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Delphine kreuter
Catalogue : 2006XXXy | Film expérimental | dv | couleur | 17:0 | France | 2006
Delphine kreuter
XXXy
Film expérimental | dv | couleur | 17:0 | France | 2006

Quatre personnages, masqués ou travestis et une jeune fille se retrouvent un 11 novembre dans l`appartement d`une femme qui vient de mourir.


Delphine Kreuter was born in 1973. She began to make photographs and videos after her art studies in 1995. She is currently finishing up her first full-length film.

Catalogue : 2008hotel riverview | Fiction expérimentale | dv | couleur | 1:56 | France | USA | 2008
Delphine kreuter
hotel riverview
Fiction expérimentale | dv | couleur | 1:56 | France | USA | 2008

Un américain et une française, deux voix, deux langues, sans corps, parlent, deux minutes en une seule prise, devant l`Hudson à Manhattan, de ce qui est construit par ce qui n`est pas.


Née en 1973, à Lyon, Delphine Kreuter a étudié la littérature moderne. En 1997, elle a exposé ses photographies pour la première fois, à Berlin, à Paris et à la célèbre Galerie Alain Gutharc. La même année, elle a remporté le Prix Photo de Paris alors que son premier court-métrage, « Marthe » était projeté au Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand. En 2000, elle est la plus jeune artiste exposée à la FIAC. Elle participe à l?exposition d?Yvon Lambert « J?embrasse pas » et obtient une bourse hors les murs de la Villa Médicis pour se rendre à Dubaï. Artiste des médias mixtes, Delphine Kreuter est également illustratrice, artiste vidéo et réalisatrice. Elle a travaillé en étroite collaboration avec Christian Lacroix et publié quatre monographies. Son premier long-métrage « 57.000 km entre nous » a été projeté en France en 2008 et a remporté le Prix Spécial du Jury à Taipei et le prix Femina à Rio de Janeiro .

Catalogue : 2010Dubai Birds | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:14 | France | Emirats arabes unis | 2010
Delphine kreuter
Dubai Birds
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:14 | France | Emirats arabes unis | 2010

Delphine Kreuter (née en 1973 à Lyon), vit et travaille à paris. Après avoir obtenue une licence de lettres modernes, elle fait sa première exposition de photographies à la galerie Alain Gutharc en 1997. Elle réalise simultanément sa première vidéo, "Marthe", 4 minutes qui seront transférées en 35 mm grâce à l`aide de Jack Gajos, alors directeur de la FEMIS, puis sélectionnées en 1999 au festival du court métrage de Clermont Ferrand. Après de nombreuses expositions de photographies et de vidéos, plusieurs FIAC, quatre monographies, achetée par de nombreux collectionneurs, elle réalise son premier long métrage "57000 KM entre nous" avec Mathieu Amalric et Florence Thomassin. Son second long métrage avec Vanessa Paradi "Dubaï Flamingos" sortira en salle en septembre 2011.

David krippendorff
Catalogue : 2015Nothing Escapes My Eyes | Film expérimental | 4k | couleur | 13:43 | Allemagne | Egypte | 2014
David krippendorff
Nothing Escapes My Eyes
Film expérimental | 4k | couleur | 13:43 | Allemagne | Egypte | 2014

Nothing Escapes My Eyes (2014) is about a silent transformation of a place and a human being, both subjected to the melancholy of conforming. Inspired by the texts of Edward W. Said, the poems of Mahmoud Darwish and the Verdi opera Aida, the film depicts in a metaphoric form current issues of cultural identity, loss and the pressures to conform. The film refers to the following historical event related to this opera: Aida premiered in Cairo in 1871 at the “Khedivial Opera House”. One hundred years later the building was completely destroyed by fire and replaced by a multi storied parking garage. Nevertheless, to this day, the place is still named Opera Square: Meidan El Opera. The film combines this urban alteration with the painful transformation of a woman (actress Hiam Abbass) in the process of shedding one identity for another. With no dialogues, the film is backed by a musical excerpt from Verdi’s Aida whose lyrics express the difficulties of being loyal to one’s country and cultural identity. The personal and urban transformation tackles on issues of identity, loss and disorientation as a result of historical colonialism and contemporary globalization.

David Krippendorff was born in Berlin, grew up in Italy, and returned to Berlin to study fine arts, eventually relocating to New York, where he lived for five years. His works and videos have been shown internationally, a.o. at the New Museum (New York), ICA (London), Hamburger Kunsthalle (Hamburg), Museum on the Seam (Jerusalem). He has participated in three Biennials (Prague, Poznan and Tel Aviv). He currently lives and works in Berlin.

