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Collectifs noyau / mungongo ya sika / Ôtre k'Ôtre, collectifs
Catalogue : 2010LOBI (hier / demain) | Fiction expérimentale | super8 | couleur | 36:0 | Congo (RDC) | 2010
Collectifs noyau / mungongo ya sika / Ôtre k'Ôtre , collectifs
LOBI (hier / demain)
Fiction expérimentale | super8 | couleur | 36:0 | Congo (RDC) | 2010

Lobi (hier/demain), 2010, 40 min., super 8 "Lobi" signifie, en Lingala, aussi bien "hier" que "demain". En février-mars 2010, 9 jeunes cinéastes et artistes des collectifs belges et congolais Mungongo Ya Sika, Noyau et ôtre k` ôtre, se sont donné rendez-vous à Kinshasa pour réaliser ensemble un film à l`occasion du cinquantenaire de l`indépendance du Congo. Quelle indépendance? 9 regards différents se réunissent dans la recherche d`un langage commun pour aborder le passé, penser le présent et concevoir le futur. Ces regards se croisent et se confrontent sur les thèmes de l?héritage colonial ainsi que sur celui de l?ère contemporain du néocolonialisme. "Lobi (hier/demain)" est devenu un film qui pose un autre regard que celui qui domine l?attention médiatique actuelle pour le Congo. A partir de la conviction qu?il est temps d?entamer ? enfin ? un dialogue directe et ouvert sans tabous et sans préjudices, les 9 artistes ont développé le scénario du film sur base de leurs réflexions sur le cinquantenaire. Ils l?ont mis en scène avec des acteurs et des figurants locaux en faisant la photographie avec des caméras super8.


collective

Jussie nsana banimba
Catalogue : 2015Bimbambukila | Vidéo | hdv | couleur | 6:1 | Congo (Brazzaville) | 2012
Jussie nsana banimba
Bimbambukila
Vidéo | hdv | couleur | 6:1 | Congo (Brazzaville) | 2012

Réalisée lors des Ateliers Sahm (Rencontre Internationale d’Art Contemporain, qui se sont tenus du 15 novembre au 15 octobre 2012 à Brazzaville, « Bimbanbukila », première vidéo de Jussie Nsana pose le problème de mémoire. Cette première réalisation de l’artiste nous emmène au cœur de Brazzaville où l’artiste magnifie le mur sous toutes ses coutures. Des murs qui deviennent des espaces témoins, de ponts entre le passé et le présent.


Jussie Nsana Banimba est née à Brazzaville en 1984 et elle vit et travaille actuellement à Pointe-Noire. Elle est diplômée de l`École Nationale des Beaux Arts de Brazzaville, en arts plastiques. Elle se considère comme une artiste à part entière et crée des peintures, des bandes dessinées, et des vidéos. Jussie à participé octobre 2015 au Festival International de la Bande Dessiné d’Alger en Algérie. Elle a exposée ses œuvres en novembre 2015 à l`exposition «Soul Power» au Musée-Galerie du Bassin du Congo à Brazzaville, en 2014 à l`exposition "Butselé" au Centre Culturel Basango à Pointe-Noire; en 2013 à l`Institut Français du Congo (IFC) à Pointe-Noire; en 2012 et 2013et 2015 elle a participé à la 1ère, 2e et 4e édition de la "Rencontre d`Art contemporain de Brazzaville" aux Ateliers SAHM. Comme elle-même le dit, Jussie transporte dans son « sac à arts », ses passions les plus artistiques, la BD, la peinture et la vidéo. Engagée avec la jeunesse, Jussie, avec une générosité hors du commun, transmet son savoir-faire et son amour pour l’art aux enfants et aux jeunes dans son espace Nsana – Arts’ Butsilé.

