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Alice anderson
Catalogue : 2006Souffler n'est pas jouer | Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 14:30 | France | 2005
Alice anderson
Souffler n'est pas jouer
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 14:30 | France | 2005

Dans un gymnase, une jeune fille de dix-sept ans s`entraîne au trampoline. Son père, qui la coach aboie ses instructions. L`entraînement forcé la fait souffrir mais elle est obnubilée par l`idée de gagner le grand concours de saut périlleux. Avec l`argent du prix, son père pourra enfin régler leurs dettes. Natasha ne peut pas le décevoir. Elle sent bien qu`il ne l`aime plus comme avant depuis qu`elle a grandi. La médaille d`or changera tout. L`accident est inévitable, elle rate sa réception et se blesse à la tête. Faute d`argent, son père décide de la soigner lui même : la mère préconise un isolement total dans une chambre particulière de la maison. Depuis plusieurs semaines, le père vient observer Natasha par le trou de la serrure de la chambre aux miroirs. Elle parle seule pense-t-il. De plus, elle n`a pas l`air de vouloir guérir. Le grand concours de saut périlleux semble compromis. Puis, un jour, la porte s`ouvre Natasha reçoit un cadeau de la part de son père : un jeu de rôles. La mère se rapproche d`elle dangereusement. Maintenant, elle est prête. Elle convainc son père de convoquer les juges de la fédération pour qu`ils acceptent son inscription tardive au concours. Elle va leur montrer de quoi elle est capable à sept ans, son père va l`aimer à nouveau, à moins que la mère n`intervienne...


Alice Anderson est née à Londres en 1976 et a été élevée dans le sud de la France. Elle a étudié aux Beaux-Arts de Paris (1998-2001), a recu le prix Gilles Dusein pour ses vidéos (2002) puis est partie faire un M.A au Goldsmiths College de Londres (2002-2004) depuis elle vit a Londres. Elle a montré son travail dans des lieux prestigieux comme: la Maison Européenne de la Photographie, le Centre Pompidou, Emap museum en Corée, le Anna Norlender museum en Suède, le Man museum en Italie, Bloomberg space à Londres, Art Unlimited a Bâle. Elle présentera un nouveau conte à la galerie Yvon Lambert pour son exposition personnelle en janvier 2007.

J Tobias anderson
Catalogue : 2015Allt blir självklart, genomlyst | Animation | hdv | couleur | 2:30 | Suède | 2015
J Tobias anderson
Allt blir självklart, genomlyst
Animation | hdv | couleur | 2:30 | Suède | 2015

In a colorful setting, where thoughts and ideas aren’t necessarily black or white, a situation of non-communication is enacted. Two men and a woman are throwing their most inner thoughts at each other, but finding little solace in the others’ words. Communication can sometimes be unidirectional, even though a dialogue is taking place, and where certainty can be a comfort, perhaps skepticism and doubt should be the default.

Born in 1971. Grew up on Gotland in the Baltic Sea. Education includes the University Collage of Arts Crafts & Design as well as the Royal Collage of Art, both in Stockholm. Lives in Nacka just outside of Stockholm. Working mainly with video and animation and moving between narrative and non-narrative works. Has created around 40 films. Also experimenting with different forms of music and sound installations. Notable exhibitions include P.S.1 Contemporary Art Center in New York, Kunst-Werke Berlin, CaixaForum in Barcelona and Museo de Colecciones ICO in Madrid, as well as solo exhibitions at MMC Luka in Pula Croatia, ak28 in Stockholm and Uppsala Art Museum in Sweden.

Catalogue : 2012A Sensation! | Animation | dv | couleur | 1:38 | Suède | 2012
J Tobias anderson
A Sensation!
Animation | dv | couleur | 1:38 | Suède | 2012

Material is what counts!

Born in 1971. Grew up on Gotland in the Baltic Sea. Education includes the University Collage of Arts Crafts & Design as well as the Royal Collage of Art, both in Stockholm. Lives in Nacka just outside of Stockholm. Working mainly with video and animation and moving between narrative and non-narrative works. Has created around 40 films. Also experimenting with different forms of music and sound installations. Notable exhibitions include P.S.1 Contemporary Art Center in New York, Kunst-Werke Berlin, CaixaForum in Barcelona and Museo de Colecciones ICO in Madrid, as well as solo exhibitions at MMC Luka in Pula Croatia, ak28 in Stockholm and Uppsala Art Museum in Sweden.

Catalogue : 2011A Hand That Speaks | Vidéo | hdv | couleur | 1:9 | Suède | 2011
J Tobias anderson
A Hand That Speaks
Vidéo | hdv | couleur | 1:9 | Suède | 2011

"Take a look at these hands. Take a look at these hands. The hand speaks."

J Tobias Anderson was born in 1971 and grew up on Gotland in the Baltic Sea. His education includes the University Collage of Arts Crafts & Design as well as the Royal Collage of Art, both in Stockholm. He lives in Nacka just outside of Stockholm. Working mainly with video and animation Anderson has moved between narrative and non-narrative works and through the years he has created almost 40 films. He has also been experimenting with different forms of music and sound installations. Notable exhibitions include P.S.1 Contemporary Art Center in New York, Kunst-Werke Berlin, CaixaForum in Barcelona and Museo de Colecciones ICO in Madrid, as well as solo exhibitions at MMC Luka in Pula Croatia, ak28 in Stockholm and Uppsala Art Museum in Uppsala, Sweden. He is collaborating with Filmform Foundation in Stockholm, Espaivisor in Valencia, Spain and Factory-Art in Berlin.

Catalogue : 2010A Veracity A Mendacity | Art vidéo | | couleur | 4:58 | Suède | 2010
J Tobias anderson
A Veracity A Mendacity
Art vidéo | | couleur | 4:58 | Suède | 2010

A man in confrontation with two women, one vulnerable and easily influenced, the other hesitant and questioning. On one hand the man is preching a veracity to the already converted and on the other a mendacity to the doubtful. Or is it the other way around? "A Veracity A Mendacity" questions if there, in the name of reason, can exist only one truth to any situation, and who should have the mandate to tell others what is right and what is wrong.

J Tobias Anderson was born in 1971 and grew up on Gotland in the Baltic Sea. His education includes the University Collage of Arts Crafts & Design as well as the Royal Collage of Art, both in Stockholm. He lives in Nacka just outside of Stockholm. Working mainly with video and animation Anderson has moved between narrative and non-narrative works and through the years he has created almost 40 films. He has also been experimenting with different forms of music and sound installations. Notable exhibitions include P.S.1 Contemporary Art Center in New York, Kunst-Werke Berlin, CaixaForum in Barcelona and Museo de Colecciones ICO in Madrid, as well as solo exhibitions at MMC Luka in Pula Croatia, ak28 in Stockholm and Uppsala Art Museum in Uppsala, Sweden. He is collaborating with Filmform Foundation in Stockholm and Espaivisor in Valencia, Spain.

Catalogue : 2009The Wind | Animation | dv | noir et blanc | 3:44 | Suède | 2009
J Tobias anderson
The Wind
Animation | dv | noir et blanc | 3:44 | Suède | 2009

These words are all true. These words are all used. This is the way the wind is blowing. This is the wind of the reality in which we live. All words are already spoken. All things are already said. Nothing is original. Nothing is new.

J. Tobias Anderson est né en 1971 et a grandi à Gotland sur la Baltique. Il a effectué ses études notamment à l?University Collage of Arts Crafts & Design et également au Royal Collage of Art, tous les deux à Stockholm. Il habite à Nacka juste à côté de Stockholm. Travaillant principalement avec la vidéo et l?animation, Anderson a fait des films tant fictionnels que sans narration : au fil des années, il a réalisé presque 40 films. Il a également expérimenté différentes formes de musique et d?installations sonores. Il a participé à des expositions dans des lieux importants, tels que P.S.1 Contemporary Art Center à New York, Kunst-Werke Berlin, CaixaForum à Barcelona et Museo de Colecciones ICO à Madrid. Il a eu plusieurs solo shows au MMAC Luka à Pula en Croatie, à ak28 à Stockholm et Uppsala Art Museum à Uppsala en Suède. Il travaille avec la Filmform Foundation à Stockholm et avec Espaivisor à Valence, en Espagne.

Catalogue : 2008Delusion Disillusion | Art vidéo | dv | noir et blanc | 3:33 | Suède | 2008
J Tobias anderson
Delusion Disillusion
Art vidéo | dv | noir et blanc | 3:33 | Suède | 2008

Une forêt sombre, une route sans fin, deux hommes avec des idées différentes sur la façon d'aborder un problème. Les grandes lignes de « Delusion Disillusion » sont assez simples, mais les possibilités d'interprétation sont plus complexes. Les hommes sont-ils en train de faire référence à une question de caractère personnel, ou parlent-ils de quelque chose de beaucoup plus général ? Le contraste entre la densité des arbres au début de la vidéo et le final, avec sa forêt presque coupée à blanc, nous dirige vers les indices d?une solution possible.


Né 1971 à Göteborg (Suède), J. Tobias Anderson vit et travaille à Stockholm (Suède). De 1993 à 1998, il fréquente le Département des Arts de l?Université des Arts, de l?Artisanat et du Design de Stockholm et, en 1998-99, l?Université Royale des Arts de Stockholm, au Département Vidéo. Vidéaste, il s?intéresse principalement à l'animation et à l'appropriation artistique. Il expérimente actuellement de nombreuses techniques, telles que la vidéo, la peinture, l'illustration, le son et la musique, mais se concentre toujours principalement sur la vidéo. Environ une trentaine de ses ?uvres vidéo ont été créés entre 1997 et 2006. Le point de départ de ses recherches, la base de sa création artistique, réside généralement dans des matériaux que l?on peut considérer, d?une manière ou d?une autre, comme familiers. Ses ?uvres ont été projetées à de nombreuses occasions, dans des festivals et des expositions du monde entier. Ses vidéos sont présentées dans plusieurs institutions artistiques, notamment dans les collections du Moderna Museet de Stockholm et de l?Institut Valencià d?Art Moderne.

