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Yael bartana
Catalogue : 2006You Could Be Lucky | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Pays-Bas | Royaume-Uni | 2004
Yael bartana
You Could Be Lucky
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Pays-Bas | Royaume-Uni | 2004

Le gouvernement républicain d?Oliver Cromwell en Grande-Bretagne fut une époque d?austérité sociale durant laquelle parier et boire étaient des crimes condamnables. Après la mort de Cromwell, la Grande-Bretagne est redevenue une monarchie. En 1660, Charles II reprit le trône, les lois d?interdiction furent annulées et la tradition du ?Grand National? devint bien établie en tant qu?activité sociale et culturelle associée au roi qui était connu pour sa passion pour les chevaux. Le ?Grand National? ? un des plus grands hippodromes de Grande-Bretagne ? est un endroit où l?héritage culturel, l?histoire et la société britannique contemporaine se rencontrent. Depuis l?époque du règne de Charles II, il abrite le point d?orgue de la saison sociale. C?est un événement éclatant qui attire des milliers de personnes chaque année, y compris des membres de la famille royale. Bartana arrive à cet événement social afin de se concentrer sur le public. Dans ses travaux précédents, Bartana se concentrait sur les rituels, les commémorations et les faveurs accordées lors des cérémonies sociales qui font partie de la société israélienne. En faisant cela, elle a décrit des événements qui impliquaient des problèmes d?identité régionale, locale, publique et personnelle. Le but premier d?un rituel civil est de consolider une identité collective régionale distincte et d?intensifier le sentiment d?appartenance de l?individu. Avec le temps, seul le geste perdure dans sa version moderne mais il est occasionnellement vide de sens. Le sens premier de la cérémonie se perd petit à petit, et ce qu?il reste est un symbole et un simple rappel de ce qu?il y avait avant. Au ?Grand National?, déléguée par the Liverpool Biennial, Bartana mène un enquête sur les rituels de socialisation qui ont lieu autour de l?hippodrome et examine la tension créée entre l?endroit, la culture du passé et la société moderne. Bartana choisit entre autres de se concentrer sur un événement qui est considéré par beaucoup comme le temps fort de l?événement ? ?Laydies Day? - un défilé de mode et de talons aiguilles ostentatoire, une exhibition extravertie de couleur et de féminité stéréotypée.


Yael Bartana est née en 1970 à Kfar-Yehezkel en Israël. Elle a obtenu un BFA (Bachelor of Fine Art) à l?Académie d?Art et de Design de Bezalel à Jérusalem, un MFA (Master of Fine Art) à l?Ecole d?Art Visuel de New York et a participé au programme de résidence d?artistes à la Rijksakademie de 2000 à 2001. Elle a fait des expositions personnelles dans plusieurs pays comme par exemple l?Allemagne, Israël, l?Australie et le Japon et elle a gagné différents prix comme le Anselm Kiefer Prize en 2003 et le Dorothea von Stetten-Kunstpreis en 2005. son travail se concentre principalement sur la relation entre rituel et identité dans la société israélienne et étudie les pratiques qui forment l?identité, et plus particulièrement dans leur relation avec les notions traditionnelle et contemporaine de genre, de lieu et d?ethnicité. Dans la plupart de ses ?uvres, Bartana utilise des images documentaires tournées dans des endroits public ou semi-public lors d?événements collectifs qui contribuent à la formation de l?identité, comme par exemple les exercices de tir des femmes apprentis soldats ou les festivités du carnaval organisé pour la fête juive de Purim. Actuellement, Bartana vit et travaille à Amsterdam.

Berke bas
Catalogue : 2005Transit | Documentaire | dv | couleur | 40:0 | Turquie | 2004
Berke bas
Transit
Documentaire | dv | couleur | 40:0 | Turquie | 2004

Istanbul se dresse, célèbre, comme le pont entre l?Afrique, l?Europe et l?Asie, et c?est sur ce pont que trois histoires de familles d?immigrants se croisent. Loin de la glorieuse architecture Ottomane et de la vie nocturne de Bosphore, In Transit montre la dure vie des personnes de passage coincé à Istanbul entre leur passé indigent et leur futur imaginé et élusif. On est sur les traces d?une famille iraquienne arabe, une faille iraquienne Kurde et un couple nigérien pendant une année entière, témoins de leur combat pour s?adapter à vivre dans la ville marginale et inoubliable en attendant leurs visas et permis de travail qui semblent ne jamais venir.


Berke Bas a étudié les Sciences Politiques et les Relations Internationales ainsi que les Médias à Istanbul et New York respectivement. Elle a travaillé comme producteur, directeur et monteur sur divers projets médias. En 1998, elle a cofondé des projets internes spécialisées dans la production de documentaires. Parmi ses travaux se trouve Crossing Brooklyn, un documentaire d?une heure sur trois adolescents vivant dans des lieux différents de Brooklyn. Elle habite maintenant a Istanbul ou elle est chargée de cours à temps partiel au Film and Cultural Studies Graduate Program de la Istanbul Bilgi University. In Transit est son premier documentaire en long métrage en tant que directrice.

Igor baskin
Rémi bassaler
Catalogue : 2017Un rêve chinois | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 29:56 | France | 2016
Rémi bassaler
Un rêve chinois
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 29:56 | France | 2016

En banlieue de Pékin, une communauté de Mongols s’occupe des chevaux de course d’un millionnaire chinois. Entre tâches répétitives et discussions nostalgiques, le temps semble figé. Pendant ce temps, le fantôme d’un cavalier Mongol d’une autre époque tente de retrouver les traces de sa Mongolie natale. De retour au haras, la vie de tous les jours semble de plus en plus vaine et absurde pour les travailleurs Mongols. Alors que leur patron Chinois attend avec impatience que le gouvernement chinois finisse par autoriser les paris sur les courses de chevaux, ils ne peuvent s’empêcher de fantasmer un retour dans leur région natale.


Originaire de Corrèze, Rémi s’installe à Paris pour étudier à Sciences Po. C’est à ce moment que le 7ème art entre dans sa vie. Il s’occupe du cinéclub de Sciences Po, créé un festival de court-métrage (Semaine du Cinéma de Sciences-Po) et monte un blog d’analyse de films. Il travaille ensuite pendant quelques mois aux côtés de Paulo Branco chez Alfama Films puis intègre le département réalisation de la Fémis en 2012. Dans une démarche d’expérimentation et d’essai, Rémi y réalise plusieurs courts-métrages de fiction et documentaire. En 2017, son documentaire de fin d’études est sélectionné aux Visions du Réel de Nyon en compétition internationale. Depuis la sortie de la Fémis, il travaille sur l’écriture de son premier long-métrage “ Merzouga “ (coproduit par Capricci et Fase Films) ainsi que sur deux nouveaux court-métrages.

Eric baudelaire
Catalogue : 2010[SIC]
 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | France | 2009
Eric baudelaire
[SIC]

Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | France | 2009

Dans une librairie de Kyoto, une employée reçoit un arrivage de livres. Elle les feuillette et gratte la surface de certaines images à la lame, dans une extrapolation de l?usage japonais du bokashi, une autocensure de l?obscène définie par cette ambiguïté juridique : « ce qui excite ou stimule inutilement le désir ». Dans une poétique de l?absurde, le film étend le geste du bokashi au-delà de la notion de désir, un rituel qui devient une méditation sur ce que dit une image, ce que peut une image.


