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graft
Catalogue : 2005Graft 1 | Création sonore | dv | | 20:0 | Allemagne | 2002
graft
Graft 1
Création sonore | dv | | 20:0 | Allemagne | 2002

GRAFT proposes an electro acoustic performance involving five musicians. Their basic proposal comprises one piece with the title GRAFTI (?Graftone?). This piece can be qualified as improvised music. The performance may last any time between 20 and 60 minutes, the preferred version being an open duration between 35 and 45 minutes. As an alternative to this single piece performance they can also offer a full-length concert which is similar to the material on CD, which are excerpts and a complete recording of one version performed in May 2005. The presentation format is an electro acoustic ensemble with two players playing acoustic instruments and three players with electronic equipment. This music is amplified and spatialised through eight loudspeakers surrounding the audience totally. GRAFT would be impossible to repeat with different musicians as no precise instructions or documentations exists; only a way of working that is specific to the musicians involved and that has evolved over time. All five musicians have developed their own unique palette of sounds and gestural types. In many way Graft is a reaction to their more usual preoccupations with notations as performers and composers, and a desire for a musical situation that is ?other? to their usual practice. To conclude GRAFT is a rich English metaphor with many interesting meanings, which all of them are applicable to their musical intentions. GRAFT refers to the process where one plant is inserted in another to form a new growth, it is also a surgical term where living tissue is taken from one part of the body and applied to another to replace damaged tissue. It also means to induce union between living materials that are normally separate, and this can be said to apply to electronic and acoustic sounds as well to the more usually distinct roles of composer and performer in western music.

GRAFT consists of the following musicians : Sam Hayden - computers Urs Liskea ? computers, synthetisers Daniel Hjorth - computers Glenn Larsson - percussions Carl Rosman - clarinets The GRAFT improvised music project began during an artistic residency at the Academy Schloss Solitude in Stuttgart during 2002. GRAFT first performed at the 2002 KlangRaum experimental music festival in 2005, in association with Musik der Jahrhunderte. GRAFT essentially involves the combination of improvising acoustic and electronic instruments with live computers processing and sound spatialisation techniques using Max/MSP and others? GRAFT began in 2002 as a quartet with composers Sam Hayden and Daniel Hjorth, composers/pianist Urs Liska and clarinettist Carl Rosman. In 2003 GRAFT used the same three composers with percussionist Glenn Larsson as an alternative/additional instrumentalist. The project now consists of all five musicians.

Dan graham
Catalogue : 2007Yin/Yang | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:39 | USA | 2006
Dan graham
Yin/Yang
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:39 | USA | 2006

Graham a réalisé cette vidéo pour la Biennale de Sao Paulo en 2006, afin d'accompagner sa maquette architecturale "Yin/Yang", présentée au MIT (Massachussets Institute of Technology) de Cambridge. Selon les observateurs du MIT, le pavillon Yin/Yang se fonde sur "un jeu de miroirs convexes et concaves, un matériau créant des fluctuations constantes entre transparence et reflet. Cette oeuvre s'active au-travers des déplacements de spectateurs, se mouvant entre ces formes courbes pour faire l'expérience des reflets anamorphiques du ciel, des objets et paysages environnants, avec en surimpression l'image des autres spectateurs. Le spectateur devient ainsi conscient de lui-même comme corps, comme sujet doué de perception et comme personne interagissant avec un groupe. Selon Graham, cette réflexion prend le contre-pied de la désormais conventionnelle "perte du soi" en art contemporain.


Dan Graham est né en 1942 à Urbana dans l'Illinois et vit à New York. C'est un artiste influent, comme praticien, critique d'art et théoricien. Son ?uvre ne peut être répertoriée dans un catalogue unique. Néanmoins, chacune de ses ?uvres implique le spectateur et remet en question les codes qui seraient perçus comme des stéréotypes. Sa production artistique peut être divisée en deux périodes bien distinctes. De 1965 à 1976, il réalise des films, essais, performances, installations vidéo et espaces-miroirs comme "Public Space/Two Audiences", exposé à la biennale de Venise en 1976. Dans les années 1990, son travail se concentre autour de modèles architecturaux et de pavillons. Signalons "Rock My Religion" (vidéo importante) et l'écriture par Graham du livret d'un mini-opéra rock, "Wild in the Streets", réalisé avec Marie-Paule MacDonald. Dans un entretien de 1990, Dan Graham déclarait à propos de son oeuvre "Rock My Religion" que c'était "une étude anthropologique sur l'état de la scène musicale des années 1980 ". Le travail de Graham interroge les relations entre l'espace privé et l'espace public, l'art et la société, enfin le rôle du spectateur dans ces univers croisés. "Cinéma" est l'un de ses projets architecturaux. Graham montre une salle de cinéma où l'écran et les cotés de la salle sont des miroirs sans tain, qui ensemble forment un triangle. Quand la salle est plongée dans le noir et que les spectateurs visionnent le film, les passants, qui sont à l'extérieur, peuvent voir le film projeté sur l'écran mais l'image est inversée. Ils peuvent observer les spectateurs regardant le film sans être vus eux-mêmes; c'est la relation film/spectateur. Dans " Alteration to a suburban house ", Graham montre un pavillon de banlieue où, grâce à un jeu de verres et de miroirs, les passants voient les habitants dans leur salon, mais pas dans leur chambre. C'est une forme d'intrusion dans cette maison moderne, destinée à être construite soit isolée dans la nature, soit dans un quartier residentiel. Le projet fait figure d'utopie négative, dans la mesure où il est destiné à ne pas être entrepris, et propose une réflexion critique sur les processus d'exposition au sein de l'architecture, où le regardeur (voyeur?) se voit en train de regarder (prendre conscience de son propre voyeurisme). C'est la première ?uvre dans l' histoire de l' art contemporain où une maquette est placée dans une galerie en tant qu' objet en soi, et non comme projection d'un bâtiment destiné à être construit.

Michael graham
Catalogue : 2006Rotations and frame divisions | Art vidéo | dv | couleur | 3:5 | Canada | Royaume-Uni | 2006
Michael graham
Rotations and frame divisions
Art vidéo | dv | couleur | 3:5 | Canada | Royaume-Uni | 2006

`Rotations and frame divisions` est une vidéo qui a été créée en effectuant une rotation systématique de la caméra d?après un ensemble d?instructions graphiques dessinées dans un carnet. Les images qui en résultent, montrées sur l?écran LCD de la caméra, représentent des tentatives ratées d?effectuer un mouvement précis et mécanique.


Michael Graham est un artiste canadien dont les ?uvres et les recherches s?intéressent à la relation entre la technologie, les théories de la représentation et la nature humaine. Son travail a été exposé dans des galeries et des festivals au Canada en Europe et en Asie. Michael travaille actuellement à Sheffield, en Grande-Bretagne, et donne des cours de multimédia et de ?communication design? à l?université de Hallam Sheffield où il est également en train d?achever un Master of Arts qui inclus à la fois recherche et pratique des beaux-arts.

