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argos
Catalogue : 2006So Happy | 0 | 0 | | 60:0 | Belgique | 2007
argos
So Happy
0 | 0 | | 60:0 | Belgique | 2007

Une sélection de joyeux actes de rébellion tirés du catalogue de distribution d?Argos par Anke Buxmann et Maria Palacios Cruz. Lorsqu?on leur a demandé d?élaborer un programme de projection à l?occasion des premières Rencontres Internationales Paris/Berlin à se tenir à Madrid, au Circulo de Bellas Artes, Argos a décidé d?emprunter de titre du film de Joëlle de la Casinière de 1973, ?So Happy? dans lequel de la Casinière se promène pieds nus dans un environnement métropolitain abandonné et ravagé pour promouvoir son livre Absolument nécessaire dans les rues de New York. Rien n?est vrai, tout s?en va. Sa joie, sa liberté et son engagement social se retrouvent dans les trois vidéos qu?Argos présentera à Madrid. Les ?uvres qui ont été sélectionnées, de Charley Case, Sarah Vanagt et Joëlle de la Casinière elle-même, sont toutes trois de joyeux actes de rébellion ayant la rue comme arrière-plan commun. Les vidéos de ce programme s?avèrent d?une grande sensibilité en ce qui concerne le débat politique et social et elles militent pour la liberté d?expression et de mouvement d?une manière quelque peu naïve mais tout à fait joyeuse.


Argos (www.argosarts.org) est un centre pour l?art et les media basé à Bruxelles fondé en 1989. Au fil des ans, l?organisation s?est développée, au départ elle distribuait des vidéos et des films d?artistes puis elle s?est transformée en centre artistique avec des fonctions plus variées comme l?organisation d?expositions, de projections et d?événements, la production, le conservation et la préservation, la publication et le développement d?une médiathèque publique. En tant que centre interdisciplinaire pour l?art et les media audiovisuels, le but d?Argos est de créer une plateforme de production, de présentation, de distribution et de préservation de l?art audiovisuel et de l?art visuel contemporain belge et international, et de façon plus générale, toutes les formes d?expression artistiques qui ont un lien avec les media audiovisuels. Dans un paysage socioculturel qui évolue rapidement, Argos veut suivre les développements caractéristiques de l?art visuel et de l?art audiovisuel ? et de la culture visuelle et médiatique en tant que phénomène social dans son ensemble ? de manière critique, fournissant ainsi au public un cadre de référence et d?interprétation.

Ivan argote
Catalogue : 2015Barcelona | Vidéo | hdv | couleur | 5:16 | Colombie | Espagne | 2014
Ivan argote
Barcelona
Vidéo | hdv | couleur | 5:16 | Colombie | Espagne | 2014

Cette vidéo a été tournée à Barcelone, près du rond point de Christophe Colomb, à coté du port. Pendant la nuit, Ivan Argote a "enflammé" à l`aide d`une bouteille d`absinthe et du feu une statue représentant un évêque indiquant la voie à un indigène. Cette statue, qui fait environ trois mètres d`hauteur, reste presque invisible parmi tous les monuments touristiques de Barcelone. Ivan Argote l`a découverte et, avec une intervention à forte puissance symbolique affirme son idée en désaccord à avec la vision européenne de l`histoire de la colonisation, qui voit le colon comme une sorte de héros.


Ivan Argote is Colombian artist who lives and works in Paris, Argote (31) deals with the way that man relates with the myriad changes that take place daily in the historical, economic, political and moral realms. His aim is to question the role of subjectivity in the revision of these concepts. Argote involves the body, and emotions in the construction of his thinking, and develops methods to generate reflexion about the way we construct certainty in relation with politics and history. By creating interventions and performances for the public space, which are sometimes further developed in the format of films and installations, the artist explores the city as a space of transformation. His works has been shown in several cities all around the world, including: Intersections, Cisneros Fountanals Foundation, Miami, 2015; Between the Pessimism of the Intellect and the Optimism of the Will, 5th Thessaloniki Biennale, Thessaloniki, 2015; Levitate, Museum Quartier, Vienna, 2015; L’éloge de l’heure, MUDAC, Lausanne, 2015; Reddish Blue (solo), DT Project, Brussels, 2014; Let’s write a history of hopes (solo), Galeria Vermelho, Sao Paulo, 2014; Strengthlessness(solo), Galerie Perrotin, Paris, 2014; La Estrategia (solo), Palais de Tokyo, Paris (2013); Un millon de amigos (solo), Galeria ADN, Barcelona (2013); Tectonic, Moving Museum, Dubai (2013); Los irrespetuosos, Museo Carrilo Gil, México DF (2013); 30th Sao Paulo Biennial, Sao Paulo (2012); Sin heroísmos, por favor (solo), CA2M, Madrid (2012); Girarse, Joan Miró Fundation, Barcelona (2012), among others.

Morin armand
Catalogue : 2010Climatic Fictions | Doc. expérimental | dv | couleur | 5:32 | Belgique | USA | 2009
Morin armand
Climatic Fictions
Doc. expérimental | dv | couleur | 5:32 | Belgique | USA | 2009

Cette vidéo a été tournée en Arizona, dans différents parcs naturels (Painted desert, Petrified forest) ainsi qu?à Biosphere 2, centre d?étude scientifique où 4 écosystèmes et climats ont été artificiellement reconstitués sous une serre située en plein désert. Le montage et la voix du guide de Biosphère 2 construisent un documentaire de science fiction, absurde mais inquiétant. Cela laisse supposer que ces paysages immenses ont été générés par Biosphere2.


Armand Morin Né à Nevers en 1984 Vit et travaille à Lille Armand Morin a été diplômé des beaux-Arts de Nantes en 2007. Son travail s`approprie les diverses formes générées par le monde des loisirs, liées au paysage et à l`architecture. En 2008, ses vidéos et sculptures sont récompensées par le Prix des arts plastiques de la ville de Nantes. En 2009, l`école des Beaux-Arts de Nantes lui propose une bourse pour poursuivre ses recherches à Miami, dans le cadre du groupe de recherche "Pensées Archipéliques" qui s`intéresse au rapport entre l`art, la ville, le multiculturalisme et la mondialisation. Il y tourne les vidéos "Pardon our Dust" et "Le Monastère Espagnol" qui interrogent le rapport de Miami à son territoire et les emprunts culturels européens que l`on retrouve dans son architecture. Il commence à la rentrée 2010 le Cursus du Fresnoy, studio national des arts contemporains.

Catalogue : 2007keep off displays 2 (missile range | Art vidéo | dv | couleur | 6:17 | Belgique | USA | 2007
Morin armand
keep off displays 2 (missile range
Art vidéo | dv | couleur | 6:17 | Belgique | USA | 2007

La vidéo "Keep off displays" a été tournée au Nouveau Méxique, à "Missile Range", une base militaire où ont été effectués dans les années 40 les premiers essais nucléaires. La vidéo s`attarde plus précisément sur une partie ouverte au public appelée "Missile park". Ce musée du missile propose soixante ans d`une histoire de l`armement balistique américain. Entre une réplique de la bombe H, un V2, de drônes, et le public touristique;un véhicule radiocommandé se ballade sans fin sur les allées de cette mise en scène spectaculaire. Celui-ci imite le déplacement des "Rovers",robots récemment envoyés sur mars par la NASA . Sur ce site l`histoire se déroule et se raconte avec naïveté et cynisme, dans le culte du progrès et de la performance, au mépris des implications humaines et géopolitiques les plus évidentes. Dans ce Disneyland, "Pluto" a le museau équipé d`une tête chercheuse...