Martin kristanto
Catalogue : 2006Dangdut Koplo | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Indonésie | 2005
Martin kristanto
Dangdut Koplo
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Indonésie | 2005

"Dangdut Koplo" is a specific music genre developed in East Java province, which is usually performed as amusement on stage and traditional ceremonies of low-class people. The music is now becoming very popular after one of the East Java singers emerged as a national icon. This video smartly represents the aesthetic language of Dangdut music and all at once reflects a very specific characteristic of popular spectacle culture in Indonesia, which is necessarily banal and vulgar, but in some sense also eclectic and creative. This video is actually a composition of found-footages of a spectacle product, which is very popular in Indonesia, namely pirated VCD. The VCDs are commonly created only using a very simple production and distribution process, which is sometimes also illegal.

Le travail de Martin Kristanto a été reconnu grâce à « Dangdut Koplo », lorsque une association d?artistes (Ruangrupa), organisant le Jakarta Video Art Festival (2003), a fait appel aux jeunes artistes indonésiens pour travailler sur le thème du rôle de l?art dans la communauté urbaine. « Dangdut Koplo » a très vite attiré l?attention des organisateurs ; l??uvre de Kristanto est désormais exposée dans tous les festivals auxquels l?association participe.

Romain kronenberg
Catalogue : 2016Rien que de la terre, et de plus en plus sèche | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 18:0 | France | Turquie | 2016
Romain kronenberg
Rien que de la terre, et de plus en plus sèche
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 18:0 | France | Turquie | 2016

Deux jeunes hommes sont installés dans le désert. Aucune âme à l’horizon. Ils attendent le retour d’un troisième homme parti en éclaireur. Les deux équipes restent en contact grâce à des radios. L’éclaireur explique le chemin qu’il accomplit, et l’étendue désertique toujours plus vaste devant lui. Il raconte l’espoir qu’il place dans chaque pas qu’il fait. Les deux jeunes hommes restés en arrière écoutent ; ils projettent leurs espoirs dans le futur et l’autre côté du désert. Mais la qualité du signal radio commence à faiblir. Des crépitements se font entendre sur la liaison. De plus en plus fortement. D’abord indéchiffrable, la voix finit par disparaître. Les deux jeunes hommes se retrouvent dès lors seuls et sans nouvelles. Doivent-ils se lancer en avant ? Rester où ils sont ? La réponse qu’ils imagineront est finalement un paradoxe : que croire est aussi essentiel qu’est la conscience que croire est vain.


Après deux années passées à la Faculté de théologie protestante de Genève, Romain Kronenberg étudie la théorie musicale, le Jazz et la composition électro-acoustique au Conservatoire Supérieur de musique de Genève. Entre 2001 à 2005 à l’IRCAM où il est compositeur et sound designer, il collabore avec des plasticiens tels que Ugo Rondinone, Pierre Huyghe, Melik Ohanian et Thierry Kuntzel qui l’ouvrent à la vidéo. En 2005, il présente sa performance Dérive à la Fondation Cartier et au Palais de Tokyo, à la fois concert et tournage de la vidéo éponyme au style contemplatif et hypnotique mettant en scène l’actrice Audrey Bonnet avec laquelle il travaille depuis régulièrement En 2007, il est artiste en résidence au Palais de Tokyo puis en 2009 à la Villa Kujoyama. Depuis son retour du Japon, il travaille comme réalisateur, compositeur et plasticien. Dans ses projets récents, à la fois rigoureux et ambigus, Romain Kronenberg travaille sur l’idée de renouvellement (et de renaissance) qui saisit un monde en plein changement de paradigme. Il imagine des récits où coexistent, sans manichéisme ni même rapport dialectique mais plutôt en surimposition, des notions opposées, incarnées soit par des territoires ou par des personnages.

