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Eleonore de montesquiou
Catalogue : 2009KALAMEES | Doc. expérimental | dv | couleur | 23:10 | France | Estonie | 2009
Eleonore de montesquiou
KALAMEES
Doc. expérimental | dv | couleur | 23:10 | France | Estonie | 2009

Sasha est pêcheur. L?hiver, il pêche sur la glace, sur les rivières ou les lacs gelés à la frontière entre l?Estonie et la Russie. C?est une passion commune aux pêcheurs qui la pratiquent en groupe ou seuls pour s?isoler de leur famille, des villes, s?éloigner du quotidien. Sasha est depuis toujours sur la frontière, né à Narva (Estonie), il a grandi de l?autre côté du pont, à Ivangorod (Russie). Aujourd?hui, Sasha a 28 ans, il travaillait à l?usine de Kreenholm, à Narva. L?usine en failite, il a reçu une formation de conducteur de bus. Tous les jours il passe la frontière à pied. Le week-end, il sort en boîte à Saint Pétersbourg l?été et va pêcher l?hiver. Sasha a un passeport estonien et un passeport interne russe. Il parle russe, mais pas un mot d?estonien. Il dit ne vouloir vivre ni en Estonie, ni en Russie, mais dans cet entre-deux qu?est Narva-Ivangorod. Mon film est un moment en suspension dans cet entre deux qu?est le lac gelé entre la Russie et l?Estonie. J?ai accompagné Sasha l?hiver dernier sur la glace, et l?ai filmé. J?ai recueilli ses propos, quelques mots, son activité de pêcheur, ses sentiments quant à sa situation très singulière: que cela signifie-t-il de vivre sur une frontière à la limite de l?Europe? Comment s?organise-t-il pour la pêche dans ces conditions de froid extrême? Peu de paroles, le son du film est composé par Tanja Kozlova, la compositrice avec laquelle j?ai réalisé mon dernier film ?Sillamäe?.


Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, films (vidéos) dessins et textes. Son travail se traduit en collaborations dont les plus importantes à ce jour furent avec des compositeurs (Helge Hinteregger, Helena Tulve, Tanja Kozlova, Liis Jürgens, Lembe Lokk, Triplex) qu?avec des designers graphiques (Aadam Kaarma, Heidi Sutterlütty et Jose Soares de Albergheria). En 2009, Eléonore de Montesquiou termine la première partie un projet à long terme à la frontière Russie-Estonie: NA GRANE. En 2005-2006, elle réalise ATOM CITIES en Estonie, un ensemble de films et publications sur l?ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des russes, la plus forte minorité en Estonie. Lauréate de la villa Médicis Hors les Murs 2006, elle travaille en Pologne avec des femmes qui prennent régulièrement le train ? Berlin-Warsaw Express? pour aller travailler à Berlin. En 2008, elle est résidente à Moscou (Senat Stipendium für Kulturaustausch). http://nagrane.blogspot.com/ http://eleonoredemontesquiou.blogspot.com/

Catalogue : 2008Paljassaare | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:30 | France | Allemagne | 2007
Eleonore de montesquiou
Paljassaare
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:30 | France | Allemagne | 2007

Tallinn, Estonie 2005-2008 À l?époque soviétique, la péninsule de Paljassaare était utilisée comme base militaire, à l?accès interdit. De 1991 à 2006, cette zone était fréquentée par les Russes de Tallinn exclusivement. Depuis l?été 2006, la plage et les alentours sont en cours d?aménagement. À cinq minutes du centre historique de Tallinn, la péninsule est en effet un lieu de tout premier choix pour les investisseurs immobiliers. La plage a été nettoyée, un parking délimité, les stands de frites et de glaces voisinent avec les patrouilles de surveillance. En 2005 et 2006, j?ai filmé la plage de Paljassaare. Ces images font l?objet du film ?Paljassaare? dont le son fut composé par Lembe Lokk. En 2007, j?ai commencé à photographier les signes de changement. Le projet inclut donc un film et une dizaine de photographies en couleurs. Il sera accompagné d?une affiche associant les images de la plage et un texte de Triin Ojari. Triin Ojari - éditrice de la revue d?architecture ?Maja? - fait le point sur les projets immobiliers en cours à Paljassaare. L?affiche est une collaboration avec le graphiste Aadam Kaarma.


Eléonore de Montesquiou est née en 1970. Elle vit et travaille à Berlin. Les vidéos d'Eléonore de Montesquiou explorent les identités et les frontières, avec un vocabulaire formel minimal et une esthétique onirique. L'artiste, ayant vécu longtemps en Autriche, en Estonie en en Allemagne, se situe constamment entre deux langues, deux cultures, deux générations, deux histoires. Elle interviewe les habitants de zones frontalières, d?entre-deux urbains, de villes oubliées, et assemble leurs témoignages de manière sensible. Ses vidéos, d'une poésie subtile, font preuve d?un véritable amour pour les personnes interviewées et d?une singulière attention pour les étranges histoires du quotidien.

Catalogue : 2007Los Chicos | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | France | 2006
Eleonore de montesquiou
Los Chicos
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | France | 2006

A short film about children, their games, their violence, their tenderness, in a never ending spirale, switching from an extreme to another.

Catalogue : 2006Katrin | Doc. expérimental | dv | couleur | 5:0 | France | 2006
Eleonore de montesquiou
Katrin
Doc. expérimental | dv | couleur | 5:0 | France | 2006

En s?appuyant sur une pratique documentaire constituée principalement d?interviews et de films, Eléonore de Montesquiou recueille histoires et descriptions personnelles qu?elle fait ensuite exister sur le mode fictionnel tout en restant au plus près de la sphère intime ou de la vie sociale dans ses aspects les plus habituels. Le " Je " n?est pas celui de l?artiste, ni même celui des personnes qui se livrent à son écoute, mais le " je " métissé, mixé, dont le timbre abstrait et collectif résonne pourtant d?une manière étrangement proche de notre propre voix. Textes, photographies, installations, vidéo, films font preuve du même regard sans complaisance sur les êtres et d?une analyse précise et sensible de l?espace relationnel.


Eléonore de Montesquiou est née en 1970. Elle vit et travaille à Berlin. Les vidéos d'Eléonore de Montesquiou explorent les identités et les frontières, avec un vocabulaire formel minimal et une esthétique onirique. L'artiste, ayant vécu longtemps en Autriche, Estonie, Allemagne, se situe constamment entre deux langues, deux cultures, deux générations, deux histoires. Elle interviewe les habitants de zones frontalières, d?entre-deux urbains, de villes oubliées, et assemble leurs témoignages de manière sensible. Ses vidéos, d'une poésie subtile, font preuve d?un véritable amour pour les personnes interviewées et d?une singulière attention pour les étranges histoires du quotidien.

Catalogue : 2006Sillamäe | Doc. expérimental | dv | couleur | 18:0 | France | Estonie | 2006
Eleonore de montesquiou
Sillamäe
Doc. expérimental | dv | couleur | 18:0 | France | Estonie | 2006

À l?époque soviétique, de 1944 à 1991, Sillamäe fut une ville close construite à des fins de recherche nucléaire: installer scientifiques et ouvriers travaillant à l?extraction d?uranium. Sillamäe était une ville fermée, même aux Estoniens, elle avait un nom de code et ne figurait pas sur les cartes géographiques volontairement faussées. Depuis l?indépendance de l?Estonie, cette ex-ville atomique est confrontée à de nouvelles orientations, elle s?est ouverte à l?économie capitaliste, l?usine fut fermée, la raison d?être-même de la ville disparut. La population russophone, plus de 95% des habitants de Sillamäe avant citoyens de la vaste Union Soviétique, constitue aujourd'hui une minorité plus ou moins bien intégrée dans la vie du pays.


