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Marcellvs l.
Catalogue : 2005man.road.river. | Art vidéo | dv | couleur | 9:27 | Brésil | 2004
Marcellvs l.
man.road.river.
Art vidéo | dv | couleur | 9:27 | Brésil | 2004

Un homme. Une route. Une rivière.


Marcellvs L. a un parcours chargé : une formation universitaire, des leçons de musique depuis qu'il est enfant, et de nombreuses lectures. Encore aujourd'hui, cet artiste consacre quelques heures par jour aux leçons de piano. Ses compositeurs préférés vont de Béla Bartók (1881-1945) et Gyorgy Liget (1923) à Erik Satie (1866-1925) et Claude Debussy (1862-1918). Son intérêt pour la musique ne se restreint pas à l'univers de la musique instrumentale et classique, mais inclut aussi des genres plus populaires comme le rock ou la musique expériementale. Comme lectures, il préfère la littérature et la philosophie, particulièrement Nietzsche et Deleuze. L'intérêt de Marcellvs pour la musique et son rythme de lecture intense provient de son parcours initial. Par la suite, il inclura cinéma et vidéo. Ce double intérêt pour la musique et l'image, ainsi qu'une amitié de longue date avec les membres du pexbaA band, ont de plus en plus rapproché Marcellvs de la production d'images. Ainsi, pendant près de quatre ans, de 2000 jusque 2003, l'artiste s'est produit avec le groupe. Dans certains concerts, les membres du groupe étaient dissimulés derrière un écran. Marcellvs s'est produit avec pexbaA au Projeto Rock Contemporâneo (Projet de Rock Contemporain) au SESC Ipiranga, São Paulo (2002), au III Festival Eletrônika Telemig Celular au Palácio das Artes, Belo Horizonte (2002), au SXSW Festival ? South by Southwest, Austin, Texas, USA (2002), et au Projeto Rumos Itaú Cultural ? Cartografia Musical Brasileira (Itaú Cultural Pathways Project ? Brazilian Musical Cartography) au Itaú Cultural, São Paulo (2001), parmi d'autres. Pendant ses années universitaires à la PUC-MG?s Faculdade de Comunicação e Artes (Faculté des Communication et Arts), l'artiste commença à rechercher des vidéorhizomes pour son projet de fin d'année, sous la direction du Professeur André Brasil. Avec ses vidéorhizomes, Marcellvs a participé à de nombreux festivals et expositions tels que ?Brésil, Brésils?, au Videoformes Festival, à Clermont-Ferrand, France (2005); ?Abre Alas?, à la Galeria A Gentil Carioca, Rio de Janeiro (2005); ?Do micro ao macro: novas políticas e imagens? (Du micro au macro: nouvelles politiques et images), présenté lors du 6ème Festival International du Court-Métrage de Belo Horizonte, à Belo Horizonte (2004); Laboratorio Arte Alameda, à Mexico City (2004); ?Uma mágica por minuto? (Une magie par minute), Universidade de Passo Fundo, au Rio Grande do Sul (2004); Laisle.com Video Art Exhibition, Museu de Arte Moderna (Modern Art Museum), à Rio de Janeiro (2004); ?Investigações Contemporâneas? (Enquêtes Contemporaines), exposition au 14ème Videobrasil International Electronic Art Festival), à São Paulo (2003), ?Entre a casa e a metrópole? (Entre la maison et la métropole), au XXVIème Intercom Congress, à Belo Horizonte (2003), parmi d'autres. La thématique Deleuzienne est également présente dans une autre oeuvre attrayante : la vidéo ?Deleuze while a living model? (2003). Dans cette oeuvre, l'image de Deleuze dans un poste de télévision est barbouillée de rouge à lèvres. La vidéo a fait partie du Southern Competitive Show au 14ème Videobrasil International Electronic Art Festival, à São Paulo (2003); à la Muestra de Cortometrajes de Minas Gerais (Exposition de courts-métrages de Minas Gerais), à l'Auditorio de la FUNCEB, Fundación Centro de Estudos Brasileiros (Brazilian Study Center Foundation), à Buenos Aires (2004); au Cine Esquema Novo (New Scheme Cinema), à l'Usina do Gasômetro, à Porto Alegre, (2004); à la 7ème Tiradentes Cinema Exhibition, au Centro Cultural Yves Alves, à Minas Gerais (2004), parmi tant d'autres. La vidéo a également remporté de nombreuses récompenses au Festival do Livre Olhar (FLO ? Free Look Festival), au Santander Cultural, à Porto Alegre (2003), ainsi que le prix de la meilleure vidéo à la 5ème Competitive Exhibition of Images in Motion, à la Casa do Conde de Santa Marinha, à Belo Horizonte (2003). De tous les vidéorhizomes, ?Man.Road.River?, connu aussi sous le titre de ?Rizoma 0778?, est le plus connu, ayant remporté plusieurs récompenses lors de divers festivals et expositions. La vidéo a remporté le Grand Prix du 51ème Oberhausen International Short Film Festival (2005), le prix du Meilleur Film Expérimental à la Mostra do Filme Livre 2005 (Free Film Exhibition), au Centro Cultural Banco do Brasil, Rio de Janeiro, et le prix dans la catégorie Ousadia e Risco category (Oser et Risquer) au Festival do Livre Olhar (FLO), au Santander Cultural, Porto Alegre (2003). Récemment, l'artiste a également reçu une bourse du Museu de Arte da Pampulha (Musée d'Art de Pampulha), Belo Horizonte, et participera à une exposition durant le second semestre 2005, au Paço das Artes, à São Paulo. (par eduardo de jesus, dossier videobrasil marcellvs l.)

Marcellvs l.
Catalogue : 20070434 | Art vidéo | | couleur | 6:56 | Brésil | 2006
Marcellvs l.
0434
Art vidéo | | couleur | 6:56 | Brésil | 2006

0434 focuses on two boats anchored at sea which slowly move in uncanny synchrony, composing a casual choreography that suggests a dialog or a strange courtship ritual. The video is a one piece of the on going series VideoRhizome.

The video and sound artist Marcellvs L. was born 1980 in Belo Horizonte (Brazil), he lives and works in Berlin. His particular and radical production that gets into dialogue with the electronic arts? universe attracts attention by the intensity with which it associates philosophical concepts to the electronic images and sounds. His work places itself in a zone of undiscernibility, which turns it inapprehensible by this or that audiovisual genre creating its own discursive universe.