Romain kronenberg
Catalogue : 2015Heliopolis | Doc. expérimental | 4k | couleur | 36:28 | France | Turquie | 2015
Romain kronenberg
Heliopolis
Doc. expérimental | 4k | couleur | 36:28 | France | Turquie | 2015

Mardin, Turquie, 2015. Dans un futur où tout reste à bâtir, entre le béton et le bruit du chantier, entre le Turc et le Kurde, quatre jeunes hommes racontent l’histoire d’une ville imaginaire : “à Heliopolis, deux communautés se sont rassemblées à l’appel du Mythe des troubles climatiques : toute vie à l’extérieur de la cité abandonnée, devenue refuge, est désormais impossible. La vie s’y organise d’abord dans un élan organique bientôt mis en péril par le réflexe d’une organisation redevenue statique laissant resurgir deux systèmes politiques archaïques. Un coup d’état se prépare”. Le texte d’Heliopolis – une réponse à l’expérience de troubles politiques que j’ai vécus dans la région de Mardin en 2014 et que j’adresse à ses habitants, autant que le portrait des quatre jeunes hommes affrontant leur condition à travers la lecture, sont au cœur du film qu’il fait apparaître – et tout le potentiel de relations pouvant se nouer ici entre réalité et fiction.


Né en 1975. Après deux années à la Faculté de théologie protestante de Genève, Romain Kronenberg étudie la théorie musicale, le Jazz et la composition électro-acoustique au Conservatoire Supérieur de musique de Genève. Entre 2001 à 2005 à l’IRCAM où il est compositeur et sound designer, il collabore avec des plasticiens tels que Ugo Rondinone, Pierre Huyghe, Melik Ohanian et Thierry Kuntzel qui l’ouvrent à la vidéo. En 2005, il présente sa performance Dérive à la Fondation Cartier et au Palais de Tokyo, à la fois concert et tournage de la vidéo éponyme au style contemplatif et hypnotique mettant en scène l’actrice Audrey Bonnet avec laquelle il travaille depuis régulièrement. En 2007, il est artiste en résidence au Palais de Tokyo puis en 2009 à la Villa Kujoyama (Kyoto) où il exerce et précise son style, lent et singulier. De retour du Japon, Romain souhaite mesurer la finesse et la permanence de ses images à l’aune de situations imprévisibles et instables, ce qui le conduit en 2011 à tourner le road movie My empire of dirt à travers la Turquie, d’Istanbul jusqu’à Diyarbakir, capitale kurde de la Turquie. En 2012, il crée avec Benjamin Graindorge Eldorado, une installation vidéo mettant en scène les enjeux de sa propre création : l’élan, la conquête et le désir côtoient la permanence et à la fixité des images. En 2013 en Anatolie Centrale, il réalise Marcher puis disparaître où l’abstraction et la plasticité d’un immense lac salé sont mises en dialogue avec les usages et le quotidien d’une petite ville turque qui jouxte le lac. Benjamin Graindorge, incarnant à l’image la figure du marcheur, relie les deux territoires, si proches et pourtant si lointains. En 2014 en Turquie, Romain réalise la vidéo So long after sunset and so far from dawn, vis-à-vis entre une cité abandonnée à la frontière arménienne et une ville également vide mais en construction à la frontière syrienne. L’ancien et le nouveau, le passé et l’avenir sont projetés sur les deux territoires au présent incertain. Romain travaille actuellement sur deux films dont les thèmes se rejoignent, mais abordés sous des angles opposés : l’action de l’Été perpétuel se situe dans une maison d’été où Jeanne, interprétée par Audrey Bonnet, réactive sa mémoire pour faire le deuil de l’être aimé et d’une civilisation engloutie. Deux sculptures de Benjamin Graindorge sont les vecteurs de cette réactivation. Heliopolis, filmé à la frontière syrienne de la Turquie, est un film-portrait mettant en scène, dans un futur où tout reste à construire, quatre jeunes hommes qui racontent : deux communautés rassemblées, à l’appel d’un mythe, dans une cité abandonnée où la vie d’abord organisée de manière utopique, s’administre et se fige, laissant resurgir les tensions ; un coup d’état se prépare. Un troisième film est en préparation, en dialogue avec Benjamin Graindorge : La maison, où deux hommes tentent de résoudre leurs contradictions entre allégories et organicité. Ces films à venir marquent l’apparition des dialogues dans le travail du cinéaste qui étend ainsi de nouveau sa pratique.

