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Barbara doser
Catalogue : 2005Even odd even | Art vidéo | dv | noir et blanc | 7:30 | Autriche | 2004
Barbara doser
Even odd even
Art vidéo | dv | noir et blanc | 7:30 | Autriche | 2004

"even odd even" est une interprétation artistique du temps et de l'espace d'une vidéo qui délivre une vue intérieure d'un monde fascinant de complexité spaciale et d'un comportement dynamique. "La vision est dessinée de manière hautement suggestive par des motifs de lignes en noir et blanc. Par le mouvement rhytmiques de ces codes barre, pénétré par un épais tapis de son, la vision se transforme en même temps d'une pièce de puzzle à une dimension spatiale...". (Gunnar Landsgesell) Cela concerne le centre d'une vidéo dont les images défilent très vite. Pour être capable non seulement d'expérimenter les informations mais aussi le contenu et les liens, la vidéo est décomposée en ses parties essentielles- l'alternance de scènes faisant chacune 1/50second. Chacune séparée les unes des autres, différentes séquences sont créées pour faire un lien avec la vidéo d'origine. L'apparence cachée devient visible dans un processus d'expérience esthétique.


Né à Innsbruck, Autriche. Vit et travaille à Vienne. A étudié à l'Université d'Innsbruck, doctorat en 1989. Depuis 1994, artiste free lance. Domaine artistique: vidéo, vidéo expérimentale, intallations vidéo/média, gravure et peinture. A exposé en Autriche et ailleurs, vidéos présentées dans plus de 30 pays, à des festivals internationaux de film. Collaboration à des projets d'art média internationaux.

Peter downsbrough
Catalogue : 2016THE [ AS | Vidéo | hdv | noir et blanc | 10:12 | USA | Belgique | 2016
Peter downsbrough
THE [ AS
Vidéo | hdv | noir et blanc | 10:12 | USA | Belgique | 2016


Peter Downsbrough (1940, New Brunswick, N.J.) fait des études d’achitecture et d’art. Au milieu des années 1960, après quelques années de travail et d’exploration de divers matériaux, notamment le carton, le bois, l’acier, le plomb et les tubes de néon, sa pratique a évolué et trouve une forme différente, en 1970, dans les oeuvres "Two Pipes" (outside), "Two Dowels" (inside) et "Two Lines" (on paper).A la même époque, il commence à prendre des photographies de ses pièces. En prenant en photo sous différents angles et avec différentes distances, il commence graduellement à se concentrer sur les "coupes" existantes du paysage urbain. Certaines de ses photographies ont été publiées dans des livres, d’autres apparaissent dans des magazines, mais elles n’ont pas été exposées avant 1980. A partir de 1977, Downsbrough réalise plusieurs vidéos et des cassettes audio. Il a fait un disque en 1978 qui est sorti en 1982. Cherchant à étendre son vocabulaire pictural, il développe une série d’oeuvres avec des dés. En 1980, sur le Spectacolor Board de Time Square à New York, il réalise une pièce, un spot de 30 secondes s’allumant une fois l’heure pendant quatre jours, une performance qu’il documente dans un court-métrage « 7 come 11 ». Autour de 1980, il commence également à utiliser des cartes postales, en y dessinant deux lignes, suivi ensuite par l’utilisation de mots. Le travail avec des maquettes comme un moyen d’explorer l’espace et la structure commence vers 1983. Downsbrough a réalisé sa première commande publique à Rennes (France) en 1983 pour un espace mural. Le film "Occupied" a été produit en 2000, dis ans après qu’il a été conçu. Depuis, plusieurs films, tournés avec une caméra numérique, ont été édités en DVD. Aujourd’hui toutes ces disciplines font partie de son champ d’activité. L’intérêt de Downsbrough pour l’architecture industrielle prend beaucoup de forme. Plus souvent, la "préservation" signifie la survie formelle d’un film ou d’une série photo. Ses films et ses photos capturent toujours une réalité industrielle ou (sub)urbaine qui disparaîtra un jour où l’autre ou sera sujet à des réaménagements ‘ comme c’est le cas dans le Manhattan de la fin des années 1970 ou dans les zones industrielles de Kent, en Angleterre.

Peter downsbrough
Catalogue : 2007AS] IN | Art vidéo | dv | couleur | 3:35 | USA | Belgique | 2007
Peter downsbrough
AS] IN
Art vidéo | dv | couleur | 3:35 | USA | Belgique | 2007

Des bureaux vides dans la zone de Zaventem, près de l'aéroport de Bruxelles. Aucune présence humaine, excepté les voitures passent ou les bureaux voisins que l'on aperçoit par la fenêtre. Avec de fluides mouvements de caméra, des travellings et des panoramiques, Downsbrough scrute l'environnement et explore les relations potentielles qui peuvent en émerger : intérieur et extérieur, vide et inhabité, horizontal et vertical, surfaces sombres et surfaces claires. La géométrie de l'espace, renforcée par le recours à des images en noir et blanc, détermine également celle de l'écran. Dans l'?uvre de Downsbrough, la façon de considérer l'espace, de même que l'espace, est profondément politique. Ses vidéos mettent l'accent sur les limites, l'ordre et les règles que le système social nous impose et s'intéressent à nos modes d'appropriation de l'espace, nous rappelant que tout "placement" est en même temps une "mise en ordre".


Peter Downsbrough est né en 1940 aux Etats-Unis. Son oeuvre - sculpure, graphisme, photographie, vidéo, film, livre - est née d'un intérêt pour l'architecture et explore la relation complexe entre architecture, langage et typographie pour ne garder que l'essentiel. La forme est réduite à des lignes, les couleurs sont presque inexistantes. Dans ses vidéos, le mouvement et le langage sont envisagés dans leur rapport au temps et à l'espace : tous deux représentent et déconstruisent l'architecture moderne urbaine et industrielle. Il se produit en parallèle un détournement linguistique : en insérant et en interposant des blocs de mots comme AND, AS ou IN, Downsbrough fait de sa vidéo une sorte de "phrase" qui fonctionne également comme un "lieu" pouvant accueillir le spectateur. Les oeuvres de Peter Downsbrough ont notamment été présentées au Reina Sofia (Madrid), au SMAK (Ghent), au Paleis voor Schone Kunsten/Palais des Beaux-Arts (Bruxelles) et au Musée Sztuki (Lodz).

