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Jon rafman
Catalogue : 2017Poor Magic | Film expérimental | hdv | couleur | 7:7 | Canada | 2017
Jon rafman
Poor Magic
Film expérimental | hdv | couleur | 7:7 | Canada | 2017

Jon Rafman’s Poor Magic is a vision of a post-human dystopia featuring animated 3-D bodies continuously tortured in abstract digital space. The video presents the viewer with a haunting programme of repeating motifs: a blue featureless avatar, a view from a colonoscopy, and ranks of identical figures crashing and toppling over each other, made with the help of crowd-simulation software. While a poetic lament, Poor Magic addresses the fragmented consciousness of a post-physical existence. The film shows a terrifying image of a future where all humanity is uploaded to a virtual purgatory and endlessly abused. Or perhaps it is also a brutal representation of the present moment and the effect that technology has on our flesh and psyche.

Jon Rafman est né en 1981 au Canada, il habite et travaille à Montréal. Artiste, réalisateur et essayiste, il est diplômé de l’Institut des Arts de Chicago et de l’Université McGill (Montréal) en philosophie et littérature. Son travail est centré sur l’impact émotionnel, social et existentiel de la technologie sur la vie, présentant une vision mélancolique des relations sociales dans des communautés et réalités virtuelles contemporaines. Ses vidéos mettent en exergue la manière dont le caractère éphémère de la pop culture et des subcultures façonnent les désirs individuels et définissent ceux qui en sont les sujets. Le travail de Jon Rafman a été exposé lors d’expositions individuelles , notamment au Stedelijk Museum d’Amsterdam (2016), au Westfälischer Kunstverein de Münster (2016), au Musée d’art contemporain de Montréal (2015), à la Zabludowicz Collection, Londres (2015), et au Centre d’art contemporain de Tel Aviv. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives, notamment à la 9ème Biennale de Berlin ; à la Manifesta 11 (2016) ; à la Kunsthalle de Vienne, dans l’exposition « The Future of Memory », (2015) ; au Fridericianum à Kassel dans l’exposition « Speculations on Anonymous Materials » (2015) ; à la Biennale de Lyon (2015) et à la Biennale de Moscou (2015). Il a également été présenté à la Saatchi Gallery de Londres et au Palais de Tokyo (2012). Il a obtenu le Prix d’excellence en arts visuels au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2015), et son court métrage « Mainsqueeze » a été nominé au Tiger Award du festival de film de Rotterdam.

Ella raidel
Catalogue : 2014Play Life Series | Documentaire | hdv | couleur | 11:0 | Autriche | 2011
Ella raidel
Play Life Series
Documentaire | hdv | couleur | 11:0 | Autriche | 2011

Ella Raidel’s video Play Life Serie exposes its own methods right from the start. We see film shoots and film sites where Chinese soap operas are produced. As the camera pans to film teams and cameramen, the fictional content of the rehearsed scenes is interrupted and revealed as the process of making-of. At the same time, through editing, Raidel replays particular movements, handholds, and gestures of the characters, thus intensifying their serial level. The repetitions make clear the extent to which sword fights, wine, love, and revolt are part of a medially represented repertoire of gestures. Ella Raidel’s work deals ironically with the Chinese soap opera as fake-factory of collective desires, which in the interplay of fiction and making-of, forces its way through reality, scrutinizing it—as site of image making and image controlling.

Ella Raidel, born 1970 in Austria, studied at Art University Linz, lives and works in Taipei. She is currently Post-doc Researcher at Academia Sinica in Taipei/Taiwan. Ella Raidel is artist, filmmaker, presents her works internationally at Video- and Filmfestivals as well as exhibitions, such as Transmediale 2013 (Haus der Kulturen der Welt, Berlin), Floating Islands (Shanghai Biennale 2012/13 Kinmen/Taiwan), Asian Triennale Manchester, Discovering the Other (National Palace Museum Taipei), Based Upon: True Stories (Witte de Wit Rotterdam) Filmfestivals: CPH:DOX, Dok Leipzig, International Filmfestival Rotterdam, Crossing Europe, Duisburger Filmwoche, etc.

Tuomo rainio
Catalogue : 2008City | Art vidéo | dv | noir et blanc | 2:46 | Finlande | 2006
Tuomo rainio
City
Art vidéo | dv | noir et blanc | 2:46 | Finlande | 2006

Dans l?espace urbain, le comportement de chaque personne est observé et contrôlé tant par les autres que par soi-même. Pourtant, chacun a la possibilité de s?échapper de la normalité et de se distinguer de la foule. Dans l??uvre vidéo « City », l?auteur a utilisé un programme informatique qu?il a réalisé lui-même, pour dessiner l?image en dehors des mouvements de la vidéo, de telle sorte que tout ce qui bouge laisse une trace sur l?image. La vidéo permet de visualiser le lent processus d?une image qui apparaît de l?accumulation de changements. À la fin, le paysage inchangé se révèle, et l?image mouvante semble s?être transformée en une image immobile. Le chemin le plus commun se multiplie en luminosité lorsque plus de mouvements se produisent. En jouant lui-même dans la vidéo, l?auteur a dessiné sa propre trace comme opposition aux mouvements réguliers et essayé de rendre visible sa présence dans la foule.


