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Sylvain george
Catalogue : 2009L'Impossible - Pages Arrachées - | Doc. expérimental | | couleur et n&b | 131:0 | France | 2009
Sylvain george
L'Impossible - Pages Arrachées -
Doc. expérimental | | couleur et n&b | 131:0 | France | 2009

L?IMPOSSIBLE ? Pages Arrachées ? Placé sous les auspices de Rimbaud, Lautréamont, Dostoievski et Benjamin, ce film s`attache à témoigner des politiques iniques qui façonnent notre temps, du caractère "infernal" de certaines vies politiques (celles des migrants/des immigrés, des travailleurs, des chômeurs, des étudiants...). Il opère, minoritaire, une stase critique des réalités mythiques et majoritaires : vie nue, état d?exception?; et travaille au corps la question de la révolte et de l`insurrection: débordement, désidentification, reconfiguration indécidable... Se donnent ainsi à voir, par renversement dialectique, des "hors-lieux" inassimilables: des corps-impossible. I. NIGGERS WOOD (Je brûle comme il faut !) 2009, Super 8, Noir et Blanc et Couleur, 15 mn, prod : Noir Production. Calais, ville désolée. Blancheur de la neige qui recouvre la ville. Ombres noires et tutélaires, croix et Beffroi, qui la dominent. Feux écarlates qui l?enveloppent et la brûlent. Figures et visages de personnes qui re-viennent de loin. Migrants. Parias. Variation sur des paysages et vies politiques calcinés et infernaux : les corps-nègres. II. BALLAD FOR A CHILD (On ne te tueras pas plus que si tu étais cadavre) 2009, Super 8, Couleur, 26 mn, prod : Noir Production. Calais, ville désolée. Invocation : Dans un petit bois, la « jungle », un jeune homme qui vient de loin, d?un moyen-orient en guerre, est mort assassiné. C?était en Décembre 2008. Et c?est un monde entier, politique, à qui l?on fera rendre l?âme, qui rend l?âme. Evocation : Un jeune homme passe qui vient de loin. Et ses paroles, traces et survivances, comme un chant, viennent de plus loin encore: des gouffres, de la mer et des déserts, de l`oubli, des lisières infinies. Un jeune homme passe qui vient de loin, comme un nouvel Orphée, politique, noir et révolté. Un jeune homme impossible que plus rien ni personne ne saurait désormais arrêter... III JE ME SUIS ARME CONTRE LA JUSTICE (Burn ! Burn ! Burn !) 2009, vidéo, Noir et blanc et Couleur, 43 mn, prod : Noir Production Paris. Manifestation du 19 mars 2009. Fonctionnaires, étudiants, précaires, immigrés sans-papiers, chômeurs, retraités, battent le pavé. Jusqu`à ce que celui-ci brûle, entre rage et colère; et que des voix se délivrent en s`inscrivant dans le temps. Jusqu`à ce que l`Etat réprime, avec violence et arbitraire; et que soient condamnés des corps-innocents. IV LE TEMPS DES ASSASSINS (Fire Music) 2009, vidéo, Noir et blanc et Couleur, 23 mn, prod : Noir Production Paris. Manifestation du 1er Mai 2009. Poursuite, répétition de la geste insurrectionnelle: "Paix aux chaumières, Guerre aux châteaux". Et c`est, après quelques siècles, l`Hôtel de Ville de Paris qui est de nouveau occupé, le Conseil de Paris qui est de nouveau réinvesti par une assemblée révolutionnaire. Invocation: la Commune de Paris. Evocation : le peuple qui vient. Voici le temps, re-venu... V. TU RESTERAS HYENE ETC. (The book of the damned) 2009, 17mm, Noir et Blanc et Couleur, 17 mn, prod : Noir Production. Comme un cercle infernal. Variation sur la traîtrise et le reniement, le crachat du renégat comme médaille, les "fonds de pension" comme devenir, à partir du livre "Lettres à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary" de Guy Hocquenghem (Nous rajouterons "... et à la cour Sarkozy..."), et des films de Lionel Soukaz et de/ou avec Guy Hocquenghem. 
Avec la participation de Lionel Soukaz et Tripak.


Sylvain George est un cinéaste et un activiste politique. Après des études en philosophie, il réalise depuis quatre ans des films-essais poétiques, politiques et expérimentaux, sur la thématique de l?immigration notamment. Son travail, influencé par la pensée de Walter Benjamin, placé sous le signe du réveil et de l?émancipation, allie recherche formelle exigeante et engagement politique. Il réalise aussi bien des ciné-tracts radicaux (la série des Contre-feux) au service de collectifs informel ou de sans-papiers, que des films plus personnels, engagés contre les politiques iniques qui traversent et modèlent notre société. Parmi ceux-ci les courts-métrages "No Border (Aspettavo che scendesse la sera)", "N`entre pas sans violence dans la nuit", "Ils nous tueront tous...", et le long-métrage "L`Impossible -Pages Arrachées-". Ses films sont projetés dans les réseaux militants et alternatifs tout comme dans des grands festivals nationaux et internationaux (Cinémathèque française, Musée du Jeu de Paume, Cinémathèque de Copenhague, de Milan...). Il termine actuellement une fresque composée de trois longs-métrage, sur les politiques migratoires en Europe et les mobilisations sociales. « Un travail indispensable, qui porte très haut une certaine idée des droits et des devoirs du cinéma. » Nicole Brenez pour la Cinémathèque Française, 29 février 2008.

Karoline georges
Catalogue : 2012Repères #18-39 | Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:36 | Canada | 2011
Karoline georges
Repères #18-39
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:36 | Canada | 2011

Repères #18-39 est une suite de 22 tableaux, réalisés à Toronto et Vancouver, en 2011, au Canada. Chaque séquence propose un paysage architectural auquel est intégré un fragment poétique. La première phase de ce projet, Repères #1-17, a été créée à Montréal en 2011. Une troisième phase, réalisée à Paris en 2012, est en postproduction. À une époque où les traces médiatiques d?un événement se substituent à l?événement lui-même, où l?observation du monde passe par la lunette déformante de l?image, qu?elle soit documentaire ou fictive, le projet Repères s?articule à même ce flou entre la réalité et la fiction afin de proposer une présence poétique là où on ne l?attend pas.


Karoline Georges est née à Montréal en 1970. Après des études de cinéma (Université du Québec à Chicoutimi) et d?histoire de l?art (Université du Québec à Montréal), elle amorce une démarche artistique interdisciplinaire où se rencontrent la vidéo, l?art audio, la photographie, la performance, la littérature et, plus récemment, la modélisation 3D. Elle explore les concepts et les processus de transformation et de sublimation. Elle s?intéresse aux manifestations virtuelles, aux devenirs possibles, au déploiement de la conscience à travers le dédale technologique et à l?accumulation des savoirs. Ses ?uvres littéraires ont été publiées au Canada et en Europe. Elle a performé à de nombreux festivals (Festival Voix d?Amériques; Manifestation internationale d?art de Québec; Festival International de littérature; Montréal en Lumières). Son travail photographique et vidéographique a été présenté lors de multiples événements et expositions (Moving Image Film Festival of Toronto; Biennale Internationale des poètes en Val de Marne; Orange, l?événement d?art actuel; LAB NT2; Québec en toutes lettres; Printemps des poètes de Québec).

Ger ger
Catalogue : 2007Luxor 22.145 | 0 | dv | couleur | 3:0 | Autriche | Allemagne | 2006
Ger ger
Luxor 22.145
0 | dv | couleur | 3:0 | Autriche | Allemagne | 2006

