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Katja pratschke, gusztáv hámos
Catalogue : 2012Cities | Fiction expérimentale | 35mm | couleur et n&b | 27:0 | Allemagne | 2012
Katja pratschke , gusztáv hámos
Cities
Fiction expérimentale | 35mm | couleur et n&b | 27:0 | Allemagne | 2012

The theme of the film HIDDEN CITIES is personal urban perceptions, which we call »the city«. The city, as a living organism, reflecting social processes and interactions, economic relations, political conditions and private matters. In the city, human memories, desires and tragedies find expression in the form of designations and marks engraved in house walls and paving slabs. But what the city really is under this thick layer of signs, what it contains or conceals, is what we are researching in the HIDDEN CITIES project. The source material for the film are 9 sequential photo works created by Gusztáv Hámos between 1975 and 2010. Each of these »city perceptions« depicts essential situations of urban experiences containing human and inhuman acts in a compact form. The cities in which the photo sequences have been made are Berlin, Budapest and New York ? places with a traumatised past: Wars, dictatorships, terrorist catastrophes.

Gusztáv Hámos, born in Budapest, lives in Berlin. He is an artist, curator and author. His artistic work includes video, film, photography and installation and has been exhibited at Documenta, Biennale Venedig, ZKM Karlsruhe, Ludwig Muzeum Budapest. His videos and films were shown a.o. at Tate Modern London, Rencontres Internationales, 63th Mostra Interernazionale d?arte cinematografica di Venezia, Section Corto Cortissimo, SFMOMA, YBCA San Francisco. His work is included in the Collections of MOMA NY, Centre Georges Pompidou Paris, NBK Berlin, ZKM Karlsruhe, Kunstsammlung NRW, Ludwig Museum Budapest, C3 Budapest, Saint Gervai SIV, Geneve. Katja Pratschke is an artist, curator and since 2006 she has organised photofilm seasons with Thomas Tode and Gusztáv Hámos with whom she has collaborated since 1998. Her artistic projects include: Natural Born Digital (1998); Fremdkörper/Transposed Bodies (film, installation, book, 2001/2003); Rien ne vas plus (film, installation, 2005); Fiasko (split screen film 2010, book 2012), Cities (Verborgene Städte) (film, installation, book 2012). Her films were shown a.o. at Tate Modern London, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Triennale der Photographie Hamburg, 63th Mostra Interernazionale d?arte cinematografica di Venezia, Sektion Corto Cortissimo. She is co-editor of the publication Viva Fotofilm bewegt/unbewegt, Schüren 2010, and co-founder of the Concrete Narrative Society e.V.

Sandra prechtel, francois rossier
Catalogue : 2005ND - Deutsches Neuland | Documentaire | dv | couleur | 64:45 | Allemagne | 2004
Sandra prechtel , francois rossier
ND - Deutsches Neuland
Documentaire | dv | couleur | 64:45 | Allemagne | 2004

Portrait d'un drôle de bâtiment situé à Berlin Est, et dans lequel la RDA continue à exister, 15 ans après la chute du Mur. Ce qui fut le siège de la rédaction du journal officiel de RDA, Neues Deutschland, est devenu un biotope unique, où d'éternels citoyens de RDA et des artistes branchés de la scène culturelle berlinoise cohabitent. Synopsis résumé 15 ans après la chute du Mur, il existe un lieu à Berlin où la RDA semble poursuivre son existence: un immense immeuble de béton sur le toit duquel on peut lire en grandes lettres "Neues Deutschland" (la nouvelle Allemagne)- le titre orgueilleux de ce qui fut le journal officiel du régime. Un biotope unique s'est créé à l'intérieur: quelques citoyens impérissables de RDA tiennent ici désespérément leur position, un ilôt de résistance en plein territoire ennemi. Mais de jeunes artistes ont aussi découvert le charme des pièces défraîchies. Dans les couloirs éclairés aux néons, on perçoit les basses de la musique électro, quand ce n'est pas un pianiste new yorkais qui joue des sonates de Schubert. Et puis il y a encore les anciens collaborateurs du journal, qui errent dans les vieux locaux, à la recherche d'une RDA avec laquelle ils pourraient enfin faire la paix. Un lieu symbolique pour cette nouvelle Allemagne dans laquelle on ne peut encore tirer de trait définitif sous le passé. Synopsis Dans la Rue de la Commune de Paris, dans la partie Est de la ville, derrière les voies ferrées de la Ostbahnhof, on trouve tel un navire échoué le bâtiment massif qui fut autrefois le palais des media de RDA. Sur le toit, les lettres de néon éteintes depuis longtemps forment encore les mots NEUES DEUTSCHLAND. Pendant des décennies, ce fut le quartier général de l'organe officiel de la RDA qui diffusait quotidiennement son flot de paroles idéologiques. A l'intérieur, le temps semble s'être arrêté. Un portiers des temps anciens règne sur le foyer, le passé continue à exister: dans l'odeur de linoleum, le monte-charges immobile, les corridors interminables éclairés par la lumière tremblotante des tubes néons. Au rez-de-chaussée, c'est le domaine de Walter Grenzebach, dernier collaborateur du journal présent dans les lieux, toujours chargé des "relations publiques". Walter vit au jour le jour le déclin de son empire. Au deuxième étage, une clique de jeunes créteurs s'est appropriée les bureaux de la direction, autrefois sévèrement surveillés. Dans les couloirs, on entend maintenant de la musique, dans la grande salle de rédaction, un certain "Herr Schneider" vend du matériel pour DJs. Un des bureaux est devenu un studio de films d'animation. La réalisatrice, Katrin Rothe, a longtemps hésité avant de s'installer là. Les esprits du passé sont trop présents pour elle, toutes ces silhouettes grises qui ont rendu la vie en RDA insupportable. Mais c'est ici qu'elle développe maintenant un sentiment d'appartenance _ au pays disparu de son enfance. Ce qui pour les uns est une location branchée, où l'on peut laisser libre cours à sa créativité derrière les murs joliment décrépis d'un régime disparu, est pour les anciens collaborateurs le lieu où s'effectue toujours, 15 ans après, un douloureux travail de mémoire. Ils sont loin d'avoir fait la paix avec cet Etat, s'en prennent à eux-mêmes et au rôle qu'ils ont joué. Le film documentaire est le portrait d'un étrange "entre-deux", où il ne reste de la RDA que des fins de série et des néons jaunes qui éclairent ceux qui se sont construit leurs petits "empires" dans les espaces devenus vacants. Ca n'est plus "Neues Deutschland", mais "Deutsches Neuland", un nouveau territoire allemand indéfinissable, un lieu symbolique pour un pays dont le passé est loin d'avoir été surmonté. Un des lieux menacés de "rénovation" et ainsi condamnés à disparaître bientôt, où pourtant l'histoire est palpable dans la concomitance du passé et du présent.


Sandra Prechtel Réalisatrice / auteur Sandra Prechtel est née le 25 janvier 1969 à Munich. Elle a étudié les lettres et le cinéma, ainsi que les sciences politiques à Munich, Londres et Berlin. En 1997, à l'issue de ses études, elle a commencé une carrière journalistique par un séjour de plusieurs mois à Moscou, où elle a travaillé pour la Süddeutsche Zeitung. Depuis, elle a collaboré à de nombreux magazines dans le domaine des media. Sandra Prechtel a commencé à être assistante à la réalisation depuis ses études: Zwischen Himmel und Erde (court-métrage de Solveig Klassen, DFFB 1993), ou encore Frost (fiction de Fred Kelemen, 1996). ND-Deutsches Neuland est son premier moyen-métrage. François Rossier Né en 1961 à Vevey (Suisse), François Rossier est diplômé depuis 1983 de l'Ecole de théâtre Dimitri. De 1984 à 1986, il a été assistant de Roy Bosier à l'académie d'été pour le mouvement et l'expression corporelle, l'acrobatie et l'improvisation, à Vienne. De 1992 à 1994, il a étudié la réalisation à l'International Film School de Londres. Cameraman et assistant réalisateur, François Rossier a également réalisé plusieurs films. Quatre de ses courts métrages ont connu un accueil très favorable dans les festvals internationaux où ils ont été présentés: Liquid Assets (1993), 35 mm, NB, 8 min.; Skazka (1997), 35 mm, couleur, 24 min.; Château de sable(1999), 35 mm, 9 min.; Petits Gestes (2002). Il a récemment terminé son premier long documentaire. "Ailleurs si j'y suis" est un portrait du maire de Calcutta. ND-Deutsches Neuland est sa deuxième réalisation documentaire.