Catalogue : 2013AS ... | | hdv | noir et blanc | 1:46 | USA | Belgique | 2013
Peter downsbrough
AS ...
| hdv | noir et blanc | 1:46 | USA | Belgique | 2013

Catalogue : 2012IN [ TO | Vidéo | hdv | noir et blanc | 2:47 | USA | Belgique | 2012
Peter downsbrough
IN [ TO
Vidéo | hdv | noir et blanc | 2:47 | USA | Belgique | 2012

The silent, ultra-short black-and-white video IN [ TO is shorter than a video clip: it clocks in at 2 minutes, 47 seconds. It was made with material shot exclusively for the film, plus footage filmed `on the occasion`, while Downsbrough was working on other projects. One sees images from (South) Chicago, Brussels and Kent respectively, but since everything is filmed at night, only viewers who are familiar with the location will easily identify the spots. Here, the purpose is not to be specific about a site, to identify a place, or to document a certain location. Rather, Downsbrough gives an overall feeling of some quasi-archetypical `city at night`. The city is shot both as cityscape, from a distance, e.g. from outside the window of a Brussels apartment private building, or from nearer-by: a zoom-in from inside of the same building. IN [ TO contains many elements that define former Downsbrough films, both content-wise ? urbanism, cars, freeways and ring roads ? and formally: clean, `structural` framing, abstraction, the use of graphically inserted words. Here, as before, a phrase or a word game, almost hidden, can be discerned ? it might or might not be a key to the film. First, there?s the title of course, IN [ TO. Only at the very end, when the image is fading, the word TIME lights up, shortly. It seems like an indication of what time does: fading out light. Into time, the light fades out. A stream of cars passes by, only their head lights are visible. Everything else is dark, except for the horizon, with the outlines of distant buildings and hundreds of lights flickering: lit windows, neon publicity, street lights. At the film`s very end, a point of view shot from inside a car shows a road at night: Kent ? but it might be any city, or in between cities. To the left, trees; to the right, light posts; in front, the beam of the headlights, some other cars` rear lights. Then the image fades. TIME. The image`s gone. IN ] TO, with reversed bracket. Credits. - Steven Tallon -

Peter Downsbrough (1940, New Brunswick, N.J.; lives in Brussels) initially studied architecture but decided early on to work as a sculptor. Taking photographs of his trademark Two Pipes lead to taking photographs of ?cuts? that already existed in the urban landscape. Initially used in his books, they were shown in exhibitions from 1980 on. After having realized a few videos around 1978, Downsbrough took up filming again when he got a digital camera in 2002. In 1980, on the Spectacolor Board on Times Square, New York, he realized a 30-second spot shown once every hour for four days, and documented it in a short film, ?7 come 11.? His ongoing research of time, space and structure is further articulated through lines and letters in maquettes, wall and room pieces, and public commissions. Exhibitions include POSITION, 2003, curated by M.-T. Champesme, Palais des Beaux-Arts, Brussels (B), Espace de l?Art Concret, Mouans-Sartoux (F) and Muzeum Sztuki, Lodz (PL); Mamco, Genève (CH); FRAC Bourgogne, Dijon (F); SMAK, Ghent (B) and PETER DOWNSBROUGH: THE BOOK(S), curated by M. Küng, deSingel, Antwerp (B) which will have a second venue at Fabra i Coats, Barcelona (E) in the beginning of 2013.

Catalogue : 2011ET- [ | | hdv | couleur et n&b | 9:11 | USA | Belgique | 2009
Peter downsbrough
ET- [
| hdv | couleur et n&b | 9:11 | USA | Belgique | 2009

ET[- opens with a silent black-and-white close-up of a vertical rod shuttling back and forth across a mechanical loom. The short sequence could be mistaken for footage from an early 20th-century propaganda film. Cut sharply to the next scene, also in black and white and taken from a fixed position but unmistakably contemporary. Reflected in a polished, slightly distorting surface, cars are seen entering a gated parking lot. That image is overlaid on the lower left by the film's title, printed in black, and is accompanied by a burst of ambient sound: the dull rumble of traffic. Cut abruptly to a silent close-up in color -- a kind of industrial interior still-life-- then cut again to black and white: a steel door opens vertically onto a cavernous corridor where mini-forklifts scurry about. The rest of the film, which zig-zags between exterior and interior views, is in black and white. Two more jarring spurts of ambient sound are heard and a second word, LA, appears, in white and preceded by a closed bracket, just before the final fade-out and credits. The reflected scene over which ]LA is superimposed is much like the one seen in the film's title image. ET[- has all the characteristics of a signature piece by Peter Downsbrough. The mostly silent, almost entirely black-and-white film is a visual exploration of constructed form, in this case, a modern factory building, a sprawling reflective box situated next to a busy road in a semi-rural setting. The blind facade of pleated, polished stainless-steel mirrors the constant flux of its surroundings and seems to dissolve into them. Inside is a different story: a universe of crisp, hard-edged geometries, gleaming surfaces and clinical precision. Giant spools, looms and bolts of material are stacked, aligned and otherwise arranged in perfect order. Fully automated machines revolve, throb, swivel and tick, each in its own rhythm and speed in the film's eerie silence. Eerie too is the absence of humans. Except for the two forklift operators, whose tiny vehicles occasionally career by like wind-up toys in a madcap adventure, there isn't a soul in sight. The camera surveys the factory's outside features and inner workings with slow pans, and it fixes on details with a steady gaze, shifting its focus constantly from interior to exterior, and its pacing from smooth, stately pans to rapidly cut fixed shots -- a visual interweaving that mimics the manufacturing processes taking place in the factory itself. If the final product is shown wrapped up and ready to go, we don't necessarily recognize it as such. However, we do witness its departure in trailer trucks as they pull out from the factory's loading docks, bound for the highway. That part of the drama, too, is seen reflected in the building's skin. - Sarah McFadden -

Catalogue : 2010I, Y, AND | | dv | couleur et n&b | 6:30 | USA | Espagne | 2010
Peter downsbrough
I, Y, AND
| dv | couleur et n&b | 6:30 | USA | Espagne | 2010

Peter Downsbrough (1940, New Brunswick, N.J.) studied architecture and art. Around the mid-1960?s, after several years of work and exploring materials, including cardboard, wood, steel, lead, neon tubing, an evolution took place which resulted, in 1970, in the work with the Two Pipes (outside), Two Dowels (inside) and Two Lines (on paper). At the same time, he also started taking photographs to document these pieces. By taking photographs from different angles and distances, he gradually started taking photographs of ?cuts? that already existed in the urban landscape. Some of these photographs were used in books, some appeared in magazines, but it wasn?t until 1980 that they showed up in exhibitions. From 1977 on, Downsbrough realized several videos as well as audiotapes. A record was made in 1978 and released in 1982. Looking to expand the vocabulary, he developed a series of works using dice. In 1980, on the Spectacolor Board on Times Square, New York, he realized a piece, a 30 second spot shown once every hour for four days, and documented it in a short film, ?7 come 11?. Around 1980, he also started using regular postcards, initially by applying two lines, later to be followed by the use of words. The work with maquettes as a means of exploring space and structure started around 1983. The first commissioned public work was a wall piece realized in Rennes, France, 1990. The film ?Occupied? was produced in 2000, ten years after it was conceived. Since then, several films, shot with a digital camera, have been published as dvd?s. Today, all these disciplines occupy the field of his activities. An overview exhibition, curated by Marie-Thérèse Champesme, opened on June 24, 2003, at the Paleis van Schone Kunsten, Brussels. It was accompanied by an extensive catalogue and traveled to two other venues.