Luxor 22.145 [SOUND NOMADS Performance #7] M/hotel performance à Vegas. Luxor: chambre 4455, employés 4000, casino 120 000 mètres carrés, 250 miles de lampes Xenon. Chambres No. 22.145: matelats pliants equipés de capteurs, chaises en mouvement génératices de bruits, des fers à repasser changeant de ton et des lampes clignotantes. Technique: les lampes declenchent des sons et des changeurs de sonorités gràce à des capteurs lumineux, les fers à repasser se changent en platines grâce aux capteurs de pression, des chaises deviennent des instruments VST en mouvement libres par une combinaison de capteurs differents. Les matelats (pliés), les tiroirs (ouverts/fermés), portes de placards, rideaux(en mouvements) et la televison (intensité lumineuse d'une chaine choisie) deviennent un sampleur... Cette performance consiste de sept superstructures essentiellement différentes et de scenari interactifs. Une nuit dans un hotel de luxe devient une nuit de performance. Le projet de Ger Ger, SOUND NOMADS, consiste d'une combinaison d'art sonore, de musique, d'art publique, de performance, d'installations interactives autant que de video. La recherche constante de bruits, de sons et de rhytmes est aussi importante pour SOUND NOMADS que la creation d'aires de jeux avec des capteurs interactifs. Des places entieres, des champs, prairies, des mares et des echantillions de la vie de tous les jours sont instrumentaliseé et joués avec. Les objets environnants sont interconnectés. Des trous d'hommes deviennent des studios d'enregistrement; les baignoirs des caisse de resonance; les gestes de gens des indicateurs de cadence; les lampadaires ou bien les boites-aux-lettres remplacent les chordes des instruments et les touches. Les sons actuels des objets perdent leur sens et sont remplacés par des melodies et des samples ou bien des sons générés. SOUND NOMADS s'essaye à refleter artistiquement des situations de la vie de tous les jours et des impressions spécifiques à l'endroit le plus directement possible; accoustiquement, esthetiquement, et avec respect du contenu. La première performance SOUND NOMADS prit place sur la cote ouest americaine en 2006, suivi par des actions en Allemagne, Italie, France et Espagne en 2007. http://personal.gerger.com/?view=blog&item=961#h2:1 http://www.soundnomads.com


Ger Ger, artiste-média, est né a Vienne, Autriche en 1981, il vit et travaille actuellement a Berlin, Allemagne. Il se sent attiré par l'art et les médias numériques tôt dans sa vie, reçoit son premier prix à l'age de quatorze ans. M.A. en Art Numérique et Design Media Visuel. Il étudie avec Karel Dudesek, Peter Weibel et Tom Fürstner à l'université des Arts Appliqués de Vienne. Il reçoit une bourse en Communication Visuelle avec Joachim Sauter à l'université des Arts de Berlin. Ses travaux ont été présenté en solo ou bien en groupe à Ars Electronica(Linz), Electrohype(Malmö), Open(Londres), File(Sao Paulo/Curitiba City), Mumok(Vienne), Kunst Haus(Dresde) Kunsthalle(Vienne), O.K Centrum(Linz), Diagonale (Graz). Ses prix incluent le Prix Ars Electronica, CYNETart, Rheingold Award et le prix MultimediaArt.

Simon gerbaud, x
Catalogue : 2015saVer | Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | Mexique | 2014
Simon gerbaud , x
saVer
Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | Mexique | 2014

Le projet saVer se compose de 10 vidéos, il se présente sous différentes formes (vidéos, installations interactives, sérigraphies et sculptures) qui sont aussi bien simultanées que discossiées. saVer commence avec la fabrication d`animations courtes dans lesquelles on peut voire des objets disparaître peu à peu (chaussure, ordinateur, chaise, réfrigérateur, crâne animal…). Pour réaliser les séquences animées, une photographie est prise à chaque étape de destruction de l`objet (entre 60 et 900 photographies) qui est découpé ou poncé afin de retirer de la matière. Chaque découpe est un tracé, une façon de dessiner et il en résulte une forme singulière, une invention par laquelle l`objet adopte une silhouette qui était potentiellement en lui: on dit d`ailleurs d`un archéologue qui découvre un site qu`il "l`invente", par la mise au jour d`une figure enfouie. Si ce travail de destruction ne respecte pas un schéma ou un mode d`emploi préétablie, il permet pourtant de voire les traces du mode de conception et de fabrication des objets (coutures, assemblages, solutions techniques et mécaniques, idées et gestes). Le verbe savoir (saVer en espagnol) est le titre de ce projet, verbe double (sa/voir) qui met en lumière le rapport de la connaissance et de la vue.


Simon Gerbaud ( Auxerre, France, 1976) est artiste visuel. 
Après des études théoriques en Arts Appliqués à la Sorbonne, il explore le dessin et l’animation de manière autodidacte en réalisant des courts métrages, des flipbooks et des installations interactives. Il a entre autres participé à des expositions et des festivals au Mexique, en Espagne, en France, en Hollande, en Russie, en Chine et en Iraq. Son court métrage LIBER a reçu plusieurs récompenses: Meilleure animation mexicaine au CutOut Fest (Querretaro, Mexique, 2014) et au festival Animasivo (Mexico DF, 2015); son projet saVer a reçu le Prix de l`oeuvre d`art numérique de l`année de la SCAM (Paris, France, 2015). Il vît et travaille à México depuis 2005.

Alex gerbaulet
Catalogue : 2017Schicht (Shift) | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015
Alex gerbaulet
Schicht (Shift)
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015

SCHICHT (SHIFT) unfolds the portrait of the filmmaker's family - brought to life by records from private archives - and embarks on a dizzying trip through the shrinking industrial city of Salzgitter, Germany. A city that is a cyborg with an iron skeleton and a heart beating 1000 metres deep under layers of soil and concrete. Mining, steel factory, model city. Upon the years 33 and 45, the first post-war generation projects itself into the future. Rudolf Gerbaulet completes his apprenticeship at the Reichswerke AG (formerly known as Hermann-Göring-Werk), works in the mine and at the Volkswagen plant. His wife Doris suffers from multiple sclerosis. Her diary is an expression of her slow disappearance. They name their first daughter after a singer: Alexandra. As a rebellious punk the daughter finds her own rhythm. Pulsating, sometimes breathless, the film follows the exposed stories. The filmed locations are attacked with archival material: propaganda, news, photos from family albums. Everything is subjected to the filmmaker's interpretation. A film between analysis and imagination, composed of the punk of the filmmaker's youth, accompanied by the roar of the steel mill and the noise of the highway. Interrupted by the cutting silence of abandoned mines, in which from 2020 nuclear waste will be dumped. Half-life of 24,000 years. 685 generations

Alex Gerbaulet, * 1977, artist, filmmaker and curator, lives and works in Berlin. Between 2000 and 2007 she studied Philosophy, Media Science and Fine Arts in Braunschweig (Germany) and Vienna. In 2008 she was awarded a scholarship from the Hans-Bückler-Foundation, in 2011 she was selected for Berlinale Talent Campus DOK Station, in 2012 she received a scholarship from the Mayor of Berlin (program for women artists) and in 2014 a grant from Art- und Culture-Foundation Stade (Germany). Between 2006 and 2011 she was a member of the Selection Committee of the Documentary Film- and Video-Festival in Kassel (Germany); 2012 and 2013 member of the Selection Committee of the European Media Art Festival (EMAF) in Osnabrück (Germany). From 2007-2011 she was staff member at the University of Arts in Braunschweig, 2012-2014 she tought at the University of Arts in Kassel. Since 2014 she works as a producer with Pong Film GmbH in Berlin. For her artwork the notion of documentarism gives an important impact. She has made several video-art projects among them BY LAND (2002), DATTERODE (2006), TATTOOED PRISONERS (2007) and ALREADY AFTERNOON (2009) in the art context. SCHICHT (SHIFT, 2015) is her first film specially for the cinema space. It was awarded with the prize for the best contribution to the German Competition at the International Short Film Fest Oberhausen, the First Film Award at FID Marseille, the German Film Critics Award 2015, the Award for Best Female Director at the Vienna Independent Shorts Festival 2016, the Jury Award of the German Competition at the International Short Film Festival Hamburg and was awarded 'Best Documentary Film' at the Moscow International EXperimental Film Festival 2016.

Werther germondari
Catalogue : 2005Per versum | Fiction | 35mm | noir et blanc | 2:30 | Italie | 2005
Werther germondari
Per versum
Fiction | 35mm | noir et blanc | 2:30 | Italie | 2005

Un homme essaye de rouler une cigarette.


WERTHER GERMONDARI Né à Rimini (Italie) en 1963. Diplômé en cinéma au Centro Sperimentale di Cinematografia à Rome et en réalisation à l'Université de Bologne ; plasticien et artiste, il a réalisé plusieurs expositions et participe à de nombreuses expositions collectives. Ses oeuvres filmiques et vidéo ont été sélectionnées dans des centaines de festivals (Cannes, Rotterdam, Venise,...) et ont reçu de nombreuses récompenses.

Akos gerstner
Catalogue : 2010Die Liebenden und die Toten | Fiction expérimentale | | couleur | 16:0 | Allemagne | 2009
Akos gerstner
Die Liebenden und die Toten
Fiction expérimentale | | couleur | 16:0 | Allemagne | 2009

Sci-Fi Liebesessay über drei Menschen, die sich in der Utopie Crystal Palace begegnen und ineinander verlieben. Aber wer in Crystal Palace lebt, muß seine Erinnerungen aufgeben, oder die Stadt wieder verlassen. So geht auf dem Weg zur Hoffnung das Glück verloren.