Sara preibsch, n/a
Catalogue : 2007The Beekeeper | Film expérimental | 35mm | couleur | 17:48 | Suède | 2007
Sara preibsch , n/a
The Beekeeper
Film expérimental | 35mm | couleur | 17:48 | Suède | 2007

"The Beekeeper" explore les ellipses de la mémoire à travers les yeux d'un apiculteur observant la vie ordonnée d'une ruche. Le film combine trois modes de récit: la conversation, la musique et l'image en mouvement, et évoque un paysage onirique hanté par la présence / absence de souvenirs fuyants. A partir de ce sujet, l'histoire se développe de façon informelle, par la conversation, et possède une fin ouverte. Helmut Preibsch, apiculteur et ancien pilote de la Luftwaffe, a immigré en Suède avec sa famille après la Seconde Guerre mondiale. Il raconte qu'après la guerre, il a trouvé dans un ravin une grande boîte remplie de chocolats. Il a fourré un maximum de chocolats dans ses poches puis a eu l'intelligence de les échanger contre ce dont il avait le plus besoin. A l'histoire d'Helmut se superpose une image de lui en noir et blanc, bien que cela ne puisse être vérifié, son visage restant caché. Après cette séquence, nous voyons Helmut assis à une table, le dos à la caméra. Il raconte comment il a réussi à trouver du travail et à immigrer en Suède grâce à un faux certificat de tisseur. Suivent plusieurs plans montrant Helmut assis sur un fauteuil tandis que des ombres sont projetées sur son visage et que résonne une musique d'anticipation. La séquence suivante commence par un gros plan sur une nuée d'abeilles, accompagné par le bruit subtil des abeilles, qui s'intensifie progressivement pour finalement se transformer en un joyeux son de flûte. L'image change alors pour devenir une photographie en noir et blanc d'un champ de marguerites. Helmut poursuit son récit, raconte comment il a fui l'Allemagne, occupée par les forces russes, pour atteindre les montagnes des Alpes Autrichiennes, région sous contrôle américain. Il a pu effectuer une partie du voyage en se logeant sous un wagon de train à l'aide d'une planche. Il explique qu'il a échappé de peu à l'emprisonnement par les russes. Ensuite, Helmut parle de la façon dont certaines institutions se sont servi des abeilles et des ruches comme d'un exemple de création d'une société idéale. La caméra balaye alors la pièce encombrée d'Helmut tandis que la séquence suivante s'ouvre sur l'image des abeilles et des ruches. Helmut raconte à présent ce qui est arrivé à l'armée de l'air allemande à la fin de la guerre. S'ensuit une longue séquence sans paroles, où l'on voit Helmut dans son costume de protection d'apiculteur. il ouvre le couvercle avec précaution pour inspecter l'une des ruches et souffle de la fumée à l'intérieur pour tranquilliser les abeilles. Dans la séquence suivante, Helmut a fait un saut dans le temps. Il parle à présent de l'expérience de sa famille et de son expérience d'immigrants en Suède à la fin des années 1940. Il raconte l'histoire d'un médecin ivre qui l'a menacé de les envoyer en Russie. Sa famille a attrapé la thyphoïde et lorsqu'ils sont retourné au village ils ont entendu les enfants chanter contre les allemands tout en leur lançant des pierres. Le film se termine par un plan de toute la famille, clignotant et virant au rouge.


Sara Preibsch réalise des films en 16 mm et des photographies qui explorent la grande Histoire par le biais de l'histoire personnelle. En adoptant un rythme lent et un style contemplatif, l'oeuvre de Preibsch crée des récits sineux, qui se développent par une relation subtile entre les titres, les images et le son. Privilégiant la création de nouveaux ensembles, son oeuvre révèle également un désir de raconter des passés oubliés, de mettre le présent en contexte. Elle joue sur les métaphores, la recherche de l'ambiguïté et des multiples niveaux de sens. Ses oeuvres sont délibérément ouvertes. Ses films du début en noir et blanc comme "Journey to Stockolm" (2000) et "Late Birds" (2003) sont inspirés par la simple rêverie, par des pensées de voyageur regardant par la fenêtre d'un bus ou d'un train. Tandis que le paysage dans "Journey to Stockholm" est dépouillé et répétitif, "Late Birds" dépeint la ville la nuit, par un jeu de lumière permanent et fantasmagorique, rappelant une scène de film noir, étrange et onirique. Comme pour ses premiers films, le premier film en couleurs de Preibsch trouve son inspiration dans les longs métrages plutôt que dans la tradition expérimentale et d'avant garde. "Shoreham Works", qui montre une usine de ciment à l'abandon, possède une beauté étrange qui n'est pas sans évoquer la Zone du Stalker de Tarkovsky. Pour son projet protographique "Hultsbruk" (2005), Preibsch a réalisé une série de clichés de couvertures de magazines allemands des années 50 qu'elle a trouvées accrochées mur de la maison où ses grands parents autrichiens et allemands ont vécu après leur immigration en Suède à la fin des années 40. Intriguée par ces images, Preibsch a élaboré un récit contemporain à partir de cette collection d'image apparemment naïves. Photographiées sous des angles obliques, les femmes de ces portraits semblent mélodramatiques et étrangement artificielles, rappelant la mise en scène d'un film de Douglas Sirk. Dans "The Beekeeper" (2007), Preibsch explore le passé douloureux d'un grand-père, un pilote de la Luftwaffe devenu apiculteur. En utilisant la conversation, l'image en mouvement et la musique, ce film représente un pas significatif dans le film narratif ou documentaire. Née à Stockolm en 1973, Sara Preibsch vit à Londres où elle a étudié les beaux arts puis les "Cultural Studies". Elle a montré son oeuvre au niveau international. Parmi ses récentes expositions et projections: They do things differently there, Londres, 2007, Siberia Film Nights, Londres, 2006 and Video Club, Brighton, 2006. En 2005, Preibsch a achevé une résidence à la Akademie Schloss Solitude, qui a également copublié sa première monographie "Hultsbruk Ready-maids" (2005). Elle a réalisé sa première exposition solo en 2005 en Allemagne. Ses nouvelles oeuvres seront montrées en 2008 à la Akademie Schloss Solitude. L'oeuvre de Preibsch a été publiée dans le magazine Camera Austria et plus récemment dans Checkpoint Charley (2006), dans le catalogue de la quatrième biennale de Berlin. Son film "Late Birds" (2003) fait partie d'une série de films qui seront édités par filmarmalade. L'oeuvre de Sara Preibsch est représentée par la Video Art Gallery, à Londres, où ses films doivent être projetés à l'automne 2007.

Anggun priambodo
Catalogue : 2006Gosip Pakar | Documentaire | dv | couleur | 25:49 | Indonésie | 2005
Anggun priambodo
Gosip Pakar
Documentaire | dv | couleur | 25:49 | Indonésie | 2005

Anggun Priambodo's video makes a parody of TV program, which are very popular and mostly seen by Indonesian spectators, namely the celebrity gossip show. He thinks the program too much exaggerated, too deceitful, too ordinary, and even too political because it opens up the private lives of many people to the public. The artist made his own very similar program by involving ordinary people who are mostly unknown. He also made interviews that reveal their unknown private lives. Sometimes it is not clear whether they are really telling the truth or just lying.

Né en 1978, Anggun Priambodo vit aujourd?hui à Cinere (Indonésie), où il réalise principalement des vidéo-clips musicaux, travaillant aussi dans la photo et la vidéo artistique. Certains de ses vidéos ont été exposés dans le programme « Have we met ? » organisé par « the japan foundation » (Japon, janvier 2005), et dans le « Ok Vidéo, kuala-lumpur » dans le cadre du programme « Jakarta Video Festival » (Malaisie, novembre 2006).