Catalogue : 2006A Small Part of the World | Animation | dv | couleur | 2:53 | Suède | 2006
J Tobias anderson
A Small Part of the World
Animation | dv | couleur | 2:53 | Suède | 2006

"A Small Part of the World" est une vidéo dans laquelle fourmillent citations et slogans. Lesquels faut-il croire, lesquels non? Dans un monde surpeuplé, comment sommes-nous censés trouver la voie à suivre pour vivre nos vies en harmonie? Ne buvez pas les paroles des dirigeants religieux ou politiques et ne vous laissez pas détourner de ce que vous jugez bon dans la vie. "Seek truth from facts" (la vérité se trouve dans les faits): tel est le slogan du parti communiste chinois. Ce pourrait être une idée à suivre, mais quelles sont les 'bonnes vérités'? Quel est votre chemin dans la vie?


J. Tobias Anderson, né en 1971 à Gothenburg (Suède), vit et travaille à Stockholm (Suède). Il a étudié le design et l'artisanat (section art) à l'University College of Arts de Stockholm, de 1993 à 1998. Il a ensuite passé un an au Royal College of Art de Stockholm (section vidéo). En tant que vidéaste, il s'intéresse principalement à l'animation et à ce qu'on appelle l'"Aproppriation Art". Il fait un travail d'expérimentation, en utilisant des techniques diverses et variées : vidéo, peinture, illustration, éléments sonores et musique. Cependant, l'essentiel de ses créations sont des vidéos -il en a produit une trentaine entre 1997 et 2006. Il choisit des supports générallement assez connus comme point de départ de ses explorations, qui sont à la base de la création de ses oeuvres. Ses vidéos abordent souvent des thèmes et questions d'ordre cinématographique, et sont le résultat d'expérimentations visuelles voire audiovisuelles. Son travail a été présenté en de nombreuses occasions, lors d'expositions et de festivals à travers le monde. Plusieurs vidéos représentent son travail dans différentes institutions d'art, dont le Musée moderne de Stockholm.

Catalogue : 2005Whereto I Go | Art vidéo | dv | noir et blanc | 4:46 | Suède | 2005
J Tobias anderson
Whereto I Go
Art vidéo | dv | noir et blanc | 4:46 | Suède | 2005

La vidéo montre la confrontation d'un homme avec lui-même. Une rencontre qui n'en vaut pas toujours autant la peine que chacun pourrait l'espérer. De classiques séquences de film ont été découpées et animées pour illustrer ce dilemme, et l'image finale est créée dans un style très contrasté, avec des personnages qui font chose par dizaines de loin.


J. Tobias Anderson est né en 1971 à Gothenburg en Suède. Il vit et travaille en Suède, à Stockholm. Peintre au départ, il travaille depuis 1993 en art vidéo et animation. Il expérimente maintenant nombre de techniques comme la vidéo, la peinture, l'illustration, le son et la musique. Son travail principal reste cependant la vidéo. Il a été projeté à de nombreuses occasions : festivals et expositions dans de multiples pays. Ses vidéos sont exposées au Musée d'art moderne de Stockholm.

Samuel andre
Catalogue : 2005Danae | Création sonore | 0 | | 20:12 | France | 2004
Samuel andre
Danae
Création sonore | 0 | | 20:12 | France | 2004

Cette musique musicale est composée à partir uniquement de deux courts samples proposés par le compositeur Pyo. L`un des deux samples est utilisé pour construire toute la composition, transformé par différents procédés numériques tandis que l`autre apparaît ponctuellement très peu modifié par rapport à l` original. Cette pièce musicale est inspiré par le mythe de danae.


Né en 1978, de formation scientifique en mathématiques et sciences cognitives ; après son DESS en ergonomie informatique, en parallèle de ses compositions de musique acoustique narrative (http://ieva70.free.fr/sound/iev.htm), il se tourne définitivement vers la pratique et l?utilisation de l?outil informatique comme prolongement de soi - réflexion autour du geste, d?une grammaire voir presque langue et de sa représentation par le biais du réseau de communication qu?est Internet ; prolongement du travail commencé, en 2000 au SCRIME - Studio de Création et de Recherche en Informatique et Musique Electroacoustique - , sur l?ergonomie de conception d?interfaces de manipulation sonore et d?improvisation destinée aux enfants. Sa pratique majeure reste la musique qu elle soit écrite (composition ou musique de vidéo) ou improvisée. Il réalise également des formes multimédias poétiques et quelques films expérimentaux.

Schneemeier andrea
Catalogue : 2005Still Life | Art vidéo | dv | couleur | 0:56 | Hongrie | Belgique | 2004
Schneemeier andrea
Still Life
Art vidéo | dv | couleur | 0:56 | Hongrie | Belgique | 2004

Un jeu avec la simulation et la réalité dans un environnement étrange mais réel. Sa "réalité" rappelle non seulement le milieu froid des programmes de simulation, mais également le "bonheur" artificiel d'un magasin IKEA. Sans aucune trace d'être humain, l'environnement se transforme - les objets explosent. Le film s'amuse à ébranler les instincts destructeurs du spectateur, s'interrogeant également sur le côté artificiel des média (industrie) qui nous entourent au quotidien.


Andrea Schneemeier est née en 1969 à Budapest (Hongrie). Andrea Schneemeier a étudié la peinture et les arts multimédias à l'Academie d'Art de Budapest en 1996. Par la suite, elle a étudié au Higher Institute des Beaux-Arts (HISK) à Antwerp. Elle crée de l'art conceptuel, réalise des vidéos et des installations interactives dans lesquelles elle soulève des questions à la fois sociales et politiques. Elle enquête sur les statuts sociaux, les conventions sociales et la place de l'individu dans la société. On retrouve dans son travail d'autres thèmes récurrents : la violence et l'agressivité, et les schémas établissant les rôles attribués à chaque sexe. Elle montre souvent toutes sortes de combats (armés), à la fois d'hommes et de femmes. Ses oeuvres ont été présentées dans le monde entier, et elle a reçu plusieurs récompenses pour ses oeuvres multimédias. Elle vit à Berlin.

Stephen andrews
Catalogue : 2006The Quick and The Dead | Animation | dv | couleur | 1:0 | Canada | 2004
Stephen andrews
The Quick and The Dead
Animation | dv | couleur | 1:0 | Canada | 2004

Une animation basée sur un clip vidéo de la guerre en Irak.


Stephen Andrews a exposé ses oeuvres au Canada, aux Etas-Unis, au Brésil, en Ecosse, en France et au Japon. Ses travaux s'attachent à la mémoire, à l'identité, à la surveillance et à leur représentation à travers des médias variés.

Stephen andrews
Catalogue : 2013Dramatis Personae | | | | 6:10 | Canada | 0
Stephen andrews
Dramatis Personae
| | | 6:10 | Canada | 0

Stephen andrews, john greyson
Catalogue : 2007On message | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:30 | Canada | 2006
Stephen andrews, john greyson
On message
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:30 | Canada | 2006

An analog animation using the same set of drawings to tell four different versions of the same story. The emotional fallout of two witnesses to a police shooting, a musical about groovy gay boys making the scene, a cop show about the chase and arrest of a suspect and a news report about soldiers on leave in Iraq.

Stephen Andrews was born in 1956 in Sarnia, Ontario Canada. He has exhibited his work in Canada, the U.S., Brazil, Scotland, France and Japan. He is represented in the collections of the National Gallery of Canada, as well as many private collections. His work deals with memory, identity, surveillance and their representations in various media. John Greyson is a Toronto film/video artist whose shorts, features and installations include: Fig Trees (2003, Oakville Art Galleries); Proteus (Best Actor, Sithenghi 2003); The Law of Enclosures (2000, Best Actor Genie); Lilies (1996 - Best Film Genie, Best Film at festivals in Montreal, Johannesburg, Los Angeles, San Francisco); Un©ut (1997, Honourable Mention, Berlin Film Festival); Zero Patience (1993 - Best Canadian Film, Sudbury Film Festival); The Making of Monsters (1991 - Best Canadian Short, Toronto Film Festival, Best Short Film Teddy - Berlin Film Festival); and Urinal (1988 - Best Feature Teddy, Berlin Film Festival). He co-edited Queer Looks, a critical anthology on gay/lesbian film & video (Routledge, 1993), is the author of Urinal and Other Stories (Power Plant/Art Metropole, 1993), and has published essays and artists pieces in Alphabet City, Public, FUSE, and twelve critical anthologies. An assistant professor in film production at York University, he was awarded the Toronto Arts Award for Film/Video, 2000, and the Bell Canada Video Art Award in 2007.

Claire angelini
Catalogue : 2012Jeune, révolution! 2007-2012 | Doc. expérimental | hdv | couleur | 13:12 | France | Allemagne | 2012
Claire angelini
Jeune, révolution! 2007-2012
Doc. expérimental | hdv | couleur | 13:12 | France | Allemagne | 2012

(Brise la mer ! / Jeune, révolution !) : deux courts films prennent le spectateur en étau, et à travers eux, deux paroles sur l?histoire : celle de Narriman B., qui s?interroge sur les raisons de la guerre d?Algérie à l?occasion de la commémoration de l?Indépendance (1962). Et celle d?Ikbel Z., confronté au délitement de la Révolution de jasmin et au désenchantement de la jeunesse tunisienne. Quand aux cuves de pétrole du port de Béjaia, (Algérie), répondent les toupies d?abord fougueuses, puis de plus en plus lentes, d?une table de café tunisienne, de quel tour sur soi-même la révolution, dans l?un et l?autre de ces deux pays, a-t-elle été porteuse ?


