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Christian barani
Catalogue : 2006Entre-temps | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006
Christian barani
Entre-temps
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006

Une marche dans une vallée qui contourne le Manaslu. La présence fantomatique mais bien réelle des maoïstes m?empêche de filmer dans les premiers jours. Puis les militaires disparaissent, l?image peut exister. Durant cette avancée, une caméra super8 capte le temps de la marche où l?esprit glisse, se fragmente, se boucle, s?émeut et une caméra vidéo enregistre le temps qui se déploie.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes du quotidien. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il a dirigé de 1990 à 2006 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2017des êtres de poussière | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018
Christian barani
des êtres de poussière
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018

Un point de départ : dans le Haut Mustang, une très vieille histoire se raconte dans le village de Ghemi. Malgré le courage et les combats des villageois, toutes les nuits, la démone Balmo et ses esprits détruisent les habitations du village. Épuisés, ils décident de demander l’aide d’un moine, le guru Rimpoche qui méditait dans la vallée. Rimpoche sort alors de sa méditation et accepte de combattre la démone. Durant sept nuits le combat fut monstrueux. Mais Rimpoche remporta la bataille. Aujourd’hui dans le pays népalais, la lutte contre les esprits qui détruisent sans cesse le pays continue. Malgré une révolution maoïste qui a abouti à la démocratie, à l’abolition de la monarchie, à l’écriture d’une nouvelle constitution, à l’égalité homme femme… le pays est toujours victime des esprits destructeurs et le peuple népalais continue sans cesse la lutte. Ce film tisse trois espaces narratifs : un chanteur népalais de musique traditionnelle qui improvise sur le thème des esprits destructeurs ; des traces d’une lutte, d’une révolution. Seuls des fragments, des images saccadées presque détruites résistent ; des ouvriers fabriquent des briques pour la construction des habitations dans la vallée de Katmandou.


Christian Barani est né en 1959, vit à Paris. Il termine ses études par une maîtrise de sciences économiques à la Faculté de Nice. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Sa recherche se fonde sur un dispositif performatif qui engage un corps/caméra marchant dans l’espace. Il définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation et génère des images sans à priori. Pas de scénario préalable. Durant le temps de la marche, tout se joue dans l’instant de la rencontre. Jamais une séquence n’est tournée deux fois. Ce qui est advenu et advenu. De cette expérience nait une œuvre protéiforme composée de films en salle, de films déployés dans l’espace d’exposition, d’installations vidéos, de projections performances et de photographies. Sur une période de 10 ans, il filme au Kazakhstan avec G. Reynard l’apparition de la post modernité et les transformations sociales de ce pays d’Ex Union Soviétique, il filme au Népal, en Namibie, en Éthiopie, à Chypre, à Dubaï, au Liban, en Géorgie... Il réalise en parallèle de nombreuses œuvres de commandes pour des musées comme la Maison Arthur Rimbaud à Charleville Mézières, l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, le Centre de Culture Scientifiques de Rennes, Agora : Biennale d’Architecture de Bordeaux, le Mons Mémorial Museum en Belgique, Le Musée des Confluences à Lyon, La Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris… De 1990 à 2006, à l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, il fonde et dirige le département Images en Mouvement, la cellule d’Expérimentation Image et Son- Xis- avec Jeff Guess et Extensions - dynamiques d’écritures avec frédéric dumond. De 2000 à 2010, il crée avec Véronique Barani et Sabine Massenet une structure de diffusion de films et vidéos d’artistes "estceunebonnenouvelle" qui va regrouper plus d’une centaine de réalisateurs et artistes internationaux. Cette collection comprend plus de 500 films.

Catalogue : 2014Prolégomène à la lumière | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013
Christian barani
Prolégomène à la lumière
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013

KAZAKHSTAN. Mine de Kouzembaïev dans les steppes de Karaganda. Durant l'époque soviétique, les mineurs bénéficiaient d’un très grand respect de la part du régime et de la population. Ce statut était dû aux nombreux sacrifices subis pour la construction du pays. Depuis la chute du mur, une société libérale est apparue. Avec lui, l’individualisme, le chômage et la crise. Les mines ferment les unes après les autres. Sur 28 mines présentent dans la région, seules 8 sont encore en service. Dans la mine du héros Kouzembaëv, dans cet instant qui précède la descente dans le noir, seule la lumière persiste pour honorer ces corps.


Christian Barani est né en 1959. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Dans le processus de réalisation, il est question d’expérience engageant un corps/caméra marchant dans l’espace. Pour filmer, il se définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation. Pas de scénario préalable. La marche est utilisée comme un vecteur de rencontres. Tout se joue dans l’instant. Au terme de l’expérience, un matériau est récolté. Il prendra différentes formes en fonction du projet à venir, des lieux d’exposition : film, installation, performance…

Catalogue : 2011My Dubaï Life | Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011
Christian barani
My Dubaï Life
Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011

Dans son travail, Christian Barani questionne et déconstruit les codes du documentaire. Il n?est pas question de représentation du réel ni de fiction mais d?expérience. En convoquant la marche et la dérive, il met en jeu un autre processus de création qui génère une représentation sans a priori. Il joue avec le hasard et l?improvisation. Aucune séquence n?est enregistrée deux fois. Dans le cadre d?une exposition intitulée "Manifeste sur les villes invisibles", Olivier Marboeuf propose à Christian Barani de réaliser une « dérive » à Dubaï. Cette démarche propre à l?artiste consiste à aller marcher dans des paysages, des villes. En l?occurrence, Dubaï est une ville où rien n?est pensé pour le corps en mouvement, une ville construite par et pour les flux. Il s?agit de marcher pour se perdre dans ces espaces de fiction, et de construire à partir du hasard.


