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Djamel kerkar
Catalogue : 2013Arkhabil | Documentaire | hdv | noir et blanc | 12:45 | Algérie | Maroc | 2013
Djamel kerkar
Arkhabil
Documentaire | hdv | noir et blanc | 12:45 | Algérie | Maroc | 2013

Dans une usine de l?archipel des ruines modernes. Deux silhouettes. Masculine et féminine. Dure et soyeuse. Suspendues à leurs ombres. Contemplent le temps qui passe, et sacrifient leurs corps au travail. Fragments d?une journée à leurs côtés


Djamel Kerkar est né à Alger, en Algerie. Il a passé une partie de son enfance a Tunis, et a travaillé a Alger comme animateur et programmateur de cinéclub (Cinéclub chrysalide). Il est diplômé en tant que réalisateur de l?école des arts visuels de Marrakech au Maroc. Il réalise son premier travail en 2012, le court métrage documentaire « Archipel » suivi de « Earth Is Full Of Ghosts » une Fiction librement inspiré du malentendu d?Albert Camus. Il développe plusieurs projets en Algérie

Bouchra khalili
Catalogue : 2005Vue Panoramique | Doc. expérimental | dv | | 15:0 | Maroc | France | 2005
Bouchra khalili
Vue Panoramique
Doc. expérimental | dv | | 15:0 | Maroc | France | 2005

Vue Panoramique décrit un trajet circulaire entre deux rives de la Méditerranée. On y voit un aller-retour en bateau, le passage lancinant des embarcations, le va-et-vient des passants, et l?attente à proximité du port. On y voit surtout la présence obsédante et diffuse de "l?autre côté", où que l?on soit.


Née en 1975 à Casablanca, au Maroc, Bouchra Khalili vit et travaille à Paris, France. Elle est diplômée en cinéma de la "Sorbonne Nouvelle" et en art de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy. Depuis 2000, elle produit des bandes vidéo et des installations. Son travail a fait l`objet de nombreuses présentations en France et à l'étranger lors d'expositions et de festivals.

Catalogue : 2006Vue aérienne | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Maroc | France | 2006
Bouchra khalili
Vue aérienne
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Maroc | France | 2006

Une déambulation aérienne au-dessus d`une grande ville indéterminée. On y voit un écran de télévision qui diffuse des images publicitaires dans l?espace public, une architecture fortement urbanisée, et un littoral occupé. Parallèlement, des voix échappés d?un film, évoquent des rendez-vous à prendre ou manqués, parlent du cinéma comme utopie, et discutent du « monde comme volonté et représentation ».


De nationalité Française et Marocaine, Bouchra Khalili est née à Casablanca en 1975, et a grandi à Paris, où elle vit et travaille. Ses vidéos ont été montrées dans de nombreux festivals, expositions, et biennales : New York Video Festival (Lincoln Center); New Arab Video (Caixa Forum of Art ,Barcelona) ; The Film-Laboratorio (Museum of Contemporary Art of Rome and Villa Médicis), The Biennale of The Moving Image (Genève, Switzerland), VideoBrasil (Sao Paulo, Brazil), Cinéma d`Avant-Garde (La Cinémathèque Française, Paris). En 2005, elle est lauréate du programme Bourse Louis Lumière ? Villa Médicis Hors Les Murs (Ministère des Affaires Etrangères). En 2006, plusieurs programmations spéciales lui sont consacrées : Fondation Caixa Forum of Art, Instituto Itau Cultural (Belo Horizonte, Brazil), and Palacio das Artes (Belem, Brazil. Parallèlement à son travail d?artiste, elle collabore à des publications de cinéma, et est co-programmatrice de La Cinémathèque de Tanger.

Catalogue : 2007Straight Stories - Part 1 | Doc. exp�rimental | dv | couleur | 10:6 | Maroc | 2006
Bouchra khalili
Straight Stories - Part 1
Doc. exp�rimental | dv | couleur | 10:6 | Maroc | 2006

Cette vidéo est la première partie d`un triptyque sur des expériences d`errance dans des zones frontalière , où géographies physiques et imaginaires sont rendues indiscernables.


Bouchra Khalili est une artiste franco-marocaine. Elle est née à Casablanca en 1975. Ses vidéos explorent l`espace méditerranéen, qu`elle envisage comme un territoire dédié au nomadisme et à une errance labyrinthique. Dans ses vidéos, elle explore les relations plastiques et conceptuelles qu?entretiennent géographies physiques, imaginaires, et mentales. Placé sous le signe du déplacement, son travail tente de perturber les limites entre cinéma et arts plastiques, fiction et documentaire, essai et expérimentation. Ses vidéos ont été montrées dans de nombreux festivals, expositions, et biennales. Bouchra Khalili a étudié le cinema à la Sorbonne Nouvelle et est diplômée de l?Ecole Nationale Supérieure d`Arts de Paris-Cergy.

