temps indéterminé, sans à peine faire attention à leur entourage. Centré sur l’observatoire du Pic du Midi, tourné en 16mm, Volva réfléchit aux rapports espace-temps qui s’établissent entre architecture, science et paysage. Suivant une chronologie solaire, les machines filmées tentent de capter un environnement proche ainsi qu’une série d’ondes semblant provenir des montagnes. L’absence de forme humaine laisse penser à un lieu contrôlé artificiellement. Les plans, entre intérieurs et extérieurs, conduisent le lieux à se confronter à un espace-temps parallèle d’où il semblerait provenir. Un nouveau territoire apparait alors entre l’architecture et le paysage qui l’entoure. Le film est construit dans le possible mouvement de cet espace qui se déplacerait dans divers temps à la fois, passé - présent - futur, et divers lieu, hors et sur Terre. En associant des représentations du réel, Volva vient explorer le rôle de l’image dans l«Transformant la recherche en une exploration du territoire à la première personne, Édouard Decam bâtit une méthodologie du vécu (…) le voyage est lié à un enracinement transitoire dans ces lieux où l’architecture est la partie essentielle d’un environnement qui ne peut être compris sans elle et où l’on a besoin du temps nécessaire pour comprendre l’espace.» Sonia Fernández Pan Édouard Decam est architecte de formation. Il collabore dans diverses agences entre la France et l’Espagne avant de se consacrer exclusivement à sa pratique artistique. En 2006 il est lauréat de la bourse de la Fondation EDF pour les jeunes architectes et réalise le projet photographique « Landscape scale » qui marquera la direction de ses futures recherches. Ses travaux, entre photographies, volumes construits et films, questionnent l’architecture, la science et le paysage. Ses recherches servent à construire la part impalpable de notre relation au naturel. Il s’inscrit dans une démarche d’identification des limites, des zones de contact entre l’espace et le temps, qui constituent des territoires. Aide à la création, résident de la Casa de Velázquez puis du Matadero Madrid, ses travaux ont été exposés en Europe et aux Etats-Unis. Il vit et travaille actuellement entre Bordeaux et Barcelone.


«Transformant la recherche en une exploration du territoire à la première personne, Édouard Decam bâtit une méthodologie du vécu (…) le voyage est lié à un enracinement transitoire dans ces lieux où l`architecture est la partie essentielle d’un environnement qui ne peut être compris sans elle et où l’on a besoin du temps nécessaire pour comprendre l`espace.» Sonia Fernández Pan Édouard Decam est architecte de formation. Il collabore dans diverses agences entre la France et l’Espagne avant de se consacrer exclusivement à sa pratique artistique. En 2006 il est lauréat de la bourse de la Fondation EDF pour les jeunes architectes et réalise le projet photographique « Landscape scale » qui marquera la direction de ses futures recherches. Ses travaux, entre photographies, volumes construits et films, questionnent l’architecture, la science et le paysage. Ses recherches servent à construire la part impalpable de notre relation au naturel. Il s’inscrit dans une démarche d’identification des limites, des zones de contact entre l’espace et le temps, qui constituent des territoires. Aide à la création, résident de la Casa de Velázquez puis du Matadero Madrid, ses travaux ont été exposés en Europe et aux Etats-Unis. Il vit et travaille actuellement entre Bordeaux et Barcelone.

Alain declercq, jeanne susplugas
Catalogue : 2011Protection civile | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 15:44 | France | Suisse | 2011
Alain declercq , jeanne susplugas
Protection civile
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 15:44 | France | Suisse | 2011

A l?occasion de ce travail, "Protection Civile", les deux artistes sont allés explorer les abris antiatomiques suisses. Le pays regorge d?abris souterrains et chaque individu y a une place. Qu?ils soient individuels ou collectifs, allant de la cave particulière aux immenses abris médicalisés, ils répondent tous à une organisation stricte et efficace. Le film interroge alors une éventuelle présence sous terre, les limites de la cohabitation, la promiscuité et les inévitables problèmes d?organisation que soulève un tel plan de protection. Sous forme panoptique et systématique, apparaissent tour à tour des dortoirs, cuisines, blocs opératoires, sanitaires et matériel d?urgence. Cependant, dans certains de ces espaces, s?opèrent des mutations, des changements d?affectation ou d?utilisation. Ainsi, certains abris peuvent servir de lieux de stockage hétéroclites qui peuvent parfois prendre un aspect incongru... Les artistes témoignent à travers ce film du patrimoine architectural singulier et unique de la Suisse. Protection civile apparaît comme la suite logique du premier film coréalisé par les deux artistes, Plan iode. En explorant les arrières boutiques de pharmacies, les artistes examinaient le système prévu pour la distribution de l?iodure de potassium, médicament vital en cas d?attaque nucléaire.


Alain Declercq est un artiste français, né à Moulin en 1969, Moulin. Il vit et travaille à Paris, son travail est exposé depuis 1996. Il est représenté en France par la Galerie Hervé Loevenbruck à Paris, et en Belgique par Élaine Levy Project Gallery (Bruxelles).
Jeanne Susplugas est une artiste française, née à Montpellier en 1974. Elle vit et travaille à Paris. Elle est représentée à Paris par la JamoisArtPartners Gallery, à Bruxelles par la Charles de Jonghe Gallery, à Copenhague par la Poulsen Gallery et à Tokyo par la Mizuma Art Gallery.

Catalogue : 2012Pill-boxes | Vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | Suisse | 2012
Alain declercq , jeanne susplugas
Pill-boxes
Vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | Suisse | 2012

En Suisse, plus de trois-mille bunkers ont été construits entre 1882 et 1995. En 1914, l?aviation entre pour la première fois dans l?histoire d?un conflit armé et engendre des changements de stratégies : il devient nécessaire de se cacher, c?est la naissance du camouflage. Les ouvrages militaires suisses ont été camouflés par d?étonnantes décorations, si bien intégrés au paysage que personne ne les remarque: du sapin métallique de Fort Pré-Giroud (Vallorbe) au porte rocher de Gütsch (Uri). Cette singulière architecture témoigne de la neutralité Suisse et questionne la relation entre architecture et paysage. Aujourd?hui, la plupart de ces fortins sont désaffectés et posent la question du devenir de cet important patrimoine.


