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Cristina picchi
Catalogue : 2014Zima | Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:27 | Italie | Russie | 2013
Cristina picchi
Zima
Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:27 | Italie | Russie | 2013

A portrait of a season - a journey through North Russia and Siberia, through the feelings and thoughts of the people who have to cope with one of the world's harshest climates; a reality where the boundary between life and death is so thin that is sometimes almost nonexistent, where civilization constantly both fights and embraces nature and its timeless rules and rites. In these remote places, people, animals and nature itself become elements of a millennial yet unpredictable script, in which physical and mental endurance play an important role as much as chance does, where life and death constantly embrace each other. A reflection on fate, adaptation and the immutable cycles of existence.

Cristina Picchi (Lucca, 1981) is an award winning Italian filmmaker, writer and artist based in London. As a filmmaker she has directed and edited the short documentaries Zima (2013), Eyes On The Ground (2012), Under Your Skin (2011), Fragments of a Dream (2011) and The Disassociated (2011); her films have been screened in festivals and galleries worldwide. Her written work includes short stories and contributions to award-winning books. She holds a degree and an MA in European Literature from the University of Pisa and and a master`s degree in Screen Documentary from Goldsmiths University.

Stéphane pichard
Catalogue : 2015Fécampoise | Vidéo | hdv | couleur | 2:49 | France | 2015
Stéphane pichard
Fécampoise
Vidéo | hdv | couleur | 2:49 | France | 2015

FECAMPOISE réuni plusieurs notes qui peuvent-être vues indépendamment ou par assemblage, vous verrez ici « J`ai pourtant bien essayé de te voir » et « Dites-moi que je rêve ». FECAMPOISE est un « docu-fanfare » comme on dit « docu-fiction », une sorte de comédie musicale. Voir les couvertures de survies -« Sound of music » (Y. Duyvendak)- qui dégringolent du plafond poussant les danseurs vers le quatrième mur jusqu`à ne plus pouvoir danser. Fin. Nous incluant, fin. Comme ces gens -« La fièvre dans le sang » (E. Kazan)- qui en 29, à Wall Street, se jetaient des tours. J`ai pourtant bien essayé de te voir.


Stéphane Pichard est né en 1968 à Nanterre. Diplômé en 1993 de l’ENSBA de Paris, il continue ses études à l’University of British Columbia dans le programme Master of Fine Arts, à Vancouver Canada, puis poursuit ses recherches à Paris VIII et à l’INA. Stéphane Pichard vit et travaille à Paris.

Catalogue : 2006Comme de jour | Art vidéo | dv | couleur | 1:55 | France | Mali | 2006
Stéphane pichard
Comme de jour
Art vidéo | dv | couleur | 1:55 | France | Mali | 2006

Commençons par fermer les yeux. L?écran 4/3 partagé verticalement grouille de pixels noir et blanc. Il y a quelque chose d?intense, que l?on distingue confusément dans le souffle, le bruit. Progressivement les pixels vont se résorber, à l?avantage d?une scènette, d?un personnage certainement. C'est un raccourci et une extraction, un zoom numérique devenant optique, toujours arrière. Comme une vaste inspiration, la ville de Bamako grandie de nuit, les poumons chargés de chaleur et de poussière. « ?l?image est le produit d?une opération dont la prise de vue est l?instrument, et non le préalable. »* * Philippe-Alain Michaud, Sketches, p. 67, éditions Kargo et L?Éclat


Stéphane Pichard est né en 1968 à Nanterre. Diplômé en 1993 de l`ENSBA de Paris, il continue ses études à l`University of British Columbia dans le programme Master of Fine Arts, à Vancouver Canada, puis poursuit ses recherches à Paris VIII et à l'INA. Par la suite, il participe à plusieurs expositions en France et à l'étranger. Professeur d'arts plastiques, il développe un programme de résidence d'artistes « Synapse » à l`Ecole Supérieure d`Arts de Rueil-Malmaison.

Catalogue : 2005Répétition pour caméra et tablas | Art vidéo | 0 | couleur | 3:0 | France | 2005
Stéphane pichard
Répétition pour caméra et tablas
Art vidéo | 0 | couleur | 3:0 | France | 2005

Stéphane Pichard est né en 1968 à Nanterre (France). Après avoir été diplômé en 1993 de l`Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Art de Paris, il continue ses études à l`University of British Columbia, à Vancouver (Canada), où il obtient un Master of fine Art sous la direction de Ian Wallace. Il poursuit ses recherches à Paris VIII, à l`INA et travaille avec Johan Grimonprez comme assistant réalisateur sur le film " dial H.I.S.T.O.R.Y ". Par la suite, Stéphane Pichard participe à plusieurs expositions en France et à l`étranger : " Pour mon anniversaire ", " Post 68, Demand and Desir " à Vienne, " Kaukolampoa ja muita siirtymi " à Helsinki, " ...east of here... " YYZ Artist`s Outlet à Toronto. Il s`intéresse également à l`organisation d`événements artistiques : à partir de 1999, Stéphane Pichard produit et réalise une dizaine d`émissions télévisuelles intitulées " Contamination continue " diffusées sur Zaléa TV, UHF 35 et Canal Satellite. Parallèlement, il organise plusieurs expositions proposant des installations vidéos et des installations sonores, notamment en 2003 : " Vidéosynchrones " à Rueil-Malmaison et " Bird`s Cofee " à Paris. Ces trois dernières années, il a exposé son travail particulièrement dans la Galerie du Forum St Eustache, à l`ENSCI, au Podewill à Berlin, au Batofar, au Forum des Images et à la Galerie Eof. Il enseigne et développe un programme de résidence d`artistes à l`Ecole d`Arts de Rueil-Malmaison.

Romain pierre
Catalogue : 2013Taverne Française | Fiction | hdv | couleur | 7:23 | France | 2013
Romain pierre
Taverne Française
Fiction | hdv | couleur | 7:23 | France | 2013

Taverne Française est d`abord un espace, physique et social, comprenant des murs et des possibles. Son vocabulaire pourrait être d`aujourd`hui, sa musique d`hier, son énergie celle de la jeunesse. Ce n`est pourtant pas l`analyse d`une époque ni le portrait d`une génération. Peu importe la taverne, c`est une taverne : on y sent l`urine, l`alcool et la sueur, on y parle de désir et de mort. Il ne pourrait pas s`agir d`autre chose, car c`est précisément toutes les autres choses qui sont en jeu. Les corps ne connaissent pas d`histoires ; la seule histoire s`inscrit entre les corps. Dès lors qu`il n`y a plus de jugements de valeur, le besoin ne se distingue pas de l`ennui, ni la cruauté de la tendresse, et dans ce délire, sans humour ni gravité, se trame le délire du monde. On ne délire pas sur une affaire personnelle mais, comme le dit Deleuze de l`inconscient, "sur les races, les tribus, les continents, l`histoire et la géographie, toujours un champ social". Et la parole de corps désaffectés, si elle n`est pas la parole des morts, ressemble bien à celle de l`inconscient.