Qu`il se développe sous forme de photographie de vidéos, de sculptures ou d`installations, mon travail s`interroge sur les divers moyens de représentation qui donnent naissance au paysage et dans un sens, les amorces de fictions que ces représentations matérielles ou mentales engagent. Cette pratique a pour origine diverses expériences, promenades et rencontres avec des lieux et des situations qui seront dans un premier temps documentées puis réinvesties dans des dispositifs combinant des souvenirs, des matériaux prélevés et une imagerie collective. Des séquences, du montage, de l`assemblage. Je m`intéressent particulièrement au formes produites par les lieux et les industries de consommation du temps libre, des loisirs, aux pratiques amateurs. Ces situations sont propices à la modélisation, au changement d`échelle, aux basculements sémantiques, à la naissance de récits populaires du monde. Je viens d`être diplômé (juin 2007) de l`École des beaux-arts de Nantes, ou je vis et travaille.

Phuttiphong aroonpheng
Catalogue : 2010Sukati | Fiction expérimentale | dv | couleur | 5:40 | Thaïlande | 2010
Phuttiphong aroonpheng
Sukati
Fiction expérimentale | dv | couleur | 5:40 | Thaïlande | 2010

My mother dreamed that my late father came back home to see her. She strongly believes that It wasn`t dream.

Phuttiphong AROONPHENG was born in Bangkok in 1976. He obtained a B.F.A at Silpakorn University and also studied at The Digital Film Academy of New York. He is particularly interested in avant-garde and experimental film. In 2007, his film project ?We all know each other?, an experiment documentary film in collective storytelling, which utilises investigation and dialogue about the nature of film as a medium, was supported by Fukuoka Asian Art museum and Irish Museum of Modern Art. And also his short film ?Our monument? won Vichitmatra Award at the 12th Thai Short Film and video Festival. Phuttiphong?s films have been showed both international film festivals and art exhibitions, including the International Film Festival Rotterdam 2009, Ybor the moving images festival USA, International Short Film Festival Hamburg, Interfilm Berlin Germany, 25Fps Croatia, Singapore International Short Film Festival, Asian gallery 4A Sydney, Escape Art gallery England, Silverlens gallery Philippines and many others. In 2009, He also was selected as a fellow of Asian Film Academy organized by Pusan International Film Festival and was one of an Asian Public Intellectuals fellows by the Nippon Foundation. As a Filmmaker, Phuttiphong has practice and skill in many different levels of the storytelling process, from narrative to experimental to documentary filmmaking. He had worked, as a cinematographer, together with well-known director?s films such as Nick Deocampo and Kongkiat Khomsiri. Recently, his new film project ?Departure Day? has been supported by Office of Contemporary Art and Culture, Ministry of Culture of Thailand and also won award for the script development in the Asian Cinema Funds (ACF), Pusan South Korea.

Fernando arrocha
Catalogue : 2007Piedad | Art vidéo | dv | couleur | 5:35 | Espagne | 2005
Fernando arrocha
Piedad
Art vidéo | dv | couleur | 5:35 | Espagne | 2005

Piedad faces the pass of time through the memories of the love story and execution of Milagros, her best friend.

Born in Valladolid in 1977, he studies Music and Fine Arts in Madrid. He works at the area of painting, installation, videoart and new technologies. From 2005, he co-manages Calipsofilms, a platform of audio-visual experimentation in several fields, such as videocreation, video clips, spots, documentaries, digital image, internet projects... He has taken part in individual and collective exhibitions, in different spaces, as Mirador (Madrid 2003), Photoespaña (Madrid 2005), Loop Festival (Barcelona 2007), Baluarte (Pamplona 2007). One of his most recent exhibitions is Líneas de mira (Lines of sight), at Centro Atlántico de Arte Moderno (Gran Canaria 2007). Fernando Arrocha investigates the diving of contemporary man in the incessant flow of images of all kinds in which he is submited. His work is based on image recreation and intervention, specially propaganda content in historical films and documents. That process of recreation and intervention invites to think about manipulation, not only technical but also political and sociological, as well as about the psychological derivations of such procedures.

Carsten aschmann
Catalogue : 2009Ketamin - Hinter dem Licht Video Tagebuch IV | Doc. expérimental | dv | couleur | 20:38 | Allemagne | 2009
Carsten aschmann
Ketamin - Hinter dem Licht Video Tagebuch IV
Doc. expérimental | dv | couleur | 20:38 | Allemagne | 2009

"What kind of road that i choosen?" asking a voice. "Our Earth is beautiful" reply an old man from the void. Ahead the sunset two boys playing frisbee. places and elements alternate. Through long and winding tunnels we had a trip to venice that seem to be outspent and empty. Gondoliers swinging their helm, meanwhile time is passes by. "Ketamin" is a film about sounds, beauteousness, Art and Life without wrong comforts and bluff on their imminence.

Vita Carsten Aschmann Filmmaker aka Hula-Offline (Department for Film, Video & Art) 1996 Meisterschüler Filmclass HBK-Braunschweig/Germany by Birgit Hein & Gerhard Büttenbender carsten aschmann lives and works in hannover. he is study experimental-film at the hbk-braunschweig in the filmclass by büttenbender and birgit hein. the last years he worked a lot as an editor and producer for documnetary projects by hula-offline for documentary project. at last with agnieszka jurek for "does that hurt you?" a mystery feature about & with david lynch. Mainly he is a filmmaker, and a screenwriter. his films are screening worldwide. Festivals worldwide among other things: Berlin Montreal Kelibia St.Petersburg Arnhem Breslau Krakau Edinburgh Glasgow Manchester Rotterdam Valencia Utrecht Lissabon Mexico-City Oberhausen Osnabrück HongKong Paris Bangalore Basel Madrid New York Kyoto New York

Catalogue : 2011GAS AVALON | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:0 | Allemagne | 2011
Carsten aschmann
GAS AVALON
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:0 | Allemagne | 2011

Penetrating an interactive surface, we encounter the world of Gas Avalon, where completely different rules apply. Bullets serve as forms of locomotion; artistic genres depict a landscape of placelessness. Man and art transcend to vapor in a power station. As atoms of a soul that has the gift of reason, we return to reality.

Carsten Aschmann lives and works in Hannover. He has studied experimental-film at the hbk-braunschweig in the filmclass by büttenbender and birgit hein. The last years he worked a lot as an editor and producer for documentary projects by hula-offline. Mainly he is a filmmaker, and a screenwriter. His films are screening worldwide.

Daniel / Conny aschwanden / zenk, zenk conny
Catalogue : 2014LABADI RISING | Doc. expérimental | hdv | couleur | 3:33 | Autriche | Ghana | 2014
Daniel / Conny aschwanden / zenk , zenk conny
LABADI RISING
Doc. expérimental | hdv | couleur | 3:33 | Autriche | Ghana | 2014

Labadi Rising an urban sprawl, a gigantic, close-knit urban conglomerate along the westafrican coast from Abidjan to Lagos? The prediction of urbanist Mike Davis ( planet of slums) for 2050 could easily become reality long before. Labadi, located at the periphery of Accra where the city just merges with neigbouring portcity Tema is fitting exactly into this scheme. Thats where Daniel Aschwanden, Conny Zenk und Mat Hurtl meet the performancegroup GOLOCAL around visual artist Serge Attukwei Clottey, all of them inhabitants of Labadi. They demonstrate a new african self-consciousness through their way of trashy posing and improvise in public space along the beach. "The digital gaze belongs to all!" they seem to say, looking back through the displays of their gadgets, creating their own images. They stand for many young Africans facing the challenges of everyday life: poverty, violence , environmental pollution, rivalry, corruption and exploitation through global capital and own elites. The collage as a principle of life, seemingly omnipresent tool to appropriate symbolic and real territories serves as a matrix also for the videoshooting. The big themes are to be found in microspaces and depict themselves in surprizing transitions; locations, things, humans, actions, smells, realities, sounds, continuously measured, built-in, destroyed, rearranged and applied again, the construction of a future.