Né en 1959, Christian Barani vit et travaille à Paris. Il commence à travailler avec la vidéo en 1990, et fonde le département Images en Mouvement à l'école Nationale Supérieure de Création Industrielle, où il enseigne durant 17 ans. En 2000, il co-fonde une structure de diffusion de vidéos d'artistes "estceunebonnenouvelle" regroupant une centaine d'artistes internationaux et une collection composée de 500 films. Incrustation, rapport à la peinture et à la poésie constituent l'axe de recherche de ses premières vidéos. Depuis 1997, son travail questionne et déconstruit les codes du documentaire, à travers une expérience engageant un corps/caméra dans l?espace et non un documentaire ou une fiction. Il réalise des films linéaires, des installations, des performances? Son travail a été projeté et exposé dans de nombreux festivals, musées et centres d'art en Europe, notamment à au Centre Pompidou, au Jeu de Paume, au Lieu Unique à Nantes, au MUSAC Museo de Arte Contemporaneo de Castilla y Leon, au Musée National Reina Sofia.

Catalogue : 2008kazakhstan, naissance d'une nation | Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008
Christian barani
kazakhstan, naissance d'une nation
Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008

Les fictions du réel En 1998, sept ans après l?indépendance du pays, le président autocratique kazakh Noursoultan Nazarbaiev décide de déplacer la capitale d?Almaty à Astana, dans les steppes du nord. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Un discours présidentiel de 1997 sur l?avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux "trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres", les infinies promesses du marché. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre une nouvelle société, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. S?attachant à représenter "la fiction qui dans chaque scène semble avoir précédé le réel", jusque sur un tournage du cinéaste Darejan Omirbaev, ils s?aventurent aussi dans l?envers du décor, d?une baraque de chantier à une maisonnette bientôt expropriée. À travers une oligarchie ex-soviétique en pleine expansion, un portrait mélancolique et poétique de la mondialisation.


Christian Barani, dans son parcours artistique, investit les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques et politiques. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Guillaume Reynard est illustrateur à Paris. Il collabore avec plusieurs maisons d?édition et publie dans différents titres de la presse écrite (Le Monde, Libération...). Sans s`inscrire dans une représentation stricte ou anecdotique du réel, son travail fait de dessins figuratifs, explore le lien qui unit les êtres aux lieux, les êtres aux objets. Le lien qui unit les êtres entre eux.

Catalogue : 2005Windhoek | Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005
Christian barani
Windhoek
Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005

La déambulation produit une attitude, une forme et fait apparaître une autre ville. La traversée de la ville devient une performance dont le résultat est une forme plastique, documentaire. Le territoire est représenté comme une expérience. Chaque plan n?est jamais tourné deux fois. L?improvisation structure le désir de filmer. L?intuition me fait déclencher l?enregistrement mais sans jamais savoir ce qu?il va se produire. Filmer devient ainsi un acte performatif où la rencontre avec l?autre devient un enjeu de représentation. Représenter cet instant suspendu où la relation instinctive se crée, est acceptée voir parfois refusée. Dans cette déambulation, j?invente un trajet, je découvre des territoires secrets et je m?adapte au contexte. Le trajet tient compte à la fois de la géographie physique mais aussi de ma relation psychique à l?espace et aux personnes. La forme de cette dérive apparaît comme un montage d?ambiances singulières liées à la diversité des espaces urbains traversés et des personnes rencontrées. Elle produit un collage urbain.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes quotidiens. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il dirige depuis 1990 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2018Dans la fumée d'une peau | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018
Christian barani
Dans la fumée d'une peau
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018

Christian barani, reynard guillaume
Catalogue : 2006Entre-temps | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006
Christian barani , reynard guillaume
Entre-temps
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006

Une marche dans une vallée qui contourne le Manaslu. La présence fantomatique mais bien réelle des maoïstes m?empêche de filmer dans les premiers jours. Puis les militaires disparaissent, l?image peut exister. Durant cette avancée, une caméra super8 capte le temps de la marche où l?esprit glisse, se fragmente, se boucle, s?émeut et une caméra vidéo enregistre le temps qui se déploie.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes du quotidien. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il a dirigé de 1990 à 2006 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2017des êtres de poussière | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018
Christian barani , reynard guillaume
des êtres de poussière
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018

Un point de départ : dans le Haut Mustang, une très vieille histoire se raconte dans le village de Ghemi. Malgré le courage et les combats des villageois, toutes les nuits, la démone Balmo et ses esprits détruisent les habitations du village. Épuisés, ils décident de demander l’aide d’un moine, le guru Rimpoche qui méditait dans la vallée. Rimpoche sort alors de sa méditation et accepte de combattre la démone. Durant sept nuits le combat fut monstrueux. Mais Rimpoche remporta la bataille. Aujourd’hui dans le pays népalais, la lutte contre les esprits qui détruisent sans cesse le pays continue. Malgré une révolution maoïste qui a abouti à la démocratie, à l’abolition de la monarchie, à l’écriture d’une nouvelle constitution, à l’égalité homme femme… le pays est toujours victime des esprits destructeurs et le peuple népalais continue sans cesse la lutte. Ce film tisse trois espaces narratifs : un chanteur népalais de musique traditionnelle qui improvise sur le thème des esprits destructeurs ; des traces d’une lutte, d’une révolution. Seuls des fragments, des images saccadées presque détruites résistent ; des ouvriers fabriquent des briques pour la construction des habitations dans la vallée de Katmandou.


