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Nicolas wackerbarth
Catalogue : 2007Halbe Stunden | Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007
Nicolas wackerbarth
Halbe Stunden
Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007

Mélanie vit au jour le jour, un samedi elle se (re)trouve toute seule dans sa maison: sans obligations dans le nouveau vide de sa vie.


Emmanuelle waeckerle, jimmy robert
Catalogue : 2005Newsflash | Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France | Royaume-Uni | 2004
Emmanuelle waeckerle , jimmy robert
Newsflash
Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France | Royaume-Uni | 2004

Dans une série de tableaux comiques, nous répondons avec pathos et humour à la manipulation des médias concernant la guerre et le terrorisme ? tout en essayant de faire un signe personnel de protestation. Derrière notre satire apparemment désespérée et une attitude auto-dérisoire se cache une critique de la violence et de la démagogie. La présentation était faite au départ pour les Rencontes Internationales de Berlin en 2003, @ La gaîté Lyrique à Paris en 2003, comme une réponse personnelle à la guerre "contre l?Irak?" qui avait tout juste commencé. L??uvre tombe à point nommé aujourd?hui comme ce fut le cas en 2003.


Les pratiques du travail interdisciplinaire d?Emmanuelle Wæclerle évoluent entre le langage sonore et le corps, explorant leurs intersections fonctionnelles. L?idée de fluidité et de flux dans l?identité et l?espace fut centrale à la modernité et a toujours trouvé son chemin dans les pratiques interdisciplinaires de l?art ; peut-être à cause de sa propre expérience d?une trame culturelle mélangée (du Maroc, de France et d?Angleterre). Mais aussi comme dans les travaux de Henri Michaux, les mots "l'un des meilleurs remèdes contre sa propre vulnérabilité, dissatisfaction et sens fondamental de l?iniquité dans le monde". Elle explore en ce moment les nouvelles technologies de l?interactivité en relation avec l?utilisation, la vision et l?entente de la voix avec les possibilités vocales et la communication non-verbale. Sa recherche est supportée par la London Art and Survey Institute of Art and Design où elle est une chargée de cours vétéran en Communication visuelle. Jimmy Robert est en ce moment en train de finir un programme local de deux années de doctorat à la Rijks Academie d?Amsterdam. Son travail gravite dans l?espace entre la matérialité et la représentation, évoluant de la photographie vers le film et la performance autant que vers l?écriture. Il tente de mettre en marche la porosité des différents supports identificatoires comme la littérature et le cinéma, pour atteindre le derrière de la page ou de l?écran en ne faisant plus qu'un avec l?image ou incarnant le texte.

Nicolas wagnieres, benoit peverelli
Catalogue : 2007hotel jugoslavija 1.0 | Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse | Serbia | 2006
Nicolas wagnieres , benoit peverelli
hotel jugoslavija 1.0
Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse | Serbia | 2006

Ce film retrace l`histoire de l`hôtel JUGOSLAVIJA, à Belgrade, témoin d`une époque passée et des multiples changements historiques qu`a connu le pays depuis lors. A travers les témoignages en voix off d`un ancien directeur et d`anciens employés, l`histoire du bâtiment nous est racontée et renaît en partie tandis que la caméra balaie par de longs travellings et panoramiques l`architecture, rigoureuse des lieux, jusqu`à nous ramener dans un présent en chantier.


Né à l?automne 1971 à Lausanne, Nicolas Wagnières se lance dans un apprentissage de dessinateur en bâtiments suite à un échec scolaire, Il a alors 16 ans. Son certificat en poche, il s?essaie au métier de manière épisodique, il frôle le concours d?admission à l?école d?art de Lausanne, puis au gré de ses amitiés rejoint les fondateurs de TRACKS records, magasin de disques spécialisés, nous sommes alors au printemps 1992. Une carrière de disc jockey et de production musicale se développe ainsi en parallèle, et lorsque le marché se met à rendre le travail des indépendants plis délicat, les magasins sont cédés à d?autres, nous sommes en 1999. Il se présente ensuite au concours de l?Ecole supérieure d?audiovisuel de Genève, pour y étudier quatre ans le cursus de cinéma. Il obtient son diplôme en 2005 avec un court-métrage tourné à Belgrade : Tranzit. Il suit ensuite le cours postgrade de l?école supérieure des beaux-arts de Genève, et obtient un poste d?assistant dans le département de cinéma. Il réalise actuellement un film sur la transformation d?un hôtel à belgrade en Serbie, et vient de terminer deux films de danse avec le chorégraphe genevois Foofwa d?Imobilité.