Eva la cour
Catalogue : 2016Composite / De-Composited | Film expérimental | 16mm | couleur | 3:0 | Danemark | Belgique | 2015
Eva la cour
Composite / De-Composited
Film expérimental | 16mm | couleur | 3:0 | Danemark | Belgique | 2015

COMPOSITE / DE-COMPOSITED juxtaposes picturesque visions of authenticity in urban space with narratives of the High Arctic and the 20th century phantasmagoric medium of film. The short 16mm film is shot at a construction site in Brussels characterized by facadisme. In architecture, this is when a building is demolished and rebuilt from within while the exterior of the building is preserved. The film recording is merged with an account of mine extraction in mountain formations on Svalbard, and together the two elements form the story of creating an image: The film subtly addresses the relationship between planetary raw material and the landscape-as-image. Or, the relationship between the façade as raw material and the city as scenery.

Eva la Cour is a Danish visual artist and researcher with a background in fine arts as well as visual anthropology. She works with audio-visual and spatial forms of montage and display, performance and text, always negotiating with the surroundings in which her work actualizes. This reflects her general interest in notions such as fieldwork, skilled vision and mediation, which she particularly has investigated in relation to landscapes of narratives and raw materials in the Arctic terrain on Svalbard. Currently Eva la Cour lives and works in both Copenhagen and Gothenburg, where she is an artistic practice-based PhD candidate at Valand Academy of Art.

la ribot
Catalogue : 2014Film noir 001 | Vidéo | hdv | couleur | 12:48 | Espagne | 2014
la ribot
Film noir 001
Vidéo | hdv | couleur | 12:48 | Espagne | 2014

Commencé en 2014, FILM NOIR est un projet en évolution, en plusieurs parties, qui explore une fascination à long terme de La Ribot: la figure de l'extra, "surnuméraire" ou l'acteur de fond. Les pièces de La Ribot 40 Espontáneos, 2004, et PARAdistinguidas, 2011, par exemple, invitaient des extras (des bénévoles locaux, normalement avec peu ou aucune expérience théâtrale) au centre de la scène dans de nouvelles œuvres d’art vivant pour le théâtre. En revanche, FILM NOIR regarde en arrière dans l'histoire du cinéma et utilise la vidéo pour explorer la dynamique cinématographique du monde des extras. Premier de la série, FILM NOIR 001, 2014, se penche sur les extras dans Spartacus (1960) et El Cid (1961) - "papier de tournesol" humain dont les actions et les attitudes révèlent les idéologies contrastées des deux productions. Actuellement en cours, FILM NOIR 002 et 003 élargissent l'enquête sur d'autres films et d'autres questions.


L’artiste et chorégraphe La Ribot est née à Madrid. En 1986, elle co-fonde le groupe Bocanada Danza et le co-dirige jusqu’à sa dissolution en 1989. Deux ans après, elle commence à travailler sous le nom de La Ribot et elle inaugure le « striptease » humoristique Socorro! Gloria!, une pièce qui attire un nouveau public et qui lui inspire sa série solo intitulée 13 Pièces distinguées. Más distinguidas, la seconde série des Pièces distinguées, est inaugurée à Madrid à la fin de l’année 1997. Suivi d’autres série des pièces : Still Distinguished, 2000 et PARAdistinguidas, 2011.   Panoramix, la version anthologique de trois heures rassemblant les trente-quatre premières Pièces distinguées, est inaugurée en 2003 à la Tate Modern et a voyagé ensuite dans d’autres galeries européennes, telles la Reina Sofía de Madrid ou le Centre Georges Pompidou à Paris. En 2000, La Ribot amorce son travail vidéo, et expérimente plus particulièrement l’utilisation du plan-séquence, tourné du point de vue du corps impliqué dans une performance. Cette approche a irrigué de nombreuses œuvres depuis les années 2000, dont l’installation Despliegue, 2001, et le travail complexe mené avec la pièce Mariachi 17, 2009. La même année, elle prend comme base Mariachi 17 afin de mettre en place Llámame Mariachi, un nouveau travail mêlant vidéo et performance live des trois interprètes. En 2004, La Ribot arrive à Genève, en Suisse. Elle y fonde et co-dirige entre 2004 et 2008 Art/Action, un département destiné à l’enseignement et à la recherche du live art basé à la Haute École d’Art et de Design (HEAD) de Genève. Les années 2000 voient aussi le développement de la pièce participative de grande envergure 40 Espontáneos, 2004 ; lancée en 2006 à l’Art Unlimited de Bâle, la pièce Laughing Hole ; et Gustavia, 2008, un duo conçu et joué avec la danseuse, chorégraphe et directrice du Centre National de la Danse de France, Mathilde Monnier. En 2011, elle lance PARAdistinguidas, une nouvelle série des Pièces distinguées conçue pour cinq danseuses et vingt « figurants » volontaires ; en 2012 elle achève EEEXEEECUUUUTIOOOOONS!!!, une commande chorégraphique majeure du Ballet de Lorraine à Nancy, en France. Également en 2012, le MUAC (Mexico City’s Contemporary Art University Museum), a inauguré son espace d’exposition de live art en proposant une exposition monographique sur son œuvre. Le travail vidéo de La Ribot est présenté au sein de collections privées et publiques dans toute l’Europe et elle continue à développer et présenter son travail à l’internationale. Elle a participé à des exhibitions au Japon, Seoul, Korée du Sud et Mexico: en 2012, le MUAC (Mexico City’s Contemporary Art University Museum), a inauguré son espace d’exposition de live art en proposant une exposition monographique sur son œuvre. En 2014, aux côtés du compositeur et pianiste Carles Santons, elle a produit Beware of Imitations!, un vidéo hommage à la danseuse américaine Loie Fuller. Elle poursuit son travail à l’international depuis sa base située à Genève, en Suisse, où elle vit avec le chorégraphe suisse Gilles Jobin.

la ribot
Catalogue : 2015Film noir 001 // 002 // 003 | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 28:0 | Espagne | Suisse | 2015
la ribot
Film noir 001 // 002 // 003
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 28:0 | Espagne | Suisse | 2015

Dans FILM NOIR 001 (2014), La Ribot fait apparaître les extras de deux péplums, «Spartacus» de Stanley Kubrick et «Le Cid» d’Anthony Mann, tournés dans l’Espagne des années 60. Témoignage des mouvements politiques et sociaux de cette époque, le film construit le fond de l’histoire à travers des corps anonymes. Dans FILM NOIR 002 (2015), la série continue avec les corps de figurants ou travailleurs de plusieurs films, nous laissant ainsi contempler la splendeur de leur jeu. Dans FILM NOIR 003 (2015), l’aspect spatial et chorégraphique nous saute aux yeux. Musicalement organisés, les figurants remplissent l’espace du fond, créant un ballet sensuel et drôle, parfois catastrophique, toujours impeccable.