Pascal grandmaison, marie-claire blais
Catalogue : 2011Light my fiction | 0 | 0 | couleur | 27:35 | Canada | 2010
Pascal grandmaison , marie-claire blais
Light my fiction
0 | 0 | couleur | 27:35 | Canada | 2010

Le film Light my fiction se compose d?images filmées in situ sur Coney Island, péninsule de la ville de New York qui, autrefois, abritait un parc d?attractions populaire et mythique. À ces images viennent se joindre des prises de vue macroscopiques de l?intérieur de consoles de jeu telles que la Sony Playstation ou la Atari 2600. Deux formes diamétralement opposées de l?industrie du divertissement se côtoient ici : d?un côté, le parc d?attractions, lieu de pélerinage pour les amateurs de sensations fortes et de manèges « grandeur nature » ; de l?autre, les consoles de jeux vidéo privées, conçues pour une utilisation domestique. La juxtaposition de ces formes de divertissement, issues de générations différentes, met en lumière le « progrès » de l?industrie du jeu. Toutefois, les images ne font ni l?éloge des prouesses techniques de ces engins ni ne les montrent en action, d?ailleurs. Au contraire, ce que l?artiste nous montre sont des manèges hors service, usés, rongés par le temps, sans éclat ; des consoles de jeux d?une génération dépassée, désuètes, poussiéreuses et remplacées par de nouvelles technologies plus performantes. Face à la fête foraine, les consoles de jeux représentent déjà un changement considérable dans la consommation du divertissement. Là, où autrefois les gens se rassemblaient pour s?amuser ensemble, en plein air, sur des machines démesurées, l?apparition des consoles de jeux a privatisé l?amusement, confiné dès lors aux chambres et aux salons. Elles ont littéralement détrôné le parc d?attractions, laissé à l?abandon. Victimes de leur propre succès, les consoles se voient ellesmêmes très vite reléguées à un statut de « dinosaures », remplacées par de nouvelles machines à une vitesse folle. Light my fiction se présente telle une vanité de ce monde du divertissement. Tout trouvera sa fin, se verra remplacé par quelque chose de mieux, l?être humain étant en permanence à la recherche du nouveau. Le monde tourne comme l?image projetée par le film, et le temps laisse derrière lui les vestiges d?une époque révolue. Kevin Muhlen Director Casino Luxembourg


Pascal Grandmaison, born in1975, lives and works in Montréal. He holds a degree in visual art from UQAM (Montréal). He is known for the contemplative themes of his large-scale photographs and works in film and video. Capturing a psychological complexity through a minimal and detached view, his diverse subjects range from pensive portrait images to deep meditations on the legacies of modernist architecture. Pascal Grandmaison has exhibited extensively in Canada and Europe. He had numerous solos shows at Galerie René Blouin (Montréal), Jessica Bradley Art + Projects (Toronto), Carleton University Art Gallery (Ottawa), Art gallery of Hamilton, Galerie Georges Verney-Carron and Galerie BF 15 (Lyon, France), Contemporary Art Gallery (Vancouver), Galerie B-312 and Espace Vox (Montréal). In 2010, he had an important solo exhibition at Casino Luxembourg - Forum d?art contemporain (Luxembourg) in 2006, the Musée d?art contemporain de Montréal that has toured to the National Gallery of Canada. He has also been included in group exhibitions at the Musée national des beaux-arts du Québec (Québec), Montreal Museum of Fine Arts, Vancouver art gallery, Edmonton Art Gallery, Museum of Canadian Contemporary Art (Toronto), the Jack Shainman Gallery in New York, Casino Luxembourg - Forum d?art contemporain (Luxembourg), as well as the Prague Biennial 2005. He is represented by Jack Shainman Gallery, Galerie René Blouin, Montreal and Jessica Bradley Art + Projects, Toronto. www.pascalgrandmaison.com 

Catalogue : 2013Soleil differé | | | | 18:53 | Canada | 0
Pascal grandmaison , marie-claire blais
Soleil differé
| | | 18:53 | Canada | 0

Soleil différé nous plonge dans l?univers fantômatique des îles canadiennes Sainte-Hélène et Notre-Dame, sites de l?Exposition universelle à Montréal en 1967. Les expositions universelles, témoins du progrès technologique de leur temps, sont des événements importants pour le pays qui accueille ces réalisations ambitieuses et démesurées, au même titre que le sont les Jeux olympiques, par exemple. En perspective de l?événement, ces îles avaient été considérablement agrandies, voire créées de toute pièce avec les gravats récupérés des excavations du métro de Montréal, en construction au même moment. Le site symbolisait tous les espoirs utopiques d?une époque où artificialité rimait avec progrès, avenir et suprématie humaine. L?exposition connut un énorme succès. Porté par cet élan, le maire de l?époque, Jean Drapeau, décida de préserver le site sous le nom de Terre des Hommes, en souvenir du titre de l?Expo 67. En 1981, le parc fermait définitivement faute de succès. Né en 1975, Pascal Grandmaison n?a jamais connu la grande époque de cette Terre des Hommes ; il a plutôt été le témoin de son déclin. Aujourd?hui, le lieu, qui porte encore les stigmes de son passé, fait fonction de parc récréatif. On y retrouve une Terre des Hommes délaissée, aux allures étranges, avec une nature sauvage qui est peu à peu en train de reprendre ses droits sur la nature artificielle. Soleil différé s?intéresse à ce destin déchu et porte un regard sur cet environnement désormais hybride, devenu une « ruine sublime » des temps modernes. Empreintes d?une certaine mélancholie, les images de Pascal Grandmaison ne portent aucun jugement mais documentent de façon neutre ce paysage au passé tragique, où le progrès de l?humanité et les grandes idées d?une époque ont échoué sur une artificialité qui


Le travail de Pascal Grandmaison a fait l?objet d?expositions individuelles au Casino Luxembourg - Forum d`art contemporain, à la Carleton University Art Gallery, au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), au Musée d?art contemporain de Montréal, chez Jessica Bradley Art + Projects (Toronto), à la Galerie René Blouin (Montréal), à la Galerie Séquence (Chicoutimi), à la Contemporary Art Gallery (Vancouver), à la Galerie B-312 et à l?Espace Vox (Montréal), à la Galerie BF 15 et à la Galerie Georges Verney-Carron (Lyon, France). Pascal Grandmaison a aussi participé à plusieurs expositions collectives dont celles présentées aux Galeries de l?ancien Collège des Jésuites (Reims, France), au Centre culturel canadien (Paris, France), à Existentie, (Gent, Belgique), au Centre d?art contemporain (Meymac, France), au Centre for Contemporary Art (Warsaw, Pologne), au Musée des beaux-arts de Montréal, à la Jack Shainman Gallery (New York), au Musée national des beaux-arts du Québec (Québec), à la Biennale internationale d?art contemporain 2005 de Prague (Pologne), au Museum of Contemporary Canadian Art (Toronto), au Musée d?art contemporain de Montréal, à la Galerie d?art Leonard & Bina Ellen de l?Université Concordia (Montréal) et à la Edmonton Art Gallery (exposition itinérante). Depuis 2000, ses oeuvres vidéo ont été présentées dans plusieurs festivals et biennales, notamment en Italie, en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, au Portugal, aux États-Unis et au Canada.

Catalogue : 2017Le chemin de l'énigme | Vidéo | 4k | couleur | 13:6 | Canada | 2017
Pascal grandmaison , marie-claire blais
Le chemin de l'énigme
Vidéo | 4k | couleur | 13:6 | Canada | 2017

N`ayant pas vécu l`Exposition universelle 1967 à Montreal, nous ressentons une sorte de vertige entre ce que l`évènement évoque aujourd`hui et l`absence de vestiges qui en témoignent. Une impression de vide qui nous incite à scruter attentivement le site de l`exposition universelle à la recherche d`indices révélateurs de son passé. L’image d`une archéologie matérielle inspiré de Walter Benjamin qui recherche dans la matière, les débris et les laissés pour contre, les traces d`une histoire qui émanerait jusqu`à nous. Pour tenter de cerner l`ampleur de ce décalage, nous nous sommes intéressés aux facteurs d’apparition et d’éffacement révélateurs des contradictions du site et de son histoire : la succession de déplacements de matière, d`additions et d`extractions, qui sont à l`origine de la création des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame. La transformation radicale de la forme de l`île Sainte-Hélène, la dissolution de sa configuration ancienne et son artificialité actuelle, nous est apparue comme l`objet privilégié de notre désir d`en comprendre la portée actuelle. Les mouvements de remblais et de déblais de la matière sont transposés, dans le montage des séquences filmées, par la juxtaposition alternée d`une action performative et son contraire. Un jeu incarné par la confrontation de notre interprétation personnelle comme duo d`artistes. La réciprocité entre la spontanéité du geste de l`un et la transcription du cadrage de l`autre. " Il ne suffit pas que tout commence, il faut que tout se répète, une fois achevé les cycles des combinaisons possibles" Causes et raisons des îles désertes G. Deleuze