Catalogue : 2008ANYA (Straight Stories - Part 2) | Doc. expérimental | dv | couleur | 11:30 | Maroc | France | 2008
Bouchra khalili
ANYA (Straight Stories - Part 2)
Doc. expérimental | dv | couleur | 11:30 | Maroc | France | 2008

Straight Stories est un projet vidéo en cours sur l?errance dans des zones frontalières, où géographie physique et imaginaire sont rendues indiscernables. Ce deuxième volet épouse une double trajectoire. D?un côté, un travelling labyrinthique de douze minutes qui sillonne ce Détroit de la rive Asiatique vers la rive Européenne d?Istanbul. De l?autre, le récit d?une jeune réfugiée Irakienne, qui témoigne de son expérience faite d?attente, et de nécessaires espoirs.


Bouchra Khalili Bouchra Khalili est une artiste Franco-Marocaine. Elle est née en 1975 à Casablanca. Ses vidéos explorent l`espace méditerranéen, qu`elle envisage comme un territoire dédié au nomadisme. Dans ses travaux, elle installe des fictions minimales induites par des déambulations, des errances invariables, des trajets labyrinthiques. Placé sous le signe du déplacement géographique et mental, son travail tente de perturber les limites entre cinéma et arts plastiques, fiction et documentaire, essai et expérimentation. Ses vidéos ont été montrées dans de nombreux festivals, expositions, et biennales : New York Video Festival (Lincoln Center); New Arab Video (Caixa Forum of Art ,Barcelona) ; The Film-Laboratorio (Museum of Contemporary Art of Rome et Villa Médicis), La Biennale de l?Image en Mouvement (Genève, Switzerland), La Force de l?Art (Galerie Nationale du Grand Palais, Paris), VideoBrasil (Sao Paulo, Brazil), Documentaire d`Avant-Garde (La Cinémathèque Française, Paris). En 2005, elle est lauréate du programme Bourse Louis Lumière ? Villa Médicis Hors Les Murs. En 2006, plusieurs programmations monographiques lui sont consacrées, notamment au Brésil : Palacio das Artes (Belo Horizonte) et à l?Instituto de Artes do Para, Bélem (Brésil). Parallèlement à son travail d?artiste, elle collabore à des publications de cinéma, et est la co-programmatrice de La Cinémathèque de Tanger. Elle a étudié le cinéma à la Sorbonne Nouvelle et les arts plastiques à l?Ecole Nationale Supérieure d?Arts de Paris-Cergy. Les vidéos de Bouchra Khalili sont distribuées par Heure Exquise! Distribution, et sont disponibles chez Ovni Archives-Centre de Culture Contemporaine (Barcelone).

Catalogue : 2009Mapping Journey #1 | Vidéo | dv | couleur | 4:50 | Maroc | 2008
Bouchra khalili
Mapping Journey #1
Vidéo | dv | couleur | 4:50 | Maroc | 2008

Initié en 2008, The Mapping Journey Project est une série de vidéos en cours qui visent à « cartographier » des voyages clandestins. 3 vidéos ont déjà été tournées à Marseille et Ramallah. Filmées en plan-séquence, ces vidéos s?attachent à la confrontation entre un trajet singulier et la normativité de la cartographie. Mapping Journey # 1 suit le trajet d?un jeune Algérien parti illégalement d?Annaba pour Marseille, en passant par la Sardaigne, Naples, Milan, Nice, et Paris. A Marseille, n?ayant d?autre choix pour survivre que de vendre des cigarettes de contrebande, il songe à s?engager dans la Légion Etrangère dans l?espoir de régulariser sa situation, ou de reprendre la route, mais cette fois-ci pour la Suède.


Bouchra Khalili est une artiste Franco-Marocaine, née à Casablanca au Maroc, en 1975. Elle vit et travaille à Paris. Elle a étudié le cinéma à la Sorbonne Nouvelle, et est diplômée de l?Ecole Nationale Supérieure d?Arts de Paris-Cergy. Son travail, essentiellement en vidéo - monobandes et installations - explore les trajets migratoires contemporains et les zones frontalières. En se confrontant à la géographie physique et à la normativité du tracé des frontières, le travail de Bouchra Khalili tente de perturber la cartographie traditionnelle en révélant la complexité des trajets migratoires contemporains, les représentations que ces trajets produisent, et les récits qui les accompagnent. Depuis 2002, son travail a été exposé dans de nombreuses institutions en France et à l?étranger, notamment au Centre Georges Pompidou (Paris), à La Fondation Caixa Forum et au CCCB (Barcelone), au Studio Museum (New York), au Musée National Reina Sofia (Madrid), parmi d?autres. Elle a également participé à plusieurs biennales et triennales, dont La Force de l?Art 01, triennale de l?art contemporain français (Galerie Nationale du Grand Palais), La Triennale de Guangzhou (Chine), La 2nde Biennale de Thessalonique (Grèce), et la Biennale de l?Image en Mouvement (Genève).