Tuomo Rainio est né à Espoo (Finlande) en 1983. Il vit et travaille actuellement à Helsinki (Finlande). Il est diplômé du Département de Photo de l?Université des Arts et du Design de Helsinki, et continue ses études en Master dans la même université. En 2008-2008, il a également étudié à la Musashino Art University de Tokyo (Japon). Rainio travaille essentiellement avec la vidéo numérique et la photographie, explorant des thèmes universaux tels que l?existence, l?individualité et l?évanescence. Les ?uvres de Rainio ont été exposées lors de diverses expositions collectives, dans huit pays d?Europe différents. L?année dernière, il a réalisé sa première exposition individuelle en Finlande, et a également pris part à une exposition au Musée Finlandais de la Photographie. En 2008, ses ?uvres sont présentées dans l?exposition collective du Musée d?Art Contemporain Kiasma, en Finlande, ainsi qu?à l?European Month of Photography, évènement organisé dans neuf capitales européennes. En été 2008, un musée finlandais privé consacrera une exposition individuelle aux ?uvres de Rainio.

Sara rajaei, rajaei, sara
Catalogue : 2007Charismatic fates & Vanishing dates | Art vidéo | dv | couleur | 3:0 | Iran | Pays-Bas | 2006
Sara rajaei , rajaei, sara
Charismatic fates & Vanishing dates
Art vidéo | dv | couleur | 3:0 | Iran | Pays-Bas | 2006

Il y a dans nos vies des moments de déjà vu, des moments de souvenir intense. Ici, les personnages sont dans un état permanent de déjà vu. Les enfants sont purs et immortels comme les idées et les concepts, ils restent et se souviennent, brisent la frontière entre réel et irréel. Les adultes gardent les souvenirs de leur ancienne vie, mais les souvenirs sont les souvenirs, sans base solide pour les soutenir.


Sara Rajaei est née en 1976, à Abadan, en Iran. Elle est artiste vidéo. Elle a étudié les arts manuels à l'université de Téhéran pendant deux ans avant de partir s'installer aux Pays-Bas en 1998, où elle a obtenu sa licence de la Royal Academy of Art à La Haye en 2002. A suivi une résidence de deux ans à la Rijksakademie d'Amsterdam. Depuis 2004, elle travaille en freelance comme artiste vidéo, éditrice et écrivain. Elle travaille entre l'Iran et les Pays-Bas, n'oubliant pas qu'elle est une résidente des deux pays. Son oeuvre a été montrée dans divers festivals et expositions à travers le monde.

Raul rajangu, rajangu kalev, kolberg jaan
Catalogue : 2020Digital Survivalism By Rajangu | Vidéo expérimentale | mp4 | couleur | 5:3 | Estonie | 2018
Raul rajangu , rajangu kalev, kolberg jaan
Digital Survivalism By Rajangu
Vidéo expérimentale | mp4 | couleur | 5:3 | Estonie | 2018

Extremely strange and slightly Gothic video filmed in Estonian rural cemetery in the midst of my own land art, space installations, and objects (glass house, golden-glass transparent coffin, lectern of the US president). I focus on the relationships between politics and pornography, the mysterious and morbid,and exhibitionism and ritualism, making all our sacred cows into hamburgers. It is a commentary about omni-everything (omni-presence/potency/science) of acidic and creepy digital mass culture, dominated by the terror of images, which does not leave you alone even in the netherworld. Biopolitics has quite smoothly mutated into thanatopolitics (Foucault). Erotization and pornification of death has made us into zombie-like entities, and our lives into voyeuristic and necrolatric showbiz.Our culture regards life from the perspective/necrospective of the death, only so it can ensure a perfect control over its denizens. This is my vision of perfect post-ideological/humanist digital survivalist Paradise led by no one, i.e. asking the question: "Who is in control?", the only answer will be: "No one is in control", which actually means, that "we all are in control".The Message we are being indoctrinated into is as comforting as it is vulgar: "Stay private and dead enough, in your echo chamber, enjoy yourself cause you cant change anything anyway. Any counter.act is in advance doomed".

Raul Rajangu. aka Luminoso, called also the father of Estonian postmodern art, entered the international art scene in the late 80´s. He is equally perfect as painter,performer, actionalist, creator of spatial & video installations, 3D aesthetician and transmedia activist. He is interested in all kinds of observables/appearances/splendors (cf "Luminoso" as his pseudonym). In his art/transformances he seems to be, consistently and somewhat paradoxically, guided by Oscar Wilde: "The true mystery of the world is the visible not the invisible". Nevertheless, Rajangu also - and even more comprehensively - fascinates the spectators with the invisible. Throughout his career, Rajangu has been keen to (re)use - what a lovely Grünepunkt! -, twist, subvert, and of course mock and taunt any kind of massive, total and fossilized ideological, aesthetic, moral, therapeutic, and metaphysical schemes and systems, our entire paternalistic, sexist, and misogynist digital prosumer paranoia. Rajangu is a liminoid artist who constantly stands on the boundary between very many worlds, mediating between them. His works provide a meeting point for East and West, public and personal, sacred and profane, consciousness and non-consciousness, life and death. He lives in a lonely countryside in Estonia.

Frédéric ramade
Catalogue : 2006Ode pavillonnaire | Fiction expérimentale | 16mm | couleur et n&b | 47:47 | France | 2005
Frédéric ramade
Ode pavillonnaire
Fiction expérimentale | 16mm | couleur et n&b | 47:47 | France | 2005

De retour dans le pavillon où il a passé son enfance, Frédéric Ramade met en scène les membres de sa famille et les amène à se pencher de façon critique sur la genèse de leur maison, et les désirs qui ont guidé leurs choix esthétiques et techniques. Une reconstruction symbolique et humoristique du passé entre critique politique et désobéissance civile.