Kay walkowiak
Catalogue : 2014Minimal Vandalism | Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013
Kay walkowiak
Minimal Vandalism
Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013

Touching art objects in an exhibition space is usually not allowed. Not so in Kay Walkowiak´s Minimal Vandalism, where this prohibition is practically stomped on. The setting, the Generali Foundation in Vienna is the epitome of a modernist exhibition building, which—as neutral White Cube-like shell—is meant to intervene as little as possible in the act of viewing art.. Well, other than the tube-like enfilade with the massive concrete wall running down the middle along which a parcours of minimalist sculptures is set up in Minimal Vandalism. And it truly is a parcours, as after a brief exposition, in which the jerky camera movements already lead us to suspect that something’s up, an entirely unexpected performance unfolds. In one of the few calm takes, a surveillance camera soon becomes visible and the show begins: a skateboarder (Kilian Martin) coming from the depths of the room makes his approach on three boards piled on top of one another, to subject the sculptures to a test of endurance, or skill. The “performer” relentlessly includes the objects in his acrobatics, regardless of the fact that they are art, gliding up onto them, sliding across their surfaces, and daringly jumping over them.

*1980 in Salzburg, lives and works in Vienna. Several Grants and awards; e.g. Artist in Residence Grant Banff(2014), Beijing(2013), Varansi (2013), Theodor Körner Preis (2010), Otto Prutscher award (2008), Fred Adlmüller scholarship (2006). He studied philosophy and psychology at the University of Vienna, photography and video art at the Academy of fine Arts, Vienna and art & communication and sculture & multimedia art at the University of Applied Arts, Vienna.

Emmett walsh
Catalogue : 2011The Pathfinder: Prospect | Vidéo | hdv | couleur | 13:11 | Irlande | USA | 2011
Emmett walsh
The Pathfinder: Prospect
Vidéo | hdv | couleur | 13:11 | Irlande | USA | 2011

`The Pathfinder: Prospect`, begins with the painted portrait of a 19th century politician and pioneer, John C. Frémont, housed in the Brooklyn museum, New York. From this figure the camera begins to build curious panning views of staged historical dwellings and stuffy expansionist-era oil paintings, before moving on to stationary shots of the nearby Prospect Park, with its carefully allotted tracts of woodland and pasture. The pace of the footage is dictated by a recording of a local drum circle; a loose collective of neighbourhood residents who come together each week, with no clear leader, and improvise African and Caribbean drum rhythms. A crescendo is reached through fragmented visions of paths and roads, dissected by painted lines and cracked patterns. A series of subtitles appear throughout the video, in which a loose conversation is recounted. A narrator struggles to clarify it`s own position in remembering a past journey to distant islands, when utopian ideals were discussed and only half formulated. Throughout `The Pathfinder: Prospect`, the uneasy collision between 19th and 20th century urban planning, the displacement of migrant communities, and idealised visions of pastoral equilibrium are melded together through the intuitive, pulsing efforts of the drum circle.

Emmett Walsh is an artist and writer from the UK, currently based in Los Angeles. His work spans sculpture, writing, video, photography, and print. He graduated from the MFA program at the Glasgow School of Art in 2008.

Calum walter
Catalogue : 2016Unknown Hours | Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016
Calum walter
Unknown Hours
Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016

Unknown Hours studies a precarious nightscape. An observer journeys down a main street in Chicago towards a neighborhood known for its nightlife. The moving image is slowed to reveal the intermittence of street lights and sports bar televisions. A camera peers into the moments between events.

Calum Walter is a filmmaker, artist and sound designer. He has a BFA from the University of Colorado where he studied filmmaking with an emphasis on sound, and later received a MFA from the School of the Art Institute of Chicago. He continues to do sound design and recording for his own films, and has collaborated with artists as cinematographer, sound recordist and designer. His work has screened widely at places including New York Film Festival, Toronto International Film Festival, Rotterdam International Film Festival, Slamdance, Ann Arbor Film Festival and the Big Ears Music Festival. He Teaches in the department of Radio/Television/Film at Northwestern University.

Michael walter, susanne berggren
Catalogue : 2005Der Hörnermann | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne | Suède | 2004
Michael walter , susanne berggren
Der Hörnermann
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne | Suède | 2004

"Der Hörnermann" -Un phénomène animal et conceptuel sur une médidation à travers un paysage d'horizons. The Hörnermann est une créature qui oscille entre nature et culture. Sur les images, vous voyez un humain portant des cornes à sa tête, marchant doucement à travers la forêt. Par moment, il semble être étranger au paysage, réalisant une mascarade pour rentrer dedans ou se cacher, à d'autres moments il semble être le souverain, ou encore en faire partie, n'étant plus un humain. Filmé dans la forêt de Tiveden en Suède, l'image est magnifique et évite de devenir ironique mais reste sensible, les deux en compassion et fidélité au regard des changements de visages de l'être Hörnermann. "C'est assez étrange dans sa simplicité, et dans son refus de montrer autre chose que ce qu'il montre au début, à l'exception de petites variations (ce qui vous incite à faire attention). J'aime le son et la quiétude que provoque la musique. J'aime le fait que ce ne soit pas ennuyeux, et à l'opposé, dans un certain sens, c'est plutôt drôle. Le mouvement de Hörnermann est si "suspendu" (...)entre beaucoup de choses que vous ne pouvez pas remarquer, qui vous laisse deviner, même si c'est très simple. J'aime aussi l'idée que cela vous permet de regarder et d'apprécier le paysage pendant le déroulement de cette action peut-être sentimentale et kitsch." Commentaire par J-P A