Bouchra khalili
Catalogue : 2009Mapping Journey #2 | Vidéo | dv | couleur | 3:0 | Maroc | 2008
Bouchra khalili
Mapping Journey #2
Vidéo | dv | couleur | 3:0 | Maroc | 2008


Abid Hossain khan
Catalogue : 201620 Continuous Shots Followed by Siddhartha | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 20:0 | Bangladesh | 2016
Abid Hossain khan
20 Continuous Shots Followed by Siddhartha
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 20:0 | Bangladesh | 2016

Twenty continuous shots linger over the slums of Dhaka, contrasting a young man`s search for moments of stillness and clarity with the megacity`s constant onslaught of sound and movement. The young man seeks peace on a series of bridges crossing an open sewer while the noises of modern urban life - from radio advertising to religious sermons - babble on without pause.

Abid is one of the most promising independent filmmaker from Bangladesh interested in making experimental films.

Jean-pierre khazem, misi park
Catalogue : 2009Dayfly | Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 11:11 | France | Japon | 2007
Jean-pierre khazem , misi park
Dayfly
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 11:11 | France | Japon | 2007

In a modern city, a boy is locked up in his room for some time. He insulates himself more and more in his universe ? even speaks with him, hears voices. He creates his own imaginary world. He defies the imperceptible.

Day Fly is based on the hikikomori phenomenon What is Hikikomori ? Hikikomori, which literally means "pulling away, being confined" (i.e., "acute social withdrawal") is a Japanese term to refer to the phenomenon of reclusive adolescents and young adults who have chosen to withdraw from social life, often seeking extreme degrees of isolation and confinement due to various personal and social factors in their lives. The term "hikikomori" refers to both the sociological phenomenon in general and to individuals belonging to this societal group. In the film, the main actor wears a mask, which becomes a character in itself as he moves and plays with different perception. The mask is the means for a transference to occur between model and watcher. The speechless face, staring without emotion, becomes the face of a dweller of another world being watched in our own. such an eerie juxtaposition draws viewers in close to Khazem`s and Park `s silent innocents.

Bani khoshnoudi
Catalogue : 2006Tehran portraits | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Iran | France | 2006
Bani khoshnoudi
Tehran portraits
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Iran | France | 2006

TEHRAN PORTRAITS est un journal expérimental, une contemplation sur les détails de cette ville de 14 millions d'habitants. Malgré son image tourmentée, il ne se passe rien de spécial dans le quotidien de cette ville. Présentés en installation ou projetés les uns à la suite des autres, chacun des 5 segments de TEHRAN PORTRAITS offre au spectateur un regard, un aperçu des fissures et des cions de la ville immense. De la place de la Liberté au centres commerciaux huppés du nord de la ville en passant par les centaines de chantiers en cours, le spectateur voyage dans les sons et les images quotidiens de Téhéran, confrontant ainsi ses préjugés aux réalités de la capitale iranienne. En tant qu'installation, les films sont disposés en un pentagone dans lequel entre le spectateur, chaque écran diffusant en boucle un point de vue de la ville. Le lieu est silencieux mais des casques diffusent l'ambiance sonore enregistrée par le réalisateur. Sons, images peuvent être asociés à la guise du spectateur. TEHRAN PORTRAITS peut également être projeté en séquences successives, le son étant alors diffusé en même temps. La projection complète dure environ trente minutes.


Bani Khoshnoudi was born in Tehran. She studied photography and video in Texas and currently lives in Paris. While in the USA, she worked as a director and editor on numerous projects, including experimental short films and documentaries. In France she has worked as artistic director on a number of documentaries, like the "Other Iran" series produced by Article Z in 2002. In 2004 she directed "Transit", for which she received the Grand Jury Prize at the Angers European First Film Festival and which played at many festivals, including Rotterdam, Sao Paulo, and Brooklyn. She also produced and directed the documentary "Shirin Ebadi : a simple lawyer", for ARTE television in 2004. She is currently producing and directing her first feature length documentary film in Iran.

Mony khoury, lois winkler
Catalogue : 2005Mutilation | Film expérimental | dv | couleur | 2:0 | Syrie | Autriche | 2004
Mony khoury , lois winkler
Mutilation
Film expérimental | dv | couleur | 2:0 | Syrie | Autriche | 2004

Berlin/Charlottenburg Le jeudi 20 Mars, au lieu de boire mon café du matin, j'ai suivi à la télévision le début de la guerre en Irak en sautant d'une chaîne à l'autre. J'étais à la fois désemparée, impuissante et tétanisée. Les semaines qui ont suivi, j'étais tous les jours devant le téléviseur et je frottais mes pieds l'un contre l'autre jusqu'à les blesser. Comme une personne enchaînée qui ne se résout pas à sa situation, mais ne peut pas non plus la changer. Constamment à la recherche de nouvelles, j'alternais entre les informations en langue allemande, anglaise, française et arabe et je parcourais les journaux en ligne. Je voulais comprendre et me trouvais de nouveau dans cette envie(désir) d'avoir du nouveau, des retransmissions en direct, des discussions contradictoires. Il y avait tout simplement tout, livré à domicile. En tant qu'arabe vivant en Europe, on m'a souvent demandé ce qu'il en était de la situation au proche-orient. Surtout au début de la guerre. A chaque conversation téléphonique, cette question tenait lieu de salutation. Je sentais de la prudence ou coyais entendre de la pitié. Cetains me consolaient avec l'espoir d'un dénouement rapide. Ces attitudes étaient compréhensibles, mais le fait d'en parler continuellement était devenu une torture. Ces discussions récurrentes sur les effets et els conséquences de chaque nouvel événement et le sentiment de devoir en permanence me justifier me démolissaient. Et je me demande combien de temps cette sorte d'occupation va encore durer? Ou plutôt je pose des questions sur le réveil. "Comment te sens-tu?" me demandent-ils tous. Je réponds: "Comme ça!",