Frédéric Ramade est réalisateur et écrivain. En 2005, il a réalisé « Ode pavillonnaire », un premier moyen-métrage personnel mêlant fiction et documentaire, sur la vie en pavillon. Le film a bénéficié des soutiens de Centre-Images Région Centre, du CNC, du Ministère de la Culture (CNAP), de la Procirep et de ARCADI. Auparavant Frédéric Ramade a réalisé de nombreux documentaires parmi lesquels : « Raconte moi? », 2006, France 5 / « Le dessous des cartes », 1999 à 2006, plus d?une cinquantaine d?épisodes du magazine géopolitique, diffusion ARTE / « Court-Circuit », 2001 à 2004, Patrick Bokanovski, Michael Snow, les frères Quay, Jan Svankmaje, ARTE / « Voyage au féminin », 2002-2003, 7 x 26`, Escale / « Au pays des jouets », 30 x 3?, France 5. Parallèlement à ses réalisations documentaires, il a réalisé des courts métrages expérimentaux dont : « Dernières représentations », 2000, film hommage à Bernard Lamarche-Vadel, présenté dans le cadre du festival Paris-Berlin en 2003 / « Olhos Fechados », 2001 / « En l?attente », 2002, réflexion sur la photographie autour du photographe Magdi Senadji, présenté à l?Arthotèque de Caen en Juin 2002 / « Un tombeau pour Senadji », 2003, film hommage au photographe, présenté au Centre National de la Photographie / « ? de la renommée », 2004, installation vidéo réalisée pour l?exposition « Montagnes », Galerie Anne Barrault, Paris, présenté aux centres d?art contemporain d?Echirolles et de Cajarc au printemps 2006. Frédéric Ramade est par ailleurs diplômé de l?Atelier Scénario de long-métrage de la FEMIS (promotion 2002-2003). Il travaille actuellement à un premier long-métrage de fiction, « Rodéo », et un documentaire de création, « Bienvenue à Charleworld », sur le musicien et plasticien américain Charlemagne Palestine.

Julie ramage
Catalogue : 2020How to order online | Doc. expérimental | hdcam | couleur | 9:8 | France | 2019
Julie ramage
How to order online
Doc. expérimental | hdcam | couleur | 9:8 | France | 2019

Soumis au contrôle des conversations téléphoniques, à l'interdiction des connexions internet et plus généralement, de tout échange entre personnes détenues, l'espace carcéral constitue une zone blanche ancrée au cœur du tissu urbain. Contournant ce fonctionnement, ces derniers construisent une série d’outils permettant de transporter objets et messages au sein de l’architecture carcérale : les yo-yos, pendant mécanique de l’intranet, qui leur permettent de « commander en ligne ». De tels artefacts témoignent du développement de savoir-faire artisanaux s'adaptant aux évolutions architecturales et juridiques du monde pénitentiaire, des relations de pouvoir et de contre-pouvoir mises en jeu dans l'enfermement, mais surtout, d'un besoin universel d'échanges, dont Adam Smith avait fait le point central de toute théorie économique. La bande-son du film a été composée à partir de données collectées dans la terre de la maison centrale de Poissy lors d’une performance collaborative réalisée intra muros par Thibault Collin, chercheur au CNRS, et Julie Ramage. S'inspirant de la prospection géophysique, méthode de recherche archéologique, les détenus captent les signaux électromagnétiques traversant les terrains de la prison pour les convertir en ondes sonores. Se fait alors entendre, sous nos pieds, le réseau des télécommunications carcérales clandestines.


Julie Ramage (1987, France) est artiste visuelle et docteure en Histoire et Sémiologie du Texte et de l’Image. Elle explore les relations complexes se tissant entre les communautés humaines et les lieux qu’elles occupent. Ce travail implique la mise en place d’enquêtes sur le terrain et de protocoles de recherche collective qui fournissent le matériau de performances, de micro-éditions et d’installations vidéos, sonores ou numériques. Son travail a été présenté aux États-Unis, en Argentine, en Espagne et en France : Centre Pompidou, Cité Internationale des Arts, CENTQUATRE, Musée de l’Homme, Chapelle des Beaux-Arts de Paris, Le Cube, Maison Européenne de la photographie... Avec l'artiste Marina Ledrein, elle a fondé BLACKCUT, structure de production et de diffusion collaborative qu'elle co-dirige aujourd'hui.

Julie ramaioli
Catalogue : 2008même père même mère | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 82:0 | France | 2008
Julie ramaioli
même père même mère
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 82:0 | France | 2008

Je m?éloigne de la terre, des lieux connus, des formes. Une voix me suit, peut être est-ce la mienne, peut être est-ce celle d?un pays. J?arrive au Burkina Faso, je vogue à travers ses villes, j`essaye de me détacher des choses, des gens, d?arréter mes sens, pour voir. Mais la rigidité des différences culturelles et de ses corruptions, la méconnaissance des lieux m?emprisonne dans un état mental qui me conduit à la maladie, à l?hallucination. Lentement je me désintoxique et accompagne Dario, un compagnon de parcours, dans un village du sud. Je commence à ouvrir les yeux et à me rendre compte de ce qui est caché dans la profondeur.