Gunter krÜger
Catalogue : 2005Magnetic {eye) - Jerusalem | Film expérimental | betaSP | couleur et n&b | 50:0 | Allemagne | Israel | 2002
Gunter krÜger
Magnetic {eye) - Jerusalem
Film expérimental | betaSP | couleur et n&b | 50:0 | Allemagne | Israel | 2002

Le point de départ de Magnetic {eye) - Jerusalem est une sélection de fragments de bandes vidéos et de cassettes audio trouvées dans les rues. Ces pièces, dont le contenu était inconnu au moment où elles ont été trouvées, sont mises en face de prises vidéos spontanées de l'endroit où on les a découvertes. Le film n'a pas pour ambition une présentation topographique exhaustive de Jérusalem et s'abstient, par l'utilisation d'une structure formelle stricte, de tout jugement politique du conflit, qui a connu une nouvelle escalade en 2000. Il s'agit beaucoup plus de transporter les ambiances de la ville.


Gunter Krüger | né en 1971. Cinéaste, designer média. 2002 diplôme d'études de design en média expérimental à l'Université des Arts de Berlin. Depuis 1997 projections internationales, participation à des festivals, expositions, dont les journées internationales du court-métrage d'Oberhausen, Centre Pompidou Paris, New York Video Festival. Depuis 2003 collaborateur artistique à l'institut de cinéma de l'université des arts de Berlin.

Nadja krÜger
George kuchar
Catalogue : 2010Celebrity Casino | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | USA | 2009
George kuchar
Celebrity Casino
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | USA | 2009

A trip to Las Vegas and a hike down a red carpet of star trodden footprints highlights this glimpse of glamorous glitz as flash bulbs pop to ignite titans of tinseltown as they rub shoulders with brethren of lower voltage.

George Kuchar ranks among the most exciting and prolific independent videomakers working today. With his homemade Super-8 and 16mm potboilers and melodramas of the 1950s, ?60s, and ?70s, he became legendary as one of the most distinctive and outrageous American underground filmmakers. After his 1980s transition to the video medium, he remained a master of genre manipulation and subversion, creating dozens of brilliantly edited, hilarious, observant, often diaristic tapes with an 8mm camcorder, dime-store props, not-so-special effects, and using friends as actors and the ?pageant that is life? as his studio. In 1992, Kuchar received the prestigious Maya Deren Award for Independent Film and Video Artists from the American Film Institute. He teaches at the San Francisco Art Institute, where he makes many of his tapes in collaboration with his students. "The best for last, though: the filmmaker George Kuchar... When the day arrives--and it will--to appoint an official United States cultural ambassador to Outer Space, Mr. Kuchar is the obvious choice. I will say no more. See his films. He is beyond enigmatic. He is "it." I salute him." --Holland Cotter, Review of "Good Morning Midnight" exhibition at Casey Kaplan Gallery, The New York Times, July 27th 2007 All title descriptions courtesy of George Kuchar.

Askhat kuchinchirekov
Catalogue : 2016Benzin bitti | Fiction | 0 | couleur | 16:45 | Kazakhstan | 2013
Askhat kuchinchirekov
Benzin bitti
Fiction | 0 | couleur | 16:45 | Kazakhstan | 2013

GAS IS OVER, a boy's dreams revolve around one particular lake. His dreams seem as if they are about to come true when he sets off for the lake with his father. However, their journey is riddled with challenges and the boy’s father struggles to keep his promise.

Palestinian contemporary artist and filmmaker Shadi Habib Allah takes us with him on an unlikely journey of discovery ‘ at gunpoint across the Sinai Peninsula, led by Bedouins who will force us across an unmapped terrain whose only signposts are the small stories they tell about the stakes of living, dying, and moving through this mysterious space. Stories, itineraries, directions, and allegiances become as blurred as the status of the Bedouins themselves, who remain unrecognized non citizens of this no man’s land, through which Habib Allah is led ‘”behind the lines of military checkpoints, off the political, economic, and historical grid, a place where these desert outliers quietly continue their lineage with the help of snakes”.

Gaspard kuentz
Catalogue : 2016Uzu | Documentaire | mov | couleur | 27:16 | France | Japon | 2015
Gaspard kuentz
Uzu
Documentaire | mov | couleur | 27:16 | France | Japon | 2015

Chaque année se déroule dans la ville de Matsuyama, sur l’île de Shikoku, le Festival d’Automne de Dôgo, l’un des festivals religieux les plus violents du Japon. Huit équipes d’hommes vont porter sur leurs épaules des sanctuaires pouvant peser plus d’une tonne, pour les faire se percuter violemment dans une bataille sacrée ravageuse, laissant dans son sillon de nombreux blessés. UZU bâtit le récit immersif de cet événement brutal, aussi bien dans la tension physique de l’assaut que dans sa portée spirituelle. Entre ethnographie visuelle et reportage de guerre, une chorégraphie sensorielle imprégnée de violence, dans la soumission au chef.