Eléonore de Montesquiou, artiste française née en 1970 (vit et travaille à Berlin). Les vidéos d`Eléonore de Montesquiou explorent les identités et les frontières, avec un vocabulaire formel minimal et une esthétique onirique. L`artiste, ayant vécu longtemps en Autriche, Estonie, Allemagne, se situe constamment entre deux langues, deux cultures, deux générations, deux histoires. Elle interviewe les habitants de zones frontalières, d?entre-deux urbains, de villes oubliées, et assemble leurs témoignages de manière sensible. Ses vidéos, d`une poésie subtile, font preuve d?un véritable amour pour les personnes interviewées et d?une singulière attention pour les étranges histoires du quotidien.

Catalogue : 2005Televisao | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:45 | France | Brésil | 2005
Eleonore de montesquiou
Televisao
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:45 | France | Brésil | 2005

Au Brésil, les telenovelas sont très populaires, omniprésentes. J?ai filmé les regards de jeunes garçons regardant la télévision, à Atins, un village près de Sao Luis.


Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Elle travaille depuis 1998 avec la Galerie Zürcher à Paris. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, traduite en films (vidéos) dessins et textes. Ses précédents projets traitaient du symbolisme de la robe de mariée Robes (1998, France), de la relation d?une femme à la maternité: Swing, ma demeure (2003, Paris-Berlin) à la relation à sa maison Minu maja on minu maa (2001, Estonie) et Par exemple, Ebenthal (2004, Autriche). Avec Olga Olga Helena (2005, St-Pétersbourg), Eléonore de Montesquiou questionne le départ de réfugiés politiques et leur vie en exil. Pendant l?année 2005, Eléonore de Montesquiou est en résidence à Tallinn, réalisant ATOM CITIES, un projet documentaire sur l?ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des russes, la plus forte minorité en Estonie.

Eléonore de montesquiou
Catalogue : 2014Horses People Time | | | | 16:12 | France | 0
Eléonore de montesquiou
Horses People Time
| | | 16:12 | France | 0

«The seagulls are waking up, can you hear them? It’s really hard to believe that these are now two different cities with a border.» told Olga to Eduard on the roof of a collective housing building where she works as a lift supervisor. A white night in this border town between Estonia and Russia, Olga and Eduard are tired, they are waiting for the sun to rise. "Horse, people and time", Eduard refers to Lermontov’s poem "Borodino" and indeed at this time in this peculiar place, almost non existing, philosphy, politics, all possible topics are grasped and dealt with.

Eléonore de Montesquiou (1970, Paris, France) is a French-Estonian artist. Her work revolves around the articulation between private and official histories, personal and national identities. It tackles the intricacies and ambiguities of living in the margins, based on her personal experience of uprootedness. Eléonore primarily working with video, she tapes testimonies, creating prosthetic memories of repressed histories. In her documentary-informed works, her camera becomes the voice of these voiceless people. Her work is based on a documentary approach, translated in films, drawings and texts, it deals mainly with issues of integration/immigration/meaning of a nation in Estonia, giving voice to the Russian community.

Eva de prosperis, eduardo castaldo
Catalogue : 2013Je m'appelle Ariton | Vidéo | | couleur | 7:1 | Italie | 2012
Eva de prosperis , eduardo castaldo
Je m'appelle Ariton
Vidéo | | couleur | 7:1 | Italie | 2012

David de rozas
Catalogue : 2017Give | Documentaire | hdv | couleur | 16:20 | Espagne | USA | 2017
David de rozas
Give
Documentaire | hdv | couleur | 16:20 | Espagne | USA | 2017

Challenging traditional documentary practices with experimental approaches to editing and sound, GIVE explores Roland Gordon’s motivations to create a monumental visual archive displaying centuries of black agency and achievements, in the United States and beyond. Roland’s collage, "The Cloud of Witnesses", is comprised of thousands of photographic portraits,newspapers, and magazines cutouts, presenting an alternative visual history to empower the black community. The film explores collective representations of history, memory, and culture; where pasts, presents, and futures are modeled by the blending of imagination, facts, and love.

Born in Southern Europe, David de Rozas is a filmmaker and artist based in California, US. His interests relate to the politics of history, memory, and identity through a range of mediums and formats. His practice combines audiovisual research, film production, and curatorial projects. These include art center displays and program strategies, lectures, film programs, documentaries, written and film essays, and other forms and sites of knowledge production. David earned an MFA in Cinema at the San Francisco State University, and BA in Fine Arts from the Complutense University in Madrid. His projects have been recently screened and displayed at the Winnipeg Underground Film Festival, SOMARTS, UCLA, CSU Media Arts Festival, FLEXfest, Artist’s Television Access, Southern Exposure, and the Prelinguer Library among others. He is currently lecturer at SFSU School of Cinema.

Massimiliano de serio, gianluca de serio
Catalogue : 2007Tanatologia, 14 maggio 1958 | Fiction expérimentale | dv | couleur | 11:0 | Italie | 2007
Massimiliano de serio , gianluca de serio
Tanatologia, 14 maggio 1958
Fiction expérimentale | dv | couleur | 11:0 | Italie | 2007

Nous avons demandé à une dame, Maria, qui travaille à la campagne comme paysanne, de raconter la morte de notre grandmère, mais en première personne (comme si elle racontait sa propre mort). Notre grandmère, ouvrière à la campagne du sud italie, est morte à 33 ans, après un avortement spontané et pendant le travail. Elle était communiste, mais aussi chretienne. Il était le 14 mai 1958.


Massimiliano et Gianluca De Serio. Nés le 15/12/1978, à Turin. Ils travaillent ensemble depuis 1999.

Gianluca & Massimiliano de serio
Catalogue : 2006Zakaria | Fiction | 35mm | couleur | 15:0 | Italie | 2006
Gianluca & Massimiliano de serio
Zakaria
Fiction | 35mm | couleur | 15:0 | Italie | 2006

The Arab-Italian boy Zakaria meets a namesake during prayer preparations. The third part in a series about alternative cultures in Italy focuses on the language and culture lessons of the Arabic boy Zakaria.

Gianluca and Massimiliano De Serio, born in Turin, 1978, are twins. Since 1999 they have made several shorts, including Maria Jesus (2003), Mio fratello Yang (2004), and Zakaria (2005), which have appeared in a number of international festivals and won several prizes: Candidates at the European Academy Awards 2006, three Silver Nasters for Best Italian Short Film, Best European Short Film at Biennial of Stuttgart, and Candidates of the David of Donatello, awarded in Oberhausen, Huesca, Edinburgh, Turin, Siena, Belo Horizonte. At the same time they have had intense activity in art exhibitions: T1, Turin Triennial, Fondazione Merz; Fondazione Olivetti, Roma; Galleria Civica di Trento; Maison Rouge, Parigi, etc.