La Malastrada.film est une structure de création et diffusion de cinéma de recherche qui a choisi de faire de la Production du bas une méthode de réalisation d`oeuvre cinématographiques. A la base de ce choix, il y a la volonté d`expérimenter un système nouveau de production/création qui permet de se mettre en relation avec des coproducteurs nombreux, dans l`optique d`un échange intellectuel et humain réciproque. Pour nous produire du bas signifie dépasser l`industrie télévisuelle aussi bien que celle du cinéma, rester en dehors du controle politique et esthétique des multinationales, de leur imaginaire, et de leurs histoires. Nous considérons le cinéma comme un instrument capable d`intervenir dans les processus humains et dans les dynamiques culturelles de la société contemporaine, mais surtout come un moyen de recherche de l`être, moyen pour ?reconnaitre les moments du sentir? comme conséquence d`un acte impulsif.La malastrada est animée par Allessandro Gagliardo, Giuseppe Spina JUlie Ramaioli

Catalogue : 2007france 2007 | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 18:0 | France | 2007
Julie ramaioli
france 2007
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 18:0 | France | 2007

Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l`humanité. La caméra n`est pas porteuse de jugement, elle établit dans la simplicité du premier contact une relation de connivence instinctive. Il n`y a pas de victimes, pas de cause à défendre. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu`en d`autres contrées on appellerait des intouchables. La force du film est de laisser s`épanouir dans la splendeur de ses images l`évidence du bonheur, quand le consensus ambiant rumine la langue asséchée du misérabilisme. Dans ce parti-pris de la vie, le geste est éminemment politique.Eloquence du cinéma muet.


Cinéaste et photographe sud-coréen. Il a grandi dans un univers artistique. En effet l?activité de peintre de son père lui a permis de rencontrer dans son enfance des artistes reconnus dans son pays. A l?adolescence il s?est engagé dans la danse et le travail d?acteur au sein de la Compagnie du Théâtre National. 1996. Après ses études d?acteurs il entreprent un cursus de cinéaste et de photographe en intégrant le département « film et multimédia » de l?université Honam. Pendant cette période il développe essentiellement des projets pour la télévision, l?aspect commercial étant prépondérant dans la formation. En 2002, afin de développer des projets plus personnels et engagés, il mettra à profit des échanges avec l?Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne à la recherche de nouvelles expériences. En 2005 il commence à intégrer le collectif Film flamme. Puis il expérimente le développement des négatifs "dans sa baignoire" après l`expérience du film collectif "Besoin de rien" (1 mai 2006) 2006/2007, il obtient le Diplôme National d` Arts Plastique à l`école des Beaux Arts de Marseille En 2008, il passe le Diplôme National Supérieur Expression Plastique des Beaux Arts à Genève (Suisse). Il a aussi à son actif plusieurs expositions photographiques.

Julie ramaioli, spina giuseppe, gagliardo alessandro
Catalogue : 2008même père même mère | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 82:0 | France | 2008
Julie ramaioli , spina giuseppe, gagliardo alessandro
même père même mère
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 82:0 | France | 2008

Je m?éloigne de la terre, des lieux connus, des formes. Une voix me suit, peut être est-ce la mienne, peut être est-ce celle d?un pays. J?arrive au Burkina Faso, je vogue à travers ses villes, j`essaye de me détacher des choses, des gens, d?arréter mes sens, pour voir. Mais la rigidité des différences culturelles et de ses corruptions, la méconnaissance des lieux m?emprisonne dans un état mental qui me conduit à la maladie, à l?hallucination. Lentement je me désintoxique et accompagne Dario, un compagnon de parcours, dans un village du sud. Je commence à ouvrir les yeux et à me rendre compte de ce qui est caché dans la profondeur.


La Malastrada.film est une structure de création et diffusion de cinéma de recherche qui a choisi de faire de la Production du bas une méthode de réalisation d`oeuvre cinématographiques. A la base de ce choix, il y a la volonté d`expérimenter un système nouveau de production/création qui permet de se mettre en relation avec des coproducteurs nombreux, dans l`optique d`un échange intellectuel et humain réciproque. Pour nous produire du bas signifie dépasser l`industrie télévisuelle aussi bien que celle du cinéma, rester en dehors du controle politique et esthétique des multinationales, de leur imaginaire, et de leurs histoires. Nous considérons le cinéma comme un instrument capable d`intervenir dans les processus humains et dans les dynamiques culturelles de la société contemporaine, mais surtout come un moyen de recherche de l`être, moyen pour ?reconnaitre les moments du sentir? comme conséquence d`un acte impulsif.La malastrada est animée par Allessandro Gagliardo, Giuseppe Spina JUlie Ramaioli

Catalogue : 2007france 2007 | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 18:0 | France | 2007
Julie ramaioli , spina giuseppe, gagliardo alessandro
france 2007
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 18:0 | France | 2007

Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l`humanité. La caméra n`est pas porteuse de jugement, elle établit dans la simplicité du premier contact une relation de connivence instinctive. Il n`y a pas de victimes, pas de cause à défendre. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu`en d`autres contrées on appellerait des intouchables. La force du film est de laisser s`épanouir dans la splendeur de ses images l`évidence du bonheur, quand le consensus ambiant rumine la langue asséchée du misérabilisme. Dans ce parti-pris de la vie, le geste est éminemment politique.Eloquence du cinéma muet.


Cinéaste et photographe sud-coréen. Il a grandi dans un univers artistique. En effet l?activité de peintre de son père lui a permis de rencontrer dans son enfance des artistes reconnus dans son pays. A l?adolescence il s?est engagé dans la danse et le travail d?acteur au sein de la Compagnie du Théâtre National. 1996. Après ses études d?acteurs il entreprent un cursus de cinéaste et de photographe en intégrant le département « film et multimédia » de l?université Honam. Pendant cette période il développe essentiellement des projets pour la télévision, l?aspect commercial étant prépondérant dans la formation. En 2002, afin de développer des projets plus personnels et engagés, il mettra à profit des échanges avec l?Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne à la recherche de nouvelles expériences. En 2005 il commence à intégrer le collectif Film flamme. Puis il expérimente le développement des négatifs "dans sa baignoire" après l`expérience du film collectif "Besoin de rien" (1 mai 2006) 2006/2007, il obtient le Diplôme National d` Arts Plastique à l`école des Beaux Arts de Marseille En 2008, il passe le Diplôme National Supérieur Expression Plastique des Beaux Arts à Genève (Suisse). Il a aussi à son actif plusieurs expositions photographiques.