Seth price
Catalogue : 2006Digital Video Effect: Editions | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:0 | USA | 2006
Seth price
Digital Video Effect: Editions
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:0 | USA | 2006

"Digital Video Effect: Editions" a été créé et porté à la ditribution en tant que travail unique dans une exposition en solo que Seth Price tint simultanément à la Friedrich Petzel Gallery, Reena Spaulings Fine Art et à l' Electronic Arts Intermix à New York en septembre 2006. La vidéo sert de modèle aux vidéos publiées de Price auparavant qui toutes ont été vendues par l'intermédiaire de galeries. Ici des fragments de son et d'image des éditions précédentes ont été rassemblés, formant un montage donnant accès à des oeuvres indisponibles publiquement. Price juxtapose des auteurs différents, des stratégies d'édition et des histoires et produit une oeuvre dans la tradition du film-essai qui communique une sensibilité critique et interrogatrice.


Seth Price, artiste multidisciplinaire a acquis une renommée internationale. Dans des travaux conceptuels tels la vidéo, la sculpture, le son et les textes écrits, Price s'engage dans des stratégies d'appropriation, de tirage et de packaging dans l'idée d'appréhender les conséquences de la production culturelle, de la distribution de l'information et du rôle de l'idéologie. Modifiant et manipulant les détritus de la culture de la marchandise, ses projets ont inclus les modèles de la musique académique, des vidéos anonymes sur Internet, et les images historiques de l'art. Etudiant les cultures générées et réinvesties par les technologies mass média et les systèmes d'information, Price remet finalement en question la production et la dissémination de l'art et de la signification elle-même. Il est membre du collectif Continuous Project, qui depuis 2003 réimprime et disperse des textes d'art et de magazines, dont le premier tirage de Avalanche en 1970. On retrouve le manifeste illustré de Price sur l'art, le média, la reproduction et les systèmes de distribution intitulé "Dispersion" dans le catalogue de la Ljubljana Biennial of Graphic Art publié plus tard également comme ouvrage de l'artiste.

Hannah Leonie prinzler
Catalogue : 2005Wege [paths] | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 4:27 | Allemagne | Australie | 2004
Hannah Leonie prinzler
Wege [paths]
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 4:27 | Allemagne | Australie | 2004

L'oeuvre de Hannah Leonie Prinzle, "Wege [paths]" enquête sur la relation entre le réel et le virtuel dans les paysages touristiques. La caméra et les chemins empruntés offrent une manière organisée de naviguer à travers le paysage, mais refusent toute possibilité d'en dévier. Accentué par le montage technique en "3D plat", le paysage est dévoilé comme un simple décors, n'existant que par la perspective du chemin. Ainsi, l'ambivalence du terme "vue" est révélée comme quelque chose à la fois de "réel", mais aussi n'existant que pour, et par, le point de vue du spectateur.


Hannah Leonie Prinzler est née à Berlin en 1980. Depuis 2000, elle a étudié les Arts Médias à la Bauhaus University à Weimar, Allemagne, et au Collège des Beaux-Arts à Sydney, Australie (2003-2004), se spécialisant en installations sonores et vidéo. Ses oeuvres ont été exposées lors du "backup_festival" à Weimar (2001), du "European Media ArtsFestival" à Osnabrück (2002), du "Inventionen Festival für Neue Musik" à Berlin (2002), du "Viper Festival Basel" (2004), du "sonar festival" à Barcelone (2005) et lors de divers autres événements.

Nada prlja
Catalogue : 2012Give 'em Hell | Doc. expérimental | hdv | couleur | 4:40 | Macédoine | Royaume-Uni | 2010
Nada prlja
Give 'em Hell
Doc. expérimental | hdv | couleur | 4:40 | Macédoine | Royaume-Uni | 2010

The banner slogans represented in the video are: Stop the deportation, We are all foreigners, Stop war against Immigrants, Stop criminalising Immigrants, No worker is Illegal and Rights for foreigners. During the course of several days, the artist positioned protest banners on the streets of London and secretly recorded the unfolding scene with a hidden camera from the opposite side of the street. The video ?Give ?em Hell? shows a spontaneous action by a group of youngsters, who express their anger toward and mistrust of immigrants, by smashing the series of protest banners, the texts and slogans of which support immigration and the notion of equal human rights for all. The disturbing, violent scene in ?Give ?em Hell? is slowed-down and accompanied with music by Ludwig van Beethoven, as a reference to the aestheticised violence of science fiction film ?A Clockwork Orange? by Stanley Kubrick?s. Kubrick claims that ?A Clockwork Orange? achieves to represent a possible reality and it is not only a fiction (science fiction). Taking this as its point of departure, ?Give ?Em Hell? questions the representation of the violence in a manner similar to the way in which Kubrick addresses this issue.

Born in Sarajevo, Bosnia and Hercegovina. Lived in Skopje, Macedonia, since 1998 lives and works in London, UK. She received an MPhil research degree from the Royal College of Arts, London, after graduating from the Academy of Fine Arts in Skopje. Prlja is an artist whose work deals with the complex situations of inequality and injustice in societies, ranging from political to economic issues. Using different media, her projects are multi-layered, site or condition-specific. She works mainly in installation, video, public art projects. She took part in following Biennales: 7th Berlin Biennale, Berlin; Manifesta 8, Murcia(2010) and Printmaking Biennale, Ljubljana(2009). Selected group exhibitions: Dorsky gallery, NY(2012); INIVA Institute of International Art, London(2010); David Roberts Art Foundation, London(2009); Tina B-Prague Contemporary Art Festival, Prague(2008); Hong-Gah National Museum, Taipei(2008), etc. Selected solo exhibitions: FUTURA, Prague(2013), National Gallery of Macedonia, Skopje(2013/2007), Lakeside Kunstrum, Klagenfurt(2010), ORF FUNKHAUS, Vienna(2009), MC Gallery, Zagreb(2009), The Museum of City, Vzigalica, Ljubljana(2009), Museum of Contemporary Art, Skopje(2008), etc. Selected public presentations: ICA, London; INIVA, London; Tate Modern, London; University of Aberdeen, UK; Goldsmith University, London, etc. Prlja lectures in Metropolitan University in London, since 2004, she is Board Member of Open Space - Open System, Vienna, Austria.

Danilo prnjat, /
Catalogue : 2008Lilly Project | Installation vidéo | dv | couleur | 7:18 | Serbia | 2007
Danilo prnjat , /
Lilly Project
Installation vidéo | dv | couleur | 7:18 | Serbia | 2007

« Lilly projet » représente une action pendant laquelle, à un moment donné, deux cents hommes réalisent une invasion guérilla dans le plus grand salon de beauté de Belgrade-Lilly, sans l?avoir annoncé préalablement. Cette performance littérale et non-métaphorique sur le comportement « patriarcal » et « mâle » - fondé sur l?hypothèse qu?« Il » a le droit d'occuper tout espace ou personne par tous les moyens possibles, avec ou sans permission (point de vue le plus souvent exclusivement associé aux individus élevés en tant qu?homme) - constitue un exemple purement formel de protestation par laquelle la distance qui suspend les procédés normaux, utilitaires et sociaux est mise en évidence. D'autre part, le fait que les acteurs de cette performance aient accepté de participer au projet à la condition d'être payés ? en assumant un comportement particulier qui, dans notre environnement, peut être considéré comme sexuellement « mauvais » - indique que les limites des comportements acceptables et des mécanismes servant à définir certains des aspects les plus vitaux de l'identité humaine (et notamment les aspects sexuels) dans la société capitaliste sont fixés de façon exclusivement matérielle.


Danilo Prnjat est né en 1982, à Kotor (Montenegro). Il vit actuellement à Belgrade (Serbie). Il a étudié à l?Académie des Beaux-Arts de Novi Sad (Serbie) de 2001 à 2006, puis a suivi un master interdisciplinaire en théorie des arts et des médias à l?Université des Arts de Belgrade, en 2007-2008.