Né en 1981 à Paris. Installé au Japon à partir de 2002, il étudie dans l’école de cinéma Eiga Bigakko à Tokyo, fondée par les cinéastes Kiyoshi Kurosawa et Shinji Aoyama. Peu après, il réalise le court-métrage de genre Chinpira Is Beautiful, inclus dans la série de courts-métrages de lms noirs Yakuza 23-ku, produite par Jingumae Produce. En parallèle, il noue de nombreux contacts avec la scène de musiques improvisées de Tokyo, l’amenant nalement à concevoir le projet de documentaire We Don’t Care About Music Anyway.... Primé au festival Entrevues de Belfort en 2009 et lors du festival Era New Horizons en 2010, We Don’t Care About Music Anyway... s’impose comme une vision originale de la musique expérimentale et du lm documentaire. Fort de sa connaissance intime du Japon et de l’Asie orientale en générale, il y développe actuellement des projets de documentaires hybrides mêlant anthropologie visuelle, ction et approche expérimentale. Au cours de ses recherches sur son projet Anima, exploration des liens entre êtres humains et animaux sauvages en Asie orientale, il apprend l’existence de la foire aux animaux de Sonepur en Inde, dans laquelle est tourné Kings of the Wind & Electric Queens, primé du Grand Prix du Moyen-Métrage lors du festival de documentaire Hot Docs 2014. UZU (2015), court-métrage radical relatant l’expérience physique d’une fête religieuse extrêmement violente à Matsuyama au Japon, est invité dans de nombreux festivals tels que IDFA 2016 et Visions du Réel 2016, avant d’être nommé parmi les dix nalistes de la “shorts list” des récompenses Cinema Eye Awards 2017.

Jan Jaap kuiper
Catalogue : 2008Pyotr - letters from the Gulag | Documentaire | 16mm | couleur | 25:30 | Pays-Bas | 2008
Jan Jaap kuiper
Pyotr - letters from the Gulag
Documentaire | 16mm | couleur | 25:30 | Pays-Bas | 2008

Piotr Alexeyev a disparu en 1937 de la vie de sa fille Era : à l?époque des purges de Staline, il a été arrêté et transporté dans un camp de travail où il est mort pendant la guerre. Ere et sa petite-fille essaient de comprendre de sort de Piotr, en prenant comme point de départ les lettres qu'il a écrit depuis le camp.


Actuellement, Jan Jaap de Kuiper travaille pour le distributeur de films Cinemien et dirige sa propre société de production cinématographique Thankeve. En 2001, il a obtenu son diplôme du Département d?Histoire Contemporaine de l'Université de Groningen (Pays-Bas). Il a consacré une partie de son travail de thèse sur l'industrie du cinéma russe dans les années 1990 à la réalisation d?un film documentaire sur le même sujet. Il a vécu quelque temps en Russie où il a réalisé deux films : un documentaire sur trois groupes émergeants de rock à Moscou et un film expérimental sur un nouveau quartier construit dans les environs de Saint-Pétersbourg. En 2002, il s'est installé à Amsterdam et a obtenu son diplôme de l?Académie Hollandaise de Films et de Télévision en 2008.

Pradeep kumar
Oliver kunkel
Catalogue : 2006Mosquitobox | Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 10:42 | Allemagne | 2005
Oliver kunkel
Mosquitobox
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 10:42 | Allemagne | 2005

Une caisse de verre au contenu apparemment scientifique, dans lequel se trouvent des moustiques porteurs du VIH, est brisée lors d'un festival d'art à Lubjana, en Slovénie. L'ensemble du château de Lubjana, où se tenait l'exposition, a été évacué, les employés de l'agence locale pour la santé sécurisent les lieux de l'accident, vaporisent des insecticides et effectuent des prélèvements pour des tests de VIH. La peur d'avoir été infecté est terrible. La vidéo "Mosquitobox" résulte de la combinaison d'une sculpture et d'une action qui a eu lieu en 2003 en Slovénie. C'est un travail sur la peur et sur le manque de connaissances vis-à-vis de la plus grande épidémie du monde, et la plus connue. Il montre les procédés extrêmement manipulateurs des médias et leurs conséquences. Ce travail a porté comme prévu le sujet du HIV sur le devant de la scène dans les médias, et par conséquent au public. Celui-ci a alors été obligé de se confronter aux différents modes de contamination par le HIV, afin qu'il puisse se protéger de ce danger apparent. "Mosquitobox" met en évidence à quel point, aujourd'hui encore, nous manquons d'information sur le virus , 20 ans après l'hystérie qu'il a déclenchée, et la façon lapidaire avec laquelle ce sujet est traité. Je vois une raison à cette évolution dans le devoir de prévention qui, à mon avis, incombe aux médias, et qui n'a pas été rempli, alors qu'ils peuvent informer le peuple de manière exhaustive.