Daniel Aschwanden is experimenting with transdisciplinary methods in urban contexts departing from body related agendas applying a choreographic gaze to urban surroundings. His works articulate themselves in a wide range of formats reaching from interventions in public spaces to installations and performances in Gallery spaces and theatres and relating social with art agendas. Lecturer at the university of applied arts Vienna, since 2013 at the social design studio. Collaborations with media artist Conny Zenk since 2009. Urban seed, urban performative installation Vienna , PARCOURS I-IV 2010-13 urban performances Vienna, Path of money Beijing, Berlin,Vienna, system_m, Bastard crowding,urban media performance Accra, Beijing, Vienna, SUPERSUIT Vienna Conny Zenk is media artist with the focus on generative video art, installation and performance. she explores hybrid contexts between projection, digital gadgets, bodies and urban environments. Active as a live visual improviser she works chiefly with software that allows her to investigate digital processes and to translate them into videos of abstract landscapes. collaboration with Daniel Aschwanden since 2009. WEAVE (Installation), urban seed (Performance), scope (visual Live Performance), Art of Reading Maps (Urban Performance), Bastard crowding (Workshops and Performances)

Knut asdam
Catalogue : 2008Oblique | Film expérimental | 35mm | couleur | 13:0 | Norvège | 2008
Knut asdam
Oblique
Film expérimental | 35mm | couleur | 13:0 | Norvège | 2008

Les environnements urbains et leurs sites hétérogènes sont les lieux des explorations de Knut Asdam, qui s?intéresse au design social, aux modèles de comportement et aux modes de subjectivité en mettant l?accent tout particulièrement sur les troubles de l'identité et les pathologies spatiales. Asdam perçoit la ville comme une machine à désir, sa géographie comme un système de désir et son architecture comme un générateur pour pratiques désirantes. « Oblique », dont la première a eu lieu à Manifesta 7, est un récit hybride cinématographique et architectural, qui révèle des espaces publics ou semi-publics à l?intérieur de la ville. L'artiste invite le spectateur à un voyage à travers une « ville » en mouvement, construite à partir de villes et de régions de divers paysages politiques, économiques, culturels et sociaux. Asdam parle de lieux intensément chargés au niveau psychologique : des banlieues nouvellement construites en périphérie, des chantiers de construction, des immeubles institutionnels, des bureaux, des lieux de transition, entre construction et effondrement, marqués par les processus presque contradictoires de progrès économique et de développement des bidonvilles. Cependant, en même temps, il construit un espace critique objectif sur l?urgence politique.


Knut Åsdam est né en 1968 à Trondheim (Norvège) et vit actuellement à Oslo (Norvège). Il est actif sur la scène internationale depuis plus de dix ans, avec ses expositions, ses publications et ses émissions. Il a largement exposé à la Tate (Grande-Bretagne), à la Biennale de Venise (Italie), à la Kunsthalle de Berne (Suisse), à la Biennale d'Istanbul (Turquie), au Museum of Contemporary Art, au Moderna Museet, au PS1, et au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (France), entre autres. Des articles de fond sur son ?uvre ont été publiés dans la revue « Artforum », « Gray Room », « Le Monde Diplomatique », « Untitled Magazine », notamment. D?une manière très visuelle et spatiale, Åsdam se sert du son, du film, de la vidéo, de la photographie et de l?architecture pour travailler avec la politique de l'espace et les limites de la subjectivité. Souvent, ces préoccupations sont liées au thème du désaccord, ainsi qu?à l'analyse de l'espace en termes de désir, d'usage et d?histoire. Il existe quatre catégories essentielles dans l??uvre d?Åsdam : le « Discours », la « Vie », la « Sexualité » et la « Lutte ».

Catalogue : 2010Abyss | Fiction expérimentale | 35mm | couleur | 43:0 | Norvège | Myanmar | 2010
Knut asdam
Abyss
Fiction expérimentale | 35mm | couleur | 43:0 | Norvège | Myanmar | 2010

Abyss portrays an urban reality characterised by migration and change ? the movement of people, the movement of money and power, and the drift of the imagination. Filmed in East London, including the 2012 Olympic construction site the film is set within spaces of the modern city ? markets, gyms, parking lots, parks, squares, streets and stores. The main character, O, negotiates her material world but the city?s economical, political and social demands appear to have been absorbed into her movements, speech and psychology. The film drifts between a material world and its psychological effects.

Knut Åsdam was born in Trondheim (1968). He currently lives and works in Oslo. Åsdam established his international work as an artist through the New York context where he lived from 94-04 and attended the Whitney Museum Independent Study Program, NYC (94-95). Previously he studied at the Jan van Eyck Akademie (92-94), Goldsmiths College, London (89-92) and Wimbledon School of Art, London (88-89) after preparatory studies in Psychology, Philosophy and Linguistics at the University of Oslo and Maui Community College, University of Hawaii (86-89). Though expressed in very diverse forms, the main interest of Åsdam?s work remains a consistent concern for the manner in which each individual constructs and negotiates his or her identity in relation to the change and organizations of contemporary society. This sensitivity to the instability of the self often expands on the merits of queer theory and feminism, as well as psychology of language and (lacanian) psychoanalysis. His investigation of the relationship between language, the body and the usage and perception of public urban spaces, includes a look at structures of political power and authority, and has taken the diverse form of audio, film, video, photography and installation. The themes in Åsdam?s work can be seen through four categories; ?Speech?, ?Living?, ?Sexualities? and ?Struggle?. These concerns are often related to themes of deviation or crisis and to analysis of space in terms of desire, usage and history. The idiosyncracy of Åsdam?s approach to the cinematic field is created by transposing the resources of the discussions of place and subjectivity and the keen attention to the politics of language from the Fine Arts context into film. Åsdam has been active with exhibitions, publications and broadcast internationally for the last 15 years at i.e. Tate Britain and Tate Modern, London; Venice Biennial; Künsthalle Bern; Istanbul Biennial; Bergen Kunsthall; MACRO, Rome; The Astrup Fearnley Museum, Oslo; Manifesta7; Moderna Museet, Stockholm; P.S.1 MOMA, NYC; FRAC Bourgogne, Dijon and Musee d?Art Moderne de la Ville de Paris, among others.

Catalogue : 2010Tripoli | Fiction expérimentale | 0 | couleur | 24:0 | Norvège | 2010
Knut asdam
Tripoli
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 24:0 | Norvège | 2010

A Tripoli, ville du nord du Liban, se trouve ce qui reste de l?un des projets architecturaux les plus distinctifs au monde : un centre international d?exposition, conçu par l?architecte brésilien Oscar Niemeyer en 1966, et laissé à l?abandon depuis le déclenchement de la guerre civile en 1975. Dans une forme qui oscille entre le documentaire d?architecture et une représentation théâtrale incohérente, le film décrit tout à la fois le lieu et, comme un sous entendu, l?histoire violente qui a laissé ce site dans un état d?inachèvement et de délabrement. Les vestiges modernistes apparaissent déboîtés, et fonctionnent comme un monument à une époque optimiste au Moyen Orient, qui semble maintenant bien distante.