Sejma prodanovic
Catalogue : 2010Masks | Vidéo | dv | couleur | 0:40 | Serbia | 2010
Sejma prodanovic
Masks
Vidéo | dv | couleur | 0:40 | Serbia | 2010

L??uvre est conçue à partir de photo-montage et de manipulation numérique d?images et de citations issues de nombreuses sources. Elle évoque formellement un ancien journal. Les représentations modernistes de mythes et d?utopies sont ici transposées dans un contexte actuel. Les niveaux de sens forment une narration non-linéaire, reflétant culture populaire, consommation et mondialisation


Diplômée de peinture à l?Académie des Beaux-Arts à Belgrade en 2004

Theo prodromidis
Catalogue : 2007SERENADE TO SPECTACLE | Fiction expérimentale | 16mm | | 6:15 | Gr�ce | Royaume-Uni | 2006
Theo prodromidis
SERENADE TO SPECTACLE
Fiction expérimentale | 16mm | | 6:15 | Gr�ce | Royaume-Uni | 2006

Serenade to Spectacle est un documentaire filme en 16mm, sur une performance par trois membres de Vincent Vincent and the Villains et le chanteur de Ahuman to Gemma Arterton, filme sur place à la George Loveless House, à l'est de Londres en juin 2006. Les éléments principaux du film, c'est à dire l'espace architectural de l'événement son emplacement ainsi que les acteurs et leurs actions sont observé à travers un méthodologie structural. Cette structure, en terme de durée comme de représentation permet l'introduction de cet acte narratif dans l'espace socio-historique du bâtiment. L?investissement de déranger les opérations habituelles de ce bâtiment avec un set de nouveaux musiciens et d?une actrice par usage romantique de la sérénade, ne ce limite pas au dérangement de l?expérience esthétique quotidienne de bloc d ?immeuble typique du début des années soixante en introduisant une action lourde en traditions méditerranéennes et en histoire d?amour mythique dans des situations sociales hostiles. Le nom du bâtiment est un hommage à George Loveless, figure historique de la tradition syndicaliste britannique, similairement, le choix des musiciens et de l?actrice fait référence à la musique populaire et à des moments cinématiques des années soixante liés à des périodes révolutionnaires dans les deux mouvements.


Theo Prodromidis est né a Thessaloniki en Grèce en 1979. Il a étudié l'art à l'université de Westminster et reçu un MFA de Goldsmith, Londres, où il vit et travaille. Il est professeur d'art émerite dans plusieur universite au royaume uni et depuis 2004 à l'Universiy College for the Creative Arts et reçut le prix de la fondation Onassis. Il a recement participé à des expositions en groupe tels que Heterotopias, la première biennale d'art contemporain, présidé par Jan-Erik Lundstrom, Catherine David et Maria Tsantsanoglou, Musée national d'art contemporain, Thessaloniki, Grèce. National Review for the Live Arts ,Tramway, Glascow, Scotland (2007) We`ve lost the hearts and minds..., E:vent Gallery, London, UK (2006), Strange Screen IV, Museum of Cinema, Thessaloniki, Greece (2006), Images of Violence, Violence of Images, The Young Artists? Biennale, Bucharest, Romania (2004), Experiments in Moving Image: A retrospective of works from the 60?s to now, The Old Lumiere Cinema, London, UK, (2004), amongst others.

Theo prodromidis
Catalogue : 2015Towards the production of Dialogues On The Market Of Bronze and Other Precious Materials | Fiction expérimentale | 0 | couleur | 16:0 | Grèce | 2013
Theo prodromidis
Towards the production of Dialogues On The Market Of Bronze and Other Precious Materials
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 16:0 | Grèce | 2013

The video installation “Towards the production of Dialogues On The Market Of Bronze and Other Precious Materials” has as a starting point of reference Bertolt Brecht’s The Messingkauf Dialogues, a theoretical work in a dialectical form that dates back to 1939 and was written in four different versions in a period of four years but remained incomplete. The work situates a reinterpreted version of Brecht’s work, connected to the socio-economic circumstances regarding contemporary society and the implications that these may cause, in the structures of a monetary policy, and its reverberations in the cultural sphere. Based on Brecht’s four nights’ structure the artist aims to provoke correlations regarding two structures, the structure of politics and the structure of finance using their architectural form and specificities as a visual starting point. The work motivates the viewer to contemplate all the above elements in a manner that the aesthetic experience of viewing it produces a platform for the critical engagement of the spectator with the socio-political signifiers that are presented. Theo Prodromidis’s video installation has a specific social context, to collective and private experiences as a consequence of politico-economic and political-cultural locations that are densified in a narrativized, critical and poetic process. Katerina Nikou, co-curator of AGORA text for the guidebook of AGORA, 4th Athens Biennale, Greece

Theo Prodromidis born in Thessaloniki in 1979, lives and works in Athens, Greece. He studied Contemporary Media Practice at the University of Westminster and was awarded an MFA in Fine Art at Goldsmiths in 2007, in London, UK. His work has been exhibited in galleries, museums and festivals such as Stavros Niarchos Foundation Cultural Centre, 5th Thessaloniki Biennale, 4th Athens Biennale, Athens & Epidaurus Festival, Kunsthalle Athena, Ileana Tounta Art Centre, Werkleitz zentrum für medienkunst, Contour Mechelen, State Museum of Contemporary Art, Tramway, Glascow, Centre Pompidou, Fondazione Merz, Museum of Cinema, Thessaloniki, Macedonian Museum of Contemporary Art i.a. He has been awarded with European Media Artists Award (EMARE), 2008 and Onassis Foundation Award, 2006.

Theo prodromidis
Catalogue : 2014Towards the Bank of the Future | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 7:38 | Grèce | 2013
Theo prodromidis
Towards the Bank of the Future
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 7:38 | Grèce | 2013

"Towards the Bank of the Future" observes and engages with two conceptual axes. The first axis derives from the analysis of Aristotle in the Nicomachean Ethics, where Aristotle presents the problematic of a definition of the "work of man". In the same way that Aristotle sets the work of man in motion, this form of a life that is activated by the operation of Logos, Cavafys repositions life, or a form of life at least, in the sphere of History, a history of action, an action beyond a simple livelihood (ζῆν). At this exact point, the work focuses on the second axis, on the concept of historicity, thus the specific position and use of History in the work of Cavafys. The poet frequently narrates in his works, of a man who is historically located either in the classical or the modern times.The above element is the one that transforms the work of Cavafys to a significant moment of modernity in poetry. The displaced historicity of the form, where the atemporal collides with the historical.

Theo Prodromidis born in Thessaloniki in 1979, lives and works in Athens, Greece. He studied Contemporary Media Practice at the University of Westminster and was awarded an MFA in Fine Art at Goldsmiths in 2007, in London, UK. His work has been exhibited in galleries, museums and institutions such as the 4h Athens Biennale, Athens, Greece, ReMap, Athens, Greece, Athens & Epidaurus Festival, Athens, Greece, Kunsthalle Athena, Athens, Greece, Ileana Tounta Art Centre, Athens, Greece, Werkleitz zentrum für medienkunst, Halle, Germany, Contour Mechelen, Brussels, Belgium, State Museum of Contemporary Art, Thessaloniki, Greece, Tramway, Glascow, Scotland, Centre Pompidou, Paris, France, Fondazione Merz, Torino, Italy, the 1st Thessaloniki Biennale, Thessaloniki, Greece, Museum of Cinema, Thessaloniki, Greece, Macedonian Museum of Contemporary Art, Thessaloniki, Greece i.a. He has been awarded with European Media Artists Award (EMARE), 2008 and Onassis Foundation Award, 2006. His work is in public and private collections in Greece, UK and Italy.