Catalogue : 2009A]PART | Vidéo | dv | noir et blanc | 11:50 | USA | Belgique | 2009
Peter downsbrough
A]PART
Vidéo | dv | noir et blanc | 11:50 | USA | Belgique | 2009

A]PART is the first publication in the brand new CKA _ EDITIONS series, run by Christian Kieckens. It constitutes the third collaboration between Brussels-based American artist Peter Downsbrough and Brussels architect Christian Kieckens. Sharing the same sensibilty for both industrial architectural heritage and public space in general, former joint-ventures involved the industrial `Amylum` site in the centre of Aalst (culminating in the 1996 exhibition and photo/text publication Densities) and Brussels? city centre, where Kieckens took on the technical and logistical side of the public commissioned work AND /MAAR, OP AND /POUR, ET (2000-03). Downsbrough?s passion for industrial architecture takes many forms. More often than not, ?preservation? means survival in the form of a film or photo series. His films and photos always capture an industrial or (sub)urban reality that will sooner or later vanish or be subject to redevelopment ? be it late Seventies Manhattan or the industrial zones around Kent, UK. For now, and for the foreseeable future, this seems not to be the fate of Citroën`s impressive, prototypical modernist interbellum garage at Place d?Yser in Brussels ? the subject of Downsbrough`s latest film. The building, once threatened with demolition, will hopefully be there for some time to come, and Downsbrough pays homage to the building and its architects, Belgians Alexis Dumont and Marcel Van Goethem, who cooperated with French architect Maurice Ravazé. By publishing this work, architect Kieckens pays tribute to them as well. The black-and-white film underscores the building`s basic logic and rhythm. The garage consists of two parts, garage and showroom, and Peter Downsbrough films both in a playful yet formally precise way. This includes trade-mark Downsbrough idiosyncrasies, like suddenly letting in short diegetic environmental sounds, or superimposing words, e.g. IN TIME, at the beginning of the film. Typical `car movements` are alternated with proper cinematic movements like pannings; sometimes, an image freezes, and film becomes film still, photo. Shot from the passenger seat of a car driving down the distended corkscrew ramp, the film shows the garage?s interior and views through its windows onto the urban setting below. Downsbrough In a way, the building is filmically taken apart by Downsbrough: from top to bottom (including close-ups of the stained garage floor) it is visually analysed and scrutinised. Yet the physicality of the building also imposes its framing rules on the film; `rules` the artist evidently plays with ? as before. Towards the end of the film, we witness a gay, somewhat absurd dance of cars at the roundabout in front of the building, a picture reminiscent of the famous last scene of Jacques Tati`s fillm Trafic. Still, A]PART ? elegant, heedful and spare ? has a darker side too: it is both ode and elegy. A part. In time. Apart in time. In paying attention to all the minute details of the space and its immediate surroundings, the work symbolically preserves the Citroën building-as-film. However, it also shows how space itself (every space, not just a filmed one) is formed as well by an `attention`. Created by circumstances of history, society and perception, it will in the end always be subjected to the workings of time. (Steven Tallon)

Peter Downsbrough (1940, New Brunswick, N.J.) studied architecture and art. Around the mid-1960?s, after several years of work and exploring materials, including cardboard, wood, steel, lead, neon tubing, an evolution took place which resulted, in 1970, in the work with the Two Pipes (outside), Two Dowels (inside) and Two Lines (on paper). At the same time, he also started taking photographs to document these pieces. By taking photographs from different angles and distances, he gradually started taking photographs of ?cuts? that already existed in the urban landscape. Some of these photographs were used in books, some appeared in magazines, but it wasn?t until 1980 that they showed up in exhibitions. From 1977 on, Downsbrough realized several videos as well as audiotapes. A record was made in 1978 and released in 1982. Looking to expand the vocabulary, he developed a series of works using dice. In 1980, on the Spectacolor Board on Times Square, New York, he realized a piece, a 30 second spot shown once every hour for four days, and documented it in a short film, ?7 come 11?. Around 1980, he also started using regular postcards, initially by applying two lines, later to be followed by the use of words. The work with maquettes as a means of exploring space and structure started around 1983. The first commissioned public work was a wall piece realized in Rennes, France, 1990. The film ?Occupied? was produced in 2000, ten years after it was conceived. Since then, several films, shot with a digital camera, have been published as dvd?s. Today, all these disciplines occupy the field of his activities. An overview exhibition, curated by Marie-Thérèse Champesme, opened on June 24, 2003, at the Paleis van Schone Kunsten, Brussels. It was accompanied by an extensive catalogue and traveled to two other venues.

Catalogue : 2008And [ Back | Vidéo | dv | noir et blanc | 4:37 | USA | Belgique | 2006
Peter downsbrough
And [ Back
Vidéo | dv | noir et blanc | 4:37 | USA | Belgique | 2006

« And  Back » « joue » un « jeu » complexe avec les mots « and » (« et ») et « back » (« arrière »), dans lequel le mot « back » fonctionne parfois comme indicateur, parfois comme déclencheur, parfois comme commentaire sur ce qui se passe à l'écran. Il s?agit en particulier de mouvements gauche/droite et droite/gauche (« back » signifie également « à reculons » ) de choses représentées ? en majorité des véhicules ? mais ceux des interventions cinématographiques ont aussi leur importance. Ce mouvement de « back » est parfois répété dans la typographie ; enfin, il pénètre et, en un sens, organise le film dans son intégralité : comme une « histoire » qui se déroule, comme une « structure » avec ses symétries et ses qualités morphologiques.


eter Downsbrough est né en 1940 aux Etats-Unis. Son oeuvre - sculpure, graphisme, photographie, vidéo, film, livre - est née d'un intérêt pour l'architecture et explore la relation complexe entre architecture, langage et typographie pour ne garder que l'essentiel. La forme est réduite à des lignes, les couleurs sont presque inexistantes. Dans ses vidéos, le mouvement et le langage sont envisagés dans leur rapport au temps et à l'espace : tous deux représentent et déconstruisent l'architecture moderne urbaine et industrielle. Il se produit en parallèle un détournement linguistique : en insérant et en interposant des blocs de mots comme AND, AS ou IN, Downsbrough fait de sa vidéo une sorte de "phrase" qui fonctionne également comme un "lieu" pouvant accueillir le spectateur. Les oeuvres de Peter Downsbrough ont notamment été présentées au Reina Sofia (Madrid), au SMAK (Ghent), au Paleis voor Schone Kunsten/Palais des Beaux-Arts (Bruxelles) et au Musée Sztuki (Lodz).

Catalogue : 2007And Here | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | USA | Belgique | 2007
Peter downsbrough
And Here
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | USA | Belgique | 2007