L’artiste et chorégraphe La Ribot est née à Madrid. En 1986, elle co-fonde le groupe Bocanada Danza et le co-dirige jusqu’à sa dissolution en 1989. Deux ans après, elle commence à travailler sous le nom de La Ribot et elle inaugure le striptease humoristique Socorro! Gloria!, une pièce qui attire un nouveau public et qui lui inspire sa série solo intitulée «13 Pièces distinguées». «Más distinguidas», la seconde série des Pièces distinguées, est inaugurée à Madrid à la fin de l’année 1997. Suivi d’autres série des pièces : «Still Distinguished», 2000 et «PARAdistinguidas», 2011. «Panoramix», la version anthologique de trois heures rassemblant les trente-quatre premières Pièces distinguées, est inaugurée en 2003 à la Tate Modern et a voyagé ensuite dans d’autres institutions européennes, telles la Reina Sofía de Madrid ou le Centre Pompidou à Paris. En 2000, La Ribot amorce son travail vidéo, et expérimente plus particulièrement l’utilisation du plan-séquence, tourné du point de vue du corps impliqué dans une performance. Cette approche a irrigué de nombreuses oeuvres depuis les années 2000, dont l’installation «Despliegue», 2001, et le travail complexe mené avec la pièce «Mariachi 17», 2009. La même année, elle prend comme base «Mariachi 17» afin de mettre en place «Llámame Mariachi», un nouveau travail mêlant vidéo et performance live des trois interprètes. En 2004, La Ribot arrive à Genève, en Suisse. Elle y fonde et co-dirige entre 2004 et 2008 Art/Action, un département destiné à l’enseignement et à la recherche du live art basé à la Haute École d’Art et de Design (HEAD) de Genève. Les années 2000 voient aussi le développement de la pièce participative de grande envergure «40 Espontáneos», 2004 ; lancée en 2006 à l’Art Unlimited de Bâle, la pièce «Laughing Hole» ; et «Gustavia», 2008, un duo conçu et joué avec la danseuse, chorégraphe et directrice du Centre National de la Danse de France, Mathilde Monnier. En 2011, elle lance «PARAdistinguidas», une nouvelle série des Pièces distinguées conçue pour cinq danseuses et vingt figurants volontaires ; en 2012 elle achève «EEEXEEECUUUUTIOOOOONS!!!», une commande chorégraphique majeure du Ballet de Lorraine à Nancy, en France. Le travail vidéo de La Ribot est présenté au sein de collections privées et publiques dans toute l’Europe et elle continue à développer et présenter son travail à l’international. Elle a participé à des expositions au Japon, en Corée du Sud et à Mexico: en 2012, le MUAC (Mexico City’s Contemporary Art University Museum) a inauguré son espace d’exposition de live art en proposant une exposition monographique sur son oeuvre. En 2014, aux côtés du compositeur et pianiste Carles Santons, elle a produit «Beware of Imitations!», une vidéo hommage à la danseuse américaine Loie Fuller. Elle poursuit son travail à l’international depuis sa base située à Genève, en Suisse, où elle vit avec le chorégraphe suisse Gilles Jobin.

André S. labarthe
Catalogue : 2005Georges Bataille, à perte de vue | Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 49:0 | France | 1997
André S. labarthe
Georges Bataille, à perte de vue
Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 49:0 | France | 1997

Un « voyageur » enquête sur la vie et l??uvre de Georges Bataille : le portrait qu?André S. Labarthe livre de l?écrivain se distingue autant de la biographie filmée que du commentaire érudit. Il se présente comme un inventaire où expériences et moments fondateurs de l?existence côtoient éclats et fulgurances de l??uvre. Le montage articule des séquences tournées aujourd?hui sur les quelques principaux lieux de l?itinéraire de Georges Bataille (Reims, Le Puy de Dôme, Vézelay, Orléans, Paris), des plans parcourant ses manuscrits, ses ouvrages édités et des revues créées à son initiative (Documents, Acéphale, Critique), et des images mettant en scène des motifs obsessionnels ou des « visions » de son univers. Le commentaire d?André S. Labarthe, dit par Jean-Claude Dauphin, alterne avec des lectures et quelques enregistrements sonores de la voix de Georges Bataille. Pierre Klossowski et Jacques Pimpaneau interviennent également dans ce film. Sélective et partiale, l?enquête d?André S. Labarthe extrait quelques clefs propres à saisir le noyau sensible d?une pensée radicale.


Né le 18 décembre 1931 à Oloron Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) Après des études universitaires en philosophie,il intègre la revue des Cahiers du cinéma courant des années 50. Il passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Jeanine Bazin la série Cinéastes de notre temps de 1964 à 1970. Parallèlement, il collabore à l`émission Cinéma Cinémas de 1982 à 1987 ainsi qu`à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection Un siècle d`écrivains. La Société des gens de lettres lui a décerné en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l`ensemble de son oeuvre. En 1990, il remet en chantier sa collection de portraits de cinéastes renommée Cinéma, de notre temps. Il est également auteur de quelques ouvrages sur le cinéma et la peinture

Catalogue : 2005Ushio amagatsu, éléments de doctrine | Doc. expérimental | betaSP | couleur | 73:0 | France | 1993
André S. labarthe
Ushio amagatsu, éléments de doctrine
Doc. expérimental | betaSP | couleur | 73:0 | France | 1993

Au Japon, le blanc est la couleur du deuil. Les danseurs de butô s`enduisent le corps de poudre blanche et la poétisation de l`espace qui caractérise les pièces de la compagnie Sankai Juku est comme un cadavre exquis, au sens littéral du terme. Pour Amagatsu, fondateur de la compagnie, la danse butô est à la fois vie et mort.