1979 geboren in Budapest 2001/2008 Studium der Soziologie Fernuni Hagen seit 1999 Studium an der HFF München, Abteilung Dokumentarfilm und Fernsehpublizistik

Thomas gerwin
Catalogue : 2006Weit und breit | Création sonore | 0 | | 16:21 | Allemagne | 2006
Thomas gerwin
Weit und breit
Création sonore | 0 | | 16:21 | Allemagne | 2006

weit und breit (2006) Musique concrète pour saxophone alto, accordéon et harpe Cette pièce musicale provient exclusivement de "résidus" non utilisés de différentes musiques pour pièces radiophoniques. Dans les enregistrements pour les différentes productions, il y avait toujours des angles sonores extrêmes où le micro était par exemple adapté au corps d'un instrument, et dans lesquels des microphones de contact ou à tête artificielle pouvaient être utilisés, ou encore des Jacklin ou des microphones de tête originaux. Souvent, des expérimentations qui utilisaient abondamment des méthodes inhabituelles de création sonore ont été menées, sous la direction du compositeur. Ces produits sonores sont, en partie, presque uniquement du bruit, mais comme ils proviennent d'instruments de musique traditionnels, ils ont toujours en eux un "accord intérieur". Même dans des sons très percutants et très courts, ou dans un son presque blanc, il oscille toujours une sorte d'ambiance musicale qui permet, après l'avoir travaillée par ordinateur, d'obtenir une composition presque tonale. Il en résulte une sorte de "composition tonale de bruits". Les sons sont étudiés en 5 mouvements en partant d'une perspective purement musicale, et différentes possibilités de bruit-son harmonisé sont explorées, du son purement instrumental au bruit, en partant aussi des transitions et des transformations. Dans les espaces intermédiaires naissent toujours des petits fragments narratifs.


Thomas Gerwin Compositeur de formation classique et artiste dans le domaine du son. Il est venu très tôt à la musique électroacoustique et travaille en outre depuis 1990 de façon intensive dans le domaine de la composition d'"environnement sonore" et dans l'art radiophonique. Actuellement il compose principalement pour des concerts et des performances dans son studio à Berlin, et crée des installations sonores et vidéo. Il intègre toujours les nouveaux médias, le théâtre, la danse, le cinéma et la sculpture comme moyens d'expression dans son espace artistique. Il a reçu différents prix internationaux et bourses, ses oeuvres font l'objet d'expositions et de présentations dans le monde entier. Gerwin dirige le ?Berliner Lautsprecher-Orchester? et supervise la série de concerts ?KlangWelten? ainsi que les festivals ?klanglaborX? (Berlin) et ?KLAK!? (Kassel)

gethan&myles
Catalogue : 2012L'Arrêt | Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 15:26 | Irlande | France | 2012
gethan&myles
L'Arrêt
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 15:26 | Irlande | France | 2012

L?arrêt est un documentaire expérimental sur le suspense et le (dés)équilibre, l?indécision et la chorégraphie de la peur. Tourné dans les Calanques à Marseille avec un groupe de jeunes adultes de La Bricarde, une cité d?habitat social des quartiers nords de la ville réputés sensibles, L?arrêt explore l?incertitude à laquelle nous sommes tous confrontés dans ce no-man?s-land que constitue la période entre l?enfance et l?âge adulte. L?arrêt montre cinq jeunes adultes s?élançant du haut de falaises vertigineuses dans la mer méditerranée vingt mètres en dessous d?eux. Mais le spectacle n?est pas le scénario ou le drame de la chute. Ce sont les moments avant qui sont célébrés : ce mélange de bravoure et de gêne, ce passage entre un regard dur et un sourire un peu trop décontracté, ces vagues de tension et de doute et le combat mené pour les dépasser qui unifie leurs corps en un étrange et beau langage de crainte partagé. Au centre social, le responsable du service jeunesse nous a dit : ?A la Bricarde, les jeunes ont du mal à se projeter?? mais ici au moins, lentement, difficilement mais joyeusement, ils le font.


gethan&myles are a creative partnership lving and working in Marseille since 2011. As an artistic double-act, collaboration is at the heart of everything they do: not only with each other, but also with the spaces in which they work and the people who occupy them. Giving a voice to communities who are misunderstood or ignored, and expressing the richness of their experience underpins many of gethan&myles? projects. Whether working in film, photography, text, sculpture or performance, ?the sublime? is of little interest to them - what inspires them is the real world and the human beings they share it with.

Sukanya ghosh
Catalogue : 2015ANOTHER LAND | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 3:0 | Inde | 2015
Sukanya ghosh
ANOTHER LAND
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 3:0 | Inde | 2015

Another Land is an optical collage of memories, snatches of conversation, verses of a poem, creating a dreamlike journey. This work has been built around found materials like photographs, slides, camera footage, scribbles and drawings. The sum of this memorabilia is collected to evoke an intensely personal trancelike journey, which transports you through various vistas. I have interpreted the material to create almost a mythical space, an imaginary fable, where all that is recognizable assumes another quality altogether. This is my re-imagining of nostalgia and memory and what it means to individuals. Just as we augment and embellish memory with time; so too, this work takes fragments of remembrance and imparts another quality to them. So that, what is remembered changes and recreates new stories, new trajectories in a way that creates a fantasy - a mythopoeic fable.

Sukanya Ghosh is an artist, animation filmmaker and designer. She is an independent practitioner and enjoys working with popular imagery, poetry and the moving image. Born in Calcutta, she has a BFA in Painting from the Faculty of Fine Arts, M.S. University of Baroda and an AEPEP in Animation Film Design from the National Institute of Design, Ahmedabad. She has been the recipient of the Charles Wallace India Trust Award, the Sarai Independent Fellowship, commissions from the Royal Commonwealth Society and Motiroti, UK. She has been Artist-in-Residence at Khoj, New Delhi; Spike Island, Bristol; and AIR Vallauris, France. Her works have been part of several shows both nationally and internationally. She managed arts programming at the Seagull Arts and Media Resource Centre, Calcutta for several years and has also been involved in various design projects including publicity design for film, book, exhibition and theatre design over the years.

Riccardo giacconi
Catalogue : 2017Due (Two) | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:55 | Italie | France | 2017
Riccardo giacconi
Due (Two)
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:55 | Italie | France | 2017

"Due" was shot in Milano 2, a residential neighbourhood located just outside Milano. Built as a utopian city between 1970 and 1979, Milano 2 was Silvio Berlusconi`s first ambitious project. It was in Milano 2 that TeleMilano, the first private Italian TV channel, started to broadcast, which made the area the bridgehead of the media and, later, political empire of Berlusconi. Milano 2, which nowadays may seem an ordinary suburban area, has functioned as a laboratory for a form-of-life which, in the decades of the Berlusconismo’s, spread nationally and left a long-lasting mark on Italian culture. The film includes an interview with Enrico Hoffer, the architect that designed the landscaping of the neighbourhood, as well as fragments from a 1974 publicity brochure advertising the real estate project.

Riccardo Giacconi has studied fine arts at the University IUAV of Venezia, at UWE in Bristol and at New York University. His work has been exhibited in various institutions, such as ar/ge kunst (Bolzano), MAC (Belfast), WUK Kunsthalle Exnergasse (Vienna), FRAC Champagne-Ardenne (Reims), tranzitdisplay (Prague), MAXXI (Rome), Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin). He was artist-in-residence at: Centre international d`art et du paysage (Vassivière, France), lugar a dudas (Cali, Colombia), MACRO Museum of Contemporary Art of Rome and La Box (Bourges). In 2016 he was awarded the ArteVisione video production prize, curated by Sky Arte and Careof. He presented his films at several festivals, including the New York Film Festival, the Venice International Film Festival, the International Film Festival Rotterdam, the Rome Film Festival, the Torino Film Festival, Visions du Réel and the FID Marseille International Film Festival, where he won the Grand Prix of the international competition in 2015. In 2007 he co-founded the collective Blauer Hase, with which he curates the periodical publication “Paesaggio” and the “Helicotrema” festival.

Catalogue : 2018Il corpo nero | Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:37 | Italie | 0 | 2018
Riccardo giacconi
Il corpo nero
Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:37 | Italie | 0 | 2018

In physics, a "black body" is an idealized physical body that absorbs all incident electromagnetic radiation, regardless of frequency or angle of incidence. An approximate depiction of a black body is a hole in the wall of a large cavity. Any light entering the hole is reflected indefinitely or absorbed inside and is unlikely to re-emerge, making the hole a nearly perfect absorber. The film has been edited as a palindrome, and it is composed of fragments from a conversation with particle physicist Alessio Del Dotto. The scientist outlines the concept of "black body" by narrating anecdotes about it: ultraviolet catastrophes, the first moments of the universe, Borges' Aleph and the double meaning of the Italian word "spettro".