De la vidéo à la photographie, de l?installation au dessin, Jeanne Susplugas évolue dans un univers aussi séduisant qu?inquiétant avec comme préoccupations principales nos addictions. Elle crée des espaces pénétrables, des « maisons » qui questionnent le spectateur sur des comportement sociaux et intimes. Susplugas est représentée par la galerie Valérie Bach (Bruxelles), Mizuma Art Gallery (Tokyo) et Rewind (New York). Alain Declercq explore les différentes structures du pouvoir et les oppressions qu`elles engendrent - schizophrénie sécuritaire, surveillance, manipulations médiatiques. Sa technique de l`inversion transforme Declercq en chasseur d`indices, provocateur de dysfonctionnements, renverseur de situations ou empêcheur de tourner en rond. Declercq est représenté par les galeries Elaine Lévy (Bruxelles) et Loevenbruck (Paris).

Jason dee
Catalogue : 2007Moonscape | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Royaume-Uni | 2007
Jason dee
Moonscape
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Royaume-Uni | 2007

Moonscape est un panorama continuel en boucle, fait en recousant digitalement les fonds peints de nombreux films de science-fiction des années 50. Ces films se projetaient vers le futur - cependant créaient leurs effets futuristes en revenant aux racines cinématographiques. Ils étaient filmés en cinémascope, à l'époque technologie de pointe, pourtant leurs formats et l'usage de paysages peints à la main remontent aux panoramas du 19eme siècle. "Moonscape", en mélangeant la peinture, le celluloïd et les pixels, continue cet esprit de simultanément regarder vers le passé et le futur. Dans les années cinquante, ces paysages devaient être imaginés, et pourtant ils contenaient des détails scientifiques d'une société à la limite du voyage spatial. Les fonds peints à la main mélangés avec de l'imagerie faite à l'objectif, de la fantaisie mélangée avec des faits scientifiques, quand les peintures imaginées deviennent infusées d'un effet de réalité. De voir ces paysages maintenant, après que l'aire de l'exploration lunaire semble être venue et révolue, l'optimisme de pionnier (démontré par l'usage de Technicolor et de Panavision) ouvre le chemin à un point de vue plus désolé et sans directions. Ce panorama montre un monde suspendu et distant, comme enfermé hors de notre monde et du temps. Des cosmonautes distants et fantasmagoriques semblent isolés et sans but, tombés dans l'oubli d'un paysage futur imaginé de celluloïd et de peinture qui est devenu réalité et qui seulement maintenant nous revient en mémoire.


Jason Dee is a graduate from Glasgow School of Art`s MFA programme. He continues to live in the city, working on his art practice while occasionally teaching New Media skills and lecturing at the Art School. His work has been exhibited and screened at venues throughout Europe and the USA.

Catalogue : 2008We're going for a trip across the water | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Royaume-Uni | 2006
Jason dee
We're going for a trip across the water
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Royaume-Uni | 2006

Un couple sur une barque est pris dans une boucle sans fin. Ils semblent prisonniers par le mécanisme du film lui-même. Dans cette répétition transforme l'homme en automate, et donne à la femme une allure fantômatique. Les acteurs, ou plutôt leurs images sont prises dans un été d'entre-deux, entre passé et présent, mouvement et suspen, vie et mort.


Jason Dee studied photography at Northumbria University and completed a Masters in Fine Art at Glasgow School of Art. His current art practice investigates connections between modern media from the mid 19th century to the present day. He uses digital software to alter film scenes originally shot on celluloid, assessing how new media has reconfigured and re-contextualised the way we perceive 20th century cinema. His work has been exhibited in Europe and the United States. Dee is currently undertaking a year long new-media residency at the University of Abertay funded by the Scottish Arts Council. He lives in Dundee, Scotland.

Olivier degorce, christophe griseau
Catalogue : 2005Wall Street (épisode 1) | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:3 | France | 2004
Olivier degorce , christophe griseau
Wall Street (épisode 1)
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:3 | France | 2004

Après l?échec d?un avenir radieux annoncé par le communisme, nos amis les clones, chantres du capitalisme, décident la mise en faillite délibérée d?entreprises. EXTRAIT D?UN ENSEMBLE DE FILMS REGROUPÉS SOUS LE TITRE : « In The World Of Opulence » Les films se jouent des sujets épineux et calamiteux de nos sociétés contemporaines. Les thèmes récurrents qui ont influencé OBSESSION 27 (l?isolement social, l?exclusion, la jet set, la perversité, certains fléaux planétaires?) sont illustrés avec légèreté ou tragique, humour ou ironie, parfois sous forme purement documentaire et généralement engagée. Tout à la fois ludiques et humoristiques, les vidéos participent autant de la critique sociale que du divertissement. Toute lourdeur de production écartée,a favorisé une grande souplesse de réalisation et les moyens réduits furent propices à la spontanéité : Matériel minimum (caméra DV), logiciel de montage de base, séances improvisées et intervenants évidemment non professionnels


Olivier Degorce & Christophe Griseau sont nés à Niort, France. Ils vivent et travaillent à Paris et près de l`Atlantique. Au gré de ses collaborations, on retrouve Olivier DEGORCE sous différents pseudos : M&M?S, OBSESSION 27, NOWHERE, ou encore WHAT?S FOR DINNER. Sa production polymorphe associe la vidéo, la musique électronique, la photographie, et l?écriture. Il revendique une approche ludique, touche-à-tout, iconoclaste et un certain militantisme. Les thématiques récurrentes qui traversent sa pratique et constituent des sources d?inspiration sont aussi variées que les médias qu`il utilise : l?environnement, la question de la célébrité, les sociétés d?opulence, les fléaux planétaires, etc? Ses installations photographiques ont été exposées à Paris [ American Center, Passage de Retz, Centre Georges Pompidou...], à l`étranger [Nikolai Comtemporary Art Center de Copenhague, Traders Pop Gallery à Maastricht, Speak For Gallery à Tokyo] et dans plusieurs galeries de province [Confort Moderne de Poitiers, C.A.P.C de Bordeaux , Le rectangle à Lyon...]. Dès 1988, M&M`S a été partie prenante de la scène électronique française. En 1998, il a publié l?ouvrage de référence sur la culture DJ, « NORMAL PEOPLE » compilant 180 portraits photographiques de Dj`s français et internationaux (Crash Editions). Ses productions musicales ont été signées sur des labels tels que TEKNOTIKA ? Detroit / USA, MENTAL GROOVE Records?Genève /Suisse SKAM Records-Manschester/UK MAZZO Music (Pays-Bas), B-Cool (Japon), Sony France, BMG?.. En 2004 et 2005, il se consacre notamment, avec Christophe Griseau, à la réalisation d`une série de vidéos illustrant leur pièce sonore : OBSESSION 27 "In the World of Opulence" Ce projet est réalisé avec le soutien de la DRAC Ile-de-France. *Articles et textes engagés avec Amandine Geers sur l`alimentation et l?écologie pour le magazine CRASH / Paris, pour lequel il a été également photographe.