Susana de sousa dias
Catalogue : 2017Luz Obcura (Obscure Light) | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 76:0 | Portugal | 2017
Susana de sousa dias
Luz Obcura (Obscure Light)
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 76:0 | Portugal | 2017

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Susana de Sousa Dias was born in Lisbon, Portugal. She holds a PhD in Fine Arts/ Video, an MPhil in Aesthetics and Art Philosophy, a BA in Fine Arts-Painting, and a BA in Cinema. She studied music at the National Conservatory.

Susana de sousa dias
Catalogue : 2006Natureza Morta - Visages d'une dictature | Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 72:0 | Portugal | 2005
Susana de sousa dias
Natureza Morta - Visages d'une dictature
Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 72:0 | Portugal | 2005

Chaque image en cache toujours une autre. Utilisant seulement des images d'archives sans mots, "Still Life" (« Nature morte ») tend à redécouvrir et fouiller dans l'opacité des images produites durant les 48 ans de la dictature Portugaise de 1926à 1974. Les informations, images de guerre, documentaires de propagande, photos de prisonniers politiques mais aussi des rushes encore jamais montrés auparavant sont mobilisés afin de nourrir de nouvelles interprétations.


Née à Lisbonne en 1962. A fini une thèse en Esthétique & Philosophie de l'Art ( à l'Université de Lisbonne). Diplôme Universitaire en Peinture (Faculté des Beaux-Arts de Lisbonne) et en Cinéma ( à l'École Nationale du Théâtre et du Cinéma). Étudia la Musique au Conservatoire National de Musique. Conférencière à l'Université des Beaux-Arts de Lisbonne. A fondé en 2001 la compagnie de Production KINTOP.

Susana de sousa dias
Catalogue : 201048 | Documentaire | dv | noir et blanc | 92:50 | Portugal | 2009
Susana de sousa dias
48
Documentaire | dv | noir et blanc | 92:50 | Portugal | 2009

Qu`est-ce que la photographies d`un visage peut révéler d`un sytème politique? Qu`est-ce qu`une image, prise il ya plus de 35 ans, peut nous dire sur notre actualité? En s`appuyant sur un ensemble de photographies du casier judiciaire de prisonniers politiques sous la dictature portugaise (1926-1974), le film tente de montrer les mécanismes au travers desquels un système autoritaire tenta de s`auto-perpétuer.


Réalisatrice, enseignante à la Faculté de Beaux-Arts (Université de Lisbonne) et membre du CIEAM, Centre de Recherche en Art et Multimédia de l?Université de Lisbonne. Doctorante en Esthétique, Sciences et Technologies de l?Art (Université Paris VIII) et en Beaux-Arts (Université de Lisbonne), elle est Mestre en Esthétique et Philosophie de l?Art, titulaire d?une maîtrise en Arts Plastiques/Peinture (Université de Lisbonne) et d?une licence en Cinéma (École Supérieure de Théâtre et le Cinéma). Elle a fait des études musicales à l?École de Musique du Conservatoire National (Lisbonne). Susana de Sousa Dias est souvent invité à collaborer en plusieurs actions sur art et cinéma dans des institutions d?enseignement supérieur et dans des festivals nationaux et internationaux de cinéma. Actuellement elle développe un travail de recherche dans le domaine des relations entre cinéma, photographie et art contemporain, et entre image en mouvement et image fixe, avec spéciale incidence sur l?image d?archive. Son precedent film, Nature Morte-Visages d?une Dictature a été présenté dans des festivals dans les cinq continents (Prix Atalanta Filmes, DocLisboa 2005 et "Merit Prize", Taiwan International Documentary Festival 2006). 48 est son dernier film (Grand Prix, Cinéma du Réel 2010 ; FIPRESCI Prix, DokLeipzig 2010 ; OPUS BONUM Best World Documentary Award, Jihlava Film Festival 2010). Lumière Obscure et Stillleben (installation sur trois écrans) sont les ?uvres actuellement en cours.

Abri de swardt
Catalogue : 2018Ridder Thirst | Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:38 | Afrique du sud | 2018
Abri de swardt
Ridder Thirst
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:38 | Afrique du sud | 2018

“Ridder Thirst” explores the restorative agency and limits of queer youth, facing white supremacist denialism with an inventory of its continued effects. De Swardt fantasises the First River, a primary marker of settler colonial inhabitation in South Africa, into disappearance, perceiving that “if the ocean is the space of coloniality, the river is that of settlement”. The work takes the span of the river as witness of extreme socio-political discrepancies: snaking from the mouth of the river at Macassar Beach - a former separate amenity for brown people - to Stellenbosch, the affluent university town central to the formulation of apartheid. Photographs of Afrikaner student couples captured at the river in the sixties and seventies by Alice Mertens, a Namibian-German ethnographic photographer who was the first tertiary tutor of the lens in South Africa, are reworked and called into question through a series of anti-monumental gestures, motion-tracked data on spatial and gender traumas, and dense voice-over narration that `unwrites` place. Here the vagaries of the archival gaze is met with the insatiability of eroticism as De Swardt occupies and inverts the “straight” canons of documentary photography and essay film, asking how we can unlearn historic images that seek to define us.

Abri de Swardt (b. 1988) is an artist and writer based in Johannesburg. He holds a MFA in Fine Art with distinction from Goldsmiths, University of London (2014), and was named one of the inaugural Young African Artists by Wanted Magazine. Recent exhibitions and screenings include “phula! phula!”, Africa Open Institute, Stellenbosch (2019); “The Difficulty of Saying I”, Rupert, Vilnius; “Coded Encounters”, Galeria Graça Brand?o, Lisbon; “writing for the eye, writing for the ear”, The Centre for the Less Good Idea, Johannesburg (all 2018); “These Rotten Words”, Chapter, Cardiff (2017); “Blend the Acclaim of Your Chant with the Timbrels”, Jerwood Space, London (2016); and “Men Gather, in Speech”, Cooper Gallery, Dundee (2015). De Swardt has held solo exhibitions at POOL, Johannesburg (2018); White Cubicle, London (2015); MOTInternational Projects, London (2013); and blank projects, Cape Town (2011). He has taught at Wits School of the Arts, and been published in Art Africa, How to Sleep Faster and Adjective. In 2019 he will contribute to “Radicalise Bauhaus - Perspectives from the Global South”, forthcoming from iwalewabooks, Bayreuth, and is a 2019/2020 artist-in-residence at Hordaland Kunstsenter, Bergen.

Bea de visser
Catalogue : 2009MAMA SUPERFREAK | Fiction expérimentale | | couleur | 14:0 | Pays-Bas | 2009
Bea de visser
MAMA SUPERFREAK
Fiction expérimentale | | couleur | 14:0 | Pays-Bas | 2009

In one long shot this adaptation of La Mamma Fricchettona, a monologue by Nobel Prize winner Dario Fo, shows Viviane De Muynck in a humorous elucidation of a woman? s odyssey from doting motherhood to a state of independence whilst addressing an invisible and anonymous man. In an ambiance of a warehouse filled with white sacks the protagonist vociferously relates her non-existent relationship to husband and child and her escape to the alternative underground of squatters and punks, who are more of a family to her than her own brood.