Riccardo Giacconi has studied fine arts at the University IUAV of Venezia. His work has been exhibited in various institutions, such as ar/ge kunst (Bolzano), MAC (Belfast), WUK Kunsthalle Exnergasse (Vienna), FRAC Champagne-Ardenne (Reims), tranzitdisplay (Prague), MAXXI (Rome), Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin) and at the 6. Moscow International Biennale for Young Art. He was artist-in-residence at the Centre international d`art et du paysage (Vassivière, France), lugar a dudas (Cali, Colombia), MACRO Museum of Contemporary Art of Rome and La Box (Bourges). He presented his films at several festivals, including the New York Film Festival, Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Visions du Réel and FID Marseille, where he won the Grand Prix of the international competition in 2015.

Giovanni giaretta
Catalogue : 2016The Sailor | Vidéo | hdv | couleur | 8:0 | Italie | Pays-Bas | 2017
Giovanni giaretta
The Sailor
Vidéo | hdv | couleur | 8:0 | Italie | Pays-Bas | 2017

A voice-over tells the story of a sailor that dreams of a homeland he has never had; day after day the sailor constructs his new native land shaping it to his imagination. Inspired by Fernado Pessoa`s static drama "The Mariner" the video deals with the notion of what each of us addresses as home and foreign and at the same time with issues related to language and its translation. Playing with the perception of who is watching, confusing it and mixing it, whilst images of landscapes trick the eyes of the viewer creating shadow play illusions, the female voice speaks Na`vi, an invented language artificially created upon commission for the movie Avatar. Like a second voice, the subtitles suggest a relation established among words, images and imagination.

Giovanni Giaretta (Padua 1983) currently lives and works in Amsterdam. After graduating in Design and Production of Visual Arts at the University IUAV of Venice, he took part in a number of residency programs including: Dena Foundation for Contemporary Art in Paris in 2010; and most recently De Ateliers in Amsterdam. Giaretta’s work has been featured in exhibitions in Italy and abroad at diverse institutions and galleries such as: La Criée (Rennes, FR); Tegenboschvanvreden, (Amsterdam, NL); Foundation Botin (Santander, SP); Musée Départemental d’Art Contemporain de Rochechouart, (Rochechouart, FR); Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, (Torino, IT); and Motive Gallery (Amsterdam, NL). His films have been shown at the International Film Festival of Rotterdam (Rotterdam, NL) and the T-Mobile New Horizons International Film Festival (Wroclaw, PL), among other festivals and screenings. His actual research is focusing on the relationship between perception and alteration during the night time. For the last year, to carry on such research Giaretta has been working as night porter in an hotel in Amsterdam. From 2015, he is also working as co-teacher at the Salzburg International Summer Academy.

Mike gibisser
Catalogue : 2017Travel Stop | Film expérimental | 16mm | couleur | 19:0 | USA | 2017
Mike gibisser
Travel Stop
Film expérimental | 16mm | couleur | 19:0 | USA | 2017

Shot at the World’s Largest Truckstop in Walcott, Iowa, the film contemplates the interiors of a Midwestern highway rest stop, creating an essayistic portrait of a familiar site of travel and transience. With fixed attention toward the ideological overtones pressed to the surface in the objects for sale, Travel Stop examines how identity is called upon, regressed, emptied, overburdened, or parceled when traversing the non-places along the US interstate. “ That the world of things can open itself to reveal a secret life ” indeed to reveal a set of actions and hence a narrativity and history outside the given field of perceptionis a constant daydream that the miniature presents. This is the daydream of the microscope: the daydream of life inside life, of significance multiplied infinitely within significance.

Mike Gibisser is a filmmaker and artist interested in navigating the indefinite lines between essay, narrative, experimental, and documentary work, often drawing together disparate subjects or time periods. In the past 10 years, he has completed two narrative features (Finally, Lillian and Dan and World of Facts), a feature film essay (The Day of Two Noons), as well as several experimental and non-fiction shorts. He has presented work at numerous galleries and festivals around the world, including the International Oberhausen Film Festival, the Harvard Film Archive, Tony Wight Gallery, Block Cinema, the AFI Film Festival, the Images Film Festival, the European Media Arts Festival, threewalls gallery, and the New York Film Festival. His work has been featured in Artforum, Variety, and Cinemascope, amongst other publications. He currently teaches at the University of Iowa and runs the Headroom Screening Series dedicated to bringing filmmakers to local audiences to present challenging and experimental new work.

Hannes gieseler
Catalogue : 2005Afghanistan salaam | Documentaire | dv | couleur | 18:30 | Allemagne | Afghanistan | 2005
Hannes gieseler
Afghanistan salaam
Documentaire | dv | couleur | 18:30 | Allemagne | Afghanistan | 2005

Une carte postale en mouvement de l'Afghanistan d'après guerre.


Hannes Gieseler est né en 1978, il a étudié les médias audiovisuels à la Hoschule Anhalt à Dessau et s'est vu décerner plusieurs récompenses grâce à ses films.

Bernard gigounon
Karlos gil
Catalogue : 2011The Neverending Story (Chapter one) | Fiction expérimentale | 16mm | noir et blanc | 5:33 | Espagne | 2011
Karlos gil
The Neverending Story (Chapter one)
Fiction expérimentale | 16mm | noir et blanc | 5:33 | Espagne | 2011

Cette vidéo a été filmée à Talavera, une petite ville dans la région de «La Mancha» (Espagne). Tourné en 16mm et emprunter quelques plans sémantique et visuel de Chris Marker La Jetée (1962), le film atteint un point culminant en permanence, mais jamais d`une résolution, dans laquelle les endroits que je suis familier avec sont transformées en intemporel et irréel. Le film est conçu en tenant compte des codes visuels et linguistiques de 60 films de science fiction. Toutes les photos ont été prises en 2011 par des personnes réelles (amis, familiers, etc) et des lieux réels (tous à Talavera), sauf les cadres final de l`expérience de la NASA (en fonction de la confrontation même entre réalité et fiction). C`est le premier chapitre d`un film continu, sans fin. En fait, le deuxième chapitre est filmé à Coney Island (New York), avec les mêmes caractéristiques techniques (une Bolex 16 mm H16 REX-5 caméra et d`un vieux film des années soixante).


Karlos Gil (Tolède 1984) vit et travaille entre Madrid et New York. Parmi les expositions de groupe dans laquelle il a pris part, ses ?uvres notables incluent Experimental Station, researching and artistic phenomena. CA2M, Madrid and LABoral, Gijón; Storytellers, West Side Gallery, New York; Far from Home, Galería MASART, Barcelona; (In)visivilidad y (Des)control, Fernado Pradilla Gallery, Madrid; Fresh, Ulf Saupe Galerie, Berlin; Against Egocentry. Brotfabrik Gallerie, Berlin; Zeppelin Festival 08, CCCB, Barcelona; Intransit, c Arte c, Madrid; IKAS-ART, Bilbao Exhibition Centre, BEC, Bilbao; Codified, Vibe Gallery, London; Beyond the abyect, Collision 08, London; The mean and the meaning, Puente sonoro, FI, Bogotá; Sci-Fi Tags. CaixaForum. Madrid. Il est actuellement artiste en résidence d`été à la School of Visual Arts de New York.

gil & moti, gil & moti
Catalogue : 2009Nasser | Vidéo | dv | couleur | 7:8 | Israel | 2009
gil & moti , gil & moti
Nasser
Vidéo | dv | couleur | 7:8 | Israel | 2009

Gil & Moti / `Nasser` / 2008-2009 / 7`:08`` In 2008 the Israeli?Dutch artist duo Gil & Moti started their project Available for You. They offered their services free of charge to immigrants from Arab countries in Copenhagen and Rotterdam and documented their encounters in diary entries, photos and videos. Gil & Moti bridge the barriers of miscom-munication in an intelligent manner. At the same time, they raise themes from an artistic perspective that apply globally: themes such as sociability, integration and exclusion. On the border of the public and private domain and of the art institution and the street, they have created their project as a fascinating vision of an artistic and humanitarian practice in a changing world beset by conflict.

We Gil & Moti, are duo artists living and working together since 1994. Our work moves freely between life, the visual arts and performance. The decision to live life as a performance and to make art a way of living creates a tension, which motivates the work and is presented in the form of: installation, video, painting, writing and performance. With our work we engage in the appropriation of public space and its effect on human relationships. Our projects involve the rehabilitation of the network of associations in a given community. An analytic critique of the relationship of private life and public space constitutes an important facet of our practice. Jewish Israelis by birth, gay and immigrants in Holland we contribute with our work to the contemporary debates about being different and the rules of social coexistence. We express these concerns with vulnerable poetic narratives, suspended between reality and fantasy visualized in a range of images from mundane to highly theatrical.