Michelle deignan
Catalogue : 2013Her Fanciful Digression | Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 10:54 | Irlande | Royaume-Uni | 2012
Michelle deignan
Her Fanciful Digression
Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 10:54 | Irlande | Royaume-Uni | 2012

`Her Fanciful Digression` imagines a meeting between 19th Century Irish feminist Anna Doyle Wheeler and English landscape painter John Constable. It is set in Hatfield Forest, formerly The Houblon Estate, in South East England. Two apprentice romantics dressed in period costume repeatedly walk through the vistas of the landscape as the film`s voice over talks about the events that contribute to Constable and Wheeler`s meeting. The film considers the aesthetics of romanticism within the context of cultural, political and economic changes of the time and the application of those aesthetics in film now.

Michelle Deignan`s is an artist and filmmaker. Her work is represented by Maria Stenfors, London. She has exhibited in over 50 national and international exhibitions and festivals including: `New Work UK - Trust Yourself`, Whitechapel Gallery, London; `Europart - New Contemporary Art from Europe`, Vienna; `transmediale.08`, House of Cultures, Berlin; `Her Fanciful Digression`, Crawford Art Gallery, Cork; `Film Programme 1`, Badischer Kunstverein, Karlsruhe; `Black Box Programme` at the Edinburgh Film Festival.

Catalogue : 2015Ways to Speculate | Vidéo | hdv | couleur | 3:44 | Irlande | Royaume-Uni | 2014
Michelle deignan
Ways to Speculate
Vidéo | hdv | couleur | 3:44 | Irlande | Royaume-Uni | 2014

Actual and virtual simulacra of historical European buildings, monuments and recreational spaces are presented in a tumultuous and fluctuating sonic landscape. This uncanny vision of past and present, depicting the instrumentalisation of places, is framed by two distinct voices. One languidly quotes lyrics from Kraftwerk’s Europe Endless (1977) the other earnestly performs excerpts from the introduction to the sci-fi novel, “The Mummy: A Tale of the Twenty Second Century” by Jane Webb Loudon (1827). Between them they proposes a progressive but unstable future where past dramas can easily be re-enacted.

Michelle Deignan (b. Dublin 1970) is an artist and filmmaker based in London. She has exhibited her work in over 60 national and international exhibitions, screenings and festivals including: `Public Space Ltd.`, Athens Media Art Festival;`transmediale`, House of Cultures, Berlin; `India Art Summit`, Delhi; The LUX and Cranford Collection Present: The World Turned Upside Down, Camden Arts Centre, London; `Terror and the Sublime: Art and Politics in an Age of Anxiety`, Crawford Art Gallery, Cork; `This Fanciful Digression`, CAN, Neuchatel, Switzerland. Michelle Deignan`s moving image work is distributed by LUX.

Catalogue : 2016A Glimpse of Common Territory | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 8:47 | Irlande | Royaume-Uni | 2015
Michelle deignan
A Glimpse of Common Territory
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 8:47 | Irlande | Royaume-Uni | 2015

By exploring representation of time, movement, fact and fiction, `A Glimpse of Common Territory` tells of the unsettling distance between what we see, what we assume and what we know. Two aristocratic characters from an 1827 sci-fi novel, "The Mummy: a Tale of the Twenty Second Century", are invoked through the words of their author. We see them overlooking the landscape from an open platform within an uncanny architectural anomaly, a 127 metre cast concrete building in the centre of a housing estate. Together they confront a crisis, their new found awareness that what they perceive, see and control are completely fictitious. Though their negotiations are precarious they reach an understanding about how they can retain a semblance of control.

Deignan has exhibited her work in over 100 exhibitions, screenings and film festivals including: ‘New Work UK - Trust Yourself’, Whitechapel Gallery, London; ‘Europart - New Contemporary Art from Europe’, Vienna; ‘Terror and the Sublime: Art and Politics in an Age of Anxiety’, Crawford Art Gallery, Cork; ‘transmediale.08’, House of Cultures, Berlin; ‘Les Rencontres Internationale’, Gaîté Lyrique, Paris; Cork International Film Festival; ‘This Fanciful Digression’, CAN, Neuchatel, Switzerland; ‘Black Box Programme’ at the Edinburgh Film Festival. Michelle Deignan’s moving image work is distributed by LUX.

Johannes deimling
Catalogue : 2005Taxi libre | Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 11:0 | Allemagne | 2005
Johannes deimling
Taxi libre
Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 11:0 | Allemagne | 2005

Fernando del cubo
Catalogue : 2008EL MOTIN DEL MOSCA | Doc. expérimental | dv | couleur | 3:42 | Espagne | 2008
Fernando del cubo
EL MOTIN DEL MOSCA
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:42 | Espagne | 2008

Madrid 1980, Lou Reed fait un concert dans le quartier usera. Trop de yankees, trop de violence!


Cubo 1967 video-performance video art Sculpture http://es.geocities.com/cuboart/index.htm

Catalogue : 2009Madera 22 | Doc. expérimental | dv | couleur | 3:8 | Espagne | 2009
Fernando del cubo
Madera 22
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:8 | Espagne | 2009

My experience as a DJ in the eighties has provided me whith first-hand material to be abe to ofer an alternative version of the "Movida Madrileña" through events that were the general trend of group bahavoir. Violence and Drugs are one of the aspects concealed in the official history,Which insists on remembering the most playful and banal aspects. Employing a process of re-writing musical films and the appropiation of soundtracks,the video plays with the reconstruction of memory,showing up the present-day manipulation of the "nostalgia for the not experienced". Assembling real and fictitious images,Madera 22 recreates teh presentations of the first record of a "cult band ",during which the public took an LSD cocktail without teir knowledge,whith the resulting general high.