"] AND HERE" est un projet vidéo filmé dans l'environnement urbain et industriel du North Kent. Il se compose d'images de centres villes, de la plate forme de transport de containers de l'île de Grain, des caravanes de l'île de Sheppey, etc. Ce projet est une commande de la Faversham Society en réponse aux changements rapides entraînés par le Thames Gateway North Kent Development, un programme de rénovation s'étendant Dartford à Teynham dans le Sud de la région. Contrairement aux précédents films de Downsbrough, l'espace est ici clairement identifié : les endroits visités par l'artiste peuvent théoriquement être reportés sur une carte. Cette oeuvre souligne avant tout un aspect du travail de Downsbrough (que l'on retrouve également dans d'autres films) qui consiste à offrir un témoignage matériel de l'histoire et de lieux qui sont en train de disparaître. Une autre différence vient du fait que ce film est en noir et blanc et en couleur : les spectateurs concentrés pourront à certains moments distinguer deux secondes en couleur ! Il s'agit de son plus long film (24 min.) depuis "The Other Side" en 1979. Dans les oeuvres de Downsbrough, le spectateur est en général confronté à un même type de "mondes". Comme auparavant, ce film est fait d'espace ? un espace représenté concrètement et mentalement ? de typographie et de blocs de mots : le titre "]AND HERE" ou des mots comme AS, qui découlent des précédents films de Downsbrough. Le film alterne plans fixes, travelling et images tournées depuis l'intérieur d'une voiture, auxquelles on peut facilement rattacher des scènes de "AND[BACK " tournées depuis une voiture et inversement. Ici, Downsbrough ne filme pas que des sites industriels mais aussi des villes et des villages du Kent. Avec leurs bâtiments en briques typiques et leurs pubs, ces lieux et ces habitations ? contrairement à la force de déplacement formellement et géo-économiquement uniformisante de l'espace industriel ? sont identifiables comme appartenant au Sud-Est de l'Angleterre et, plus particulièrement, au Kent. Mais la principale différence par rapport à ses précédents projets, qui pourrait être annonciatrice d'une nouvelle tendance chez Downsbrough, réside non pas dans l'utilisation de texte et d'images (ou d'images textuelles) mais dans celle du son. Pour "] AND HERE", Downsbrough utilise une musique spécialement commandée pour l'occasion et jouée par Xavier Garcia Bardon et Benjamin Franklin, deux membres du groupe bruxellois Buffle. Downsbrough avait déjà utilisé la musique dans ses premières vidéos avec des groupes comme The Spinners ou Talking Heads mais ici, outre le fait de créer un certain atmosphère, la musique joue le rôle d'un élément structurel et structurant. Tout comme les images, la musique est souvent interrompue soudainement ? le morceau le plus long ne dure qu'une minute. Comme dans la plupart des cinémas narratifs, il y là aussi une confrontation et un dialogue entre le son/la musique et l'image/la typographie. La musique, similaire aux images structuralistes du cinéma de Downsbrough, se situe entre shoegaze, post-rock et improvisation et insiste fortement sur la texture, notamment à travers des effets obtenus avec la pédale de la guitare et l'utilisation du traitement numérique. On note également un côté industriel dans cette musique qui reflète et renforce les paysages industriels filmés par Downsbrough.


Peter Downsbrough est né en 1940 aux Etats-Unis. Son oeuvre - sculpures, graphismes, photographies, vidéos, films, livres - est née d'un intérêt pour l'architecture et explore la relation complexe entre architecture, langage et typographie pour ne garder que l'essentiel. La forme est réduite à des lignes, les couleurs sont presque inexistantes. Dans ses vidéos, le mouvement et le langage sont envisagées dans leur rapport au temps et à l'espace : tous deux représentent et déconstruisent l'architecture moderne urbaine et industrielle. Il se produit en parallèle un détournement linguistique : in insérant et en interposant des blocs de mots comme AND, AS ou IN, Downsbrough fait de sa vidéo une sorte de "phrase" qui fonctionne également comme un "lieu" pouvant accueillir le spectateur. Les oeuvres de Peter Downsbrough ont notamment été présentées au Reina Sofia (Madrid), au SMAK (Ghent), au Paleis voor Schone Kunsten/Palais des Beaux-Arts (Bruxelles) et au Musée Sztuki (Lodz).

Catalogue : 2018AND TO | Vidéo | hdv | noir et blanc | 3:1 | USA | Belgique | 2018
Peter downsbrough
AND TO
Vidéo | hdv | noir et blanc | 3:1 | USA | Belgique | 2018

We don`t know where we are. We`re in a car, looking at other cars, roads, structures, tunnels – wasteland. Position? The Global Positioning System informs us, with its horde of satellites, orbiting Earth. Guiding us with its synthesised voice, transporting us, `translating` us. Telling us what to do. `After 250 meters, keep to the right on the Brudermühlstraße, then keep to the left.` (And so on, and so forth.)

Brussels-based Peter Downsbrough (born New Jersey, USA, 1940) has developed a highly distinctive, strongly cohesive body of work that includes sculpture, drawings, photographs, films, videos, books, wall pieces and room pieces, architectural maquettes, and sculptural interventions in public space. Frequently heightening his famously sparse visual vocabulary with an equally sparse linguistic component—often just a single word—Downsbrough calls attention to a vast landscape of structures both physical and social, cultural and political—that shape modern life.

Philipp dÖring
Catalogue : 2006Kalypso | Fiction | dv | couleur | 15:20 | Allemagne | 2006
Philipp dÖring
Kalypso
Fiction | dv | couleur | 15:20 | Allemagne | 2006

un court-métrage sur le thème de la séparation.


Philipp Döring est né le 28 Novembre 1977 à Freibourg, Allemagne. Après un baccalauréat à Bamberg il effectua un an de service civil à Hambourg, puis fit des études germaniques, slaves et de science cognitive à l´Université de Freibourg. Depuis 2004 il étudie la réalisation cinématographique à la Filmakademie Baden-Württemberg à Ludwigsburg, Allemagne.

Catalogue : 2007Deutschland im Sommer | Fiction | 16mm | couleur | 13:20 | Allemagne | 2006
Philipp dÖring
Deutschland im Sommer
Fiction | 16mm | couleur | 13:20 | Allemagne | 2006

Germany, in the summer 2006: a woman is roaming around, torn between images of her past in the Red Army Faction and the flood of pictures of the world football championship. Her loneliness grows between the huge "public viewing" places and the giant screens, when talking to officials, and finally standig in front of the grave of Baader, Ensslin and Raspe. By associative montage the film tries to portray from ?behind the mirror? what Germany looked like in the Summer 2006.

Philipp Doering was born November 28th, 1977, in Freiburg, Germany. After high school one year of civil services in Hamburg. He studied German, Slavistics and Cognitive Science at the University of Freiburg, Germany. Since 2004 he studies film directing at the Film Academy Baden-Wuerttemberg in Ludwigsburg, Germany.

Robert Aliaj dragot
Catalogue : 2007Spring & Stalin | Doc. expérimental | dv | couleur | 8:30 | Albanie | 2006
Robert Aliaj dragot
Spring & Stalin
Doc. expérimental | dv | couleur | 8:30 | Albanie | 2006

"Spring & Stalin" is based on 27,000 stills photographed from the archives of the National Television in Tirana. The movie is accompanied by a poem from the writer, Ismail Kadare, which was published in "The teacher and the Art", 1953, p. 49- 53. It is a reflection on the mentality and nature of the transition period in the artist's home country. Kadare's poem is intentionally recited by an anonymous fictional voice that has no clue about poetry, not even about language, and it reads in a mechanical and computer-like manner, with a low rhythm and almost sleepy voice, which later on generates a chaotic tension to an growing stressed babbling. All this pandemonium unfolds the idea of false propaganda and governmental elite hypocrisy that in fact displays doubt in these images, which are not believed and understood even from those who see them. Here, the goal is not to stigmatize Kadare's work, but the veiling of that happy and idyllic in disguise reality, after which was hidden the drama of the persecuted people, unable to have the freedom of speech and the freedom of individuality; a people who tried to survive in a oppressed and isolated society.

Robert Aliaj Dragot, not only began as a painter, but his painting was also the point of departure for all the other activities he has manifested. At the end of 90's, after a long career as a pop star singer, he nearly stopped music altogether to go back to his first career as an art painter. Now many years later in Brussels, he is focused especially on a multimedia research, experimenting with photography, moving images, animations, sounds, and painting without losing the picturesque quality. His attention is divided between a critical curiosity of the artistic scene in Europe and a renewed interest for the shockingly fast therapeutic change that the Albanian state underwent.