Claire Angelini, artiste et cinéaste (ensba Paris / Sorbonne / HFF Munich), interroge le rapport de l?art à l?histoire comme inscription du politique, sous les espèces de la trace, la ruine, la réminiscence et de la survivance des images. Le cinéma comme outil critique sensible et comme dispositif visuel et sonore, lui permet de questionner l?histoire qui hante notre espace commun aujourd?hui et ce faisant, d?en interroger la représentation. Diffusions récentes : MAC-Santiago du Chili 2012 / galerie Fucares Madrid 2012 / Instants video Marseille 2012 / Underdox 07 Munich 2012 / Cinemateca brasileira Sao Paolo 2012 / Etats généraux du film documentaire Lussas 2011 / Cinéma du Réel Paris 2011 / Institut franco-japonais Tokyo 2010 / Viennale 2009

Catalogue : 2010MARCHE / ARAGON | Doc. expérimental | dv | couleur | 23:7 | France | Allemagne | 2010
Claire angelini
MARCHE / ARAGON
Doc. expérimental | dv | couleur | 23:7 | France | Allemagne | 2010

Marche / Aragon montre comment la guerre a traversé et influencé deux villages du sud de l?Europe, l?un en Italie méridionale, dans les Marches, l?autre en Espagne, dans la province de Huesca. Ortezzano a vécu la montée du fascisme dans les années 30. Belver au contraire, a tenté une expérience unique et singulière d?anarchisme au moment de la République espagnole. Formellement tout oppose les Marches à l?Aragon : d?un côté se développe un film sans paroles au fil d?un album communal, seul dépositaire d?une mémoire inavouable. De l?autre, un récit se déploie, au fil d?un témoignage incarné par la voix d?un survivant de la guerre d?Espagne. La musique aussi, devient, au cours du film un protagoniste essentiel de Marche /Aragon, chargée qu?elle est de sa propre mémoire politique.


Diplômée de l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, où elle a étudié la photographie et le montage sonore, Claire Angelini, titulaire d?une maîtrise d?Histoire de l?art, a fréquenté la section documentaire de l?HFF (Hochschule für Film und Fersehen) de Munich. Sa production inclut l?installation, le film, la vidéo, la photographie, le son et le dessin. Claire Angelini vit et travaille à Munich et à Paris. Ses films les plus récents, ont été présentés à l?Institut franco-japonais de Tokyo, à la Bobine de Grenoble, à la Viennale 2009, à la Maison des Arts d?Amiens, à la 12e BIM de Genève, aux Instants vidéo à Marseille, au festival Underdox de Munich, à la Kunsthalle de Vienne, au Festival internacional de videoarte de Gijon, à la Nuit Blanche 2008, ainsi que dans différents cinémas en France et en Allemagne, et, dans le cadre des Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid, au Centre Georges Pompidou, au Musée du Jeu de Paume, à la Haus der Kulturen der Welt, ainsi qu?au Museo Reina Sofia de Madrid.

Catalogue : 2009La mémoire n'est pas un jeu d'enfant | Documentaire | dv | couleur | 52:50 | France | Allemagne | 2009
Claire angelini
La mémoire n'est pas un jeu d'enfant
Documentaire | dv | couleur | 52:50 | France | Allemagne | 2009

1 femme / 3 pays / 3 guerres Ce film ? qui s?attache à la figure d?une femme revenant sur les lieux de son enfance entre France, Tunisie et Algérie ? convoque, par le dispositif qu?il met en place, les catégories croisées de la mémoire individuelle et de l?histoire dans un espace lui-même sédimenté par les couches du passé et du présent. Film sur les paysages perdus de notre enfance construit comme un voyage, "La mémoire n?est pas un jeu d?enfant" est une réflexion sur la façon dont nous sommes traversés par l`histoire dans les lieux où nous grandissons. Un "arpentage" qui met en perspective la question de la mémoire avec le territoire et la conscience de l?adulte, qui est réminiscence et parole confrontées à l?image et au son des paysages. Une réflexion politique au sens profond du terme.


L?hypothèse que déploie Claire Angelini dans sa pratique, est que l?histoire est une trace physique et une projection mentale. Ces traces perdurent dans le présent des lieux (défigurés, transformés ou identiques), dans les corps (qui se souviennent ou qui oublient), et sous la forme d?archives. Ces traces cependant sont activement constitutives de notre espace collectif aujourd?hui. Travaillant différents médias ( installation, film, photographie), Claire Angelini, qui manipule des surfaces tactiles ou projetées, s?attache à ce que la surface du réel cache ou conserve de ce qui affleure, émerge, s`enfouit, a été enfoui mais subsiste, et s?intéresse par là à la notion de recouvrement et à la dimension géologique de l?histoire. Diplômée de l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Claire Angelini, qui est titulaire d?une maîtrise d?Histoire de l?art, a aussi fréquenté la section documentaire de l?H.F.F. (Hochschule für Film und Fersehen) de Munich. Claire Angelini vit et travaille actuellement à Munich et à Paris. Dernières projections: International Film Festival Underdox 04, Munich 2009 et Viennale 2009

Catalogue : 2007SHE/SEE | Documentaire | dv | couleur | 20:0 | France | Allemagne | 2007
Claire angelini
SHE/SEE
Documentaire | dv | couleur | 20:0 | France | Allemagne | 2007

Ce film, fait travailler les éléments d?une improbable rencontre, celle d?une « boat-people » qui a fui son pays, le Vietnam, pour aboutir en Allemagne et du lac de Starnberg nimbé du souvenir mythifié de Sissi et de Louis II de Bavière. Autour du corps présent-absent de la réfugiée ?celui aussi d?un souvenir qui se délite ? se déploie une narration fragmentaire et stratifiée. Quelle image peut saisir en effet la caméra aujourd?hui de cet itinéraire de peur inscrit à même le corps, déplacé dans le tracé paisible d?une excursion touristique « sans histoire » ? Qui parle, et de quoi dans ce jeu complexe des questions-réponses à trois voire quatre voix, et en trois langues (français, allemand, vietnamien) ? De l?impossible palimpseste, émergent des fragments d?histoire : celle de cette femme, celle de son pays déchiré, celle de son voyage en mer, et au-delà celle de la condition de réfugié dans le monde actuel. La disposition des voix, et les incertitudes de la traduction ouvrent sur un vide, délinéant le manque de l?exilée, l?indécision quant à l?identité de celle qui parle, indécision identitaire, devenue sa blessure invisible.


Bio-Filmographie Diplômée de l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, où elle a étudié la photographie et le montage sonore, Claire Angelini, qui est titulaire d?une maîtrise d?Histoire de l?art, a aussi fréquenté la section documentaire de l?H.F.F. (Hochschule für Film und Fersehen) de Munich. Circulant entre les langues et les villes européennes, elle s?intéresse plus particulièrement dans son travail aux rapports entre l?art et l?histoire, dans le cadre d?une production multimédia incluant aussi bien l?installation que le film ou la video, la photographie, le son, ou encore le dessin. Claire Angelini vit et travaille actuellement à Munich et à Paris. Films 1996 La minorité, Hi8 transféré sur VHS, 2 minutes 30. (Editions video Artos/ Athènes) 2002 Réciprocités, mini dv, 3 x 60 minutes. (Zweite Architekturwoche, München, Instants video, Martigue, 2004) 2004 Un trou dans le gant, mini dv, 32 minutes. (Kunsthalle Vienne 2006, Université du Québec à Montréal 2006, festival internacional de video arte y fotografia, Gigon, Espagne, 2006, Instants video, Friche de la Belle de Mai, Marseille, 2006.) Ici s?atteint la limite de l?effort pédagogique, mini dv, 22 minutes. (Instants video, Friche de la Belle de Mai, Marseille, 2006.) Lullaby, mini dv, 6 minutes. (Spiegel/ Lothringer 13, München, 2004) 2005 Es geht eine dunkle Wolk herein, mini dv, 20 minutes. (Kunsthalle Vienne 2006, Rencontres internationales Paris-Berlin, Musée du Jeu de Paume, Paris, 2006, Rencontres internationales Paris-Berlin-Madrid, Circulo de Bellas Artes, Madrid, 2007, Rencontres internationales Paris-Berlin, Kino Babylon, Berlin 2007) 2007 Loci soli/Soliloques, mini dv, 21 minutes. (Programmation annuelle des Instants video, marseille 2007- 2008) SHE/SEE, mini dv, 22 minutes. ( Biennale de l?Image, Saint-Gervais, Genève, 2007) En cours : La mémoire n?est pas un jeu d?enfant ( production Atopic/Christophe Gougeon/Aide à l?écriture et au développement, CNC) et Et tu es dehors, installations multimédia (production Finavril/Emmanuel Deswartes).

Catalogue : 2006Es geht eine dunkle Wolk'herein | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 20:0 | France | Allemagne | 2005
Claire angelini
Es geht eine dunkle Wolk'herein
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 20:0 | France | Allemagne | 2005

Au cours d?une promenade dans trois lieux en Bavière (tout d?abord un parc idyllique sur les hauteurs de Munich, la colline du parc olympique, puis un ensemble résidentiel au bord du lac de Starnberg à Feldafing, et enfin la forêt de Mühldorf, (un village à la frontière autrichienne) chargés du passé de la Seconde guerre mondiale, des fragments tangibles d?histoire reviennent hanter les images d'aujourd'hui sous forme de documents d?archives. L?interprétation des plans très lents qui laissent advenir la concrétude, la respiration et la lumière changeante des espaces naturels est laissée à l?imagination du public. Le film part du constat selon lequel nos espaces de vie et paysages quotidiens portent les traces ineffaçables de l?histoire.Mais l`histoire doit être entendue ici comme un sous-ensemble de la géologie comme témoin de la place et du destin de l`homme dans le monde.