Oliver Kunkel est né en 1973 à Francfort sur le Main;il a étudié à Cologne à la Kunsthochschule für Medien (diplôme obtenu en 2006) avec Marcel Odenbach, Peter Zimmermann, Valie Export et Jürgen Klauke, et deux ans à Düsseldorf comme invité à la Kunstakademie avec Rosemarie Trockel. Il vit et travaille à Cologne. Il utilise différents moyens de production, comme la vidéo, la sculpture et l'installation, la photo, la 3D et les actions. Ses travaux traitent principalement de questions touchant aux structures de la société et aux formes sociales de cohabitation. Il en découle des oeuvres basées sur des concepts, avec des rapports tantôt directs, tantôt indirects. Ses travaux font déjà l'objet de présentations au niveau international.

Daniel kunle, holger lauinger
Catalogue : 2005Nichet-mehr | Noch-nicht | Documentaire | dv | couleur | 82:0 | Allemagne | 2004
Daniel kunle , holger lauinger
Nichet-mehr | Noch-nicht
Documentaire | dv | couleur | 82:0 | Allemagne | 2004

NICHT-MEHR | NOCH-NICHT Les statistiques économiques et démographiques prévoient un changement radical de la future apparence de nombreuses villes. Les sites abandonnés situés en périphérie deviennent la routine - ils deviennent les visages inversés de la ville. Les marques au fer rouge qu'a laissées un changement structurel foudroyant font naître le désarroi. Ce sont pour les experts en urbanisme le négatif bien réel de leur idéal urbain. Mais le vide doit-il vraiment entraîner la perte de l'"urbain"?


DANIEL KUNLE, né en 1972 à Achern, 1995-1998 études de sciences culturelles à la Humboldt-Universität de Berlin, 1998-2004 études de réalisation expérimentale en art des médias Universität der Künste de Berlin avec Heinz Emigholz, Jutta Brückner et Harun Farocki, 2004 diplôme de fin d'études obtenu avec un grand succès artistique , à partir de Novembre 2005 résidence à l' Akademie Schloss Solitude de Stuttgart HOLGER LAUINGER, né en 1971 à Karlsruhe, 1994-2000 études générales conditions de travail précaires , 2001-2004 journaliste à la ts-Redaktion à Berlin, 2003-2004 volontariat à la ts-Redaktion, depuis September 2004 journaliste indépendant spécialsé dans le domaine des projets urbains et régionaux d'aménagement

Ryan kuo
Catalogue : 2017Family Maker | Vidéo | hdv | couleur | 0:0 | USA | 2017
Ryan kuo
Family Maker
Vidéo | hdv | couleur | 0:0 | USA | 2017

Family Maker is a computer application that uses the macOS interface to convey family dynamics across cascading sequences of gray application windows that users operate in order to unlock mysteries of being in a family. The application might be read as a portrait of the artist’s family, but it doubles as a working model of family life, populated by windows with names such as Ego and Trauma that prompt association-making. The work has been conceived as a puzzle box to unlock and explore, and as a poetic support that can give form to the unnameable. Family Maker is assembled using a runtime engine, and its dynamics are simultaneously built and enacted. As such, the creative process itself is akin to diagramming and inhabiting the family. A user of the application experiences much of how it was made. Each clickable button and slider is loaded with references to past states and future consequences. It is presented as a regular software application that can be multitasked with other tasks, such as monitoring email and scanning for viruses. As the family is a process, future versions may be created. The work is distributed by Left Gallery.