Fabian driehorst, frédéric schuld
Catalogue : 2013Hohenpeissenberg | Installation vidéo | 35mm | couleur | 0:0 | Allemagne | 2011
Fabian driehorst , frédéric schuld
Hohenpeissenberg
Installation vidéo | 35mm | couleur | 0:0 | Allemagne | 2011

A car is burning in front of the Alps and swallows it`s smoke. Two screens, one scene: one backwards, one forward. The impact on the ground of the car falling from the sky and flying back to it is the point of synchronization of both film- channels. The car is disappearing and exploding loop after loop. The sound channels of both projections forward and backwards access into each other creates a collage of sound.

SHORT BIO Fabian & Fred: Fabian Driehorst & Frédéric Schuld studied together at Academy of Media Arts, Cologne (KHM) till October 2011. Hohenpeissenberg is one of a couple of works they created together in and alongside their studies at Academy of Media Arts. Frédéric worked as a designer for multimedia and Fabian worked as cameraman, editor and director of film productions. They work together as creative duo called Fabian&Fred. Fabian Driehorst (born 17.02.1982, Gifhorn) 2004-2011 freelance cameraman, director, editor 2006-2011 studied Film and Art at the Academy of Media Arts (KHM), Cologne 2011 founded creative atelier Fabian&Fred 2012-2013 scholarship of AV-Gruenderzentrum for Fabian&Fred 2011 till now Director, Author, Producer of art- and film projects. Frédéric Schuld (born 20.06.1985, Dusseldorf) 2004-2011 freelance designer for multimedia and film 2006-2011 studied Film and Art at the Academy of Media Arts (KHM), Cologne 2011 founded creative atelier Fabian&Fred 2012-2013 scholarship of AV-Gruenderzentrum for Fabian&Fred 2011 till now creative director of art- and film projects.

driessens & verstappen
Catalogue : 2017Deep Dive | Création numérique | 0 | couleur | 7:35 | Pays-Bas | 2016
driessens & verstappen
Deep Dive
Création numérique | 0 | couleur | 7:35 | Pays-Bas | 2016

Deep Dive offers an endless zoom into a picture, revealing an infinitely detailed imaginary world that emerges from the original image. While zooming, the image is constantly being refined in real-time, and the viewer can steer this process by tracking points of interest with the cursor. Each new `dive` starts with a randomly downloaded picture from the online WikiMedia archive.

The artists couple Driessens & Verstappen have worked together since 1990. They attempt an art in which spontaneous phenomena are created systematically. Art that is not entirely determined by the subjective choices of a human being, but instead is generated by autonomously operating processes. In addition to working with natural processes, the couple develops computer programs for artificial growth and evolution. An important source of inspiration are the self-organising processes in nature which continuously create original forms. Works of Driessens & Verstappen are in collections a.o. Centre Pompidou Paris, Stedelijk Museum Amsterdam, Museum Boijmans van Beuningen Rotterdam. They exhibited at museums and galleries a.o. Kröller-Müller Museum Otterlo, IVAM Institute Valencia, Neue Pinakothek München, Eyebeam New York, Young Projects Los Angeles. The artists couple gave presentations at conferences such as Siggraph Los Angeles, Second Iteration Melbourne. In 1999 and 2001 they have won the VIDA award with their Tickle robot projects in an international competition for Art & Artificial Life. In 2013 the couple received the Witteveen+Bos Art+Technology Award for their entire oeuvre. Driessens & Verstappen are represented by DAM gallery Berlin.

George drivas
Catalogue : 2011SEQUENCE ERROR | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 11:0 | Grèce | 2011
George drivas
SEQUENCE ERROR
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 11:0 | Grèce | 2011

?Sequence Error? is inspired by the well known Karl Marx quote, ?History repeats itself first as tragedy and than as farce?, and re-uses parts of two famous speeches of the 20th century delivered by Che Guevara (1963) and George Marshal (1947). In a contemporary corporate environment and on the occasion of a sudden system crisis, two leaders of two different groups (workers vs. executives) deliver some parts of the two aforementioned speeches.

George Drivas is the recipient of numerous awards and distinctions namely, Best Experimental Film Award at London Greek Film Festival, London, UK (2010), Special Mention at the ?Strange Screen?, Experimental Film and Video Festival, Macedonian Museum of Contemporary Art, Thessaloniki, Greece (2009), 2nd Prize at VII Media Art Forum, XXVII Moscow International Film Festival, Moscow, Russia (2006), 2nd Prize at the Zebra International Poetry Film Festival, Berlin, Germany (2002) and Jury Award for Experimental Short Film at the New York Expo, NY, NY (2002). George Drivas?s work has been featured as a Solo Show at the National Museum of Contemporary Art, Athens, Greece, (?un-documented?, 2009) and is part of the Athens?s MoCA permanent collection.

George drivas
Catalogue : 2017Laboratory of Dilemmas | Vidéo | 4k | couleur | 10:38 | Grèce | 2017
George drivas
Laboratory of Dilemmas
Vidéo | 4k | couleur | 10:38 | Grèce | 2017

Laboratory of Dilemmas is a narrative video installation based on Aeschylus’ theatre play Iketides (Suppliant Women), which poses a dilemma between saving the Foreigner and maintaining the safety of the Native. Addressing current global sociopolitical issues, the work deals with the anguish, puzzlement, and confusion of individuals and social groups when called upon to address similar dilemmas. Aeschylus’ Iketides (Suppliant Women) is the first literary text in history that raises the issue of a persecuted group of people seeking for asylum. The Suppliants have left Egypt to avoid having to marry their first cousins and arrive at Argos seeking asylum from the King of the city. The King is then faced with a dilemma. If he helps the foreign women, he risks causing turmoil among his people and going to war with the Egyptians, who are after the Suppliants. But if he doesn’t help them, he will break the sacred laws of Hospitality and violate the principles of Law and Humanism, leaving the Suppliants to the mercy of their pursuers. Laboratory of Dilemmas focuses on the play’s dilemma through the excerpts of an unfinished documentary in the form of found footage about a scientific experiment. This experiment was never completed for unknown reasons, however the found excerpts of the unfinished documentary reveal today, after so many years, details of the experiment, as well as the hopes of the professor who envisioned it and the disagreements with his co-researchers.

George Drivas a étudié les sciences politiques et l’administration publique à l’Université Kapodistrian d’Athènes, avant de poursuivre sa formation avec un master en film et médias à l’université libre de Berlin. Il réside actuellement à Athènes. L’artiste réalise des vidéos combinant textes, vidéos et photographies. Il fait de la photographie un outil de surveillance, semblant toujours se cacher de ses sujets. A travers les thèmes qu’il aborde - l’aliénation, l’inclusion sociale, la promesse, ou la déception – il cherche à faire émerger les relations interpersonnelles d’une société sous surveillance. Il a été récompensé par de nombreux prix, dont celui du meilleur film expérimental au festival du film grec de Londres (2010), et une mention spéciale au festival de films et vidéos expérimentaux du Musée d’art contemporain de Macédoine (Grèce, 2009). Il a également obtenu un second prix au VIIème Media Art Forum, au XXVIIème festival international du film de Moscou en 2006, ainsi qu’au Zebra International Poetry Film Festival de Berlin (2002). Exposé notamment à « Antidoron – The EMST Collection » à Kassel en Allemagne (2017), son travail a été présenté par de nombreuses institutions, en Grèce (Musée national d’art contemporain d’Athènes en 2013 et 2009, Festival international du film d’Athènes en 2014, Biennale d’art contemporain de Thessalonique en 2013) ; au Festival du nouveau cinéma de Montréal (2015), à la Transmediale (Berlin, 2014) ; au Hong-Gah Museum de Taiwan (2012) ; au festival international Electronic Language FIESP au Cultural Center de Sao Paulo (2012), ou encore au Centre d’Art Contemporain de Seattle (2012).