She starts her career as a performance artist; beginning the 1980ies she performs on the podia of the trendy club circuit and the alternative art spaces with sound work, live installations and `noise` performances. Afterwards she returns to painting and works for two years at the Rijksakademie van Beeldende Kunst in Amsterdam (1993-1995). As from that time film is her medium. The work that she develops since then is shown worldwide in museums and art spaces, the theatre, the public space and especially the cinema. Her short films are: SSST?, Roses and Fall, Just a Minute Yoko, The Second Memory, The Barren Land, Another Another and A Breath Hush. `Cold` is her first feature film (in production 2009).

Catalogue : 2011Chairs Missing | Film expérimental | | couleur | 19:45 | Pays-Bas | 2010
Bea de visser
Chairs Missing
Film expérimental | | couleur | 19:45 | Pays-Bas | 2010

The last days of a swimming pool, just before the demolition. Regular visitors are isolated by mysterious encounters, nowhere to be seen in the film. We see the decline of a social meeting place unfold in sequential patterns. Without dramatic event, no music, no dialogue, this film is in relation with the `minimal` art cinema. ... A man walks through the hallways past lockers and cubicles. A boy plays in one of the lockers. A girl walks into a dressing room, opens the door, but does not enter. A boy walks past the grandstand where a young woman stares into the water. A woman swims her baby to the edge of the pool. The building is filled with sounds: water, machinery, leaking outside noise like the sound of emptiness. And old man steps off the high dive ... We come to know anything about the people we `follow` or meet. Everyone seems calm and happened to come by. It derives the film its quality as stylized documentary observation or film essay. Yet there is turmoil and tangible threat.

Bea de Visser works as a autonomous visual artist and filmmaker. She started her career in the early 1980-s; she works as a sound and performance artist in the trendy club scene and artists spaces. Today, her work is shown at international exhibitions, her movies shown at international film festivals worldwide. Bea de Visser manages to present the independent production studio Anotherfilm. In the recent past Anotherfilm has become an initiative that participates in hard to realize projects of a small group of artists and filmmakers. Since 2010 Bea de Visser works as guest advisor at Rijksakademie van Beeldende Kunst in Amsterdam. She is art consultant of the Collection Lievensberg in Bergen op Zoom. Occasionally she gives workshops and lectures at home and abroad in various disciplines such as film, scenario, drama, visual arts and theater design. Her films include: Mama Superfreak (2009), Roses and Fall (2006), Just a Minute Yoko (2004), The Second Memory (2004), The Barren Land (2001), Another Another (1999), A Breath Hush (1996). Besides she made music videos, films for theatre design and wrote scenarios for feature film projects.

Guzman de yarza
Catalogue : 2008COMBATE | Art vidéo | dv | couleur | 6:30 | Espagne | 2007
Guzman de yarza
COMBATE
Art vidéo | dv | couleur | 6:30 | Espagne | 2007

Ce projet essaie de construire une métaphore visuelle pour repenser le concept de conflit qui sous-tend toute forme de relation humaine, et également d?étudier la violence de notre société contemporaine comme un spectacle organisé de médias de masse. L?auteur a observé combien les sports de contact et d?autres sortes d?arts martiaux brutaux se sont récemment développés ces derniers temps. Parmi eux, le dénommé « Extreme Fighting », où deux adversaires se battent dans le ring sans presque aucune limite, utilisant un mélange de divers arts martiaux. L??uvre s?intéresse à la relation entre les mécanismes de transmission du savoir à la fois dans les arts martiaux et à l?université, en faisant le rapprochement entre la compétitivité qui y est enseignée et l?art de tuer ce qui est différent de soi?


Guzmán de Yarza Blache est né à Saragosse (Espagne) en 1976 et est diplômé en architecture à l?Université de Navarre (Espagne). Après avoir travaillé au cabinet d?architectes d?Andrea Perea, à Madrid, il fonde J1 Architects en 2002, un cabinet basé à Madrid qui réalise et dirige des projets dans différentes régions d?Espagne. Parallèlement, il poursuit une carrière d?artiste vidéaste, dans une approche interdisciplinaire qui, selon ses propres mots, enrichit ses deux activités et permet un dialogue entre leurs sensibilités en espérant, d?une manière ou d?une autre, illuminer notre perception de la condition humaine. Ses intérêts, en tant qu?artiste, sont fondamentalement liés à l?art de dépeindre et décrire la société contemporaine, c?est pourquoi il réalise des ?uvres d?art publiques et des productions proches du documentaire, qui posent un large spectre de questions, à une échelle aussi bien très intime que nationale ou transnationale, en faisant constamment référence à l?architecture et l?urbanisme et à la manière dont ils affectent significativement notre vie.

Catalogue : 2007No les Hables de Lenin | Art vidéo | dv | couleur | 6:3 | Espagne | 2006
Guzman de yarza
No les Hables de Lenin
Art vidéo | dv | couleur | 6:3 | Espagne | 2006

Une sélection de portraits pris tard le soir dans différentes boites de nuits et "after hours" dans des différentes villes sibériennes durant l'été 2006. Un portrait collectif de la première génération de Russes nés libres qui ont apprit très rapidement ces rituels occidentaux de loisir et d'hédonisme à travers les réseaux globaux de télévision. Grâce à des horaires d'ouverture extrêmement flexibles, développe en ce moment une sensualité et une joie de vivre qui essaye de compenser tout le temps perdu par les générations passées. Ce projet est une approche documentaire de trois grandes villes industrielles russes, situées sur la Route Transsibérienne, Yekaterimburg, Novosibirsk et Irtkusk, où plus de quatre cent portraits furent pris pendant un voyage de cinq semaines. Environ soixante en furent choisis avec l'intention d'obtenir quelques connaissances de Russes dont les conditions de vie ont changé dramatiquement par rapport à celles de leur parents. Les portrait sont présentés sous forme de diptyque avec des images de bâtiments des villes où les personnages principaux vivent. Cela crée un catalogue d'architecture soviétique mais aussi des nouvelles construction ressemblantes à des centres-commerciaux et de l'architecture "occidentale". Le projet n'essaye pas seulement d'enquêter la quantité d'architecture dans un visage ou la portion anthropomorphe dans un bâtiment, mais aussi montre un des aspects principal de notre société contemporaine, l'assimilation des tendances globales par les plus jeunes générations, toujours liées au temps de loisir et à l'hédonisme. Cela représente le commencement du démarquage d'un nouveau champ de bataille social dans lequel la nouvelle attitude révolutionnaire est de voir à quel point l'on peut faire la fête et dormir le moins possible...


Guzman DE YARZA est architecte à l'université de Navarre en espagne. Apres avoir travaillé à Madrid, chez Andres Perea Office of Architecture, il crée J1 Architects in 2002, une entreprise qui dirige plusieurs travaux à travers l'espagne. Simultanément, il développe une carrière en tant qu'artiste vidéo avec une mixture disciplinaire qui enrichie et permet une échange de sensibilité qui éventuellement essaye d'illuminer notre perception de la condition humaine. Ses intérêts en tant qu'artiste sont liés au portrait et à la description de notre société contemporaine. Pour cela il exécute des performance artistiques publiques et des productions documentaires qui posent des question sur une variété de choses allant d'une échelle très intime jusqu a une échelle nationale ou bien transnationale avec des référence constantes à l'urbanisme et l'architecture et la manière dont elles affectent dramatiquement nos vies.