Laure prouvost
Catalogue : 2016Lick in the Past | Vidéo | hdv | couleur | 8:25 | France | 2016
Laure prouvost
Lick in the Past
Vidéo | hdv | couleur | 8:25 | France | 2016

Ses films sont des montages sensuels créés à partir de situations données. L’artiste développe en parallèle des clips à saynète réalisés de façon directe et spontanée, des oeuvres plus élaborées dans lesquelles elle produit des tissages visuels à partir de coupes franches et précises dans des séquences filmiques au long court. L’habillage, l’ornementation, la prise à partie du spectateur et la mise en difficulté du récit font parties intégrantes de ses créations. Lick In The Past a été réalisé dans le cadre de sa résidence à la Fahrenheit Flax Foundation (Los Angeles).


Laure Prouvost est née à Croix, en France. Elle vit et travaille à Londres. Lauréate du prestigieux Prix Turner en 2013 – la seule Française à l’avoir jamais gagné, s’empresse-t-on en général d’ajouter – Laure Prouvost est devenue l’une des artistes les plus reconnues et les plus en vogue de la scène internationale. Elle a déjà exposé à New-York, Pékin, Athènes, Mexico… et elle travaille officiellement entre Anvers et Londres.

Catalogue : 2018SHED_A_LIGHT | Vidéo | hdv | couleur | 17:57 | France | Belgique | 2018
Laure prouvost
SHED_A_LIGHT
Vidéo | hdv | couleur | 17:57 | France | Belgique | 2018

Shed A Light shows us a space where nature is purported to have taken over from humanity. Inspired by global warming, the filmed environment invites us to explore and celebrate ambiguity by being at once intimate and expansive. The video is an ode to diagonal lines, the transcending of limits and the joy of slipping over a fence to discover a wasteland. Or, a now-abandoned but marvelous garden, in which the artist has discovered a forgotten dystopic biological laboratory.

Laure Prouvost was born in 1978 in Croix-Lille, France. She lives and works in London, UK and Antwerp, Belgium. After receiving the Max Mara Prize for Women [2011], Prouvost was the first French artist to win the prestigious Turner Prize for contemporary British artists and/or living in Great Britain. Prouvost was a LUX Associate Artist 2008/9. Upcoming exhibitions include a major touring solo exhibition between Consortium Dijon, MMK Frankfurt and Kunstmuseum Luzern [2016] in addition to solo exhibitions at the Centre for Contemporary Art Laznia, Gdansk; Walker Art Centre, Minneapolis; Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam [2017]; Hangar Biccoca, Milan; FRAC/Consortium, Dijon; and State of Concept, Athens [2016]. 2016 also includes residencies at Bogliasco Foundation, Genoa and at Fahrenheit for FLAX Foundation, Los Angeles. Recent solo exhibitions include A Way To Leak, Lick, Leek at Fahrenheit, Los Angeles [2016]; DER ÖFFENLICHKEIT: Laure Prouvost at Haus Der Kunst, Munich; Dear dirty dark drink drift down deep droll (in der dole) at carlier|gebauer, Berlin; Laure Prouvost: It, Heat, Hit, e-flux, New York; We Will Go Far, Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, Rochechouart; Burrow Me, Rupert, Vilinus; L’écran: Entre ici et Ailleurs, CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux, Bordeaux. Other selected solo exhibitions include The Meeting at MOT International, Brussels [2014]; Polpomotorino at Morra Greco Foundation, Naples [2014]; For Forgetting at New Museum, New York [2014]; From Wantee to Some Signs at Extra City Kunsthal, Antwerp [2014]; Laure Prouvost / Adam Chodzko at Tate Britain, London [2013]; Laure Prouvost at The Hepworth, Wakefield [2012].

Laure prouvost
Catalogue : 2015How To Make Money Religiously | Vidéo | hdv | couleur | 8:44 | France | Royaume-Uni | 2014
Laure prouvost
How To Make Money Religiously
Vidéo | hdv | couleur | 8:44 | France | Royaume-Uni | 2014

«How to Make Money Religiously» explore les possibilités multiples de la mémoire et de l’oubli, nous confronte aux caractérisitiques arbitraires du pouvoir et de la possession. Consommation, désir et syntaxe expressive des arnaques sur internet s’entrecroisent. Laure Prouvost interroge ainsi, à travers diverses strates, les glissements entre système et communication, et fait apparaître, comme par magie, des interprétations multiples, qui dépendent de la manière dont on perçoit ou dont on se rappelle l’histoire.


Laure Prouvost est née à Croix, près de Lille, en 1978. Elle étudie les arts plastiques et intègre une école d’art, l’institut Saint Luc de Tournai, en Belgique. En 1999, elle part à Londres afin d’étudier au Central Saint Martins College of Art and Design (CSM), et s’établit dans la capitale britannique. Elle devient l’assistante de l’un de ses enseignants à Saint Martins, l’artiste conceptuel John Latham, et poursuit ses études au Goldsmiths College. Ses oeuvres ont été exposées à l’Institute of Contemporary Arts et à la Tate Britain. En 2011, elle remporte le Max Mara Art Prize for Women, grâce auquel elle effectue une résidence à la British School at Rome et à la fondation Pistoletto de Biella. Peu connue en France, elle expose en 2013 à la Biennale d’art contemporain de Lyon. Son installation Wantee, présentée dans le cadre de l’exposition « Schwitters in Britain », est sélectionnée par le jury du prix Turner. Celui-ci est organisé par la Tate Britain et récompense chaque année un artiste contemporain de moins de cinquante ans, né ou travaillant au Royaume-Uni. À la surprise des critiques, il lui est décerné en décembre 2013. En 2014, le New Museum of Contemporary Art de New York accueille l’exposition « Laure Prouvost: For Forgetting », présentant une oeuvre inédite, qui mêle un collage mural, des sculptures, des installations vidéo et un film, intitulé «How to Make Money Religiously». En 2015, le musée départemental d’art contemporain de Rochechouart accueille sa première exposition monographique française, «On ira loin». Elle y présente notamment une création, «The Smoking Image», où elle met en scène des adolescents de la région confrontés au désoeuvrement, à l’âge des premiers désirs et au souhait d’indépendance.

Catalogue : 2017DIT LEARN | Vidéo | hdv | couleur | 15:44 | France | Royaume-Uni | 2017
Laure prouvost
DIT LEARN
Vidéo | hdv | couleur | 15:44 | France | Royaume-Uni | 2017

In 'DIT LEARN' the viewer is enticed into an abstract, pre-verbal condition from which to rediscover the learning of language, words and their associated meanings. With a fast-paced procession of objects and images, an accompanying aural and written narrative directly implicates the viewer.

Née à Croix en 1978, la vidéaste française part à Londres pour étudier au Central Saint Martins college of Art and Design, puis au Goldsmiths College où elle obtient un MFA et s’établit dans la capitale britannique. Elle devient l’assistante de l’artiste conceptuel John Latham, qui a lui-même enseigné à la Saint Martins jusqu’en 1966. Gagnante du Turner Prize (2013), Laure Prouvost est connue pour ses films et installations multimédias luxuriants et envoûtants. Intéressée par la confusion entre les récits linéaires et les associations attendues entre les mots, les images et les significations, elle a pu dire que dans ses œuvres «fiction et réalité étaient réellement enchevêtrés». A la fois séduisants et discordants, ses films sont constitués d’un riche et presque tangible assortiment d’images, de sons, de phrases lues et écrites, qui apparaissent et disparaissent dans une succession de plans rapides. Ces plans sont souvent nichés au coeur d’installations où prolifèrent un ensemble vertigineux d’objets trouvés, de sculptures, de peintures, de dessins, de meubles, de signes et d’assemblages architecturaux, construits sur les thèmes et l’imaginaire de ses films. Prouvost n’autorise pas de contemplation passive. A travers son travail, elle s’adresse souvent directement aux spectateurs, les précipitant dans ses visions imaginaires et indisciplinées. Elle expose en 2011 à la Tate Britain puis en 2012 à la Whitechapel Gallery de Londres ainsi qu’au Festival Paris Images de Toronto. En 2013, son œuvre est présente à la Biennale d’art contemporain de Lyon et à l’Institute of Contemporary Art de Londres. En 2014 elle met en place une performance au Grand Palais à l’occasion de la FIAC. Son œuvre sera aussi présentée aux Etats-Unis au Danspace de New York ainsi qu’au Laboratorio Arte Alameda de Mexico City la même année. En 2016, son œuvre fait l’objet d’expositions au Kunstmuseum Luzern en Suisse, au MMK Frankfurt en Allemagne, au Red Brick Art Museum à Beijing. En 2009 elle remporte l’EAST International Award. Elle gagne deux années de suite l’Oberhausen Short Film Festival. En 2011, elle remporte le Max Mara Art Prize for Women, grâce auquel elle effectue une résidence à la British School à Rome et à la fondation Pistoletto de Biella. En 2013, c’est le Turner Prize qu’elle remporte pour son film Wantee.