Christian Barani est né en 1959, vit à Paris. Il termine ses études par une maîtrise de sciences économiques à la Faculté de Nice. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Sa recherche se fonde sur un dispositif performatif qui engage un corps/caméra marchant dans l’espace. Il définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation et génère des images sans à priori. Pas de scénario préalable. Durant le temps de la marche, tout se joue dans l’instant de la rencontre. Jamais une séquence n’est tournée deux fois. Ce qui est advenu et advenu. De cette expérience nait une œuvre protéiforme composée de films en salle, de films déployés dans l’espace d’exposition, d’installations vidéos, de projections performances et de photographies. Sur une période de 10 ans, il filme au Kazakhstan avec G. Reynard l’apparition de la post modernité et les transformations sociales de ce pays d’Ex Union Soviétique, il filme au Népal, en Namibie, en Éthiopie, à Chypre, à Dubaï, au Liban, en Géorgie... Il réalise en parallèle de nombreuses œuvres de commandes pour des musées comme la Maison Arthur Rimbaud à Charleville Mézières, l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, le Centre de Culture Scientifiques de Rennes, Agora : Biennale d’Architecture de Bordeaux, le Mons Mémorial Museum en Belgique, Le Musée des Confluences à Lyon, La Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris… De 1990 à 2006, à l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, il fonde et dirige le département Images en Mouvement, la cellule d’Expérimentation Image et Son- Xis- avec Jeff Guess et Extensions - dynamiques d’écritures avec frédéric dumond. De 2000 à 2010, il crée avec Véronique Barani et Sabine Massenet une structure de diffusion de films et vidéos d’artistes "estceunebonnenouvelle" qui va regrouper plus d’une centaine de réalisateurs et artistes internationaux. Cette collection comprend plus de 500 films.

Catalogue : 2014Prolégomène à la lumière | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013
Christian barani , reynard guillaume
Prolégomène à la lumière
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013

KAZAKHSTAN. Mine de Kouzembaïev dans les steppes de Karaganda. Durant l'époque soviétique, les mineurs bénéficiaient d’un très grand respect de la part du régime et de la population. Ce statut était dû aux nombreux sacrifices subis pour la construction du pays. Depuis la chute du mur, une société libérale est apparue. Avec lui, l’individualisme, le chômage et la crise. Les mines ferment les unes après les autres. Sur 28 mines présentent dans la région, seules 8 sont encore en service. Dans la mine du héros Kouzembaëv, dans cet instant qui précède la descente dans le noir, seule la lumière persiste pour honorer ces corps.


Christian Barani est né en 1959. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Dans le processus de réalisation, il est question d’expérience engageant un corps/caméra marchant dans l’espace. Pour filmer, il se définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation. Pas de scénario préalable. La marche est utilisée comme un vecteur de rencontres. Tout se joue dans l’instant. Au terme de l’expérience, un matériau est récolté. Il prendra différentes formes en fonction du projet à venir, des lieux d’exposition : film, installation, performance…

Catalogue : 2011My Dubaï Life | Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011
Christian barani , reynard guillaume
My Dubaï Life
Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011

Dans son travail, Christian Barani questionne et déconstruit les codes du documentaire. Il n?est pas question de représentation du réel ni de fiction mais d?expérience. En convoquant la marche et la dérive, il met en jeu un autre processus de création qui génère une représentation sans a priori. Il joue avec le hasard et l?improvisation. Aucune séquence n?est enregistrée deux fois. Dans le cadre d?une exposition intitulée "Manifeste sur les villes invisibles", Olivier Marboeuf propose à Christian Barani de réaliser une « dérive » à Dubaï. Cette démarche propre à l?artiste consiste à aller marcher dans des paysages, des villes. En l?occurrence, Dubaï est une ville où rien n?est pensé pour le corps en mouvement, une ville construite par et pour les flux. Il s?agit de marcher pour se perdre dans ces espaces de fiction, et de construire à partir du hasard.


Né en 1959, Christian Barani vit et travaille à Paris. Il commence à travailler avec la vidéo en 1990, et fonde le département Images en Mouvement à l'école Nationale Supérieure de Création Industrielle, où il enseigne durant 17 ans. En 2000, il co-fonde une structure de diffusion de vidéos d'artistes "estceunebonnenouvelle" regroupant une centaine d'artistes internationaux et une collection composée de 500 films. Incrustation, rapport à la peinture et à la poésie constituent l'axe de recherche de ses premières vidéos. Depuis 1997, son travail questionne et déconstruit les codes du documentaire, à travers une expérience engageant un corps/caméra dans l?espace et non un documentaire ou une fiction. Il réalise des films linéaires, des installations, des performances? Son travail a été projeté et exposé dans de nombreux festivals, musées et centres d'art en Europe, notamment à au Centre Pompidou, au Jeu de Paume, au Lieu Unique à Nantes, au MUSAC Museo de Arte Contemporaneo de Castilla y Leon, au Musée National Reina Sofia.

Catalogue : 2008kazakhstan, naissance d'une nation | Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008
Christian barani , reynard guillaume
kazakhstan, naissance d'une nation
Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008

Les fictions du réel En 1998, sept ans après l?indépendance du pays, le président autocratique kazakh Noursoultan Nazarbaiev décide de déplacer la capitale d?Almaty à Astana, dans les steppes du nord. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Un discours présidentiel de 1997 sur l?avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux "trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres", les infinies promesses du marché. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre une nouvelle société, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. S?attachant à représenter "la fiction qui dans chaque scène semble avoir précédé le réel", jusque sur un tournage du cinéaste Darejan Omirbaev, ils s?aventurent aussi dans l?envers du décor, d?une baraque de chantier à une maisonnette bientôt expropriée. À travers une oligarchie ex-soviétique en pleine expansion, un portrait mélancolique et poétique de la mondialisation.