Edouard decam
Catalogue : 2016Volva | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 24:39 | France | 2016
Edouard decam
Volva
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 24:39 | France | 2016

Volva est le nom que Johannes Kepler a donné à la Terre, vue de l’espace, dans son texte « Somnium » considéré comme le premier ouvrage de science-fiction . Les observatoires étudient un passé lointain, suspendus dans un temps indéterminé, sans à peine faire attention à leur entourage. Centré sur l’observatoire du Pic du Midi, tourné en 16mm, Volva réfléchit aux rapports espace-temps qui s’établissent entre architecture, science et paysage. Suivant une chronologie solaire, les machines filmées tentent de capter un environnement proche ainsi qu’une série d’ondes semblant provenir des montagnes. L’absence de forme humaine laisse penser à un lieu contrôlé artificiellement. Les plans, entre intérieurs et extérieurs, conduisent le lieux à se confronter à un espace-temps parallèle d’où il semblerait provenir. Un nouveau territoire apparait alors entre l’architecture et le paysage qui l’entoure. Le film est construit dans le possible mouvement de cet espace qui se déplacerait dans divers temps à la fois, passé - présent - futur, et divers lieu, hors et sur Terre. En associant des représentations du réel, Volva vient explorer le rôle de l’image dans l«Transformant la recherche en une exploration du territoire à la première personne, Édouard Decam bâtit une méthodologie du vécu (…) le voyage est lié à un enracinement transitoire dans ces lieux où l’architecture est la partie essentielle d’un environnement qui ne peut être compris sans elle et où l’on a besoin du temps nécessaire pour comprendre l’espace.» Sonia Fernández Pan Édouard Decam est architecte de formation. Il collabore dans diverses agences entre la France et l’Espagne avant de se consacrer exclusivement à sa pratique artistique. En 2006 il est lauréat de la bourse de la Fondation EDF pour les jeunes architectes et réalise le projet photographique « Landscape scale » qui marquera la direction de ses futures recherches. Ses travaux, entre photographies, volumes construits et films, questionnent l’architecture, la science et le paysage. Ses recherches servent à construire la part impalpable de notre relation au naturel. Il s’inscrit dans une démarche d’identification des limites, des zones de contact entre l’espace et le temps, qui constituent des territoires. Aide à la création, résident de la Casa de Velázquez puis du Matadero Madrid, ses travaux ont été exposés en Europe et aux Etats-Unis. Il vit et travaille actuellement entre Bordeaux et Barcelone.


«Transformant la recherche en une exploration du territoire à la première personne, Édouard Decam bâtit une méthodologie du vécu (…) le voyage est lié à un enracinement transitoire dans ces lieux où l`architecture est la partie essentielle d’un environnement qui ne peut être compris sans elle et où l’on a besoin du temps nécessaire pour comprendre l`espace.» Sonia Fernández Pan Édouard Decam est architecte de formation. Il collabore dans diverses agences entre la France et l’Espagne avant de se consacrer exclusivement à sa pratique artistique. En 2006 il est lauréat de la bourse de la Fondation EDF pour les jeunes architectes et réalise le projet photographique « Landscape scale » qui marquera la direction de ses futures recherches. Ses travaux, entre photographies, volumes construits et films, questionnent l’architecture, la science et le paysage. Ses recherches servent à construire la part impalpable de notre relation au naturel. Il s’inscrit dans une démarche d’identification des limites, des zones de contact entre l’espace et le temps, qui constituent des territoires. Aide à la création, résident de la Casa de Velázquez puis du Matadero Madrid, ses travaux ont été exposés en Europe et aux Etats-Unis. Il vit et travaille actuellement entre Bordeaux et Barcelone.

Alain declercq, jeanne susplugas
Catalogue : 2011Protection civile | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 15:44 | France | Suisse | 2011
Alain declercq , jeanne susplugas
Protection civile
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 15:44 | France | Suisse | 2011

A l?occasion de ce travail, "Protection Civile", les deux artistes sont allés explorer les abris antiatomiques suisses. Le pays regorge d?abris souterrains et chaque individu y a une place. Qu?ils soient individuels ou collectifs, allant de la cave particulière aux immenses abris médicalisés, ils répondent tous à une organisation stricte et efficace. Le film interroge alors une éventuelle présence sous terre, les limites de la cohabitation, la promiscuité et les inévitables problèmes d?organisation que soulève un tel plan de protection. Sous forme panoptique et systématique, apparaissent tour à tour des dortoirs, cuisines, blocs opératoires, sanitaires et matériel d?urgence. Cependant, dans certains de ces espaces, s?opèrent des mutations, des changements d?affectation ou d?utilisation. Ainsi, certains abris peuvent servir de lieux de stockage hétéroclites qui peuvent parfois prendre un aspect incongru... Les artistes témoignent à travers ce film du patrimoine architectural singulier et unique de la Suisse. Protection civile apparaît comme la suite logique du premier film coréalisé par les deux artistes, Plan iode. En explorant les arrières boutiques de pharmacies, les artistes examinaient le système prévu pour la distribution de l?iodure de potassium, médicament vital en cas d?attaque nucléaire.


Alain Declercq est un artiste français, né à Moulin en 1969, Moulin. Il vit et travaille à Paris, son travail est exposé depuis 1996. Il est représenté en France par la Galerie Hervé Loevenbruck à Paris, et en Belgique par Élaine Levy Project Gallery (Bruxelles).
Jeanne Susplugas est une artiste française, née à Montpellier en 1974. Elle vit et travaille à Paris. Elle est représentée à Paris par la JamoisArtPartners Gallery, à Bruxelles par la Charles de Jonghe Gallery, à Copenhague par la Poulsen Gallery et à Tokyo par la Mizuma Art Gallery.

Catalogue : 2012Pill-boxes | Vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | Suisse | 2012
Alain declercq , jeanne susplugas
Pill-boxes
Vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | Suisse | 2012

En Suisse, plus de trois-mille bunkers ont été construits entre 1882 et 1995. En 1914, l?aviation entre pour la première fois dans l?histoire d?un conflit armé et engendre des changements de stratégies : il devient nécessaire de se cacher, c?est la naissance du camouflage. Les ouvrages militaires suisses ont été camouflés par d?étonnantes décorations, si bien intégrés au paysage que personne ne les remarque: du sapin métallique de Fort Pré-Giroud (Vallorbe) au porte rocher de Gütsch (Uri). Cette singulière architecture témoigne de la neutralité Suisse et questionne la relation entre architecture et paysage. Aujourd?hui, la plupart de ces fortins sont désaffectés et posent la question du devenir de cet important patrimoine.


De la vidéo à la photographie, de l?installation au dessin, Jeanne Susplugas évolue dans un univers aussi séduisant qu?inquiétant avec comme préoccupations principales nos addictions. Elle crée des espaces pénétrables, des « maisons » qui questionnent le spectateur sur des comportement sociaux et intimes. Susplugas est représentée par la galerie Valérie Bach (Bruxelles), Mizuma Art Gallery (Tokyo) et Rewind (New York). Alain Declercq explore les différentes structures du pouvoir et les oppressions qu`elles engendrent - schizophrénie sécuritaire, surveillance, manipulations médiatiques. Sa technique de l`inversion transforme Declercq en chasseur d`indices, provocateur de dysfonctionnements, renverseur de situations ou empêcheur de tourner en rond. Declercq est représenté par les galeries Elaine Lévy (Bruxelles) et Loevenbruck (Paris).