Eric Baudelaire, né à Salt Lake City en 1973, vit à Paris. À travers la vidéo, la photographie, l`estampe ou l`installation, Eric Baudelaire s`intéresse à la relation entre image et événement, document et narration. Dans une démarche rappelant la factographie, il fait appel à des mises en scènes complexes qui tendent vers le réel, et placent le spectateur dans une situation de questionnement des modes de production, de construction et de consommation des images et des récits. Il a exposé à Elizabeth Dee Gallery, New York, à la Galeria Juana de Aizpuru, Madrid, au Musée de la Photographie de Charleroi et à la Galerie Greta Meert, Bruxelles. Son travail est présent dans les collections du Centre Pompidou, du Fond National d`Art Contemporain et du FRAC Auvergne.

Marc bauder, dörte franke
Catalogue : 2006Jeder schweigt von etwas anderem | Documentaire | dv | couleur | 72:0 | Allemagne | 2006
Marc bauder , dörte franke
Jeder schweigt von etwas anderem
Documentaire | dv | couleur | 72:0 | Allemagne | 2006

Chaque famille a son secret. Celui de ces trois familles a été enterré avant la chute du mur de Berlin. Pourtant, il est toujours là, au beau milieu de leur présent. Anne, Utz, Matthias et Tine avaient le même âge que leurs propres enfants aujourd?hui lorsqu?ils furent condamnés à de fortes peines de prison en RDA. Ils craignent toujours de leur en parler. Leur désir d?échange se heurte à des blessures dont personne n?ose rouvrir les cicatrices.


Marc Bauder was born December 21, 1974, in Stuttgart, grew up in the area of Lake Constance, and is currently living in Berlin. His studies include: 1996-2001, Business Administration in Cologne, St. Gallen, and New York; and 2001-2004, Film School Potsdam-Babelsberg. Professional Experience: 1997, ZDF, Hauptredaktion Reihen u. Serien; Fritz Wagner Filmproduktion, Production Assistant; 1999, HMR International, Cologne: Media Consulting; Founding of bauderfilm. Select filmography includes: 2000, "No lost time" Documentary; bauderfilm/ WDR, Script, Director, Producer; Dokfilmwerkstatt Poel; International Documentary Film Festival Leipzig; 2003, "grow or go ? the architects of the global village" Documentary; bauderfilm/ZDF "Das kleine Fernsehspiel", Script, Director, Producer, International Documentary Film Festival Leipzig; 2004, Istanbul International Film Festival; Crossing Europe Film Festival, Linz; International Film Festival AFO; 2006, "Das kleine Fernsehspiel", Script, Director, Producer, Berlinale Panorama; and "the communist" Documentary. Dörte Franke was born November 11, 1974 in Leipzig, former GDR, and moved to Cologne in 1981. He has been living in Berlin since 2001. His studies and work include: 1994-2001, University of Cologne, M.A. political science; 2001-2005, Film School Potsdam-Babelsberg Publications; 2001, "die einen wetten, die anderen warten", novel; 2002 "denkmalimkopf", novel; Lecturer for Manga-Translations, i.e. Perfect Girl, Tokyopop Select filmography and exhibitions: 2000, "No lost time", documentary; 2003, "Westpaket", short film; San Francisco; "grow or go ? the architects of the global village" documentary; 2004, "Spurensucher - Images of Otto Weidt", documentary; 2006; "last to know", documentary; 2006, "the communist", documentary; "Stumbling Block" documentary.

Régis baudy
Catalogue : 2008Harnes | Vidéo | dv | couleur | 7:0 | France | 2007
Régis baudy
Harnes
Vidéo | dv | couleur | 7:0 | France | 2007

Harnes est à l?origine une commande du FRAC NPDC, dans le cadre de l?exposition Ombres aux paradis; s`intégrant dans des lieux de mémoire du Nord-Pas de Calais, de la Flandre et des côtes anglaises, fortement marqués par la première et la seconde guerre mondiale. En invitant le public à revisiter ces endroits singuliers, elle lui offre l?occasion de se poser des questions sur l?histoire de l?humanité. En 2007, Régis Baudy rencontre les membres des Amis du vieil Harnes, association dédiée à la mémoire de ces deux conflits mondiaux. Tous originaires d?Harnes, ces anciens résistants ou témoins de l?époque vont devenir au fil des mois le moteur d?une ?uvre, plus expérimentale que formelle. Cette série d?actions de résistance en pays minier durant l?occupation nazie, représentées par des corps vieux et lents, réinvente la représentation de la terreur et du danger des situations passées et dresse un portrait atypique et troublant de cette génération.


Régis Baudy débute ses études d?arts plastiques à l?Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Perpignan. Trois ans plus tard, il intègre l?Académie Royale des Beaux-Arts de Copenhague. Rattaché au département des nouveaux médias, il y développera durant deux années son écriture vidéographique. Régis Baudy convie depuis ses débuts des groupes de gens singuliers à explorer délibérément le langage de la vidéo expérimentale à travers une problématique qui les concerne. De cette collaboration avec ces acteurs non professionnels en ressortent des atmosphères troublantes où chaque personne, intégrée à son vécu, se retrouve associée à un personnage ? expression d?une fiction. Que ce soit Le terrain en 2005 ou plus récemment Harnes, commande du FRAC NPDC, les réalisations vidéos de Régis Baudy inscrivent la thématique du portrait dans une réelle dimension alternative. En 2008, Régis Baudy obtient un atelier-résidence de trois mois à Montréal au sein du centre d?arts visuels, la Fonderie Darling. Il participera prochainement à l?exposition Beautiful People (et la blessure secrète) à la City Gallery de Prague.

Horst baur
Catalogue : 2006Heroes | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:45 | Allemagne | 2006
Horst baur
Heroes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:45 | Allemagne | 2006

30 ans après la fin de la grande Révolution Culturelle prolétarienne, on a demandé à des Chinois aussi bien à Munich, en Allemagne, qu'à Changsha, en Chine, de poser comme à l'époque avec la bible maoïste. Il s'agissait d'amis, d'étudiants, d'artistes et de passants (Chine). Ils étaient libres de choisir une bible maoïste parmi 40 dans lesquelles la photo officielle avait été remplacée par une image de Mao faite par un artiste occidental. Les artistes étaient entre autres Andy Warhol, Gerhard Richter, KP Brehmer, Jörg Immendorff ...


né en 1954 à Munich, Allemagne 1973-1980 études de philosophie et de théologie catholique 1978-1993 Collaboration à la scène de théâtre Avantgarde à Munich 1980-1982 Formation de rédacteur 1981.-1982 Coéditeur de la revue FLIEGENPILZ depuis 1987 vidéos et performances depuis 2000 mail art

Clara bausch
Catalogue : 2015And the Smile is Red on Red | Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 7:17 | Allemagne | Egypte | 2014
Clara bausch
And the Smile is Red on Red
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 7:17 | Allemagne | Egypte | 2014

Cairo. We look at newspapers, which show occasions of the revolution in 2011. The film fragments encounters with Sama Waly, Reda El Sayed, Sarah Rifky and Islam Azzazzi in the summer of 2014. The film is produced with the help of Analogue Zones # 3, a collaborative project between Cimatheque Cairo, LabA and LaborBerlin.