2009:Para/site-Hong Kong "Misery flae market" 2009:?Chupa-Chapa? BELLAMATIC :RIGA (Lituania)2009:?Feria? película 3m (Video ) 2009 :?Te calientan la cabeza ?? esculpture 2009: ?Trilogía de los tres minutos? 2008:?EL MOTIN DEL MOSCA? centre du art POMPIDÚ (PARIS) Rencontres internacionales Paris/Berlin/Madrid/ 2008: EL MOTÏN DEL MOSCA dentro de LHFA (Explorando Usera) MADRID ABIERTO 2007: Instalatión : MADRID HA-BIERTO 2007:?AMOR DE MOTERO?Proyect art. 2007:?MOLLERUSSA art fair ?MERCADILLO DE LA MISERIA 2007:sound sculpture?NO TE METAS DONDE NO TE LLAMAN? Proyect-film 2007: Instalatión video esculpture :MERCADILLO DE LA MISERIA (working process ) 2007:LAMASBELLA ARCO07 2006: Instalation for Art Palace 2006:PROHIBICION:Street art 2006:Aparca-coches:Sculpture street art 2005:Ape-DREAM-e: ARCO 05 2005: Performance "SUJETO VIOLENTADO" 2005:PerformanceHOAX:Video-performance 2004:?La mujer inventada? esculturas relacionadas 2004:? MeCaGo`NL amorrr? Sculpture.

Diego del pozo barriuso
Catalogue : 2008EL TOPO Y LA ANGUILA | Art vidéo | dv | couleur | 5:2 | Espagne | 2007
Diego del pozo barriuso
EL TOPO Y LA ANGUILA
Art vidéo | dv | couleur | 5:2 | Espagne | 2007

« El topo y la anguila » est un film sur l?Echange, le travail affectif, et les relations entre Économie et Affection. Il raconte l?histoire de deux groupes de clandestins qui ont inventé un autre type d?économie durant une période de guerre. Les individus qui appartiennent à ces deux groupes choisissent de vivre une existence assez précaire, dans le contexte d?une économie supposée abondante. C?est également l?histoire de deux groupes de personnes anonymes, qui appartiennent à deux classes et deux niveaux de production différents. Ils recherchent des actions subjectives par le biais de l?émancipation de la chaîne des échanges affectifs. Dans le film, la ville, le fleuve, l?île et les réseaux de gens opèrent de façon symbolique et forcent à réfléchir aux problèmes et aux contradictions de notre temps. Pour les Rencontres Internationales Festival, « El topo y la anguila » se limite à une version monocanal, mais le film travaille aussi avec le format installation-vidéo, ainsi qu?avec une autre vidéo et plusieurs séries de dessins.


Diego Del Pozo Barriuso est né à Valladolid (Espagne), en 1974. Il vit et travaille à Madrid (Espagne). Il a étudié à la Faculté des Beaux-Arts de Salamanque et de Madrid ainsi qu?à la Gerrit Rietveld Academie d?Amsterdam (Pays-Bas). Artiste et producteur culturel, il développe des projets sur la production sociale du corps et de l?identité. Son ?uvre se base sur son intérêt pour l?affection, l?amour et le désir et pour la façon dont ces émotions, associées à l?expérience subjective et privée, sont conditionnées par notre environnement social, par le pouvoir et par les méthodes de production. Son travail se base également sur l?idée que les mécanismes de contrôle social sont intériorisés par les individus, et montre comment les fissures de ces outils de pouvoir peuvent entrer en conflit et créer des contradictions parmi nous. En utilisant différentes techniques et médias ? le dessin, les installations, la vidéo ... ? il nous met face à face avec une réalité dans laquelle nos désirs, que nous pensions personnels et privés, se révèlent être des constructions qui incitent à la consommation ou au contrôle social. Iego Del Pozo Barriuso travaille également avec le groupe C.A.S.I.T.A. Son travail fait partie, entre autres, des collections de MUSAC de León (Espagne) et de DA2, Centre d? Art Contemporain de Salamanque (Espagne).

Catalogue : 2010ACCIONES SINUOSAS | Art vidéo | dv | noir et blanc | 5:6 | Espagne | 2010
Diego del pozo barriuso
ACCIONES SINUOSAS
Art vidéo | dv | noir et blanc | 5:6 | Espagne | 2010

Sinuous actions reflects a memory of the most important disagreements that have been pronounced by various social and political movements in different contexts. It shows different strategies of these movements using disguises and changes of indentity in order to get their goals or to put in evidence the contraditions of the system. Sinuous actions proposes a set of multiple clashes. Not only for the use of two screens but for showing different types of masks which operate on different levels of power (patriarchal heteronormativity, globalization, intolerance for ideas policies,...). At the same time this work visualizes unconscious gestures of any person which present different ways of hiding. We can hide ourself, by imposed cause or by incidental situation. These gestures could suggest different ways of understanding and changing subjectivities from individual position to collectives positions.

Diego del Pozo Barriuso lives and works in Madrid. He studied at the Faculty of Fine Art in Salamanca and Madrid, and at the Gerrit Rietveld Academie in Amsterdam. Artist and cultural producer, he develops projects about the social production of the body and identity. His work is based on his concern about affection and desire and the way in which these emotions, associated with subjective, private experience are conditioned by our social environment, by power and by production methods. His work is based on the idea that social control mechanisms are interiorised by individuals, and he shows how the cracks in these tools of power come into conflict and create contradictions within us. He also works with the group C.A.S.I.T.A. (www.ganarselavida.net) His work forms part, among other collections, of the collection of the MUSAC of León, Spain, and of the collection of DA2, the Centre of Contemporary Art of Salamanca, Spain.

Catalogue : 2009PIEZA PARA ORGÍA Y FÁBRICA | Animation | dv | noir et blanc | 6:42 | Espagne | 2006
Diego del pozo barriuso
PIEZA PARA ORGÍA Y FÁBRICA
Animation | dv | noir et blanc | 6:42 | Espagne | 2006

This is a piece about loneliness, about the need for affection and about how the contemporary subject is submerged in the strive for a resolution of these lacks in the context of the work and production system. The images represent a number of different individuals in two completely different situations, and some of them participate in both: some people have just taken part in an orgy, while others are at work, in different working environments (an office, a production line, a workshop, a school, a hospital). We witness the interior monologues of all these people. They are never alone in these situations, but they feel lonely. Their intimate thoughts come in succession, never simultaneously.

Diego del Pozo Barriuso lives and works in Madrid. He studied at the Faculty of Fine Art in Salamanca and Madrid, and at the Gerrit Rietveld Academie in Amsterdam. Artist and cultural producer, he develops projects about the social production of the body and identity. His work is based on his concern about affection and desire and the way in which these emotions, associated with subjective, private experience are conditioned by our social environment, by power and by production methods. His work is based on the idea that social control mechanisms are interiorised by individuals, and he shows how the cracks in these tools of power come into conflict and create contradictions within us. He also works with the group C.A.S.I.T.A. (www.ganarselavida.net) His work forms part, among other collections, of the collection of the MUSAC of León, Spain, and of the collection of DA2, the Centre of Contemporary Art of Salamanca, Spain.