Knust Åsdam est né à Trodheim en 1968. Il vit et travaille actuellement à Oslo. Knut Åsdam s?est imposé comme artiste international à New York, où il a vécu de 1994 à 2004. Il a suivi dans cette ville le Whitney Museum Independent Study Program, NYC (94-95). Auparavant, il a étudié aux Pays-Bas, à la Jan van Eyck Akademie (92-94), au Goldsmiths College de Londres (89-92) et à la Wimbledon School of Art, Londres (88-89). Il a par ailleurs étudié la psychologie, la philosophie et la linguistique à l?université d?Oslo et au Maui Community College de l?université de Hawaii (86-89). Exprimée sous de multiples formes dans son travail, l?attention de Knut Åsdam est constamment tendue par la manière dont chaque individu construit et négocie son identité, en relation avec l?organisation et les modifications de la société contemporaine. Cette sensibilité à l?instabilité du soi est nourrie des valeurs portées par les théories queer et féministes, aussi bien que de la psychologie du langage et la psychanalyse lacanienne. La recherche de l?artiste sur les relations qu?entretiennent le langage, le corps, la perception des espaces publics urbains et l?usage qui en est fait, inclut un examen des structures du pouvoir et de l?autorité, et prend des formes diverses : audio, film, vidéo, photographie et installation. Les thèmes du travail de Knut Åsdam peuvent être vus au travers de quatre catégories : le discours, la vie, les sexualités et la lutte. Ces préoccupations sont souvent reliées aux thèmes de la déviance, de la crise, et à l?analyse de l?espace, en termes de désir, d?usages et d?histoire. Le caractère idiosyncratique de l?approche de Knut Åsdam du champ du cinéma est créé par la transposition des ressources de l?analyse des lieux et de la subjectivité, par une attention soutenue au caractère politique du langage, le déplaçant du contexte des beaux arts vers le champ du film. Ces dernières années, le travail de Knut Åsdam a été exposé, publié, et diffusé, notamment à la Tate Britain et à la Tate Modern, Londres; à la Biennale de Venise; à la Künsthalle de Berne; à la biennale d?Istanbul; au Kunsthall de Bergen; au MACRO, Rome; à l?Astrup Fearnley Museum, Oslo; à la Manifesta7; au Moderna Museet, Stockholm; au P.S.1 MOMA, NYC; au FRAC Bourgogne, Dijon et au Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris.

Catalogue : 2014EGRESS | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 41:0 | Norvège | 2013
Knut asdam
EGRESS
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 41:0 | Norvège | 2013

Egress is a narrative set in a gas station in the edgelands of Oslo. The main characters work at the bottom of the oil company hierarchy and are engulfed in the everyday and the dark economic and psychological shadows of their society. Egress is the story of a young woman who deals with her every day work situation with independence and stubbornness in her work and life in the periphery of the city. The film shows relationships between control and independence, about labour, class and work, but it is also a poetic film about a socially insecure edgeland of the city—and about a psychological flipside or cost of the everyday, somewhere near the bottom of the huge economic ladder of the oil industry which secures Norway's stability. Egress' world is a world of social instability and economic insecurity as part of a society undergoing major changes. Egress is shot entirely on "location" in Oslo's Groruddalen, mainly between an apartment complex and a gas station. The film is an experimental fiction built up from documentary material which mixes the environment- and character-based to talk about contemporary society.

Knut Åsdam (1968) is a filmmaker, installation artist and photographer. Åsdam established his international work through the art scene in New York after finishing studies at Wimbledon School of Art (London, 88-89), Goldsmiths College (London, 89-92), Jan van Eyck Akademie (Maastricht, 92-94) and at the Whitney Museum Independent Study Program (NYC 94-95). Expressed in diverse forms, the main interest of Åsdam’s work remains a concern for contemporary society and its psychological and material effects, and the toll of every day life; e.g. how individuals constructs and negotiates his or her identity in reaction to the rules and organizations of contemporary society. Åsdam investigates the usage and perception of public urban spaces, including their structures of political power and authority. The themes in Åsdam’s work can be thought of relating to four essential categories; ‘Speech’, ‘Living’, ‘Sexualities’ and ‘Struggle’. These concerns often relate to themes of dissidence and to analysis of space in terms of desire, usage and history. The idiosyncrasy of Åsdam’s approach to the cinematic field is created by transposing the resources of spatial and place-oriented discourses from the Fine Arts context into film. Furthermore, he uses a plotless narrative and an oscillation between documentary and fictional narrative elements in the films. Åsdam´s work has been shown widely at i.e. Tate Modern; Bergen Kunsthall; Tate Britain; Boijmans van Beuningen Museum, Rotterdam; Venice Biennial; Kunsthalle Bern; Istanbul Biennial; FRAC Bourgogne; MACRO, Rome; Museum of Contemporary Art, Oslo; Manifesta7; Moderna Museet, Stockholm; P.S.1 MOMA, NYC: and Musee d’Art Moderne de la Ville de Paris, among others.

Knut asdam
Catalogue : 2007Finally | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 18:0 | Norvège | France | 2007
Knut asdam
Finally
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 18:0 | Norvège | France | 2007

"Finally" traite d'histoire et de violence et explore les limites entre le film narratif et l'histoire. Le film a été filmé dans un contexte historique à Salzbourg en Autriche. Dans "Finally", les trois personnages principaux se battent violemment et répétitivement sans que de causes ne soient données dans la narration. Cette violence semble d'ailleurs être une réaction envers, ou bien une demande de, un lieu qui est aussi bien historique que contemporain. Le film fonctionne plus comme un jeu entre le placement architectural et spatial et le langage utilisé par les protagonistes, plutôt qu'une histoire linéaire.


Knut Åsdam vit et travaille entre New York, Paris et Berlin. Depuis 10 ans, ses oeuvres sont exposées, projetées et diffusées dans le monde entier. Il a notamment exposé à la Tate Britain, à la Biennale de Venise, au Museum of Contemporary Art, au Moderna Museet, au PS1 et au Musée d?Art Moderne de la Ville de Paris. Des articles sur son oeuvre ont entre autres été publiés dans Artforum, Grey Room, Untitled Magazine.

Mario asef
Catalogue : 2007revolution after revolution | Doc. expérimental | dv | couleur | 14:0 | Argentine | Roumanie | 2006
Mario asef
revolution after revolution
Doc. expérimental | dv | couleur | 14:0 | Argentine | Roumanie | 2006

Le court-métrage "Revolution after Revolution" a été tourné dans trois villes roumaines (Sibiu, Pitesti, Bucarest). Il montre comment les stratégies des médias sont assimilées et intégrées dans la société et font ainsi partie de la vie de tous les jours. L'architecture moderne des années 1960 est le scénario dans lequel les habitants agissent en tant qu'acteurs. Les idéologies d'une célébration utopique donnent un contenu aux formes, qui représentent la vie moderne et sont l'allégorie de la "révolution".


Mario Asef est né en 1971 à Córdoba, en Argentine. Il vit à Berlin. Parcours éducatif: en 1991, il est apprenti en conception d'arts graphiques à Córdoba, en Argentine. 1990-1995: Université d'Architecture et de Développement urbain à Córdoba, en Argentine. 1998-2000: Académie des Arts Visuels, Karlsruhe, Allemagne. 2003: Chelsea College of Art and Design, à Londres. 2000-2004: Université d'Art à Berlin, Master of Art.