Christian Barani, dans son parcours artistique, investit les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques et politiques. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Guillaume Reynard est illustrateur à Paris. Il collabore avec plusieurs maisons d?édition et publie dans différents titres de la presse écrite (Le Monde, Libération...). Sans s`inscrire dans une représentation stricte ou anecdotique du réel, son travail fait de dessins figuratifs, explore le lien qui unit les êtres aux lieux, les êtres aux objets. Le lien qui unit les êtres entre eux.

Catalogue : 2005Windhoek | Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005
Christian barani , reynard guillaume
Windhoek
Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005

La déambulation produit une attitude, une forme et fait apparaître une autre ville. La traversée de la ville devient une performance dont le résultat est une forme plastique, documentaire. Le territoire est représenté comme une expérience. Chaque plan n?est jamais tourné deux fois. L?improvisation structure le désir de filmer. L?intuition me fait déclencher l?enregistrement mais sans jamais savoir ce qu?il va se produire. Filmer devient ainsi un acte performatif où la rencontre avec l?autre devient un enjeu de représentation. Représenter cet instant suspendu où la relation instinctive se crée, est acceptée voir parfois refusée. Dans cette déambulation, j?invente un trajet, je découvre des territoires secrets et je m?adapte au contexte. Le trajet tient compte à la fois de la géographie physique mais aussi de ma relation psychique à l?espace et aux personnes. La forme de cette dérive apparaît comme un montage d?ambiances singulières liées à la diversité des espaces urbains traversés et des personnes rencontrées. Elle produit un collage urbain.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes quotidiens. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il dirige depuis 1990 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2018Dans la fumée d'une peau | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018
Christian barani , reynard guillaume
Dans la fumée d'une peau
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018

Theodora barat
Catalogue : 2013Panorama zero | Film expérimental | | couleur | 9:26 | France | 2013
Theodora barat
Panorama zero
Film expérimental | | couleur | 9:26 | France | 2013

Panorama zéro est une progression nocturne dans lieu incertain. Le film commence dans une obscurité presque totale, puis l`espace commence à se révéler, à être de plus en plus construit et luminescent. Il retrace un parcours entre nuit ambiante et éléments lumineux surgissant, et rend l`incapacité à cartographier cet espace, en donnant une impression floue et sibylline, un ressenti.


Le travail de Théodora Barat se situe entre le cinéma et les arts plastiques touchant à la fois à l`installation, à la vidéo et au film. Elle a étudié aux Beaux-Arts de Nantes avant d`intégrer le Fresnoy - Studio national des arts contemporains où elle a réalisé son premier film Or anything at all except the dark pavement, diffusé sous la forme d`une installation et d?un film. Elle est la lauréate de la résidence d`artiste de Côté Court pour l`année 2012-2013.

Théodora barat
Catalogue : 2011On anything at all except the dark pavement | Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | 2011
Théodora barat
On anything at all except the dark pavement
Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | 2011

Or anything at all except the dark pavement est un travelling nocturne réalisé en 16mm. Un plan séquence en deux moments. D?abord une avancée en sentinelle dans la ville. Une percée dans la nuit, quelques néons comme guide, un phare latéral comme repère. La ville, déjà vague, s?estompe, l?obscurité lui succède et découvre un paysage lumineux, une autre « skyline ». Des éléments de mise en scène surgissent et offrent d?autres évènements. Ils sont aussi en référence : la ville traversée et son architecture évoque l?aspect « hangar décoré » de la ville américaine de nuit ; le soudeur, est une allusion à la scène d?entrée de Double Indemnity de Billy Wilder, premier Film Noir ; les éléments de chantier sont en rapport direct avec un texte de Tony Smith qui relate une virée nocturne sur une autoroute en construction dans les années 50, récit d?où est tiré le titre du film? Une vision fantasmée de paysage de bords de route


Théodora Barat a suivi un cursus de 5 années aux Beaux Arts de Nantes. Nourri par de nombreux voyages aux États-Unis et par le cinéma américain des années 50`s, son travail s`est peu à peu dirigé vers l`installation et spécialement l`installation vidéo. Elle réalise en 2008 Froissée, la première d`une série d`installations autour du Film Noir et de la représentation de la ville dans ce genre cinématographique. Suivront Underworld (2009) et Projection Frontale (2010). Elle réalise cette année son premier film, un plan séquence tourné en 16mm, diffusé sous la forme d`une installation et d?un film.

Rosa barba
Catalogue : 2017From Source to Poem | Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Italie | Allemagne | 2016
Rosa barba
From Source to Poem
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Italie | Allemagne | 2016

"From Source to Poem" is an invitation to think about the spaces in which history and cultural production is preserved in order to be passed on to future generations. On the one hand, it pursues Barba’s research initiated with "The Hidden Conference" (2010-2015) “a three-part film work exploring museum storages and whose title refers to imaginary conversations taking place between artworks inside these invisible spaces” on the other hand, it is a reflection about the obsession of preserving any output of western culture in any possible medium. "From Source to Poem" shifts the focus from artworks into archival storage: Shot at the National Audio-Visual Conservation Center of the Library of Congress in Culpeper, Virginia, and at an enormous solar power plant in the Mojave Desert in California, it juxtaposes images from the largest media archive worldwide with a study of rhythm, and images of cultural with those of industrial production. The film exposes the preservation of cultural outputs, but also their digitisation for the future. A vast number of the archive’s holdings are sound material; a sonic memory which is recovered and mixed in the soundtrack as a mean to set in motion otherwise unlikely dialogues. Filmed and screened on 35mm film, the work itself is preserved in one of the most durable archival forms.