MICHAEL WALTER (1966) travaille comme artiste visuel. Différentes expositions en Europe. SUSANNE BERGGREN (Stockholm/Berlin) a travaillé en tant que chorégraphe à partir du milieu des années 1990 dans un contexte de danse, d'arts visuels et de club. Elle travaille habituellement en étroite collaboration avec des artistes de disciplines variées, et réalise des oeuvres dans différents médias. Son travail a été présenté en Suède et de manière internationale. Ces dernières années, elle a aussi beaucoup travaillé comme danseuse avec des chorégraphes tels que Xavier LeRoy, Eszter Salamon, et Antonia Baehr, en tournées en Europe. Parmi les salles de théâtres et de danse: Musée d'Art modern de Fylkingen et divers clubs et restaurants à Stockholm, à Hau (Berlin),la Thomas Nordanstad Galerie de New-York, Art Genda 2000 à Helsinki, Appartement International de Vienne, Wien et Äbo.

Alexia walther, maxime matray
Catalogue : 2008L'élan | Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse | France | 2008
Alexia walther , maxime matray
L'élan
Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse | France | 2008

Aujourd`hui encore, il arrive parfois ceci : on est debout dès l`aube, on n`est pas seul, on traverse la campagne, on s`encourage, on redoute, on pérore, on joue, on fredonne. On est attendu. On n`a pas grand-chose à perdre, fors l`honneur.


Alexia Walther est née en 1974 à Genève, elle travaille actuellement à Paris. Elle est diplômée depuis 1999 de l?ESAV (École Supérieure d?Art Visuel), Genève, en section media-mixte. Maxime Matray est né en 1973 à Paris. Plasticien et auteur, il est diplômé depuis 1995 de l?EPIAR (École Pilote Internationale d?Art et de Recherche), Villa Arson, Nice. Leur collaboration a débuté avec le court-métrage Twist, qui a gagné plusieurs prix dans de nombreux festivals. Ils ont écrit et réalisé ensemble le court-métrage l?élan.

Dan walwin
Catalogue : 2010Water is a burned body | Vidéo | dv | couleur | 11:45 | Royaume-Uni | 2009
Dan walwin
Water is a burned body
Vidéo | dv | couleur | 11:45 | Royaume-Uni | 2009

Water is a burned body is an attempt to evoke a dystopia by economic means. A couple wake to find a boat colliding with wall of the flooded house they are in. The man goes to investigate, only to find the body of a woman, which he discards into the water. They set off in the boat into the open water, coming across an obstruction that puts an end to their attempts.

Dan Walwin is an artist working primarily in video, having studied Fine Art at Goldsmiths College, London, graduating in 2007. Recent shows include For the sake of the image at Jerwood Space, London, 2010, Verena Klary, Iwan van`t Spijker, Dan Walwin at Walden Affairs, The Hague, 2009, and Nature Untouched at Tou Vindu, Stavanger, 2007.

Catalogue : 2011Second Unit | Vidéo expérimentale | hdcam | couleur | 9:0 | Royaume-Uni | 2010
Dan walwin
Second Unit
Vidéo expérimentale | hdcam | couleur | 9:0 | Royaume-Uni | 2010

The title refers both to a fictional unit of soldiers and their role in detaining the men standing on the stones in the field, and also to the role of a team in commercial film production to the role of shooting material without the requirement of the main cast and crew. The presence of the camera in observing events, and the characters awareness of it, in front of and behind the camera, lends the video a functional aesthetic that suggests it is made for tactical or intelligence purposes, but is made complicated by the soundtrack, where all the extraneous sounds of the surroundings are audible apart from the dialogue, which further obscures its reading.

Dan Walwin studied Fine Art at Goldsmiths College, London, and begins a residency at the Rijksakademie van Beeldende Kunsten, Amsterdam in 2012. Recent presentations include European Media Art Festival, Osnabruck in 2011, Rencontres Internationales in 2010/11 and Festarte Video Art Festival (Museum of Contemporary Art, Rome) in 2010. A solo exhibition of his, tele-, begins in November 2011 at ZAAL5, Filmhuis Den Haag, Netherlands. More information can be found at www.danwalwin.co.uk

Jan wandrag
Catalogue : 2006David+Jonathan | Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006
Jan wandrag
David+Jonathan
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006

David+Jonathan est un projet qui utilise des photographies de rues qui ne sont pas droites. C'est une adaptation de l'histoire de la Bible qui se déroule dans le New York moderne. Après que David ait vaincu Goliath, le roi s'intéresse à lui. David développe ensuite une relation avec le fils du roi, Jonathan. lorsque le roi le découvre, il interdit à Jonathan de revoir David. Le film repose sur une série d'instantanés rephotographiés. Les images commencent comme une vidéo tournée en public de deux jeunes hommes filmés à leur insu. Jan Wandrag a composé des scènes fictives à partir de ces images en les manipulant numériquement et en plaçant les acteurs trouvés dans son histoire.