Né le 18 décembre 1931 à Oloron-Sainte-Marie, André S. Labarthe est un critique cinématographique, producteur, réalisateur et scénariste français. Après des études universitaires en philosophie,il intègre la revue des Cahiers du cinéma courant des années 50. Il passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Jeanine Bazin la série Cinéastes de notre temps de 1964 à 1970. Parallèlement, il collabore à l`émission Cinéma Cinémas de 1982 à 1987 ainsi qu`à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection Un siècle d`écrivains. La Société des gens de lettres lui a décerné en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l`ensemble de son oeuvre. En 1990, il remet en chantier sa collection de portraits de cinéastes renommée Cinéma, de notre temps. Il est également auteur de quelques ouvrages sur le cinéma et la peinture.

Brandon labelle
Catalogue : 2005Surface tension | Création sonore | 0 | | 56:0 | Royaume-Uni | 0 | 2005
Brandon labelle
Surface tension
Création sonore | 0 | | 56:0 | Royaume-Uni | 0 | 2005

"Surface Tension" est une anthologie réalisée par Ken Ehrlich, Brandon LaBelle et Stephen Vitiello. Ces différentes oeuvres sonores s`inscrivent dans une réflexion sur le lieu même de la création. A la recherche des interrelations avec un lieu, la façon dont il influence et répond à une création sonore. Le lieu se fait tour à tour ville ou corps. Entre extérieur et intérieur, non organique et organique. Ce programme a été diffusé dans le métro à Paris, station Carrefour Pleyel, lors des 10èmes Rencontres internationales Paris/Berlin. La diffusion du programme sur WPS1 prolonge cette question de l`espace public et des réseaux.


Brandon LaBelle vit et travaille à Los Angeles. Musicien, performeur, critique, plasticien des sons, éditeur, il est à l`intersection des différents champs artistiques, mixant ces diverses pratiques dans un travail singulier articulant le sonore à l`espace social. Par le biais de micro contacts, le corps humain devient une source sonore complexe, l`espace où se déroule son action s`impose comme un instrument à part entière. Il construit ses performances sonores en fonction du site et des objets trouvés sur place, found-art relevant d`une démarche tout à la fois très conceptuelle et dans un jeu d`improvisation. La musique de Brandon LaBelle révèle le contexte social dans laquelle elle s`inscrit, ou plus exactement c`est le contexte même qui est donné comme événement musical ; déplacement de la notion d`auteur sur un espace social agissant. " Techné " se présente comme la trace d`un processus où le corps physique entre en interaction avec une architecture par le biais de micro contacts. La technologie est l`interface de ce contact construit sur le désir et la contrainte architecturale du lieu (et son inconscient). Enregistrement d`une poétique situationniste où le projet politique donne la forme même, un bruit radical.

Philipp lachenmann
Catalogue : 2011Alice.M | Installation vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Allemagne | France | 2010
Philipp lachenmann
Alice.M
Installation vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Allemagne | France | 2010

A short absurd fairy tale taking place on a historical site of modernism, with references to Lewis Caroll and George Lucas. A young man enters a futuristic building, the headquarters of the Communist Party of France PCF in Paris. In the subterraneous grand assembly hall he encounters relics of the past that shaped/described history. Simultaneously on the roof of the building a hooded figure scans the premises` structure while down below the white concrete overground dome of the hall transforms into the moon. Alice in Wonderland in a conflictive version - playing out a poetic discourse on surrealism & socialism where science fiction, architecture, and literature are dialectically intertwined with the human psyche. The title Alice.M relates phonetically as "alism" to the ending of certain "ism" terms, such as e.g. "surrealism", "socialism", "idealism", "dualism".

Philipp Lachenmann (*1963 Munich, lives in Berlin) studied filmmaking at Munich?s Academy for Film and Television and art history and philosophy at the Ludwig Maximilians University. He received a scholarship from the German Academic Exchange Program (DAAD) for New York in 1998 and in 2003 a grant for the Villa Aurora in Los Angeles. From 2000 to 2003 he was awarded a post-graduate fellowship at the Academy of Media Arts Cologne (KHM), and several travel & work grants. Selected exhibitions include the Goethe Institute Paris, the Museum K21 Düsseldorf, the Transmediale Berlin, the Reina Sofia Madrid, the Kunst-Werke Berlin, the Nationalgalerie im Hamburger Bahnhof Berlin, and the Deichtorhallen, Hamburg. Screenings at MIT Short Film Festival Boston, IFFR International Filmfestival Rotterdam, SIFF Seattle International Film Festival, SFIFF San Francisco International Film Festival, NYFF New York Film Festival, HKIFF Hongkong International Film Festival. For 2012 Lachenmann received a one year grant at the Villa Massimo in Rome.

Thomas lacoste
Catalogue : 2012NOTRE MONDE | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 1:59 | France | 2012
Thomas lacoste
NOTRE MONDE
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 1:59 | France | 2012

« Silencio ! » Le tic?tac de l?horloge de la Bande Passante annonce le début de la représentation : le temps réel est suspendu. Les spectateurs s?installent dans leurs sièges. « Moteur... cadré... action ! » : un travelling avant dévoile un rang d?objectifs et de micros, avant d?en rejoindre le point de vue. La caméra, oscillant entre documentaire et fiction, nous emmène dans le film ; nous invitant, non pas à croire, mais à voir et entendre. Thomas Lacoste nous offre ici une grande respiration, comme un temps de pause face au rythme haletant de la vie politique, de la course électorale, et de la violence à venir de la crise. Portant les mots de Marie Ndiaye dans un « murmure fracassant », l?actrice Marianne Denicourt nous invite à venir regarder et écouter avec elle les belles paroles de ceux qui continuent de rêver notre monde. Rassemblant plus de 35 intervenants ? philosophes, sociologues, économistes, magistrats, médecins, universitaires, écrivains... ? Notre Monde établit un espace d?expression, pour travailler, comme nous y enjoint Jean?Luc Nancy, à « une pensée commune » et à « une commune pensée ». Il ne faut pourtant pas se méprendre : ce n?est pas d?un monde rêvé que l`on nous parle. Loin de séparer « pensée » et « action », ces femmes et hommes établissent un ensemble de propositions concrètes pour pallier les dysfonctionnements et impasses actuels. Éducation, santé, justice, droit du travail, culture, économie, politique internationale, discriminations sexuelles et raciales, et lieu de la démocratie : les symptômes de ces grands malades ne sont pas seulement diagnostiqués ; des traitements sont proposés. Mais plus encore qu?un libre espace de parole, Notre Monde est un lieu d?échange. Marianne Denicourt ? la « femme à la caméra » ? nous transporte du studio de tournage à la salle de spectacle de La Maison des Métallos, où les intervenants prennent cette fois la parole devant un public nombreux. Les yeux et les écrans se multiplient à l?infini, comme invitant le regard de chacun à s?y joindre. Le murmure de Marianne Denicourt pousse à tendre l?oreille. Le spectateur est activement mobilisé. Éloge d?une politique au discours libéré, Notre Monde agit comme un rappel. Le titre l?indique : la politique concerne le plus grand nombre ; chacun de nous se doit de réinvestir « Notre Monde ». Contre le culte d?un regard et d?une parole uniques, Thomas Lacoste oppose une symphonie de voix qui nous appellent : « Faites de la politique ! » et, de préférence, autrement. Bien loin d?une sollicitation univoque, le dispositif cinématographique complexe invite chacun de nous, individuellement et collectivement, à regarder la pensée et à penser le regard. « Inventons Notre Monde ! ».