Romain Pierre est né en 1989 à Paris. Il suit une formation de comédien à l`école supérieure d`art dramatique du Théâtre National de Strasbourg. En 2013, il écrit et réalise son premier court-métrage, Taverne Française, inspiré de l`oeuvre de Georges Bataille et des Velvet Underground.

Bartolomeo pietromarchi
Catalogue : 2006Fluid Cities | Documentaire | dv | couleur | 32:47 | Italie | 2004
Bartolomeo pietromarchi
Fluid Cities
Documentaire | dv | couleur | 32:47 | Italie | 2004

"Fluid Cities" représente la troisième phase de "Trans" : il s´agit d´un projet de recherche mené dans la zone méditérannéenne. Produit en 2004, il enquête sur les projets d´espaces publics développés par des artistes en activité à Athènes, Istanbul et Chypre qui font preuve d´un intérêt particulier pour les traditions et la culture locale. Cet intérêt se révèle alors que le monde presse à la mondialisation. Le contexte, un espace ouvert où expression artistique et expériences sociales sont étroitement liées, est capital à la compréhension du travail de ces artistes qui sont impliqués dans un territoire qui subit des changements urbains, sociaux et économiques rapides. Les villes sont devenues des laboratoires multiculturels. Les vagues de migration, mémoires collectives et espaces, en subissant des changements rapides, ont donné naissance à un concept de fluidité, une caractéristique commune à divers territoires et qui démontre le processus continu, rapide et grandissant de transformation qui a lieu en contexte urbain. Le concept de société n´est pas ici seulement compris comme un processus d´histoire collective, mais observé d´un point de vue microsocial selon lequel le réseau familial et ses traditions servent de support d´intervention pour la culture contemporaine. L´art contemporain agit au sein d´une sorte d"intimité publique" à partir de laquelle le sujet se représente lui-même. Le concept du "privé" n´y est par conséquent plus considéré comme l´antonyme absolu du "public", mais est plutôt transmis via l´héritage qui sert de moyen d´expression à la société-famille dans le monde extérieur. Dans ces pays, la société multi-culturelle n´est pas une conséquence de la mondialisation mais appartient précisément au code génétique de chaque pays, historiquement parlant. Elle est le résultat de la cohabitation, ainsi que des conflits entre différences culturelles et religieuses indestructibles. Le documentaire a été réalisé dans le cadre du projet culturel européen "Trans:it. Moving culture through Europe", encouragée par la Fondazione Adriano Olivetti en partenariat avec la Fondation Culturelle Européenne, Fondation Evens, Fondation de France et la J.F. Costopoulos Fundation.


BARTOLOMEO PIETROMARCHI Critique et commissaire d´exposition. Né en 1968 à Rome. Depuis 1997, il dirige le programme d´art contemporain pour le Fondazione Adriano Olivetti à Rome. Nommé Secrétaire Général de la Fondation en 2002 Filmographie A dirigé le cycle de films documentaires réalisés dans le cadre le projet "Trans:it. Moving culture through Europe". Ceux-ci incluent : "The Invisible Community" (La Communauté Invisible", documentaire, 2003, Italie "Ruins for the Future" (Des Ruines Pour le Futur", documentaire, 2004. "Fluid Cities" (Villes Fluides), documentaire, 2004, Italie.

Stéphanie pihery
Catalogue : 2005L'hopital du Dr. Galmo | Documentaire | betaSP | couleur | 3:30 | Canada | 2004
Stéphanie pihery
L'hopital du Dr. Galmo
Documentaire | betaSP | couleur | 3:30 | Canada | 2004

À Niamey, le Docteur Galmo dirige un hôpital hors du commun. Ses patients en convalescence ne sont pas qui vous croyez.


Vaughan pilikian
Catalogue : 2008Household Gods | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 6:30 | Royaume-Uni | 2008
Vaughan pilikian
Household Gods
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 6:30 | Royaume-Uni | 2008

Seules à la maison, mais hantées par d'autres voix : six personnes dans six chambres, quelque part à Londres.


Pilikian Vaughan est écrivain, réalisateur et artiste, et vit à Londres. Ses courts-métrages sont projetés dans les festivals du monde entier, et il réalise actuellement son premier long-métrage.

Michael pilz
Catalogue : 2005Across the river | Documentaire | betaSP | couleur | 151:0 | Allemagne | Zimbabwe | 2004
Michael pilz
Across the river
Documentaire | betaSP | couleur | 151:0 | Allemagne | Zimbabwe | 2004

Across the river est un documentaire qui s?intéresse à l?échange culturel qui s?est produit lorsque les musiciens du groupe ?Simonga? originaires des Tonga et les habitants du village de Siachilaba qui se trouve près du Lac Kariba au Zimbabwe ont rencontré des musiciens et compositeurs australiens. Ce documentaire met en lumière la force et la résistance culturelle du peuple des îles Tonga.


Joana pimenta
Catalogue : 2016Um campo de aviação | Vidéo | hdv | couleur | 14:0 | Portugal | 2016
Joana pimenta
Um campo de aviação
Vidéo | hdv | couleur | 14:0 | Portugal | 2016

An aviation field in an unknown suburb. The lake underneath the city burns the streets. The mountains throw rock into the gardens. In the crater of a volcano in Fogo, a model Brazilian city is lifted and dissolves. Two people find each other in this landscape, 50 years apart.

(b. 1986, Lisbon) JOANA PIMENTA is a filmmaker from Lisbon, Portugal, currently living and working between the United States and Brazil. Her short film The Figures Carved into the Knife by the Sap of the Banana Trees received the Competition Award at Indielisboa ’14, where it premiered, the Tom Berman Award for Most Promising Filmmaker at the Ann Arbor Film Festival, and has been screened at the Toronto International Film Festival, the New York Film Festival, Jihlava, Mar del Plata, Ambulante, Edinburgh, Videoex, Taipei, among other venues. Her video installation work has been recently presented at the Festival Temps d`Images, the Fundacion Botin, Galeria da Boavista, Carpenter Center for the Visual Arts, and The Pipe Factory, among others. She works and teaches in the Department of Visual and Environmental Studies at Harvard University and in the BFA program in Film at Rutgers University, and is a fellow at the Film Study Center and the Sensory Ethnography Lab.