Pascal Grandmaison (1975-) est un artiste canadien qui vit et travaille à Montréal. Sa pratique explore les façons dont les images influencent la perception et la compréhension du concept de l’infini. Son travail fait l’objet de nombreuses expositions individuelles et collectives, incluant Expo 67 au Musée d’art contemporain de Montréal (2017), Intersections: Contemporary Artist Films au Audain Art Museum (Whistler, 2016), Installations au Musée national des beaux-arts du Québec (Québec, 2016), All membranes are porous à la Kamloops Art Gallery (2016) et La vie abstraite I à la galerie Diaz Contemporary (Toronto, 2015). Ses oeuvres filmiques sont présentées internationalement, notamment à la galerie Power Plant (Toronto, 2016), à la Haus de Kulturen des Welt (Berlin, 2014), au Palais de Tokyo (Paris, 2014) et au Centre Georges-Pompidou (Paris, 2011). Il est représenté par la Galerie René Blouin (Montréal) et la Galerie Eponyme (Bordeaux). Marie-Claire Blais vit à Montréal. Diplômée en architecture, elle se consacre à temps plein aux arts visuels. Ces dernières années elle a entrepris la production d`un ensemble d`oeuvres qui chacune à leur manière active les différentes façons que nous appréhendons forme (s) et espace et les organisons dans notre mémoire perceptuelle. Diffusion et diffraction de la lumière articulent un espace entre le spectateur et sa mise en action, délimitant le seuil entre eux, offrant une voie d`accès. L`artiste a présenté plusieurs expositions personnelles à la Galerie René Blouin de Montréal. Son travail a figuré dans des expositions au Canada et au Mexique, incluant, à la recherche d`Expo 67, Musée d`art contemporain de Montréal (2017), Road Wall Door, Diaz Contemporary, Toronto (2016), L’oeil et l’esprit, Musée d`art contemporain de Montréal (2015), Projet HoMa, Fondation Guido Molinari, Montréal (2013). Elle prépare pour novembre 2017, Entrouvrir, entrevoir, enclore, une exposition solo au Centre culturel canadien à Paris et Buveurs de Quintessences, une exposition collective à la Fonderie Darling (2018) et au Casino du Luxembourg (2019).

Pascal grandmaison
Catalogue : 2011Light my fiction | 0 | 0 | couleur | 27:35 | Canada | 2010
Pascal grandmaison
Light my fiction
0 | 0 | couleur | 27:35 | Canada | 2010

Le film Light my fiction se compose d?images filmées in situ sur Coney Island, péninsule de la ville de New York qui, autrefois, abritait un parc d?attractions populaire et mythique. À ces images viennent se joindre des prises de vue macroscopiques de l?intérieur de consoles de jeu telles que la Sony Playstation ou la Atari 2600. Deux formes diamétralement opposées de l?industrie du divertissement se côtoient ici : d?un côté, le parc d?attractions, lieu de pélerinage pour les amateurs de sensations fortes et de manèges « grandeur nature » ; de l?autre, les consoles de jeux vidéo privées, conçues pour une utilisation domestique. La juxtaposition de ces formes de divertissement, issues de générations différentes, met en lumière le « progrès » de l?industrie du jeu. Toutefois, les images ne font ni l?éloge des prouesses techniques de ces engins ni ne les montrent en action, d?ailleurs. Au contraire, ce que l?artiste nous montre sont des manèges hors service, usés, rongés par le temps, sans éclat ; des consoles de jeux d?une génération dépassée, désuètes, poussiéreuses et remplacées par de nouvelles technologies plus performantes. Face à la fête foraine, les consoles de jeux représentent déjà un changement considérable dans la consommation du divertissement. Là, où autrefois les gens se rassemblaient pour s?amuser ensemble, en plein air, sur des machines démesurées, l?apparition des consoles de jeux a privatisé l?amusement, confiné dès lors aux chambres et aux salons. Elles ont littéralement détrôné le parc d?attractions, laissé à l?abandon. Victimes de leur propre succès, les consoles se voient ellesmêmes très vite reléguées à un statut de « dinosaures », remplacées par de nouvelles machines à une vitesse folle. Light my fiction se présente telle une vanité de ce monde du divertissement. Tout trouvera sa fin, se verra remplacé par quelque chose de mieux, l?être humain étant en permanence à la recherche du nouveau. Le monde tourne comme l?image projetée par le film, et le temps laisse derrière lui les vestiges d?une époque révolue. Kevin Muhlen Director Casino Luxembourg


Pascal Grandmaison, born in1975, lives and works in Montréal. He holds a degree in visual art from UQAM (Montréal). He is known for the contemplative themes of his large-scale photographs and works in film and video. Capturing a psychological complexity through a minimal and detached view, his diverse subjects range from pensive portrait images to deep meditations on the legacies of modernist architecture. Pascal Grandmaison has exhibited extensively in Canada and Europe. He had numerous solos shows at Galerie René Blouin (Montréal), Jessica Bradley Art + Projects (Toronto), Carleton University Art Gallery (Ottawa), Art gallery of Hamilton, Galerie Georges Verney-Carron and Galerie BF 15 (Lyon, France), Contemporary Art Gallery (Vancouver), Galerie B-312 and Espace Vox (Montréal). In 2010, he had an important solo exhibition at Casino Luxembourg - Forum d?art contemporain (Luxembourg) in 2006, the Musée d?art contemporain de Montréal that has toured to the National Gallery of Canada. He has also been included in group exhibitions at the Musée national des beaux-arts du Québec (Québec), Montreal Museum of Fine Arts, Vancouver art gallery, Edmonton Art Gallery, Museum of Canadian Contemporary Art (Toronto), the Jack Shainman Gallery in New York, Casino Luxembourg - Forum d?art contemporain (Luxembourg), as well as the Prague Biennial 2005. He is represented by Jack Shainman Gallery, Galerie René Blouin, Montreal and Jessica Bradley Art + Projects, Toronto. www.pascalgrandmaison.com 

Catalogue : 2013Soleil differé | | | | 18:53 | Canada | 0
Pascal grandmaison
Soleil differé
| | | 18:53 | Canada | 0

Soleil différé nous plonge dans l?univers fantômatique des îles canadiennes Sainte-Hélène et Notre-Dame, sites de l?Exposition universelle à Montréal en 1967. Les expositions universelles, témoins du progrès technologique de leur temps, sont des événements importants pour le pays qui accueille ces réalisations ambitieuses et démesurées, au même titre que le sont les Jeux olympiques, par exemple. En perspective de l?événement, ces îles avaient été considérablement agrandies, voire créées de toute pièce avec les gravats récupérés des excavations du métro de Montréal, en construction au même moment. Le site symbolisait tous les espoirs utopiques d?une époque où artificialité rimait avec progrès, avenir et suprématie humaine. L?exposition connut un énorme succès. Porté par cet élan, le maire de l?époque, Jean Drapeau, décida de préserver le site sous le nom de Terre des Hommes, en souvenir du titre de l?Expo 67. En 1981, le parc fermait définitivement faute de succès. Né en 1975, Pascal Grandmaison n?a jamais connu la grande époque de cette Terre des Hommes ; il a plutôt été le témoin de son déclin. Aujourd?hui, le lieu, qui porte encore les stigmes de son passé, fait fonction de parc récréatif. On y retrouve une Terre des Hommes délaissée, aux allures étranges, avec une nature sauvage qui est peu à peu en train de reprendre ses droits sur la nature artificielle. Soleil différé s?intéresse à ce destin déchu et porte un regard sur cet environnement désormais hybride, devenu une « ruine sublime » des temps modernes. Empreintes d?une certaine mélancholie, les images de Pascal Grandmaison ne portent aucun jugement mais documentent de façon neutre ce paysage au passé tragique, où le progrès de l?humanité et les grandes idées d?une époque ont échoué sur une artificialité qui