Thomas Lacoste est cinéaste, éditeur et essayiste. Directeur et fondateur de la revue internationale de pensée critique Le Passant Ordinaire (1994, www.passant-ordinaire.com), des Éditions du Passant (1997), de L?Autre campagne (2006, www.lautrecampagne.org), et du Réseau international de pensées critiques, de pratiques alternatives et de créations contemporaines, La Bande Passante (2009, www.labandepassante.org). Il a réalisé plus d?une cinquantaine de films et entretiens dont, entre autres, les ciné-frontières Notre Monde (120?, 2012, Agat/LBP/Sister), Ulysse Clandestin ou les dérives identitaires (93?, 2010, LBP), Les Mauvais jours finiront, 40 ans de justice en France (126?, 2009, LBP), Universités, le grand soir (68`, 2007, LBP) et Réfutations (68?, 2007, LBP). L?ensemble de son travail a fait l?objet en 2012 d?un coffret DVD, Penser critique, réunissant 47 de ses films-entretiens aux Éditions Montparnasse et d?une rétrospective de ses ciné-frontières au cinéma le Reflet Médicis (Paris).

Benoît laffichÉ
Catalogue : 2006Kolkata | Doc. expérimental | dv | couleur | 12:55 | France | Inde | 2005
Benoît laffichÉ
Kolkata
Doc. expérimental | dv | couleur | 12:55 | France | Inde | 2005

La ville de Kolkata (Calcutta) n`a pas été touchée par le raz de marée du 26 décembre 2004. Le document vidéo KOLKATA a été filmé le long des premiers jours de janvier 2005. KOLKATA est une oeuvre calme, à la gravité méditative, qui peut paraître à mille lieux de l?événement ; elle porte cependant l`empreinte ténue mais persistante d`une tension sous-jacente. L?eau est partout, discrète, en rigoles et coulures. C`est la trace de l?inconscient du cameraman qui aurait travaillé, une réplique intérieure. Il ne s`agit pas d`un documentaire, encore moins de journalisme, mais bien d`une production artistique, avec son rythme et la respiration qui lui sont propres. Les plans fixes ouvrent à celui qui regarde un espace de temps, d`observation et de rêverie. C`est précisément cette simplicité dans la forme qui garantit à la fois la liberté de notre regard, et un respect profond de ce qui est filmé. Benoît Laffiché nous livre ainsi l`idée qu`il se fait du rôle de l`artiste, et la tâche première qui à ses yeux lui est dévolue : donner à voir, à penser et à échanger. Delphine Descaves


Mon travail s`attache aux échanges mondialisés, aux flux migratoires, à l?altérité, à la cartographie. Filmer, photographier, c?est rencontrer l?autre, et lui proposer une image de son environnement, une mémoire de son temps social, un récit qui produit de la distance. C`est le regard sur l?autre pour comprendre cet autrement que nous sommes. Mon travail échappe à la posture ethnographique à laquelle le critique américain Hal Foster reproche très justement de ne pas interroger suffisamment l?autorité ethnographique. Là n?est pas ma préoccupation. Mon propos est ailleurs. Je crois que l`art dans cette prise en compte des questions sociales et politiques peut parvenir à garder suffisamment d?autonomie et de distance pour dire quelque chose que seul lui peut dire. Comment, au plus près du réel, l?art s?affirme en tant qu?art, certes parfois mimétique, mais jamais fusionnel ? Mes images n`imposent rien, aucune injonction simplement des soulignements. Benoît Laffiché

Jérémy laffon
Catalogue : 2005Cache-Cache Salade | Fiction expérimentale | dv | couleur | 3:30 | France | 2004
Jérémy laffon
Cache-Cache Salade
Fiction expérimentale | dv | couleur | 3:30 | France | 2004

Cette vidéo est extraite d?un travail sériel où la laitue est utilisée comme élément principal de la composition. "Cache-Cache Salade" se veut être lu comme un conte burlesque, un extrait onirique quelque peu étrange et malsain, car sans fondement immédiat, ni possibilité d?identification. La vidéo débute par un plan panoramique bricolé, où un personnage cloné émerge en sautillant, mimant un enfant se promenant dans les bois ?directement sorti d?un conte pour enfant-. L?enrobage sonore participe également au récit onirique et mystérieux. Le personnage semble ensuite pris dans un jeu de cache-cache, où il est lui-même agressé, pourchassé, et devient la proie à chaque fois qu?il s?expose au regard extérieur (hors-champ). Ou bien est-il lui-même le prédateur ? se cachant pour traquer "la bête" ? Ce regard extérieur, suggéré par les aboiements hors-champ, est également celui du spectateur/voyeur observant la scène. Notons que c?est par l?attitude du personnage se cachant puis courant alternativement entre les arbres, que se crée le lien métaphorique avec l?extérieur. L?essentiel ne se tient donc pas dans l?action comme seule narration, mais dans cette sorte de fascination hypnotique procurée par l?image elle-même - quasi statique - et par l?impression d?un instant se livrant ailleurs, en un hors-temps. La poésie est ici préservée par la persistance de l?arbitraire, l?image s?affirme et n?affine que peu à peu sa possible interprétation.