Née en 1965 à Damas, Syrie. Etudes à l'université de Damas et à l'université d'arts appliqués de Vienne. Peinture, graphisme, performance vidéo, photographie.

Sonia khurana
Catalogue : 2007Flower carrier | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Inde | 2007
Sonia khurana
Flower carrier
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Inde | 2007

Pour la performance "Flower Carrier", Sonia Khurana a pendant six ans parcouru des villes à travers le monde en tenant une fleur en plastique. Chaque lieu nous est révélé de façon à la fois visuelle et acoustique : par la cacophonie des bruits de la rue quand l'artiste évolue dans la petite ville de Modinagar, par les rues embouteillées de Delhi, par le village vallonné de Rajpur, par les métros bondés de Londres par la frontière Badarur jouxtant Delhi qui est touchée par des problèmes de [sous] développement. Le simple fait de marcher le regard rivé sur la tige d'une fleur [en plastique recyclé] devient bientôt une sorte de rituel personnalisé ; une étude du soi dans un univers urbain se transforme rapidement en une insurrection de ville turbulente?. Il n'y a pas de grande narration. La narration se fait ici dans et à travers l'action, presque comme une forme d'enquête psycho-visuelle.


S o n i a K h u r a n a abridged bio: Sonia Khurana?s studies in art include an M.A. in 1999 at the Royal College of Art, London, earllier art education in Delhi, a short course at the Film and Television institute in Pune, and in 2002, a 2-year Research residency at the Rijksakademie in Amsterdam. All of the above was pursued through sholarships and Awards, including the coveted INLAKS Award, in 1997. She now lives and works in New Delhi. « My art practice embraces areas in-between video, photography, elements of performance, text, drawing and installation. In my work I often makes psycho-sexual enquiries into two main areas of experience: interiority, or embodied experience, and the dynamics of identity. Recent body of work focuses on the poetics of inner experience mostly through performance-based videos that are often visually simple and understated Through deleberately poetic intimations, I strive to explore and re-define the space of the political. » During and beyond November 2007, Sonia?s works are currently showing at : ?Public places Private Spaces? - Newark Museum, ? Horn Please? - Kunstmuseum Bern, ? Tiger by the tail ? - Rose Museum, Boston, ?India-Art Now? Spazio Oberdan, Milan, Film Festival Roma, Rome, ?Performa 2007? ? Gallery Elga Wimmer, New York and ?Global Feminisms? - Davis Museum, Wellselly.

Sonia kichah, sonia kichah
Catalogue : 2008les oublies de cassis | Documentaire | dv | couleur | 71:13 | France | 2008
Sonia kichah , sonia kichah
les oublies de cassis
Documentaire | dv | couleur | 71:13 | France | 2008

LES OUBLIES DE CASSIS « La carrière Fontblanche", l`un des derniers bidonvilles de France en bordure de Cassis. Un village sans nom, sans enfants ni femmes, qui abrite des Tunisiens venus dans les années 1970, contrat en main, pour construire les villas de la cité balnéaire. En octobre 2005, le village improvisé et insalubre où ils habitent depuis 35 ans est détruit, pour être remplacé par une résidence sociale. Le documentaire de Sonia Kichah raconte la mémoire et les histoires individuelles de certains de ces hommes. Des hommes fragilisés par des années d`exil, de sacrifices, d`abnégation de leur vie pour subvenir aux besoins de leurs familles restées au pays. Au milieu de cet amoncellement de cahutes de fortunes, la vie se rythme autour des repères sociaux et culturels reconstruits à l`identique du village natal. La perspective du nouvel habitat est pour eux un deuxième déracinement. Une violence diffuse, qui met à mal le ciment qui les maintient debout et met en lumière l`ambivalence du relogement, la reconstruction d`une nouvelle vie. C`est l`histoire de ces hommes, oubliés depuis 40 ans au milieu d`une carrière de calcaire, suspendu dans un espace temps qui n`appartient qu`à eux. L`histoire d`une intégration et d`un nouvel exil...


Sonia Kichah a fait ses études à Paris et obtint en 1998, un DEA de cinéma à la Sorbonne. Après avoir été assistante à la réalisation dans " Frantz Fanon" de Cheick Djemai, elle passe en 2002 derrière la caméra pour signer son 1er court métrage "Feu Vert". Puis, elle assiste de nouveau Cheick Djemai en 2002 sur le film "La Mémoire retrouvée". Elle réalise son premier documentaire "Identités voilées" en 2005. En 2007, elle obtient une bourse de la Francophonie pour la réalisation d?un court métrage, la veuve, la tante et l?enfant ». Elle réalise en 2008 son deuxième documentaire «  Les oubliés de Cassis ».