Clara Bausch (1982) lives and works in Berlin. She is an artist and filmmaker. In 2009 she graduated at University of the Arts Berlin, UdK, her studies of fine arts, with professor Lothar Baumgarten. In her artistic practice she is dealing with situations, perception of information, constructed realities, light and time. She works in the fields of film, photography, drawing and installation. Clara Bausch is member of the association LaborBerlin e.V. since 2006. She has organized and conducted projects, workshops and screenings in several european cities. Bausch`s works and films have been presented in exhibitions, screenings and festivals. Grants 2013 Kurzfilmförderung , BKM; 2013 Residenz, Levitation, Centrum, Berlin; 2012 A-I-R Residency, CCA, Zamek Ujazdowski, Warschau; 2010 Residenz, Schule 21 e.V., Bremen; 2006 ERASMUS-Programm, London

Catalogue : 2018Wald | Film expérimental | 16mm | couleur | 6:22 | Allemagne | 2017
Clara bausch
Wald
Film expérimental | 16mm | couleur | 6:22 | Allemagne | 2017

Over the course of a year, WALD (2017) returns to a forest glade. The film witnesses the vegetation changing in different seasons. A house can be seen dimly in the distance. A panorama pan scans the space. The view upwards, at eye level and to the ground - 360° - 3 perspectives. The pan is shot with a 16mm Bolex by hand. The camera itself becomes the main actor of the film, which is underlined by the way it is shot but also by the montage of the film. Original sound accompanies the images, but is interrupted by the adhān of a muezzin, the rustling of leaves, the buzzing of bees - these strong sound elements appear and disappear at the same moment. WALD (2017) by Clara Bausch, 16mm, 24 fps, optical Sound, no Dialogue, 6 Min

Clara Bausch works multi and interdisciplinary. Throughout her observation, Bausch creates narratives to thematize questions of identity and freedom. Bausch develops concepts resulting in films, photographs, works on paper, objects and drawings. She is co-founder of LaborBerlin, a platform for exchange and discourse on working with analogue film.

Catherine bay
Catalogue : 2006Blanche Neige épisode 1 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | France | 2006
Catherine bay
Blanche Neige épisode 1
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | France | 2006

Blanche Neige Episode # 1 est la première réalisation vidéo autonome de la série des Blanche Neige. Plusieurs Blanche Neige traversent un paysage, et le cadre de l`image. Le projet Blanche Neige a été initié à Paris en novembre 2002, et a évolué vers des interventions et des vidéos. Les Blanche Neige, au travers de performances, de conférences, de démonstrations, prolifèrent dans le monde, se multiplient. Blanche Neige, personnage d`un autre monde, se propage dans le notre comme un virus, envahit un espace, l`adapte à ses besoins, et le quitte rapidement. Blanche Neige peut être vue dans une multitude d`espaces et de situations différentes, en ville et à la campagne, dans une galerie d`art ou sur un navire seule ou en bataillon. Blanche Neige n`est jamais tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Dans ce projet, Catherine Bay interroge avant tout notre relation à l`image. Le projet a été réalisé à Paris, à la Fondation Brownstone, à la Fondation Cartier, à Milan à l`Uovo festival, à Moscou au Kliazma festival, à Rome durant la Nuit Blanche, à Lausanne à l`Arsenic Théâtre, à Vidéodanse à Beaubourg, au Parc de la Villette dans le cadre du festival Pelouse autorisée. Les Rencontres internationales Paris/Berlin ont invité Catherine Bay au Podewil à Berlin et à la Grande Halle de la Villette. La Prochaine intervention des Blanches Neige aura lieu au musée du Mac/val le 16 sept 2007.


Le projet Blanche Neige a été initié à Paris en novembre 2002, et a évolué vers des interventions et des vidéos. Les Blanche Neige, au travers de performances, de conférences, de démonstrations, prolifèrent dans le monde, se multiplient. Blanche Neige, personnage d'un autre monde, se propage dans le nôtre comme un virus, envahit un espace, l'adapte à ses besoins, et le quitte rapidement. Blanche Neige peut être vue dans une multitude d'espaces et de situations différentes, en ville et à la campagne, dans une galerie d'art ou sur un navire seule ou en bataillon. Blanche Neige n'est jamais tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Dans ce projet, Catherine Baÿ interroge avant tout notre relation à l'image. Le projet a été réalisé à Paris, à la Fondation Brownstone, à la Fondation Cartier, à Milan à l'Uovo festival, à Moscou au Kliazma festival, à Rome durant la Nuit Blanche de la ville, à Lausanne à l'Arsenic Théâtre, à Vidéodanse à Beaubourg, au Parc de la Villette dans le cadre du festival Pelouse autorisée. Les rencontres internationales Paris/Berlin ont invité Catherine Baÿ au Podewil à Berlin et à la Grande Halle de la Villette

Catalogue : 2012Blanche Neige épisode 2 | Vidéo | hdv | couleur | 5:52 | France | 2012
Catherine bay
Blanche Neige épisode 2
Vidéo | hdv | couleur | 5:52 | France | 2012

Depuis 2002, le projet Blanche-Neige évolue à travers une série d?interventions : performances, conférences, spectacles et manifestations. Ici, Blanche-Neige investit l?espace filmique. Parés d?un costume et d?une perruque en latex prémoulées, designées par Roël Stassart, les interprètes battent la campagne en escadrons dans une mise en scène reprenant les codes du western et du film de guerre. L?utilisation du format Cinémascope et du grand angle permet d?aborder la place du corps dominé par les grands espaces, et renvoie la figure de Blanche Neige à l?immensité du paysage. Le personnage de Blanche-Neige, démultiplié et décontextualisé, fait se télescoper des sensations liées à la féérie enfantine et au cauchemar publicitaire. « Dans ce travail, explique Catherine Baÿ, il est question de réactiver un possible imaginaire autour d?une figure hypermédiatisée devenue objet de consommation courante et de proposer un spectacle populaire. » Ce travail sur la déformation du mythe donne lieu à un film hybride interrogeant le rapport entre industrie de l?image et imaginaire collectif.


Après des études de théâtre (École Jacques Lecoq, Philippe Gaulier, Antoine Vitez), d`ethnologie (Jean Rouch) et de danse (notamment avec Marcia Barcello, Philippe Decouflé, Milly Nichols), elle développe, depuis une dizaine d`années son travail de chorégraphe et de metteur en scène. Son parcours la conduit à se promener à travers les formes (chorégraphie, performances, mise en scène, vidéos, cabaret) et à collaborer avec des artistes de différents champs d`expression. De 1987 à 1994, C. B. orchestre des performances et des événements dans différents types d`espace : piscines, boîtes de nuit, friches industrielles et les galeries Yvon Lambert , Anne de Villepoix, .. Elle collabore notamment avec les plasticiens Combas, Jean-Charles Blais, Sylvia Bossu, les architectes Laurence Bourgeois et Pascale Lecoq, les acteurs-danseurs Alain Rigout, Amy Garmon et Laurence Levasseur. Depuis 1994, elle développe un travail spécifique sur les codes de représentation. Elle dissèque les écarts entre le corps intime et le corps social dans Relief ou le discours sur l`éloquence en portant un regard critique sur les postures des hommes politiques lors des élections de 1995. Ainsi parlait Eliane et Lulu, qu`elle élabore avec Marco Berrettini et Kolatch, joue sur la confrontation scénique de corps singuliers. En 1999, elle chorégraphie Nains mode d`emploi, spectacle qui se déroule en vitrine. C. B. y élabore un dispositif scénique complexe qui instaure un dialogue entre un écran vidéo et des acteurs. Le motif du bouffon y est exacerbé et concentre l`approche satyrique du monde de la chorégraphe. Elle travaille actuellement à la création de nouvelles interventions de "Blanche-Neige" et une création en cours " Jack in the box ". Aujourd`hui s?est renforcé par l?expérience acquise avec le projet Blanche-Neige une méthode spécifique à celle du travail avec le "Performer". Elle a donc mis au point la méthode A235. Cette méthode se développe sous forme de workshop. Le premier s` est déroulé en juillet 2009 à Micadanse (Paris) et se poursuivra à la fondation Gilbert Brownstone (Paris) courant 2010. Parallèlement à ses créations, Catherine Baÿ dirige artistiquement et coproduit différentes structures qui ont pris domicile dans ses bureaux du 41 rue du Faubourg Saint-Martin à Paris. Qu`il s`agisse du Cabaret "Nue & Habillé? de 1994, de la vitrine ?Window? crée avec les frères Stassart en 1999, de la galerie ?The Window 41? dirigée actuellement par Charlotte Batifol et Yann Perol, ou du Laboratoire A235, chacune de ses structures sont de véritable plates-formes d`échanges et de création. Elles ont permis et permettent encore de créer des événements en marge des institutions classiques et de s`interroger sur le dynamisme possible entre la production, la diffusion et la création.