Lou rambert preiss
Catalogue : 2017Les Zumains (Doller) | Fiction | hdv | couleur | 13:58 | France | Suisse | 2017
Lou rambert preiss
Les Zumains (Doller)
Fiction | hdv | couleur | 13:58 | France | Suisse | 2017

Jonathan, adolescent solitaire, se costume secrétement en sa chanteuse virtuelle préférée. Lorsqu’il trouve un semblable sur internet, il rêve d’une rencontre pour partager un peu d’humanité?


Lou naît en 1993. Après une licence de philosophie à Paris où il réalise son premier court métrage, 'Des Attachements', il entre en section Cinéma à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne. Il réalise 'Les Zumains' dans le cadre de l’atelier fiction de deuxième année.

Catalogue : 2018Ici le chemin des ânes | Fiction | 0 | couleur | 22:0 | France | Suisse | 2018
Lou rambert preiss
Ici le chemin des ânes
Fiction | 0 | couleur | 22:0 | France | Suisse | 2018

Dans une grande carrière de roche, une explosion révèle un objet venu d’un autre temps.


Lou Rambert Preiss nait en 1993. Après une licence de Philosophie à la Sorbonne, il entre en Bachelor Cinéma à l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne. Il vit maintenant à Paris.

Sj. ramir
Catalogue : 2020We Are Without | Vidéo expérimentale | mov | couleur et n&b | 3:9 | Nouvelle-Zélande | Australie | 2020
Sj. ramir
We Are Without
Vidéo expérimentale | mov | couleur et n&b | 3:9 | Nouvelle-Zélande | Australie | 2020

Our hands cannot resurrect. Set amongst the shadows of a grainy, dystopian landscape, We Are Without is a visual response to life, death and self-delusion...

SJ.Ramir is a New Zealand filmmaker residing in Melbourne, Australia. His films often contain scenes of lone figures moving across remote and isolated geographical landscapes. The landscapes and structures in his films are a mix of actual locations and constructed 3D models. The prominent style of his films came from early years of experimentation with custom-made lens filters. These filters enhanced video pixels and produced hazy, distorted images, which Ramir felt were visually suggestive of emotional states connected with a central theme in his work: isolation. His films have been screened at many prestigious film festivals worldwide, including the 67th Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Melbourne International Film Festival, Jih.lava IDFF and the Oberhausen International Short Film Festival

Sj ramir
Catalogue : 2014In This Valley, My Heart Is Buried Deep... | Film expérimental | hdv | couleur | 6:7 | Nouvelle-Zélande | 2014
Sj ramir
In This Valley, My Heart Is Buried Deep...
Film expérimental | hdv | couleur | 6:7 | Nouvelle-Zélande | 2014

“On the morning of my death – just after sunrise, and before my spirit had departed, a mysterious figure entered the house... “ In This Valley My Heart Is Buried Deep, is an experimental narrative that uses a combination of visuals and text. Based on an actual dream, the video explores what it means to belong; connection to the land; connection to a place…

Originally a photographer, artist/filmmaker SJ.Ramir later moved to digital video - shooting scenes of lone figures moving across remote and isolated geographical landscapes. The landscapes in his films are often a mix of real and/or constructed 3D models. The prominent style of his films came from early years of experimentation with custom-made lens filters. These filters enhanced video pixels and produced hazy, distorted images, which Ramir felt were visually suggestive of emotional states connected with a central theme in his work: isolation. Ramir’s distinctive films have screened at numerous film festivals worldwide including the Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Edinburgh International Film Festival and the Melbourne International Film Festival. He currently resides in Melbourne, Australia.

Catalogue : 2017In This Valley of Respite, My Last Breath... | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 5:6 | Nouvelle-Zélande | Australie | 2017
Sj ramir
In This Valley of Respite, My Last Breath...
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 5:6 | Nouvelle-Zélande | Australie | 2017

A valley starved of light. Weariness. Fatigue. An offering of shelter; a surrender of breath...

Originally a photographer, artist/filmmaker SJ.Ramir later moved to digital video - shooting scenes of lone figures moving across remote and isolated geographical landscapes. The landscapes and structures in his films are often a mix of real and/or constructed 3D models. The prominent style of his films came from early years of experimentation with custom-made lens filters. These filters enhanced video pixels and produced hazy, distorted images, which Ramir felt were visually suggestive of emotional states connected with a central theme in his work: isolation. His films have been exhibited at art galleries worldwide and screened at many prestigious film festivals including: the 67th Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam (2009 and 2010), Edinburgh International Film Festival (2012 and 2013), Melbourne International Film Festival (2011) and the International Short Film Festival Oberhausen (2009).

Enrique ramirez
Catalogue : 2008Brises | Fiction | 16mm | couleur | 13:0 | Chili | 2008
Enrique ramirez
Brises
Fiction | 16mm | couleur | 13:0 | Chili | 2008

Brises c?est un film d?un plan séquence de 10 minutes où la camera traverse le Palais Présidentiel (La Moneda). Ce film travaille principalement sur la mémoire d`un lieu qui fut le scénario du Coup d?État et du retour à la démocratie. Ce lieu qui a été le berceau des tragédies et des joies de tout un peuple.