Né en 1978 (en France), Jérémy Laffon débute sa recherche artistique par un travail exclusivement pictural et poétique, puis élargit peu à peu son champ d?expression à d?autres supports tels que la gravure, la photographie, la performance (et happening), ainsi que la vidéo, tout en conservant une unité poétique révélant différentes influences (comme celle des Incohérents, de Fluxus, de Francis Alÿs, Fischli & Weiss, Paul McCarthy, etc.). C?est en collaborant régulièrement avec diverses associations artistiques (lors d?expositions ou d?évènementiels), que l?artiste expérimente ses concepts et processus créatifs (en les implantant parfois dans des lieux non prévus à cet effet, tels que des festivals de musique, ou la rue elle-même). Ces concepts constituent aujourd?hui un langage singulier, gravitant autour des phénomènes du flux, de l?éphémère, et du grotesque, tout en conservant une rigueur obsessionnelle et ironique envers le processus de création et la relation avec le spectateur. Se définissant lui-même comme un usurpateur, un amateur professionnel et s?habillant de personnages aussi variés que "l?errant", "l?empoté", "l?empailleur", ou le "pom-pom boy", Jérémy Laffon décline le rôle de l?intrus, et porte un regard iconoclaste sur la culture en interrogeant des notions clés telles que "le pouvoir", "l?argent" ou "la manipulation".

Jules lagrange
Catalogue : 2016Orion Aveugle | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 9:10 | France | 2016
Jules lagrange
Orion Aveugle
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 9:10 | France | 2016

Orion Aveugle, c`est l`histoire d`un rite funéraire vu à travers les yeux poussiéreux d`un cyborg. La temporalité et le contexte précis de cet événement appartenant au passé, lui sont inconnus. Ils ont disparus au profit d`une mémoire dense et disparate. Son implication et sa filiation aux sujets est inaccessible, perdues à jamais, dans la densité d`événements enregistrés au cours des siècles. Sa mémoire est donnée à voir, vidée de son sens. C`est l`histoire d`un être devenu le simple témoin, de sa propre nostalgie.


Jules Lagrange est un artiste français, né en 1989 à Besançon. Son travail se développe principalement dans l`élaboration de film de fiction. Ses recherches s`orientent autour de processus de réécriture et de jeu de réappropriation des codes cinématographique visant à ré-incarner et à re-sentimentaliser les corps et les affects représentés au cinéma. Il a étudié à l`institut of Art, Design and Technology de Dublin et à l`Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Lyon dont il est diplômé en 2014. En 2016, il intègre le post diplôme de l`ENSBA Lyon dirigé par François Piron. Son travail a été visible au travers d`expositions, notamment, à la Friche belle de Mai (Marseille), au Creux de l`enfer (Thiers) ou encore au Treize et à Glassbox (Paris). Ses films ont également était projeté au Festival International de Video de Camaguey (Cuba), au Frac Nord pas de Calais (Dunkerque), à Mains d`oeuvres (St Ouen) ou encore aux Musée des Confluences (Lyon). Il vit et travaille à Bruxelles.

Linda Chiu-han lai
Catalogue : 2005I Told Them My Camera Was On | Doc. expérimental | dv | couleur | 24:44 | Hong Kong | 2005
Linda Chiu-han lai
I Told Them My Camera Was On
Doc. expérimental | dv | couleur | 24:44 | Hong Kong | 2005

Le film est un jeu narratif recomposant les journaux intimes vidéo de Lai (1990-2004) et des images d'archives. Il joue avec la mince frontière qui existe entre se souvenir et fabriquer, enregistrer et mettre en scène, entre le documentaire et l'histoire,... Il ébranle la logique narrative causale et présente 13 histoires de femmes comme un réseau de connaissances, chacune à un moment précis de sa vie. Les questions sur la pratique de l'auto-ethnographie sont soulevées à travers "la politique du quotidien."


Enseignant actuellement à plein temps à l'Ecole des Médias Créatifs, à la City University de Hongkong, Linda Lai est une artiste interdisciplinaire, conservatrice de musée, écrivain créative, érudite et historienne. Elle détient un doctorat en Etudes Cinématographiques de l'Université de New York. Ses recherches scolaires et créatrices comprennent des études culturelles, théorie et histoire du cinéma, expérimentations narratives et écrits créatifs, avec un revirement vers les domaines de l'image et du texte, les médias digitaux, l'intermédiaéité, la cuber textualité et l'ethnographie visuelle.

Philippe lainÉ, stéphanie magnant
Catalogue : 2008Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier | Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | France | 2008
Philippe lainÉ , stéphanie magnant
Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier
Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | France | 2008

SYNOPSIS « Robyn Orlin, de Johannesburg au palais Garnier» s?appuie sur la création de l?Allegro, Il Penseroso ed Il Moderato de Haendel à l?opéra Garnier, en Avril 2007. Confronté à sa méthode de travail, je la filme au sein de l?institution, symbole du ballet classique et de la culture occidentale, dans son rapport à la danse et au pouvoir, dans son rapport ambivalent à son pays d?origine, l?Afrique du Sud. C?est au cours de la création que se révèlent ses contradictions, indissociables de la réalité sud-africaine : l?exil et la quête de reconnaissance, la culpabilité et l?engagement.


Philippe Lainé Après des études au Conservatoire Libre du Cinéma Français de 1981 à 1983, Philippe Lainé travaille sur des films de fiction, courts et longs-métrages de Jean-Michel Mongredien, Paul Dopff, Thomas Gilou, Thomas Vincent, Joël Pommerat, Vincent Ostria, Catherine Binet, Anne Barbé, etc. Il participe à la création du Festival du Cinéma nordique de Rouen, dont il prend en charge la direction technique de 1988 à 1989. Depuis 1990, il collabore à la réalisation de films documentaires avec Guy Girard, Peter Kassovitz, Olivier Guitton, Jean Chérasse, Jérôme Prieur, Pierre-Oscar Levy, Mustapha Hasnaoui, Jérôme Laperrousaz, François Levy-Kuenz, Alain Dhénaut, Sophie Fillières, Jean-Baptiste Mathieu, Thierry Thomas, Christian Chaudet, Jean- Pierre Gibrat, Pola Rapaport? Il réalise des captations multi- caméras, dont celle de Michel Petrucciani à Saint-Pierre de Bailleul, et du concert de clôture du Festival des 38es Rugissants de Grenoble en duplex avec Salvador de Bahia. En 2004, il rencontre la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin à l?occasion de la réalisation de son film Beautés cachées, sales histoires. Il la retrouve en 2007, lors de la création de l?Allegro, Il Penseroso ed il Moderato (Haendel) à l?Opéra National de Paris (Concept, tournage, réalisation et incrustations en direct). Il réalise en 2008 Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier, documentaire de 90 minutes, coproduit par Zadig Productions et Arte. La même année, pour la création à l?Opéra comique de Porgy and Bess, il élabore le concept des projections vidéo, tourne les images en Afrique du Sud et réalise à chaque représentation le direct. Stéphanie Magnant Après une licence d?anglais à l?université Paris IV-Sorbonne et une maîtrise pratique d?études cinématographiques à l?université de Paris 8 -St-Denis, sous la direction de Jean-Louis Comolli, Stéphanie Magnant travaille en tant qu?assistante de production au sein de Tanguera Films puis de Yumi Productions sur les films documentaires de Axel Clevenot, Jacques Audoir, Yves de Peretti, André Van In, Catatina Villar, Sarah Benillouche. En 2004, elle travaille en tant qu?assistante à la réalisation sur le film de Robyn Orlin, «Beautées cachées, sales histoires » Elle réalise en 2005 1% d?amour, documentaire produit par Catherine Bizern-Yumi productions et selectionné au festival « Aux écrans du réel », concours du 1er film documentaire européen du Mans. En 2007, elle travaille avec Philippe Lainé sur la création de « L?Allegro, Il Penseroso ed Il Moderato » de G.F Haendel à l?Opéra National de Paris et réalise avec lui, en 2008, « Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier », documentaire de 90?, co-produit par Zadig productions et Arte.