James N. kienitz wilkins
Catalogue : 2013Public Hearing | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 110:0 | USA | 2012
James N. kienitz wilkins
Public Hearing
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 110:0 | USA | 2012

A BODY POLITIC CLOSE UP Public Hearing is the verbatim re-performance of a rural American town meeting from a transcript downloaded as publicly available information. Shot entirely in cinematic close-up on black-and-white 16mm film, a cast of actors and non-actors read between the lines in an ironic debate over a Wal-Mart store expansion.

James N. Kienitz Wilkins (b. 1983, USA) is a filmmaker and artist living in Brooklyn. He is the recipient of numerous grants and periodic awards for various projects of specific and/or universal proportions. He is a graduate of the Cooper Union School of Art in New York City.

Ezgi kilinÇaslan, kilinÇaslan ezgi
Catalogue : 2011Er Meydanı | Installation multimédia | dv | couleur | 12:35 | Turquie | 2009
Ezgi kilinÇaslan , kilinÇaslan ezgi
Er Meydanı
Installation multimédia | dv | couleur | 12:35 | Turquie | 2009

We react to the multitude of images of the world - of the world we live in. This work explores the effects of synchronizing intent, delivery and objectification. The artwork is named after the arena where the tournaments take place, Er Meydani, Place for (brave) Men. This three channel video installation attempts to create a hyper-gaze by coordinating, directing, forcing together the many components that constructed the atmosphere of the arena. My attempt is to intensify the relationship between the observed and the observer. The power of the gaze is empowering. The situation that I construct rises to a lesser extent from a desire to dominate. It is born from the empathic valence of the images of he who surrenders. It is a theater of the momentary defeated, of the broken wrestler.

Ezgi Kilincaslan was born in 1973, Besni-Turkey. She received a degree in art and pedagogic at Marmara University, Istanbul. She lives in Berlin and graduated as "Meister Schüler" from the University of the Arts (UdK) with Prof. Katharina Sieverding. While initially formed as a painter, she is now experimenting with a variety of mediums including photography, video and installation - exploring and questioning matters of power, related with patriarchy and gender. Her films have been shown at various film festivals amongst which the International Film Festival Oberhausen, the International Film Festival of Rotterdam and the Center for Contemporary Art, Geneva.

Ayoung kim
Catalogue : 2018Porosity Valley, Portable Holes | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 21:20 | Coree du Sud | Australie | 2017
Ayoung kim
Porosity Valley, Portable Holes
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 21:20 | Coree du Sud | Australie | 2017

Petra Genetrix, who lives in the imaginary space “Porosity Valley”, is a composition of minerals living in a gigantic and bizarre-looking rock crystal protruding from the rock face. As people - fascinated or overwhelmed by its bizarre figure - often visit Petra Genetrix to purify their thoughts, over the years Petra has developed into a kind of pseudo-mythical being, regardless of its own will. One day Petra faces a situation in which it must attempt to migrate to another rock platform due to an explosion that occurred in Porosity Valley. In the process, as a would-be migrant, Petra faces various realistic problems unimaginable for a divine being. It is subject to an interview to confirm that it is a being appropriate for migration, and placed in quarantine for 40 days to rule out the possibility it is carrying any viruses that may pose a threat to the new platform. Later, it is presented with the opinion that Porosity Valley could be duplicated, as Petra’s mythological function has been found by the Immigration Data Center to be favorable to humans…

Ayoung Kim applies remote imagination and speculation in order to reflect the incoherent and anomalous properties of life and of the world. By acquiring fictional narrative devices and rhetoric, Ayoung Kim evokes unfamiliar forms of reading, listening and thinking of the conditions of the world by focusing on unlikely encounters of ideas. Recently, Ayoung Kim has been endeavoring to graft and collide the fictional and the historical together through distorting reality via the tool of “histofuturism”. In terms of the context of the works, they often deal with the issues and notions of crossings, transnational activities, transpositions, transmissions, and the altering and changing of platforms. The subjects of those movements are either humans or non-humans, such as minerals or data particles. Ayoung Kim had solo shows at Ilmin Museum of Art, Seoul (2018); Melbourne Festival, Melbourne (2017); Palais de Tokyo, Paris (2016) and created a performance piece at the national opera house in Paris, Palais Garnier (2016). Group shows and performance events include Sharjah Film Platform, Sharjah (2019); Gwangju Biennale, Gwangju (2018); Kunsthal Aarhus, Aarhus (2018); MMCA, Seoul (2018); the 56th Venice Biennale, Venice (2015), among others.

Chansoo kim
Catalogue : 2005Vaudeville | Animation | betaSP | couleur | 5:10 | Coree du Sud | USA | 2005
Chansoo kim
Vaudeville
Animation | betaSP | couleur | 5:10 | Coree du Sud | USA | 2005

Situé approximativement dans la Corée des années 30, "Vaudeville" est un poème visuel sur le désespoir, l'errance et la perte d'identité culturelle.