Enrique Ramirez né au Chili (1979) étudie musique et communication audiovisuelle avec mention cinéma, au Chili, fait actuellement un master dans Studio National dest arts contemporains Le Fresnoy, France. Le parcours artistique d`Enrique Ramirez a été fructifère et intense. Son regard attentif en face de l`histoire contemporaine est réfléchi dans ses oeuvres : la culture populaire dans son expression funk dans la Piste Centrale (2003), l`invention d`ennemis pour l`intervention et l`occupation d`autres peuples, et la complicité ouverte ou sournoise du reste du monde chez les Alliés (2003) et les conséquences dans les sociétés locales des opérations des compagnies transnationales dans 1929-1959 (2004). les histoires d`immigrants dans le Paysage (2007), la histoire et la mémoire dans Brises, (2008) Ramirez travaille avec deux éléments centraux : un objet qui se rattache directement au concept qui travaille et une projection avec séquences d`images sur l`objet. De cette façon il actualise et contextualise l`objet en le dynamisant au moyen du mouvement lequel les images créent en créant à la fois des canaux de correspondance entre les composants distincts de l`oeuvre.

Catalogue : 2019La memoria verde | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 12:59 | Chili | Cuba | 2019
Enrique ramirez
La memoria verde
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 12:59 | Chili | Cuba | 2019

Video installation, which takes an internal journey through memories and landscapes: The ex-tinction of memory as well as plants and traditions. Through its inhabitants, this film talks about plants, and through them, people and their society.


Enrique Ramírez est né en 1979 à Santiago du Chili. Vit et travaille à Paris (France) et Santiago (Chili). Il a étudié la musique populaire et le cinéma au Chili avant de rejoindre en 2007 le Studio National des Arts Contemporains-Le Fresnoy (Tourcoing, France). En 2013, il a remporté le prix des Amis du Palais de Tokyo, Paris, France. En 2014, il remporte le prix Loop fair, Barcelone. Il a notamment exposé au Le Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Espace Culturel Louis Vuitton, IX Bienal international d?art, Bolivie; Museo Amparo, Puebla, Mexique; Musée de la mémoire, Santiago; Centre Culturel MATTA, Argentine, Buenos Aires et au Grand Café à Saint-Nazaire. En 2017, il est invité par Christine Macel à participer à l?exposition "Viva Arte Viva" de la 57ème exposition internationale de la Biennale di Venezia Aujourd?hui Ramírez est nominé au prix Marcel Duchamp 2020

Catalogue : 2017Deux faisceaux blancs groupés et rotatifs | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 24:41 | Chili | France | 2017
Enrique ramirez
Deux faisceaux blancs groupés et rotatifs
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 24:41 | Chili | France | 2017

Il est dit que certaines tribus indiennes pensaient que nous marchions vers le passé avec l`avenir derrière nous, parce que le passé est quelque chose qui est en face de nous, nous pouvons le voir, alors que l`avenir serait derrière nous, comme un point aveugle, invisible et inconnu... Ils disaient que les tâches blanches (les étoiles) que nous apercevons dans le ciel étaient des trous par où la lumière de l`univers entrait et que l`obscurité n`y existait pas. La première chose que nous voyons, si nous arrivons depuis l`Amérique en bateau, est le sémaphore de Créac`h. nous pouvons voir une lumière qui annonce la terre proche, ce sont les yeux de l`ancien continent, le faisceau d`une étoile artificielle qui toutes les 10 secondes jette des éclairs de lumière pour montrer la voie aux voyageurs de la mer, qui viennent souvent du Nouveau Monde, ou de la fin du monde, le Finistère... L`autre bout du monde... Ces lumières indiquent la terre ou la fin de celle-ci, elles sont les signaux de référence du monde, les différentes constellations qui portent en elle la mémoire de leur propre lumière, indiquant leur passé et leur avenir... Dans le présent.


Enrique Ramírez est né en 1979 à Santiago du Chili. Vit et travaille à Paris (France) et Santiago (Chili). Il a étudié la musique populaire et le cinéma au Chili avant de rejoindre en 2007 le Studio National des Arts Contemporains-Le Fresnoy (Tourcoing, France). En 2013, il a remporté le prix des Amis du Palais de Tokyo, Paris, France. En 2014, il remporte le prix Loop fair, Barcelone. Il a notamment exposé au Le Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Espace Culturel Louis Vuitton, IX Bienal international d`art, Bolivie; Museo Amparo, Puebla, Mexique; Musée de la mémoire, Santiago; Centre Culturel MATTA, Argentine, Buenos Aires et au Grand Café à  Saint-Nazaire. En 2017, il est invité par Christine Macel à  participer à  l`exposition "Viva Arte Viva" de la 57ème exposition internationale de la Biennale di Venezia.

Stefan ramirez perez, ramírez pérez, benjamin
Catalogue : 2018CONFLUENCE | Doc. expérimental | dcp | couleur | 20:45 | Allemagne | 2018
Stefan ramirez perez , ramírez pérez, benjamin
CONFLUENCE
Doc. expérimental | dcp | couleur | 20:45 | Allemagne | 2018

CONFLUENCE centers around Serbian pop singer and former child star Doris Bizeti. In a mixture between pop and lecture performance Doris’ biography is conflated with histories of architectures in Belgrade.

Stefan Ramírez Pérez (*1988) was a participant at the residency program Schloss Ringenberg in 2018. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2010 - 2017. His works have been screened at International Film Festival Rotterdam, International Short Film Festival Oberhausen, Visions du Réel Nyon and Julia Stoschek Collection Düsseldorf, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul. He received the Chargesheimer Scholarship by the City of Cologne in 2018, and the Graduation Award by the Academy of Media Arts Cologne in 2017. Benjamin Ramírez Pérez (*1988, Germany) lives and works in Cologne. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009-2015 with Phil Collins, Matthias Müller and Julia Scher. He undertook the residency programme at de Ateliers from 2016 - 2018. His works have been screened at Locarno, Edinburgh, Toronto and Rotterdam International Film Festival, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunsthalle Recklinghausen, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul.