Jason dee
Catalogue : 2007Moonscape | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Royaume-Uni | 2007
Jason dee
Moonscape
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:30 | Royaume-Uni | 2007

Moonscape est un panorama continuel en boucle, fait en recousant digitalement les fonds peints de nombreux films de science-fiction des années 50. Ces films se projetaient vers le futur - cependant créaient leurs effets futuristes en revenant aux racines cinématographiques. Ils étaient filmés en cinémascope, à l'époque technologie de pointe, pourtant leurs formats et l'usage de paysages peints à la main remontent aux panoramas du 19eme siècle. "Moonscape", en mélangeant la peinture, le celluloïd et les pixels, continue cet esprit de simultanément regarder vers le passé et le futur. Dans les années cinquante, ces paysages devaient être imaginés, et pourtant ils contenaient des détails scientifiques d'une société à la limite du voyage spatial. Les fonds peints à la main mélangés avec de l'imagerie faite à l'objectif, de la fantaisie mélangée avec des faits scientifiques, quand les peintures imaginées deviennent infusées d'un effet de réalité. De voir ces paysages maintenant, après que l'aire de l'exploration lunaire semble être venue et révolue, l'optimisme de pionnier (démontré par l'usage de Technicolor et de Panavision) ouvre le chemin à un point de vue plus désolé et sans directions. Ce panorama montre un monde suspendu et distant, comme enfermé hors de notre monde et du temps. Des cosmonautes distants et fantasmagoriques semblent isolés et sans but, tombés dans l'oubli d'un paysage futur imaginé de celluloïd et de peinture qui est devenu réalité et qui seulement maintenant nous revient en mémoire.


Jason Dee is a graduate from Glasgow School of Art`s MFA programme. He continues to live in the city, working on his art practice while occasionally teaching New Media skills and lecturing at the Art School. His work has been exhibited and screened at venues throughout Europe and the USA.

Catalogue : 2008We're going for a trip across the water | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Royaume-Uni | 2006
Jason dee
We're going for a trip across the water
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Royaume-Uni | 2006

Un couple sur une barque est pris dans une boucle sans fin. Ils semblent prisonniers par le mécanisme du film lui-même. Dans cette répétition transforme l'homme en automate, et donne à la femme une allure fantômatique. Les acteurs, ou plutôt leurs images sont prises dans un été d'entre-deux, entre passé et présent, mouvement et suspen, vie et mort.


Jason Dee studied photography at Northumbria University and completed a Masters in Fine Art at Glasgow School of Art. His current art practice investigates connections between modern media from the mid 19th century to the present day. He uses digital software to alter film scenes originally shot on celluloid, assessing how new media has reconfigured and re-contextualised the way we perceive 20th century cinema. His work has been exhibited in Europe and the United States. Dee is currently undertaking a year long new-media residency at the University of Abertay funded by the Scottish Arts Council. He lives in Dundee, Scotland.

Olivier degorce, christophe griseau
Catalogue : 2005Wall Street (épisode 1) | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:3 | France | 2004
Olivier degorce , christophe griseau
Wall Street (épisode 1)
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:3 | France | 2004

Après l?échec d?un avenir radieux annoncé par le communisme, nos amis les clones, chantres du capitalisme, décident la mise en faillite délibérée d?entreprises. EXTRAIT D?UN ENSEMBLE DE FILMS REGROUPÉS SOUS LE TITRE : « In The World Of Opulence » Les films se jouent des sujets épineux et calamiteux de nos sociétés contemporaines. Les thèmes récurrents qui ont influencé OBSESSION 27 (l?isolement social, l?exclusion, la jet set, la perversité, certains fléaux planétaires?) sont illustrés avec légèreté ou tragique, humour ou ironie, parfois sous forme purement documentaire et généralement engagée. Tout à la fois ludiques et humoristiques, les vidéos participent autant de la critique sociale que du divertissement. Toute lourdeur de production écartée,a favorisé une grande souplesse de réalisation et les moyens réduits furent propices à la spontanéité : Matériel minimum (caméra DV), logiciel de montage de base, séances improvisées et intervenants évidemment non professionnels


Olivier Degorce & Christophe Griseau sont nés à Niort, France. Ils vivent et travaillent à Paris et près de l`Atlantique. Au gré de ses collaborations, on retrouve Olivier DEGORCE sous différents pseudos : M&M?S, OBSESSION 27, NOWHERE, ou encore WHAT?S FOR DINNER. Sa production polymorphe associe la vidéo, la musique électronique, la photographie, et l?écriture. Il revendique une approche ludique, touche-à-tout, iconoclaste et un certain militantisme. Les thématiques récurrentes qui traversent sa pratique et constituent des sources d?inspiration sont aussi variées que les médias qu`il utilise : l?environnement, la question de la célébrité, les sociétés d?opulence, les fléaux planétaires, etc? Ses installations photographiques ont été exposées à Paris [ American Center, Passage de Retz, Centre Georges Pompidou...], à l`étranger [Nikolai Comtemporary Art Center de Copenhague, Traders Pop Gallery à Maastricht, Speak For Gallery à Tokyo] et dans plusieurs galeries de province [Confort Moderne de Poitiers, C.A.P.C de Bordeaux , Le rectangle à Lyon...]. Dès 1988, M&M`S a été partie prenante de la scène électronique française. En 1998, il a publié l?ouvrage de référence sur la culture DJ, « NORMAL PEOPLE » compilant 180 portraits photographiques de Dj`s français et internationaux (Crash Editions). Ses productions musicales ont été signées sur des labels tels que TEKNOTIKA ? Detroit / USA, MENTAL GROOVE Records?Genève /Suisse SKAM Records-Manschester/UK MAZZO Music (Pays-Bas), B-Cool (Japon), Sony France, BMG?.. En 2004 et 2005, il se consacre notamment, avec Christophe Griseau, à la réalisation d`une série de vidéos illustrant leur pièce sonore : OBSESSION 27 "In the World of Opulence" Ce projet est réalisé avec le soutien de la DRAC Ile-de-France. *Articles et textes engagés avec Amandine Geers sur l`alimentation et l?écologie pour le magazine CRASH / Paris, pour lequel il a été également photographe.

Michelle deignan
Catalogue : 2016A Glimpse of Common Territory | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 8:47 | Irlande | Royaume-Uni | 2015
Michelle deignan
A Glimpse of Common Territory
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 8:47 | Irlande | Royaume-Uni | 2015

By exploring representation of time, movement, fact and fiction, `A Glimpse of Common Territory` tells of the unsettling distance between what we see, what we assume and what we know. Two aristocratic characters from an 1827 sci-fi novel, "The Mummy: a Tale of the Twenty Second Century", are invoked through the words of their author. We see them overlooking the landscape from an open platform within an uncanny architectural anomaly, a 127 metre cast concrete building in the centre of a housing estate. Together they confront a crisis, their new found awareness that what they perceive, see and control are completely fictitious. Though their negotiations are precarious they reach an understanding about how they can retain a semblance of control.

Deignan has exhibited her work in over 100 exhibitions, screenings and film festivals including: ‘New Work UK - Trust Yourself’, Whitechapel Gallery, London; ‘Europart - New Contemporary Art from Europe’, Vienna; ‘Terror and the Sublime: Art and Politics in an Age of Anxiety’, Crawford Art Gallery, Cork; ‘transmediale.08’, House of Cultures, Berlin; ‘Les Rencontres Internationale’, Gaîté Lyrique, Paris; Cork International Film Festival; ‘This Fanciful Digression’, CAN, Neuchatel, Switzerland; ‘Black Box Programme’ at the Edinburgh Film Festival. Michelle Deignan’s moving image work is distributed by LUX.