Née à Nice (France) Vit et travaille à Munich, Paris, Genève. Diplômée en arts plastiques (Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris), et en histoire de l`art (Sorbonne, Paris). A obtenu différentes bourses et résidences d`artistes depuis 1998. Entre autres Aide à la production, OFAG 2006, Aide au développement, CNC 2005, Aide à l`Ecriture, CNC, 2004, Bourse du FIACRE, 2001, Aide à la réalisation, Affaires culturelles de la ville de Munich, 2001, Bourse Akademie Schloss Solitude 1999-2000, Résidence d`artiste Villa Concordia 1998, Bourse Jeune Création/OFAG 1998. Expositions récentes (Sélection) : novembre 2006, artiste invitée, Encuentros internationales de Videoarte y Fotografia, Gigòn, Espagne, octobre 2006, artiste invitée Instants Video Marseille, Programme Oasis, mars 2006, artiste invitée, Institut national d`Histoire de l`Art, Paris, février 2006, artiste invitée, Videotheka, Kunsthalle Vienne, mai 2005, Färthensuche, Spiegel/Lothringer 13, Munich, septembre 2004, Hier liegt die Grenze des pädagogischen Bemühens, Orstermine 2004, Munich, août 2004, Remix, Spiegel/Lothringer 13, avril 2004, Intervalles, galerie Martine et Thibault de la Châtre, Paris, avril 2003, Réciprocités, Goethe-Institut, Rome.

Dominic angerame
Catalogue : 2005Anaconda target | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 8:0 | USA | 2005
Dominic angerame
Anaconda target
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 8:0 | USA | 2005

Nous n?avons pas le temps d?être effrayé, tout arrive en quelques secondes. ??Le regard s?allume devant in pare-brise, tout est prêt pour que l?ordinateur fasse son travail : ??C?est l?ordinateur qui ajoute la dernière touche?? Paul Virilo Le 4 mars 2002, à peu près2000 troupes de la coalition dirigées par les Etats-Unis étaient engagées en combat rapproché avec des petites poches de supposés combattants Al Qaeda et Talibans dans le Nord de l?Afghanistan, dans une opération nommée Anaconda? La pellicule de cette ?uvre vient d?éléments de cette mission. ?? Autre qu?un carton et qu?une citation du théoricien des médias Paul Virilo annexés au début, la dernière vidéo de Angerame est un objet complètement trouvé : une pellicule militaire d?une opération offensive sur une mosquée en Afghanistan. Pour moi, il s?agit d?un cliché qui permet de mettre à l?affiche les quelques instants qui se passent, je ne peux pas dire que je pensais honnêtement regarder une vidéo surveillance militaire ou un jeu vidéo, mais la pertinence inéluctable du cliché semble être l'un des points principaux d?Angerame. Après CNN, Baudrillard et, en fait, Virilo, nous avons toujours le même problème ? des soldats de la X box de dix-huit et dix-neuf ans allant exécuter nos ordres. Certains spectateurs avec qui j?ai discuté avaient gardé en travers de la gorge la présentation crue d?Angerame de la pellicule, la ressentant comme s?il n?y avait pas assez d?art. Mais ce point de vue oublie le contexte, l?acte rebelle de tirer et horrible pellicule dans le domaine raffiné de l?esthétique de la projection des films expérimentaux. (En tant qu?Américains, les dollars de nos taxes sont utilisés par millions dans la production de tel films.hard). À la fin, rien d?autre dans le programme de visionnage ne m?a balancé si loin de mon état d?esprit contemplatif, assis et regardant le prochain film, en opposition, conduire tous les spectateurs dehors pour quelque manque de civisme, me semblait vaguement obscène. Et encore? Et encore? nous savons que ce n?est jamais aussi simple, n?est-ce pas ? Michale Sicinski Expositions Toronto International Film Festival, 2004 Onion City Film Festival, Chicago, 2004 New York Film Festival, Lincoln Center, 2004 Viennale, Vienne 2004 Pacific Film Archives, Berkeley, Californie 2004 Hong Kong International Film Festival, 2005 Director?s Choice, Black Maria Film Festival, 2005 Australian Center for Moving Image, Canberra, Australie, 2005 Rotterdam Film Festival, 2005 Nashville Film Festival, 2005 Tiburon Film Festival, 2005 San Francisco Cinematheque, 2005 Big Muddy Film Festival, 2005, First Place European Media Arts Festival, Osnabruck, Allemagne, 2005 Black and White Festival, Porto, Portugal Athens International Film Festival, Athens Ohio Fear No Film Festival, Salt Lake City, 2005 Empire Film Festival, 2005 Cracow Film Festival, 2005 DMZ_2005 Exhibition, Korea, 2005 Splitz Film Festival, Croatia, 2005 Torino International Film Festival, 2005 Sarajevo Film Festival, 2005 Montreal International Film Festival, 2005 Seoul Net&Film Festival, 2005 VII Festival Iberoamericano De Cine De Santa Cruz, Bolivie


??Voir la ville par les yeux de Dominic Agerame est comme regarder une bête organique de béton qui sasse et respire en riches tonalités de blancs et de noir.?? Sike Tudor, SF Weekly. Depuis 1969, Dominic Angerame a fait plus de 35 films qui ont été montrés et qui ont remporté des récompenses dans des festivals de films partout dans le monde. Il fut aussi honoré de deux Cine Probe Series au Museum of Modern Art de New York (MOMA) en 1993 et juin 1998. Sa dernière ?uvre, Targer (2004) est exposée au Toronto International Film Festival, au Onion City Film Festival, à Chicago, au New York film festival et à la Viennale de Vienne et sera projeté au Hong Kong International Film Festival, au Rotterdam Film Festival, au Nashville Film Festival et bien d?autres encore. Sa série de films Battle Stations - A Navel Adventure (2002), Pixiescope (2003), The Waifen Maiden (2003), et Consume (2003) son sur le chemin de la projection dans des festivals internationaux dont Toronto Film Festival, Madrid, Les Rencontres Internationales Paris/Berlin et bien d?autres informations à les propos sont disponible sur demande. Ils ont aussi été projetés à la Cinémathèque de San Francisco, au Yerba Buena Center en le 11 décembre 2004. Angerame enseigne la réalisation de film et cinématographique ainsi que la critique au San Francisco Art Institue en tant qu?artiste invité. Il enseigne aussi la production de film et le cinéma à l?Université de Californie Berkeley, Extension, au New College of California et fut maître de conférence invité et artiste invité à l?Université de Stanford, la School of the Art Institute of Chicago, la Graduate School of Theology de Berkeley parmi d?autres. Dominic Angerame fut aussi directeur exécutif au Canyon Cinema pour les vingt dernières années. Sous sa direction, le Canyon Cinema est devenu le distributeur le plus renommé dans le monde de l?avant-garde et du film expérimental. La contribution du Canyon Cinema dans le domaine de la réalisation d?avant garde et expérimentale est historique et héroïque. Quant aux projets de réalisation, Angerame fut récompensé par des prix de production de la part du Illinois Art Council, Sammuel B Mayer Foundtion, trois autres du National Endowment for the Art Western Regional Fellowship, The film Art Foundation. Au printemps 1999, M. Agerame a dirigé une série nommée Shake The Nation et a tracé le développement de la réalisation de film d?avant garde à San Francisco de 1939 à nos jours. M. Angerame fut nominé pour une bourse de la fondation John D. Rockfeller en 2000. Le film de Dominic ??In The Course of Human Events? ? (1997) s?inscrivit dans un groupe d?expositions tenues à la Fondation Cartier de Paris in novembre 2002 jusqu?en mars 2003 nommée ??Ce Qui Arrive? ? et dirigée par le susmentionné urbaniste Paul Virilo.

Alex anikina
Catalogue : 2015Ostrannenie | Film expérimental | hdv | couleur | 8:13 | Russie | Royaume-Uni | 2015
Alex anikina
Ostrannenie
Film expérimental | hdv | couleur | 8:13 | Russie | Royaume-Uni | 2015

Ostrannenie is a video-exploration of a territory and of the language belonging to it. It traces a history of imaginary lands from the times when the Earth rested on elephants’ backs to the current moment of Google Maps and glossy stock footage. The map of the world in the video becomes a field where the history of geographical discoveries is intertwined with the histories of the human imagination, with the camera’s eye and the gaps in language.

Alex Anikina is an artist-researcher who currently lives and works in London, working primarily with texts, language-based works, experimental films and objects. Her artistic and academic practices both revolve around the exploration of human relationship with technology and knowledge through experimental film. Her works are held in the collection of National Centre for Contemporary Arts, Moscow. Participated in VI Moscow Biennale of Contemporary Art and IV Moscow International Biennale for Young Art. Presented a paper and a video installation at DRHA 2014 at Greenwich University. Received Best Experimental Short award at the London Independent Film Festival (2014). Screenings include Open Eyes Filmfest Marburg, VideoJam at Salford, MAGIKALCHARM Experimental Video Festival (2014 and 2015) at Anthology Film Archives, New York, Athens International Film and Video Festival, FLEXfest, 10th Cologne International Videoart Festival, AOF International Film Festival, Berlin DLX festival.

Anonyme anonyme
Catalogue : 2011Fragments d'une révolution | Documentaire | dv | couleur | 55:0 | France | 2010
Anonyme anonyme
Fragments d'une révolution
Documentaire | dv | couleur | 55:0 | France | 2010

Iran, 12 juin 2009. Dénonçant une « fraude massive » aux élections présidentielles, des centaines de milliers d?Iraniens descendent dans la rue pour exprimer leur mécontentement. Alors que les journalistes locaux ont été muselés et les journalistes étrangers expulsés du pays, ces affrontements violents ont été visibles dans le monde entier grâce aux images amateurs filmées par des manifestants anonymes.


Ziad antar
Catalogue : 2006WA | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Liban | France | 2004
Ziad antar
WA
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Liban | France | 2004

Deux enfants jouent du synthétiseur et créent leur propre chanson.