Karolina ramÍrez, ana dias, andrés laguna
Catalogue : 2005En el camino dejé... | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 14:0 | Colombie | 2004
Karolina ramÍrez , ana dias, andrés laguna
En el camino dejé...
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 14:0 | Colombie | 2004

"Le 9 avril 1948, l'asssassinat du libéral Jorge Eliécer Gaitan marqua le début de la période dite de la "Violencia" en Colombie : les conservateurs et les libéraux créèrent des groupes armés pour s'entre-tuer. Aujourd'hui, 54 ans plus tard, ELLE, à distance, et LUI, luttant contre Parkinson, raconte leur histoire, démontrant que les faits historiques n'interrompent pas uniquement la vie du pays mais aussi le cours des histoires personnelles d'inconnus."


Benjamin ramÍrez pÉrez
Catalogue : 2015A Fire in My Brain That Separates Us | Film expérimental | hdv | couleur | 17:10 | Allemagne | 2015
Benjamin ramÍrez pÉrez
A Fire in My Brain That Separates Us
Film expérimental | hdv | couleur | 17:10 | Allemagne | 2015

In an initially deserted room objects slowly begin to move; they are manipulated from the off-screen space, being pulled and dragged by strings, cables or the carpet. Thus a ‘ghostly’ choreography emerges, with the objects taking on a life of their own, vanishing and reappearing. The control of these processes from the off-screen is made visible, by showing the strings attached to the objects as well as parts of the acting persons on the edge of the frame. This is accompanied by superimposed subtitles, which consist of a collage of existing film dialogue: Lines from the sub-genre of ‘gaslighting’ films are combined, taking the eponymous Gaslight (1944) as a starting point. A text assemblage on seduction and betrayal unfolds. At the same time the ambient lighting of the room gradually becomes increasingly colored, reaching an almost excessive saturation point as off- and on-screen space become reversed and a muffled pop music penetrates the room. A kind of karaoke video comes into being with the music – like many elements of the film – taking on the notion of a copy of something vaguely familiar.

Benjamin Ramírez Pérez, born in Hutthurm, Germany. Lives and works in Cologne. Studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009–2015. His works have been screened at Locarno, Edinburgh and Toronto International Film Festival, among others. In 2013, he was awarded the Prize of the German Federal Association of Film Journalists for Best Experimental Short. In 2015, he received the Chargesheimer Scholarship for Media Arts by the City of Cologne.

Catalogue : 2016Body Snatcher | Film expérimental | 16mm | couleur | 17:18 | Allemagne | 2016
Benjamin ramÍrez pÉrez
Body Snatcher
Film expérimental | 16mm | couleur | 17:18 | Allemagne | 2016

Body Snatcher conflates new 16mm material and found footage from Barbara Loden‘s film Wanda (1970) into an abstract narrative. Loden‘s film shows a character that seemingly passively navigates the world, but at the same time fights for her own identity and challenges social norms through her refusal to function as expected: „Life is a mistery to her. She doesn’t know what she wants but she knows what she doesn’t want.“ Taking fragments of the film as a starting point, objects, props and surfaces from the film were recreated, visually isolated and filmed anew. In a kind of vacuum, an abstract and associative narration touching on emptiness, failure, and identity construction slowly unfolds. A sort of parasitic science fiction remake of Wanda emerges - a layer of meaning that lies behind the film‘s plot and surface is imagined and constructed, positioning disparate elements in relation to each other and forging connections between them.

Benjamin Ramírez Pérez lives and works in Amsterdam. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009 - 2015. He was awarded the German Film Critics’ Prize for Best Experimental Short in 2013. In 2015, he received the Chargesheimer Scholarship for Media Arts of the City of Cologne. Currently, he is a participant at De Ateliers in Amsterdam (2016 – 2018).

Catalogue : 2017Embellishments | Film expérimental | 16mm | couleur | 7:50 | Allemagne | Pays-Bas | 2016
Benjamin ramÍrez pÉrez
Embellishments
Film expérimental | 16mm | couleur | 7:50 | Allemagne | Pays-Bas | 2016

Reenactments of cinematic strategies, images and fantasies tied to sex work and stage performance are layered on top of each other, focusing on embellished surfaces of bodies, objects and architectures. They intertwine and form a new entity in a female drag performance referencing 1970s cinema, sex work activism and pop choreography, which was developed in collaboration with the performance artist Liad Hussein Kantorowicz.

Benjamin Ramírez Pérez is currently a participant of de Ateliers Amsterdam (2016-2018). He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009-2015. His works have been screened at Locarno, Edinburgh, Rotterdam and Toronto International Film Festival, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunsthalle Recklinghausen, Kunstmuseum Bonn and Museum of Contemporary Art Belgrade.

Benjamin ramÍrez pÉrez
Catalogue : 2019Despair | Film expérimental | 16mm | couleur | 21:50 | Allemagne | 2019
Benjamin ramÍrez pÉrez
Despair
Film expérimental | 16mm | couleur | 21:50 | Allemagne | 2019

DESPAIR works with cinematic reenactments, which are connected in an associative collage-like layering into an experimental film, taking Rainer Werner Fassbinder’s film of the same title from 1977 as its starting point. Drawing on and digressing from various complementary sources such as Fassbinder’s contribution to "Germany in Autumn", David Cronenberg’s "Dead Ringers", the 1970s "Mission Impossible" TV-series as well as cel-animation, the theme of the cinematic double is explored and questions of identity, identification and alienation are raised alongside an inquiry into the political and cultural legacies of the German Autumn.