Laura bazalgette
Catalogue : 2012INTÉRIEUR | Vidéo | hdv | couleur | 6:58 | France | 2011
Laura bazalgette
INTÉRIEUR
Vidéo | hdv | couleur | 6:58 | France | 2011

Un village bordé d?un fleuve. Deux hommes, « le Vieillard » et « l?Étranger », marchent le long de la berge, dans l?obscurité. Ils se suivent et ne se connaissent pas. Flotte dans l?eau le corps d?une jeune fille. Morte. Noyée. Ensemble ils la découvrent. Il va maintenant falloir annoncer (énoncer) le drame. Attente. Dans la maison de la « petite morte » que les deux hommes observent depuis le jardin, se trouvent le père, la mère, les deux filles et l?enfant. Au coin du feu. Apaisés et doux. Ils ne savent pas. Le « Vieillard » et « l?Étranger », sont inquiets, agités. Ils tentent de retracer l?événement, de mettre en mot l?indicible terreur qui les saisit. Silence. « Le Vieillard » s?avance vers la demeure. Il frappe à la porte. Le père lui ouvre la porte. Il entre. Il le dit. NOTE D?INTENTIONS « Le poète dramatique est obligé de faire descendre dans la vie réelle, dans la vie de tous les jours, l?idée qu`il se fait de l?inconnu. Il faut qu?il nous montre de quelle façon, sous quelle forme, dans quelles conditions, d?après quelles lois, à quelle fin agissent sur notre destinée les puissances supérieures, les influences inintelligibles, les principes infinis, dont, en tant que poète, il est persuadé que l?univers est plein. » ? Maeterlinck « Le tournage s?est principalement déroulé en appartement, dans un espace de quatre mètres, sur trois. Un film en habitat avec une caméra vidéo. Il m?a semblé passionnant de mettre en frottement le lieu intime, la maison, le foyer, et la zone fictive du projet de film. Un terrain organique, apprivoisé, transformable. Les possibilités sont multipliées. Face à la problématique très concrète d?être au plus proche de mes moyens et d?y adapter le projet, il s?agissait pour moi d?inventer une autre manière d?agir. J?ai ainsi souhaité travailler avec un seul acteur qui incarnerait tous les personnages de la fiction, et par là, questionner l?artifice et le vraisemblable. Permettre le glissement du vrai au faux. J?ai donc choisi de travailler plastiquement le visage de l?acteur, de le traficoter légèrement. Créer des looks radicaux, francs et universels. Des types. Trouver le vêtement, la matière signifiante. Transformer les apparences et les identités. D?emblée comme un aveu de tricherie. De cette modification du réel, surgit un fort sentiment d?étrangeté. Il s?agit pour moi de rejoindre entièrement la FICTION DRAMATIQUE et de toucher au mystère. Un studio de cinéma fait main. Un chantier cinématographique, avec ses effets spéciaux et son montage. Expérimenter le glissement de la littérature au cinéma. Adapter. » Laura Bazalgette


Après une formation au Conservatoire National de Région de Bordeaux (2001-2003), Laura Bazalgette intègre l?École Florent en 2003 où elle travaille avec Sandrine Lanno. En 2005, elle poursuit sa formation à l?Atelier Théâtral de Création dirigé par Stéphane Auvray-Nauroy. De 2005 à 2007 elle assiste Sandrine Lanno, Bruno Blairet et Cyril Anrep au sein de L?Ecole Florent. Elle participe également à plusieurs stages de formations avec Michel Fau, Jean-Michel Rabeux, Robert Cantarella, Katell Djian, Frédéric Fisbach, Frédéric Maragnani, Renaud Cojo, Jan Fabre. Depuis Janvier 2007, elle développe un travail axé sur les écritures contemporaines. Elle met en scène Outrage au public de Peter Handke (2005), Le Fils de Jon Fosse (2007) et réalise le film L?Exercice de la raison d?après le texte de Jean-Luc Lagarce (2008). En février 2010, suite à une résidence au Centquatre (Paris), elle crée le spectacle Atteintes à sa vie de Martin Crimp . En juin 2011, elle réalise le film Intérieur, d?après le texte de Maurice Maeterlinck, 1er film du projet All By Myshelves (adaptation cinématographique d??uvres littéraires). Elle réalise de nombreux assistanats : auprès de Frédéric Maragnani et la compagnie Travaux Publics (Plage, Baroufs) et auprès de Christophe Huysman pour le spectacle L?Orchestre perdu. Elle est actuellement en répétitions sur sa prochaine création théâtrale qui s?intitule « Séries » et qui se jouera en février 2013.

Catalogue : 2017A Kind of Bright Shadow | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:27 | France | 2017
Laura bazalgette
A Kind of Bright Shadow
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:27 | France | 2017

Une jeune femme s’enfonce progressivement dans la forêt. Le temps s’écoule. La nuit tombe. Bruissante de sons, profonde et suffocante, la nature disparaît peu à peu au profit d`une expérience sensible où l`invisible tente de se manifester. Le film envisage la forêt dans sa densité poétique et pénètre dans l’espace mental de la jeune femme où réel et irréel s’entremêlent. Plusieurs mondes se déploient en un mouvement continu tandis qu’elle, vivante et incertaine, agit au coeur de cette surface opaque et primitive.


Laura Bazalgette est née en 1983. Elle vit et travaille entre Paris et Bordeaux. Sa pratique englobe de multiples disciplines et tout particulièrement la réalisation, la mise en scène, le montage et la scénographie. Son travail questionne la notion de ligne narrative et articule une dramaturgie où coexistent fiction et réalité, visible et invisible, nature et artifice. La subjectivité, le temps, la plasticité d’une situation, sont autant de sujets de réflexions qui irriguent sa recherche. Elle réalise plusieurs films : A kind of bright shadow (2017), REM (2013, installation présentée à la Manufacture Atlantique), Intérieur (2012, Rencontres Internationales Paris-Berlin), L’exercice de la raison (2008). Depuis 2013, elle développe une recherche axée sur les écritures contemporaines avec la compagnie Fond Vert. En 2017, elle écrit et met en scène BEDFORD PARK (Manufacture Atlantique, Festival International des Arts de Bordeaux). En 2013, elle met en scène SÉRIES, performance d’après F. van Dixhoorn (Manufacture Atlantique, La Loge, Stichting Perdu). En septembre 2016, elle travaille auprès de Rodolphe Congé et Joris Lacoste sur le spectacle RENCONTRE AVEC UN HOMME HIDEUX d’après D.Foster Wallace (Théâtre de la Cité Internationale, Festival d’Automne).