Né à Saida, Liban en 1978. Vit à Paris. Travaille dans les domaines de la vidéo et de la photographie depuis 2002. diplôme comme ingénieur en agriculture en 2001 à Beirut. Il expose une année au Palais de Tokyo en 2003, Le Pavillon.

Catalogue : 2007Safe sound | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:0 | Liban | France | 2006
Ziad antar
Safe sound
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:0 | Liban | France | 2006

Safe Sound de Ziad Antar, RT: 8 mins. Comme le siége continua et l'assaut ne s'arrêta pas, la routine quotidienne se suspend et le temps reste immobile. Quand quelqu'un n'est pas immédiatement exposé au danger, survivre devient une question de gérer la captivité ressentie et de faire passer le temps.


Filmmaker?s Biography: Ziad Antar lives and works between Lebanon and France. He graduated with a degree in agricultural engineering in 2001, and has been working in photography and video since 2002. His videos include Safe Sound (2006), Marche Turque (2007) and Mdardara (2007). He directed his first documentary Jean-Luc Moulène in 2002.

Pia antikainen
Emmanuelle antille, -
Catalogue : 2006A Place We Call Home | Fiction expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | 2006
Emmanuelle antille , -
A Place We Call Home
Fiction expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | 2006

A Place We Call Home nous entraîne au c?ur des relations intenses et particulières qui unissent deux personnages féminins. Le décor qui les entoure, à la fois urbain et sauvage, physiquement mangé par la végétation, absorbe et réfléchit leurs rituels.


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne où elle demeure et travaille. Elle étudie à l'Ecole supérieure d'art visuel de Genève de 1991 à 1996, puis, de 1997 à 1998, à la Rijksacademie à Amsterdam. Elle use d'un langage parfois minimal parfois emphatique. Elle ausculte le dedans et le dehors et se voit de l'intérieur et de l'extérieur. Cette discipline de l'analyse systématique permet à tout un chacun de faire l'épreuve à son tour de son soi. Ses ?uvres ont été exposées notamment lors de festivals de vidéo comme ceux de Zurich, New York, Le Caire, Vilnius, Salamanque. En 2005 elle présentait « Rollow » au festival de Locarno et obtenait le prix Jeune créateur de la fondation vaudoise pour la promotion et la création artistique.

Catalogue : 2007Even if we fall | Fiction | dv | couleur | 9:21 | Suisse | 2007
Emmanuelle antille , -
Even if we fall
Fiction | dv | couleur | 9:21 | Suisse | 2007

"Even if we fall" aborde la question des relations au sein d'une famille et des rôles joués par chacun de ses membres. Dans une maison silencieuse, un père, une mère et leur fille sont assis dans le salon, immobiles et silencieux. La mère prend soudainement sa fille par la main, et ils quittent tous les trois la pièce pour aller s'isoler dans la chambre des parents. Ils vont y exécuter un rituel unique : la fille a décidé d'offrir ses cheveux à sa mère. Le film montre la relation forte qui unit la fille à ses deux parents, et le lien très particulier qui existe entre les parents et pose une nouvelle fois la question de l'amour et du sacrifice au sein de la cellule familiale .


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne. Elle a étudié à l?Ecole Supérieure d?art visuel de Genève, et à la Rijksakademie à Amsterdam. Ses oeuvres ont notamment été présentées à Attitudes, Genève ; au Fridericianum Museum, Kassel ; au centre d?art contemporain de Vilnius (Lituanie) ; à Imago 02, Salamanque ; à la Renaissance Society, Chicago ; au Pavillon Suisse de la 50ème Biennale de Venise ; au CCA de Glasgow ; au Centro Atlantico de Arte Modernao, Las Palmas Gran Canaria ; au Centre pour l'image contemporaine Saint Gervais, Genève ; au Nichido Contemporary Art, Tokyo ; au Musée d'art moderne de la Ville de Paris/ARC ; au Musée de la Photographie de Winterthur ; au Centre Culturel Suisse de Paris ; au FRAC, Nord-Pas de Calais, France ; au Stedelijk Museum S.M.A.K.à Gand ; au musée d?art contemporain de Zürich ; à la Fondazione Adriano Olivetti, Rome ; au Musée Reina Sofia (MNCARS), Madrid ; au ZKM, Karlsruhe ; à la Biennale de Busan (Corée du sud) ; au Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne ; au centre national d?art contemporain de Moscou ; au Musée du Jeu de Paume, Paris ; au MUDAM, Luxembourg ; aux Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid ; au Circulo de Bellas Artes, Madrid ; à la Tate Modern, Londres ; et au Grand-Palais, Paris. Ses vidéos ont été projetées lors de festivals, comme le Viper, Bâle, Lucerne ; la 8e Biennale de L'Image en Mouvement, Saint-Gervais, Genève; l'Impakt Festival, Utrecht ; le festival du film de Locarno et le festival du film de Trieste,.

Catalogue : 2008Barricata | Fiction expérimentale | dv | couleur | 19:52 | Suisse | 2007
Emmanuelle antille , -
Barricata
Fiction expérimentale | dv | couleur | 19:52 | Suisse | 2007

Barricata est une vidéo en trois actes se jouant autour de quatre personnages féminins : la grand-mère, ses deux filles et sa petite fille. Axée sur le thème de l?abandon (de soi, des autres, de ses biens, de son corps ou de sa mémoire), cette vidéo présente les relations intimes entre les membres d?une même famille. Dans le premier acte, les quatre femmes, cloîtrées dans la cuisine, attendent et guettent l?arrivée de deux inconnus. Ceux-ci pénètrent dans la maison, l?inspectent, barricadent la pièce principale, puis repartent aussi soudainement qu?ils sont apparus. Dans le deuxième acte, les quatre femmes sortent de leur isolement et reprennent possession des lieux. Elles effectuent de petits rituels intimes et obsessionnels, ensemble ou séparément. Ces rituels leur permettent d?établir une tension avec leur environnement, de reprendre le contrôle ou de lâcher prise. Ainsi, ces femmes rejouent et réinventent les relations qui les unissent, jusqu?à l?hallucination parfois. Dans le troisième acte, les deux inconnus reviennent. Les femmes sont alors prêtes à les rencontrer, prêtes à leur livrer une part de leur histoire. Ils se retrouvent alors tous ensemble dans le salon barricadé.


Emmanuelle Antille Née à Lausanne en 1972. Vit et travaille à Lausanne. 1997-1998 Rijksakademie van Beeldende Kunsten, Amsterdam 1991-1996 Ecole Supérieure d`Art Visuel, Genève Expositions personnelles (sélection) : 2008 Family Viewing, Centre PasquArt, Bienne Editing Room / Editing Territories, Art Unlimited, Bâle 2007 Barricata, Salle Noire, Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris/ARC, Paris Inner Streams, COMA, Berlin Skull Shaker, Galleria Roberto Giustini, Rome 2006 Le Journal de Jack, Galerie Eva Presenhuber, Zürich Angels Camp, Simon Fraser University Gallery, Vancouver. Kill me twice, dear friend, dear enemy, Nichido Contemporary Art, Tokyo Tornadoes of my Heart, Tokyo Wonder Site, Tokyo Cures & Comas, Marc Hostettler, Neuchâtel 2005 Kill me twice, dear friend, dear enemy, Art Unlimited, Bâle Centre pour l?image contemporaine Saint Gervais, Genève 2004 Angels and Landscapes, Galerie Akinci, Amsterdam Angels Camp ? First Songs, CCA, Glasgow Angels Camp ? Radiant Spirits, Sammlung Goetz, Münich Angels Camp ? First Songs, Site Gallery, Sheffield Night For Day, Centro Atlantico de Arte Modernao, Las Palmas Gran Canaria 2003 Angels Camp, The Renaissance Society, Chicago NB, Kunsthaus Baselland, Muttenz Angels Camp, Pavillon Suisse, 50ème Biennale de Venise, Venise Expositions collectives (sélection) : 2008 Shifting Identities, Kunsthaus Zürich Identity, Nichido Contemporary Art, Tokyo You Are My Mirror 1: L?Infamille, Frac Lorraine, Metz about: safety scaffold, :emyt, Berlin SUPERNATURAL, Kunsthalle Andratx, Mallorca Accrochage, Musée des Beaux-Arts, Lausanne La Durée, National Islandic Gallery, Reykjavik 2007 Global Feminisms, Brooklyn Art Museum, New York Dark Mirror, Montevideo Time Based Arts, Amsterdam Global Feminisms, Davis Art Museum / Wellesley, Wellesley Art en Plein Air Môtiers 2007, Môtiers Love Addiction, Galleria Comunale d?Arte Contemporanea di Monfalcone, Monfalcone Video Salon, Galerija 10 m2, Sarajevo Dadada, Hammam de Mostar, Sarajevo Videoskulptur 07, Baden Surréalités, Centre PasquArt Kunsthaus, Bienne Outre-Tombe, Galerie 1m3, Lausanne Monumenta, projection d?Angels Camp, Grand-Palais, Paris Résidents, Espace Electra, Paris Jubliee Exhibition, House Eva Presenhuber, Vnà Triennale de l?imprimé contemporain, Musée des Beaux-Arts, Le Locle 2006 Nouvelles Collections, Centre PasquArt, Bienne Frictions, Espace des arts plastiques, Saint-Dié-des-Vosges Visioni del Paradiso, Institut Suisse de Rome, Rome 1ère Biennale du Havre, Le Havre Eldorado, MUDAM, Luxembourg WoMA. Women Making Art, André Schlechtriem Temporary Inc., New York 2005 Fast Forward, Media Art, Goetz Collection, Conde Duque, Madrid Madonna ? Express yourself, Kunsthaus Dresden Swiss Made (The Art of Falling Apart), Cobra Museum, Amstelveen Refleksija, Nizhnij Novgorod, National Center for Contemporary Arts, Moscou The Parable Show, Grimm/Rosenfeld gallery, Münich Croiser des mondes, Musée du Jeu de Paume, Paris Goetz meets Flackenberg, Phoenix Art, Hamburg T 142, Gallery Deweer, Ottegem At The Launderette, Lausanne Desire, Para/Site Art Space, Hong Kong Frictions, Fonds régional d?art contemporain de Lorraine, Metz Alias & Alibi, Fries Museum, Leeuwarden Festivals vidéos (sélection) / Projections : 2008 PointLignePlan 10 ans, Centre Pompidou, Paris La Blanchisserie, Paris Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Musée National Reina Sofia, Madrid 2007 KunstFilm Biennale, Köln/Bonn Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Berlin 2006 Festival du Film de Trieste, Trieste Festival du Film de Locarno, Locarno Swiss Video, Tate Modern, Londres 2005 Compétition video, Festival du Film de Locarno Prix : 2005 Prix en Arts Visuels de la Fondation Vaudoise pour la Culture 2003 Résidence de la Mairie de Paris au Couvent des Récollets, Paris 2001 Prix Fédéral des Beaux-Arts Prix Kiefer-Hablitzel Atelier Suisse à Berlin 2000 Prix Fédéral des Beaux-Arts Prix Kiefer-Hablitzel 1999 ConcoursFédéral des Beaux-Arts Review + film contest, Migros Culture 1996 Fonds Cantonal de Décoration et d`Art Visuel de Genève