Sergey provorov, myznikova galina
Catalogue : 2008Skolzkaya gora | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:6 | Russie | 2006
Sergey provorov , myznikova galina
Skolzkaya gora
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:6 | Russie | 2006

Une narration visuelle qui représente simplement la récente histoire d'une nation. Un groupe de jeunes tentent de gravir une montagne, mais se font toujours tirer dessus, ils tombent en roulant mais recommencent toutefois à nouveau, sur le rythme des coups de feu. Un horrible rêve, qui ouvre à l'espérance, à la volonté de vie et de changement représentée par les jeunes.


Depuis 1993, Galina Myznikova et Sergey Provorov ont créé un grand nombre de projets, qui démontrent le large éventail de leurs intérêts artistiques et leur goût pour les expériences créative dans le domaine du cinéma et de l'art contemporain. Il y a parmi ces projets des films expérimentaux invités dans de nombreux festivals internationaux du monde entier, notamment à Rotterdam (Pays-Bas) Oberhausen (Allemagne), Clermont-Ferrand (France), Milan (Italie), Hambourg (Allemagne), Montréal (Canada), Moscou (Russie), Pesaro (Italie), Sao Paulo (Brésil) et bien d?autres. Nombre de leurs films ont remporté des prix et appartiennent à des collections de musées ; leurs installations ont souvent été créées en tant que projets internationaux et présentées lors de biennales, notamment à la Biennale d'Art Contemporain de Moscou, à la Biennale des Jeunes Artistes de Bucarest (Roumanie), à la KunstFilmBiennale de Cologne (Allemagne), à la Biennale de l'Image en Mouvement de Genève (Suisse). En 2005, « Provmyza » de Myznikova et Provorov a représenté la Russie avec le projet novateur « Idiot Wind » à la 51e Biennale de Venise.

Catalogue : 2012Vechnost | Vidéo | hdv | couleur | 41:0 | Russie | 2012
Sergey provorov , myznikova galina
Vechnost
Vidéo | hdv | couleur | 41:0 | Russie | 2012

In the system of culture, eternity is perceived as something transcendental and which is beyond human understanding. Circumstances, that devour life, and beings, that are doomed to live, are metaphorically brought together in the ?Eternity?project. A metaphor of Eternity is a little girl who mentally withstands and resists destructive force and always wins a victory over it. This is the Eternity of an absolute and timeless being. The little girl finds herself in a number of deadly circumstances, it gradually turns into existential cycle, her ?life appears to be Eternity, and her death appears to be only an instant?.

The artists work in various genres of contemporary art: video art, experimental films, photography installations and opera theater. Their works were presented at the 51st Venice Biennale, Kunstfilm Biennale (Museum Ludwig, Cologne), Hors Pistes (Centre Pompidou, Paris), Biennial of Moving Images (Saint-Gervais, Geneva) and other notable events. Over twenty films of the art group participated in international festivals and were awarded with: Tiger Award for Short Film (38th International Film Festival Rotterdam), Gran Premio (25th Asolo International Art Film Festival), Best Experimental Film (15th Chilean International Short Film Festival). In 2010 the ?Inspiration? film was a part of ?Orizzonti? program at the 67th Venice International Film Festival and in 2012 the ?Eternity? is invited by Roma International Film Festival to competition program ?Cinema XXI?. ?Three String Quartets For One Video? was a Grand Prix winner of the Kuryokhin Contemporary Art Awards.

Nicolas provost
Nicolas provost
Catalogue : 2013Tokyo Giants | | | | 23:0 | Belgique | 0
Nicolas provost
Tokyo Giants
| | | 23:0 | Belgique | 0

Provost shot this final part of the `Plot Point Trilogy` in Tokyo. He here presents the man in the street as a film protagonist whose reality lies somewhere between a dream and a nightmare. In these three aesthetic reinterpretations, Provost, using seemingly insignificant raw material, not only moulds mystical spaces that compellingly absorb the viewer, but also masterfully shows that the dream-world called ?cinema? is simply a constructed parallel reality comprising clichés, technical rules and dramaturgical conventions.

Nicolas Provost (° 1969, Belgium) is a visual artist who recently moved back to Belgium after a 10 years? stay in Oslo, Norway. Now he lives and works in Brussels, Belgium. His work is to be seen worldwide on both film- and visual arts platforms. His films have earned a long list of awards and screenings at prestigious festivals as among others The Sundance Film Festival, The San Francisco International Filmfestival, Cinevegas, The International Film Festival Rotterdam, The Viennale, The Locarno Film Festival, The Ann Arbor Film Festival, Clermont-Ferrand, Impakt Film Festival, The Asian International Film Festival (Seoul), ?? The works of Nicolas Provost can be seen as cinematic experiences as much as they are poetic audiovisual paintings. They intend to walk on the fine line between dualities and balance between the grotesque and the moving, beauty and cruelty, the emotional and the intellectual, between cinema and fine arts. Time and again his phantasmagorias provoke both recognition and alienation and succeed in catching our expectations into an unravelling game of mystery and abstraction forcing the viewer to reflect on the fenomenon of the audiovisual. With manipulations of time, codes and form, cinematographic and narrative language is analysed, accents are shifted and new stories are told. Apart from the use of film and visual language, sound is also a constant factor in Provost?s body of work, as a rhythmical spine or an emotional guideline.

Nicolas provost
Catalogue : 2006The Diver | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:40 | Belgique | 2005
Nicolas provost
The Diver
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:40 | Belgique | 2005

Provost utilise le plus souvent des disciplines jumelles de l'art vidéo en tant que référence pour le spectateur, utilisant plus particulièrement ces éléments qui sont les plus gravés dans notre mémoire culturelle collective. Pour "The Diver" ("Le Plongeur"), il a choisi la scène de balcon empruntée au théâtre et immortalisée par Roméo et Juliette, comme lieu de rencontre entre amoureux. Il utilise la musique pour exprimer des émotions trop fortes pour être décrites avec des mots, d'une manière qui évoque les classiques du film. L'atmosphère est determinée par la couleur et la lumière, ce qui rappelle l'art de la peinture. De la danse moderne, il a emprunté la capacité d'exprimer le désir ardent par le moindre changement physique de la posture, du geste ou du regard. Le titre de cette oeuvre, "The Diver" évoque même des associations de la littérature dramatique dans le sens où il paraît difficile à dire, à partir de la vidéo, si le couple se tenant ainsi à deux doigts du bord sur le toit d'un grand building ne fait pas en vérité l'expérience d'un désir inventé. La distance qui les sépare pourrait être bien insupportable pour l'un d'entre eux. Grâce à tous ces ingrédients combinés, Provost atteint un effet exacerbé tel que chaque prise de vue dans cette scène pourrait servir très bien pour la couverture d'une fiction de quatre sous. La musique et les détonations des feux d'artifice en arrière plan s'enflent d'une façon telle que les haut-parleurs s'agitent tandis que l'environnement jouit d'une lumière dramatique. La passion est tout autour et le spectateur partage ce que les deux amoureux doivent ressentir secrètement.


Nicolas provost
Catalogue : 2005Exoticore | Fiction | dv | couleur | 27:0 | Belgique | 2004
Nicolas provost
Exoticore
Fiction | dv | couleur | 27:0 | Belgique | 2004

L`histoire d`un immigrant du Burkina Faso et de sa tentative de s`intégrer dans une culture qui lui est étrangère, la Norvège. "Exoticore" est un film relatant des gens qui essayent de trouver leur place dans le monde. Ce film évoque l`intégration, la solitude et la démence contemporaine. Une sombre journée dans l`exotisme.