Zackary drucker
Catalogue : 2010Lost Lake | Vidéo | dv | couleur | 8:0 | USA | 2010
Zackary drucker
Lost Lake
Vidéo | dv | couleur | 8:0 | USA | 2010

Filmed at the peak of autumn foliage in a rural Midwestern US locale, this non-narrative short film posits beauty and fear as inextricable from the psyche of the American landscape. Contemplative moments and stunning vistas are jarringly punctuated with the vocabularies of witch-hunts, hate crimes and psychological violence.

Zackary Drucker born: Syracuse NY, 1983 lives and works in Los Angeles, CA

Catalogue : 2013At least you know you exist | Film expérimental | 16mm | couleur | 16:0 | USA | 2011
Zackary drucker
At least you know you exist
Film expérimental | 16mm | couleur | 16:0 | USA | 2011

Zackary drucker
Catalogue : 2015Southern for Pussy | Fiction | hdv | couleur | 4:40 | USA | 2015
Zackary drucker
Southern for Pussy
Fiction | hdv | couleur | 4:40 | USA | 2015

Over a long weekend, a mother and daughter discuss thinning vaginal walls and humiliate a handsome stranger.

Zackary Drucker is an independent artist, cultural producer, and trans woman who breaks down the way we think about gender, sexuality, and seeing. She has performed and exhibited her work internationally in museums, galleries, and film festivals including the Whitney Biennial 2014, MoMA PS1, Hammer Museum, Art Gallery of Ontario, MCA San Diego, and SF MoMA, among others. Drucker is an Emmy-nominated Producer for the docu-series This Is Me, as well as a Co-Producer on Golden Globe and Emmy-winning Transparent. She is a cast member on the E! docu-series I Am Cait.

Pranjal dua
Catalogue : 2014CHIDIYA UDH | Fiction | 35mm | couleur | 22:0 | Inde | 2013
Pranjal dua
CHIDIYA UDH
Fiction | 35mm | couleur | 22:0 | Inde | 2013

The giant wheels of the city grind thousands of lives. A young boy from a chicken farm and a maid at a luxury hotel give each other strength to try and escape their dismal reality. Meanwhile, nameless chicken continue to feed the city slaughterhouses. The film is a ballad through urban life and the lost voice of the people.

Pranjal Dua is an Indian filmmaker who studied at the Film & Television Institute of India (FTII). His films stem from an overwhelming sense of wonder at the absurdity of the world around him. Hailing from the capital city of New Delhi, Pranjal has been witness to a dynamic process of transformation – of his country and its people. With his films, he hopes to examine his own identity within the context of contemporary India. He is 30 years of age and currently resides in Mumbai.

Sophie dubosc
Catalogue : 2005Esprit | Art vidéo | dv | couleur | 1:50 | France | Japon | 2004
Sophie dubosc
Esprit
Art vidéo | dv | couleur | 1:50 | France | Japon | 2004

Trois personnes dialoguent dans une langue commune, l?anglais, devant un site touristique japonais filmé en plan fixe. La conversation futile et incongrue est scandée par le sous-titrage, qui se superpose à l?image mouvante du paysage.


Sophie Dubosc a été diplômée de l?Ecole du Louvre en 1997 et obtient un DEA d?histoire de l?art à l?Université de Paris-IV Sorbonne en 1998. Elle entre à l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris, dont elle sort diplômée en 2002. Elle a également étudié à Glasgow School of Art et à Musashino Art University à Tokyo. En 2004, elle suit le programme du Pavillon, laboratoire de recherche attaché au Palais de Tokyo. Depuis quatre ans, elle a exposé son travail photographique au Conde Duque à PhotoEspana (Madrid), à Art Brussels (Bruxelles), aux Rencontres Internationales de la Photographie (Arles), et ses installations et vidéos au Palais de Tokyo, à Hiroshima Art Document, au Centre d?Art Contemporain de Brétigny, ainsi que dans plusieurs galeries en France.

Dominique dubosc, david roberts
Catalogue : 2006Croquis palestiniens (1838-2005) | Installation vidéo | dv | couleur | 21:0 | France | 2006
Dominique dubosc , david roberts
Croquis palestiniens (1838-2005)
Installation vidéo | dv | couleur | 21:0 | France | 2006

Installation sur 12 écrans de Dominique Dubosc Dans la Palestine occupée, les chiens aboient comme à la ferme quand rôde le renard, mais le rôdeur ici est venu chercher le fermier et ses grands fils. Et rien ne l?arrêtera. Dans la Palestine occupée, un mur de mille kilomètres sépare la maison du jardin, les oliviers ont été arrachés, la porte de l?enclos à moutons est restée ouverte. Dans la Palestine occupée, le temps même est confisqué. Entre les blocs de béton, entre les dents des tourniquets, devant le soldat qui joue au maître, défile un peuple patient qui ne sait jamais s?il pourra passer, quand il pourra revenir. Derrière les murs et les barbelés, un peuple aujourd?hui est enfermé, comme un autre peuple hier. Mais le soleil déjà balaye le Mur, les nuages passent comme des trains, les enfants jouent à l?ombre du vieux tourniquet, conservé comme un monument.


Cruauté de l?observation, mais tendresse du regard. Des lépreux paraguayens (Manojhara) aux Palestiniens (Palestine Palestine / Réminiscences d?un voyage en Palestine / La Mémoire / La Chambre d?écoute), en passant par les mineurs de Bolivie (Les jours de notre mort), les ouvriers français (L?Affaire LIP), le racisme ordinaire (Jean Rouch - Premier film), l?homosexualité (Duane Michals / L?Homosexuel ou la difficulté de s?exprimer), Dominique Dubosc a surtout filmé les exploités et les humiliés. Mais parce que le documentaire est un double mouvement, vers l?autre et vers soi-même, il a aussi réalisé Le Documentariste ou le Roman d?enfance / La Lettre jamais écrite / Célébrations.

Julien dubuisson
Catalogue : 2006Passes | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005
Julien dubuisson
Passes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005

Le film est une succession de plans séquences faisant découvrir, dans un mouvement de travelling arrière lent et proche du sol, l`architecture du toit de l`unité d`habitation de Firminy. L`image est rythmée par une partie de balle jouée par quatre personnes dans laquelle l`architecture devient une des protagonistes. La prise de son de la balle ainsi qu?un extrait de la musique (diffusée sur place) a été faite en quadriphonie. La quadriphonie permet de restituer à l`écoute les profondeurs et la provenance du son émis par l`impact de la balle sur l`architecture, ainsi que le déplacement des joueurs. Le film commence par le son du jeu. La première "image" donnée par le film du lieu est une image sonore, le lieu se dessine d`abord par ses qualités acoustiques ( les 45 premières secondes du film il n?y a que le son de la balle, cela se reproduit aussi ensuite, et parfois la musique est seule présente).