Leo asemota
Catalogue : 2013Count Off for Eo ipso: Replay Only Memory | Performance multimédia | hdv | couleur | 23:0 | Nigeria | Royaume-Uni | 2012
Leo asemota
Count Off for Eo ipso: Replay Only Memory
Performance multimédia | hdv | couleur | 23:0 | Nigeria | Royaume-Uni | 2012

Carles asensio monrabÀ
Catalogue : 2009CINEMA MUNDIAL 1957-2007 | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 21:0 | Espagne | 2008
Carles asensio monrabÀ
CINEMA MUNDIAL 1957-2007
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 21:0 | Espagne | 2008

Grandeur et décadence d?un petit commerce de cinéma. Cinema Mundial 1957-2007 is a 21-minute short film that reflects the life of the celluloid via a digital camera and reveals the real essence of cinema. Cinema Mundial 1957-2007 shows the magnanimity and decadence of a small commercial movie theater in Sant Celoni, a village located in the province of Barcelona. In the projection room, Félix, the projectionist, and Juan, his assistant, carry out their work using traditional methods. They keep on working even though they know that it might be their last showing due to the warnings on the imminent closing of the movie theater. Some months later, we can still appreciate the demolition of this movie theater and its marks recall a history and a memory of cinema.

Carles Asensio Monrabà, was born on September 30th 1979 in Sant Celoni, a village in the province of Barcelona His studies and audiovisual works were carried out between Barcelona and Madrid. In Barcelona, he studied Direction in the Centre d?Estudis Cinematogràfics de Catalunya (CECC); after that, he got a grant by the Escuela de Cinematografía y Audiovisuales (ECAM) to study in Madrid. Among his fiction short films stands out Revival (finalist in the Fifth Edition of Notodofilmfest), Kiss me, fool or For Ever Lola (a false documentary that pays tribute to Basilio Martín Patino.) Other audiovisual works fall within the category of experimental documentaries, such as the short film Cinema Mundial 1957-2007 or 01 one, a feature film project inspired in Abbas Kiarostami´s film-making experience with his film Five. His artistic interests led him to study at the Col·legi de Teatre in Barcelona; in connection with theater, he establishes the group called Irma Vep in 2007, together with the actress Clara Macías Carcedo, who also takes an active part in his audiovisual works. In 2008 he takes the Documentary Master?s Program at Pompeu Fabra University in Barcelona. The Museum of Modern Art (MoMA) in New York city has just acquired Cinema Mundial 1957-2007 for its Permanent Collection. This short film was selected by New Directors/New, organized by MoMA and the Film Society of Lincoln Center to be screened in the last edition which took place in April 2008. As a result of his participation in this Film Festival, the Museum showed its interest in acquiring a copy of his work for its Permanent Collection, where we can find some of the most representative works from the world history of film. MoMA was the first museum that acquired films as works of art for debating and broadcasting purposes. In its collection we can find films by Charles Chaplin, Eisenstein, F.W. Murnau, John Ford, Carl T. Dreyer, Fritz Lang, Orson Welles, Roberto Rossellini, Federico Fellini, Yasujiro Ozu, Jean-Luc Godard, Andy Warhol, Stanley Kubrick, Francis F. Coppolla, Lars von Trier, Jia ZhangKe, David Lynch or Jim Jarmusch. Up until now, the only Spanish film-makers included in this collection were Luis Buñuel: El perro andaluz, La Edad de Oro, Los Olvidados, Belle de jour and El discreto encanto de la burguesía and Pere Portabella: Vampir cuadecuc and El silencio antes de Bach. In March 2009, his short movie was selected to be screened at the International Film Festival of Las Palmas de Gran Canaria (Canary Islands) as part of the Cinema Cycle DGeneraciones II. Presently, Carles Asensio is writing a script for a fiction feature film and is working in the creation of video art works based on 20th Century Painters such as Francis Bacon and screen-art.

Oreet ashery
Catalogue : 2006Journey Palestine Israel | Doc. expérimental | dv | couleur | 25:0 | Royaume-Uni | Israel | 2006
Oreet ashery
Journey Palestine Israel
Doc. expérimental | dv | couleur | 25:0 | Royaume-Uni | Israel | 2006

Cette vidéo est le journal d´un voyage réalisé en Israel et en Palestine en 2005. Au centre du récit, une femme de ménage arabe filmée alors qu'elle travaille dans l´appartement des parents de l'auteur à Jérusalem, puis lorsqu'elle traverse le point de contrôle de Qalandia, et rencontre un ami À Ramallah, et aussi lorsqu'elle marche avec le père de l'auteur dans le vieux Jérusalem puis visite Peqiin, seul village indigène où druzes, musulmans, chrétiens et juifs vivent ensemble paisiblement. Cette vidéo est un carnet de voyage personnel dont le but est d´explorer certains des enjeux complexes générés par le conflit dans la région, et, en particulier,d'explorer ce qui rapproche monde juif et arabe plutôt que ce qui les sépare.


Ashery est un artiste interdisciplinaire qui travaille avec les performances et l´art live, la vidéo et autres media numériques. L´oeuvre d´Ashery explore les relations entre la politique personnelle et les réalités sociales et politiques. Le travail d´Ashery s´est récemment concentré sur la notion de Non/Retour ("Non/Returning"), d´un point de vue politique, intérieur et psychologique. Son oeuvre est largement diffusée internationalement, dans des musées, galeries, cinémas, des sites spécifiques et des festivals. Elle fait l´objet d´articles dans des magazines d´art aussi bien que des écrits académiques.

Catalogue : 2007Back in 5 minutes | Art vidéo | dv | couleur | 8:7 | Royaume-Uni | 2007
Oreet ashery
Back in 5 minutes
Art vidéo | dv | couleur | 8:7 | Royaume-Uni | 2007

?Back in Five Minutes? est un bref thriller du monde de l?art qui se contient lui-même et ne comporte pas de solution. Un curator visite un studio et le trouve absolument vide. Les seuls éléments rappelant l?existence des artistes sont leurs téléphones portables et une note indiquant qu?ils sont partis chercher du lait et des biscuits, et reviennent immédiatement. Le curator commence alors à explorer la pièce de manière invasive, et découvre finalement un sac contenant du lait et des biscuits fraîchement achetés. Un peu plus tard, lors d?une conversation sur l?oreiller, le curator se demande si sa visite du studio n?était pas une mise en scène orchestrée par l?artiste, qui aurait ainsi essayé de l?inclure dans son travail. Néanmoins, sa partenaire suggère qu?il est peut-être réellement arrivé quelque chose à l?artiste, et qu?il serait bon de contacter la galerie. "Back in Five Minutes" explore le fossé potentiellement dangereux existant entre l?art et la vie, les sentiments privés et les soupçons professionnels, l?art fondé sur des objets et celui fondé sur des corps (performances), enfin sur les dynamiques du pouvoir dans le monde de l?art.


Oreet Ashery est une artiste pluridisciplinaire qui vit à Londres. Elle s?intéresse à l?art vivant, à la vidéo, au graphisme 2-D. Elle emploie également les objets, le texte et l?internet comme supports de son ?uvre. Son art vivant tend à prendre la forme d?un événement pluridisciplinaire in situ, prenant les gens du public comme participants. Ce travail se penche sur les politiques ayant trait aux questions personnelles, et leurs relations complexes avec les réalités sociales. Ashery s?intéresse à la rencontre de la vie et de l?art, des domaines de l'intime et du professionnel. Les ?uvres d?Ashery ont été présentées dans le monde entier et notamment : à la Tate Modern, London ; au OK Centre for Contemporary Art, Linz (Autriche) ; au Schwules Museum Berlin ; au Freud Museum, London ; à la galerie Foxy Production, New York ; à la galerie Arnolfini, Bristol ; à la Biennale de Liverpool ; à la galerie Kapelica, Ljubljana (Slovénie) ; au Musée d?Herzliya, Israël ; au FABO, Toronto ; au Brooklyn Museum, New York ; au Manchester Look 07 Image festival ; à la Galeria de Arte Mexicano (Mexcio City) ; à la galerie NGBK, Berlin et au Centre of Attention, Londres. Son travail a suscité de nombreuses rétrospectives, comptes-rendus et réflexions dans des livres et des magazines culturels, artistiques et académiques.