Le travail de Pascal Grandmaison a fait l?objet d?expositions individuelles au Casino Luxembourg - Forum d`art contemporain, à la Carleton University Art Gallery, au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), au Musée d?art contemporain de Montréal, chez Jessica Bradley Art + Projects (Toronto), à la Galerie René Blouin (Montréal), à la Galerie Séquence (Chicoutimi), à la Contemporary Art Gallery (Vancouver), à la Galerie B-312 et à l?Espace Vox (Montréal), à la Galerie BF 15 et à la Galerie Georges Verney-Carron (Lyon, France). Pascal Grandmaison a aussi participé à plusieurs expositions collectives dont celles présentées aux Galeries de l?ancien Collège des Jésuites (Reims, France), au Centre culturel canadien (Paris, France), à Existentie, (Gent, Belgique), au Centre d?art contemporain (Meymac, France), au Centre for Contemporary Art (Warsaw, Pologne), au Musée des beaux-arts de Montréal, à la Jack Shainman Gallery (New York), au Musée national des beaux-arts du Québec (Québec), à la Biennale internationale d?art contemporain 2005 de Prague (Pologne), au Museum of Contemporary Canadian Art (Toronto), au Musée d?art contemporain de Montréal, à la Galerie d?art Leonard & Bina Ellen de l?Université Concordia (Montréal) et à la Edmonton Art Gallery (exposition itinérante). Depuis 2000, ses oeuvres vidéo ont été présentées dans plusieurs festivals et biennales, notamment en Italie, en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, au Portugal, aux États-Unis et au Canada.

Catalogue : 2017Le chemin de l'énigme | Vidéo | 4k | couleur | 13:6 | Canada | 2017
Pascal grandmaison
Le chemin de l'énigme
Vidéo | 4k | couleur | 13:6 | Canada | 2017

N`ayant pas vécu l`Exposition universelle 1967 à Montreal, nous ressentons une sorte de vertige entre ce que l`évènement évoque aujourd`hui et l`absence de vestiges qui en témoignent. Une impression de vide qui nous incite à scruter attentivement le site de l`exposition universelle à la recherche d`indices révélateurs de son passé. L’image d`une archéologie matérielle inspiré de Walter Benjamin qui recherche dans la matière, les débris et les laissés pour contre, les traces d`une histoire qui émanerait jusqu`à nous. Pour tenter de cerner l`ampleur de ce décalage, nous nous sommes intéressés aux facteurs d’apparition et d’éffacement révélateurs des contradictions du site et de son histoire : la succession de déplacements de matière, d`additions et d`extractions, qui sont à l`origine de la création des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame. La transformation radicale de la forme de l`île Sainte-Hélène, la dissolution de sa configuration ancienne et son artificialité actuelle, nous est apparue comme l`objet privilégié de notre désir d`en comprendre la portée actuelle. Les mouvements de remblais et de déblais de la matière sont transposés, dans le montage des séquences filmées, par la juxtaposition alternée d`une action performative et son contraire. Un jeu incarné par la confrontation de notre interprétation personnelle comme duo d`artistes. La réciprocité entre la spontanéité du geste de l`un et la transcription du cadrage de l`autre. " Il ne suffit pas que tout commence, il faut que tout se répète, une fois achevé les cycles des combinaisons possibles" Causes et raisons des îles désertes G. Deleuze


Pascal Grandmaison (1975-) est un artiste canadien qui vit et travaille à Montréal. Sa pratique explore les façons dont les images influencent la perception et la compréhension du concept de l’infini. Son travail fait l’objet de nombreuses expositions individuelles et collectives, incluant Expo 67 au Musée d’art contemporain de Montréal (2017), Intersections: Contemporary Artist Films au Audain Art Museum (Whistler, 2016), Installations au Musée national des beaux-arts du Québec (Québec, 2016), All membranes are porous à la Kamloops Art Gallery (2016) et La vie abstraite I à la galerie Diaz Contemporary (Toronto, 2015). Ses oeuvres filmiques sont présentées internationalement, notamment à la galerie Power Plant (Toronto, 2016), à la Haus de Kulturen des Welt (Berlin, 2014), au Palais de Tokyo (Paris, 2014) et au Centre Georges-Pompidou (Paris, 2011). Il est représenté par la Galerie René Blouin (Montréal) et la Galerie Eponyme (Bordeaux). Marie-Claire Blais vit à Montréal. Diplômée en architecture, elle se consacre à temps plein aux arts visuels. Ces dernières années elle a entrepris la production d`un ensemble d`oeuvres qui chacune à leur manière active les différentes façons que nous appréhendons forme (s) et espace et les organisons dans notre mémoire perceptuelle. Diffusion et diffraction de la lumière articulent un espace entre le spectateur et sa mise en action, délimitant le seuil entre eux, offrant une voie d`accès. L`artiste a présenté plusieurs expositions personnelles à la Galerie René Blouin de Montréal. Son travail a figuré dans des expositions au Canada et au Mexique, incluant, à la recherche d`Expo 67, Musée d`art contemporain de Montréal (2017), Road Wall Door, Diaz Contemporary, Toronto (2016), L’oeil et l’esprit, Musée d`art contemporain de Montréal (2015), Projet HoMa, Fondation Guido Molinari, Montréal (2013). Elle prépare pour novembre 2017, Entrouvrir, entrevoir, enclore, une exposition solo au Centre culturel canadien à Paris et Buveurs de Quintessences, une exposition collective à la Fonderie Darling (2018) et au Casino du Luxembourg (2019).

Philippe grandrieux
Catalogue : 2015Meurtrière | Film expérimental | hdv | couleur | 61:0 | France | 2015
Philippe grandrieux
Meurtrière
Film expérimental | hdv | couleur | 61:0 | France | 2015

L’objet de Meurtrière c’est La Chose. La Chose est insensée, folle, intenable, hystérique, grotesque, phobique, dangereuse, brutale, dévorante, sauvage, sexuelle, imprévisible, sidérante, frénétique, atroce, inquiète, effrayante, extatique, désirable, vulgaire, perverse, embarrassante, impudique, nerveuse, obscène, sacrée, sacrifiée, furieuse, meurtrière. Mais avant tout, La Chose est sans intention. Avec les danseuses : Émilia Giudicelli, Vilma Pitrinaite, Hélène Rocheteau, Francesca Ziviani.


Le travail de Philippe Grandrieux s’étend sur de nombreux territoires : fiction de long métrage, expérimentation télévisuelle, art vidéo, film de recherche, documentaire, installation. Son exigence artistique le mène à pousser chacun de ses domaines à leurs limites et se montre constamment inventive et radicale. Ses trois films de long métrage, Sombre (récompensé au festival de Locarno), La Vie nouvelle (présenté à la Tate Modern de Londres) et Un lac (primé à la Mostra de Venise) font référence en termes de photographie, de travail sur le son, d’expérimentation narrative et figurative. Sur des trames narratives pourtant linéaires voire sérielles (souvent le conte, la légende), ses films déploient un monde d’énergies, ancré dans les sensations et les affects. Depuis 2005 , ses fictions de long métrage, installations, documentaires, expérimentations télévisuelles, suscitent de nombreuses programmations monographiques. En janvier 2011, il réalise un portrait du cinéaste japonais Masao Adachi, premier portrait d’une série imaginée par Nicole Brenez et Philippe Grandrieux. Il se peut que la beauté ait renforcé notre résolution / Masao Adachi est programmé dans près de 50 festivals et universités. Il remporte, en 2011 le « New: Vision Award » au CPH:DOX de copenhague, en 2012 le « Grand Prix Expérimental » au Festival de Pantin et en 2013 le « Grand Prix du Documentaire » au Festival de Tripoli au Liban. En 2012 il entreprend la réalisation d’une trilogie dont l’objet est l’inquiétude . White Epilepsy en est le premier mouvement. Le film sera présenté en compétition internationale au FID Marseille 2012 puis au FICUNAM Mexico, au LINCOLN CENTER New-York, au Festival UNDERDOX Munich, au FNC Montréal... En 2013 le WHITNEY MUSEUM OF AMERICAN ART offre une «carte blanche» à Philippe Grandrieux dans le cadre du festival Walls and Bridges. Les deux premiers mouvements de sa trilogie y seront présentés : la version film de White Epilepsy ( avec 4 danseuses/danseurs) et la version performance de Meurtrière ( avec 4 danseuses). La version film de Meurtrière vient d’être présentée pour la première fois en compétition internationale au FID Marseille 2015 et vient de remporter le prix FNC LAB au FNC Montréal. Il vient de terminer Malgré la nuit, fiction de long métrage, avec Ariane Labed, Kristian Marr, Roxane Mesquida, Paul Hamy. Philippe Grandrieux bénéficie d’une bourse d’étude «The Radcliffe Institute Fellowship Program» à l’Université de Harvard pour l’année universitaire 2015-2016.