Rosa Barba’s work is a subtle interrogation into and co-option of industrial cinema-as-subject, via various kinds of what might be understood as “stagings”—of “the local,” the non-actor, gesture, genre, information, expertise and authority, the mundane—and removals from a social realism within which they were observed, and which qualifies them as components of the work, to be framed, redesigned, represented. The effect of which her work contests and recasts truth and fiction, myth and reality, metaphor and material to a disorientating degree, which ultimately extends into a conceptual practice that also recasts the viewer’s own staging as an act of radical and exhilarating reversal – from being the receiver of an image (a subject of control) to being in and amongst its engine room/s, looking out. (Ian White)

George barber
Catalogue : 2005What's that sound? | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Royaume-Uni | 2004
George barber
What's that sound?
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Royaume-Uni | 2004

George Barber doffs his cap to the 20th anniversary of Scratch Video with What`s That Sound?, a mesmerizing montage of questions, answers, and the cries and screams of people caught in a disaster movie. The work uses as its starting point, the film Airport `77 where, improbably, a jumbo jet sinks to the bottom of the sea. What follows is a clever amalgamation of absurd linguistics, cries and shouts, highlighting the artist`s permanent fascination with speech, and human reaction to out-of-the-ordinary situations. Courtesy Video Data bank www.vdb.org
"What`s that Sound?" is a piece started in 1989 but not finished until 2004. The piece is a re-working of "Airport 77" disaster movie. The Artist focuses on a scene where the occupants of a plane, stranded at the bottom of the sea, are listening desperately for any signs of rescue. Vincent Price and Jack Lemmon star. Slowly a link is made between the audience listening - and those on the plane listening. We struggle like them to hear and are drawn in. The extraneous sounds of life start to become part of the work." Courtesy www.luxonline.org

"George Barber was born in Guyana in 1958. He studied at St Martins and Slade Schools of Art, London. He was a founder member of ZG Magazine and a leading figure in the Scratch Video phenomenon of the 80s, which exploited newly available video-editing technologies and their potential for rhythmic-editing and moving-image collage. His current work is visually striking and sometimes disturbing, and often concerned with human behavior in unusual situations. He was once described by Art Monthly as, "The Henry Ford of independent video." Courtesy Video data bank

Nora barbier
Catalogue : 2017Les Yeux bleus cheveux noirs | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:31 | France | 2017
Nora barbier
Les Yeux bleus cheveux noirs
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:31 | France | 2017

Deux amis se filment dans Shanghai. Librement inspiré du livre éponyme de Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs est un film sur le regard,le désir : une lutte silencieuse dans laquelle la retenue l’emporte sur ce qui est livré.


Nora Barbier est née en 1988. Après des études en philosophie contemporaine (Philmaster ENS et EHESS) et en études de genre (M2 de l’Université Paris 8 Saint-Denis), elle a travaillé comme attachée de production de cinéma pour Capricci. Sa première exposition personnelle, Life is so Easy, a eu lieu au Bazaar Compatible Program à Shanghai en 2016.

Olivo barbieri
Catalogue : 2007site specific_LAS VEGAS 05 | Film expérimental | 35mm | couleur | 12:30 | Italie | Canada | 2005
Olivo barbieri
site specific_LAS VEGAS 05
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:30 | Italie | Canada | 2005

Las Vegas, ou l?apothéose de la ville en plein désert. Visiter Las Vegas au milieu des années 60 était l?équivalent du voyage à Rome à la fin des années 40? « Learning from Las Vegas" Venturi, Brown, Izenour. The M.I.T. Press, 1972,1977. Trente-trois ans après la publication du célèbre traité d?architecture de Robert Venturi « Learning from Las Vegas », comment cette ville apparaît-elle aujourd?hui? Las Vegas 1905- 2005 : un siècle après sa fondation, quelle est la forme de Las Vegas, première ville au monde en termes de tourisme et de divertissement de masse et qui semble imperméable aux différentes crises énergétiques (pétrole, eau, électricité) et menaces terroristes qui touchent le monde moderne ? «site specific_LAS VEGAS 05" est un projet artistique, une ?uvre en cours de réalisation, la deuxième étape d?un voyage commencé à Rome et qui nous amènera ensuite à Shanghai.


Olivio Barberi est né en 1954 en Italie et commence à exposer en 1978. À partir de 1989, il effectue des voyages réguliers en Orient, surtout en Chine. En 1993, 1995 et 1997 il participe à la Biennale de Venise et à de nombreuses manifestations internationales d?arts visuels contemporains. En 1996, le Folkwang Museum d?Essen lui consacre une rétrospective. En 2003, il participe à «Strangers », la première triennale de photographie et de vidéo organisée par le Centre International de la Photographie ICP à New-York. En 2003, il entreprend le projet site_specific qui s?intéresse à plusieurs villes dont Rome, Montreal, Amman, Las Vegas, Los Angeles, Shanghai et Séville. Dans le cadre du film site_specific, il réalise trois films : site specific_ROMA 04, site specific_LAS VEGAS 05, site specific_SHANGHAI 04. En 2005, il commence une nouvelle série de films intitulée Seascape # e Riversacape #. En 2006 la BIACS (biennale de Séville) l?invite à réaliser un nouveau film, Se villa → ( ∞ ) 06. Les ?uvres d?Olivio Barbieri sont présentées dans des musées, des universités et des collections en Europe et aux États-Unis. De nombreux ouvrages ont été publiés sur son ?uvre dont Paesaggi in Miniatura, Art& Udine 1991 ; Notte, Art&, Udine 1991 ; Olivo Barbieri seit 1978, Museum Folgwan, Essen 1996 ; Artificial Illuminations, Smithsonian, Washington, D.C., 1998 ; Virtual Truths, Silvana Editoriale, Milano 2001 ; Notsofareast, Donzelli, Roma 2002 ; Site Specific_Roma 04, Zoneattive, Roma 2004 ; Site Specific_Las Vegas 05, Wonder Inc., Toronto 2005 ; site specific_SHANGHAI 04, Editrice Quinlan, Bologna 2006 ; site specific_NYC 07, APM edizioni, 2007.