Jonathan ashworth
Catalogue : 2005Up twice | Art vidéo | dv | couleur | 3:30 | Royaume-Uni | 2005
Jonathan ashworth
Up twice
Art vidéo | dv | couleur | 3:30 | Royaume-Uni | 2005

Ascendant le côté inférieur de six histoires en cascade, ?UP TWICE? est un travail typique de Jonathan Ashworth. Il demande aux spectateurs de réévaluer leur perception de l?espace. Il crée ainsi des espaces où les gens se promènent sur des toits l?après midi, entrent dans les bâtiments par les fenêtres. Les détails architecturaux mis à contribution de manière inattendue, vont mettre votre monde à l'envers.


Jonathan Ashworth a étudié au Royal College of Art de Londres de 2004 à 2006. Il a été précédament diplômé d?un BA du Edinburg College of Art en 2003. Ses ?uvres furent présentées en Angleterre dans un premier temps puis dans toute l?Europe. Il faisait partie de la sélection d?artistes des Relations internationales Paris/Berlin en 2005.

Caner aslan
Catalogue : 2006I am going to do what i am supposed to do | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Turquie | Pays-Bas | 2006
Caner aslan
I am going to do what i am supposed to do
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Turquie | Pays-Bas | 2006

Un homme grimpe à des échelles pour livrer une roue de bicyclette à un autre étage. Il grimpe, grimpe et grimpe. On le voit grimper à ces échelles de manière répétée comme en boucle, et avec une forte détermination. Finalement il se fatigue et s´accorde une pause sur les échelles. Et là tout va commencer à s´écrouler, il le sait. Les roues commencent à tomber et il saute pour les rattraper. La chute des roues possède aussi un rythme et un système. On peut ressentir l´absurdité d´un système ou d´un pouvoir qui arrive à organiser sa propre chute. Dans un monde dans lequel on est censé faire quelque chose, quelle est l´utilité de faire quelque chose? La réponse se trouve peut-être dans le mythe de Sisyphe. C´est dans un comportement absurde de fidélité supérieure et de travail déséspéré dans lequel on peut trouver de l´espoir.


Né à Malatya en 1981, il a étudié le design graphique à l´Université de Marama, et l'École des Beaux Arts d´Istanboul. Il étudie désormais à "De Ateliers", un programme de résidence pour artistes à Amsterdam.

Aglaia konrad
Catalogue : 2007Capsular | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Capsular
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006

L'enclave espagnole Ciudad Autonoma de Ceuta peut se définir comme à mi-chemin entre une ville et une communauté autonome, avec un parlement et un président qui lui sont propres. Autrefois partie administrative de la province espagnole de Cadiz, Ceuta, située le long de la frontière du Maroc, fait maintenant partie intégrante de l'union européenne. Cette politique avant-gardiste basée sur le néolibéralisme et la xénophobie agit comme une version contemporaine du "rideau de fer". Comme construction tangible, ce "mur" entre l'Europe et l'Afrique est un exemple précaire d'une industrie de déportation et de sécurité intensive. En tant que ligne de fracture symbolique ente le nord et le sud, entre "l'intérieur" et "l'extérieur", cette enclave représente à la fois la dure réalité des africains en quête d'une vie plus heureuse et le fantasme des européens tourmentés et menacés par la barbarie. Avec sa politique "télécommandée", l'Europe déplace littéralement son problème d'asile, sous-traitant le control de ses frontières et forçant les africains à participer à la lutte contre l'immigration illégale. La présence de lieux d'asile sur les frontières ou même sur le territoire africain poussent les frontières européennes bien au-delà de leurs véritables coordonnées, transformant les autorités locales en chiens de gardes et mettant les populations migrantes hors de vue des citoyens occidentaux. "Capsular" est une réflexion sur la pertinence ou l'insignifiance des images, sur le "camp" comme symbole et symptôme. Asselberghs joue avec les principaux media, qu'il commente et critique.


L'artiste vit et travaille à Bruxelles. Il publie régulièrement sur la culture audiovisuelle, organise des concerts et des spectacles multimedia, enseigne au département cinéma de la Hogeschool Sint-Lukas à Bruxelles où il participe également au programme de troisième cycle Transmedia en art, media et design.

Catalogue : 2008Two Times 4'33 | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Two Times 4'33
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008

De Boer a invité le pianiste basé à Bruxelles Jean-Luc Fafchamps à jouer deux fois de suite la composition « 4?33?? » de John Cage devant un auditoire, dans un studio des P.A.R.T.S. (Performing Arts Research and Training Studios) de Bruxelles (Belgique). En une seule prise, la caméra filme l'exécution de cette composition musicale « silencieuse », avec les trois signes de ponctuation indiqués par Cage sur l?unique ligne de la partition à 1'40", 2'23" et 2?30", que Fafchamps, qui demeure le reste du temps toujours calme et absorbé, interprète en touchant un chronomètre. Tournée sur une pellicule 35 millimètres, ce qui assure la netteté des détails visuels, cette première partie est mariée à un son ambiant enregistré de façon synchrone, joué en surround Dolby lorsque l'?uvre est projetée. À la seconde interprétation, qui correspond à la deuxième partie du film, De Boer coupe tous les sons, à part les clics du chronomètre de l?exécution.


Manon de Boer est née en Inde, vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Elle réalise des films, des vidéos, des installations, publie et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plateforme de production-distribution Auguste Orts. Utilisant la narration personnelle comme une méthode, Manon de Boer explore la relation entre le langage, le temps et les revendications de vérité. Elle explore également la perception du temps par le biais d?un usage conscient du film en tant que médiateur artistique, et par l?analyse de ses effets sur le spectateur. La façon dont elle désincarne l?image, le son et la musique dans ses compositions, modifie subtilement le schéma classique de la perception du film.

Catalogue : 2010Concrete & Samples I Wotruba Wien | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009
Aglaia konrad
Concrete & Samples I Wotruba Wien
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009

Concrete & Samples I, II, III is a series of 16mm films on sculptural architecture. What the buildings and site in all films have in common is the idea of ?architecture as sculpture? and a very distinct use of concrete that seem to depart from the free form of the whole in a sculptural manner. In the absence of a traditional narrative, it is the space itself, that takes the role of the protagonist, while the camera proposes a narration through its travel and observation. The church of Fritz Wotruba, in Vienna looks like an enlarged piece of abstract sculpture, a kind of three-dimensional synthetic cubist arrangement of 152 concrete blocks arranged vertically and horizontally, but asymmetrically, in which the narrow spaces produced in-between are made use of as windows and doors.

Aglaia Konrad is a photography based artist living in Brussels whose work has focused mainly on metropolitan urban space. She has been advising researcher at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht and is currently teaching at the Hogeschool Sint-Lukas in Brussels. She had presented her work in solo exhibitions in Siegen, Antwerp, Geneva, Graz, Cologne and New York, among other cities, as well as in international group shows such as Documenta X (1997), Cities on the Move (1998-1999) and Talking Cities (2006). Her work has been documented in several exhibitions catalogues and monographic publications such as `Elasticity` (2002) and `Iconocity` (2005). For her latest book `Desert Cities` (2008) she received the Infinity award for the best photo book 2009 of the International Center for Photography, New York.