Philippe grandrieux
Catalogue : 2008UN LAC | Fiction | 35mm | couleur | 90:0 | France | 2007
Philippe grandrieux
UN LAC
Fiction | 35mm | couleur | 90:0 | France | 2007

Un pays dont on ne sait rien, au c?ur de l?hiver. Des forêts immenses, une maison isolée, un lac qu?il faut traverser pour y parvenir, une famille coupée du monde et tragiquement unie par l?amour, surtout celui qui dévaste le frère et la s?ur. Un étranger arrive?


Philippe Grandrieux est un réalisateur français né en 1954. Il fait des études de cinéma à l`INSAS puis se lance dans la réalisation de fictions et de films documentaires. Philippe Grandrieux commence à travailler sur la scène expérimentale belge où il monte des installations vidéos. A partir des années 1980, dans le cadre de l`atelier de recherches à l`INA, il invente des formes et des formats qui mettent en question le documentaire, l`information, l`essai - donc certains des fondements de l`écriture audiovisuelle. En 1990, il lance l`atelier Live qui produit des plans séquences d`une heure commandés à des artistes comme Thierry Kuntzel, Robert Kramer ou Robert Frank. Il a aussi enseigné ponctuellement à la Femis et à l`Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. L`?uvre de Philippe Grandrieux s`étend sur de nombreux territoires : expérimentation télévisuelle, art vidéo, film de recherche, essais documentaires, installations. Son exigence artistique le mène à pousser chacun de ses domaines à leurs limites et se montre constamment inventive et radicale. Ses deux premiers long métrages, Sombre (récompensé au festival de Locarno) et La Vie nouvelle, font référence en termes de photographie, de travail sur le son, d`expérimentation narrative et figurative. Dans la lignée de Teinosuke Kinugasa, Jean Epstein ou Pier Paolo Pasolini, qui ont cherché et inventé des formes narratives propres à la cinématographie, les films de Philippe Grandrieux offrent des expériences sensorielles intenses, au croisement du cinéma de genre et des formes du cinéma expérimental, pour stimuler l`investissement psychique du spectateur. Sur des trames narratives pourtant linéaires voire sérielles, avec une iconographie tissées d`archétypes renvoyant à des images archaïques (souvent le conte, la légende), les films de Philippe Grandrieux déploient un monde d`énergies, ancré dans les sensations et les affects. Pour ses bandes-sons, Philippe Grandrieux a travaillé avec Alan Vega (pour Sombre), et avec le groupe de poètes, performers et musciens Etant Donnés (pour La Vie nouvelle). Le scénario de La Vie nouvelle a été co-rédigé avec l`écrivain Eric Vuillard, devenu depuis réalisateur. Une partie de leur correspondance a été publiée dans la revue Trafic. Comme le déclare le psychanalyste Jean-Claude Polack : "tentative d?approche aussi minutieuse que possible du fonctionnement même du psychisme, notamment dans ses dimensions désirantes et transformatrices. Comment fonctionne le désir ? Quels sont les éléments dont cette énergie-matière s?empare pour construire son expansion, son empire ? Quelles sont les répressions sociales qu?elle rencontre ? Contrairement à Pasolini qui s?intéresse beaucoup à la façon dont la société met en scène, théâtralement, le cérémonial de la prédation, il y a ici un cinéma expérimental, c?est vrai, comme si la caméra cherchait à capter ce que l??il ne verra jamais, pour le décomposer et l?analyser. Un cinéma analytique, comme le microscope qui donne plus à voir de ce qu?est le mouvement, l?émotion, la sensation, la couleur, le sombre, l?émergence de l?image matérielle ou pensée. À partir de quel moment quelque chose est perceptible comme image dans le noir ? Et ce quelque chose, comment se fait-il que cela ne puisse être qu?une menace ? "[1]. En 2007, le chanteur Marylin Manson, qui avoue avoir visionné La Vie nouvelle à de nombreuses reprises, demande à Philippe Grandrieux de réaliser un clip pour le morceau Putting Holes in Happiness, titre sur l`album Eat Me, Drink Me. Philippe Grandrieux apparait dans le documentaire de Sarah Bertrand, There is no direction. En 2008, à l`initiative de l`Ambassade de France, un hommage lui est rendu au Japon, dans la célèbre salle Uplink de Tokyo, sous le titre "Extreme Love - autour de Philippe Grandrieux". La même année, la Tate Modern de Londres, dans le cadre de la rétrospective « Paradise Now ! Essential French Avant-Garde cinema 1890-2008 », programme Putting Holes in Happiness et consacre une séance monographique à Philippe Grandrieux, avec La Vie nouvelle (A New Life), L`Arrière-saison et un extrait de Un Lac alors work in progress. Son dernier film, Un Lac, a reçu une Mention Spéciale dans la catégorie Orrizzonti de la 65ème Mostra de Venise, qui récompense les films ouvrant des nouvelles tendances du cinéma.[2] Il revendique les influences de son professeur à l`INSAS, le réalisateur Edmond Bernhard, de Murnau, de Robert Bresson, de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, de Rainer Werner Fassbinder, de Stan Brakhage. Son ?uvre est très marquée par la lecture de Marc-Aurèle, Spinoza et Gilles Deleuze.

Marcia Beatriz granero
Catalogue : 2013Mundum | Vidéo | | couleur | 5:0 | Brésil | 2012
Marcia Beatriz granero
Mundum
Vidéo | | couleur | 5:0 | Brésil | 2012

As she arrives in an unusual setting, Jaque Jolene reveals an unknown feeling of letting go of some belongings.

Márcia Beatriz studied at the Academy of Fine Arts in São Paulo, where he lives and works today. His projects involve the performance and motivation of video on a intense traffic between the visual arts and cinema. The videos draw an original vision of everyday life in the figure of a carefully constructed persona and interpreted by the artist herself. The construction of each video is linked to the central figure of Jolene Jaque - the character that dresses and guide the evolution of the screenplay, art direction, costumes and choice of locations, decoupage.

Sean grattan
Catalogue : 2012HADHAD | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 44:0 | Nouvelle-Zélande | 2012
Sean grattan
HADHAD
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 44:0 | Nouvelle-Zélande | 2012

Ostensibly a horror movie, HADHAD uses the traditional storyline of a group of people encountering an intruder from the outside. The action takes place in a preset of domestic modern architecture, contextually displaced by the limited compositional palette. The performances emphasize the absurd aspects of an obsessive use of rational language, via the subject of technological determinism.