Catalogue : 2012APRENDER FÍSICA | Vidéo | hdv | couleur | 13:23 | Espagne | 2012
Diego del pozo barriuso
APRENDER FÍSICA
Vidéo | hdv | couleur | 13:23 | Espagne | 2012

Learning Physics Video HD. 13´ 23´´ Single Channel Color, Stereo 2012 Learning Physics raises the importance of reinterpreting history, and to read in the present its possible transformations as an exercise of questioning what is experienced, and of the vision and of how we see? What do we see? Who has the privilege of handling various points of view and why? Why some people blind others or why some people deliberately covers their eyes? It addresses the problem of vision when agreeing the boundaries of the territories and their organization, the boundaries between variable and invariable in the imagination and construction of futures. In the video essay there is a connection between the current financial crisis, the contemporary scientific revolutions and experiences of Huesca and Jaen collectivists at the time of the Spanish Civil War.

Lives and works in Madrid. Artist and cultural producer, member of the collective CASITA and professor at the Faculty of Fine Arts at the University of Salamanca. Among of his solo exhibitions include those in the CAB of Burgos in 2011, ECAT in Toledo in 2009, at the Cultural Center Montehermoso of Vitoria in 2007 and at the Contemporary Art Center of Salamanca, DA2 in 2006. He has participated in group exhibitions including: Educating Knowledge, MUSAC, Leon (2010); Apres la fin / valeur travail, Haus der Culturen der Welt, Berlin, Germany (2009); Heterotopías, Oktogon HFBK, Dresden, Germany (2007 ) Destination future, Royal Botanic Gardens, Madrid (2007), Terraplane blues, The Burning House, Madrid (2006); Radicáis free, Auditorio de Galicia in Santiago (2005). His videos have been programmed into the International Video Rencontres Paris / Madrid / Berlin, Theatre du Chatelet, Paris, MNCA Reina Sofia, Madrid and Jeu de Paume, Paris in 2008 and 2011. His work is also in collections such as the Leon MUSAC or Domus Artium 2002 Salamanca (DA2). Villaplana.!

Marion delaballe
Catalogue : 2006Tour(s) | Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005
Marion delaballe
Tour(s)
Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005

Atelier d?Alexandre Calder : Un paysage ? promontoire d?essai pour ses stabiles. Un 360° à deux caméras qui prennent le relais d?images l?une de l?autre, formant un cadrage 16/9ème. Capter le spectateur dans une première vision d?une image lisse et attractive. Puis, celle-ci se dilate en son milieu : une jonction de pixels. Des chocs se créent, troublant l?harmonie du plan-séquence. Les corps se dédoublent ou disparaissent, pointant les failles d?un dispositif qui s'est établi sur une forme écran, plane, une circonférence d?images : le trompe l??il du décor d?une pré narration filmique.


Marion Delaballe ? 26 ans Née à Paris. Vit et travaille à Paris. A fait ses études aux Beaux Arts de Valence et est diplômée du D.N.S.E.P. Art, en juin 2005. Spécialisée dans les installations vidéographiques qui se basent sur des processus filmiques spécifiques (morphing, double camera, chronophotographie, ?).

Anita delaney
Catalogue : 2015The Cusp of Your Credenza | Vidéo | 4k | couleur | 10:27 | Irlande | Royaume-Uni | 2015
Anita delaney
The Cusp of Your Credenza
Vidéo | 4k | couleur | 10:27 | Irlande | Royaume-Uni | 2015

The cusp of your credenza is a wandering speculation through various material encounters. A woman presents a number of scenarios that involve the ingestion or ejection of substances. From toenails to statuary, muffins to monuments, The Cusp of Your Credenza is looking for how we place ourselves bodily in a material world.

Working mainly in moving image, Anita Delaney graduated with BA Fine Art from IADT, Ireland in 2006 and MA Fine Art from Chelsea College, London in 2011. She has recently shown work at CCA, Glasgow, Whitechapel Gallery, London and the Royal Hibernian Academy, Dublin. In 2015 she was a recipient of an Arts Council Visual Arts Bursary Award which helps enable the production of new work.

Mathias delfau
Catalogue : 2005Blahblah | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 4:16 | France | 2005
Mathias delfau
Blahblah
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 4:16 | France | 2005

BLAH BLAH, c?est un huis clos dont chaque protagoniste est réduit à une action. C?est aussi un manège répétitif de pantins qui montent et descendent. Comme des automates de boîtes à musique, sauf que dans BLAH BLAH il n?y a pas de son. La seule chose qui se développe et qui raconte, ce sont les mots, pas dans leurs significations mais par leurs déplacements. BLAH BLAH, c?est une caricature de société où la vie naît de l?interaction., un flipper de mots dont le flux a plus d?importance que le sens.


Mathias Delfau (1968) Mène en parallèle un travail de graphiste, de plasticien et d?artiste vidéo. 1987-1992 études de plasticien de l?environnement architectural aux Arts Appliqués de Paris, et de peintre aux Beaux-Arts de Paris, 1992-1995 Met en scène trois spectacles de manipulation d?images. 1994-2005 Poursuit son travail de peintre grâce à la vidéo numérique et réalise de nombreux films d?animation. 1997-2003 Travail à temps partiel dans une agence de graphisme. 2000-2005 Collaboration avec le groupe d?artistes Accès Local dont le but est de replacer la recherche artistique dans un contexte social. 2003-2005 Travail en indépendant pour des travaux imprimés (affiches, plaquettes, éditions, illustrations), animés (sites internets, habillages, vidéos), et mis en espace (signalétique, sites d?accueil, événementiel). 2004-2005 avec l?installation Madame T. il place la vidéo dans l?espace et confronte au sein d?une même installation l?image fixe et l?image en mouvement.