Herman asselberghs
Catalogue : 2006Proof of Life | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Proof of Life
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006

L?intérieur d?un grand espace, vide: la frontière entre intérieur et extérieur est mince. La présence humaine n?est perceptible qu?à travers la bande-son : une voix masculine rappelle des images télé épouvantables, un film catastrophe populaire, un emprisonnement de longue durée. Le titre fait allusion au jargon diplomatique utilisé pour négocier dans les vidéos envoyées pour prouver qu?un otage est vivant lors d?un enlèvement. Après a.m./p.m., Asselberghs poursuit sa recherche pour une approche audiovisuelle, il joue avec le spectacle donné par les principaux media, il commente ces derniers et il les contrarie. Son travail est fondé sur l?association d?idées et la suggestivité plutôt que sur l?explicite et le formaté. A cause du désaccord radical entre le son et l?image, on a besoin d?écouter le film. C?est une cassette audio à regarder. Ou bien est-ce que cette vie immobile pourrait être un autoportrait du spectateur ?


Herman Asselberghs est un artiste et un critique d?art né en 1962. Il écrit sur la culture audiovisuel dans de Tijd, il est professeur dans le département cinéma au collège d?enseignement supérieur Sint-Lukas de Bruxelles et fait également partie de l?équipe qui s?occupe des étudiants de maîtrise en Transmedia. Il est l?un des membres fondateurs de Square vzw et co-organisateur de [sonic]square, une série de concerts itinérants de music électronique. Il a publié un livre appelé Wrapped (avec Els Opsomer et Rony Vissers, GCAC, 2000) et la compilation d?essais Het Museum van de Natie. Van Kolonialisme tot Globalisering (avec Dieter Lesage, Gevaert Publishing, 1999). Ces installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris, au Documenta X à Cassel, pour les Deitch Projects à New York, au hArtware à Dortmund et à la Rotterdam Foto Biënnale and Muhka à Anvers.

Catalogue : 2006_imovie_[3] silver lips / for me | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
_imovie_[3] silver lips / for me
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006

Cette troisième lettre vidéo tirée de la série iMovie - une référence au logiciel d'Apple qu'Els Opsomer utilise pour étudier et monter son matériau iconographique - utilise des images du Sénégal. Comme dans les précédents montages, on se concentre sur le fossé qui existe entre le monde proche et le monde lontain, entre l'intérieur et l'extérieur. Tout tourne autour du corps de la personne aimée, on attend 'ici' pour obtenir les bons papiers pour pouvoir aller 'là-bas' - une distance, un désir tellement entêtant qu'il ne peut être vrai. Opsomer dissèque la différence entre corps et image, entre tangible et impalpable, entre représentation et imagination, entre présence et absence. Les photographies ne sont plus étudiées mais caressées avec insistance jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à voir. Les mots et l'image, les idées et la réalité, le blanc et le noir semblent plus que jamais avoir été effacés.


Els Opsomer est une artiste visuelle et une designer graphique née en 1968. Elle a été artiste en résidence à la Rijksacademie d'Amsterdam pendant quelques années. Elle a réalisé quelques installations multimédia avec des artistes tels que Johan Grimonprez, Herman Asselberghs et Ronny Vissers. Elle met en avant une remise en question de la réalité complexe dans laquelle nous vivons ainsi que des commentaires sur celle-ci. Elle présente souvent son travail comme des statégies qui permettent de survivre, des aides mentales qui aide à protéger l'intégrité de l'être humain contre le bombardement de la réalité. Dans ce processus, elle utilise souvent ses archives toujours plus fournies de photos et de vidéos d'images urbaines et les allie à du texte et de la couleur. son travail a été présenté entre autre à la Werkleitz Biennale, the Centro Galego de Arte Contemporánea à Saint-Jacques-de-Compostelle, au MuHKA à Anvers et à la Biennial on Media and Architecture à Graz. Opsomer vit et travaille à Bruxelles.

Catalogue : 2008Altogether | Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Altogether
Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008

« L'avenir est sombre, ce qui, je crois, est dans l'ensemble la meilleure chose que l'avenir puisse être. » En prenant cette observation comme point de départ, « Altogether » reconnaît pleinement l'impasse idéologique de l?ère post-68. La présence symbolique des drapeaux et des bâtiments historiques, et la conservation des capitales en tant que telles, sont devenus des arguments discutables. Projetés dans le (proche) avenir, ceux-ci apparaissent sous un jour des plus incertaines, ce que le langage cinématographique du film souligne. Fragmentée et associative, filmée en noir et blanc, la vidéo montre des images vagues de paysages urbains, certaines d'entre elles filmées en mouvement avec la caméra d?un téléphone portable, depuis une voiture conduisant à travers Bruxelles. Mais ce que nous voyons en réalité est l?abstraction imprécise d'une ville qui donne l'impression d'un espace négatif dont le caractère virtuel n'est plus théorisé à l'aide d'une voix-off, mais peut être trouvé dans l'image elle-même. Le film avance vers l'effondrement du visible, laissant le spectateur « enfermé » à l?intérieur de la situation actuelle.


Herman Asselberghs, artiste et critique d'art né en 1962, vit et travaille à Bruxelles. Il écrit sur la culture audiovisuelle, enseigne au Département de Cinéma du Collège d?Enseignement Supérieur Saint-Lukas de Bruxelles. Il est l'un des membres fondateurs d?Auguste Orts et co-organisateur de Square. Ses installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris (France), à la Documenta X de Cassel (Allemagne), aux Deitch Projects de New York (USA), au h-artware de Dortmund (Allemagne), à la Biennale de Photographie de Rotterdam (Pays-Bas), au Muhka d?Anvers (Belgique), au CGAC de Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne), au Witte de With de Rotterdam, à l?Internationale Filmfestspiele de Berlin (Allemagne), au FID de Marseille (France), au EMAF d?Osnabrueck (Allemagne), à la Medien und Architectur Biennale de Graz (Autriche), aux Rencontres Internationales Paris/Berlin, et à la Transmediale de Berlin.

Christophe atabekian
Catalogue : 2007Tianjin Babies | Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006
Christophe atabekian
Tianjin Babies
Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006

"Tianjin Babies" est un film-journal réalisé au cours d`un séjour d`enseignement à Tianjin, en Chine, à l`automne 2006, dont les fragments, enregistrés avec un appareil photo numérique, furent postés au jour le jour sur un blog vidéo. En contrepoint, dans le premier tiers du film, j`ai fait enregistrer en chinois quatre extraits de textes d`auteurs chinois contemporains, que je lisais en français lors de mon séjour, rêvant de les partager avec mes amis chinois d`alors.


Christophe Atabekian est cinéaste et enseigne à l`école des beaux arts de Tourcoing. Il vit à Paris et essaye de passer de plus en plus de temps en Chine.

Jelili atiku, usuff olawale azeez
Catalogue : 2008Victim of Political Assassination | Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007
Jelili atiku , usuff olawale azeez
Victim of Political Assassination
Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007

« Victim of Political Assassination » a été conçue comme une campagne visant à influencer les principes socio-politique nigérians et à moderniser la logique qui les dirige. Dans sa composition, sa forme et son thème, il représente simplement une expression pénétrante du carnage de l?acte de l?assassinat politique. Un corps humain (inanimé), une chemise, un drapeau nigérian, un poster de campagne politique, une montre-bracelet, une corde, de la glaise et un téléphone portable, tous ces objets sont réunis de manière interactive, afin de créer compassion et peur, et d?inciter les spectateurs à réfléchir. Ils sont chargés de significations symboliques : le corps dépouillé, enveloppé et attaché au drapeau nigérien représente le carnage. La main gauche est là pour décrire la soumission à la vulgarité de la mort et à son destin fatal. L?étalement de la glaise représente les expériences horribles, la douleur, la souffrance et la détresse mentale, que les victimes ont dû subir auparavant ; elles ont finalement rendu l'âme. La montre-bracelet et le téléphone portable symbolisent les incidences économiques de ces meurtres. Les mots écrits et les affiches sont là afin d?apporter un message sociologique. Il convient de noter que les cinq personnes de la performance sont là pour définir l'état d?esprit (l?humeur) des gens en deuil et qui compatissent.