Catalogue : 2009Strings of Affection | Vidéo | dv | couleur | 9:41 | Suisse | 2009
Emmanuelle antille , -
Strings of Affection
Vidéo | dv | couleur | 9:41 | Suisse | 2009

"Strings of Affection" montre la relation particulière d?une femme à son espace domestique. Munie d?une pelote de ficelle, celle-ci tisse des fils dans tout son appartement. Ainsi se matérialise une étrange géométrie interne. L?appartement devient un espace mental, un espace miroir de la psyché du personnage. L?architecture apparaît comme un lieu de transformation s?ouvrant à la fois sur l?extérieur, tout en se refermant sur lui-même comme un piège. Prise dans cette toile, le corps de la femme se trouve contraint, tandis que son esprit s?échappe.


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne. Elle a étudié à l?Ecole Supérieure d`Art Visuel de Genève et à la Rijksakademie van beeldende kunsten à Amsterdam. Depuis 1995, elle a développé sa pratique artistique dans le champ des médias électroniques, travaillant principalement avec la vidéo et l?installation, mais également avec le son, la photographie, l?imprimé (publications tant de livres que d?albums musicaux) et l?élaboration de sites web. Expositions (sélection) : Kunstverein à Frankfurt, Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris, Pavillon Suisse à la Biennale de Venise, The Renaissance Society à Chicago, CCA à Glasgow, Site Gallery à Sheffield, Toyko Wonder Site à Tokyo, De Appel à Amsterdam, Migros Museum à Zürich, Musée du Jeu de Paume à Paris, National Gallery of Iceland à Reykjavik. Lauréate du Concours fédéral des Beaux-Arts (1999, 2000, 2001), du prix Kiefer-Hablitzel (2000, 2001), du Review + film contest Migros et de la Fondation Vaudoise pour la Culture (2005). Elle a bénéficié d?une résidence à Berlin dans l?atelier de la Confédération en 2002, puis à Paris au Couvent des Récollets en 2003. Plus d?informations sur www.emmanuelleantille.com

Emmanuelle antille
Catalogue : 2006A Place We Call Home | Fiction expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | 2006
Emmanuelle antille
A Place We Call Home
Fiction expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | 2006

A Place We Call Home nous entraîne au c?ur des relations intenses et particulières qui unissent deux personnages féminins. Le décor qui les entoure, à la fois urbain et sauvage, physiquement mangé par la végétation, absorbe et réfléchit leurs rituels.


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne où elle demeure et travaille. Elle étudie à l'Ecole supérieure d'art visuel de Genève de 1991 à 1996, puis, de 1997 à 1998, à la Rijksacademie à Amsterdam. Elle use d'un langage parfois minimal parfois emphatique. Elle ausculte le dedans et le dehors et se voit de l'intérieur et de l'extérieur. Cette discipline de l'analyse systématique permet à tout un chacun de faire l'épreuve à son tour de son soi. Ses ?uvres ont été exposées notamment lors de festivals de vidéo comme ceux de Zurich, New York, Le Caire, Vilnius, Salamanque. En 2005 elle présentait « Rollow » au festival de Locarno et obtenait le prix Jeune créateur de la fondation vaudoise pour la promotion et la création artistique.

Catalogue : 2007Even if we fall | Fiction | dv | couleur | 9:21 | Suisse | 2007
Emmanuelle antille
Even if we fall
Fiction | dv | couleur | 9:21 | Suisse | 2007

"Even if we fall" aborde la question des relations au sein d'une famille et des rôles joués par chacun de ses membres. Dans une maison silencieuse, un père, une mère et leur fille sont assis dans le salon, immobiles et silencieux. La mère prend soudainement sa fille par la main, et ils quittent tous les trois la pièce pour aller s'isoler dans la chambre des parents. Ils vont y exécuter un rituel unique : la fille a décidé d'offrir ses cheveux à sa mère. Le film montre la relation forte qui unit la fille à ses deux parents, et le lien très particulier qui existe entre les parents et pose une nouvelle fois la question de l'amour et du sacrifice au sein de la cellule familiale .


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne. Elle a étudié à l?Ecole Supérieure d?art visuel de Genève, et à la Rijksakademie à Amsterdam. Ses oeuvres ont notamment été présentées à Attitudes, Genève ; au Fridericianum Museum, Kassel ; au centre d?art contemporain de Vilnius (Lituanie) ; à Imago 02, Salamanque ; à la Renaissance Society, Chicago ; au Pavillon Suisse de la 50ème Biennale de Venise ; au CCA de Glasgow ; au Centro Atlantico de Arte Modernao, Las Palmas Gran Canaria ; au Centre pour l'image contemporaine Saint Gervais, Genève ; au Nichido Contemporary Art, Tokyo ; au Musée d'art moderne de la Ville de Paris/ARC ; au Musée de la Photographie de Winterthur ; au Centre Culturel Suisse de Paris ; au FRAC, Nord-Pas de Calais, France ; au Stedelijk Museum S.M.A.K.à Gand ; au musée d?art contemporain de Zürich ; à la Fondazione Adriano Olivetti, Rome ; au Musée Reina Sofia (MNCARS), Madrid ; au ZKM, Karlsruhe ; à la Biennale de Busan (Corée du sud) ; au Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne ; au centre national d?art contemporain de Moscou ; au Musée du Jeu de Paume, Paris ; au MUDAM, Luxembourg ; aux Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid ; au Circulo de Bellas Artes, Madrid ; à la Tate Modern, Londres ; et au Grand-Palais, Paris. Ses vidéos ont été projetées lors de festivals, comme le Viper, Bâle, Lucerne ; la 8e Biennale de L'Image en Mouvement, Saint-Gervais, Genève; l'Impakt Festival, Utrecht ; le festival du film de Locarno et le festival du film de Trieste,.

Catalogue : 2008Barricata | Fiction expérimentale | dv | couleur | 19:52 | Suisse | 2007
Emmanuelle antille
Barricata
Fiction expérimentale | dv | couleur | 19:52 | Suisse | 2007

Barricata est une vidéo en trois actes se jouant autour de quatre personnages féminins : la grand-mère, ses deux filles et sa petite fille. Axée sur le thème de l?abandon (de soi, des autres, de ses biens, de son corps ou de sa mémoire), cette vidéo présente les relations intimes entre les membres d?une même famille. Dans le premier acte, les quatre femmes, cloîtrées dans la cuisine, attendent et guettent l?arrivée de deux inconnus. Ceux-ci pénètrent dans la maison, l?inspectent, barricadent la pièce principale, puis repartent aussi soudainement qu?ils sont apparus. Dans le deuxième acte, les quatre femmes sortent de leur isolement et reprennent possession des lieux. Elles effectuent de petits rituels intimes et obsessionnels, ensemble ou séparément. Ces rituels leur permettent d?établir une tension avec leur environnement, de reprendre le contrôle ou de lâcher prise. Ainsi, ces femmes rejouent et réinventent les relations qui les unissent, jusqu?à l?hallucination parfois. Dans le troisième acte, les deux inconnus reviennent. Les femmes sont alors prêtes à les rencontrer, prêtes à leur livrer une part de leur histoire. Ils se retrouvent alors tous ensemble dans le salon barricadé.