Grattan graduated from the University of Auckland with a BA (Philosophy) in 2001 and again in 2008 with a BFA (Honours) from Elam School of Fine Art. He is a recent MFA graduate from California Institute of the Arts. Since 2007 Grattan?s work has been shown both locally and internationally, including the Centre Pompidou Paris, Heidelberger Kunstverein Heidelberg, Artspace Auckland and the New Zealand International Film Festival.

grattan
Catalogue : 2011Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run | Fiction | | couleur | 10:15 | Nouvelle-Zélande | USA | 2011
grattan
Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run
Fiction | | couleur | 10:15 | Nouvelle-Zélande | USA | 2011

Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run (2011) is a philosophical drama in which nothing dramatic takes place ? a production that plugs wordy explanations of content into a cinematic form that looks like an action movie but sounds like a lecture. The script is entirely earnest, but the performances are removed from a stable ground determined by goal-oriented behaviour. It is imperfect according to the categories it appears to activate.

Sean Grattan (1981) is a Los Angeles based artist, originally from Auckland, New Zealand. He has a BA, BFA (Hons) and is currently completing an MFA at CalArts.

Max grau
Catalogue : 2016«[…] Craving for Narrative» | Vidéo | hdv | couleur | 23:48 | Allemagne | 2015
Max grau
«[…] Craving for Narrative»
Vidéo | hdv | couleur | 23:48 | Allemagne | 2015

«[…] craving for narrative» is some kind of non-indexical essay film about temporality and the porosity of meaning. Using a desktop-like visual space, it is structured around a 23 second clip from the 1978 movie «Grease» starring John Travolta and Olivia Newton-John. This short clip becomes the starting point for a sprawling narration. It’s about making sense of obsessions and what it is, that makes nostalgia so appealing. About pop music as a dispositive structuring reality and about white Adidas high top sneaker. It’s about dancing and hyper-intensity. About loops, the presence, families and the question if there’s some kind of post-ideological media-usage these days. And I guess somehow, this film is also about the internet.

Max Grau (*1988) works with film, text, performance, photography and music. His work addresses the relationship between the self and the social, the circulation and shifting of signs and contemporary forms of communication. He studied Fine Arts in Saarbrücken, Berlin and Los Angeles. Besides doing things individually, he’s interest in friendship-based modes of collaboration. His work has been shown internationally in art spaces and film festivals. He lives and works in Berlin.

Marko grba singh
Catalogue : 2017Stars | Fiction | hdv | couleur | 23:21 | Serbia | 2017
Marko grba singh
Stars
Fiction | hdv | couleur | 23:21 | Serbia | 2017

At the Gaomeigu Observatory in China, the Naxi people scan the sky, convinced they are the descendants of immortal beings living there, abandoned on earth to watch them. The telescope triggers their local legends, both old and new. There is a legend about the Leader who fed his people. There is a story about Sanduo, a folk tale hero from the Middle ages. Today, he is a skater in the big city. Two gods are in love, but a foreigner interferes.

Marko Grba Singh was born in 1988 in Belgrade, Yugoslavia. He is currently on his PhD studies in Film & TV directing, exploring docu-fiction. His first mid-length film Abdul & Hamza, won the Special Mention in the First film competition at FID Marseille 2015. He was a member of the student jury at the San Sebastian Film Festival in 2016. The newest film of his, Stars of Gaomeigu won Most innovative short film award at Visions du reel in 2017. He is the Artistic director of IDFF Beldocs.

Eugène green
Catalogue : 2007Correspondences | Fiction | betaSP | couleur | 39:0 | USA | France | 2007
Eugène green
Correspondences
Fiction | betaSP | couleur | 39:0 | USA | France | 2007

Virgile et Blanche, tous deux âgés de dix-sept ans, correspondent par email. Virgile aime Blanche, mais Blanche aime un garçon nommé Eustache. Chacun ignore les pensées de l?autre. Virgile parle de la vie et de la mort, et Blanche l?accepte. Eustache entre dans la pièce coiffé d'un chapeau bleu. Il va d?abord voir Virgile, puis Blanche. C?est alors que Blanche se rappelle avoir dansé avec Virgile et sort de la pièce pour le rejoindre.


Eugène Green est né à New York en 1947. En 1969, il s?installe en France où il étudie la littérature, la linguistique, l?art et l?histoire du cinéma. Il obtient la citoyenneté française en 1976. En 1999, il réalise "Night After Night" et reçoit le prix Luis-Delluc en 2001. Il se fait remarquer avec son deuxième long-métrage "The Living World "projeté à Cannes en 2003. Son court-métrage "The Signs" a aussi été sélectionné à Cannes. Il travaille actuellement sur "The Silent Fields", "Life is a Dream" et "The Portuguese Nun".

Lutz gregor
Catalogue : 2008Raft of Medusa | Installation vidéo | dv | couleur | 17:15 | Allemagne | 2008
Lutz gregor
Raft of Medusa
Installation vidéo | dv | couleur | 17:15 | Allemagne | 2008

Les images vidéo de Lutz Gregor, dans un dialogue intime avec l'espace et le mouvement chorégraphique, proposent une approche au corps spirituel et politique, avec de fortes références à l'iconographie de l?école italienne (Duccio, Fra Angelico, Caravage, Signorelli), qui opèrent comme arrière-plan et parallèle à une vision émotionnelle.


Lutz Gregor est un cinéaste indépendant, un artiste média et un conférencier. Il est né à Berlin en 1952 et vit actuellement à Cologne. Depuis 1983, il a établi sa réputation dans le domaine des documentaires expérimentaux. Au cours des dernières années, il s?est tout particulièrement intéressé à la relation entre le cinéma et la danse, et a produit plusieurs films de danse, résultant de sa propre pratique de danseur. Parmi ses films, signalons notamment « Contact Triptychon » (1992), à qui a été décerné en 1992 le Grand Prix Vidéo Danse de Paris, « Königskinder » (2001), un long-métrage récompensé en 2003 au Festival International du Film Indépendant de Bruxelles pour la nouveauté de ses thèmes cinématographiques et de son langage, et « Francfort Dance Cuts » (2005), sélectionné pour ARTES 2005 Festival Temps d'Images. Il enseigne le « cinéma physique » dans des ateliers, des universités et des académies d'art de toute l'Europe.

Brenda grell
Catalogue : 2012Levitated Mass | Vidéo | hdv | couleur | 6:28 | USA | 2012
Brenda grell
Levitated Mass
Vidéo | hdv | couleur | 6:28 | USA | 2012

Observations of Michael Heizer`s 340 ton boulder being transported through the streets of Los Angeles, CA.

Brenda Grell is an artist with an MFA from the Rhode Island School of Design who works in digital video and new media using a feminist`s ideology, a hacker`s mentality, and a child`s curiosity. Her videos have screened in alternative and guerilla settings presented at the Pacific Film Archive, UCLA Hammer Museum, and Kala Art Institute in Berkeley, and in film, art and technology festivals including Conflux Festival`s WE AR (Augmented Reality) IN MOMA show in New York. Currently, she teaches at Washington State University Vancouver in the Digital Technology and Culture Department.

Mihai grÉcu
Catalogue : 2015The Reflection of Power | Animation | 4k | couleur | 9:0 | Roumanie | France | 2015
Mihai grÉcu
The Reflection of Power
Animation | 4k | couleur | 9:0 | Roumanie | France | 2015

Dans la capitale la plus secrète du monde la foule assiste à un spectacle alors qu`une catastrophe menace d`anéantir la ville...!


Mihai Grecu : plasticien et réalisateur de nationalité roumaine et hongroise; diplômé du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, il vit et travaille à Paris. Oscillant entre art vidéo, cinéma et animation 3D, son imagerie singulière met en oeuvre, dans une atmosphère déshumanisée, des visions oniriques traversées par des objets parasitaires, architectures modifiées et personnagessymboles. Son travail est montré dans des nombreux festivals de film (Rotterdam, Festival du Nouveau Cinéma à Montréal, videobrasil) et expositions (“Dans la nuit, des images” au Grand Palais, “Labyrinth of my mind” au Cube, “Studio” à la Galerie Les filles du Calvaire, etc).!