Catalogue : 2008Fiddler on the Roof | Vidéo | dv | couleur | 2:30 | Israel | Pays-Bas | 2008
gil & moti , gil & moti
Fiddler on the Roof
Vidéo | dv | couleur | 2:30 | Israel | Pays-Bas | 2008

Au cours d'une après-midi ensoleillée, négligeant la silhouette de Tel-Aviv qui se détache à l?horizon, un violoniste joue avec expression une composition hybride, reconstruite à partir d?hymnes tant israéliens que palestiniens. Les heures de dur travail, ainsi que de la douleur mentale, laissent leurs traces sur le cou du violoniste, comme le montre la toute dernière scène de la vidéo. Cette blessure est une métaphore de la longue et douloureuse lutte entre les deux peuples et les deux cultures. Prenant comme point de départ la nationalité des auteurs et la situation actuelle en Israël, des concepts tels que l'humanité, l'expiation et de pardon acquièrent une importance accrue, et ce sont précisément les thèmes récurrents de cette ?uvre en duo. Dans la vidéo, les artistes formulent le souhait utopique que les deux ennemis réussissent à vivre en paix côte à côte.


Gil Nader est né à Rishon LeZion (Israël), en 1968, Moti Porat à Ganey Yehuda (Israël) en 1971. Ils vivent et travaillent ensemble en duo depuis 1994, sous le nom de « Gil & Moti », et sont basés à Rotterdam (Pays-Bas) depuis 1998. Ils se sont tous deux diplômés de l'Académie Bezalel d'Art et de Design de Jérusalem (Israël) en 1997, puis ont poursuivi leurs études, en 1998-2000, au Master des Beaux-Arts de l'Institut Piet Zwart, de Rotterdam et à l'Université de Plymouth (Royaume-Uni). Parmi leurs récentes expositions individuelles, signalons notamment « Sleeping With the Enemy à Jack the Pelican Presents » à New York (USA) en 2005, « Love Grows Free » à la galerie Eric Dupont de Paris (France) en 2006, « Dating Gil & Moti » à la Mucsarnok Kunsthalle de Budapest (Hongrie) en 2006, et « Available for You » à la Kunsthallen Nikolaj de Copenhagen (Danemark) en 2008. Le gouvernement israélien et néerlandais ont soutenu financièrement leurs projets. Leurs ?uvres sont exposées dans des collections privées et publiques, telles que le Musée d?Art de Tel-Aviv (Israël), le Musée d?Art d?Haifa (Israël) ou le Mumok de Vienne (Autriche). En 2008, ils ont reçu une bourse de deux ans de la part de la Fondation Néerlandaise pour les Arts Visuels, le Design et l?Architecture.

Catalogue : 2015Betty €233 | Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Israel | Pays-Bas | 2014
gil & moti , gil & moti
Betty €233
Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Israel | Pays-Bas | 2014

Betty €233, 2014, Full HD,10’ Questioning social and economical status and the opportunity given to immigrants we joined VB Dutch Cleaning company where we met cleaning lady: Betty Lalaram from Suriname. Three times a week she polishes the offices and exhibition space of TENT, Rotterdam Art Center. We gave Betty our video camera and we got instead her mop. The most physical jobs earn too little, we realized then, and that is why we tried to arrange a salary increase for Betty while confronting her boss.

From the moment we created the duo Gil & Moti, in 1998, we have explored the notion of individuality and questioned forms and norms of identity. Sharing is an ongoing experiment on a visual, mental and physical level, which includes: always dressing identically, never going apart, owning one wallet, one phone and one pair of keys. The denial of the boundaries between private and public, performance and social intervention is central in our work, which often starts small, close to ourselves and rooted in our personal life, but soon extends to a variety of important socio-political themes, such as discriminated minorities, racism, otherness and social and economical status. As artists, a gay couple, Jewish born (ex)Israelis and immigrants living in Europe, we contribute to the critical cultural discourse about human relationships, being different, and about sets of rules that are supposed to regulate social existence. Switching effortlessly between classical and contemporary artistic mediums of expression, we continuously challenge ourselves and our audience by introducing creative and refreshing perspectives. Gil & Moti are the winners of MK Award 2015. They have been showing internationally in museums and galleries. The recent major overview exhibition Totally Devoted to You, accompanied by an extensive monograph (publishing house: Hatje Cantz), was traveling through five important European art centers and museums: Lentos Kunstmuseum, Linz, Austria (2012)/ Stavanger Kunstmuseum, Norway / Tensta Konsthall, Stockholm, Sweden / Kunstmuseum Bochum, Germany / Nikolaj Kunsthal, Copenhagen, Denemark (2011). 

gil & moti
Catalogue : 2009Nasser | Vidéo | dv | couleur | 7:8 | Israel | 2009
gil & moti
Nasser
Vidéo | dv | couleur | 7:8 | Israel | 2009

Gil & Moti / `Nasser` / 2008-2009 / 7`:08`` In 2008 the Israeli?Dutch artist duo Gil & Moti started their project Available for You. They offered their services free of charge to immigrants from Arab countries in Copenhagen and Rotterdam and documented their encounters in diary entries, photos and videos. Gil & Moti bridge the barriers of miscom-munication in an intelligent manner. At the same time, they raise themes from an artistic perspective that apply globally: themes such as sociability, integration and exclusion. On the border of the public and private domain and of the art institution and the street, they have created their project as a fascinating vision of an artistic and humanitarian practice in a changing world beset by conflict.

We Gil & Moti, are duo artists living and working together since 1994. Our work moves freely between life, the visual arts and performance. The decision to live life as a performance and to make art a way of living creates a tension, which motivates the work and is presented in the form of: installation, video, painting, writing and performance. With our work we engage in the appropriation of public space and its effect on human relationships. Our projects involve the rehabilitation of the network of associations in a given community. An analytic critique of the relationship of private life and public space constitutes an important facet of our practice. Jewish Israelis by birth, gay and immigrants in Holland we contribute with our work to the contemporary debates about being different and the rules of social coexistence. We express these concerns with vulnerable poetic narratives, suspended between reality and fantasy visualized in a range of images from mundane to highly theatrical.

Catalogue : 2008Fiddler on the Roof | Vidéo | dv | couleur | 2:30 | Israel | Pays-Bas | 2008
gil & moti
Fiddler on the Roof
Vidéo | dv | couleur | 2:30 | Israel | Pays-Bas | 2008

Au cours d'une après-midi ensoleillée, négligeant la silhouette de Tel-Aviv qui se détache à l?horizon, un violoniste joue avec expression une composition hybride, reconstruite à partir d?hymnes tant israéliens que palestiniens. Les heures de dur travail, ainsi que de la douleur mentale, laissent leurs traces sur le cou du violoniste, comme le montre la toute dernière scène de la vidéo. Cette blessure est une métaphore de la longue et douloureuse lutte entre les deux peuples et les deux cultures. Prenant comme point de départ la nationalité des auteurs et la situation actuelle en Israël, des concepts tels que l'humanité, l'expiation et de pardon acquièrent une importance accrue, et ce sont précisément les thèmes récurrents de cette ?uvre en duo. Dans la vidéo, les artistes formulent le souhait utopique que les deux ennemis réussissent à vivre en paix côte à côte.


Gil Nader est né à Rishon LeZion (Israël), en 1968, Moti Porat à Ganey Yehuda (Israël) en 1971. Ils vivent et travaillent ensemble en duo depuis 1994, sous le nom de « Gil & Moti », et sont basés à Rotterdam (Pays-Bas) depuis 1998. Ils se sont tous deux diplômés de l'Académie Bezalel d'Art et de Design de Jérusalem (Israël) en 1997, puis ont poursuivi leurs études, en 1998-2000, au Master des Beaux-Arts de l'Institut Piet Zwart, de Rotterdam et à l'Université de Plymouth (Royaume-Uni). Parmi leurs récentes expositions individuelles, signalons notamment « Sleeping With the Enemy à Jack the Pelican Presents » à New York (USA) en 2005, « Love Grows Free » à la galerie Eric Dupont de Paris (France) en 2006, « Dating Gil & Moti » à la Mucsarnok Kunsthalle de Budapest (Hongrie) en 2006, et « Available for You » à la Kunsthallen Nikolaj de Copenhagen (Danemark) en 2008. Le gouvernement israélien et néerlandais ont soutenu financièrement leurs projets. Leurs ?uvres sont exposées dans des collections privées et publiques, telles que le Musée d?Art de Tel-Aviv (Israël), le Musée d?Art d?Haifa (Israël) ou le Mumok de Vienne (Autriche). En 2008, ils ont reçu une bourse de deux ans de la part de la Fondation Néerlandaise pour les Arts Visuels, le Design et l?Architecture.