Jabrane lakhssassi
Catalogue : 2015Journal d'un passage | Vidéo | hdv | couleur | 14:25 | Maroc | 2013
Jabrane lakhssassi
Journal d'un passage
Vidéo | hdv | couleur | 14:25 | Maroc | 2013

Synopsis: Des gens qui passent, s`arrêtent, contemplent le vide, pour enfin disparaitre dans l`obscurité de la nuit.


Jabrane Lakhssassi né à Taza ( Maroc) en 1988, lauréat de l`école supérieure des arts visuels de Marrakech. "Journal d`un passage" est mon premier travail.

Ivana lalic, marko popovic
Catalogue : 2008EHO | Documentaire | dv | couleur | 64:44 | Serbia | 2007
Ivana lalic , marko popovic
EHO
Documentaire | dv | couleur | 64:44 | Serbia | 2007

À la fin du XXe siècle, le peuple serbe a été confronté à une profonde crise sociale et économique, à la désintégration de son pays, et à des guerres. Tout cela a laissé de sérieuses traces sur leur santé psychologique et physique. Dans de tels moments, lorsque toutes les valeurs sont en danger, la question suivante se pose : qu?est-ce qui est sain et qu?est-ce qui est malade ? « EHO » montre comment un pays et un hôpital partagent le même destin. Nous suivons l'histoire du plus ancien hôpital psychiatrique des Balkans (« Dr Laza Lazareviæ »), qui est situé à Belgrade. La ruine de l'État et de la société serbe se reflètent directement dans le sort de cette institution psychiatrique. Le film suit également un groupe d?internés du service psychiatrique en s?intéressant à leur vision du monde, à leurs relations, à leurs émotions, à la justice et l?injustice?


Née en 1972, à Belgrade (Serbie), diplômée en journalisme à la Faculté de Sciences Politiques de l?Université de Belgrade, Ivana Laliæ a travaillé pour le service de presse de Radio Index, le quotidien « Danas », et la Radio Free Europe. Elle travaille pour Arhitel Production depuis 1994. En 2007, elle reçu un prix pour le journalisme d'enquête de l?Association des Journalistes Indépendants de Serbie. Parmi ses films les plus marquants, signalons notamment « The Bankers » (documentaire-reportage, 2000), « The Acadenicians » (documentaire, 2002), « Operation Dubrovnik » (documentaire, 2003), « The Leaders » (documentaire, 2004), « Ali Hamad?s Story » (documentaire, 2006) et « Echo » (documentaire, 2007). Né en 1975 à Belgrade (Serbie), Marko Popoviæ est diplômé en réalisation cinématographique et télévisuelle à l?Académie de Cinéma (FAMU) de Prague (République tchèque) dans la classe de Vera Hitilova, et à la Faculté des Arts Dramatiques de Belgrade (Serbie), dans la classe de Darko Bajiæ. Il a suivi des ateliers de films documentaires à la Mostra de Venise (Italie) de 2006, à HotDocs de Toronto (Canada) en 2007, à l?Académie Zelig (Italie), ainsi qu?au Centre pour les Communications Visuelles Kvadrat de Belgrade. Il réalise des programmes télévision pour la chaîne publique RTS et pour la télévision indépendante B92. Il dirige des documentaires télévisuels, des documentaires et des courts métrages. « Excursion » (reportage court, 2000), « Intolerance-Ivan » (documentaire, 2002) et « Echo » (documentaire, 2007) font partie de ses réalisations les plus importantes.

Kin-hung lam
Catalogue : 2006The Circle's Corner | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 32:0 | Hong Kong | USA | 2001
Kin-hung lam
The Circle's Corner
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 32:0 | Hong Kong | USA | 2001

Le film présente un endroit familier de la perspective de trois personnes, respectivement aveugle, muette et sourde. L'une étant jeune, l'autre d'âge moyen et la dernière âgée, ces personnes partagent leurs expériences avec le public, et conduisent les spectateurs dans un nouveau monde plein d'audace cinématographique. Dans "The Circle's Corner", il n'y a pas de personnages bien définis, pas même d'acteurs visibles, cependant, les paysages familiers sont décrits à l'intention du public. La façon de filmer repose sur des techniques terre-à-terre mais étonnantes, ce qui, ajouté à la voix-off, la prise de son directe et les doubles sous-titres en chinois et en anglais, permet au film d'apporter un nouvel éclairage sur la façon de présenter un film.


Kin-hung Lam est né à Hong-Kong. Il a exercé le métier de photojournaliste, après avoir obtenu son diplôme de design de la photographie à l'université polytechnique de Hong-Kong, en 1995. Il a ensuite obtenu, en 2001, un Mastère en film et vidéo au California Institute of the Arts (USA). "The Circle's Corner" est son premier long documentaire.

Salomé lamas
Catalogue : 2012Encounters with landscape | Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2012
Salomé lamas
Encounters with landscape
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2012

In late 2011 I arrived to Sete Cidades (Azores). I recall Kantʼs ideas on the sublime. He argues that the sublime is what is ?absolutely great?. It gives us the comprehension of the body previous to the mathematic measure. Here the aesthetic measure (measured by the body) achieves its greatest power. The sublime takes place when the human measure is overcome. i.e. when the body experiments the idea of being hit by an imaginary mountain. To experience the sublime: sensibility, a body, being a human and being limited are necessary. Attempting to film the landscape, I realized that I could intellectually preconceive the sublime but I couldnʼt feel it. Was it a lack of sensibility?