Dave griffiths
Catalogue : 2005Black & White Dross | Vidéo expérimentale | 35mm | noir et blanc | 3:30 | Royaume-Uni | 2005
Dave griffiths
Black & White Dross
Vidéo expérimentale | 35mm | noir et blanc | 3:30 | Royaume-Uni | 2005

L?ouvrage est entièrement fabriqué à partir de morceaux de celluloïds et de marques de manipulations glanées minutieusement de "Birth of a Nation" de DW Griffiths. Alors que nous regardons la fusion lente de débris blancs contre la noirceur, la tension agitée de ce rien suggère une autre narration Américaine à travers l?histoire physique de la pellicule de film.


Né en 1967 à Liverpool, en Angleterre, Dane vis et travaille à Manschester comme artiste et professeur. En plus de ses participations dans des expositions communes au sein des festivals, des galeries et des projections avec plusieurs artistes en Angleterre et à l?international, Dave a conduit des projets comme conservateur dans la pratique vidéo et sonore, par exemple en 2003, en publiant le DVD codew d'un nouveau travail collectif de Manchester.

Catalogue : 2007Ozymandias | Film expérimental | dv | couleur et n&b | 3:20 | Royaume-Uni | 2006
Dave griffiths
Ozymandias
Film expérimental | dv | couleur et n&b | 3:20 | Royaume-Uni | 2006

"Nothing beside remains". Le titre du film fait référence au sonnet de Shelley sur la statue brisée du tyran Ramses II. Ozymandias déploie une base de données de repérages de films tirés d'émissions de télévision. Ces archives en cours de signaux de temps presque superflus fournissent une ressource archéologique rappelant la physicalité du cinéma, et une méthode de recherche sur la narration et les processus de perception.


Dave Griffith est un artiste anglais travaillant sur la vidéo, le cinéma et le son. Il a étudié l'art des média à la Manchester Metropolitan University, en Angleterre. Il est représenté par Bureau Gallery, Salford.

Catalogue : 2008The Legend Of Pwdre Ser | Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 1:30 | Royaume-Uni | 2008
Dave griffiths
The Legend Of Pwdre Ser
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 1:30 | Royaume-Uni | 2008

Welshmen, la NASA et des champions de billard rentrent en collision avec des formes avancées d?intelligences extraterrestres. Produit pour « The Golden Record », une exposition contemporaine, « The Legend Of Pwdre Ser » est une réponse aux enregistrements sonores que Carl Sagan et des scientifiques de la NASA avaient placés dans deux vaisseaux spatiaux Voyager lancés en 1977. Contenant des sons, des salutations et des images choisies pour représenter la diversité de la vie et des cultures terrestres, le disque était « destiné à toute forme de vie intelligente extraterrestre, ou à cet homme du lointain futur, qui pourrait le trouver ».


Dave Griffiths is a Mancheter-based artist. MA Media Art (Manchester Metropolitan University 2004). He is represented by Bureau, Salford, UK. www.davegriffiths.info

Francesca grilli
Catalogue : 2008GORDON | Art vidéo | 16mm | couleur | 7:7 | Italie | 2007
Francesca grilli
GORDON
Art vidéo | 16mm | couleur | 7:7 | Italie | 2007

Dans « Gordon », Francesca Grilli met l'accent sur l'interaction entre l?héritage, l'identification secrète et la distance dans les relations humaines. L'artiste demande à son grand-père, Giordano Bruno, un homme de quatre-vingt-sept ans, de jouer avec elle à bocce (un sport de précision appartenant à la famille des jeux de boules, étroitement lié à la pétanque), une activité qu'il pratique tous les jours. Cette fois, ils jouent avec de nouvelles règles, tout en gardant inconnus le gagnant et la couleur du jeu, et en utilisant de nombreuses boules et de multiples possibilités.


L'artiste travaille essentiellement avec la photographie, la vidéo et, plus récemment, avec la performance. Sa pratique artistique s'inspire de la vie et la mémoire de sa famille, avec l'appropriation d'un espace-temps alternatif, différent de celui qui nous est offert dans la réalité ordinaire. Les ?uvres de Franscesca Grilli ont fait l?objet de nombreuses expositions tant collectives qu?individuelles, signalons notamment « Open 2007 » à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten d?Amsterdam en 2007, « videoREPORT ITALIA 06-07 » à la Galleria d?Arte Contemporanea de Monfalcone (Italie) en 2008, « Manifesta 07 - The rest of now » à Bolzano (Italie) en 2008, « So Close, So Far » au Performance Lab d?Amsterdam en 2008, « Bellavita » au New Chinatown Barber Shop de Los Angeles, « Contemporary Passages » au TENT de Rotterdam (Pays-Bas), « Incontemporanea » à la Triennale de Milan , entre autres. Ses films ont été projetés dans de nombreux festivals, notamment en Allemagne et en Italie.

Johan grimonprez
Catalogue : 2015From Satin Island | Film expérimental | hdv | couleur | 3:23 | Belgique | 2015
Johan grimonprez
From Satin Island
Film expérimental | hdv | couleur | 3:23 | Belgique | 2015

A haunting collage of disaster and beauty, set to a shimmering track by Lights Out Asia, Johan Grimonprez in collaboration with acclaimed avant-garde novelist Tom McCarthy, based on an abstract from his latest book SATIN ISLAND.

Johan Grimonprez`s curatorial projects have been exhibited at museums worldwide, such as at the Hammer Museum (LA), the Pinakothek der Moderne (Munich) and, the MOMA (NY). His works are part of the permanent collections of major museums, including the Centre Georges Pompidou (Paris), the Kanazawa Art Museum (Japan) and Tate Modern (London). His award winning films include dial H-I-S-T-O-R-Y (1997) and Double Take (2009). Traveling the main festival circuit from the Berlinale to Sundance, they have garnered several Best Director awards, the 2005 ZKM International Media Award, a Spirit Award and the 2009 Black Pearl Award at the Abu Dhabi Film Festival. They have also been acquired by NBC Universal, ARTE, and FILM 4. In 2011 Hatje Cantz Verlag published a reader on his work entitled "It`s a poor sort of memory that only works backwards" with contributions by Jodi Dean, Thomas Elsaesser, Hans Ulrich Obrist and Slavoj Žižek. His distributors are Soda Pictures and Kino Lorber International. His artwork is represented by the Sean Kelly Gallery (New York) and the gallerie kamel mennour (Paris). His current film project The Shadow World: Inside the Global Arms Trade by author Andrew Feinstein, was awarded a development grant from the SUNDANCE INSTITUTE. His next film project How to Rewind your Dog is in development with the Flanders Audiovisual Fund and the European MEDIA Programme. Grimonprez divides his time between Brussels and New York, where he studied at the Whitney Museum Independent Study Program, and where he now lectures at the School of Visual Arts.

Catalogue : 2015what i will | Film expérimental | hdv | couleur | 1:11 | Belgique | USA | 2015
Johan grimonprez
what i will
Film expérimental | hdv | couleur | 1:11 | Belgique | USA | 2015

Reciting her own poetry, Jordanian-American poet Suheir Hammad’s voice carries the powerful force of dissent to find hope between the military parades and anti-aircraft guns. With what i will Johan Grimonprez provides glimpse of his upcoming feature documentary Shadow World based on Andrew Feinstein’s book The Shadow World: Inside the Global Arms Trade.