Magnus bÄrtÅs
Catalogue : 2009Madame & Little Boy | Doc. expérimental | | couleur | 28:0 | Suède | 2009
Magnus bÄrtÅs
Madame & Little Boy
Doc. expérimental | | couleur | 28:0 | Suède | 2009

In 1978 the legendary South Korean actress Choi Eun-Hee was kidnapped in Hong Kong by North Korean agents and brought to Pyongyang. Two weeks later her ex-husband, the director Shin Sang-Ok, was abducted to North Korea as well. After spending five years in the country the couple was offered a ?contract? which included a public statement declaring their willful defection to North Korea, a major film budget, enormous resources in terms of equipment and extras, and furthermore a re-marriage. Two years later the artist-pair managed to escape, after having directing and producing a number of films in North Korea, eventually taking political asylum in the United States. Not yet finished was Pulgasari (1985), a Japanese-style monsterfilm based on a Korean legend and made in the vein of Godzilla. Madame & Little Boy is a video essay where historical lines and the circles of repetition in the life story of Choi Eun-Hee (Madame Choi) are examined. The genealogy of the monsters from Godzilla, via Pulgasari to Galgameth (Shin?s remake of Pulgasari in Hollywood) is interpreted as deliberate messages about atomic weapons.

As an experiment with situated narration this video essay takes a standpoint against documentarism and common documentary practice. The story of Madame and Little Boy (the code name of the Hiroshima bomb) is narrated by the American musician Will Oldham (aka Bonnie ?Prince? Billy) in a studio building next to The Nike Missile Site outside San Francisco. The studio building becomes place for viewing and talking back to images: the surrounding American landscape, the missile site (?a petrified monster?) where atomic weapons were kept in secrecy, clips from Shin Sang-ok?s production together with footages from North Korea. This site, serving as an intersection of the present and past, is also the meeting place with the gaze of Choi Eun-hee, filmed in a hotel in Seoul.

Catalogue : 2014Miraklet i Tensta (Theoria) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 16:36 | Suède | 2014
Magnus bÄrtÅs
Miraklet i Tensta (Theoria)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 16:36 | Suède | 2014

Theoria is the Greek word for talking about something witnessed. If, during ancient times, someone during a travel experienced an extraordinary event a theoria was performed when the witness returned home. Philosophers talked in terms of "ritualized visuality" that received a political significance where the person lived, and the important part of a theoria was the social situation when the witness shared his experiences. The theoria that is dealt with in the film is based on the events that took place in a suburb of Stockholm, Tensta, in August 2012. A young girl borrowed her mother’s smartphone and took a photograph of a peculiar cloud in the sky. The image, that started to circulate on social media, was interpreted as an apparition of the Virgin Mary by many residents of Tensta. Thousands of people gathered in the local Syrian Orthodox church and again the miracle was witnessed, both in the condensation in the windows and in the trees outside the church. The story of the miracle in Tensta disappeared very quickly from mainstream media, but lived on different online discussion sites. In the film seven local residents perform a whispering reading of a manuscript written from these online discussions. The reading is combined with documentary footages from the church. The textual quality is emphasized and contrasted to the ecstatic situation and the documentary images where viewer has to ask her self what she is really seeing.

Magnus Bärtås is an artist, writer and professor of fine arts at Konstfack in Stockholm working with text, video, objects and installation. His dissertation in artist research, You Told Me – Work stories and video essays, was published in May 2010. Together with Fredrik Ekman he has published three books of essays. Their latest book, Alla monster måste dö (“All monsters must die”), was nominated to the Swedish national August prize. In 2010 his video essay Madame & Little Boy won the grand prize at Oberhausen International Short Film Festival. Recent exhibitions include “The Miracle in Tensta”, Tensta Konsthall, The 9th Gwangju Biennale 2012, and “ABCDEFGHI” at Marabouparken, Stockholm, 2013.

Edouard beau
Catalogue : 2009SEARCHING FOR HASSAN | Doc. exp�rimental | | couleur | 60:0 | France | Iraq | 2009
Edouard beau
SEARCHING FOR HASSAN
Doc. exp�rimental | | couleur | 60:0 | France | Iraq | 2009

/Users/edouardbeau/Desktop/Rencontres Internationales Paris Madrid Berlin/synopsis searching forFR ANG.doc


Denis-paul beaubois
Catalogue : 2005Terminal Image1- The fall from Matavai | Vidéo | dv | couleur | 1:30 | Australie | 2004
Denis-paul beaubois
Terminal Image1- The fall from Matavai
Vidéo | dv | couleur | 1:30 | Australie | 2004

Dans Fall from Matavai, l?action de tomber (physiquement et symboliquement) est explorée. Le travail est vu comme une sortie vers des forces qui échappent à notre contrôle. Chaque pas, teinté par le passage de l?histoire reflète des forces en opposition contre une vision dominante. ?The Fall from Matavai? explore les espoirs émanents du passé, leurs grands idéaux qui furent depuis longtemps discrédités par l?Histoire. La chute, dans ce cas, est l?effondrement du modernisme, le rêve d?une situation de masse démocratisée qui est allée de travers. Le travail explore aussi l?image enregistrée comme dans ?Terminal Vision? où l?événement physique est détruit afin de se consolider avec un processus d?enregistrement.


Né sur l?île Maurice en 1970. Il a travaillé comme artiste vidéo et de spectacles en Australie et internationalement pendant les 11 dernières années. Il est membre du collectif de spectacles Gravity Feed et a travaillé avec les Post Arrivalists et Gekidan Kaitaisha. Ses travaux ont été portés à l?écran / joués internationalement dans des festivals et des galeries comme : en 1997, The Cleveland Festival of Performance Art en tant qu?artiste invité (États-Unis), en 1998, Bonn Videonale, (Allemagne) où il s?est vu décerner le premier prix. Puis à EMAF, (Allemagne), Fimform (Allemagne), Dokumentar festival (Allemagne). En 1999, à Arco Electronico (Espagne), Artist Unlimited eV Bielefeld (Allemagne). En 2000, à Darklight film festival (Irlande), Canberra Contemporary Artspace (Australie), Center For Contemporary Photography, Melbourne (Australie) à Linden Arts Center, Victoria (Australie). En 2001, à ZKM, il a reçu le prix spécial pour le Mediunkunst preis 2001 (Allemagne). En 2002 il a travaillé à Kunsthaus Zurich. En 2003 à Museum Ludwig Cologne (Allemagne). En 2004 il était aux Transmediale (Allemagne), à D Art04 Sydney Film Festival (Australie). Finalement, en 2005 il a participé à l?Adélaïde Film Festival (Australie) et au ParaSite Art Space (Hongkong).