Graduated ESTC Hight education school of theater and cinema (PT), with frequentation of FAMU international, Filmová a Televizni Fakulta Akademie MúzickʼVCH V Praze), Prague (CZ) and Charles University, Prague (CZ). Participates in the creation and creativity program, video art course of Caloute Gulbenkian Foundation, Lisbon. Graduated the Fine Arts master at Sandberg Institute, Amsterdam (NL). Phd candidate University of Coimbra (PT). In 2010 obtains the Inov-art scholarship, by Portuguese Ministry of Culture. Is a collaborator of the One Minutes Foundation (NL). Has facilitated TOM + Unicef video workshops in Uganda, Mexico, USA. Participated in several artist residencies and several art projects. Her work has been showed at Internacional short film festival Vila do Conde 2009/2012, no Doc Lisbon 2009/2010/2011, Panorama Portuguese documentary show 2010/2011/2012, Art Pie 2010 (NL), NIMK Nederlands Instituut voor Mediakunst Montevideo Time Based Arts, Amsterdam (NL), Experimenta design 2009/2011, Centro de arte moderna Azevedo Perdigão (CAM), central Museum Utrecht (NL), Kunsthuilen Den-Helder (NL) Internacional Film Festival of Rotterdam (NL), SYB (NL) Kunst, Museu Bojmans van Beuningen (NL), W139 (NL), De apple (NL), Forum Doc ethnographic film festival 2010 (BR), Bogotá film festival 2010 (UG), Festival Temp dʼImages (PT) Indie Lisboa 2012, etc. She is the director of "O palimpsesto da rapariga cisne ou choveu durante dois dias e a paisagem alterou-se (2008); Jotta: a minha maladresse é uma forma de delicatesse (2009) co-directed with Francisco Moreira; Imperial Girl (2010); Unnamed#Estou com Sono (2010); Golden Dawn (2011); VHS (2012); Encounters with Landscape 3x (2012); A Comunidade (2012); O Peão (post- production) In 2012 she won a special mention in the Ernesto Sousa`s grant (FLAD + Fundação Calouste Gulbenkian), the New Talent Award (Indie Lisboa 2012/FNAC) and the Best Documentary international competition (20º Curtas Vila do Conde 2012). Since them she develops co-work and own projects on both the fields of cinema and fine arts. Salomé is a filmmaker, a researcher and a lecturer.

Catalogue : 2014THEATRUM ORBIS TERRARUM | Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2013
Salomé lamas
THEATRUM ORBIS TERRARUM
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2013

“I can`t look at the sea too long, otherwise I lose interest in what happens on land."

Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in fine arts in Amsterdam, and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibit both in art spaces and film festivals. After a couple of awarded short films A COMUNIDADE, ENCOUNTERS WITH LANDSCAPE 3x her debut film TERRA DE NINGUÉM (NO MAN’S LAND) swept most of the domestic awards at Doc Lisboa, had its international premiere at Berlinale Forum and was later presented at MoMA Documentary Fortnight, FidMarseille, Viennale, etc. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow, a Bogliasco Foundation fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.

Salomé lamas
Catalogue : 2015The Tower | Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:45 | Portugal | 2015
Salomé lamas
The Tower
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:45 | Portugal | 2015

Maybe Kolja’s experiment of merging his body (human) with the tree (nature) venturing into a border zone between the earth and the sky is due to his purity of spirit, to the grandeur of the idiots, or the foolishness of the mystics; or is it all this together? Maybe it is a symptom of the enlightened – or simply an elaborated suicide.

Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in Amsterdam and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibited both in art spaces and film festivals. After a couple of short films, her debut film NO MAN’S LAND premiered internationally at Berlinale (Forum) and was exhibited in a number of other festivals. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.

Salomé lamas
Catalogue : 2016Eldorado XXI | Doc. expérimental | 4k | couleur | 126:0 | Portugal | Pérou | 2016
Salomé lamas
Eldorado XXI
Doc. expérimental | 4k | couleur | 126:0 | Portugal | Pérou | 2016

"Eldorado XXI" est une fable envoûtante et mystérieuse dont la vocation est de révéler une réalité ethnographique. Son décor est un village péruvien, qui s’avère être le lieu de vie humaine situé au point d’altitude le plus élevé au monde : La Rinconada y Cerro Lunar (5.500m), dans la Cordillère des Andes. La quête d’une illusion conduira une poignée d’hommes à la déchéance. Mus par des intérêts communs, ces individus disposent, pour affronter le monde contemporain, d’outils et de moyens égaux, comme le voulait la tradition dans des temps plus reculés.


Salomé Lamas (b.1987, Portugal) is a filmmaker whose work dissolves the apparent border between documentary and fiction. With an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory and history, Lamas uses the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable or historically invisible – from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital. Her debut feature No Man’s Land [Terra de Ninguem] (2012) premiered internationally at Berlinale and went on to screen at many major international film festivals. Her short films have been presented in art and film institutions including Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Bilbao; Hammer Museum, Los Angeles; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid; Viennale, Vienna; Bozar Centre for Fine Arts, Brussels; and Biennial of Moving Images, Geneva. Lamas is currently a PhD candidate in film studies at the University of Coimbra, Portugal.

Vianney lambert
Catalogue : 2009le meilleur age | Documentaire | dv | | 9:30 | France | 2007
Vianney lambert
le meilleur age
Documentaire | dv | | 9:30 | France | 2007

Récit anonyme d`un exil.


Vianney Lambert est réalisateur de films documentaires. L'image de la vieillesse est au coeur de plusieurs de ses films : Hall, Matricule 1141, mort pour la France, Suzanne. Son travail croise d'autres problématiques comme l'enfermement (Une heure seulement), l'exil (Le meilleur âge) et côtoie des formes parfois à la limite de l'expérimental (Quelque part, un peu partout). En 2001, il fonde avec Mohamed Ouzine et Charlie Rojo l'association Cent Soleils à Orléans, qui programme des films documentaires et organise des ateliers cinéma. Depuis 2007, Cent Soleils développe une production associative de courts métrages documentaires. Vianney Lambert travaille également comme opérateur. Aujourd'hui, il développe plusieurs projets qu'il souhaite réaliser en pellicule.