Catalogue : 2014AS FIGURAS GRAVADAS NA FACA COM A SEIVA DAS BANANEIRAS | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Portugal | 2014
Joana pimenta
AS FIGURAS GRAVADAS NA FACA COM A SEIVA DAS BANANEIRAS
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Portugal | 2014

The rapid turning of a light draws a circle. In the space bound by its line unravels an archive of postcards sent between the island of Madeira and the former Portuguese colony of Mozambique. The figures carved into the Knife by the Sap of the Banana Trees circulates between a fictional colonial memory, and science-fiction.

Joana Pimenta (b. 1986, Lisbon) works in film and video installation. Her work has been recently presented at the Carpenter Center for the Visual Arts, Fundacion Botin, Galeria da Boavista, R4, and The Pipe Factory. Her short film "The Figures Carved into the Knife by the Sap of the Banana Trees" received the Pixelbunker Award for Best Short Film in the National Competition at Indielisboa `14, where it premiered, and has been selected for the Toronto International Film Festival (Wavelenghts)and the New York Film Festival (Projections, former Views of the Avant-Garde). She is a Teaching Fellow and PhD candidate in the Department of Visual and Environmental Studies at Harvard University, a fellow at the Film Study Center, and is pursuing her MFA in Film/Video at the Milton Avery School of the Arts at Bard College. She lives and works in Lisbon and Brooklyn, NY.

Antoni pinent
Catalogue : 2009FILM QUARTET / POLYFRAME | Film expérimental | 35mm | couleur et n&b | 9:0 | Espagne | 2008
Antoni pinent
FILM QUARTET / POLYFRAME
Film expérimental | 35mm | couleur et n&b | 9:0 | Espagne | 2008

en PDF dans le dossier catalogue 2009-2010


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pink twins
Catalogue : 2005Box | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Finlande | Fidji (Îles) | 2004
pink twins
Box
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Finlande | Fidji (Îles) | 2004

Box is based on photographs from Tunguska, Siberia, where a large area of land was destroyed when a huge meteorite exploded above the ground in 1908. The video is a slow composition, where landscape images go through several stages of transformation. The video material which was further developed into "Box" was originally made for a stage version of Stalker, produced by Circus Maximus at Helsinki City Theater in 2003.

The Finnish duo Pink Twins, the brothers Vesa and Juha Vehviläinen, started to work together in 1997. Since then they have been exploring visual and sonic noise combined in a most physical experience. Sampling the everyday images and tearing them apart to pixels then putting them together again to a chaotic and blasting unity. In Pink Twins` music and video works "the logical and analytic thematic developments surrender to the frenetic and non-repetitive information overflow.

pink twins
Catalogue : 2005Pink Twins Live | performance | | | 35:0 | Finlande | 2005
pink twins
Pink Twins Live
performance | | | 35:0 | Finlande | 2005

PINK TWINS est un duo d'artistes multimédias parmi les plus novateurs actuellement. Invité à la Biennale de Venise cette année où ils ont donné un concert exceptionnel au Théâtre de la Fenice début octobre, PINK TWINS est formé par les frères Juha et Vesa Vehviläinen, nés en 1978 et 1974. Ils vivent et travaillent à Helsinki. Ils collaborent depuis 1997. Artistes plasticiens s?exprimant au travers d?entités sonores et, parallèlement, artistes sonores qui s?expriment au travers du visuel, les PINK TWINS ont construit un tissu de connections entre leur travail sonore et leur travail visuel, essayant de joindre intimement des fragments du quotidien a priori disjoints. Ils partent de fragments d?images, de sons, de sensations auxquels notre existence est soumise quotidiennement, pour les décomposer en petites particules, et les réunir à nouveau dans des constructions audacieuses qui partent du chaos, le pulvérise et le rende abstrait, selon une sensibilité artistique unifiée. Les particules multiformes sont insérées dans des combinaisons chromatiques étonnantes et des collusions sonores fascinantes, qui, à la différence du chaos auquel nous sommes soumis quotidiennement, est abouti, et correspond à une profonde nécessité, sans aucun superflu. Ils travaillent sur l?expérience physique de perception des sons, et la sensibilité temporelle, fabriquent des sons abstraits, des bruits, qui ont une part active dans l?acte d?écoute. Ces dernières années, grâce au développement des technologies numériques, l?assemblage des sons a dépassé les limites du médium audio, pour déborder sur des espaces et des visions, modifiant ainsi la perception de l?espace lui-même. Le background des PINK TWINS dans les arts visuels, et la création du logiciel Framestein par Juha, les a certainement aidés à se déplacer vers une organisation visuelle du temps, du son et de l?espace.


Pink Twins (brothers Juha and Vesa Vehvilainen from Helsinki) have been working together since 1997. Working as computer musicians and video artists, Pink Twins perform live as well as show video and sound installations in exhibitions.

Catalogue : 2006Live Paris Villette | Performance | 0 | couleur | 40:0 | Finlande | 2006
pink twins
Live Paris Villette
Performance | 0 | couleur | 40:0 | Finlande | 2006

Pink Twins est un duo d'artistes musiciens et vidéastes, constitué par les frères Juha et Vesa Vehviläinen, originaires d?Helsinki, en Finlande. Actifs depuis 1997, les Pink Twins se sont produits en Europe et en Asie, dans des festivals, des clubs, des musées, des églises et des manifestations en plein air. Fondée sur l?improvisation et la collaboration symbiotique des deux frères, la musique des Pink Twins est un ensemble chaotique d?explosions sonores, de mélodies et sons très élaborés. Dans leurs concerts, les Pink Twins créent un mur de sons, complexe, en perpétuelle mutation, et visent une expérience à la fois physique, mentale et spatiale. Les Pink Twins introduisent souvent des projections vidéo dans leurs concerts. Créées la plupart du temps à partir d?un logiciel qu?ils ont eux-mêmes inventé, leurs vidéos sont abstraites et picturales, oscillant entre des compositions formelles et de violentes tempêtes informelles de pixels.


Pink Twins is a duo of musicians and video artists, brothers Juha and Vesa Vehviläinen from Helsinki, Finland. Active since 1997, Pink Twins have displayed their video works and played their music to audiences in Europe and Asia, in festivals, art spaces, clubs, churches, and outdoor events. Mostly created with their self-made software, Pink Twins' video works are abstract and painterly, from formal compositions to extremely fast shapeless pixel storms. Music of Pink Twins, based on improvisation and the brothers' symbiotic collaboration, is a chaotic whole of intense soundbursts, melodies, and infinitely detailed sounds. In their concerts, Pink Twins create a constantly changing multi-layered wall of sound, and aim for a physical, mental, and spatial experience. The live music is normally accompanied by video projections. During 2005 and 2006 Pink Twins performed actively in Europe and Asia. Their most notable performances have been the Venice Biennial Music Festival and a tour in China. Pink Twins has also had several solo and group exhibitions, for example, in Sweden, Luxembourg, China, and Mongolia. Pink Twins have released five CDs on their own label Pink Twins Media. A double DVD compilation will have been released in late 2006.