Julien Dubuisson, et Arnaud Laroche, nés entre 1978 et 1979, première rencontre aux Beaux-Arts de Nancy (ça fait 6 ans, déjà) et retrouvailles aux Beaux-Arts de Paris, après un bref passage par les Beaux-Arts de Reims et Saint-Etienne. Nous décidons de travailler ensemble un an après (ça fait 4 ans) et obtenons le Dnsep ensemble en 2005. Ensemble, nous avons publié un livre : "Repérage" aux éditions Onestarpress en 2004, produit le film Passes en collaboration avec la fondation Le Corbusier en 2005, Réalisé une pièce pour l?espace Cerise à Paris (c?est toujours dans l?ascenseur) en 2003, une exposition de dessins au SCA en Australie, 2005, et une sculpture dans un lycée des Vosges (Louis Geisler) en 2006. Actuellement nous préparons une exposition collective au Point Ephémère.

Catalogue : 2015Pavillon nocturne | Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015
Julien dubuisson
Pavillon nocturne
Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015

Inspiré par la pièce d’Alberto Giacometti Le Palais à 4h du matin (1932), Pavillon nocturne est conçu comme un « petit théâtre ». Un théâtre dans lequel les personnages ont été remplacés par des formes, l’histoire par les relations qu’elles entretiennent entre elles, les récits qu’elles portent ainsi que leur inscription dans l’histoire de l’art. La sculpture (la combinaison de six formes emboîtées) est une structure construite et close sur elle-même, il n’y a pas d’espace entre les pièces aucun autre élément ne peut y entrer ni en sortir. A la fois «white cube» et «black box theater», cette forme à tiroirs se présente sous la forme d’une collection, un musée, une sépulture, une abstraction, une mort. Un enfant assis sur le sol assemble les pièces en plâtre d’un étrange jeu de construction. Dans ses mains des formes (un visage, une pierre, une forme géométrique, etc.) apparaissent et disparaissent progressivement par un système d’emboîtement rappelant le principe des poupées russes.


Julien Dubuisson est né en 1978 en France. Il est diplômé de l`École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2005 et participe depuis 2103 au programme de recherche 5/7de la Villa Arson. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions dont notamment : Basse déf au Palais de Tokyo, Paris (2009) ; Dynasty au Palais de Tokyo / musée d’Art moderne de la ville de Paris (2010) ; Parois au Parc culturel de Rentilly (2011) ; Agir dans ce paysage au Centre international d’Art et du Paysage de l`île de Vassivière (2013) ; Natura Lapsa au Confort Moderne (2014) ; aux bois dormants au musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart (2014) ; L`Ordre des lucioles à la Fondation d`entreprise Ricard (2015) ; l’après midi à la Villa Arson (2015).

Julien dubuisson, arnaud laroche
Catalogue : 2006Passes | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005
Julien dubuisson , arnaud laroche
Passes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005

Le film est une succession de plans séquences faisant découvrir, dans un mouvement de travelling arrière lent et proche du sol, l`architecture du toit de l`unité d`habitation de Firminy. L`image est rythmée par une partie de balle jouée par quatre personnes dans laquelle l`architecture devient une des protagonistes. La prise de son de la balle ainsi qu?un extrait de la musique (diffusée sur place) a été faite en quadriphonie. La quadriphonie permet de restituer à l`écoute les profondeurs et la provenance du son émis par l`impact de la balle sur l`architecture, ainsi que le déplacement des joueurs. Le film commence par le son du jeu. La première "image" donnée par le film du lieu est une image sonore, le lieu se dessine d`abord par ses qualités acoustiques ( les 45 premières secondes du film il n?y a que le son de la balle, cela se reproduit aussi ensuite, et parfois la musique est seule présente).


Julien Dubuisson, et Arnaud Laroche, nés entre 1978 et 1979, première rencontre aux Beaux-Arts de Nancy (ça fait 6 ans, déjà) et retrouvailles aux Beaux-Arts de Paris, après un bref passage par les Beaux-Arts de Reims et Saint-Etienne. Nous décidons de travailler ensemble un an après (ça fait 4 ans) et obtenons le Dnsep ensemble en 2005. Ensemble, nous avons publié un livre : "Repérage" aux éditions Onestarpress en 2004, produit le film Passes en collaboration avec la fondation Le Corbusier en 2005, Réalisé une pièce pour l?espace Cerise à Paris (c?est toujours dans l?ascenseur) en 2003, une exposition de dessins au SCA en Australie, 2005, et une sculpture dans un lycée des Vosges (Louis Geisler) en 2006. Actuellement nous préparons une exposition collective au Point Ephémère.

Catalogue : 2015Pavillon nocturne | Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015
Julien dubuisson , arnaud laroche
Pavillon nocturne
Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015

Inspiré par la pièce d’Alberto Giacometti Le Palais à 4h du matin (1932), Pavillon nocturne est conçu comme un « petit théâtre ». Un théâtre dans lequel les personnages ont été remplacés par des formes, l’histoire par les relations qu’elles entretiennent entre elles, les récits qu’elles portent ainsi que leur inscription dans l’histoire de l’art. La sculpture (la combinaison de six formes emboîtées) est une structure construite et close sur elle-même, il n’y a pas d’espace entre les pièces aucun autre élément ne peut y entrer ni en sortir. A la fois «white cube» et «black box theater», cette forme à tiroirs se présente sous la forme d’une collection, un musée, une sépulture, une abstraction, une mort. Un enfant assis sur le sol assemble les pièces en plâtre d’un étrange jeu de construction. Dans ses mains des formes (un visage, une pierre, une forme géométrique, etc.) apparaissent et disparaissent progressivement par un système d’emboîtement rappelant le principe des poupées russes.


Julien Dubuisson est né en 1978 en France. Il est diplômé de l`École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2005 et participe depuis 2103 au programme de recherche 5/7de la Villa Arson. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions dont notamment : Basse déf au Palais de Tokyo, Paris (2009) ; Dynasty au Palais de Tokyo / musée d’Art moderne de la ville de Paris (2010) ; Parois au Parc culturel de Rentilly (2011) ; Agir dans ce paysage au Centre international d’Art et du Paysage de l`île de Vassivière (2013) ; Natura Lapsa au Confort Moderne (2014) ; aux bois dormants au musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart (2014) ; L`Ordre des lucioles à la Fondation d`entreprise Ricard (2015) ; l’après midi à la Villa Arson (2015).

Benjamin ducroz
Catalogue : 2008PIN | Animation | dv | couleur | 1:0 | France | 2007
Benjamin ducroz
PIN
Animation | dv | couleur | 1:0 | France | 2007

Des pins au fond d?une forêt dense, catapultent la caméra dans une rafale de pages et de pages de perspectives pointillistes, volant de banche en branche dans un rapide parcours saccadé de possibilités kaléidoscopiques.


Présentant une morphologie au rythme rapide de l?artefact-en-transformation moderne, souligné par des traits d?esprit intensément lyriques et par d?impossibles perspectives, le purisme de Ducroz met l?accent sur des objets réels propagés par une explosivité surréaliste post-architecturale et déclenche la latence hyper réelle d?objets de la vie quotidienne et de technologies obsolètes en un mediaflash de soixante secondes.