Emmanuelle Antille Née à Lausanne en 1972. Vit et travaille à Lausanne. 1997-1998 Rijksakademie van Beeldende Kunsten, Amsterdam 1991-1996 Ecole Supérieure d`Art Visuel, Genève Expositions personnelles (sélection) : 2008 Family Viewing, Centre PasquArt, Bienne Editing Room / Editing Territories, Art Unlimited, Bâle 2007 Barricata, Salle Noire, Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris/ARC, Paris Inner Streams, COMA, Berlin Skull Shaker, Galleria Roberto Giustini, Rome 2006 Le Journal de Jack, Galerie Eva Presenhuber, Zürich Angels Camp, Simon Fraser University Gallery, Vancouver. Kill me twice, dear friend, dear enemy, Nichido Contemporary Art, Tokyo Tornadoes of my Heart, Tokyo Wonder Site, Tokyo Cures & Comas, Marc Hostettler, Neuchâtel 2005 Kill me twice, dear friend, dear enemy, Art Unlimited, Bâle Centre pour l?image contemporaine Saint Gervais, Genève 2004 Angels and Landscapes, Galerie Akinci, Amsterdam Angels Camp ? First Songs, CCA, Glasgow Angels Camp ? Radiant Spirits, Sammlung Goetz, Münich Angels Camp ? First Songs, Site Gallery, Sheffield Night For Day, Centro Atlantico de Arte Modernao, Las Palmas Gran Canaria 2003 Angels Camp, The Renaissance Society, Chicago NB, Kunsthaus Baselland, Muttenz Angels Camp, Pavillon Suisse, 50ème Biennale de Venise, Venise Expositions collectives (sélection) : 2008 Shifting Identities, Kunsthaus Zürich Identity, Nichido Contemporary Art, Tokyo You Are My Mirror 1: L?Infamille, Frac Lorraine, Metz about: safety scaffold, :emyt, Berlin SUPERNATURAL, Kunsthalle Andratx, Mallorca Accrochage, Musée des Beaux-Arts, Lausanne La Durée, National Islandic Gallery, Reykjavik 2007 Global Feminisms, Brooklyn Art Museum, New York Dark Mirror, Montevideo Time Based Arts, Amsterdam Global Feminisms, Davis Art Museum / Wellesley, Wellesley Art en Plein Air Môtiers 2007, Môtiers Love Addiction, Galleria Comunale d?Arte Contemporanea di Monfalcone, Monfalcone Video Salon, Galerija 10 m2, Sarajevo Dadada, Hammam de Mostar, Sarajevo Videoskulptur 07, Baden Surréalités, Centre PasquArt Kunsthaus, Bienne Outre-Tombe, Galerie 1m3, Lausanne Monumenta, projection d?Angels Camp, Grand-Palais, Paris Résidents, Espace Electra, Paris Jubliee Exhibition, House Eva Presenhuber, Vnà Triennale de l?imprimé contemporain, Musée des Beaux-Arts, Le Locle 2006 Nouvelles Collections, Centre PasquArt, Bienne Frictions, Espace des arts plastiques, Saint-Dié-des-Vosges Visioni del Paradiso, Institut Suisse de Rome, Rome 1ère Biennale du Havre, Le Havre Eldorado, MUDAM, Luxembourg WoMA. Women Making Art, André Schlechtriem Temporary Inc., New York 2005 Fast Forward, Media Art, Goetz Collection, Conde Duque, Madrid Madonna ? Express yourself, Kunsthaus Dresden Swiss Made (The Art of Falling Apart), Cobra Museum, Amstelveen Refleksija, Nizhnij Novgorod, National Center for Contemporary Arts, Moscou The Parable Show, Grimm/Rosenfeld gallery, Münich Croiser des mondes, Musée du Jeu de Paume, Paris Goetz meets Flackenberg, Phoenix Art, Hamburg T 142, Gallery Deweer, Ottegem At The Launderette, Lausanne Desire, Para/Site Art Space, Hong Kong Frictions, Fonds régional d?art contemporain de Lorraine, Metz Alias & Alibi, Fries Museum, Leeuwarden Festivals vidéos (sélection) / Projections : 2008 PointLignePlan 10 ans, Centre Pompidou, Paris La Blanchisserie, Paris Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Musée National Reina Sofia, Madrid 2007 KunstFilm Biennale, Köln/Bonn Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Berlin 2006 Festival du Film de Trieste, Trieste Festival du Film de Locarno, Locarno Swiss Video, Tate Modern, Londres 2005 Compétition video, Festival du Film de Locarno Prix : 2005 Prix en Arts Visuels de la Fondation Vaudoise pour la Culture 2003 Résidence de la Mairie de Paris au Couvent des Récollets, Paris 2001 Prix Fédéral des Beaux-Arts Prix Kiefer-Hablitzel Atelier Suisse à Berlin 2000 Prix Fédéral des Beaux-Arts Prix Kiefer-Hablitzel 1999 ConcoursFédéral des Beaux-Arts Review + film contest, Migros Culture 1996 Fonds Cantonal de Décoration et d`Art Visuel de Genève

Catalogue : 2009Strings of Affection | Vidéo | dv | couleur | 9:41 | Suisse | 2009
Emmanuelle antille
Strings of Affection
Vidéo | dv | couleur | 9:41 | Suisse | 2009

"Strings of Affection" montre la relation particulière d?une femme à son espace domestique. Munie d?une pelote de ficelle, celle-ci tisse des fils dans tout son appartement. Ainsi se matérialise une étrange géométrie interne. L?appartement devient un espace mental, un espace miroir de la psyché du personnage. L?architecture apparaît comme un lieu de transformation s?ouvrant à la fois sur l?extérieur, tout en se refermant sur lui-même comme un piège. Prise dans cette toile, le corps de la femme se trouve contraint, tandis que son esprit s?échappe.


Emmanuelle Antille est née en 1972 à Lausanne. Elle a étudié à l?Ecole Supérieure d`Art Visuel de Genève et à la Rijksakademie van beeldende kunsten à Amsterdam. Depuis 1995, elle a développé sa pratique artistique dans le champ des médias électroniques, travaillant principalement avec la vidéo et l?installation, mais également avec le son, la photographie, l?imprimé (publications tant de livres que d?albums musicaux) et l?élaboration de sites web. Expositions (sélection) : Kunstverein à Frankfurt, Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris, Pavillon Suisse à la Biennale de Venise, The Renaissance Society à Chicago, CCA à Glasgow, Site Gallery à Sheffield, Toyko Wonder Site à Tokyo, De Appel à Amsterdam, Migros Museum à Zürich, Musée du Jeu de Paume à Paris, National Gallery of Iceland à Reykjavik. Lauréate du Concours fédéral des Beaux-Arts (1999, 2000, 2001), du prix Kiefer-Hablitzel (2000, 2001), du Review + film contest Migros et de la Fondation Vaudoise pour la Culture (2005). Elle a bénéficié d?une résidence à Berlin dans l?atelier de la Confédération en 2002, puis à Paris au Couvent des Récollets en 2003. Plus d?informations sur www.emmanuelleantille.com

Josh appignanesi, the film is by appignanesi josh, the song is by creed martin
Catalogue : 2012DIE | A film by Josh APPIGNANESI / A song by Martin CREED | Vidéo | hdv | couleur | 3:0 | Royaume-Uni | 2012
Josh appignanesi , the film is by appignanesi josh, the song is by creed martin
DIE | A film by Josh APPIGNANESI / A song by Martin CREED
Vidéo | hdv | couleur | 3:0 | Royaume-Uni | 2012

DIE is a collaboration between Turner Prize winning artist Martin CREED who made the song "Die" and feature filmmaker Josh APPIGNANESI who created a response to the song. The film brings into play multiple notions of being exposed and yet remaining mysterious; rendered utterly naked under the spotlight with reference to torture imagery and Abu Ghraib, and yet withholding the mystery of the interior, with reference to papparazzi photos of celebrities holding up their hands. The result is strangely joyous. In terms of the ongoing collaboration between the artists, the piece crosses over between experimental film and music video and in so doing makes reference to Creed`s own previous video work in this vein, as well as to Appignanesi`s feature film work such as Song Of Songs (2005.)

Josh APPIGNANESI is a writer/director based in London. He directed the feature films The Infidel and Song Of Songs. Working across genres, he has also made short films, video art, music videos, documentaries, commercials and artworks, working with cast such as John Malkovich, Richard Schiff, David Tennant, Omid Djalili, and Tom Hiddleston. He teaches internationally. www.joshappignanesi.com Martin CREED is a renowned British artist and musician working internationally. He won the Turner Prize in 2001. www.martincreed.com

Gints apsits
Salvatore arancio
Catalogue : 2013Birds | Film expérimental | super8 | couleur | 6:31 | Italie | Royaume-Uni | 2012
Salvatore arancio
Birds
Film expérimental | super8 | couleur | 6:31 | Italie | Royaume-Uni | 2012

The film shot on Super 8 was filmed at the Zoology museum in Bologna. The museum was founded in 1860 part of the University of Bologna and is the largest and most significant in Italy. Rows and rows of cabinets filled with strangely shaped animals. It traces its roots all the way back to the very first cabinet of curiosity and the collection of Ulisse Aldrovandi, who allegedly coined the word Geology and is undisputedly one of the fathers of natural history. The film follows Arancio?s fascination with the human? s preoccupation to bring order to the world around us and the aesthetics related to the systems of classification used for this purpose. With this work the artist presents us with a subjective vision of the ornithological collection created by Zafagnini-Bertocchi in the first half of the 20th Century. Through the juxtaposition of deep gravitational rumbling sounds by LA cosmic cult music project Expo 70 and Arancio? s precise editing, still close ups and slow camera panning, the film exposes the sinister and uncanny nature of the displays, resulting in an ambiguous temporality, a visionary experience that transcends and transforms the original scientific illustrative purpose of the cabinets.