Catalogue : 2006Splitter 2 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Finlande | 2006
pink twins
Splitter 2
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Finlande | 2006

"Splitter 2" est une épopée de science-fiction abstraite, dans laquelle des photos de satellite prises à partir de la surface de la Terre sont transformées en un courant cosmique. "Splitter 2" donne à voir un espace statique, gelé, mouvant et se transformant, dans lequel la matière, la lumière et la couleur s'entremêlent avec l'obscurité du néant pour faire émerger un nouvel univers.


Pink Twins est un duo d?artistes musiciens et vidéastes, constitué par les frères Juha et Vesa Vehviläinen originaires d?Helsinki, en Finlande. Actifs depuis 1997, les Pink Twins ont montré leurs vidéos et joué leur musique en Europe et en Asie, dans des festivals, des espaces dévolus à l'art, des clubs, des églises et des manifestations de plein air. Créées la plupart du temps à partir d?un logiciel qu?ils ont eux-mêmes inventé, les vidéos sont abstraites et picturales, oscillant entre des compositions formelles et de violentes tempêtes informelles de pixels. Fondée sur l?improvisation et la collaboration symbiotique des deux frères, la musique des Pink Twins est un ensemble chaotique d?explosions sonores, de mélodies et sons très élaborés. Dans leurs concerts, les Pink Twins créent un mur de sons, complexe, en perpétuelle mutation, et visent une expérience à la fois physique, mentale et spatiale. La musique est généralement accompagnée de projections vidéo. En 2005 et 2006, les Pink Twins se sont produits en Europe et en Asie. Les évènements les plus importants furent le Festival de Musique de la Biennale de Venise et une tournée en Chine. Les Pink Twins ont aussi participé à plusieurs expositions personnelles et expositions de groupe, notamment en Suède, en Chine et en Mongolie. Ils ont sorti 5 CD sous leur propre label Pink Twins Media. Une compilation en double CD sortira fin 2006.

Catalogue : 2006Splitter | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Finlande | 2006
pink twins
Splitter
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Finlande | 2006

"Splitter" est un macrocosme de flots de couleurs entremêlées, l'univers numérique d'une surface en perpétuelle transformation. Créé à partir de simples photos de satellite et transformé en un paysage complexe et richement détaillé, le mouvement statique de "Splitter" donne naissance à un espace sacramental qui joue avec les différents niveaux de notre perception et de notre conscience.


Pink Twins est un duo d?artistes musiciens et vidéastes, constitué par les frères Juha et Vesa Vehviläinen originaires d?Helsinki, en Finlande. Actifs depuis 1997, les Pink Twins ont montré leurs vidéos et joué leur musique en Europe et en Asie, dans des festivals, des espaces dévolus à l'art, des clubs, des églises et des manifestations de plein air. Créées la plupart du temps à partir d?un logiciel qu?ils ont eux-mêmes inventé, les vidéos sont abstraites et picturales, oscillant entre des compositions formelles et de violentes tempêtes informelles de pixels. Fondée sur l?improvisation et la collaboration symbiotique des deux frères, la musique des Pink Twins est un ensemble chaotique d?explosions sonores, de mélodies et sons très élaborés. Dans leurs concerts, les Pink Twins créent un mur de sons, complexe, en perpétuelle mutation, et visent une expérience à la fois physique, mentale et spatiale. La musique est généralement accompagnée de projections vidéo. En 2005 et 2006, les Pink Twins se sont produits en Europe et en Asie. Les évènements les plus importants furent le Festival de Musique de la Biennale de Venise et une tournée en Chine. Les Pink Twins ont aussi participé à plusieurs expositions personnelles et expositions de groupe, notamment en Suède, en Chine et en Mongolie. Ils ont sorti 5 CD sous leur propre label Pink Twins Media. Une compilation en double CD sortira fin 2006.

Catalogue : 2008Pink Twins Live | 0 | 0 | | 30:0 | Finlande | 2008
pink twins
Pink Twins Live
0 | 0 | | 30:0 | Finlande | 2008

Les Pink Twins travaillent au croisement de l'art visuel et de la musique. Leur traitement par ordinateur des images et du son, qui procède souvent grâce à des logiciels qu?ils ont développés eux-mêmes, se concentre sur la perception humaine, sur ses fonctionnalités et ses limites. Dans leurs exécutions publiques, les Pink Twins mélangent de la musique électronique live à un mixage live d??uvres vidéo. La musique des Pink Twins est basée sur l'improvisation de sons, constitués de sonorités concrètes et électroniques, de bruits et d?éléments musicaux. Le mixage des sons et des projections vidéo provoque une expérience du temps et l'espace hyperactive, extrêmement minutieuse et en constante évolution.


Les Pink Twins sont formés des frères Juha et Vesa Vehviläinen. Ces musiciens et artistes vidéo, qui vivent à Helsinki , construisent un tissu de liens entre leur travail sonore et leur travail visuel, en essayant de joindre de façon intime des fragments quelconques, habituellement disjoints. Ils travaillent à partir de fragments d'images, de sons et de sensations auxquels est soumise notre vie quotidienne, afin de les décomposer en petites particules et de les réunir à nouveau dans des constructions audacieuses formées à partir du chaos, en les pulvérisant et les rendant abstraits, selon une sensibilité artistique unifiée. Leurs concerts sont de surprenantes combinaisons chromatiques, avec de fortes collusions sonores qui correspondent à un besoin profond, et ne sont en rien superflues. Actifs depuis 1997, les Pink Twins ont donné des concerts en Europe, en Asie et dans le continent américain, dans des festivals, des musées d'art, des clubs, des églises et des manifestations en plein air. Ils ont présenté leurs travaux vidéo dans tous les continents.

Catalogue : 2010Defenestrator | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Finlande | 2008
pink twins
Defenestrator
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Finlande | 2008

A spectacle of grandiose spaces, monumental halls and majestic architecture. Overpowering architectural constructions disintegrate, deform and transform into a flowing stream of lava, creating new distorted spaces as building blocks of a new order.

Pink Twins, brothers Juha (b.1978) and Vesa Vehviläinen (b.1974) are Helsinki-based visual artists and musicians working with digital music and video. The video works by Pink Twins are usually processed on Framestein, a video software developed by Juha, and combined to a soundtrack of Pink Twins music. Live Pink Twins deliver improvised digital soundscapes, often with video screenings.