Chansoo Kim a étudié l'animation à la Faculté D'Animations et Arts Numériques à l'Université de Californie du Sud, et il a produit des courts-métrages animés en utilisant diverses techniques, du dessin à la main au procédé de stop-motion (image par image) et de CGI (images de synthèse). Ses films, "Woman in the Attic" et "Floating" ont attiré l'attention des critiques dans le circuit des festivals. Son nouveau film, "Vaudeville", fait actuellement la tournée des festivals depuis le printemps 2005. Chansoo a récemment achevé l'"Animation Apprentice Program" aux studios "Rhythm and Hues" et travaille actuellement en animation CG.

Andrew kim
Catalogue : 2015THE PEACOCK | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | USA | 2015
Andrew kim
THE PEACOCK
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | USA | 2015

A meditation on our fantastic condition of mortality and impermanence ... The peacock painted on the window will never dance or speak. It is only the peacock that lived in the forest which used to speak, dance, and walk in a sweet manner.

Andrew Kim (b. 1985) is an experimental filmmaker who received his MFA from School of Film/Video at the California Institute of the Arts in 2013. His work is inspired by the material properties of cinema and its unique ability to reify abstract ideas and ineffable feelings. Combining formal experimentation with at concern for the phenomenology of the cinematic experience, Andrew’s films are an attempt to understand the movement of the mind. Ultimately, his films attempt to transcend the exact mechanics of motion pictures such that a film might articulate a new kind of knowledge. Andrew’s films have screened at a variety of venues and festivals including the Ann Arbor Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Festival du Nouveau Cinema (Montreal), Images Festival (Toronto), BAFICI (Buenos Aries), UnionDocs, and Los Angeles Filmforum, among others. Andrew lives in Los Angeles, California. There he is a staff member at the Echo Park Film Center and teaches film production at the California Institute of the Arts.

Sung Hwan kim
Catalogue : 2006Greenlotte | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Coree du Sud | USA | 2005
Sung Hwan kim
Greenlotte
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Coree du Sud | USA | 2005

Un curateur, "Amalia Pica" "m"'écrit un SMS, demandant de réaliser une vidéo courte hors des chewing-gums collés sur les trottoirs d'Amsterdam. "Je" me mets à réfléchir sur la manière dont "j'" ai été éduqué à mâcher du chewing-gum, à me brosser les dents, à porter des vêtements. Puis, "j'" établis des comparaisons avec une petite amie qui porte des vêtements différemment, qui mâche du chewing-gum différemment, et qui aurait réalisé différemment.


Sung Hwan Kim, artiste né en 1975 à Seoul, en Corée, a obtenu un Master of Science in Visual Studies au M.I.T, et a été en résidence d'artiste à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten. Il a présenté ses oeuvres dans des lieux comme la Biennale de Gwangju, la Biennale de Busan, l'Institut d'Art Contemporain de Portland, Asia Society, D.U.M.B.O art center, Pacific Film Archive, Le Plateau (Paris), The Living Art Museum (Reykyavik), Mediamatic (Amsterdam), SMART Project Space, (Amsterdam), Objectif-Exhibitions(Anvers), Leeum Samsung Museum of Art (Séoul) et dans différents festivals internationaux de cinéma. En tant que performer, il a participé à "Lines in the Sand" de Joan Jonas, à la Documenta 11 de Cassel, à la Tate Modern de Londres et The Kitchen de NYC.

Joe king, rosie pedlow
Catalogue : 2005Sea Change | Film expérimental | 35mm | couleur | 5:28 | Royaume-Uni | 2005
Joe king , rosie pedlow
Sea Change
Film expérimental | 35mm | couleur | 5:28 | Royaume-Uni | 2005

Tourné sur un terrain de camping à la fin de l'été, ce film révèle un paysage transformé de manière spectaculaire par la lumière et le temps, où résonne le caractère éphémère de la présence humaine.


Rainer kirberg
Catalogue : 2006Überfahrt | Doc. expérimental | dv | couleur | 14:0 | Allemagne | 2006
Rainer kirberg
Überfahrt
Doc. expérimental | dv | couleur | 14:0 | Allemagne | 2006

Brandebourg/RDA 1979. Trois terroristes de la fraction ouest-allemande de l?armée rouge, fatigués de combattre, préparent, sous l?égide de la Sécurité d?Etat est-allemande (STASI), des biographies fictives qui doivent leur permettre de mener une existence secrète en Allemagne socialiste. La discussion des trois hommes au sujet de leurs fausses identités se transforme en bilan de leur véritable passé politique et en aveu d?échec sur le plan humain.