Catalogue : 2015Betty €233 | Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Israel | Pays-Bas | 2014
gil & moti
Betty €233
Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Israel | Pays-Bas | 2014

Betty €233, 2014, Full HD,10’ Questioning social and economical status and the opportunity given to immigrants we joined VB Dutch Cleaning company where we met cleaning lady: Betty Lalaram from Suriname. Three times a week she polishes the offices and exhibition space of TENT, Rotterdam Art Center. We gave Betty our video camera and we got instead her mop. The most physical jobs earn too little, we realized then, and that is why we tried to arrange a salary increase for Betty while confronting her boss.

From the moment we created the duo Gil & Moti, in 1998, we have explored the notion of individuality and questioned forms and norms of identity. Sharing is an ongoing experiment on a visual, mental and physical level, which includes: always dressing identically, never going apart, owning one wallet, one phone and one pair of keys. The denial of the boundaries between private and public, performance and social intervention is central in our work, which often starts small, close to ourselves and rooted in our personal life, but soon extends to a variety of important socio-political themes, such as discriminated minorities, racism, otherness and social and economical status. As artists, a gay couple, Jewish born (ex)Israelis and immigrants living in Europe, we contribute to the critical cultural discourse about human relationships, being different, and about sets of rules that are supposed to regulate social existence. Switching effortlessly between classical and contemporary artistic mediums of expression, we continuously challenge ourselves and our audience by introducing creative and refreshing perspectives. Gil & Moti are the winners of MK Award 2015. They have been showing internationally in museums and galleries. The recent major overview exhibition Totally Devoted to You, accompanied by an extensive monograph (publishing house: Hatje Cantz), was traveling through five important European art centers and museums: Lentos Kunstmuseum, Linz, Austria (2012)/ Stavanger Kunstmuseum, Norway / Tensta Konsthall, Stockholm, Sweden / Kunstmuseum Bochum, Germany / Nikolaj Kunsthal, Copenhagen, Denemark (2011). 

Wojciech gilewicz
Catalogue : 2010Intrude | Art vidéo | dv | couleur | 6:5 | Pologne | Chine | 2008
Wojciech gilewicz
Intrude
Art vidéo | dv | couleur | 6:5 | Pologne | Chine | 2008

When I was invited to China at the end of 2008, in my contract with Zendai MoMA in Shanghai, I was bounded to realize 6 to 8 oil paintings there. While painting, I am often using my video camera as well, which is kind of registering in a cold eye the process of the ?emergence? of my urban-based paintings. I did so also when working for the museum on this series of paintings. However, in this very project the camera is slightly drifting away from the actual paintings and is showing fragments of reality as if they were autonomous paintings themselves. The reality appears in this video quite neurotic and nervous as well as a bit hectic. It is mysterious, very much fragmented and somehow jagged. The paintings coming off the reality leave a strange tear to it or maybe rather quite a philosophic dilemma.

Wojciech Gilewicz (1974) Polish American painter, photographer, author of installations and videos. In his works, which usually combine all these disciplines, Gilewicz explores the phenomenon of illusion and the blurring of distinctions between reality and its artistic representation. He also shows how relative and changeable our perception of the surrounding world is. Gilewicz?s practice invites a reflexion on the mechanisms governing our perception and on the cultural determinants of the way we see things. www.gilewicz.net

Catalogue : 2009In Practice | Vidéo | dv | couleur | 3:15 | Pologne | USA | 2009
Wojciech gilewicz
In Practice
Vidéo | dv | couleur | 3:15 | Pologne | USA | 2009

Wojciech Gilewicz: In Practice, 2009 (video) A series of oil paintings were installed outside the SculptureCenter building. The surfaces and forms of the canvases were designed to make them appear completely invisible while they were on site. A video documentating the process of placing the works in their environment encouraged visitors to explore the periphery of the building. Using a map I prepared, visitors were invited to search for the hidden paintings in the surrounding city space. I was primarily interested in challenging visitors` perception of space, reality and their surroundings. (by Wojciech Gilewicz) -------------- fragment of InPractice review by Lori Cole (ArtForum, 02.15.2009) "(...)While artists such as Peter Simensky, Carey Ascenzo, and Amy Patton struggle to reinvent site specificity, Wojciech Gilewicz defies its logic entirely in his deadpan installations-painted imitations of everyday surfaces, intended to go unnoticed in public space. In the video documentation of his project, Gilewicz nonchalantly installs the work in broad daylight, thereby performing the slight visual shifts between the trash on the surface of a garbage can and its painted replica, between a construction panel and its crafted double, and drawing attention to the way art can undermine even its own subversive rhetoric to make site both more and less noticeable." http://www.sculpture-center.org/pressSpecific.htm?id=61697

CV (narrative) Wojciech Gilewicz (1974) Polish American painter, photographer, author of installations and videos graduated from Academy of Fine Arts in Warsaw, Poland (1999) obtaining a Master?s Degree in Painting (Minor in Photography). In his works, which usually combine all these disciplines, Gilewicz explores the phenomenon of illusion and the blurring of distinctions between reality and its artistic representation. He shows also how relative and changeable our perception of the surrounding world is. Gilewicz?s practice invites a reflexion on the mechanisms governing our perception and on the cultural determinants of the way we see things. Selected soloexhibitions: Foksal Gallery Warsaw, Poland (2009); Contemporary Art Museum Saint Louis (2008); Museum of Fine Arts Ivano-Frankivsk, Ukraine (2007); Foksal Gallery Warsaw, Poland (2005), Fondation Deutsch de la Meurthe Paris, France (2004), CCA Ujazdowski Castle Warsaw, Poland (2001) Selected groupshows: MoCA Belgrade, Serbia (2009); MoBY Bat Yam, Israel (2009); CoCA, Torun, Poland (2009); Zendai MoMA Shanghai, China (2009); SculptureCenter New York (2009); Pianissimo Milan, Italy (2008); Museum of Art Lodz, Poland (2007); Zacheta National Gallery of Art Warsaw, Poland (2007) Selected artisticresidencies: TAV Taipei, Taiwan (2009); Zendai MoMA Shanghai, China (2008); ISCP New York (2008); Galichnik Macedonia (2005); Fundation Deutsch de la Meurthe Paris, France (2004) --------------- CV (detailed) Wojciech Gilewicz (www.gilewicz.net) EDUCATION 1999 Master?s Degree in Painting, Minor in Photography 1996 - 1999 Academy of Fine Arts Painting Department Warsaw, Poland 1994 - 1996 Academy of Fine Arts Painting Department Poznan, Poland SOLO EXHIBITIONS (selected) 2009 Lubelskie Towarzystwo Zachety Sztuk Pieknych, Lublin, Poland 2009 Foksal Gallery, Warsaw, Poland 2008 Contemporary Art Museum Saint Louis, USA 2007 Biala Gallery, Lublin, Poland 2007 Museum of Fine Arts, Iwano-Frankiwsk, Ukraine 2007 BWA Gallery Revitalisations, Sanok, Poland 2006 / 2007 Entropia Gallery The Aporia of Painting, Wroclaw, Poland 2005 TR Warszawa, Warsaw, Poland 2005 Foksal Gallery, Warsaw, Poland 2005 WAA (Warsaw Artists? Action) Them, Warsaw, Poland 2004 Fondation Deutsch de la Meurthe, Paris, France 2002 Arsenal Gallery, Bialystok, Poland 2001 Centre for Contemporary Art Ujazdowski Castle / Laboratorium Gallery City ? Estate ? Studio ? Apartment, Warsaw, Poland 2000 Biala Gallery Lublin, Poland 1999 Academy of Fine Arts, Warsaw, Poland GROUP EXHIBITIONS (selected) 2009 castillo/corrales Hello Goodbye Thank You Again, Paris, France 2009 Museum of Contemporary Art BELGRADE: NONPLACES. Art in public space, Belgrade, Serbia 2009 Aspen Art Museum Monitaur, Aspen, USA 2009 MoBY (Museum of Bat Yam) Factory, Bat Yam, Israel 2009 Centre of Contemporary Art Znaki Czasu Lucim żyje, Torun, Poland 2009 Zendai Museum of Modern Art Starting Point: Intrude Art & Life 366, Shanghai, China 2009 SculptureCenter In Practice, New York, USA 2008 Istituto Polacco di Roma Transfert Gallerie Polacche a Roma #6, Roma, Italy 2008 BWA Gallery External artists. OUT OF STH, Wroclaw, Poland 2008 Biala Gallery Remont generalny, Lublin, Poland 2008 White Box Gallery DiVA (Digital & Video Art), New York, USA 2008 Pianissimo Distortion of an Unendurable Reality, Milan, Italy 2008 Istituto Polacco di Roma Transfert Gallerie Polacche a Roma #2, Roma, Italy 2007 appendix2 Artyści polecają się nawzajem, Warsaw, Poland 2007 Museum of Art in Lodz Multi-way Street annex to the exhibition Beautiful Losers, Lodz, Poland 2007 Paul Robeson Galery Imago: The Drama of Self-Portraiture In Recent Photography, Newark, USA 2007 Zacheta National Gallery of Art / Kordegarda Gallery Here a Change Occurs, Warsaw, Poland 2006 Real Art Ways POZA, Hartford, USA 2006 Centre for Contemporary Art Laznia Love and Democracy, Gdansk, Poland 2006 LiveBox at Ravenswood, Chicago, USA 2006 Zacheta National Gallery of Art On Their Own, Warsaw, Poland 2003 National Museum / Krolikarnia, Warsaw, Poland 2002 Bunkier Sztuki, ZPAP Festival of Young Art novart.pl, Cracow, Poland 2001 BWA Galery Goscinna Pracownia Malarstwa Leona Tarasewicza goscinnie w Galerii BWA w Zielonej Gorze, Zielona Gora, Poland