Jan Wandrag est né en Afrique du Sud en 1976. Son travail vidéo a été montré dans des festivals à New York, Cicago, Dallas et Washington DC. Jan a récemment fait pour la première fois une exposition personnelle, "Images of David+Jonathan", au Peter Halpert Fine Art à New York. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives aux Etats Unis, en Afrique du Sud et en Europe. Jan a reçu la bourse Aaron Siskind en 2004. En 2005 il a achevé une maîtrise des beaux-arts (MFA) en "photography, video and related media" à l'école des arts visuels de New York. Il vit actuellement à New York avec son partenaire David.

Joel wanek
Catalogue : 2013Sun Song | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013
Joel wanek
Sun Song
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013

A poetic journey from the darkness of early dawn into the brightness of the midday sun in the American South. Filmed on one bus route over the course of six months in Durham, North Carolina, Sun Song is a celebration of light and a meditation on leaving.

Joel Wanek (1974, Nebraska, USA) is a filmmaker and photographer living in Oakland. Over the years he has developed a creative documentary practice that often blurs the line between subject and maker, mixes techniques of narrative and vérité modes, and uses public spaces for collaborative engagement. He holds a MFA in Experimental and Documentary Arts from Duke University.

Lingjie wang, jingfang hao
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , jingfang hao
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , jingfang hao
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Lingjie wang, catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Dan ward
Catalogue : 2016Performance | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
Dan ward
Performance
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015

A single day spent in a motion-capture studio documenting actors, a director and technical crew provide the subject matter for this film. Using a cliché B-movie script, the studio Audiomotion test workflow patterns to standardise and improve the production process (e.g. adjusting cameras and monitors, rehearsing with equipment, transferring data etc.) The actor’s movements are recorded during the scene, followed by minute facial gestures (aided with face paint), and finally edited as 3D models. We see how technique and dialogue must change to avoid disrupting the motion-capture technology, how the actors choose their expressions (stylised, but with an emphasis on naturalism), what other jobs the actors may have, and how standards or ideal gestures are created via these technical methods.

Dan Ward is a filmmaker based in London.

Phillip warnell
Catalogue : 2009Outlandish: étranges corps étrangers | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Phillip warnell
Outlandish: étranges corps étrangers
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009

Philosopher and heart transplant recipient Jean-Luc Nancy meditates on the history and integrity of bodies in Phillip Warnell?s new short 35mm film, Outlandish: Strange Foreign Bodies. A number of visual and literary passages explore the correlate between a textual narrative specially commissioned for the film, étranges corps étrangers, by Jean-Luc Nancy, his on screen presence, the surgical view of an organ in search of a body and an unaccounted for, displaced Cephalopod at sea. Presented in eight short episodes, together these form an odyssey on bodily migration. Outlandish is a journey threaded between shores and shared environments, the touching of and proximity between bodies, the vanishing and appearance of crew, the dimensions of the corpus and above all ? our relations with strange foreign bodies.

Phillip Warnell is an artist and filmmaker based in London. His work corresponds on a range of ideas concerning the desire for insight into the complex relations that constitute our bodies, the tension between the desire to get at and see the soul and the inherent elusiveness of this endeavour. The work traverses the boundaries of bodies, positioning them both as anatomical, physiological objects of research, and as intimate, distanced and transitional states. Whilst known especially for his keen attention towards notions of bodily transparency, embracing the combined use of historical artifacts with semiotics of the a-visual, his most recent output has assimilated more cinematic and textual imperatives, drawn from various collaborations and performative encounters. Recent exhibitions and screenings have included curated screenings at The BFI, London (08); festival screenings at FID Marseille (08 & 09), Copenhagen Documentary Festival (09); Bilbao Short Film Festival (08); DocBsAs, Buenos Aires (08). Exhibitions have included solo presentations at 300m3, Gothenburg; Leamington Spa Art Gallery, UK (both 2008); and a three-person exhibition at Matt?s Gallery, London (2005). Solo event/performances have included at MACRO, Rome (2006) and ICA, London (2006). He is currently Programme Director of Filmmaking at Kingston University, London.

Catalogue : 2012I first saw the light | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012
Phillip warnell
I first saw the light
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012

I first saw the light channels the vestige of Joseph Carey Merrick?s surviving output. Better known as The Elephant Man, he produced a two-page autobiography, sold to those attending a freak show in which he was displayed in victorian London. The inter-titled text is coupled with stark sequences of a model church he constructed, now sealed within a glass and ebony container, together forming the basis for this poignant, silent film. A reminder of Merrick?s profound humanity in the face of such extreme adversity, the film also serves as a footnote to David Lynch?s feature film, in which the model is employed as a central motif and metaphor for Merrick?s psychological and emotional fluctuations.