Jörg piringer
Catalogue : 2005SIG/B | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Autriche | 2005
Jörg piringer
SIG/B
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Autriche | 2005

Jörg Pringler est né en 1974, et vit actuellement à Vienne en Autriche. Pringler est membre de l´institut pour la recherche trans-acoustique et du vegetable orchestra (l´orchestre de légumes/das erste Wiener gemüseorchester). Il a étudié à la Schule für Dichtung à Vienne, et a obtenu un Mastère en informatique. On peut le considérer comme un poète du son.

Sasha pirker
Catalogue : 2013Paperwork | | | | 15:0 | Autriche | 2013
Sasha pirker
Paperwork
| | | 15:0 | Autriche | 2013

Factory and office?these two architectural poles characterize Sasha Pirker?s Paperwork. On the one hand is the paper factory in the Italian town of Verzuolo whose largely automated processes the film captures in its first and final thirds in mainly static takes. On the other hand, Paperwork leads us into, around, and through the company headquarters of the Burgo Group, located in San Mauro near Turin, whose production sites include the aforementioned paper factory. The administrative building, which has largely been preserved in its original state, was built in the late 1970s according to plans drawn up by Oscar Niemeyer, a star architect in today?s terms. The building sits in the landscape like an elegant, curved, circular space ship, bearing witness to an era in which the administrative and service sector began to overtake industrial work.

Born in Vienna in 1969. Studied Linguistics. Artist and Filmmaker.Born in 1969 in Vienna, studied linguistics. Teaches at the Academy of Fine Arts Vienna. Video and video installation THINKING THE FORM at the Viennale in 2011. Sasha Pirkeris not just a filmmaker but a philosopher of space: Her architectural explorations of public and private buildings by eminent architects, such as Lautner, Schindler and Niemeyer aren?t documentaries on buildings but dialogues with these structures? social, political and societal dimensions. Pirker?s close look at detail speaks for the whole: with a downright affectionate understanding of space, she looks out from the inside (less often the other way round), foregoes the big picture of overall views for a gaze into interiors, as if into the bowels of utopias and sanctuaries cast in stone. The power of her films is frequently due to the interplay of images and sounds, when, for instance, the weird and wonderful stories told by people off camera make the architectural space come alive with astonishing tales.

Sasha pirker, lotte schreiber
Catalogue : 2015Exhibition Talks | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 9:0 | Autriche | 2014
Sasha pirker , lotte schreiber
Exhibition Talks
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 9:0 | Autriche | 2014

Wenn, wie Walter Benjamin behauptet hat, Gebäude auf doppelte Art, durch Gebrauch und Wahrnehmung rezipiert werden, d.h. taktil und optisch, dann könnte man Sasha Pirkers und Lotte Schreibers Exhibition Talks als Versuch verstehen, diese doppelte Rezeptionsweise ein Stück weit zu entkoppeln. Während auf der Tonspur vom Gebrauch der Ausstellungsräume des Tiroler Architekturforums aut die Rede ist, von den Gegebenheiten der einzelnen Räume und den Möglichkeiten, sie für eigene Bedürfnisse zu adaptieren, liefert die Bildspur fragmentarische, statische und in Schwarzweiß gehaltene Ansichten derselben Räume, die allein schon deshalb im optischen Register verharren, weil sie über die Montage zu keinem kohärenten Raumganzen verbunden werden. Anstatt die Größe der Räume und ihre gebaute Anordnung etwa über einen Rundgang durch das Gebäude zu "erzählen", fängt die Kamera Details der Fassade und der Innenräume ein, die zum einen mit ihren klar gezogenen Linien und den vielfältigen Gelegenheiten zu Ein-, Aus- und Durchblicken von der Formensprache der klassischen Moderne zeugen, zum anderen diese Formensprache einem optischen Spiel von Licht und Schatten, von Grauwerten und Schwarzweiß aussetzen, das die drei Dimensionen des Bauwerks grafisch auflöst. Bestand die Pointe der doppelten Rezeptionsweise von Gebäuden bei Benjamin in der Übertragung auf die Wahrnehmungsbedingungen am Ort des Kinos (Zerstreuung statt Kontemplation), scheint die experimentelle Entkopplung von optischer Wahrnehmung und taktilem Gebrauch in Exhibition Talks einer anderen Logik zu folgen. Obwohl vom Bild strikt getrennt, suchen die Möglichkeiten des Gebrauchs nach Wegen ins Sichtbare. "Normalerweise ist der Eingang hier": Zu sehen ist eine Öffnung, durch die Licht auf eine Wand fällt, während der übrige Raum im Schatten versinkt. Die Öffnung ist ein Fenster, sie könnte aber auch eine Tür sein bzw. ist sie gerade im Begriff, zu einer solchen zu werden. Von solchen Übergängen handelt Exhibition Talks: vom Offenen, vom Beweglichen und Veränderlichen des gebauten Raums. (Vrääth Öhner)

Sasha Pirker was born in Vienna, Austria in 1969 and works there as an artist and filmmaker. She studied Linguistics in Vienna and Paris. From 1995-2000 she worked as a curator of contemporary architecture at the Architecture Center Vienna (Az W). Since 2006 she has been a teaching member in the Video and Videoinstallation department at the University of Fine Arts in Vienna, Austria. Her films are distributed by sixpackfilm Vienna. She had a retrospective “The Thinking Form” at the VIENNALE – International Film Festival in Vienna in 2011 and she is represented in “Breaking Ground – 60 years Experimental Cinema in Austria “, which has toured as a film programme internationally since 2012. In 2010 her film “The Future will not be Capitalist” was part of the competition Orrizonti at the 67th Film Festival in Venice, Italy (Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica, Venice/I). Other screenings and exhibitions include: Centre Georges Pompidou “HORS PISTES 2011 – Un Autre Mouvement des Images”, the opening exhibition of 21er Haus/Belvedere Vienna “Greater Prospects”, Anthology Films Archives, New York/USA, Image Forum Festival, Tokyo/JPN, International Documentary Film Festival, London/UK, IFFR International Film Festival Rotterdam/NL, Antimatter Film Festival, Victoria, BC/CDN, Diagonale – Festival of Austrian Film, Graz/A, Istanbul International Short Film Festival, Corona Cork Film Festival/IRL, 25 FPS International Short Experimental Film and Video Festival, Zagreb/HR, VIS Vienna Independent Shorts/A (Audience Award 2008), Iowa City Documentary Film Festival, Iowa/USA, Nashville Film Festival, Tennessee/USA, Dortmund/Köln – Internationales Frauenfilmfestival/D, Cinéma du Réel, Paris/F, Transmediale, Berlin/D, Denver International Film Festival, Colorado/USA, Uppsala – International Short Film Festival/S, and Leeds – International Film Festival/UK.