Born in Catania, Italy in 1974. Lives and works in London. He received his MA in Photography from the Royal College of Art. His artistic signature is photo-etching, but he works across a range of media such as sculpture, collage, animation and video. Arancio?s main interest lies in the potential of images. Departing from their literal meaning, he creates new juxtapositions that are both beautifully evocative and deeply disquieting. He looks to nature and science for his sources of inspiration, while unsettling any hint of the sublime by re-framing the images and the viewer?s experience. His constructed landscapes contain a sense of both the familiar and the unknown that enhances their symbolic readings and implications. Selected exhibitions: PROJECT: Salvatore Arancio, Rachel Cattle & Steve Richards, James Pyman, Maureen Paley Gallery, London, UK, 2013; PROJECT 03: Data, Contemporary Art Society, London, UK, 2013 (group show); Le Ragioni della Pittura. Esisti e prospettive di un medium, Palazzo de Sanctis, Castelbasso (Teramo), Italy, 2013 (group show); Curiosity. Art & the Pleasure of Knowing (Hayward Touring), Turner Contemporary, Margate, UK, 2013, touring to Norwich Castle Museum & Art Gallery, Norwich, UK, Royal Hibernian Academy, Dublin, Ireland, de Appel, Amsterdam, The Netherlands (group show); Cyclorama, Museo Tamayo Arte Contemporáneo, Mexico DF, Mexico (group show), 2013; Alternating Layers of Contrasting Resistance, Rowing Gallery, London, UK; The Little Man of the Forest With the Big Hat, Federica Schiavo Gallery, Rome, Italy; Relatively Absolute, Wysing Arts Centre, Cambridge, UK; Solo Presentation, Art Rotterdam 2013-New Art Section, Rotterdam, The Netherlands; The Little Man of the Forest With the Big Hat, MCZ-Museo Carlo Zauli, Faenza, Italy, 2012; An Arrangement of the Materials Ejected, Spacex, Exeter, UK, 2011; To See an Object to See a Light, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Guarene d?Alba, Italy, 2011; Shasta, Federica Schiavo Gallery, Roma, 2011; Sentinel - PPS//Meetings#4, Palazzo Riso - Museo d?Arte Contemporanea della Sicilia, Palermo, Italy, 2011; SI-Sindrome Italiana, Le Magasin - Centre National d?Art contemporain de Grenoble, France, 2010; An Account of the Composition of the Earth?s Crust: Dirt Cones and Lava Bombs, Frame, Frieze Art Fair, London, UK, 2010; Catastrophe? Quelle Catastrophe!, Manif d?Art 5, The Quebec City Biennial, Engramme, Quebec City, Canada, 2010; Prague Biennale 4, Karlin Hall, Prague, Czech Republic, 2009; I giovani che visitano le nostre rovine non vi vedono che uno stile, GAM-Galleria d?Arte Moderna, Turin, Italy, 2009. Arancio was selected fot the Résidences Internationales aux Recollets, Paris, France, 2013; Sundaymorning@ekwc, European Ceramic WorkCentre, SG ?s-Hertogenbosch, The Netherlands; Wysing Arts Center Artist Residency, Cambridge, UK and Artist Residency and Ceramic Workshop, Museo Carlo Zauli, Faenza in 2012. He won The Elephant Trust Grant, London and The Art Omi Residency, New York in 2011, the Premio ?New York? in 2009 and was selected for the Bloomberg New Contemporaries in 2006.

Catalogue : 2011Untitled (Pavilion) | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:56 | Italie | Royaume-Uni | 2009
Salvatore arancio
Untitled (Pavilion)
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:56 | Italie | Royaume-Uni | 2009

The film focuses on the New York's State Pavilion, an iconic building and one of the few surviving structures of the New York World`s Fair, held in Flashing Meadows in 1964. In Arancio's timeless abstract film, the camera slowly panning from the ground to the top end of the building, presents us a subjective reading of its architectural elements. Shot on Super 8 in one take, the film aims to juxtapose the construction's original utopian visionary aesthetics with Arancio's interest in apocalyptic representation and fascination for transient beauty.

Salvatore Arancio
 was born in Catania, Italy in 1974. He lives and works in London. He studied Photography at the Royal College of Art. His most recent exhibitions include: An Arrangement of the Materials Ejected, Spacex, UK, 2011; To See an Object to See a Light, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Guarene d?Alba, Italy, 2011; Shasta, Federica Schiavo Gallery, Rome; ?Sentinel - PPS//Meetings#4?, Palazzo Riso - Museo d`Arte Contemporanea della Sicilia, Palermo, 2011; ?SI-Sindrome Italiana?, Le Magasin - Centre National d?Art contemporain de Grenoble, France, 2010; ?Catastrophe? Quelle Catastrophe!? Manif d?Art 5, The Quebec City Biennial, Engramme, Quebec City, Canada, 2010; ?An Account of the Composition of the Earth?s Crust: Dirt Cones and Lava Bombs?, Frame, Frieze Art Fair, London, UK, 2010; Prague Biennale 4, Karlin Hall, Prague, Czech Republic, 2009; ?I giovani che visitano le nostre rovine non vi vedono che uno stile?, GAM-Galleria d?Arte Moderna, Turin, 2009. Arancio was the recipient of the Art Omi Residency (New York) and a grant from The Elephant Trust (London) in 2011, and of the ?New York? Prize in 2009. He was selected for the Bloomberg New Contemporaries in 2006.

Mauricio arango
Catalogue : 2013EVERYTHING NEAR BECOMES FAR | Fiction | hdcam | | 11:0 | Colombie | 2012
Mauricio arango
EVERYTHING NEAR BECOMES FAR
Fiction | hdcam | | 11:0 | Colombie | 2012

Everything Near Becomes Far follows a day in the life of a couple living in a cabin nestled deep within the Andes mountain range in Colombia. They begin their day as usual, but something seems strange to the woman. A fearsome group of men awaits them. An atmosphere of dread develops gradually through the sounds and silences, a looming landscape and the threatening visions of wild animals observing the main characters from the distance. The film`s title is inspired by an observation the poet Borgues made on Goethe: ?Alles Nähe werde fern, everything near becomes far. Goethe was referring to the evening twilight. Everything near becomes far. It is true. At nightfall, the closest to us seems to move away from our eyes. So the visible world has moved away from my eye, perhaps forever. Goethe could be referring not only to twilight but to life. All things go off, leaving us. Old age is probably the supreme solitude -except that the supreme solitude is death?.?

Mauricio Arango was born in Colombia and lives and works in New York. He is an alumnus of the Independent Study Program at the Whitney Museum (New York, 2007), was a resident at the International Academy of Fine Arts in Salzburg (2005), Austria and earned an MFA from the University of Minnesota (2003). He is a fellow at the MacDowell Artist Colony, USA. His films and works have been shown in multiple festivals and screened in more than twenty countries including New Directors/New Films at the Lincoln Film Society and The Museum of Modern Art in New York, Kino Der Kunst in Münich, VideoBrasil in Sao Paulo, IndieLisboa in Portugal. He has received support from the Foundation for Contemporary Art, New York; Rooftop Films, New York; and The Bush Foundation for the Arts, USA, among others.

Vasco araujo
Catalogue : 2007Hereditas | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:0 | Portugal | 2006
Vasco araujo
Hereditas
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:0 | Portugal | 2006

Hereditas, this piece confronts us with a paradox. The action is intriguing, and the location suggests something strange, yet magical. A child comes out of the forest?s depths and, with guileless steps, leads us into a dilapidated sanatorium?s long, empty corridors, in a timeless, lonely, sometimes spectral itinerary. The paradox lies in the simple, straightforward way the mountain?s findings are handled. It represents an encounter with something essential, thought hidden, and which may reveal itself with a surprising cruelty, harsher than death itself. Hereditas it is a work on childhood, loneliness, pain, love, death and the desire for knowing and understanding the great enigmas and interrogations of our human, all too human condition.

Vasco Araújo was born in 1975 in Lisbon, the city where he continues to live and work. He completed his first degree in Sculpture in 1999 at FBAUL (Lisbon University School of Fine Art), and attended the Advanced Course in Visual Arts at Maumaus in Lisbon, from 1999 to 2000. Since then, he has participated in various solo and group exhibitions both in Portugal and abroad, also taking part in residency programmes, such as The University of Arts, Philadelphia (2007); Récollets, Paris (2005); and the Core Program (2003/04), Houston. In 2003, he was awarded the EDP Prize for New Artists. Selection of his solo exhibitions: About being Different (2007), BALTIC Centre for Contemporary Art, U.K.; Pathos (2006), Domus Artium 2002, Salamanca; Dilemma (2005), S.M.A.K., Ghent; L?inceste (2005), Museu do Azulejo, Lisbon; The Girl of the Golden West (2005), The Suburban, Chicago; Dilema (2004), Museu de Serralves, Porto; Sabine/Brunilde (2003), SNBA, Lisbon. Amongst his group exhibitions, the most important have been his participation in the ?Experience of Art?, La Biennale di Venezia. 51st International Exhibition of Art, Venice; ?Dialectics of Hope?, 1st Moscow Biennial of Contemporary Art, Moscow, (both in 2005); Solo (For Two Voices), CCS, Bard College (2002), New York; ?The World Maybe Fantastic? Sydney Biennial (2002), Sydney; Trans Sexual Express, Barcelona (2001), a Classic for the Third Millennium (2001), Centre d?Art Santa Mònica, Barcelona. His work has been published in various books and catalogues and is represented in several public and private collections, such as at the Centre Pompidou, Musée d?Art Moderne (France); Fundação Calouste Gulbenkian (Portugal); Fundación Centro Ordóñez-Falcón de Fotografía ? COFF (Spain); Museo Nacional Reina Sofia, Centro de Arte (Spain); Fundação de Serralves (Portugal); Museum of Fine Arts, Houston (USA).

Catalogue : 2008Augusta | Art vidéo | dv | couleur | 8:55 | Portugal | 2008
Vasco araujo
Augusta
Art vidéo | dv | couleur | 8:55 | Portugal | 2008

La vidéo « Augusta » reflète les abus de pouvoir et les idéologies politiques dans le monde, par le biais d'une conversation entre deux lions en pierre, qui discutent d?un nouvel endroit où vivre.


Vasco Araújo est né en 1975 à Lisbonne, où il vit et travaille aujourd?hui. Il a obtenu sa licence de sculpture en 1999 à la FBAUL (École des Beaux-arts de Université de Lisbonne), et a participé ensuite à des cours de perfectionnement en arts visuels au Maumaus de Lisbonne de 1999 à 2000. Il a par la suite participé à plusieurs expositions individuelles et collectives tant au Portugal qu?à l'étranger. Il également été en résidence dans plusieurs institutions et programmes, notamment à l'Université des Arts de Philadelphie (USA) en 2007, aux Récollets à Paris en 2005, et au Core Program de Houston en 2003/2004. En 2003, il a reçu le Prix de l'EDP pour les Jeunes Artistes.

Cory arcangel