Nicolas Provost est un artiste plasticien qui a récemment déménagé en Belgique après être restée dix ans à Oslo, en Norvège. Maintenant, il vit et travaille à Anvers. Son film est présenté sur toute la planète sur des supports filmiques et visuels. Ses films "Papillon d?Amour", "Bataille", "Oh Dear?" et "EXOTICORE" ont été récompensés dans de prestigieux festivals parmis d?autres à The Sundance Film Festival, The San Francisco International Film Festival, The Nashville Film Festival, The Ann Arbor Film Festival, à Clermont-Ferrand, The Asian Interantional Film Fstival, Séoul, et Vila Do Corde Film Festival? Le travail de Nicolas Provost se balance entre la fiction et les beaux-arts, entre le charmant et le choquant, la beauté et la cruauté, et souhaite marcher sur le fil du rasoir de la dualité. Le temps et sa fantasmagorie à nouveau provoquent à la fois reconnaissance et aliénation et réussi à attraper nos attentes dans un jeu d?éffilochage de mystère et l?abstraction qui a un impacte aussi émotionnel qu?intellectuel. Avec des manipulations de temps et de formes, le langage narratif et cinématographique est analysé, les accents sont déplacés et de nouvelles histoires sont racontées. L?extraordinaire est élucidé afin de révéler le tout. Sauf l?utilisation du film et du langage visuel, le son est aussi un facteur dans le corps du travail de Provost, comme une révolution rythmée ou un guide émotionnel. Dans certaines vidéos, la mémoire filmique et la perception sont stimulées par fragments de films classiques de Akira Kurosawa, Igmar Bergman, Alain Resnais ou Russ Meyer. Mais Provost est aussi sensible de faire des vidéos inspirées des films de série B que du cinéma contemporain. Provost à récemment écrit, produit et dirigé "EXOTICORE", son premier film de fiction.

Catalogue : 2006Induction | Fiction | dv | couleur | 12:0 | Belgique | 2005
Nicolas provost
Induction
Fiction | dv | couleur | 12:0 | Belgique | 2005

La rencontre inopinée d'un chaman, d'une femme seule et d'un jeune garçon dont les pas vont se croiser et diverger. Après avoir amplifié la souffrance dans "Exoticore" et "Papillon d'amour" et exploré l'inquiétude dans "Oh Dear", Nicolas Provost plonge dans un univers d'anxiété et d'étrangeté, interrogeant notre crainte de l'envahisseur, et nous propulse au coeur d'une nouvelle expérience émotionnelle. Cet artiste, comme son alter égo le chaman, ruse; il travaille une nouvelle fois sur la matière cinématographique et le choc émotionnel qu'elle engendre, mais également sur sa nature illusionniste telle la magie blanche, manipulant la logique temporelle et narrative, avant de nous laisser seuls face au mystère insondable de sa dernière création.


Nicolas Provost, artiste plasticien, s'est récemment installé en Belgique après avoir vécu 10 ans à Oslo, en Norvège. A présent, il vit et travaille à Bruxelles. Ses oeuvres ont été présentées dans le monde entier, dans les espaces consacrés au cinéma comme dans ceux dédiés aux arts plastiques. Ses films "Papillon d'amour", "Bataille", "Oh Dear" et "EXOTICORE" ont été récompensés dans des festivals prestigieux dont le Festival de Cinéma de Sundance, le Festival de Cinéma International de San Francisco, le Festival de Cinéma de Nashville, le Festival de Cinéma de Ann Arbor, Clermont-Ferrand, le Festival Asiatique de Cinéma International, Séoul et le Festival de Cinéma de Vila Do Conde. L'oeuvre de Nicolas Provost oscille entre le cinéma de fiction et les beaux-arts, le grotesque et l'émotion, la beauté et la cruauté, et cherche à avancer sur la frontière étroite de ces dualités. Le temps et ses fantasmagories suscitent à la fois reconnaissance et aliénation et réussissent à mobiliser toute notre attention au sein d'un jeu de mystère et d'abstraction qui agit autant sur nos émotions que sut notre intellect. Par la manipulation du temps et de la forme, Nicolas Provost analyse le langage cinématographique et narratif, déplace les enjeux et raconte de nouvelles histoires. Il explore l'extraordinaire afin de révéler le général. Mise à part l'utilisation du langage filmique et visuel, le son constitue l'élément essentiel de l'?uvre de l'artiste, en tant qu'indicateur de rythme et guide émotionnel. Dans certaines vidéos, la mémoire et la perception filmiques sont stimulées par l'introduction d'extraits de films célèbres d'Akira Kurosawa, d'Igmar Bergman, d'Alain Resnais ou de Russ Meyers. Mais Provost réalise probablement ses films et vidéos en s'inspirant de films obscurs de série B autant que du cinéma contemporain. Provost a récemment écrit, réalisé et produit "EXOTICORE", son premier film de fiction. Déclaration "Je vise à analyser et explorer le phénomène que constitue le cinéma, ses différents composants, son influence et ses conventions. Mon travail est le reflet d'une grammaire du cinéma et de la relation entre les arts plastiques et l'expérience cinématographique."

Catalogue : 2007Plot point | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:39 | Belgique | 2007
Nicolas provost
Plot point
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:39 | Belgique | 2007

Après avoir joué avec les émotions des spectateurs dans "Cinématics", sa précédente exposition, Nicolas Provost nous propose avec "Plot Point" un voyage en apnée. Si le choc sensoriel reste un élément majeur, l`artiste en appelle cette fois à nos capacités de narration. L`intuition est au centre de ces ?uvres que ce soit du point de vue de leur conception ou de la façon dont elles sont investies par les spectateurs. Sans jamais dévoiler leur essence et leur signification, ces films sont autant de puzzles mystérieux qui distillent ça et là des indices et réveillent notre imagination et nos pulsions les plus sombres. Dans "Plot Point", le célèbre univers de la police américaine avec ses sirènes, ses uniformes, ses ambulances et ses rues bondées se transforme rapidement en un décor de cinéma parfait. Le film pose la question des frontières entre réalité et fiction et des codes narratifs au cinéma (tension ascendante, climax, n?ud de l?intrigue). Mais "Plot Point", tout en jouant avec les attentes du spectateur, laisse le mystère entier.


Artiste visuel, Nicolas Provost a vécu 10 ans à Oslo. Il vit et travaille actuellement à Bruxelles. Son travail est diffusé dans le monde entier dans des lieux de cinéma et d`arts visuels. Ses oeuvres ont reçu de nombreux prix et sont diffusées dans des festivals prestigieux comme le Festival du Film de Sundance, le Festival International du Film de San Francisco, Cinevagas, le Festival International du Film de Rotterdam, la Viennale, le Festival du Film de Locarno, le Ann Arbor Film Festival, le Festival de Clermont-Ferrand, Impakt Film Festival, The Asian International Film Festival (Séoul). Les oeuvres de Nicolas Provost sont à la fois des tableaux audiovisuels et des expériences cinématiques dans lesquelles il tente de s`accommoder des dualités et de trouver le ton juste entre grotesque et émouvant, beauté et cruauté, émotionnel et intellectuel, cinéma et beaux-arts. Ses fantasmagories provoquent à la fois reconnaissance et aliénation et répondent à retiennent notre attention avec une énigme mystérieuse et abstraite qui nous force à développer une réflexion sur le phénomène de l`audiovisuel. Le langage cinématographique est analysé via des manipulations de temps, de codes et de forme, l`angle d`approche est modifié, de nouvelles histoires sont racontées. Le son est, avec le langage filmique et visuel, une composante essentielle de l`?uvre de Nicolas Provost dont il constitue une charpente rythmique et un guide émotionnel. Dans son oeuvre faite de fragments de films récupérés, Nicolas Provost stimule la mémoire et la perception filmique. Il réalise également des films d`art contemporain. "Exoticore", un moyen métrage de fiction sur le cauchemar de l`intégration d`un immigré en Norvège, était en compétition au Festival du Film de Sundance en 2006. Son film "Papillon d`amour" a reçu de nombreux prix et une Mention Spéciale au Festival du Film de Sundance en 2004. "Induction", une déconstruction cinématique, était en compétition à Sundance en 2007. Il travaille actuellement sur "The Invader", un long-métrage sur le déclin psychologique d`un homme sur fond d`immigration clandestine à Bruxelles. Ce cauchemar poétique sur un thème universel offre une nouvelle fois une réflexion sur la question cinématographique et son impact émotionnel.