Sasha pirker
Catalogue : 2009Once at Miracle Mile | Doc. expérimental | dv | couleur | 9:10 | Autriche | 2009
Sasha pirker
Once at Miracle Mile
Doc. expérimental | dv | couleur | 9:10 | Autriche | 2009

?Once at Miracle Mile? The Pearl M. Mackey Apartment House in Los Angeles, built in 1939 by Rudolph M. Schindler, is completely compelling to Sasha Pirker. In her work, she doesn?t strive to merely capture architecture on film, nor to simply record and document what she sees, but rather to work with the building itself (albeit in a restrained and respectful way), indeed to map it. Intriguingly, Sasha Pirker takes what would seem awkward in a conventional feature film and makes it her own: the idiosyncratic use of cross dissolves in this short film becomes in fact its main stylistic principle, and ? stunningly ? it works. In ?Once at Miracle Mile,? several calm, steady and yet at times even hesitant circular camera pans are intertwined, playing with the gaze and the expectations of the audience. Into the background of one pan enters a second, although this one refuses to displace the first ? at least not initially ? but rather, the two camera pans exist simultaneously, allowing the viewer?s attention to move between the coming and going of the images, jumping ? no, gliding ? back and forth. A slow-motion dance through the building, a dance with the building, a fusion of inside and out, a simultaneity of views ? as if we were passing the house and just happened to catch a glimpse of ourselves in one of the windows. Why not? Everything is possible at Miracle Mile on this mild Californian afternoon. This film is a declaration of love, made with solemn and tender affection for the house it?s also a remembrance of: Once ? (Bernhard Seiter) Translation: Janet Grau

Sasha Pirker, artist, born 1969 in Vienna/Austria. Studied linguistics and architecture in Vienna. She lives in Vienna. Since 2006 she is a teaching member of the department ?Video and Videoinstallation? at the University of Fine Arts in Vienna.

Catalogue : 2011The future will not be Capitalist | Documentaire | 0 | couleur | 19:16 | Autriche | France | 2010
Sasha pirker
The future will not be Capitalist
Documentaire | 0 | couleur | 19:16 | Autriche | France | 2010

At the end of the 1960s, when there was still a future, Oscar Niemeyer, living in France, designed the headquarters of the French Communist Party. Sasha Pirker`s film studies the relationships between this building, with its futuristic qualities, and the contemporary situation of political projects, economic realities and aesthetic attitudes. The cinematic means employed are chosen so as to provide various ways of viewing this unusual building as a physical space, an institution or a historical document, thus looking into its aesthetic effect, its practical use or its political and symbolic meaning. The Future will not be Capitalist alternates between sober insights into the everyday working life of those employed at the party headquarters and shots which make reference to the modernist effect of the shapes and materials of Niemeyer`s building. Off-camera, comments and memories related by the administrator of the headquarters lead the viewer through the building, painting a picture of the current politics of a shrunken party constantly reminded of its ideal state by its magnificent headquarters. Text: Christian Kravagna (Translation: Anne Koth)

Born in Vienna in 1969. Studied Linguistics, Artist and Filmmaker.

Catalogue : 2012THE FACE - Storefront for Art & Architecture | Vidéo | 16mm | couleur | 4:30 | Autriche | USA | 2011
Sasha pirker
THE FACE - Storefront for Art & Architecture
Vidéo | 16mm | couleur | 4:30 | Autriche | USA | 2011

The face is usually the expressive surface which marks a person`s identity. "Face" does not, however, just refer to the human face, but could also mean the face of a building: the façade that "adorns" a building. In Sasha Pirker`s so-named short film, shot on 16 mm using a hand-held camera, these two meanings come at one another from diametrically opposed positions. On one hand Pirker is trying to show the building as a whole, plucking out individual fragments in an entirely subjective manner; fragments which the viewer then has to piece together. One clue to this interpretation is a quote by the artist Birgit Baldasti which flashes up right at the start: "If I was a poet I?d say that pleasure lies in other people refining your own imagination." On the other hand Pirker selects the clips of the building such that the individual faces of the passers-by remain hidden. In THE FACE all entities, both architectural and human, exist without their primary identifying feature: their face. Metaphorically only the eyes, mouth, nose and ears of the architecture can be seen, while people are generally cut off, or are filmed in silhouette from behind. The framing means that each image in the film just shows a clipping: here, there is no longer any suggestion of anything being shown as a whole. In Sasha Pirker`s view, the architectural elements are also given sculptural accents. At the same time, Pirker juggles with views from within and without, bringing out the limited, snippet-like view and precisely thus firing the imagination. Almost incidentally she also succeeds in connecting the gallery space and the street ? the primary aim of the two men of action Vito Acconci and Steven Holl when they renovated the façade of the Storefront for Art and Architecture (NYC) in 1993. (Dietmar Schwärzler) Translation: Anne Koth

Sasha Pirker, artist/filmmaker, born 1969 in Vienna, Austria. Studies in Linguistics in Vienna/Austria. From 1995-2000 she worked as a curator of contemporary architecture at the Architecture Center Vienna (Az W). Since 2006 she is a teaching member at the department ?Video and Videoinstallation? at the University of Fine Arts in Vienna, Austria. Her films are distributed by sixpackfilm Vienna, www.sixpackfilm.com (selection) 2011 Retrospective ?Philosopher of Space? at the VIENNALE - Vienna International Filmfestival 2010 67. Mostra Internazionale d?Arte Cinematografica, La Biennale di Venezia/I

Pascal piron, karolina markiewicz
Catalogue : 2014Les Formidables | Documentaire | hdv | couleur | 29:51 | Luxembourg | 2014
Pascal piron , karolina markiewicz
Les Formidables
Documentaire | hdv | couleur | 29:51 | Luxembourg | 2014

Documentaire sous forme d`extraits de témoignages autour des peurs et des angoisses de cinq jeunes. Quatre d`entre eux sont demandeurs d`asile et doivent conserver l`anonymat (prénoms d`emprunt). Ils ont entre 18 et 21 ans et ont tous endossé les enjeux de la vie d`adulte. Par hasard, ça se passe au Luxembourg. Il y a plus de 90 nationalités différentes qui se croisent, au Luxembourg, dans nos écoles, nos lycées, nos foyers, avec toutes ces histoires bien particulières : de guerre, d’après-guerre, de manque d’argent, d’exil. Ce sont ces couloirs des exilés auxquels fait référence le sociologue français, Michel Agier. Le documentaire, en trois chapitres donne la place à quelques uns de ces couloirs - quelques uns de ces récits.