Perry bard, sullivan richard
Catalogue : 2017No Flak | Vidéo | hdv | couleur | 7:14 | Canada | USA | 2017
Perry bard , sullivan richard
No Flak
Vidéo | hdv | couleur | 7:14 | Canada | USA | 2017

No Flak is a text animation that links the attitudes of Dada and the Theatre of the Absurd to the present moment. In the aftermath of an election where the internet offers the opportunity for rants on social media and absurd tweets from the U.S. president, the work scours past and present for bits of humor and philosophy

No FLAK is a collaboration with Richard Sullivan Born in Quebec City, living in NY, Perry Bard’s work is fueled by observations of her immediate environment and their interpretations in a global context. The space between fact and fiction, the role of technology, control of media, its proliferation in public space, play out in installations and videos presented internationally: at MoMA’s Documentary Fortnight, Toronto, Moscow, Rotterdam, IDFA International Film Festivals, at museums including Guggenheim Museum NY/Berlin, MoMA PS1, Reina Sofia, MOCA Zagreb and Bucharest. Her work was included in Sao Paolo, Montreal and Cartagena Biennials. Man With A Movie Camera:The Global Remake, a crowd sourced mashup of Vertov’s1929 film was named by Google one of the 106 most creative uses of the internet, won Honorary Mentions at Ars Electronica, Transitio_MX, Liedts-Meesen, was presented at Transmediale, File, Share media festivals, installed in over 70 venues including public LED displays in the UK and Australia. Richard Sullivan is a filmmaker working and living in New York City. His films have been shown at the Collective for Living Cinema, Millennium, Anthology Film Archives in NYC, the Reina Sofia Museum in Madrid and the Ann Arbor film Festival amongst others.

Jessica bardsley
Catalogue : 2012The Blazing World | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 20:0 | USA | 2012
Jessica bardsley
The Blazing World
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 20:0 | USA | 2012

Inflected with a feminist sensibility, The Blazing World is an essay film composed of a variety of visual and sonic stolen materials. Through an associative logic, The Blazing World enacts a meditation on shoplifting, depression, gender, Winona Ryder, and the filmmaker`s own experiences with stealing and mental health. Stealing by women becomes a form of rebellion against social and economic oppression, while also failing to provide the mental and emotional solace sought after in the accumulation of goods.

My moving image works have screened internationally at the European Media Arts Festival, Images Festival, Kassel Dokfest, Big Sky Documentary Film Festival, Antimatter Film Festival, Jihlava International Documentary Film Festival, Rooftop Films, and more. My experimental documentary The Art of Catching was awarded a 2010 Princess Grace Award in Film, as well as Director?s Choice Award at the 2011 Black Maria Film and Video Festival, Grand Prix at 25FPS Experimental Film and Video Festival, and a nomination for the New Visions Award at the 2011 Copenhagen International Documentary Film Festival (CPH:DOX). Additionally, I have been the recipient of numerous fellowships, grants and scholarships, including a 2011 Flaherty Film Seminar Student Fellowship. Currently I am a 2012-2013 Artist Resident with HATCH Project, a program of the Chicago Artists Coalition.

Scott barley
Catalogue : 2018Sleep Has Her House | Doc. expérimental | mp4 | couleur | 90:0 | Royaume-Uni | 2017
Scott barley
Sleep Has Her House
Doc. expérimental | mp4 | couleur | 90:0 | Royaume-Uni | 2017

The shadows of screams climb beyond the hills. It has happened before. But this will be the last time. The last few sense it, withdrawing deep into the forest. They cry out into the black, as the shadows pass away, into the ground. Through long static takes, the film develops a contemplative, hypnotic experience, akin to paintings that move, mixing live action and still photography (shot on iPhone) and hand-drawn images.

Scott Barley is a British artist and filmmaker from South Wales, UK. His work has been screened across Europe and The Americas, including The Institute of Contemporary Arts London, BFI Southbank, Sheffield Doc Fest, Doclisboa, Karlovy Vary IFF, Dokufest, EYE Filmmuseum, Vancouver International Film Centre, Museum of Modern Art Rio, Museum of Contemporary Art Buenos Aires, and Fronteira International Documentary & Experimental Film Festival. His work has been associated with the Remodernist and Slow Cinema movements. His films are primarily concerned with the Anthropocene, nature, cosmology, phenomenology, and mysticism, and have been compared with the sensibilities of Stan Brakhage, Philippe Grandrieux, Béla Tarr, Maya Deren, and Jean Epstein.

Antoine barraud
Catalogue : 2009RIVER OF ANGER | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 38:0 | France | 2008
Antoine barraud
RIVER OF ANGER
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 38:0 | France | 2008

Le réalisateur états-unien phare de l?underground évoque ses anciens rêves et cette évocation déclenche un flot de paroles, une rivière...


Né en 1971, il se met en scène dans son premier court métrage "Monstre" en 2003 (présenté aux festivals d?Angers, Moncton, Sarajevo, Taipei, Clermont-Ferrand?). En 2005, il part à Taiwan réaliser "Song" avec Lu Yi Ching (l?actrice fétiche de Tsaï Ming Liang), Nathalie Boutefeu et Nobuhiro Suwa, le réalisateur japonais de "M/other". En 2007, il réalise "Monstre, numéro deux" avec à nouveau Nathalie Boutefeu ainsi qu?un portrait du cinéaste légendaire américain Kenneth Anger, "River of Anger". Pour "Twenty Puccini" (un projet du lucca film festival) il transpose une partie de "Turandot" dans une immense orgie.