Catalogue : 2007Gravity | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:7 | Belgique | 2007
Nicolas provost
Gravity
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:7 | Belgique | 2007

Dans "Gravity", l`univers rassurant créé par un enchaînement de scènes de baisers est brisé par un effet stroboscopique qui nous perd dans le vertige étourdissant de l?étreinte où, comme souvent dans le cinéma de Nicolas Provost, l`amour devient une bataille passionnée dans laquelle les monstres finissent par être démasqués.


Artiste visuel, Nicolas Provost a vécu 10 ans à Oslo. Il vit et travaille actuellement à Bruxelles. Son travail est diffusé dans le monde entier dans des lieux de cinéma et d`arts visuels. Ses oeuvres ont reçu de nombreux prix et sont diffusées dans des festivals prestigieux comme le Festival du Film de Sundance, le Festival International du Film de San Francisco, Cinevagas, le Festival International du Film de Rotterdam, la Viennale, le Festival du Film de Locarno, le Ann Arbor Film Festival, le Festival de Clermont-Ferrand, Impakt Film Festival, The Asian International Film Festival (Séoul). Les oeuvres de Nicolas Provost sont à la fois des tableaux audiovisuels et des expériences cinématiques dans lesquelles il tente de s`accommoder des dualités et de trouver le ton juste entre grotesque et émouvant, beauté et cruauté, émotionnel et intellectuel, cinéma et beaux-arts. Ses fantasmagories provoquent à la fois reconnaissance et aliénation et répondent à retiennent notre attention avec une énigme mystérieuse et abstraite qui nous force à développer une réflexion sur le phénomène de l`audiovisuel. Le langage cinématographique est analysé via des manipulations de temps, de codes et de forme, l`angle d`approche est modifié, de nouvelles histoires sont racontées. Le son est, avec le langage filmique et visuel, une composante essentielle de l`?uvre de Nicolas Provost dont il constitue une charpente rythmique et un guide émotionnel. Dans son oeuvre faite de fragments de films récupérés, Nicolas Provost stimule la mémoire et la perception filmique. Il réalise également des films d`art contemporain. "Exoticore", un moyen métrage de fiction sur le cauchemar de l`intégration d`un immigré en Norvège, était en compétition au Festival du Film de Sundance en 2006. Son film "Papillon d`amour" a reçu de nombreux prix et une Mention Spéciale au Festival du Film de Sundance en 2004. "Induction", une déconstruction cinématique, était en compétition à Sundance en 2007. Il travaille actuellement sur "The Invader", un long-métrage sur le déclin psychologique d`un homme sur fond d`immigration clandestine à Bruxelles. Ce cauchemar poétique sur un thème universel offre une nouvelle fois une réflexion sur la question cinématographique et son impact émotionnel.

Catalogue : 2011Stardust | Vidéo | hdv | couleur | 20:0 | Belgique | USA | 2010
Nicolas provost
Stardust
Vidéo | hdv | couleur | 20:0 | Belgique | USA | 2010

Provost`s 2007 piece `Plot point` used a subtle combination of music, editing and photography to lead the viewer into a subconscious process of establishing and discovering a story. `Stardust` takes this a stage further, manipulating recorded conversations taken from films as well as background music. Provost moves from New York to Las Vegas, filming the public going about their daily business. He then uses these clips of people engaging in conversations, making phone calls, watching a screen or gazing into space, and adds film music and dialogue over the top. Provost is the master of exploiting the associations and reactions learned by the public through years of watching crime and action films and television programmes, using film music to build tension, to induce emotional responses, to alter the nature of what is seen or heard. He also uses parataxis to great effect, presenting two separate and unrelated things together, so that the audience generates links. For example, hearing gunshots while the camera shows only a closed door, we think that the shots have been fired in the room behind the door. Through his understanding of cinematographic language, Provost manipulates the audience into generating narratives and developing characters. As the piece progresses, the plots that must be built become more complex and less believable, exposing the tricks Provost is playing.

Nicolas Provost (b.1969, Belgium) is a filmmaker and visual artist living and working in Brussels, Belgium. His work is a reflection on the grammar of cinema and the relationship between visual art and the cinematic experience. He has also written and directed several short and mid-length fiction films. His work has been broadcast, screened and exhibited worldwide on both visual art platforms and film festivals and have earned a long list of awards and screenings at prestigious festivals including The Sundance Film Festival, The Berlinale, The Viennale, The San Francisco International Filmfestival, Cinevegas, The International Film Festival Rotterdam, and The Locarno Film Festival. Solo exhibitions include The Seattle Art Museum, USA, Musée d!art moderne et contemporain, Strasbourg, France, De Brakke Grond, Amsterdam, Tim Van Laere Gallery, Antwerp, Belgium, C-Space Gallery, Beijing, China, The International Media Art Biennale, Poland, Solar Galeria de Arte Cinematica, Vila do Conde, Portugal.

Nicolas provost
Catalogue : 2012Moving Stories | Fiction expérimentale | | couleur | 7:0 | Belgique | 2011
Nicolas provost
Moving Stories
Fiction expérimentale | | couleur | 7:0 | Belgique | 2011

Nicolas Provost is a filmmaker and visual artist living and working in Brussels, Belgium. He studied at the Royal Academy of Fine Arts in Gent, Belgium and spent 10 years in Oslo, Norway where he first worked as an illustrator, graphic designer and art director. In the late 1990s he started making video works, which have been screened worldwide and have received awards at many international film festivals. Provost?s work is a reflection on the grammar of cinema, and the relation between visual art and the cinematic experience. Duality plays an important role; his video works often balance between the grotesque and the moving, beauty and cruelty, the emotional and the intellectual. Through the manipulation of time, codes and formal elements, Provost analyses cinematographic and narrative language; new stories are told by shifting and deconstructing existing footage. Sound is also an important element, used for rhythmic support or as an emotional guideline.

Sarah pucill
Catalogue : 2005Stages of Mourning | Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 18:0 | Royaume-Uni | 2004
Sarah pucill
Stages of Mourning
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 18:0 | Royaume-Uni | 2004

?J?ai utilisé une plainte dans cette performance pour la caméra, la compréhension avec la perte de ma partenaire, Sandra Lahire. Un voyage de deuil inclus une mise en scène pour moi-même et pour la caméra. Le pouvoir hallucinatoire du fantôme de la mémoire est placé avec la nature du matériel basé sur une lentille pour transporter le fantôme. La texture de la peau et de la voix de la personne décédée sont insufflées avec la pixelisation et le grain de la photographie, du film et de la video. SP.??


??Sarah Pucill est une chargée de court expérimentée à la Fine Art Media BA de la University of Westminster. Elle a étudié les arts créatifs à la Manchester Metropolitan University (un BA en 1987), et les beaux-art et média à la Slade School of Art de Londres (doctorat en 1990). Ensuite, elle a fait un MA en théorie visuelle à la University of East London (1997). Son travail photographique et filmique fut montré internationalement dans des musées, des festivals et des galeries. Elle a été nominée pour des récompenses au Norway Women?s Film Festival pour BLACK COMB AND MILK AND GRASS. Son film YOU BE MOTHER a remporté le prix expérimental du Oberhausen Short Film Festival (Germany, 1991) et le prix de l?innovation au Atlanta Short Film Festival (USA, 1995). Le film de Sarah STAGE OR MOURNING a fait une première au London Gay and Lesbian Film Festival 2004 le 29 mars à 20 :40 et le 1er avril à 18 :30 au NFT. Les films de Sarah : Backcomb UK, Mirrored Measure Australia, and You be Mother UK passerons à la télévision l?année prochaine.