Jelili Olorunfunmi Atiku est un célèbre artiste des droits de l'homme nigérien. Né en 1968 à Ejigbo (Nigéria), il s?engage dans la création d'?uvres d'art qui prônent une société égalitaire, le respect et la promotion des droits de l'homme. Il a étudié les Beaux-Arts à l'Université Ahmadu Bello de Zaria (Nigéria) et à l'Université de Lagos (Nigéria). Il est, entre autres, le fondateur et le chef coordinateur d?Advocate for Human Rights Through Arts (AHRA), et president du Movement for Creative Drawing. En 2004, il a organisé une exposition militant pour la réforme des prisons et de la pénalité au Nigéria, intitulée « Shadows in the Dark » (Musée National Onikan de Lagos). En 2005, sa sculpture-installation « Ewawo: The Awaiting Trial Persons » a été exposée à l?University of Lagos et à la Akoka and Lagos State House of Assembly. Celle-ci milite pour la disparition d'une pratique odieuse facilitant la surpopulation carcérale en attente de jugement dans les prisons nigérianes.

Kader attia
Catalogue : 2007Oil and Sugar | Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007
Kader attia
Oil and Sugar
Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007

"Oil and Sugar" est une vidéo de 5 minutes qui montre un cube blanc en sucre sur lequel est déversée de l'huile noire. Le cube "boit" peu à peu le liquide, noircit et s'écroule. Il peut être vu comme une représentation de l'espace d'exposition classique ("le cube blanc"), comme le symbole d'un espace dédié à l'art. A mesure que le cube absorbe l'huile, il noircit, se fragilise et finit par s'écrouler. Il s'agit d'une allégorie des relations tabou entre l'argent, la religion et l'art?


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. L'?uvre de Kader Attia est fortement influencée par sa vie dans une banlieue parisienne qui est à la fois la nécropole des rois de France et le théâtre d'un conflit culturel. En prenant comme point de départ sa propre identité qui est définie par plusieurs cultures, il aborde la question des rapports toujours plus difficiles entre l'Europe et les immigrés, particulièrement ceux de confession islamique. Son travail ne se cantonne pas à un seul média. Ses photographies et ses films dressent le portrait des conflits qui couvent depuis la colonisation et sont caractérisés par un exceptionnel souci du détail. Le minimalisme allégorique de ses sculptures et de ses installations est souvent déstabilisant du fait du contraste entre leur attrait sensoriel apparent et leur contenu controversé. A travers ses installations, Kader Attia interroge le public sur ses fantasmes et ses phobies.

Catalogue : 2007Misunderstanding | Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006
Kader attia
Misunderstanding
Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006

"Misunderstanding" est un diaporama vidéo de 80 photos de minarets prises à Istanbul, au croisement entre l'Asie, l'Europe et le Moyen Orient. L'absence de son et le rythme régulier auquel sont projetées ces images nous bercent dans une monotonie hypnotique. Paradoxalement, ces images qui n'ont pas été retouchées nous ramènent à la réalité.Elles suivent simplement un léger mouvement d'avant en arrière, qui créé un effet de profondeur. L'enchaînement silencieux des photos créé une ambiguïté entre un sentiment de sérénité, la beauté d'une architecture centenaire, et la forme agressive des tours pointant vers le ciel telles des missiles. En manipulant ces images, Kader Attia établit un sentiment étrange entre peur et fascination. Depuis la chute du bloc communiste, l'équilibre géopolitique est passé d'un combat opposant l'Ouest au bloc soviétique, à un combat multipartite entre les religions Occidentales et Orientales. Le "monde Musulman" est source de fantasmes et de peurs qui sont en réalités fondées sur la pluralité des réalités rencontrées. Y-a-t-il un grand malentendu quant au monde tel que nous le montrent les mass médias? La crainte ne naît-elle pas habituellement de l'ignorance et de l'incompréhension? "Plus le mensonge est gros et plus les gens y croient". Cette phrase ne pourrait-elle pas s'appliquer aux armes de destruction massives qui ont déclenché les récents évènements en Irak? Avec peu de moyens, simplement avec un nouvel angle d'approche, une image peut raconter des histoires complètement différentes.


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. Il a étudié à l?Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris, à l?Escola de Artes Applicades La Massana à Barcelone, et à l?Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré Paris. Son travail a été exposé au Centro de Arte Contemporaneo, Huarte en Espagne, à l?ICA, Boston , au BALTIC Center for Contemporary Art à Newcastle ; au musée d?art de Haïfa, Israël ; au Magasin, centre d?art contemporain de Grenoble ; au Musée d?art contemporain de Lyon ; à la Andréhn-Schiptjenko gallery, Stockholm ; au centre national de la photographie, Paris ; au Kunst-werke, Berlin, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême ; au FRAC Champagne-Ardenne, Reims ; au Centre culturel Français de Brazzaville, Brazzaville / Congo ; au Chelsea Museum de New York ; au Sculpture Park ; à la Frieze Art Fair, Londres ; au Centre d?Art Neuchâtel, Suisse, à la biennale d?Art, Landscape & Architecture aux Iles Canaries, Espagne ; à la Nuit Blanche, Paris ; au Palais de Tokyo, Paris ; au Sternersen Museum, Oslo ; au Tramway, Glasgow ; à l?Institut de monde Arabe, Paris ; et au Musée d?art et d?histoire Juif de Paris. Il est représenté dans des foires d?art contemporain comme l' Artissima, Turin ; la FIAC, Paris ; Arts Brussels, Bruxelles ; et Art Basel 34, Bâle. Il participe également à la 8ème Biennale de Lyon, à la 50ème Biennale de Venise. Il est nominé pour le Prix Marcel Duchamp lors de la FIAC.

Hamdi attia
Catalogue : 2005Four sceens: in translation | Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004
Hamdi attia
Four sceens: in translation
Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004

C?est une vidéo réalisée à partir de collage composé en 4 scènes. Il s?agit de l?une des séries de vidéos qui examine certains aspects des couches verbales, visuelles et textuelles de la culture américaine. En tant qu?artiste égyptien vivant aux Etats-Unis, j?essaie de travailler, dans ces vidéos, selon deux visions - l?imagerie et les idées que je tiens des films américains montrés à la télé égyptienne; la déconnexion entre ces idées et ce dont j?ai eu l?expérience en arrivant ici.


Hamidi Attia est né à Assiut en Egypte en 1964. Il a étudié à l?Université des Beaux-Arts du Caire et a continué des études poussées en sculpture à l?Académie Egyptienne des Beaux Arts à Rome. Attia a aussi reçu un MFA en sculpture de l?Université de Pennsylvanie. Il a représenté l?Egypte à la Biennale de Venise en 1995, gagnant le premier prix des pavillons avec Akram Al-Magdoub. Son travail fut montré dans des expositions privées et publiques au Caire, à New York, Paris, Rome et Philadelphie. Il a reçu aussi de nombreuses commandes en Egypte, en Italie, aux Etats-Unis. Attia vit en ce moment et travaille entre New York et le Caire.