Catalogue : 2018Sculptures | Vidéo | hdv | couleur | 9:18 | Pologne | USA | 2018
Wojciech gilewicz
Sculptures
Vidéo | hdv | couleur | 9:18 | Pologne | USA | 2018

This video rethought the role of public sculptural representations, worldwide. While often “decorative”, these sculptures are often simply objects in public spaces funded by local governments, manifesting their power in shaping both art in public realm and popular aesthetics, often giving a false perception of sculpture medium, and how it should or could be interpreted. This ongoing project was a series of video-recorded performative guerrilla actions, using sculptures located in public spaces, including the U.S., Korea, and Iran. Before performing with a given sculpture, the artist asked for advice from professional art conservators or other specialists in the field of restoration.

Wojciech Gilewicz (b. 1974) is a Polish-born New York-based interdisciplinary visual artist. The artist draws on experience in painting and video to investigate boundaries of art and space. In his recording of reality, Gilewicz uses the video camera, which can fluidly transform into a means of registering social relations, which take place “outside” his actions performed with or around his paintings or sculptural objects. Gilewicz’s art provokes reflection on the mechanisms which govern perception and its cultural conditioning. Video works by the artist were presented internationally in the framework of numerous screenings in art institutions and video festivals including Media Art Biennale WRO, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, CURRENTS: Santa Fe International New Media Festival, and Hors Pistes Japon. His awards include grants from The Pollock-Krasner Foundation and The Joan Mitchell Foundation, his residencies include Akiyoshidai International Art Village in Japan and Changdong Art Studio/National Museum of Contemporary in Seoul, Korea. The artist has been part for the last three years of the Lower Manhattan Cultural Council Workspace Program in New York, where he’s been working on his “New Paintings” series started back in 2006 inspired by NYC subway. (www.gilewicz.net) In 2017 Wojciech Gilewicz established Beach64retreat in the Rockaways, Queens, New York for creative individuals as the artist’s response to the rising precarity in arts&culture around the world. The retreat is free of charge.

Wojciech gilewicz, -
Catalogue : 2010Intrude | Art vidéo | dv | couleur | 6:5 | Pologne | Chine | 2008
Wojciech gilewicz , -
Intrude
Art vidéo | dv | couleur | 6:5 | Pologne | Chine | 2008

When I was invited to China at the end of 2008, in my contract with Zendai MoMA in Shanghai, I was bounded to realize 6 to 8 oil paintings there. While painting, I am often using my video camera as well, which is kind of registering in a cold eye the process of the ?emergence? of my urban-based paintings. I did so also when working for the museum on this series of paintings. However, in this very project the camera is slightly drifting away from the actual paintings and is showing fragments of reality as if they were autonomous paintings themselves. The reality appears in this video quite neurotic and nervous as well as a bit hectic. It is mysterious, very much fragmented and somehow jagged. The paintings coming off the reality leave a strange tear to it or maybe rather quite a philosophic dilemma.

Wojciech Gilewicz (1974) Polish American painter, photographer, author of installations and videos. In his works, which usually combine all these disciplines, Gilewicz explores the phenomenon of illusion and the blurring of distinctions between reality and its artistic representation. He also shows how relative and changeable our perception of the surrounding world is. Gilewicz?s practice invites a reflexion on the mechanisms governing our perception and on the cultural determinants of the way we see things. www.gilewicz.net

Catalogue : 2009In Practice | Vidéo | dv | couleur | 3:15 | Pologne | USA | 2009
Wojciech gilewicz , -
In Practice
Vidéo | dv | couleur | 3:15 | Pologne | USA | 2009

Wojciech Gilewicz: In Practice, 2009 (video) A series of oil paintings were installed outside the SculptureCenter building. The surfaces and forms of the canvases were designed to make them appear completely invisible while they were on site. A video documentating the process of placing the works in their environment encouraged visitors to explore the periphery of the building. Using a map I prepared, visitors were invited to search for the hidden paintings in the surrounding city space. I was primarily interested in challenging visitors` perception of space, reality and their surroundings. (by Wojciech Gilewicz) -------------- fragment of InPractice review by Lori Cole (ArtForum, 02.15.2009) "(...)While artists such as Peter Simensky, Carey Ascenzo, and Amy Patton struggle to reinvent site specificity, Wojciech Gilewicz defies its logic entirely in his deadpan installations-painted imitations of everyday surfaces, intended to go unnoticed in public space. In the video documentation of his project, Gilewicz nonchalantly installs the work in broad daylight, thereby performing the slight visual shifts between the trash on the surface of a garbage can and its painted replica, between a construction panel and its crafted double, and drawing attention to the way art can undermine even its own subversive rhetoric to make site both more and less noticeable." http://www.sculpture-center.org/pressSpecific.htm?id=61697

CV (narrative) Wojciech Gilewicz (1974) Polish American painter, photographer, author of installations and videos graduated from Academy of Fine Arts in Warsaw, Poland (1999) obtaining a Master?s Degree in Painting (Minor in Photography). In his works, which usually combine all these disciplines, Gilewicz explores the phenomenon of illusion and the blurring of distinctions between reality and its artistic representation. He shows also how relative and changeable our perception of the surrounding world is. Gilewicz?s practice invites a reflexion on the mechanisms governing our perception and on the cultural determinants of the way we see things. Selected soloexhibitions: Foksal Gallery Warsaw, Poland (2009); Contemporary Art Museum Saint Louis (2008); Museum of Fine Arts Ivano-Frankivsk, Ukraine (2007); Foksal Gallery Warsaw, Poland (2005), Fondation Deutsch de la Meurthe Paris, France (2004), CCA Ujazdowski Castle Warsaw, Poland (2001) Selected groupshows: MoCA Belgrade, Serbia (2009); MoBY Bat Yam, Israel (2009); CoCA, Torun, Poland (2009); Zendai MoMA Shanghai, China (2009); SculptureCenter New York (2009); Pianissimo Milan, Italy (2008); Museum of Art Lodz, Poland (2007); Zacheta National Gallery of Art Warsaw, Poland (2007) Selected artisticresidencies: TAV Taipei, Taiwan (2009); Zendai MoMA Shanghai, China (2008); ISCP New York (2008); Galichnik Macedonia (2005); Fundation Deutsch de la Meurthe Paris, France (2004) --------------- CV (detailed) Wojciech Gilewicz (www.gilewicz.net) EDUCATION 1999 Master?s Degree in Painting, Minor in Photography 1996 - 1999 Academy of Fine Arts Painting Department Warsaw, Poland 1994 - 1996 Academy of Fine Arts Painting Department Poznan, Poland SOLO EXHIBITIONS (selected) 2009 Lubelskie Towarzystwo Zachety Sztuk Pieknych, Lublin, Poland 2009 Foksal Gallery, Warsaw, Poland 2008 Contemporary Art Museum Saint Louis, USA 2007 Biala Gallery, Lublin, Poland 2007 Museum of Fine Arts, Iwano-Frankiwsk, Ukraine 2007 BWA Gallery Revitalisations, Sanok, Poland 2006 / 2007 Entropia Gallery The Aporia of Painting, Wroclaw, Poland 2005 TR Warszawa, Warsaw, Poland 2005 Foksal Gallery, Warsaw, Poland 2005 WAA (Warsaw Artists? Action) Them, Warsaw, Poland 2004 Fondation Deutsch de la Meurthe, Paris, France 2002 Arsenal Gallery, Bialystok, Poland 2001 Centre for Contemporary Art Ujazdowski Castle / Laboratorium Gallery City ? Estate ? Studio ? Apartment, Warsaw, Poland 2000 Biala Gallery Lublin, Poland 1999 Academy of Fine Arts, Warsaw, Poland GROUP EXHIBITIONS (selected) 2009 castillo/corrales Hello Goodbye Thank You Again, Paris, France 2009 Museum of Contemporary Art BELGRADE: NONPLACES. Art in public space, Belgrade, Serbia 2009 Aspen Art Museum Monitaur, Aspen, USA 2009 MoBY (Museum of Bat Yam) Factory, Bat Yam, Israel 2009 Centre of Contemporary Art Znaki Czasu Lucim żyje, Torun, Poland 2009 Zendai Museum of Modern Art Starting Point: Intrude Art & Life 366, Shanghai, China 2009 SculptureCenter In Practice, New York, USA 2008 Istituto Polacco di Roma Transfert Gallerie Polacche a Roma #6, Roma, Italy 2008 BWA Gallery External artists. OUT OF STH, Wroclaw, Poland 2008 Biala Gallery Remont generalny, Lublin, Poland 2008 White Box Gallery DiVA (Digital & Video Art), New York, USA 2008 Pianissimo Distortion of an Unendurable Reality, Milan, Italy 2008 Istituto Polacco di Roma Transfert Gallerie Polacche a Roma #2, Roma, Italy 2007 appendix2 Artyści polecają się nawzajem, Warsaw, Poland 2007 Museum of Art in Lodz Multi-way Street annex to the exhibition Beautiful Losers, Lodz, Poland 2007 Paul Robeson Galery Imago: The Drama of Self-Portraiture In Recent Photography, Newark, USA 2007 Zacheta National Gallery of Art / Kordegarda Gallery Here a Change Occurs, Warsaw, Poland 2006 Real Art Ways POZA, Hartford, USA 2006 Centre for Contemporary Art Laznia Love and Democracy, Gdansk, Poland 2006 LiveBox at Ravenswood, Chicago, USA 2006 Zacheta National Gallery of Art On Their Own, Warsaw, Poland 2003 National Museum / Krolikarnia, Warsaw, Poland 2002 Bunkier Sztuki, ZPAP Festival of Young Art novart.pl, Cracow, Poland 2001 BWA Galery Goscinna Pracownia Malarstwa Leona Tarasewicza goscinnie w Galerii BWA w Zielonej Gorze, Zielona Gora, Poland