Autor, Regisseur, Künstler Etudes de peinture, de cinéma, d?histoire de l?art et de philosophie à la Kunstakademie et à l?université de Düsseldorf. Courts-métrages expérimentaux depuis sa période scolaire (1969), clips musicaux dans le domaine indépendant (en partie rachetés par la Cinemathèque Française), jusqu?à aujourd?hui auteur/réalisateur de 3 longs-métrages . Rainer Kirberg travaille dans le domaine artistique depuis 1979 au travers du cinéma, de l?installation scénique et de la performance. En plus de ses propres projets, pour lesquels il a été responsable de production, des décors, de l?architecture, de tournage et de cut, Rainer Kirberg travaille comme auteur pour l?industrie du film et de la télévision allemandes. Prix du scénario de Rhénanie-Westphalie en 1991, nomination pour le prix du scénario allemand en 1996. Parmi les artistes qui ont collaboré aux projets de Rainer Kirberg, on compte la star de cinéma française Tcheky Caryo ( ?Nikita? ) et des acteurs allemands renommés comme Erwin Leder (?Das Boot ?), Christoph Eichhorn (?Zauberberg? : ?Montagne magique?) et Peter Lohmeyer, sans compter des personnalités de rang international comme Amanda Lear, muse de Dali, et Kenneth Anger, une légende du film underground.

Farzad kiyafar
Catalogue : 2006Yeki bayad harf bezane | Fiction | dv | couleur | 34:51 | Iran | 2005
Farzad kiyafar
Yeki bayad harf bezane
Fiction | dv | couleur | 34:51 | Iran | 2005

L'histoire tourne autour des non-dits, des vrais sentiments, des faux sourires et des tabous existants dans une vie de couple. Mais c'est aussi sur deux personnes qui peuvent ruinés leur vie dans l'espace d'une nuit.


nom : Farzad Kiyafar date de naissance : 6 avril 1980 lieu de naissance : Téhéran, Iran études : diplômé de l'Université Cinéma - Théâtre, section montage (B.A) Etudes de littérature dramatique ( M.A) de l'université Cinéma - Théâtre de Téhéran

Iztok klancar
Catalogue : 2018Safe Place | Installation vidéo | mp4 | couleur | 14:0 | Slovénie | Pays-Bas | 2017
Iztok klancar
Safe Place
Installation vidéo | mp4 | couleur | 14:0 | Slovénie | Pays-Bas | 2017

"When external forces act on us, we retreat. We create a mental space. There, we can play.” Filmed on various location throughout Europe with the help of the young talent grant (Mondriaan fund), Safe Place is an atmospheric music piece set into an immersive visual experience. With the protagonists’ actions in nature and abstract elements, the video is a continuous flow of introspection. The landscapes suggest emotional streams of our inner world. The people are showing themselves in their playful, yet emotionally charged state of mind. They interact with nature by means of private rituals to release their hidden selves. Safe Place is an exploration into the lurking depths of our minds aiming to push the spectator into their own inner hidden places. Duration: 14 min Directed, filmed and edited by: Iztok Klančar Music: Lifecutter Starring: Atanas Petrov, Aphra Tesla, Aljaž Celarc Many thanks to: Simon Tanšek, Neven M. Agalma, Ariadne Urlus, Rob Philip, Gerda Postma, Antoine Latipau, Eva Pavlič Seifert, Ljubica Klančar, Andreea Dumitriu, Perri MacKenzie, Suzanne Somer, Rudnik Trbovlje Hrastnik, Fotoklub Hrastnik, The Bookstore Foundation and the cast.