Catalogue : 2006HA | Animation | 0 | couleur | 5:0 | France | 2006
Mathias delfau
HA
Animation | 0 | couleur | 5:0 | France | 2006

L?animation HA semble un aboutissement au regard des films réalisés depuis 1991. Travail de rencontre entre l?image vidéo et sa manipulation numérique, jeu de caché/montré, qui a débouché sur la disparition, le recouvrement de la figuration par l?image 3d (v. C?est Clair 2003), seul est resté le dessin, le trait. Ha c?est aussi le point d?équilibre entre la narration et le motif, l?animation n?ayant pas réellement de début et de fin, elle donne la possibilité d?être croisée du regard ou regardée sur la durée. Car c?est aussi de ça qu?il s?agit , amener par une accroche ludique (chevaucher le trait comme des montagnes russes) le spectateur à passer du temps devant ce trait qui dessine en fonction du regard qu?on lui porte, passant continuellement d?une impression physique d?espace au dessin qui s?anime sur le plan de l?écran.


Mathias Delfau (1968) Mène en parallèle un travail de graphiste, de plasticien et d?artiste vidéo. 1985-1994 Par la peinture, apprend l?image comme surface finie pouvant englober les espaces les plus infinis. L?image comme vocabulaire d?une parole non démonstrative. 1987-1992 Etudes de plasticien de l?environnement architectural aux Arts Appliqués de Paris (BTS), et de peintre aux Beaux-Arts de Paris, pour réfléchir sur la notion paradoxale de l?art appliqué. 1992-1995 Travail à temps partiel comme assistant d?exposition à la Galerie Nationale du jeu de paume. 19993-1994 Conception et réalisation d?expositions pour la cinémathèque française. 1992-1995 Mise en scène trois spectacles de manipulation d?images. 1994-2006 Poursuite de la peintre par la vidéo numérique et réalisation de plusieurs films d?animation. 1997-2003 Travail à temps partiel comme créatif dans une agence de graphisme spécialisée dans la communication culturelle. 2000-2006 Collaboration et expositions avec le groupe d?artistes Accès Local dont le but est de replacer la recherche artistique dans un contexte social. 2003-2006 Travail en indépendant pour des travaux imprimés (affiches, plaquettes, éditions, illustrations), animés (sites internet, habillages, vidéos), et mis en espace (signalétique, site d?accueil, événementiel). 2003-2006 De nouveau des images fixes au moyen de grands tirages couleurs, formes sculpturales apparemment simples reconstruites à partir de centaines de macrophotographies. 2004-2005 avec l?installation Madame T. la vidéo est placée dans l?espace et confronte au sein d?une même installation différents médias, chacun prenant en charge une facette de l?histoire. 2006 Fondation de l?association OA, structure légale permettant à des artistes aux savoirs faire complémentaires de travailler ensemble pour concevoir, réaliser et diffuser des formes émettrices originales, légères et mobiles pouvant s?intégrer simplement dans différents espaces publics.

Catalogue : 2007MUR | Animation | 0 | couleur | 6:26 | France | 2006
Mathias delfau
MUR
Animation | 0 | couleur | 6:26 | France | 2006

Mur, c?est la rencontre violente de deux points de vue. De l?extérieur, c?est un motif, sorte de treille végétale plus ou moins régulière. Dans la violence des percussions, la caméra semble hésiter face au mur, puis elle est projetée contre le motif. De l?intérieur, silence, le motif se découvre en volume, construit à partir de formes anthropomorphes, postures figées et épinglées de façon régulière sur le tracé du motif. La caméra découvre la particularité de chacun de ces corps, le motif est oublié, il est vu dans l?accumulation d?individualité dont il est formé. C?est de la répétition de ce passage entre le bruit et le silence, la forme et son sens que va naître MUR.


Mathias Delfau (1968) : je travaille comme designer graphique, plasticien et artiste numérique. Mon travail sur l?image s?est développé au moyen de différents médias. D?abord la peinture (1988/1999). Puis avec la scénographie et le spectacle, l?image est pensée dans l?espace (de 1995 à 1999 j?ai monté trois spectacles confrontant l?acteur à l?image). Enfin la vidéo en 1997 avec l?arrivée du numérique, parce qu?elle est le support parfait pour une recherche sur le montage, sur le passage progressif d?une image fixe à 25 images seconde. Pendant 7 ans, j?ai travaillé la vidéo sur ordinateur comme la peinture, couche après couche par superposition. Au service de la composition plus que de l?histoire. J?ai mâché cette matière numérique en produisant beaucoup de petites choses qui n?avaient d?autres buts que le temps passé à les faire. Depuis 2000, je travaille aussi avec le groupe d?artiste Accès local dont le but est de replacer la recherche artistique dans un contexte social et professionnel. Aujourd?hui, je n?utilise plus la vidéo mais l?animation 3D qui me permet de continuer ma recherche sur le dessin dans l?espace.

Catalogue : 20108 | Animation | | couleur | 17:13 | France | 2010
Mathias delfau
8
Animation | | couleur | 17:13 | France | 2010

8 Un film d?animation de Mathias Delfau (2010 ? 17mn) Après avoir travaillé avec Noëlle Renaude à la mise en page d?Une belle journée et de Topographie, où la recherche portait sur une mise en espace du déroulement du texte sur la page, j?ai cherché à mettre en scène une partie de sa pièce 8 dans l?espace 3D et le temps d?un film d?animation. Ce travail est la rencontre entre une recherche picturale abstraite et une situation incarnée par les 5 personnages de la pièce. 8 est avant tout un procédé, celui de ne pas donner à voir, ni à entendre la pièce telle qu?elle pourrait être jouée sur scène, mais à montrer les traces qu?elle pourrait produire. Ne pas chercher le sens mais le laisser apparaître dans les traces laissées par ces phrases qui sont dites sans trop réfléchir à leurs portées, au gré de l?action, mais qui restent et influent sur le déroulement, dans les méandres des traces laissées par les déplacements de ces cinq personnages qui s?attirent et se repoussent au sein de ce qu?on pourrait appeler un groupe. Juste garder la subjectivité de l?axe de la caméra, comme celle des didascalies dans la pièce, le mouvement de la caméra crée un second plan détaché de l?action. 8 est une sorte d?observatoire où l?action se déroule en même temps qu?elle est observée, dans ce qu?elle est et dans ce qu?elle produit.


Je travaille avec des créateurs dans des domaines différents et c`est de ce va-et-vient entre l`art plastique, l`art numérique, le spectacle vivant et la littérature, qu`est né le film 8.