Karolina Markiewicz (1976), diplômée en sciences politiques, philosophie et théâtre, et Pascal Piron (1981) diplômé en arts plastiques, travaillent tous deux dans l’enseignement au Luxembourg. Parallèlement, ils développent des travaux artistiques (peinture pour Pascal et mise en scène et écriture pour Karolina) - indépendamment jusqu’en 2013, où démarre leur parcours commun avec l’exposition Everybody should have the right to die in an expensive car réalisée pour le Kiosk de l`Aica Luxembourg. La collaboration qui en découlera permettra aux deux d’envisager leurs travaux artistiques différemment. Pascal ne verra plus l’image de façon bidimensionnelle et reprendra des travaux portée sur la vidéo, quant à Karolina, elle se tournera vers un théâtre d’images, plus abstrait. Tous deux s’intéressent désormais à l’image comme trace qui évolue dans le temps. Ainsi, les travaux s`axent autour de l`installation, la vidéo, du théâtre et des arts plastiques. Plusieurs projets en découlent, notamment le documentaire Les Formidables ainsi que Kulturstuktur /audio+video blog (le projet d’entretiens). Ces projets observent l`individu comme faisant partie d’une communauté humaine, quelque peu résignante d`apparence, mais qui aux travers de certains événements ou objets: film, œuvre d`art, pièce de théâtre, réalisation architecturale ou composition musicale, s`avère être lucide et forte.

Catalogue : 2016Artis | Vidéo | hdv | couleur | 5:12 | Luxembourg | Pays-Bas | 2016
Pascal piron , karolina markiewicz
Artis
Vidéo | hdv | couleur | 5:12 | Luxembourg | Pays-Bas | 2016

In Amsterdam, there once was a zoo, lions, elephants, people and Nazis. The elephants, who never forget, tell the story to the young lions. During the Second World War, the story goes, eighteen Jews hid above the lion’s cages. The Nazis, who loved the zoo, cared about the lions and bought them the best meat, usually lamb. The old lions couldn’t eat all they were given, so they left some of it to their new “roommates” for three years.

Karolina Markiewicz and Pascal Piron’s collaborative work creates links between film, visual arts and theatre. At the center is the individual person as part of a human community, oscillating between resignation and hope. Karolina Markiewicz studied political science, philosophy and theatre and works as a film and theatre director. Pascal Piron studied visual arts and works as an artist and film director. Both work as teachers. Their cooperation started in 2013, with an exhibition for Aica Luxembourg entitled Everybody should have the right to die in an expensive car. In 2014, they made a first documentary called Les Formidables, which tells the story of five young migrants in Luxembourg. In 2014, they found the video blog kulturstruktur.com. In 2015 they worked on the project Philoktet, which includes the homonymous play by Heiner Müller and an exhibition relating the Greek tragedy to Robert Oppenheimer and the atomic bomb. At the same time they released their second documentary Mos Stellarium, produced by Tarantula and supported by Film Fund Luxembourg. Part of this project is the installation of Mos Stellarium, which offers different parts of the movie simultaneously, thus giving a non-linear reading of the film. Their current work includes a video series entitled Side-effects of reality. It consists in a number of short films and video installations. Our reality is a vague and imprecise thing, hardly accessible. The core idea of Side-effects of Reality is to push this inaccessible reality to a poetic level, thus creating through video and text a new image of reality. This image is not the same as its content, it has its own mythology, and by this offers a different take on understanding our reality.

Catalogue : 2017Okopowa, Warszawa | Film expérimental | hdv | couleur | 7:16 | Luxembourg | 2017
Pascal piron , karolina markiewicz
Okopowa, Warszawa
Film expérimental | hdv | couleur | 7:16 | Luxembourg | 2017

Among the insurgents of Warsaw, there is Kazia. A young Jewish woman whom the Nazis ended up killing. She now wanders in the cellars of the old ghetto, the Jewish cemetery, on Okopowa Street and tells bits of her memories. Memories that haunt.

Karolina Markiewicz (1976, Luxembourg) and Pascal Piron (1981, Luxembourg) work as an artist duo since 2013. Their collaborative work creates links between film, visual arts and theatre. At the center is the individual person as part of a human community, oscillating between resignation and hope. Karolina Markiewicz studied political science, philosophy and theatre and works as a film and theatre director. Pascal Piron studied visual arts and works as an artist and film director. Both work as teachers.

Catalogue : 2018Europe in Autumn - Polish Family | Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:41 | Luxembourg | 2018
Pascal piron , karolina markiewicz
Europe in Autumn - Polish Family
Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:41 | Luxembourg | 2018

Europa im Herbst - Polska Rodzinka (Europe in Autumn - Polish family) is a short portrait of a tormented Poland, a tormented and conflicted Europe in 2018. Not only populists raise their brutal voices but also right extremists reappear in a very quick rhythm like in the 30s. This experimental short documentary is the result of a journey through Poland where several families co-exist and argue: our own family, the one of the anti-fascist and pro-European protesters, the one of the police, the one of the musicians... The last ones reinterpret old pre-Second World War songs, written by polish Jews, in which people dance and die. Europa im Herbst - Polska Rodzinka is a short merry-go-round ride of our stay in Poland and in Europe in the summer of 2018.

Karolina Markiewicz and Pascal Piron's collaborative work creates links between film, visual arts and theatre. At the center is the individual person as part of a human community, oscillating between resignation and hope. Karolina studied political science, philosophy and theatre and works as a film and theatre director. Pascal studied visual arts and works as an artist and film director. Both work also as teachers. They are currently working on several cinematographic projects. Sublimation "an interactive installation based dance VR piece developed in collaboration with Yuko Kominami" butoh dancer, this project is selected among 12 international projects by the Mostra di Venezia for the the festival and the College Biennale Cinema VR. The duo works also on My Identity is this expanse! an installative VR piece on exile and resilience through poetry and The Living Witnesses, a documentary about anti-Semitism. Their former short films and films: Les Formidables, 2013 Mos Stellarium, 2015 - selected for the 56. Biennale di Venezia di Arte to represent Liechtenstein Side Effects of Reality (2016 - ongoing) - a series of short films on history and contemporary myths: De Rerum Natura, Artis, Kostas, Okopowa-Warszawa, La Figurine, Eos+Aeneas, To not be destroy by powder to the powder and the fist, Here Be Dragons, Europa im Herbst - Polska rodzinka.

piscine, bergman & salinas
Catalogue : 2018Be A Pattern For The World | Vidéo | hdv | couleur | 5:48 | Danemark | 2018
piscine , bergman & salinas
Be A Pattern For The World
Vidéo | hdv | couleur | 5:48 | Danemark | 2018

Be a Pattern for the World is acollaboration between artist group Piscine (consisting of Mark Tholander, Jens Settergren & Ida Thorhauge) and the artist duo Aeron Bergman & Alejandra Salinas. Be a Pattern for the World circulates around the concept of the chameleon. The chameleon as an abstract machine: "The chameleon, maybe. It hovers, as a turbine. An object can be monitored better by the turbine. These days anything can be imitated." The chameleon most of all stands for shape-shifting and adaptability. Adapting patterns of a given environment, while at the same time creating new patterns in the given space. The ability of changing one's appearance as a response to one's surroundings. What can be seen and what cannot; blending in and standing out; becoming distinct while also becoming part of the given space. The chameleon is the abstract machine which initiates a production of subjectivity in the relation between the individual and the surroundings, the figure and the background, the shape and the pattern, as well as the singular and the univocal.