I graduated as photographer at the KABK in The Hague in 2012 with the series My Men. It was was presented as a photo book and a video installation with sound. Although in its conception this work was documentary, the story was edited as a music video. Both edits, that of the book as well as the video have got a fictional turn to it. The video proved to be versatile, suitable for a gallery setting (GEM, Nederlands Fotomuseum), as well as a cinema (Het Nutshuis) or a temporary pop-up space (Metro station in Amsterdam). The next couple of years I continued to develop both video and photography, experimenting with different ways of presentations. Making snapshots was an integral part of my process. It enabled me to make order of the world and then edit out a theme. The following work was called Afterlife, with a broader theme of finding oneself in a changed world. It is about finding new structures, new rhythm, new logics to life. A life that seeks not to be conformed by our times where we are forced to buy ourselves an ideal lifestyle. Making Afterlife was about discovering a world that is mine, a new, yet familiar place. It resulted in a selection of sequences, printed on long paper rolls and a publication dummy which was also used as a portable installation. A body of work, called Reverence started to emerge from the second half of 2014 on. With Reverence I took further steps, making a music video for Lifecutter and exhibiting it in Showroom MAMA, together with photographs. The photographic part of the installation were diary snapshots. These were an initial step in my visual research, subject matters I narrowed down in the video. While photographs were an eclectic mixture of various encounters, impressions and landscapes, the video zoomed into a rather physical encounter with an attempt to visually depict the mental consequences of it. At that time, I also started with a short performance piece where I used video visuals as a backdrop and ambient. The texts are thoroughly edited diary entries, bundled into stories that convey an intense journey into myself, a deep introspection of what it means to be a sexual and sensitive being. When I obtained the young talent grant by Mondriaan Fund in 2016 I edited the massive library of snapshots into a new body of work, called Journal. The pictures are a relentless and a repetitive loop of same experiences, scavenging for endless impressions, for attention and love. Besides being shown online on different blogs, I also made a limited edition of the publication (shown at several photography events in Slovenia). Currently I am working on an edition of prints. With the help of the Mondriaan young talent grant in 2016 I filmed on different locations in Europe with various people from which the short film Safe Place was assembled. Safe Place is an atmospheric music piece set into an immersive visual experience. With the protagonists’ actions in nature and abstract elements, the video is a continuous flow of introspection. The landscapes suggest emotional streams of our inner world. The people are showing themselves in their playful, yet emotionally charged state of mind. They interact with nature by means of private rituals to release their hidden selves. In the lengthy process of making Safe Place, I significantly upgraded my technical skills - the camerawork, as well as editing. I learned how to work intensely one-on-one with the performers and create a safe space for experimentation within a set of parametres, such as an activity taking place, the styling and the location. A specialisation of mine has become setting a sensorical atmosphere by choosing the right environment in the outdoors, as well as specific light. Safe Place and other work I made subsequently has been used as visuals for the shows of Lifecutter. I also collaborated with the fashion Bas Kosters, making a set of visuals and social media videos for his last collection, called Hope. Acknowledging the queer feel of both of our work, I directed Bas into a comic depiction of sensuality (with food) which is one of my personal fetishes. The camera work, editing and sound are effectively adjusted to function well as visuals during his fashion show and on social media. This proves how my work is versatile and can be shown in different places, far outside the gallery world. After the young talent grant, I started teaching and coaching students of the department of Fashion Design at the HKU in Utrecht. This year, I also started teaching A/V at the department of Photography at the KABK in The Hague. My general approach to teaching is very flexible - the story or the atmosphere are the primary motivation on building of a film work. I never impose a certain format upon my students, but still teach them how to apply the basic ingredients of filmmaking to their projects, such as storyboard, camerawork, editing and sound.

Lisa klapstock
Catalogue : 2007Ambiguous Landscape : Helsinki | Doc. expérimental | dv | couleur | 99:99 | Canada | Finlande | 2007
Lisa klapstock
Ambiguous Landscape : Helsinki
Doc. expérimental | dv | couleur | 99:99 | Canada | Finlande | 2007

Ambiguous Landscapes (2003-2005) comprises large-scale ?dislocated? photo diptychs and a wall-mounted 5-screen video work. The subject matter of natural and man-made landscapes includes a granite stair, a grass field, a paved dyke, a scrubby hillside, and a snowy slope, all rendered unfamiliar and spatially ambiguous with the camera. These landscapes, made abstract by the analogue camera, are brought back into the realm of the real through temporal mechanisms involving the presence of a figure in the work. The figure registers and describes space and time, altering our perception of the depicted landscape, transforming it from a flat image into a three-dimensional space. In the videos, the movement of the figure traversing an otherwise empty and still landscape, reveals the shape of the depicted topography, as well as its expanse, and in the process registers both time and space. These moving images are endlessly repeating, looped with a built-in randomness that produces moments when the same landscape appears, at different points in time, across multiple screens. The videos are nevertheless largely still, setting up a situation of waiting and expectation. www.lisaklapstock.com

Lens-based artist Lisa Klapstock lives and works in Toronto and holds a Communication degree from Simon Fraser University, Vancouver. With a focus on everyday places and their human occupation, Klapstock?s practice investigates the relationship between photographic depiction and visual perception. Since the late 90?s, Klapstock has participated in numerous solo and group exhibitions in Canada, and in Europe where she has also participated in residencies: Stichting Duende Aktiviteiten, Rotterdam (2002); the Helsinki International Artist-in-Residence Programme, Cable Factory (2004); and the Danish International Visual Art Exchange Program, Copenhagan (2007). Klapstock?s work is in corporate and public collections including the Musée de la Photographie, Belgium; the Museet for Fotokunst, Denmark; the National Portrait of Canada, the Winnipeg Art Gallery (CA); the Kamloops Art Gallery (CA), and the Art Gallery of Hamilton (CA). Between 2004 and 2006, Klapstock?s work toured Canada in a solo exhibition, Liminal, organized by the Southern Alberta Art Gallery and accompanied by a monograph. She is represented in Canada by Jessica Bradley Art + Projects, Toronto and Diane Farris Gallery, Vancouver.

Hanke kleij
Catalogue : 2005De wachter | Doc. expérimental | betaSP | couleur | 27:0 | Pays-bas | 2003
Hanke kleij
De wachter
Doc. expérimental | betaSP | couleur | 27:0 | Pays-bas | 2003

Portrait poétique du Lage Erfburg, un petit pont à Rotterdam. Sur la signification d´un endroit insignifiant. Les gens traversent ou attendent. Fragmentation et unité. Un film qui parle d´attendre, de regarder et de voir.


Hanke Kleij (1976) est une rélisatrice et une artiste multimédia. Elle a étudié à l´Académie de Musique et de théâtre de Rotterdam.