Phillip Warnell produces films channelling the circumstances, thoughts and character of extraordinary subjects. The work is concerned with the exploration of, and curiosity with, ideas around bodies and environments. Thinking through film, his work explores an extra-sensory, pre-scientific world, infused with invisible, supra-organic phenomena. The premise for his work locates the body as an axis or point of orientation, around which can be hosted a series of investigations and transformations, into both the human and animal corpus, its biology, psychology and chemistry. A filmmaker, academic and artist, Phillip Warnell presents his work in a range of contexts and guises: including live performance pieces, time-based work, image and text. His recent cinematic work has included ?The Girl with X-ray Eyes? and ?Outlandish: Strange Foreign Bodies?, made in collaboration with Jean-Luc Nancy. Recent presentations of his work include a solo exhibition at The South London Gallery, London (Sept, 2012); Locarno Film Festival (2012); FNC Montreal (2012), Loop Barcelona (2011); CPH-Dox (2010); FID Marseille (2009/8), with exhibitions at Matts Gallery, London (2005) and 300m3, Gothenburg (2008).

Catalogue : 2014Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air | Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Phillip warnell
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air
Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014

Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air is an only-in-New-York account of Ming, Al, and Antoine Yates, who cohabited in a high-rise social housing apartment at Drew-Hamilton complex in Harlem for several years until 2003, when news of their dwelling caused a public outcry and collective outpouring of disbelief. On the discovery that Ming was a 500-pound pound Tiger and Al a seven-foot alligator, their story took on an astonishing dimension. The film frames Yates’s recollections with a poetic study of Ming and Al, the predators’ presence combined with a text by philosopher Jean-Luc Nancy, reimagining the circumstances of the wild inside, animal names, strange territories, and human-animal relations.


Phillip Warnell is a filmmaker and academic based in London. He produces cinematic works exploring a range of philosophical ideas on human-animal relations and the poetics of bodily and life-world circumstances, where an interplay between film, politic and sensorium is played out. Augmented by interdisciplinary activities and partnership engagement, Warnell's recent output has involved an ongoing collaboration with philosopher and author Jean-Luc Nancy. His film work has screened internationally in festivals including: New York (NYFF, 2014); Vienna (Viennale, 2014); Marseille (FID, 2008, 09, 14); Amsterdam (IDFA, 2008, 14); Locarno (2012); Copenhagen (CPH-Dox, 2009, 14); Montreal (FNC, 2012, 14) and at curated screening programmes and exhibitions including Paris (Rencontres, 2008, 09, 12, 14); Sharjah Biennial (2013); Antwerp (Extra-City, 2014); Vienna (Fotogalerie, 2014); Tallinn (CCA, 2014). He has presented numerous performance-event works over an extended period, including at MACRO (Rome, 2004); ICA (London, 2006); Copenhagen (2009).

Atsuhiko watanabe
Catalogue : 2005Resonance of tears | Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon | France | 2004
Atsuhiko watanabe
Resonance of tears
Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon | France | 2004

Au-delà de la subtile sensation cutanée liée aux larmes coulant sur les joues, s?étend le vide cruel. Un vide glacé, surgissant quand les larmes s?évaporent. Un grand vide rempli d`affects. Un homme vit son errance dans cet espace vide. Il se plonge dans la mémoire de sa famille perdue à travers leurs souvenirs partagés sur la Cerisaie de Tchekhov. Ainsi la résonance des larmes serait orchestrée par un monologue-dialogue se déroulant comme le deuil d?une déchirure éternelle.


Atsuhiko Watanabe est un cinéaste/vidéaste japonais qui vit et travaille à Paris. Il est diplômé du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, où il a réalisé deux courts-métrages tels que Aliénation (Festival de Locarno 2003) et Resonance of tears (Festival de Rotterdam 2005).

Marius watz, @c
Catalogue : 2005INT.15/35 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005
Marius watz , @c
INT.15/35
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005

La vidéo pour l'?uvre de @c, "int.15/35", est une visualisation directe de la musique. Le son est électronique, rempli de tons aigus et d'attaques soudaines de parasites qui s'arrêtent aussi brusquement qu'elles ne surviennent. La vidéo réagit à cette expérience en utilisant des couleurs claires et vives et des formes pointues. Utilisant l'analyse FFT pour obtenir les caractéristiques spectrales du son, toutes les formes de la vidéo réagissent instantanément aux changements de son, de telle sorte qu'on les perçoit comme un tout, comme un ensemble.


Marius Watz est un artiste qui travaille avec des stratégies génératrices pour créer des formes visuelles, utilisant souvent un style indicatif de formes organiques et de couleurs saturées. Autodidacte, il réalise ses ?uvres comme des logiciels, créant des ?uvres pour un large éventail d'applications, de projections dans des lieux publics à des visuels live de musique.