Ryan Kuo is based in New York and is currently a resident in the Queens Museum Studio Program. He received a Master of Science in Art, Culture and Technology from MIT in 2014. His work is often process-based and diagrammatic, utilizing techniques from video games, productivity software, web design, motion graphics, and sampling. It tends to invoke a person or people arguing. Among his current projects, Ryan is building an artist’s book about aspirational workflows, File: A User’s Manual, modeled after software guides for power users. His works and writing have most recently appeared at the Current Museum of Art (NYC), Equity Gallery (NYC), Front/Space (Kansas City), Spike Art Quarterly (Berlin), Goldsmiths (London), Carpenter Center for the Visual Arts (Cambridge, MA), Boston Cyberarts (Boston), MIT Media Lab (Cambridge, MA), and Minibar (Stockholm). He was a resident artist at Residency Unlimited (NYC) in 2017.

Ryoichi kurokawa
Antonella kurzen
Catalogue : 2005The challenge | Film expérimental | betaSP | couleur | 5:50 | Suisse | 2005
Antonella kurzen
The challenge
Film expérimental | betaSP | couleur | 5:50 | Suisse | 2005

Dans le vide d'un paysage, un être humain grimpe sur les rochers pour tester son équilibre, trois pas en avant et trois dans le vide.


Antonella Kurzen, naît en Suisse en 1966. Elle entame ses études artistiques aux Etats Unis et les poursuit en Suisse, en Italie et en Allemagne. Elle entreprend ensuite des études dans le domaine de la cinématographie. Depuis 1998, elle travaille comme réalisatrice freelance et, depuis 2002, comme vidéaste également. Ses dernières vidéos sont des élaborations des conditions psychologiques observées en milieux naturels, transformées selon les intentions, en espaces réduits.

Thomas kusitzky, michael wilhelmi
Catalogue : 2005(((controller-band.'s Rodeo-Setup | Création sonore | 0 | | 20:0 | Allemagne | 2005
Thomas kusitzky , michael wilhelmi
(((controller-band.'s Rodeo-Setup
Création sonore | 0 | | 20:0 | Allemagne | 2005

"Musik-Performance (((controller-band., Berlin Die (((controller-band. ist eine Computerband und Teil von (((controllerentertainment.. (((controller-entertainment. wurde 2002 von Michael Wilhelmi und Thomas Kusitzky gegründet und dient als Rahmen für verschiedene Projekte und Experimente, bei welchen Computerspielcontroller, wie Joysticks, Lenkräder, etc. verwendet werden. In Verbindung mit einem hierfür entwickelten Softwareinterface, wird es möglich, die jeweiligen Computerenvironments ohne Zuhilfenahme von Tastatur, Bildschirm oder Maus intuitiv zu steuern. Die Konzerte der (((controller-band. sind Improvisationen, deren musikalisches Ausgangsmaterial aus bis zu 40 Sekunden langen Samples von Aufnahmen verschiedener Musikrichtungen besteht, die durch unterschiedliche Verfahren in ihrer Geschwindigkeit, Tonhöhe, zeitlichen Struktur und Klangfarbe verändert werden. Diese Verfahren sind in ihrer Art abhängig vom für das jeweilige Konzert erstellten Programm, also letztlich vom kompositorischen Rahmen."

Thomas Kusitzky geboren 1975 in Singen, lebt seit 1996 in Berlin. Musikstudium im Bereich Jazz, Hauptinstrument Bass an der Hochschule für Musik ?Hanns Eisler? Berlin. Weiterführende Seminare an der Universität der Künste Berlin und der Technischen Universität Berlin in den Bereichen Klangkunst, Elektroakustische Musik, Computermusik, Musikprogrammierung, Musikakustik und Raumklang. Teilnehmer am Modellstudiengang ?Sound Studies? an der Universität der Künste Berlin.Tätig als Live-Elektronik Musiker und Klangkünstler

Thomas kutschker, -
Catalogue : 2008Backyard | Doc. expérimental | dv | | 26:0 | Allemagne | 2007
Thomas kutschker , -
Backyard
Doc. expérimental | dv | | 26:0 | Allemagne | 2007

« Backyard » est une observation sur la vie quotidienne et le travail, filmée d?un trait au cours d?une fin d'après-midi à Dar Es Salam (Tanzanie). Ce film se trouve à mi-chemin entre l?étude ethnographique, le film expérimental et l?installation vidéo à canal unique.


Kutschker Thomas est né en 1963 à Mannheim (Allemagne). En 1996, il a obtenu une maîtrise en médias audiovisuels à l'Académie des Arts Médiatiques de Cologne. En 1998, il lui a été décerné le Premier Prix du Gouvernement pour les Jeunes Réalisateurs. De 2000 à 2005, il a enseigné la théorie et le film documentaire à l?Université Humboldt de Berlin.