Catalogue : 2006Terminal Vision Project 2, The Fall From Raiatea | Vidéo | dv | couleur | 4:0 | Australie | 2006
Denis-paul beaubois
Terminal Vision Project 2, The Fall From Raiatea
Vidéo | dv | couleur | 4:0 | Australie | 2006

?The fall from Raiatea? se concentre sur le fait de tomber. Les caméras sont lâchées, et non pas jetées, du 29ème étage d?une des tours Waterloo à Sydney. Leur propre poids les attire vers le sol. Alors qu?elles tombent, elles font écho à l?effondrement de grands idéaux, dans ce cas précis, la chute du modernisme et des logements de masse démocratisés. La chute en tant que libération (par opposition à la mésaventure) a été un aspect important dans la création de son travail. Il y a de l?optimisme et une forme de liberté qui émane du fait de s?en remettre à des forces au-delà de notre contrôle. Dès qu?il y a une surtension de courant dans le circuit de la caméra, l?expérience (par opposition à l?enregistrement) commence. La caméra réagit à ce qui l?entoure et continue de le faire jusqu?à ce qu?elle soit finalement détruite. Ses multiples points de vue sont conçus pour éliminer le point de vue unique que suggère l?expérience d?une seule personne. Grâce aux cinq caméras qui enregistrent simultanément la même chute, le spectateur est le seul point fixe de l?équation. C?est le monde autour de nous qui tombe alors que nous restons immobiles.


Denis-Paul Beaubois est né à l?île Maurice en 1970 et vit aujourd?hui à Sydney en Australie. Denis travaille en tant qu?artiste vidéo et artiste de performance en Australie et sur la scène internationale depuis onze ans. Son travail a été projeté et exécuté dans des festivals et des galeries en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Asie et en Australie, il a notamment gagné la Bonn Videonale de 1998 en Allemagne et a reçu le Special Award for the Mediunkunst preis 2001 au ZKM en Allemagne également. Son travail a récemment été exposé au SCAPE 2006 Biennial of Art in Public Space à Christchurch en Nouvelle Zélande et au Glass Kulture Koldo Mitxelena à San Sebastian en Espagne.

Catalogue : 2005Hope # 1 | Art vidéo | dv | couleur et n&b | 36:39 | Australie | 0
Denis-paul beaubois
Hope # 1
Art vidéo | dv | couleur et n&b | 36:39 | Australie | 0

La caméra est traitée comme une ?forme de vie ? par opposition a un outil qui rassemble des informations par sélection. Lorsqu?on la met en marche, elle enregistre son environnement et continue à le faire jusqu?à ce qu?elle soit détruite. L?image transmise réagit à la physiqualité de l'événement qui a pour conséquence un signal cassé qui interrompt l?image par intermittence. Comme le lancé devient de plus en plus vigoureux et que la caméra subit des dégats de plus en plus grave, l?interruption de l?image devient de plus en plus prononcée. Hope#1 fait partie d?une série de travaux qui explorent la politique des images enregistrées à travers la physiqualité et la destruction. Il questionne les représentations actuelles d?un écran stérile basées sur la réalité qui monopolise les ondes hertziennes. Le travail utilise la technologie de transmission et de réception pour explorer la dissémination des informations en tant que force. Un modèle est suggéré, qui établit un parallèle entre l?inclusion dans l?aire de réception avec l?existence. L?accès à l?information refuse la frontière entre l?informé et le non-informé. Ceux qui tombent en hors de la portée de réception sont marginalisés et peut-être n?existent pas. Le signal intermittent, interrompu, transmis par les éléments est apparenté à "être à la frontière de l?existence". Le signal intermittent encourage l?incertitude en révélant des bribes de faits, des informations partielles. Le dicton , "l?ignorance est une bénédiction" n?est pas possible lorsque quelqu?un se situe sur la frontière. Le signal intermittent est un outil de panique potentielle ou de désinformation. Le destinataire est conscient d?une partie de l?information et c?est l?incertitude créée par cette structure qui conduit à la disproportion. ?Être au seuil de l?existence ? signifie se situer à la jonction entre l?information et l?oubli. Le travail tente de localiser l?extrémité physique d?un signal et ainsi faisant, délimiter une frontière entre l?inclusion et l?exclusion. Dans ce schéma, on pose la question : ?Qui se trouve dans une position marginalisée ? ?. Est-ce le ?transmetteur ? à qui on a volé sa voix, ou est-ce le receveur potentiel qui tombe hors de la portée du signal (ou qui ne possède pas les moyens de recevoir le signal), et par-là même est exclu de l?information. ?Être au seuil de l?existence? signifie être soumis au signal interrompu / intermittent. Qui ou qu?est-ce qui détermine la frontière ? Physiquement, elle est reliée à la puissance. Métaphoriquement, elle est race, classe, genre et croyance politique. Hope# 1 a eu lieu à l'extérieur des murs de la Haute Cour de Justice australienne à Cambera, le lieu de Jugement final / Terminal dans le système de justice australien.


Né sur l?île Maurice en 1970. Il a travaillé comme artiste vidéo et de spectacles en Australie et internationalement pendant les 11 dernières années. Il est membre du collectif de spectacles Gravity Feed et a travaillé avec les Post Arrivalists et Gekidan Kaitaisha. Ses travaux ont été portés à l?écran / joués internationalement dans des festivals et des galeries comme : en 1997, The Cleveland Festival of Performance Art en tant qu?artiste invité (États-Unis), en 1998, Bonn Videonale, (Allemagne) où il s?est vu décerner le premier prix. Puis à EMAF, (Allemagne), Fimform (Allemagne), Dokumentar festival (Allemagne). En 1999, à Arco Electronico (Espagne), Artist Unlimited eV Bielefeld (Allemagne). En 2000, à Darklight film festival (Irlande), Canberra Contemporary Artspace (Australie), Center For Contemporary Photography, Melbourne (Australie) à Linden Arts Center, Victoria (Australie). En 2001, à ZKM, il a reçut le prix spécial pour le Mediunkunst preis 2001 (Allemagne). En 2002 il a travaillé à Kunsthaus Zurich. En 2003 à Museum Ludwig Cologne (Allemagne). En 2004 il était aux Transmediale (Allemagne), à D Art04 Sydney Film Festival (Australie). Finalement, en 2005 il a participé à l?Adélaïde Film Festival (Australie) et au ParaSite Art Space (Hongkong).

Christophe beaucourt
Catalogue : 2006Slowsand in inaccuracies of the mind machine | Animation | dv | couleur | 1:40 | France | 2005
Christophe beaucourt
Slowsand in inaccuracies of the mind machine
Animation | dv | couleur | 1:40 | France | 2005

des personnages lumineux bleus temporisent la nuit dans leur solitude en ville.


Christophe Beaucourt fait des images fixes et animés depuis 1997, année où il commence a travailler en tant qu`opérateur pour des vidéos de snowboard et photographe dans la presse (snowboard, skate, bmx). Parallèlement a ses activités de cadreur/monteur pour la télévision, il travaille sur l`art de rue depuis 2001, tout d?abord chez Graff it! en tant que photographe et journaliste puis collabore pendant 2 ans avec l`agence sipa. Il participe à des ouvrages tels "stencil project ou "Graffiti urban wallpaper". Il réalise également des documentaires expérimentaux sur l`art de rue qui ont été sélectionné dans divers festivals.