Benjamin Ramírez Pérez (*1988, Germany) lives and works in Cologne. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009–2015. He undertook the residency programme at de Ateliers from 2016 - 2018. His works have been screened at Locarno, Edinburgh, Toronto and Rotterdam International Film Festival, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunsthalle Recklinghausen, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul.

Ivan ramljak
Catalogue : 2018Dom boraca | Documentaire | mov | couleur | 50:0 | Croatie | 2018
Ivan ramljak
Dom boraca
Documentaire | mov | couleur | 50:0 | Croatie | 2018

In 1974 communist authorities built the so-called ‘Memorial Home for WWII Resistance Fighters and Youth of Yugoslavia’ in Kumrovec, a tiny rural hometown of the legendary president Marshal Tito. In 1991, when Yugoslavia collapsed 11 years after Tito’s death and the Croatian War of Independence started, the Memorial Home was closed, and it remained closed until today. Several attempts to repurpose the building have failed. Still, some fighters remain...

Ivan Ramljak (born 1974) is a film critic, director and independent curator. He currently curates a short film program called Kratki utorak (‘Short Tuesday’) at cinema Tuškanac in Zagreb. So far, he has directed nine short films, four fiction ones in collaboration with Marko Škobalj, four documentaries and an experimental film. His most successful film so far was ‘Kino otok’ (Islands of Forgotten Cinemas) which was screened on more than 25 international festivals, and won 6 awards, including the FIPRESCI prize for Best Eastern European documentary at goEast FF in Wiesbaden. In 2016 he enrolled the master study of documentary directing at the Academy of Dramatic Art in Zagreb. ‘Home of the Resistance’ is his first medium length film.

Steffen ramlow
Catalogue : 2006Une vie foraine ? ein offenes Leben | Doc. expérimental | dv | couleur | 78:0 | Allemagne | 2005
Steffen ramlow
Une vie foraine ? ein offenes Leben
Doc. expérimental | dv | couleur | 78:0 | Allemagne | 2005

Le film nous présente Christian Lagny, un ancien forain du sud de la France, oncle du cinéaste. Il vit à Canet, un petit village aux environs de Montpellier, seul dans une caravane auprès de sa mère. Son beau-frère Luc Archer, forain en activité, est le second personnage du film. Le point de départ du récit sont leurs discussions à propos de la profession de forain, des changements intervenus et des particularités de cette vie sur les routes. Parallèlement sont reflétés les souvenirs personnels que le cinéaste garde de ses étés passés dans les foires. Il part des premières impressions ressenties dans les fêtes de village d'aujourd'hui et entreprend un voyage visuel dans le temps qui le ramène, au cours d'un tournage de trois ans, toujours à son oncle. On fait alors la connaissance plus intime de Christian Lagny au fur et à mesure que les conversations entrent dans une dimension personnelle. C'est avec une grande franchise qu'il parle de ses positions, de ses souhaits et de ses erreurs. Pourquoi a-t-il arrêté le travail? Pourquoi vit-il seul? Comment voit-il l'évolution de la famille? Considère-t-il qu'il a échoué? Comment redevenir maître de sa vie? C'est une vie marquée par la tradition et le travail qui se déploie ici peu à peu, pleine de contradictions et d'anecdotes, empreinte d'une grande chaleur.


Steffen Ramlow est né en 1974 à Berlin. Après son bac, il a travaillé comme éclairagiste et accessoiriste pour plusieurs théâtres de Berlin, Hambourg et Wolgograd (Russie). Il a débuté sa formation artistique à l'université des arts de Berlin, où il a étudié la vidéo et la photographie avec Maria Vedder, le cinéma avec entre autres Harun Farocki, Klaus Wyborny et Heinz Emigholz. En 2004, il obtient son diplôme en création expérimentale des médias. Il a co-édité ?Der Taktstock? aux éditions Zsolnay en 2001 et a participé à de nombreuses expositions et programmations cinématographiques. Il a travaillé comme éclairagiste, photographe indépendant et cinéaste à Berlin .

Lynn rammal, -
Catalogue : 2019 | Documentaire | hdv | couleur | 19:19 | Liban | 2019
Lynn rammal , -
Documentaire | hdv | couleur | 19:19 | Liban | 2019

Je pars à la découverte de mon père, distant depuis des années, cherchant à rétablir notre relation boiteuse et longuement négligée.


Ayant étudiée le cinema à l'Université Saint Joseph de Beyrouth, Liban, je me présente comme étant une réalisatrice en herbe, qui cherche à communiquer sa propre perspective de la vie, à travers le documentaire.

Diego ramos
Catalogue : 2019Rua Guaipá | Vidéo | hdv | couleur | 5:2 | Brésil | 2019
Diego ramos
Rua Guaipá
Vidéo | hdv | couleur | 5:2 | Brésil | 2019

Today, those who pass the old Estrada do Corredor (Corridor Road), on the way to the station or coming back from work, see bars, automobile repair shops and commercial shops. On the sidewalk there are people working, waiting for the bus, looking at the street or the screen of the smartphone. To see everyday life, that one full of gestures, we should suspend time, almost to stillness. This is how the minimal expressiveness is revealed and the street is no longer a place of passage and becomes something similar to a tissue, which incorporates everything and everyone, day and night.

Diego Ramos is a historian (Unifesp-2018) and a visual artist. His research on the audiovisual area focuses on experimental cinema and video art. Among his various works, the highlights were the short films at ASIFF - African Smartphone International Film Festival (2018); DOBRA - International Experimental Film Festival (2018); V Fotoativa Projection Exhibition (2019).