Catalogue : 2015Ways to Speculate | Vidéo | hdv | couleur | 3:44 | Irlande | Royaume-Uni | 2014
Michelle deignan
Ways to Speculate
Vidéo | hdv | couleur | 3:44 | Irlande | Royaume-Uni | 2014

Actual and virtual simulacra of historical European buildings, monuments and recreational spaces are presented in a tumultuous and fluctuating sonic landscape. This uncanny vision of past and present, depicting the instrumentalisation of places, is framed by two distinct voices. One languidly quotes lyrics from Kraftwerk’s Europe Endless (1977) the other earnestly performs excerpts from the introduction to the sci-fi novel, “The Mummy: A Tale of the Twenty Second Century” by Jane Webb Loudon (1827). Between them they proposes a progressive but unstable future where past dramas can easily be re-enacted.

Michelle Deignan (b. Dublin 1970) is an artist and filmmaker based in London. She has exhibited her work in over 60 national and international exhibitions, screenings and festivals including: `Public Space Ltd.`, Athens Media Art Festival;`transmediale`, House of Cultures, Berlin; `India Art Summit`, Delhi; The LUX and Cranford Collection Present: The World Turned Upside Down, Camden Arts Centre, London; `Terror and the Sublime: Art and Politics in an Age of Anxiety`, Crawford Art Gallery, Cork; `This Fanciful Digression`, CAN, Neuchatel, Switzerland. Michelle Deignan`s moving image work is distributed by LUX.

Catalogue : 2013Her Fanciful Digression | Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 10:54 | Irlande | Royaume-Uni | 2012
Michelle deignan
Her Fanciful Digression
Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 10:54 | Irlande | Royaume-Uni | 2012

`Her Fanciful Digression` imagines a meeting between 19th Century Irish feminist Anna Doyle Wheeler and English landscape painter John Constable. It is set in Hatfield Forest, formerly The Houblon Estate, in South East England. Two apprentice romantics dressed in period costume repeatedly walk through the vistas of the landscape as the film`s voice over talks about the events that contribute to Constable and Wheeler`s meeting. The film considers the aesthetics of romanticism within the context of cultural, political and economic changes of the time and the application of those aesthetics in film now.

Michelle Deignan`s is an artist and filmmaker. Her work is represented by Maria Stenfors, London. She has exhibited in over 50 national and international exhibitions and festivals including: `New Work UK - Trust Yourself`, Whitechapel Gallery, London; `Europart - New Contemporary Art from Europe`, Vienna; `transmediale.08`, House of Cultures, Berlin; `Her Fanciful Digression`, Crawford Art Gallery, Cork; `Film Programme 1`, Badischer Kunstverein, Karlsruhe; `Black Box Programme` at the Edinburgh Film Festival.

Johannes deimling
Catalogue : 2005Taxi libre | Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 11:0 | Allemagne | 2005
Johannes deimling
Taxi libre
Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 11:0 | Allemagne | 2005

Fernando del cubo
Catalogue : 2008EL MOTIN DEL MOSCA | Doc. expérimental | dv | couleur | 3:42 | Espagne | 2008
Fernando del cubo
EL MOTIN DEL MOSCA
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:42 | Espagne | 2008

Madrid 1980, Lou Reed fait un concert dans le quartier usera. Trop de yankees, trop de violence!


Cubo 1967 video-performance video art Sculpture http://es.geocities.com/cuboart/index.htm

Catalogue : 2009Madera 22 | Doc. expérimental | dv | couleur | 3:8 | Espagne | 2009
Fernando del cubo
Madera 22
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:8 | Espagne | 2009

My experience as a DJ in the eighties has provided me whith first-hand material to be abe to ofer an alternative version of the "Movida Madrileña" through events that were the general trend of group bahavoir. Violence and Drugs are one of the aspects concealed in the official history,Which insists on remembering the most playful and banal aspects. Employing a process of re-writing musical films and the appropiation of soundtracks,the video plays with the reconstruction of memory,showing up the present-day manipulation of the "nostalgia for the not experienced". Assembling real and fictitious images,Madera 22 recreates teh presentations of the first record of a "cult band ",during which the public took an LSD cocktail without teir knowledge,whith the resulting general high.

2009:Para/site-Hong Kong "Misery flae market" 2009:?Chupa-Chapa? BELLAMATIC :RIGA (Lituania)2009:?Feria? película 3m (Video ) 2009 :?Te calientan la cabeza ?? esculpture 2009: ?Trilogía de los tres minutos? 2008:?EL MOTIN DEL MOSCA? centre du art POMPIDÚ (PARIS) Rencontres internacionales Paris/Berlin/Madrid/ 2008: EL MOTÏN DEL MOSCA dentro de LHFA (Explorando Usera) MADRID ABIERTO 2007: Instalatión : MADRID HA-BIERTO 2007:?AMOR DE MOTERO?Proyect art. 2007:?MOLLERUSSA art fair ?MERCADILLO DE LA MISERIA 2007:sound sculpture?NO TE METAS DONDE NO TE LLAMAN? Proyect-film 2007: Instalatión video esculpture :MERCADILLO DE LA MISERIA (working process ) 2007:LAMASBELLA ARCO07 2006: Instalation for Art Palace 2006:PROHIBICION:Street art 2006:Aparca-coches:Sculpture street art 2005:Ape-DREAM-e: ARCO 05 2005: Performance "SUJETO VIOLENTADO" 2005:PerformanceHOAX:Video-performance 2004:?La mujer inventada? esculturas relacionadas 2004:? MeCaGo`NL amorrr? Sculpture.

Diego del pozo barriuso
Catalogue : 2008EL TOPO Y LA ANGUILA | Art vidéo | dv | couleur | 5:2 | Espagne | 2007
Diego del pozo barriuso
EL TOPO Y LA ANGUILA
Art vidéo | dv | couleur | 5:2 | Espagne | 2007

« El topo y la anguila » est un film sur l?Echange, le travail affectif, et les relations entre Économie et Affection. Il raconte l?histoire de deux groupes de clandestins qui ont inventé un autre type d?économie durant une période de guerre. Les individus qui appartiennent à ces deux groupes choisissent de vivre une existence assez précaire, dans le contexte d?une économie supposée abondante. C?est également l?histoire de deux groupes de personnes anonymes, qui appartiennent à deux classes et deux niveaux de production différents. Ils recherchent des actions subjectives par le biais de l?émancipation de la chaîne des échanges affectifs. Dans le film, la ville, le fleuve, l?île et les réseaux de gens opèrent de façon symbolique et forcent à réfléchir aux problèmes et aux contradictions de notre temps. Pour les Rencontres Internationales Festival, « El topo y la anguila » se limite à une version monocanal, mais le film travaille aussi avec le format installation-vidéo, ainsi qu?avec une autre vidéo et plusieurs séries de dessins.