Catalogue : 2018Sculptures | Vidéo | hdv | couleur | 9:18 | Pologne | USA | 2018
Wojciech gilewicz , -
Sculptures
Vidéo | hdv | couleur | 9:18 | Pologne | USA | 2018

This video rethought the role of public sculptural representations, worldwide. While often “decorative”, these sculptures are often simply objects in public spaces funded by local governments, manifesting their power in shaping both art in public realm and popular aesthetics, often giving a false perception of sculpture medium, and how it should or could be interpreted. This ongoing project was a series of video-recorded performative guerrilla actions, using sculptures located in public spaces, including the U.S., Korea, and Iran. Before performing with a given sculpture, the artist asked for advice from professional art conservators or other specialists in the field of restoration.

Wojciech Gilewicz (b. 1974) is a Polish-born New York-based interdisciplinary visual artist. The artist draws on experience in painting and video to investigate boundaries of art and space. In his recording of reality, Gilewicz uses the video camera, which can fluidly transform into a means of registering social relations, which take place “outside” his actions performed with or around his paintings or sculptural objects. Gilewicz’s art provokes reflection on the mechanisms which govern perception and its cultural conditioning. Video works by the artist were presented internationally in the framework of numerous screenings in art institutions and video festivals including Media Art Biennale WRO, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, CURRENTS: Santa Fe International New Media Festival, and Hors Pistes Japon. His awards include grants from The Pollock-Krasner Foundation and The Joan Mitchell Foundation, his residencies include Akiyoshidai International Art Village in Japan and Changdong Art Studio/National Museum of Contemporary in Seoul, Korea. The artist has been part for the last three years of the Lower Manhattan Cultural Council Workspace Program in New York, where he’s been working on his “New Paintings” series started back in 2006 inspired by NYC subway. (www.gilewicz.net) In 2017 Wojciech Gilewicz established Beach64retreat in the Rockaways, Queens, New York for creative individuals as the artist’s response to the rising precarity in arts&culture around the world. The retreat is free of charge.

Pierre-jean giloux
Catalogue : 2015Metabolism | Fiction | hdv | couleur | 11:0 | France | Japon | 2015
Pierre-jean giloux
Metabolism
Fiction | hdv | couleur | 11:0 | France | Japon | 2015

Metabolism : “Le point de départ est la découverte d’un photomontage de Arata Isozaki intitulé “Re-ruined Hiroshima”. Cette image est une énigme : dans ce paysage dévasté, deux grandes formes architecturées se dessinent : ces structures constituées (on le suppose) par des débris récupérés dans les alentours, surplombent une ville mise à terre. Les métabolistes (un groupe d’urbanistes et d’architectes japonais autour d’une même vision : la ville du futur ) ont projeté de reconstruire ce pays, de (lui) façonner une nouvelle identité. Ce fut une sorte d’élan tendu vers l’avenir, vers un futur développement de l’espace urbain qui devait répondre aux flux des populations vers les centres urbains. Ils s’inscrivirent néanmoins dans une continuité idéoloqique ‘traditionnelle’ faisant référence à l’image iconique du temple d’Ise . Le métabolisme fût la dernière utopie moderniste du XXème siècle, cette découverte m’a passionné et a suscité le désir de faire ce film. Certains de leurs projets non réalisés sont introduits dans ce film par le truchement des techniques numériques, dans le Tokyo de 2015. Jalons historiques et présences fantomatiques inscrites dans les strates urbaines de la mégapole japonaise.


Qu’il soit filmique ou photographique, le travail de Pierre Jean Giloux débute par le stade préparatoire du dessin, phases de recherches où la pensée s’organise par strates, avant de passer à la réalisation. Ses installations photographiques composées de suites d’images peuvent être qualifiées de « storyboards agrandis ». Ces dernières -le plus souvent exposées en milieux urbains- se confrontent aux rapports d’échelles et questionnent le statut de l’image au sein même de la cité. Ses travaux vidéo sont les résultats d’associations et hybridations d’images. Il développe par le biais des techniques numériques un travail de collage, montage, de compositions visuelles et sonores qui incluent des séquences animées en 2 et 3 d. Il aime à faire cohabiter le virtuel et le réel dans le dessein d’établir un dialogue et de questionner notre rapport au réel et vice versa. En 2015, Pierre-Jean Giloux à la Villa Kujoyama (Kyoto, Japon) où il réalise le quatrième et dernier volet de “Invisible Cities” intitulé “Station to Station”. Ses installations vidéos et ses films ont été exposés dans de nombreuses institutions et festivals, notamment le Centre Pompidou, le MAC VAL, le CREDAC, Comix Home Base de Hong Kong, au Kyoto Art Center, au Pavillon de l’Arsenal à Paris.

Catalogue : 2017Invisible Cities | Vidéo | hdv | couleur | 0:0 | France | Japon | 2017
Pierre-jean giloux
Invisible Cities
Vidéo | hdv | couleur | 0:0 | France | Japon | 2017

Comme dans le roman éponyme d’Italo Calvino, ces Invisible Cities ravivent un imaginaire utopique, qui entrelace les villes et leur mémoire, les villes et le désir, le regard, les signes. La part invisible révélée par l’artiste et qui instaure un lien de connivence entre les quatre volets de cette tétralogie évoque la vision d’une autre planification urbaine, intimement liée aux architectures prospectives des Métabolistes. À la fin des années 50, ce groupe tenta de redéfinir la ville durable, en combinant l’esthétique brutaliste et la modularité organique, en liant intimement le bâti au cycle biologique de la croissance, de la pourriture et de la régénération.


Le travail de Pierre Jean Giloux se situe à la convergence de plusieurs pratiques : l’espace / volume et les images. Ses vidéos sont les résultats d’associations et hybridations d’images. Il développe par le biais des techniques numériques un travail de collage, montage, de compositions visuelles et sonores qui incluent parfois des séquences animées en 2 et 3 d. Les interventions graphiques sur les images lui permettent ainsi de modifier la perception du réel et ainsi de créer des “ mondes reconstruits “. Il aime faire cohabiter le virtuel et le réel dans le dessein d’établir un dialogue et de les questionner.