Apichatpong weerasethakul
Catalogue : 2009A Letter to Uncle Boonmee | Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009
Apichatpong weerasethakul
A Letter to Uncle Boonmee
Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009

This short film is a personal letter describing my Nabua to Uncle Boonmee. The film comprises of shots of house interiors in the evening. The houses are all deserted except for one, where there is a group of young soldiers, played by some teens of Nabua. Two of them impersonate me by narrating the film: `Uncle... I have been here for a while. I would like to see a movie about your life. So I proposed a project about reincarnation. In my script there is a longan (fruit tree) farm surrounded by mountains. But here there are endless plains and rice fields. Last week I met a man who I thought was your son. But perhaps he was your nephew because he said his father was a policeman who owned hundreds of cows. Judging from the book I have, I don?t think you owned a lot of cows, and you were a teacher, weren?t you? The man was old and couldn?t remember his father?s name very well. It might be Boonmee or Boonma. It was a long time ago, he said. Here in Nabua there are several houses that I think are suitable for this short film for which I got funding from England. I don?t know what your house looked like. I cannot use the one in my script because it is so different from the ones here. Maybe some parts of these houses resemble yours. What was your view like? Was it like this? Soldiers once occupied this place. They killed and tortured the villagers until everyone fled into the jungle.` There is a soldier having dinner alone on the second floor. In a room nearby, there is a mysterious figure sleeping in a pink mosquito nest. The silence is interrupted by the sound of digging heard from the window. From one of the houses, there is a glimpse of a spaceship parked in the backyard. Something small is darting across the frame. In an empty room, the soldier is lying on the floor looking out of the window, preoccupied by his thoughts. In a forest, there is a black, ape-like creature walking among the trees. In one corner of the forest we see a model of a shabby house, a spirit house that no one cares for any longer. In front of a tree a cow stands, doing nothing. After a while, it walks away.

Catalogue : 2012Ashes | Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012
Apichatpong weerasethakul
Ashes
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012

The idea, as Weerasethakul himself explained in the introduction, was to shoot something with a new camera that Mubi lend him. The result: an experimental film in the nicest sense of the word; that is, to integrate the camera in the shoot (and with it all the mishaps, ups and downs that it might find/create) instead of shooting against it; that is, trying to hide it and keeping it safe, which is the standard procedure in non-experimental cinema. He therefore joined forces with his new toy avoiding the common threat that looms over every filmmaker that wants to do something other than a purely mechanical film (a film-machine): namely, that his film may become so aesthetically thick that it will be inscrutable. The challenge and virtue of Ashes, as with Mekong Hotel, is to create a welcoming film. This has also been achieved because the colour and the shape of the film is by now familiar turf for us: different brush, same hand. A boy and a dog, a dusty path, youths in the countryside, a bonfire?; all pieces from his well-known scrapbook. In a way it is like a twenty-minute walk in a different corridor of the same cave that he used for his earlier project, called Primitive. Weerasethakul is a better balladeer than poet, and since poetry is almost the unavoidable soul in a film like this (which is anything but prose), that shows. His struggle to master the new tool is often a beautiful and enjoyable one, but he doesn´t win out entirely, and has to rely on a certain narrative, without which the film would eventually sink. And so we are told by the narrator that the first half of this film it´s a dream, a drawn one; film as mental image.

Apichatpong ?Joe? Weerasethakul (born July 16, 1970) is a Thai independent film director, screenwriter, and film producer.He has a degree in Architecture from Khon Kaen University and a Master of Fine Arts in Filmmaking from The School of the Art Institute of Chicago. He has been making films and videos since the early 90s. His feature films include Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives, winner of the prestigious 2010 Cannes Film Festival Palme d?Or prize; Tropical Malady, which won a jury prize at the 2004 Cannes Film Festival; Blissfully Yours, which won the top prize in the Un Certain Regard program at the 2002 Cannes Film Festival; and Syndromes and a Century, which premiered at the 63rd Venice Film Festival and was the first Thai film to be entered in competition there. Themes reflected in his films include dreams, nature, sexuality (including his own homosexuality), and Western perceptions of Thailand and Asia, and his films display a preference for unconventional narrative structures (like placing titles/credits at the middle of a film). He is one of the few filmmakers in Thailand who have worked outside the strict Thai studio system. In his films, he experiments with certain elements found in the dramatic plot structure of Thai television and radio programs, comics and old films. He finds his inspiration in small towns around the country. In his work, he often uses non-professional actors and improvised dialogue in exploring the shifting boundaries between documentary and fiction.

Catalogue : 2015Vapour | Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015
Apichatpong weerasethakul
Vapour
Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015

“Vapour” se déroule dans le village de Toongha dans la région de Mae Ram en Thaïlande, où le réalisateur vit depuis plusieurs années. Les nuages descendent sur le village et l’engloutissent pour une journée. Ils touchent les tuiles, les lits, les chaises, les tapis, l’herbe, et les habitants, contaminant tout d’une vapeur blanche. Le village est en proie à des problèmes de gestion des terres et depuis près de soixante ans s’oppose au gouvernement thaïlandais.


Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, débute une carrière d`architecte avant d’obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont «Mystérieux objet à midi», un premier long métrage expérimental en 2000 et le court «Boys at noon», la même année. En quelques années, il s’impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale thailandaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde «Kick the machine», une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, «Blissfully yours», considéré par de nombreux observateurs comme l’une des grandes révélations de cette édition. Suivra «Tropical Malady», en 2004. En 2005, Apichatpong a été consultant pour le projet Tsunami Digital Short Films, 13 films commissionnés par le Bureau pour l’Art contemporain et la Culture du ministère de la Culture thaïlandais. Ces films devaient rendre hommage aux victimes du tsunami et permettre aux artistes de réinterpréter ce tragique événement. Le film d’Apichatpong s’intitulait «Ghost of Asia», réalisé en collaboration avec l’artiste cinéaste française Christelle Lheureux. En 2008, il fait partie du jury cannois présidé par Sean Penn. En 2009, «Primitive Project» présenté parallèlement au musée d’art moderne de la ville de Paris et à Liverpool se remémore les affrontements sanglants à Nabua qui ont opposé civils et forces de l’ordre lors de la Guerre Froide, quand on tentait d’éradiquer toute trace de communisme chez les villageois. Dans les années 2000, il milite également contre la censure du cinéma en Thaïlande. Après avoir reçu le prix Un certain regard en 2002 pour «Blissfully Yours» et le prix du jury pour «Tropical Malady» en 2004, le cinéaste obtient la Palme d’or du Festival de Cannes 2010 pour son film «Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures».

Apichatpong weerasethakul
Catalogue : 2006Worldly desires | Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005
Apichatpong weerasethakul
Worldly desires
Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005

Vraie fausse comédie musicale, faux vrai making off, Wordly desires met en scène le quotidien d`un tournage dans les profondeurs de la jungle asiatique, mêlant des séquences chantées dont la durée déstabilise et enivre le spectateur, à des scènes lascives à l`ambiance mystérieuse. On retrouve ici les thèmes de prédilection du réalisateur thaïlandais, son goût pour la rencontre amoureuse et son attraction viscérale pour l`inquiétante étrangeté de la forêt tropicale.


Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, entame une carrière d`architecte avant d`obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont Mystérieux objet à midi, son premier long métrage expérimental en 2000 et le court Boys at noon, la même année. En quelques années, il s`impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale taïwanaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde Kick the machine, une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, "Blissfully yours", considéré par de nombreux observateurs comme une des grandes révélations de cette édition. Suivra "Tropical malady", en 2004

William wegman
Catalogue : 2008Around the Park | Art vidéo | dv | couleur | 7:26 | USA | 2007
William wegman
Around the Park
Art vidéo | dv | couleur | 7:26 | USA | 2007

« Around the Park » est un projet d'art public commandé par le Madison Square Park Conservancy de New York en 2007. La vidéo, qui a pour vedette le casting canin de Wagman en train de s?amuser un jour d?automne dans le parc, a été présentée sur quatre écrans en plein air près d?un kiosque à nourriture du parc de Madison Square.


Wegman est né en 1943 et vit actuellement à New York. Il a obtenu son BFA (Bachelor of Fine Arts) en peinture au Massachusetts College of Art (USA), puis un MFA (Master of Fine Arts) en peinture à l?Université de l'Illinois, Urbana. Il a reçu de nombreux prix. William Wegman a acquis une renommée internationale grâce à son travail dans la photographie, la peinture, le dessin et la vidéo. Bien que Wegman soit mieux connu pour les portraits spirituels qu?il a fait de ses chiens Weimeraner, il est également une figure très originale dans l'histoire de l'art vidéo.

Liu wei
Catalogue : 2007Nian | Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004
Liu wei
Nian
Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004

Cette vidéo enregistre le nouvel an 2004 dans le village de Dongzhuang, Beijing, de ces personnes faisant appel, qui sont soit sans abri ou pour qui il est difficile de rentrer chez eux. Le film essaye de montrer leurs vies et d'enregistrer leurs expériences, d'écouter leurs voix et d'apprendre à connaître le niveau le plus bas de la société chinoise et approche une chine réelle voire mythique. En Chine, plusieurs pétitionnaires font appel année après année sans résultats. Ces années d'appel leurs ont tellement dévoré la vie et l'espoir qu'elles ont usé leurs vies entières. Ce sont les gens les plus ordinaires de Chine. Ce sont les groupes qui ne sont pas protégés. Leurs voix sont tellement faibles, personne n'écoute leurs cris.


Born in 1965, P. R. China. Live and work in Beijing. Educational Background:In 1992, graduated with bachelor`s degree in literature, as a design major, from the Department of Fine Arts, of China Central Academy of Drama. In 1995, completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Philosophy Department of the Beijing University.