Ikuru kuwajima
Catalogue : 2017City of Transformers | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 3:39 | Japon | Russie | 2016
Ikuru kuwajima
City of Transformers
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 3:39 | Japon | Russie | 2016

The project is about the transforming cityscape of Kazan, the millennium old capital of the Republic of Tatarstan in Russia. With the brand-new buildings and anime costume characters “ Transformers ”, I visualized my impression of this fast-growing modern multicultural city, located in the middle Volga, about 600 km east from Moscow. In Kazan, newcomers would soon notice the futuristic bizarre architecture scattered around the city’s center. Those buildings are somewhat reminiscent of the contemporary but ambiguous glittering architecture in Kazakhstan’s capital Astana and Turkmenistan’s capital Ashgabat in Central Asia. In Kazan’s city center, visitors would also notice awkward-looking costume characters like ones from American-Japanese robot anime “ Transformers ” giving out leaflets or getting pictures taken with kids for money. Kazan is home to Tatars, a predominantly-Islam Turkic people, but it is more complex and unique, as Tatar, Russian and Soviet cultures have been intertwined in the past centuries there. Now, western capitalism gets mixed with this cultural melting pot, bringing even “ Transformers ”to the city and turning parts of the cityscape a little Disneylandish. Kazan is still in the process of this intricate transformation. This project demonstrates my vision of this transforming multicultural city located near the edge of geographical Europe.

After growing up in Japan, studying in journalism in the University of Missouri, Columbia, and living in Romania for a year, Ikuru Kuwajima has been living and working on visual documentary and art projects mainly with photography in various post-Soviet countries (Ukraine, Kyrgyzstan, Kazakhstan and Russia) in the past 10 years. After three years in Kazan, he now lives in Moscow, Russia, continuing personal projects. His artist books “ Tundra Kids ” and “ Oblomov ” were published in Vienna in 2015 and in Moscow in 2017, respectably.

Klaudia & Jacqueline/ kÜnstlerduo stoll & wachall, jacqueline wachall
Catalogue : 2005Control your body | Art vidéo | dv | couleur | 5:44 | Allemagne | 2004
Klaudia & Jacqueline/ kÜnstlerduo stoll & wachall , jacqueline wachall
Control your body
Art vidéo | dv | couleur | 5:44 | Allemagne | 2004

Une silhouette féminine vêtue d?une très courte robe noire moulante à paillettes, se tient debout, devant un fond noir. La perruque noire qu?elle porte est à l?envers. De ce fait, les longs cheveux brillants et ondulés tombent vers l?avant et recouvrent ses seins. Un son techno cadencé démarre et se développe peu à peu. La silhouette soulève deux pompons et commence à se balancer en suivant le rythme. Le refrain répétitif « Control your body. Let the beat control your body - com?on dance with me » l?entraîne dans une agitation de plus en plus hypnotique. Au début, la silhouette paraît presque insignifiante et ridicule. Elle est un persiflage des filles techno : apparence voyante, cheveux ondulés, formes généreuses. Lorsqu?elle commence à bouger sur le rythme, ça a l?air bizarre. Mais petit à petit, on se laisse envoûter. Les paroles répétitives de la chanson semblent sortir de sa bouche et donnent l?impression que c?est elle qui les maîtrise et qu?elle ne fait pas que leur obéir. Tout à coup, elle nous balance des signes et des mots: extra, highlights, make up, generation, ultra, image, fondation, maximum, overdose, yeah. Ce sont les signes de la modernité, de la séduction, du masque. Ce sont les mots-clés de notre quotidien qui nous sont insufflés. En bougeant et en agissant ainsi, elle nous apparaît peu à peu comme une idole ; dans le sens archéologique du terme, autrement dit, comme un objet vénéré. Elle devient une vraie idole de la musique pop, une Vénus de Willendorf du disco. Les pompons qui servent habituellement à encourager les équipes dans les stades américains, elle les utilise pour nous coacher, nous hypnotiser. Elle nous répète sans cesse : contrôle-toi, laisse-toi contrôler.


1993-99 Etudes à l?Ecole Supérieure des Arts Appliqués Saar avec les Pr. Ulrike Rosenbach et Pr. Bodo Baumgarten, Pr. Horst Gerhard Haberl 1997 Création du Duo d?Artistes Stoll & Wachall 1999 Diplôme et Conservatoire à l?ESAASaar 2001-03 Enseignement à l?ESAASaar