Martin beauregard
Catalogue : 2017Another Day after Eternity | Installation vidéo | 4k | couleur | 8:38 | Canada | 2017
Martin beauregard
Another Day after Eternity
Installation vidéo | 4k | couleur | 8:38 | Canada | 2017

L'oeuvre rend visible une forme de résurgences de l'expèrience traumatique au sein de la création d'environnements 3D représentatifs de la vie domestique. Sans jamais montrer l'horreur des évènements, elle participe de processus de recontextualisation et réinterprétation d'archives web d'attentats terroristes, ceux survenus notamment à Paris (2016), Bruxelles (2016) et Istambul (2017). Elle engage l'expression d'une temporalité humaine écartelée entre la réalité de l'événement et sa médiation faisant signe quelque part entre la vie, le son et l'image.


Martin Beauregard est artiste professionnel et professeur-chercheur-créateur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Martin Beauregard est diplémé de l’Université du Québec à Montréal (PhD en études et pratiques des arts) et de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (PhD en arts plastiques et musicologie), ainsi que de l’école des Beaux-arts de Bordeaux (Master en arts et médias). Son travail artistique a été présenté dans de nombreuses institutions, notamment au Musée des beaux-arts de Montréal (Montréal, Canada), Location One (New York, Etats-Unis), au Capc Musée d’art contemporain de Bordeaux (Bordeaux, France) et à l’Asahi Art Square (Tokyo, Japon).

Yann beauvais, barros edson
Catalogue : 2009Kopru-Sokagi | Film expérimental | dv | couleur | 32:30 | France | 2009
Yann beauvais , barros edson
Kopru-Sokagi
Film expérimental | dv | couleur | 32:30 | France | 2009

Un voyage à travers la Cappadoce, au printemps dernier. Les strates des paysages et les couches souterraines façonnent la perception de l` environnement. Captures multiples de photos et films au moyen d`un téléphone portable et d`une caméra. Rencontres fortuites. Toutes ces strates géologiques visibles et souterraines sont actualisées au montage lequel multiplie les surimpressions en fonction des textures, matières, ou accidents. Les processus de montage désorientent l`?il et l`oreille.


yann beauvais vit et travaille à Paris et São Paulo, enseigne à l`école des Beaux Arts de Mulhouse. Cinéaste, critique. Edsons Barrus vit et travaille à São Paulo et Paris. En résidence à l`Espace multimédia Ganter, pour développer le Projet Chien Mulâtre, en partenariat avec l`UTBM Belfort.

Catalogue : 2010meeting paul in buffalo | Film expérimental | dv | couleur | 3:10 | France | 2010
Yann beauvais , barros edson
meeting paul in buffalo
Film expérimental | dv | couleur | 3:10 | France | 2010

Une brève visite à Buffalo à l`occasion d`une projection de mes films invité par Paul Sharits. Quelques fragments initialement tournés en super 8 dans les années 80


Yann Beauvais est né en 1953, il vit et travaille à Paris et São Paulo. Il est cinéaste, critique et curateur. Il est l'auteur d'une trentaine de films courts et d'installations. Il est cofondateur de Light Cone, structure dédiée à la diffusion et la sauvegarde du cinéma expérimental qui est aujourd'hui, avec plus de 3500 films à son catalogue, la plus importante coopérative européenne de diffusion du cinéma expérimental. Il a enseigné l'esthétique et l'histoire du cinéma expérimental au Studio Le Fresnoy, à l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle et à l'Université de Floride. Il a été conservateur et programmateur à l'American Center et est intervenu au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris ainsi qu'au Musée du Jeu de Paume. Ses articles, publiés dans diverses revues, ont été rassemblées dans le recueil "Poussière d?image, paru en 1998, aux Éditions Paris expérimental.

Yann beauvais
Catalogue : 2009Kopru-Sokagi | Film expérimental | dv | couleur | 32:30 | France | 2009
Yann beauvais
Kopru-Sokagi
Film expérimental | dv | couleur | 32:30 | France | 2009

Un voyage à travers la Cappadoce, au printemps dernier. Les strates des paysages et les couches souterraines façonnent la perception de l` environnement. Captures multiples de photos et films au moyen d`un téléphone portable et d`une caméra. Rencontres fortuites. Toutes ces strates géologiques visibles et souterraines sont actualisées au montage lequel multiplie les surimpressions en fonction des textures, matières, ou accidents. Les processus de montage désorientent l`?il et l`oreille.


yann beauvais vit et travaille à Paris et São Paulo, enseigne à l`école des Beaux Arts de Mulhouse. Cinéaste, critique. Edsons Barrus vit et travaille à São Paulo et Paris. En résidence à l`Espace multimédia Ganter, pour développer le Projet Chien Mulâtre, en partenariat avec l`UTBM Belfort.

Catalogue : 2010meeting paul in buffalo | Film expérimental | dv | couleur | 3:10 | France | 2010
Yann beauvais
meeting paul in buffalo
Film expérimental | dv | couleur | 3:10 | France | 2010

Une brève visite à Buffalo à l`occasion d`une projection de mes films invité par Paul Sharits. Quelques fragments initialement tournés en super 8 dans les années 80


Yann Beauvais est né en 1953, il vit et travaille à Paris et São Paulo. Il est cinéaste, critique et curateur. Il est l'auteur d'une trentaine de films courts et d'installations. Il est cofondateur de Light Cone, structure dédiée à la diffusion et la sauvegarde du cinéma expérimental qui est aujourd'hui, avec plus de 3500 films à son catalogue, la plus importante coopérative européenne de diffusion du cinéma expérimental. Il a enseigné l'esthétique et l'histoire du cinéma expérimental au Studio Le Fresnoy, à l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle et à l'Université de Floride. Il a été conservateur et programmateur à l'American Center et est intervenu au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris ainsi qu'au Musée du Jeu de Paume. Ses articles, publiés dans diverses revues, ont été rassemblées dans le recueil "Poussière d?image, paru en 1998, aux Éditions Paris expérimental.

Ayelet bechar, jonathan ben efrat, hanna musleh, sobhi al-zobaidi
Catalogue : 2007Stories from the Middle East | Documentaire | betaSP | couleur | 55:0 | Israel | Palestine | 2006
Ayelet bechar , jonathan ben efrat, hanna musleh, sobhi al-zobaidi
Stories from the Middle East
Documentaire | betaSP | couleur | 55:0 | Israel | Palestine | 2006

Ce projet, initialement commandé par l'Organisation Mondiale de la Santé, se compose de quatre courts- métrages sur la vie de Palestiniens et d'Israéliens, inspirés par la définition de la santé donnée par l'OMS: "La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité." (Constitution de l'OMS ? 1948). Le premier film "The Mall", filme le quotidien surréaliste d'un centre commercial israélien abandonné dans lequel vivent des centaines de travailleurs palestiniens illégaux. Dans "Missing Gaza", des amis originaires de Gaza et vivant à Ramallah en Cisjordanie se retrouvent pour déjeuner et parler des personnes et des lieux de Gaza qui leurs manquent tant. "Power" raconte l'histoire d'un jeune villageois Bédouin à qui l'Etat d'Israël n'offre aucune assistance. Il décide d'entrer comme volontaire dans l'armée israélienne, persuadé qu'il pourra ainsi avoir l'électricité et sauver sa petit s?ur gravement malade. Enfin, "Journey With Naba" nous dévoile la dure vie du camp de réfugiés de Dheisheh à travers l'histoire de Naba, un garçon de 12 ans qui part voir son frère en prison.


Ayelet Bechar est réalisatrice de documentaires et journaliste. Elle est diplômée du département de Film et Télévision de l'Université de Tel Aviv et de l'Ecole de Journalisme de l'Université Columbia, New- York. Elle vit avec sa famille à Tel Aviv (Israël). Elle bénéficie cette année d'une bourse Nieman à l'Université de Harvard.