Cecilia barriga
Catalogue : 2006El origen de la violencia | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:0 | Espagne | 2004
Cecilia barriga
El origen de la violencia
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:0 | Espagne | 2004

Un jeune garçon joue avec un petit chat, et soudain, il transforme ce jeu agréable en un acte de haine incontrôlé. Cette vidéo d'une minute nous amène à réfléchir sur l'origine de la violence.


Cecilia Barriga est né au Chili. En 1977, elle s'est installée en Espagne, à Madrid. Ces vingt dernières années, elle a travaillé sur différents supports visuels, tels que des films, de l'art vidéo, des documentaires et des longs-métrages. Ses créations les plus importantes sont les suivantes: 1991 "Meeting two queens," oeuvre expérimentale majeure présentée au MOMA, New York, Whitney Museum, Reina Sofia, Guggenheim Museum et dans de nombreuses universités à travers le monde. 2000 "Time's up!", long-métrage sortie en salle à Paris, Madrid et présenté dans de nombreux festivals, notamment au San Sebastian International Film festival. Parmi ces créations récentes, on trouve "El camino de Moises" (2004), un documentaire qui a été couronné de succès à la télévision espagnole. "The origine of violence" (2006) a été présenté dans les musées d'art les plus importants d'Espagne.

Daniel barroca
Catalogue : 2005Verdun | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 9:0 | Portugal | 2003
Daniel barroca
Verdun
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 9:0 | Portugal | 2003

"Verdun" est une vidéo composée de fragments d'images de la Première Guerre Mondiale. Le silence des paysages déserts est dérangeant. C'est comme un récit du vide après la destruction et de ce qui subsiste des personnes absentes. Cela traite de la sensation de perdre toute visibilité et d'en redécouvrir une dans la perte et dans ce qui repose dans cette perte.


Daniel Barroca est né à Lisbonne en 1976. Il a étudié les Arts Visuels à l'Ecole d'Art et Design de Caldas da Rainha, au Portugal, de 1996 à 2001 et à Ar.Co en 2002. Il a remporté le Prix de Jeune Création en Arts Visuels 2003-2004 de l'Union Latine. Au cours du dernier trimestre 2004, il a vécu et travaillé à l'Académie Espagnole à Rome. Ces dernières années, il a participé à plusieurs expositions et festivals vidéo au Portugal, en Italie, France et Norvège.

Daniel barrow
Catalogue : 2006A Miracle | Animation | dv | couleur | 2:50 | Canada | 2005
Daniel barrow
A Miracle
Animation | dv | couleur | 2:50 | Canada | 2005

A Miracle est un film fait en collaboration avec un groupe de Toronto appelé The Hidden Cameras. C?est une démonstration des techniques ?d?animation en direct? (?live animation?) de Daniel Barrow. La vidéo présente un jeune garçon allongé dans son lit qui fait des ombres chinoises sur les murs de sa chambre grâce à la lumière de la Lune. Alors qu?il fait des expériences avec les formes, il invoque l?esprit d?une énorme créature qui ressemble à un oiseau qui aurait la forme d?une chouette et les plumes d?une autruche. La créature partage un moment bref et romantique avec le garçon avant de l?avaler en entier et ensuite de régurgiter et de tordre les parties indigestes puis de les compresser en une balle en forme de gésier. A la fin, la chouette s?envole par la fenêtre et laisse le garçon debout dans sa chambre, il est nu et il a froid. Le garçon trouve une solution en fabriquant un planeur qui le représente, rejoignant ainsi symboliquement la chouette.


Daniel Barrow est un artiste médiatique installé à Winnipeg qui travaille dans la performance, la vidéo et l?installation. Il a beaucoup exposé au Canada et à l?étranger. Il a récemment exposé au Musée d?art contemporain de Los Angeles, au New Langton Arts à San Francisco et à la Galerie d?art contemporain de Vancouver. Depuis 1993, Barrow utilise un rétroprojecteur pour projeter des idées et des récits courts. Plus précisément, il adapte des récits de comics à une forme d?animation ?manuelle? en projetant, superposant et manipulant des dessins sur des transparents. Barrow donne différents noms à cette pratique : ?performance graphique, illustration en direct ou animation manuelle.?

Catalogue : 2007Artist Statement | Animation | 35mm | couleur | 5:0 | Canada | 2007
Daniel barrow
Artist Statement
Animation | 35mm | couleur | 5:0 | Canada | 2007

Daniel Barrow utilise un logiciel Amiga de 1988 (une véritable antiquité du point de vu des normes technologiques actuelles) pour illustrer et animer son manifeste personnel ?à l'honnêteté gratuite?. Daniel Barrow a créé "Artist Statement" pour décrire mais aussi parodier son approche personnelle de la création artistique. Cette vidéo est également représentative des themes, méthodes et préoccupations liés aux technologies obsolètes récurrents dans son oeuvre.


Daniel Barrow vit à Winnipeg, au Canada. Artiste pluridisciplinaire, il réalise des vidéos, des installations et des performances. Au fil des ans, il a exposé au Canada et à l?international. Plus récemment, Daniel Barrow a exposé au Museum of Contemporary Art de Los Angeles (USA), au New Langton Arts à San Francisco (USA) et à la Contemporary Art Gallery de Vancouver (Canada). Depuis 1993, Daniel Barrow utilise un projecteur frontal pour retransmettre des idées et des courtes fictions. Mais, plus spécifiquement, il crée et adapte des comics en une forme "manuelle" d'animation, en projetant et manipulant des dessins sur des feuilles transparentes de Mylar. Daniel Barrow se réfère alternativement à cette technique comme étant une "performance graphique, une illustration live ou une animation manuelle".