Johan Grimonprez`s curatorial projects have been exhibited at museums worldwide, such as at the Hammer Museum (LA), the Pinakothek der Moderne (Munich) and, the MOMA (NY). His works are part of the permanent collections of major museums, including the Centre Georges Pompidou (Paris), the Kanazawa Art Museum (Japan) and Tate Modern (London). His award winning films include dial H-I-S-T-O-R-Y (1997) and Double Take (2009). Traveling the main festival circuit from the Berlinale to Sundance, they have garnered several Best Director awards, the 2005 ZKM International Media Award, a Spirit Award and the 2009 Black Pearl Award at the Abu Dhabi Film Festival. They have also been acquired by NBC Universal, ARTE, and FILM 4. In 2011 Hatje Cantz Verlag published a reader on his work entitled "It`s a poor sort of memory that only works backwards" with contributions by Jodi Dean, Thomas Elsaesser, Hans Ulrich Obrist and Slavoj Žižek. His distributors are Soda Pictures and Kino Lorber International. His artwork is represented by the Sean Kelly Gallery (New York) and the gallerie kamel mennour (Paris). His current film project The Shadow World: Inside the Global Arms Trade by author Andrew Feinstein, was awarded a development grant from the SUNDANCE INSTITUTE. His next film project How to Rewind your Dog is in development with the Flanders Audiovisual Fund and the European MEDIA Programme. Grimonprez divides his time between Brussels and New York, where he studied at the Whitney Museum Independent Study Program, and where he now lectures at the School of Visual Arts.

Johan grimonprez
Catalogue : 2006Looking for Alfred | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005
Johan grimonprez
Looking for Alfred
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005

« Je pensais que j?étais en sécurité, jusqu?à ce que vos gars s?amènent, après avoir dégoté tous ces sosies d?Hitchcock. Nous allons maintenant devoir trouver des moyens de nous en défaire » Ron Burrage, sosie professionnel d?Alfred Hitchcock? Intitulée « LOOKING FOR ALFRED» (à la recherche d?Alfred), cette vidéo est en grande partie un hommage à Alfred Hitchcock. La vidéo se centre sur la silhouette de Hitchcock, qui apparaît régulièrement dans ses films, célèbre camée du cinéaste. « LOOKING FOR ALFRED» met au premier plan ces rôles de figuration, avec l?aide des sosies d?Hitchcock. Ces derniers mois, la recherche de l?artiste a été de trouver le doppelganger, le double idéal, à New York, Los Angeles, Londres. La vidéo a été tournée dans l?atmosphère particulière du Centre des Beaux-Arts de Bruxelles, immeuble art nouveau construit par Victor Horta. Cet espace captivant convient parfaitement à cette mise en scène troublante. Le choix de cet arrière-plan, avec le motif récurent de l?homme en costume au chapeau melon, font venir à l?esprit un autre grand auteur moderne ? le peintre surréaliste René Magritte.


Johan Grimonprez est né à Roeselaere, en Belgique, en 1962. Il vit et travaille en Belgique et à New York. En 2005, son travail a été exposé à la Kunsthalle de Cassel, au Hammer Museum de Los Angeles, au Kunst-Werke à Berlin. Il a également participé à des expositions à la Photographers Gallery, Londres, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Stedelijk Museum d?Amsterdam, au Louisiana Museum of Modern Art, Deste Foundation, Centre for Contemporary Art, Athènes, au ZKM | Museum für Neue Kunst, à Karlsruhe, au S.M.A.K. à Gand, Belgique, au Musée d?art moderne de la ville de Paris.

Johan grimonprez
Catalogue : 2016Every Day Words Disappear | Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Belgique | 2016
Johan grimonprez
Every Day Words Disappear
Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Belgique | 2016

In 1515 Machiavelli stated that it would be better for the Prince to be feared, than loved. Some 500 years later, Michael Hardt, political philosopher and co-author of Empire, Multitude and Commonwealth, asks what it would mean to base a political system on love, rather than on fear. How can we transform a society that is increasingly defined by a permanent state of war and cultivated by an industry of fear? How can we realize the paradigm shift necessary to move away from a reality that depends on the exploitation of people and the cult of privatising public resources? Hardt looks for an answer in what he calls `the commons’, by which he refers not only to natural resources, but also to the languages we create- and the relationships we conceive together. In the dystopian city-state Alphaville, of Godard`s eponymous film, all words and concepts relating to the idea of love and affection have been banned. When actress Anna Karina tries to express her feelings, she has to reinvent the words, for the concept of love is foreign to her. Like the protagonist in Alphaville, Hardt suggests that we need to redefine the tools to act politically together. Hardt embarks on a journey to identify the transformative powers of the ongoing struggle to re-invent democracy. Within this struggle he understands `the commons` as an antidote against a society run by fear; an inspiration for a paradigm that is based on dialogue and cooperation.

Johan Grimonprez’s critically acclaimed work dances on the borders of practice and theory, art and cinema, documentary and fiction, demanding a double take on the part of theviewer. Informed by an archeology of present-day media, his work seeks out the tension between the intimate and the bigger picture of globalization. It questions our contemporary sublime, one framed by a fear industry that has infected political and social dialogue. By suggesting new narratives through which to tell a story, his work emphasizes a multiplicity of histories and realties.

Catalogue : 2017Raymond Tallis | On Tickling | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 8:0 | Belgique | Pays-Bas | 2017
Johan grimonprez
Raymond Tallis | On Tickling
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 8:0 | Belgique | Pays-Bas | 2017

In this short film by Johan Grimonprez, philosopher/neurologist Raymond Tallis argues that consciousness is not an internal construct, but rather relational. Through the intriguing notion that humans are physically unable to tickle themselves, Tallis explores the philosophical notion that we become ourselves only through dialogue with others.

Artiste multimédia, réalisateur, curateur, écrivain, Johan Grimonprez est né à Roeselare, en Belgique, en 1962. Il a étudié l’anthropologie culturelle puis la photographie et les nouveaux médias à l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand, en Belgique. Membre de la School of Visual Arts de New York, il a également suivi l’Independent Study Program au Whitney Museum. Actuellement, il vit et travaille entre Bruxelles et New York. Johan Grimonprez travaille aux frontières de l’art et du cinéma, du documentaire et de la fiction. Son travail, acclamé par la critique, sollicite une double analyse de la part du spectateur. Opérant une archéologie des médias contemporains, son travail interroge les tensions de l’intime dans le cadre d’une société globalisée. Il questionne notre réalité, façonnée par l’industrie de la peur, peur qui a envahi le dialogue social et la politique. En proposant de nouvelles écritures à travers lesquelles un récit peut se déployer, son oeuvre met l’accent sur une multiplicité d’histoires et de réalités. Enfant de la première génération télé, l’artiste mélange d’une nouvelle manière fiction et réalité et présente l’histoire comme une dimension multi-perspectiviste ouverte à la manipulation. Il a conquis la critique internationale grâce à son premier film-essai « dial H-I-S-T-O-R-Y » (composez H-I-S-T-O-I-R-E) en 1997, félicité aux festivals de Toronto et de San Francisco. Ses longs métrages « Double Take » (2009) et « Shadow World » (2016) ont reçu de multiples prix dans des festivals internationaux. Grimonprez remporte en 2005 le ZKM International Media Award, le Spirit Award et le Black Pearl Award en 2009 lors de l’Abu Dhabi Film Festival. Son œuvre a également été acquise par NBC Universal, ARTE et BBC/FILM 4. En 2016, son film ‘‘Shadow World’’ (Monde d’ombres) a obtenu une bourse de la part du Sundance Institute et a été diffusé en avant-première au Tribeca International Filmfestival de New-York la même année. Ce film remporte le prix du meilleur long-métrage documentaire au Festival International du film d’Edimbourg ainsi qu’au 61ème Festival International du Film de Valladolid en Espagne. En 2017, il remporte le « Ensor Best Documentary 2017» au Ostend Film Festival, en Belgique. Le travail de Johan Grimonprez a été présenté dans les principales institutions du monde entier, notamment au Hammer Museum (Los Angeles), à la Pinakothek der Moderne (Munich), au MoMA (New York). Ses installations font également partie des collections du Centre Pompidou, du 21st Century Museum of Contemporary Art, à Kanazawa (Japon), ainsi que de celles de la Tate Modern (Londres).