Catalogue : 2008Wu Wang de Tu Di | Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008
Liu wei
Wu Wang de Tu Di
Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008

« Hopeless Land » montre des chiffonniers, qui sont également des agriculteurs de la banlieue de Pékin, se rendant tous les jours dans une décharge publique pour récupérer des déchets domestiques de la ville, afin d?en tirer de maigres revenus en complément de leurs bas salaires. Avec son rapide développement économique, la ville de Pékin s?est étendue dans toutes les directions. D'une part, les terres cultivées diminuent de façon continue, même si les revenus agricoles restent inchangés. D'autre part, la demande des consommateurs est de plus en plus forte en dépit de la constante augmentation des prix. Cette situation a posé un nouveau dilemme à de nombreux agriculteurs, les forçant à trouver de nouveaux moyens de subsistance. Alors que les médias proclament le développement urbain et la prospérité, sommes-nous vraiment conscients que le processus d'urbanisation est en train de détruire notre environnement et notre mode de vie ?


Liu Wei est né en 1965 en Chine. Artiste indépendant, il vit et travaille à Pékin et s?intéresse principalement à la vidéo et à la photographie. En 1992, il a obtenu son diplôme au Département des Beaux-Arts de la China Central Academy of Drama et il a poursuivi ses études au Symposium on the Relationship between Religion and Culture, organisé par le Département de Philosophie de l'Université de Pékin. Les ?uvres de Wei sont étroitement liées à l'expérience personnelle, à la mémoire, à la réalité de la Chine contemporaine ainsi qu?à l'évolution rapide de son histoire. Ses ?uvres ont été exposées dans de nombreuses institutions, notamment au Centre Pompidou de Paris, au Centre pour l?Art et les Média ZKM de Karlsruhe, au Musée d?Art de Guangdong, au Nasher Museum of Art (USA), à l?AdK de Berlin, au Musée Fabre de Montpellier, au Centre d?Art Contemporain Palau de la Virreina, au Musée des Beaux-Arts de Taipei et au Centre d?Art SESC.

Catalogue : 2009Weile Wangque de Jinian | Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009
Liu wei
Weile Wangque de Jinian
Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009

That is a memory of my sophomore year of 1989, the year when I almost got killed. I don¡¯t feel lucky for my survival, but a strong feeling of sadness for myself, because of my inability to do something in the face of the dead. Twenty years have passed. Mother¡¯s hair has turned gray; beloved ones have dried up the tears. Glorious as forever on this first street of China, silence prevails. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains. that memory makes us more helpless as the time passes by. Remaining silent in the face of reality witnesses our hypocrisy and weakness. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains.

Liu Wei is an independent artist living and working in Beijing. He graduated from the Department of Fine Arts of China Central Academy of Drama and completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Beijing University. His works are closely related to personal experience and memory, as well as the reality and rapidly changing history of contemporary China. ¡°Memory¡± is the main subject for his creation of art works, for it connects history at one end while reality at the other end in the clue of memory. Therefore in his works we can find such kind of realistic significance. He¡¯s works have been exhibited at many art institutions internationally including at ZKM Center for Art and Media in Karlsruhe; the Centre Pompidou in Paris, Nasher Museum of Art in U.S, WRO Art Center in Poland, Mus¨¦e Fabre in Montpellier, Contemporary Art Centre of South Australia, Taipei Fine Art Museum, The Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina in Barcelona, the Haus der Kulturen der Welt in Berlin and The Guangdong Museum of Art China etc.

Catalogue : 2010Weile Mingtian de Jiyi | Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010
Liu wei
Weile Mingtian de Jiyi
Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010

This is a documentary about the armed violence in China during the Great Cultural Revolution. Traces are spread out from the only left ¡°Cultural Revolution Graveyard¡± in Chongqing, recollect the impact of the bygones to their life in the course of their growth, listen to their opinions and reflects to the historical disaster. Also raised the question of why such a tragedy had happened in China? For what reasons had they suffered from the tragedy? From the narrator¡¯s words, we seem to find some solutions, but far from enough. If we are indifferent to the disasters caused by the Cultural Revolution, never reflect about it, there might be possibilities more sufferings would happen, that we are reluctant to see it again.

Lu Wei est un artiste indépendant vivant et travaillant à Pékin. Il est diplômé du département d?arts plastiques de la China Central Academy of Drama et a achevé ses études avec un colloque sur le thème des relations entre la religion et la culture à l?Université de Pékin. Son travail est étroitement lié à son expérience et ses souvenirs personnels et aux mutations rapides de l?histoire de la Chine contemporaine. La mémoire est le sujet principal de sa création. Ses ?uvres ont été internationalement exposées dans beaucoup d?institutions, y compris le ZKM Center for Art and Media de Karlsruhe; le Centre Pompidou à Paris, le Nasher Museum of Art aux Etats-Unis, le WRO Art Centeren en Pologne, le Musée Fabre à Montpellier, le Contemporary Art Centre of South Australia, le Taipei Fine Art Museum, le Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina à Barcelone, l?Haus der Kulturen der Welt à Berlin et le Guangdong Museum of Art en Chine, etc.