Teresa delgado, jakob kirchheim
Catalogue : 2014Veracruz | Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:53 | Espagne | Mexique | 2014
Teresa delgado , jakob kirchheim
Veracruz
Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:53 | Espagne | Mexique | 2014

Veracruz without ship by Teresa Delgado & Jakob Kirchheim A documentary melodrama with privatizations and without lovers. A poetic walk through Veracruz, port of European exiles and Mexican oil, of melodrama and of the rhythm danzón. Since 1938 Lázaro Cárdenas government offered political asylum to thousands of Spanish republicans who were fleeing war and persecution. They arrived to the port of Veracruz, unreachable paradise for the defeated who couldn´t leave Spain. We revisit this myth of the grandparents and confront it with the present in 2014. In this year the PRI government is opening the doors to private investment of multinationals in a natural resource which Mexicans consider their own: oil. Oil plays an important role in the Gulf of Mexico and Mexican oil was nationalized by Cárdenas government in 1938.

Born in Madrid 1965 and living in Berlin since 1987. Graduated from the Free University of Berlin with a M. A. in German and Spanish Literature. She is teaching Latin American cinema, history and culture at the Humboldt University and use to collaborate with the artist Jakob Kirchheim since their first film “Die Prinzessin der zweiten Hand”/”La princesa de la segunda mano” which was shown at the Berlin Film Festival and in Imagfic Madrid (1992). She has been working in poetry and short documentary films. The best known is “Terrorsounds” in collaboration also with Jakob Kirchheim (2010) shown at the Zebra Poetryfilm Festival in Berlin, VideoBardo Buenos Aires, Bristol, Vancouver and in 2013 at the “Zentrum für Kunst und Medien “ in Karlsruhe in the exhibition “Typemotion. Type as image in motion”.

Daniela delgado viteri
Catalogue : 2013Monstruo | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:6 | Equateur | Argentine | 2013
Daniela delgado viteri
Monstruo
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:6 | Equateur | Argentine | 2013

There are mass suicides and there are mass naps. They seem pretty close but they actually have different ontological dimensions. This film is about a mass nap and some mysterious acts of violence that are not taken very seriously. There is not much more to say. However, I would like to add the fact that I believe this film is very serious due to the fact that doesn?t take itself seriously.

Daniela Delgado was born in Ecuador in 1987. She studied film at Universidad del Cine in Buenos Aires. She wrote and directed short films screened at Rotterdam Film Festival, Split Film Festival, Bienal of Moving Image in Buenos Aires, Museum of Modern Art in Buenos Aires and Semana del Cine Experimental in Madrid. She participated at the Berlinale Talent Campus #10 (2012). She is currently a scholarhip holder at the Centre of Investigation of the Arts in Buenos Aires.

Alain della negra, kaori kinoshita
Catalogue : 2009The Cat, the Reverend and the Slave | Documentaire | dv | couleur | 80:0 | France | 2009
Alain della negra , kaori kinoshita
The Cat, the Reverend and the Slave
Documentaire | dv | couleur | 80:0 | France | 2009

A travers la rencontre de trois communautés emblématiques de l`univers virtuel "Second life" - les furries, les goréens et les évangélistes chrétiens -, le film interroge la porosité entre la vie réelle et la vie virtuelle. Pour ces joueurs, la frontière réel/virtuel disparaît, jusqu`à perdre sens, tant l`un et l`autre sont étroitement mêlés et s`influent directement.


Gunter deller
Catalogue : 2007Örtliche Betäubung | Film expérimental | 16mm | couleur | 13:0 | Allemagne | 2006
Gunter deller
Örtliche Betäubung
Film expérimental | 16mm | couleur | 13:0 | Allemagne | 2006

Un parachutiste se tient en plein centre de Frankfort/Main comme s'il venait d'atterrir. Ses traces nous mènent par de grands bonds à travers des bureaux dans des grattes-ciels, des rues, des parcs et mêmes à travers les fondations et les chantiers des futurs projet du quartier financier: partout les plantes sont menaçantes, des reptiles se tapissent et des apparition scintillantes surgissent. Un portrait urbain métaphorique.


Gunter Deller Geb. 1963 in Wasserlos, Freier Filmemacher und Fotograf Studium Germanistik, Philosophie, Medienwissenschaften an der JWG-Universität Frankfurt a. M., Studium Visuelle Kommunikation an der Hochschule für Gestaltung Offenbach a. M., Abschluß als Diplom-Designer mit Schwerpunkten Freie Fotografie und Künstlerischer Film, Kuratorische Tätigkeiten und Programmarbeit im Mal Seh´n Kino, Frankfurt a. M., diverse Lehraufträge mit dem Schwerpunkt 16mm- und Super-8-Experimentalfilm, Technische Betreuung und Durchführung von Projektionen aller Art.

Alix delmas
Catalogue : 2010commencement | Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | France | 2010
Alix delmas
commencement
Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | France | 2010

Dans cette vidéo inspirée du cinéma muet, dans une forêt, des ouvriers aidés de leurs machines creusent un trou en pleine forêt. Pour déplanter un arbre? Le trou s`allonge. Mais que creusent-ils ? Une tombe, une fosse septique, les fondations d?une maison ?


Vit et travaille à Paris. Diplômée de l?Ecole supérieure des Beaux-Arts en 1987, sa pratique artistique réunit le dessin, la photgraphie, la vidéo, l'installation in situ. Son travail a été exposé notamment au FRAC Auvergne, au Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris, à la Biennale d?Art Contemporain du Littoral à Anglet, au Salon du dessin contemporain de Paris, à la Galerie Yvon Lambert à Paris. Son travail fait partie de collections notamment du FNAC Fonds National d?Art Contemporain, du FRAC Auvergne, du Landes Museum de Linz en Autriche, du Albertina Museum à Vienne en Autriche, de la Collection Weil, Gotshal and Manges à New York.

Catalogue : 2009SALSAS EN LAS BARDENAS REALES | Fiction expérimentale | | couleur | 13:50 | France | Espagne | 2007
Alix delmas
SALSAS EN LAS BARDENAS REALES
Fiction expérimentale | | couleur | 13:50 | France | Espagne | 2007

Synopsis De bon matin, quatre personnes roulent vers un désert. Trois hommes partent en expédition et déchargent un décor. Ils démoulent, peignent, montent des formes polystyrènes dans un espace digne des meilleurs western. Pendant ce temps là, une blonde (rousse), flâne devant ses mots fléchés. Au milieu des trois workers beaux gosses, elle tournera son transat dans le sens des aiguilles d?une montre liée au soleil, jusqu?à l?heure bleue, à l?heure où l?installation est dévoilée.