Aurore dudevant, philippe zulaica
Catalogue : 2006Forces Mobiles | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:10 | France | 2006
Aurore dudevant , philippe zulaica
Forces Mobiles
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:10 | France | 2006

L?agitation de la fête foraine : paroxysme de l?agglomération sociale, du mouvement et des proximités accidentelles. Cet espace de divertissement, échappatoire à l?ordre social est aussi paradoxalement une soumission volontaire au regard des autres et aux forces techniques et physiques des manèges (qui n?est pas sans rappeler celles des automobiles). Les visiteurs de la fête foraine se libèrent de leurs sentiments les plus simples en même temps qu?ils s?y asservissent volontairement : peur, surprise, joie, euphorie, excitation, effroi. Ce processus ambigu est déjà décrit dans le film "l?Aurore" réalisé par Murnau en 1927. Des paysans découvrent et apprennent la ville et la vie modernes à travers le prisme de la fête foraine. L?effervescence de la fête les libère de leur condition paysanne. Par le choc des rencontres, par les frictions sociales et par la puissance mécanique des attractions elle les prépare mentalement et physiquement à la vie dans la société moderne. Dans la vidéo "Forces mobiles" nous juxtaposons des images de fêtes foraines et des photos aériennes d?échangeurs autoroutiers, de bretelles d?accès, de rocades, de rond-points. Autant de dispositifs dont le dessein n?est pas lié à une volonté de dessiner, de structurer le paysage urbain ou d?exprimer une vision cohérente de la ville mais est bel et bien de s?adapter parfaitement aux trajectoires des parcours pendulaires des automobilistes, aux flux continus des voitures vers les zones de travail, de commerce, d?habitat, d?activités.


Aurore Dudevant was born in 1979. She obtained a BA in Architecture at Nancy's (France) College. She also studied at Oporto's University (Portugal) She´s been working as an architect since 2004. Philippe Zulaica was born in 1997 and graduated from the Architecture College of Nancy. He studied architecture for one year in Brighton (UK). He´s been an architect since 2002. His work has been shown at Berlin Visage (Goethe Insitut, Nancy), The Villette (Paris) in 2003 during the exhibition called "Urbanisme", Young Creation 2003 at the Great Hall (Grande Halle, La Villette, Paris), ORILLA#05, MAC (Santa Fe, Argentina) in 2005, and Sao Paulo, Brazil.

Dana Berman duff
Catalogue : 2016Catalogue Vol.6 | Film expérimental | hdv | noir et blanc | 11:38 | USA | 2016
Dana Berman duff
Catalogue Vol.6
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 11:38 | USA | 2016

"Catalogue" is a series of 16mm films and videos that consider the time it takes to look at the objects for sale in a mainstream furniture catalogue of designer knock-offs. The catalogue presents de-saturated photographs of staged rooms shot and printed to resemble sets for film-noir era movies. This mediation hypothetically increases the objects` desirability by picturing them in a nostalgic historical moment that is, in fact, fictional. In these pictures, copies of designer furniture are indistinguishable from original pieces. The film is a documentary of the filmmaker’s looking; each cut was determined by the rise and decay of her interest in the object. Each film takes one volume of the 11-volume mail order catalogue as its subject. They can be screened as a set or individually. "Catalogue Vol.6" was shot with audio clips from a horror movie that mention the words "house," or particular rooms or parts of a house, playing in the studio while the film was being shot so that each shot acquired a random "soundtrack." Then the film clips were organized as a "tour" through the rooms of a house: foyer, living room, dining room, kitchen, study, bath, ending at the bedroom.

Dana Berman Duff’s artworks are included in the collections of the Museum of Modern Art and the New Museum of Contemporary Art in New York, the Phillips Collection (Washington DC), Brooklyn Museum (NYC), The Carnegie Museum (Pittsburgh), and a number of private collections. Her works in small format film and video have been screened in a number of festivals including the Toronto International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, the Biennale de l’Image en Mouvement (Geneva), Edinburgh International Film Festival, ExIS (Seoul), Antimatter (Vancouver), San Francisco Cinematheque’s Crossroads, Experiments in Cinema (Albuquerque), Cairo International Film Festival, Timisoara Festival (Romania), Filmmakers Festival (Milan), Onion City Experimental Film Festival (Chicago), LaborBerlin microcinema (Berlin), Dortmund/Cologne International Women’s Film Festival, Seattle Filmforum, Echo Park Film Center (Los Angeles). The Gringas, (2013) was named Best Documentary Feature at the 2014 Mexico International Film Festival. Dana Berman Duff teaches at Otis College of Art and Design in Los Angeles and lives part-time in Mexico.

Benjamin dufour, régis feugère
Catalogue : 2014Few times, few places | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:44 | France | Luxembourg | 2013
Benjamin dufour , régis feugère
Few times, few places
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:44 | France | Luxembourg | 2013

Le paysage européen actuel tel que nous le connaissons est en grande partie le résultat de siècles d’aménagements, de décisions, visant à accompagner le développement de l’Homme sur son territoire. Nous contemplons le plus souvent un paysage manufacturé, continuellement en chantier. Ce gigantesque chantier est le fruit de choix émanant d’institutions publiques ou privées, démocratiques ou non. Diverses activités humaines, juridiques, politiques ou économiques rythment et modifient l’environnement en permanence. Few times, few places dresse un portrait des lieux dans lesquels ces activités sont concentrées. La notion de paysage évoque parfois une surface sur laquelle on pose un regard. Ici, il s’agit de remonter à la source de cette surface.


Benjamin Dufour est né en 1984 à Metz. Après une formation musicale au cours de laquelle il apprend le saxophone et la composition, il intègre l'École Supérieure de l'Image d’Angoulême (2002 à 2007), posant les bases d'une recherche plastique mettant en forme son univers musical et conceptuel, s'intéressant particulièrement aux matérialités du son : phénomènes physiques, supports d'enregistrement, partitions, etc.
 À la recherche de nouveaux terrains d'expérimentation et de publics variés, il participe à de nombreuses résidences pendant 4 ans. Il est membre du collectif La Mobylette (www.lamobylette.org) depuis sa création en 2006, collectif qui développe des pratiques de production d’œuvres et de commissariat d’exposition. Régis Feugère est né en 1976, après des études d'Histoire de l'Art et une formation technique en photographie, il intègre l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image d'Angoulême de 2002 à 2007 où il établit les bases de son langage plastique. A rebours d’une photographie de l’effet, sa démarche, patiente, réfléchie et mesurée, est celle d’une contemplation qui, à notre époque d’accélération généralisée est aussi une forme d’engagement voire de résistance. Dans ses compositions le vernis du monde que nous croyons connaitre se fissure, laissant entrer le doute, le trouble et l’inquiétude devant le regardeur.

Félix dufour-laperriÈre
Catalogue : 2009M | Animation | 35mm | noir et blanc | 7:45 | Canada | 2009
Félix dufour-laperriÈre
M
Animation | 35mm | noir et blanc | 7:45 | Canada | 2009

Petites architectures et brèves nébuleuses. Film abstrait.


Félix Dufour-Laperriere est né en 1981, à Chicoutimi. Il a étudié à Montréal et y vit et travaille présentement. M est son sixième film. Il est également co-fondateur de la galerie en ligne www.lappentis.com.