Sarah beddington
Catalogue : 2008Brief Encounter | Installation vidéo | dv | couleur | 2:46 | Royaume-Uni | USA | 2007
Sarah beddington
Brief Encounter
Installation vidéo | dv | couleur | 2:46 | Royaume-Uni | USA | 2007

. « Brief Encounter » utilise trois images simultanées pour réfléchir sur la fragilité de la vie actuelle au Liban. L'image centrale a été tournée à l'ouest de Beyrouth. Un couple est vu à une table de café. L'homme est habillé en uniforme de l'armée, la tête de la femme est couverte d'un hijab. L'image de gauche montre une montgolfière s?élever lentement dans le ciel, après le coucher du soleil, au-delà de l'hôtel Holiday Inn de Beyrouth. Ce bâtiment présente encore les cicatrices des tirs de mortier de la guerre civile qui a pris fin en 1990. L'image de droite montre un cèdre, le symbole du Liban.


Sarah Beddington est une artiste britannique basée à Londres et à New York, dont le travail examine les points de rencontre entre le personnel, le politique et le social. Aucun de ses films et ?uvres vidéo n?est mis en scène ; ils sont plutôt des observations non narratives, proches du documentaire, filmées à partir d'une caméra immobile. Sous son regard détaché, des fragments culturels et visuels s'unissent en des tableaux poétiques. Elle construit un aperçu éloquent sur un monde qui semble fonctionner parallèlement à la perception que nous en avons au jour le jour. Parmi les expositions individuelles consacrées à ses ?uvres, signalons notamment « Crossing » au DAC de New York, « Places of Laughter and of Crying » au Bloomberg Space de Londres, « Panoptiscope » au Petrie Museum du UCL de Londres ou « Parallel Lines and Other Stories » à l?Artlab de Berlin. Son ?uvre est représentée dans un certain nombre de collections publiques et privées, notamment l?Arts Council England.

Catalogue : 2010Lost in Space | Art vidéo | 0 | couleur | 5:55 | Royaume-Uni | 2009
Sarah beddington
Lost in Space
Art vidéo | 0 | couleur | 5:55 | Royaume-Uni | 2009

`Lost in Space`, 2009, 16mm film in colour, 5:55 min, with sound `Lost in Space` was filmed at an abandoned U.S. nuclear missile base and is part of Beddington?s investigation into capsular architecture of the Cold War period. The strange flying saucer-like object, lying abandoned on an old baseball court, was part of a now defunct radar system used to pinpoint co-ordinates for a nuclear-charged missile launch during the 1960s. In the film the object is approached cautiously thus giving it a certain presence that is heightened by shots of moving clouds and swaying vegetation. Sarah Beddington makes films that often investigate environments from the past as a starting point from which to look at the present. With `Lost in Space`, as in all of her other work, there is a sense of anticipation of waiting for something to happen. The meticulously observed compositions of her shots from an unmoving camera encourage the viewer to slow down and observe details of stillness and watching, light and shadow that turn this object of surveillance, once part of a system of power and fear, into an abject one that is now being surveyed. This relic from a utopian future that never happened becomes a surreal sundial for another era.

Sarah Beddington is a British artist and filmmaker, currently based in Paris, whose work is documentary in nature and investigates the intersection between the social, the personal and the political. Working in a variety of media, she records unique social and aesthetic circumstances that can manifest themselves in unanticipated ways. Her work revolves around the juxtaposition of the historical and the contemporary, often in relation to specific places, journeys and migration. Whether using installation, film or video, Beddington constructs parallel moments which, existing within a non-linear, non-narrative time, often have a dream-like quality. Solo exhibitions include Places of Laughter and of Crying, Bloomberg SPACE, London (2008); Crossing, DAC, New York (2008); Panoptiscope, Petrie Museum of Egyptian Archaeology, UCL, London (2006); Parallel Lines and Other Stories, Artlab, Berlin (2005). Group exhibitions include Liverpool Biennale: Future Movements (2010); Les Rencontres Internationales, Reina Sofia Museum, Madrid (2009); Eastern Standards: Western Artists in China, MASS MoCA (2009); Vanishing Point, Wexner Center for the Arts, Columbus, Ohio; About Time, Nordjyllands Kunstmuseum, Denmark. Her work is represented in a number of public and private collections including Arts Council England.

Roger beebe
Catalogue : 2006S A V E | Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 5:0 | USA | 2006
Roger beebe
S A V E
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 5:0 | USA | 2006

Une station service abandonnée affiche un curieux impératif : ?Save? (sauver). Cette énigme se pose sous une forme architecturale : qu?y a-t-il à sauver ? Un nouvel épisode dans l?histoire des Américains qui dirigent leurs caméras vers une station service ; une tentative pour comprendre ce que l?on a fait par le passé, ce que l?on va faire, et ce qu?on a laissé derrière nous. La première partie de S A V E a été entièrement montée sur caméra.


Roger Beebe est professeur de cinéma et de ?media studies? à l?université de Floride. Son travail a été montré un peu partout dans le monde dans des endroits aussi improbables que la McMurdo Station en Antarctique et le CBS Jumbotron à Times Square, mais aussi dans des endroits un peu plus convenus comme par exemple Ann Arbor, le New York Underground et Rotterdam. De 1997 à 2000 il s?est occupé de Flicker, un festival bimensuel de courts-métrages à Chapel Hill en Caroline du Nord et il est actuellement le directeur artistique de FLEX, le Festival du Film et de la Vidéo Expérimental de Floride (Florida Experimental Film/Video Festival).

Catalogue : 2007TB TX DANCE | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:30 | USA | 2006
Roger beebe
TB TX DANCE
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:30 | USA | 2006

L'arrière plan de l'image est fait d'un motif de points imprimés directement sur un patron clair. Cet arrière-plan se dédouble comme une bande sonore optique de différents tons créer par la différente densité des points. Les points sont inspiré des bas que Toni Basil (Antonia Christina Basilotta") portait dans le film de Bruce Conner "Breakaway" en 1966, qui servit aussi de source d'image pour le danseur dans le film. Toni Basil elle-même est une source d'inspiration pour tout les trentenaires n'ayant pas encore trouvé leur voie (Elle avait 39 ans quand "Mikey" devint un tube en 1982") Ce film a été commissionné à Cinematexas en 2005 pendant un déjeuner d'un plat de porc et d'une charlotte aux pêches. Le film e st aussi connu sous le nom de "32.37" (le prix du repas). De la série Lunchfilm: Mike Plante, conservateur, déjeune avec des réalisateurs et commande un film pour le prix du déjeuner. Certaines règles sont écrites sur une serviette. Voici les règles de cette commission: faire référence à la danse, faire référence au Texas, avoir un autographe, mentionner Toni Basil.


Roger Beebe est professeur de film et médias à l'université de Floride. Ses travaux ont été montré de part le monde dans des lieux aussi peu communs que la McMurdo Station en Antarctique et le CBS Jumbotron sur Times Square et aussi dans des lieux plus communs comme le Museum of Modern Art, Ann Arbor, NY Underground, et Rotterdam. De 1997 à 2000 il a été en charge de Flicker, un festival bi-mensuel de film de petit "calibre" à Chapel Hill, NC, et est maintenant directeur artistique de FLEX, Florida Experimental Film/Video Festival.