Alexandra dementieva
Catalogue : 2005Do you remember | Film expérimental | dv | noir et blanc | 6:6 | Belgique | 2005
Alexandra dementieva
Do you remember
Film expérimental | dv | noir et blanc | 6:6 | Belgique | 2005

Les histories et les légendes sur les nombres sont nombreuses et très populaires dans l?histoire humaine. Est-ce que cela signifie que l?Homme suit les nombres et quel genre d?association pourrait être épelé par certain d?entre eux ? Le personnage d?une caméra subjective chasse les combinaisons magiques devenant une partie de l?étrange et fragile monde des rêves et perdant le contact avec la réalité.


L?intérêt principal d?Alexandra Dementieva est l?application de la psychologie sociale et de la perception dans des installations multimédias interactives. Ces ?uvres vidéos intègrent des éléments différents comme la psychologie comportementale et le développement narratif par un point de vue subjectif de la caméra. Le projet de son installation interactive est d?élargir les possibilités de perception de l?esprit par différent moyens de production, l?utilisation de bande sonore, des diapositives, etc. En faisant des allusions historiques, culturelles et politiques, ses lieux d?expositions créent un cadre dans lequel ses idées se développent. Les projets développent les profondeurs de l?expérience sensationnelle des spectateurs et l?interaction avec l?installation proprement dit, ainsi qu?avec les autres visiteurs. L?objet d?une installation ou de ses moyens de production deviennent moins important pour l?artiste que l?esprit de l?utilisateur. Ses installations ressemblent à des questionnaires auxquels on peut ou pas répondre avec la participation des spectateurs.

Catalogue : 2006Mad Professor | Fiction expérimentale | dv | couleur | 4:42 | Belgique | 2005
Alexandra dementieva
Mad Professor
Fiction expérimentale | dv | couleur | 4:42 | Belgique | 2005

?Mad Professor? a été réalisé lors d?une résidence d?une semaine au Netwerk Art Center à Alost en Belgique. Le film fait partie du projet du Paul Deschanel Movement Research Group. Le thème était ?humour et genre? et le film pourrait être considéré comme une collaboration entre tous les participants. En remaniant les frontières entre l?art et la vie, entre un monde de l?art institutionnalisé et la culture populaire, entre intellectuel et populaire, la performance invoque les stratégies de l?humour et joue avec les problèmes de genre. L?humour est le véhicule du bouffon qui lui permet de bouleverser la bienséance et de créer des formes et des hiérarchies singulières. Le genre s?insinue également dans nos goûts et nos manières, rarement remarqué et rarement exprimé par la parole, tel un résidu culturel tenace qui hante les aspects soi-disant formels de la vie. Est-ce que l?humour et le genre se renforcent mutuellement sur ce point, en tant que stratégie de critique artistique ? Ont-ils des intérêts différents ? Puisque le genre nous concerne, que nous le voulions ou pas, ne nous pousse-t-il pas au-delà de l?ironie ? L?humour d?un autre côté, une technique confortable de distanciation, mais n?est-ce pas également un exercice essentiel de légèreté ?


Alexandra Dementieva a étudié le journalisme et les beaux-arts. Elle s?intéresse principalement à la psychologie sociale et la perception et à leur application des les installations interactives multimédia. Son travail vidéo inclus différents éléments comme par exemple la psychologie comportementale en développant un récit du point de vue d?une caméra subjective. Ses travaux vidéo et multimédia ont été exposés au niveau international. Paul Deschanel Movement Research Group Le Paul Deschanel Movement Research Group remanie une approche orientée sur le processus dans la recherche sur le mouvement et proclame la recherche fondamentale comme un pré requis à la pérennité artistique. Il prête une attention toute particulière à la collaboration et à l?échange, à la conscience environnementale ainsi qu?une conscience des frontières physiques et culturelles.

Ozgur demirci
Catalogue : 2017Beyazperdeden Yesil Sahaya (From the Silver Screen to Soccer Field) | Documentaire | hdv | couleur | 9:24 | Turquie | 2016
Ozgur demirci
Beyazperdeden Yesil Sahaya (From the Silver Screen to Soccer Field)
Documentaire | hdv | couleur | 9:24 | Turquie | 2016

“Yildiz Movie Theater” was opened in the beginning of the 1950’s. The location and the environment of the cinema have changed because of the fact that urban renewal within years. Video work approaches this transformation from social and architectural perspective. “Basmane” is that the region of the movie theater was the city center of Izmir. However, in the beginning of the 2000’s, many immigrants came to Izmir and “Basmane” has started to become male-dominated area. Then, “Basmane” has become a marginalized region. The cinema “Yildiz” had affected by that change and the place has been changed as enclosed soccer field and billiards saloon. It is easy to notice the traces of these constrained and rushed changes in the place. The goalpost in front of the silver screen clarifies the morphological contrast and social history of the cinema. This work addresses an issue with architecture as a witness of the social memory, the process of transformation of soccer field from a cinema and the social impacts of cinema and football.

Ozgur Demirci was born in Konya in 1982. After graduating from the Department of Interdisciplinary Art in the Faculty of Art and Design at Yildiz Technical University in Istanbul in 2008, he completed his Master’s degree in C:Art:Media at Valand School of Fine Arts in Gothenburg in 2010. He is currently a PhD candidate at Dokuz Eylül University Art and Design department. Demirci has held many solo exhibitions and participated in various group exhibitions and public projects in Turkey, Sweden, Japan, Italy, Germany, Poland, Slovakia, Czech Republic, Bulgaria, Albania and USA.

Stefan demming
Catalogue : 2005Conzerrrt in streifen | Art vidéo | dv | couleur | 3:23 | Allemagne | Mexique | 2005
Stefan demming
Conzerrrt in streifen
Art vidéo | dv | couleur | 3:23 | Allemagne | Mexique | 2005

Conzerrrt in Streifen 3`23``, DVD, stereo, couleur, 2005 Musique: Brigitta Muntendorf Vidéo: Stefan Demming Un touriste prend la pose dans une station thermale, jusqu'à ce qu'il se passe une chose dans laquelle sont impliqués une noyée et un sauveur masqué - jusqu'à une douteuse happy end. L'image est continuellement découpée en de nouvelles bandes et combinée avec elle-même.


Stefan Demming (* 1973) Licence d'art et d'histoire (1999), travail sur des bandes vidéo et des installations à l'Atelier für Zeitmedien à Brême (A;1999 -2005), chez V2_Organisation, Rotterdam (PB: 2002/3), séjour d'études à Marseille (F: 2005) http://stemming.free.fr