Daniel barrow
Catalogue : 2006A miracle | Animation | dv | couleur | 2:50 | Canada | 2004
Daniel barrow
A miracle
Animation | dv | couleur | 2:50 | Canada | 2004

?A Miracle? est un film fait en collaboration avec un groupe de Toronto appelé The Hidden Cameras. C?est une démonstration des techniques ?d?animation en direct? (?live animation?) de Daniel Barrow. La vidéo présente un jeune garçon allongé dans son lit qui fait des ombres chinoises sur les murs de sa chambre grâce à la lumière de la Lune. Alors qu?il fait des expériences avec les formes, il invoque l?esprit d?une énorme créature qui ressemble à un oiseau qui aurait la forme d?une chouette et les plumes d?une autruche. La créature partage un moment bref et romantique avec le garçon avant de l?avaler en entier et ensuite de régurgiter et de tordre les parties indigestes puis de les compresser en une balle en forme de gésier. A la fin, la chouette s?envole par la fenêtre et laisse le garçon debout dans sa chambre, il est nu et il a froid. Le garçon trouve une solution en fabriquant un planeur qui le représente, rejoignant ainsi symboliquement la chouette.


Daniel Barrow est un artiste médiatique installé à Winnipeg qui travaille dans la performance, la vidéo et l?installation. Il a beaucoup exposé au Canada et à l?étranger. Il a récemment exposé au Musée d?art contemporain de Los Angeles, au New Langton Arts à San Francisco et à la Galerie d?art contemporain de Vancouver. Depuis 1993, Barrow utilise un rétroprojecteur pour projeter des idées et des récits courts. Plus précisément, il adapte des récits de comics à une forme d?animation ?manuelle? en projetant, superposant et manipulant des dessins sur des transparents. Barrow donne différents noms à cette pratique : ?performance graphique, illustration en direct ou animation manuelle.?

Edson barrus
Catalogue : 2008sur portable II | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 52:26 | Brésil | 2007
Edson barrus
sur portable II
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 52:26 | Brésil | 2007

Surportable II 2007 Ce film d`Edson Barrus se focalise sur trois villes : São Paulo, Paris et Yokohama. Filmé intégralement au moyen d`un portable, il nous balade d`une ville à l`autre au moyen des métros. On passe ainsi d`une vue ensoleillée de São Paulo à la grisaille d`un soir pluvieux à Paris. L`alignement des tombes dans un cimetière shinto évoque la découpe des motifs des mosaïques des trottoirs de l`avenida Paulista, qui eux-mêmes renforcent la production d`une chorégraphie de pixels, brouillant l`image filmée, au profit de leurs mouvements browniens. Le filmé s`abîme dans la matière digitale qui s`en disloque en s`ouvrant à un monde parallèle. La déambulation s`articule autour de la notion de transport : transport de personnes, en voitures, en métro, sur des escalators ou qui prennent l`ascenseur, transport et exposition de marchandises, les « fourmis urbaines » (pour reprendre un terme utilisé par Edson Barrus dans un autre film) qui tirent poussent des cargaisons énormes d`objets hétéroclites, des colporteurs? Mais le transport des images et des voix est inclus dans ce transit généralisé, ; les portables et les caméras deviennent les appendices incontournables de la gestuelle et de la survie en territoire urbain. Aux grouillements des personnes allant ici et là, manifestant, répond un tourbillonnement sonore (conçut par Giuliano Obici) qui associe aux échos, le brouhaha étouffé ou vitupérant qui bien qu`issue des images s`autonomise afin de créer des motifs nous propulsant vers d`autres rivages. Ces motifs sonores sont similaires par leur agencement de ceux de la tapisserie des pixels qui viennent dématérialiser l`image au profit d`un foisonnement de bruits colorés qui peuvent être plus ou moins intempestif. Les fragments de dialogues entendus renforcent cette déréalisation qui est le reflet d`un flux constant (par exemple l`irruption du Français sur de images de Yokohama). Le son est à la fois ce qui fonde et déconstruit les séquences. On repère différents leitmotivs, sons d`accord orchestral qui vient bousculer la trépidation de la ville, auquel renvoie les plaques de métal recouvrant les trous des rues de São Paulo. Il n`y a pas à proprement parler de trame, si ce n`est celle de la capture de moments et de comportements dans ces villes traversées par le cinéaste. yann beauvais


Edson Barrus est né en 1961 au Brésil et vit à Sao Paulo et à Paris. Il développe actuellement le projet « Mulato?s Dog » avec UTBM. L??uvre de l?artiste a été récompensée par le CNPQ du Brésil. Activiste culturel, il a créé l?espace alternatif Rés do Chão à Rio de Janeiro de 2002 à 2005, un espace destiné à l'étude, la réalisation d?évènements artistiques ainsi qu?à la réflexion sur les pratiques artistiques contemporaines. Il dirige la revue « Nós Contemporáneos » et a participé à de nombreux festivals de films internationaux en Europe et sur le continent américain.

Orla barry
Anne Maree barry
Catalogue : 2013Missing Green | Documentaire | hdcam | couleur | 13:47 | Irlande | 2013
Anne Maree barry
Missing Green
Documentaire | hdcam | couleur | 13:47 | Irlande | 2013

Missing Green (2013) is a poetic journey through Cork Street, Dublin, Ireland. Two parallel stories inter mesh to create one underlying narrative.

Anne Maree Barry is a film artist based in Dublin. Barry?s experimental short films have screened internationally and her work has also been installed in a gallery context at The LAB, Dublin and the Tampere Art Museum, Finland. Missing Green, her most recent short film, was selected for the Stranger Than Fiction Documentary Festival and Indie Cork.An in-depth interview concerning her research methodologies and practice featured in Film Ireland last year.

Yael bartana
Catalogue : 2005By the river (angel camp part I) | Fiction | dv | couleur | 17:0 | Suisse | 2004
Yael bartana
By the river (angel camp part I)
Fiction | dv | couleur | 17:0 | Suisse | 2004

Yael bartana