Piscine is an exhibition phenomenon that handles solo, group and collaborative situations: a hybrid apparatus that sometimes acts as an artist group and at other times acts as a curatorial unit. Current members are: Mark Tholander, Ida Sønder Thorhauge, and Jens Settergren. Aeron Bergman and Alejandra Salinas are an artist duo who co-founded Institute for New Connotative Action: an artist run initiative, and INCA Press.

Bojana piskur
Catalogue : 2006Ljubljana Modern Art Museum | 0 | 0 | | 0:0 | Slovénie | 2007
Bojana piskur
Ljubljana Modern Art Museum
0 | 0 | | 0:0 | Slovénie | 2007

La Moderna Galerija (Musée d?Art Moderne) est l?institution nationale slovène pour l?art moderne et contemporain. Un musée qui a une double vocation, explorer et présenter l?art moderne slovène et sa tradition depuis le début du XXème siècle, explorer et exposer l?art contemporain, sa pratique et son contexte. Situé dans la ville de Ljubljana, la capitale de la Slovénie, La Moderna Galerija opère sur trois sites différents, un bâtiment principal, la Moderna Galerija proprement dite, une ancienne caserne de l?Armée Yougoslave, le Metelkova et la Mala Galerija. Une telle organisation, une telle délocalisation géographique, permet à la Moderna Galerija de spécialiser chaque bâtiment. Le Metelkova est un haut lieu de la culture alternative slovène. La Mala Galerija est un espace d?innovation où sont réalisées des expositions personnelles. Quand au bâtiment principal, il héberge la collection permanente du musée, des expositions temporaires, une bibliothèque et un centre de formation. La Moderna Galerija se voit comme un intermédiaire entre le national et l?international, entre local et global. Un lieu où se cristallise les réalités de la société moderne, à mi-chemin entre les différentes réalités géopolitiques et culturelles de l?Europe contemporaine, entre Est et Ouest, entre Nord et Sud.


Née en 1970, Bojana Pi?kur a étudié à la Faculté de Philosophie de l?Université de Ljubljana, en Slovénie, et à la Charles University de Prague, en République Tchèque, où elle obtenu un PhD en Théorie Artistique. Elle est commissaire d?exposition à la Moderna Galerija, le Musée d?Art Moderne de Ljubljana et elle effectue des recherches sur le phénomène de l?art contemporain.

Marianne pistone, gilles deroo
Catalogue : 2009Hiver (les grands chats) | Fiction | 16mm | couleur | 55:0 | France | 2008
Marianne pistone , gilles deroo
Hiver (les grands chats)
Fiction | 16mm | couleur | 55:0 | France | 2008

Les enfants s?en tapent de l?hiver qui arrive A se marrer sous les grands chats, à s?embrasser Sous de pauvres abris Il fera nuit de plus en plus tôt L`hiver tombé comme une sentence, Ça y?est faut allumer. J?aurais voulu que Mimi soit intact, rien n?aurait dû l?atteindre... Ni l?hiver.


Marianne Pistone et Gilles Deroo Vivent et travaillent à lille

Robert Harding pittman
Catalogue : 2009Concrete Coast (Costa de Cemento) | Vidéo | dv | couleur | 25:0 | USA | Espagne | 2009
Robert Harding pittman
Concrete Coast (Costa de Cemento)
Vidéo | dv | couleur | 25:0 | USA | Espagne | 2009

The documentary film "Concrete Coast" is about the social, cultural and environmental effects of the last bit of un-urbanized Spanish Mediterranean coast being built up for residential tourism in the Region of Murcia. Agriculture is disappearing along this 230 km long coastline and is being replaced by 60 golf courses, marinas, freeways and new large scale planned communities with 1,000,000 residences, mainly sunseeking British retirees, doubling the population of Murcia within few years. Every hour 2 hectares of land are being urbanized in Spain. The impacts of these large-scale economic and political forces are illustrated by a Spanish farming family being expropriated of their land and a retired British couple embarking on their new life in a country where they do not even speak the language. How will all of this change the culture of the region? Will the populations integrate? Will these and other Spanish farmers have to emigrate? How will the global economic crisis affect the region?

Robert Harding Pittman grew up in Boston and Hamburg, the son of a German mother and American father. After taking his undergraduate and graduate degrees in environmental engineering (U.C. Berkeley), an area of concern that continues to inform his work, he received an M.F.A. in Photography and Film/Video at the California Institute of the Arts (Cal Arts). His main interest is how different cultures interact with the environment and how they manage ?development?. Currently he is living between Germany and Spain. In Germany he is making the second film about the 750 year old east German village of Heuersdorf which is being demolished for the expansion of an open pit coal mine. In Spain he is at work on ?Concrete Coast?, a photography and documentary film project about the impact of tourism on the culture and environment of Mediterranean Spain. He is working on a new photography project, "M - 50 (Madrid)", about new suburbs being built around Madrid. He has begun work on a photography book, "Anonimization" (working title), with curator Celina Lunsford (Fotografie Forum Frankfurt), compiling his work from various countries over the past years.

plasmodium, bob miller, jim thomson
Catalogue : 2005Rethinking the Raven | Création sonore | 0 | | 60:0 | USA | 2004
plasmodium , bob miller, jim thomson
Rethinking the Raven
Création sonore | 0 | | 60:0 | USA | 2004

"In a more Cagean mode, the sound collage "Rethinking the Raven" presents echo-treated field recordings of a suburban smart guy spouting increasingly ridiculous, palsied nonsense syllables into fast-food driveup intercoms. ("Sir, can you drive to the window so we can take your order, we can`t understand you.") The track is funny on a mean spirited Jerky Boys level, but also seductive, with the sound manipulations turning the baffled or bored utterances of the franchise employees into quasi-world music. One clerk`s digitally twinned "I don`t know/I don`t know (I don`t understand what you`re saying)" becomes poignantly melodic through repetition, resembling an eerie call-and-response chant. In "Dr. Octobongopus" a bored lounge MC introduces the stage act of a polyrhythmic, multi-armed, but basically lame bongo player in a routine that is pure deadpan surrealism."