Diego Del Pozo Barriuso est né à Valladolid (Espagne), en 1974. Il vit et travaille à Madrid (Espagne). Il a étudié à la Faculté des Beaux-Arts de Salamanque et de Madrid ainsi qu?à la Gerrit Rietveld Academie d?Amsterdam (Pays-Bas). Artiste et producteur culturel, il développe des projets sur la production sociale du corps et de l?identité. Son ?uvre se base sur son intérêt pour l?affection, l?amour et le désir et pour la façon dont ces émotions, associées à l?expérience subjective et privée, sont conditionnées par notre environnement social, par le pouvoir et par les méthodes de production. Son travail se base également sur l?idée que les mécanismes de contrôle social sont intériorisés par les individus, et montre comment les fissures de ces outils de pouvoir peuvent entrer en conflit et créer des contradictions parmi nous. En utilisant différentes techniques et médias ? le dessin, les installations, la vidéo ... ? il nous met face à face avec une réalité dans laquelle nos désirs, que nous pensions personnels et privés, se révèlent être des constructions qui incitent à la consommation ou au contrôle social. Iego Del Pozo Barriuso travaille également avec le groupe C.A.S.I.T.A. Son travail fait partie, entre autres, des collections de MUSAC de León (Espagne) et de DA2, Centre d? Art Contemporain de Salamanque (Espagne).

Catalogue : 2010ACCIONES SINUOSAS | Art vidéo | dv | noir et blanc | 5:6 | Espagne | 2010
Diego del pozo barriuso
ACCIONES SINUOSAS
Art vidéo | dv | noir et blanc | 5:6 | Espagne | 2010

Sinuous actions reflects a memory of the most important disagreements that have been pronounced by various social and political movements in different contexts. It shows different strategies of these movements using disguises and changes of indentity in order to get their goals or to put in evidence the contraditions of the system. Sinuous actions proposes a set of multiple clashes. Not only for the use of two screens but for showing different types of masks which operate on different levels of power (patriarchal heteronormativity, globalization, intolerance for ideas policies,...). At the same time this work visualizes unconscious gestures of any person which present different ways of hiding. We can hide ourself, by imposed cause or by incidental situation. These gestures could suggest different ways of understanding and changing subjectivities from individual position to collectives positions.

Diego del Pozo Barriuso lives and works in Madrid. He studied at the Faculty of Fine Art in Salamanca and Madrid, and at the Gerrit Rietveld Academie in Amsterdam. Artist and cultural producer, he develops projects about the social production of the body and identity. His work is based on his concern about affection and desire and the way in which these emotions, associated with subjective, private experience are conditioned by our social environment, by power and by production methods. His work is based on the idea that social control mechanisms are interiorised by individuals, and he shows how the cracks in these tools of power come into conflict and create contradictions within us. He also works with the group C.A.S.I.T.A. (www.ganarselavida.net) His work forms part, among other collections, of the collection of the MUSAC of León, Spain, and of the collection of DA2, the Centre of Contemporary Art of Salamanca, Spain.

Catalogue : 2009PIEZA PARA ORGÍA Y FÁBRICA | Animation | dv | noir et blanc | 6:42 | Espagne | 2006
Diego del pozo barriuso
PIEZA PARA ORGÍA Y FÁBRICA
Animation | dv | noir et blanc | 6:42 | Espagne | 2006

This is a piece about loneliness, about the need for affection and about how the contemporary subject is submerged in the strive for a resolution of these lacks in the context of the work and production system. The images represent a number of different individuals in two completely different situations, and some of them participate in both: some people have just taken part in an orgy, while others are at work, in different working environments (an office, a production line, a workshop, a school, a hospital). We witness the interior monologues of all these people. They are never alone in these situations, but they feel lonely. Their intimate thoughts come in succession, never simultaneously.

Diego del Pozo Barriuso lives and works in Madrid. He studied at the Faculty of Fine Art in Salamanca and Madrid, and at the Gerrit Rietveld Academie in Amsterdam. Artist and cultural producer, he develops projects about the social production of the body and identity. His work is based on his concern about affection and desire and the way in which these emotions, associated with subjective, private experience are conditioned by our social environment, by power and by production methods. His work is based on the idea that social control mechanisms are interiorised by individuals, and he shows how the cracks in these tools of power come into conflict and create contradictions within us. He also works with the group C.A.S.I.T.A. (www.ganarselavida.net) His work forms part, among other collections, of the collection of the MUSAC of León, Spain, and of the collection of DA2, the Centre of Contemporary Art of Salamanca, Spain.

Catalogue : 2012APRENDER FÍSICA | Vidéo | hdv | couleur | 13:23 | Espagne | 2012
Diego del pozo barriuso
APRENDER FÍSICA
Vidéo | hdv | couleur | 13:23 | Espagne | 2012

Learning Physics Video HD. 13´ 23´´ Single Channel Color, Stereo 2012 Learning Physics raises the importance of reinterpreting history, and to read in the present its possible transformations as an exercise of questioning what is experienced, and of the vision and of how we see? What do we see? Who has the privilege of handling various points of view and why? Why some people blind others or why some people deliberately covers their eyes? It addresses the problem of vision when agreeing the boundaries of the territories and their organization, the boundaries between variable and invariable in the imagination and construction of futures. In the video essay there is a connection between the current financial crisis, the contemporary scientific revolutions and experiences of Huesca and Jaen collectivists at the time of the Spanish Civil War.

Lives and works in Madrid. Artist and cultural producer, member of the collective CASITA and professor at the Faculty of Fine Arts at the University of Salamanca. Among of his solo exhibitions include those in the CAB of Burgos in 2011, ECAT in Toledo in 2009, at the Cultural Center Montehermoso of Vitoria in 2007 and at the Contemporary Art Center of Salamanca, DA2 in 2006. He has participated in group exhibitions including: Educating Knowledge, MUSAC, Leon (2010); Apres la fin / valeur travail, Haus der Culturen der Welt, Berlin, Germany (2009); Heterotopías, Oktogon HFBK, Dresden, Germany (2007 ) Destination future, Royal Botanic Gardens, Madrid (2007), Terraplane blues, The Burning House, Madrid (2006); Radicáis free, Auditorio de Galicia in Santiago (2005). His videos have been programmed into the International Video Rencontres Paris / Madrid / Berlin, Theatre du Chatelet, Paris, MNCA Reina Sofia, Madrid and Jeu de Paume, Paris in 2008 and 2011. His work is also in collections such as the Leon MUSAC or Domus Artium 2002 Salamanca (DA2). Villaplana.!

Marion delaballe
Catalogue : 2006Tour(s) | Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005
Marion delaballe
Tour(s)
Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005

Atelier d?Alexandre Calder : Un paysage ? promontoire d?essai pour ses stabiles. Un 360° à deux caméras qui prennent le relais d?images l?une de l?autre, formant un cadrage 16/9ème. Capter le spectateur dans une première vision d?une image lisse et attractive. Puis, celle-ci se dilate en son milieu : une jonction de pixels. Des chocs se créent, troublant l?harmonie du plan-séquence. Les corps se dédoublent ou disparaissent, pointant les failles d?un dispositif qui s'est établi sur une forme écran, plane, une circonférence d?images : le trompe l??il du décor d?une pré narration filmique.


Marion Delaballe ? 26 ans Née à Paris. Vit et travaille à Paris. A fait ses études aux Beaux Arts de Valence et est diplômée du D.N.S.E.P. Art, en juin 2005. Spécialisée dans les installations vidéographiques qui se basent sur des processus filmiques spécifiques (morphing, double camera, chronophotographie, ?).