Catalogue : 2017Tiamvu (The Bridge) | Vidéo | hdv | couleur | 1:22 | Congo (Brazzaville) | 2015
Jussie nsana banimba
Tiamvu (The Bridge)
Vidéo | hdv | couleur | 1:22 | Congo (Brazzaville) | 2015

Plasticienne - Bédéiste - Illustratrice - Vidéaste Fondatrice et directrice artistique de l’Espace Nsan’Arts , Jussie est professeure d?arts plastiques de peinture ou de Bande Dessinée pour les enfants et adolescents, tout en consacrant l'essentiel dedans les écoles de Pointe-Noire et se consacre entièrement à l'animation des ateliers d'illustration, son temps à sa passion, l’art

Monika nuber
Catalogue : 2006Duette Chöre Formationen | Animation | 0 | couleur | 11:20 | Allemagne | 2005
Monika nuber
Duette Chöre Formationen
Animation | 0 | couleur | 11:20 | Allemagne | 2005

Duette Chöre Formationen Des formes masquées chantent un hymne, des personnages incertains célèbrent l'amitié, des filles chantent l'amour et le sexe, un chien à trois têtes et sa maîtresse font des rimes, un groupe de gamins entonne dans la forêt une mystérieuse mélodie et deux pendus s'apportent leur aide mutuelle pour présenter une chanson.


Monika Nuber vit et travaille comme artiste plasticienne et musicienne à Stuttgart. Elle a étudié à l'Académie des Arts de Stuttgart avec Joseph Kosuth et Joan Jonas, et à l'École Supérieure des Arts à Prague avec Milan Knizak. Des bourses d'études l'ont successivement conduite en Mongolie, en Chine et au Pakistan.

Christof nuessli
Eko nugroho
Catalogue : 2006Ma Ling | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Indonésie | 2006
Eko nugroho
Ma Ling
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Indonésie | 2006

"Ma Ling" (in Bahasa Indonesian can be mean: Thief) is an instant canned food from China. This work talks about stealing back terrors that have already been produced by television. Inspired by what happened in China for a pirated business product; taking something from a thing that already exists and reproducing it as something "new".

Eko nugrono
Catalogue : 2006Bercerobong | Animation | dv | noir et blanc | 4:0 | Indonésie | 2006
Eko nugrono
Bercerobong
Animation | dv | noir et blanc | 4:0 | Indonésie | 2006

Etant donné qu'Eko Nugroho est un dessinateur de bande déssinée (comic book) excellent et productif, il utilise intelligemment des dessins simple ainsi que l'animation pour sa vidéo "Bercerobong" (le tuyau à fumée). Il tente de dépeindre ce qu'il se passe dans une communauté, en pariculier lorsque le programme politique change en Indonésie suite à la chute du régime de Soeharto. Tout le monde semble être tour à tour hommes politiques, soldats, officiers gouvernementaux, professeurs religieux ou autres. Tels des caméléons, il ont vite changé leur style de vie, leur façon de parler et leurs actes, s'ajustant ainsi à l'environnement et aux personnes à qui ils parlent.


Paul nungesser, luzie loose
Bettina nÜrnberg, dirk peuker
Catalogue : 2014Zement | Documentaire | hdv | couleur | 12:38 | Allemagne | Autriche | 2014
Bettina nÜrnberg , dirk peuker
Zement
Documentaire | hdv | couleur | 12:38 | Allemagne | Autriche | 2014

The Nazis set up a concentration camp in Ebensee. Nürnberg and Peuker wonder what conclusions they can draw from the topography about dealing with the past. The takes remain static; a woman’s voice dryly contributing information from off screen is all that clarifies the context within contemporary history. A site that looks like a dirt road turns out to be the “Löwengang (Lion’s Walk),” which the camp’s prisoners were driven down like animals to reach a tunnel that had to be dug. As soon as the film moves to the residential area that was founded on the site of the concentration camp shortly after the end of the war, surprise at the lack of sensitivity in dealing with the past mixes into the off-screen commentary. What Zement aims to get at is the ambiguity of this proximity of commemorative site and settlement.

Dirk Peuker * 1970 in Friedrichroda 1998 – 2005 Studium experimentelle Filmgestaltung an der Universität der Künste Berlin und bildende Kunst an der Akademie der bildenden Künste Wien. 2006 Stipendium der Stiftung Kulturregion Hannover und der Nordmedia Filmförderung, Villa Minimo. 2007 DAAD Jahresstipendium 2008 Postgraduiertenstipendium des Freistaates Thüringen 2008 Meisterschüler der Universität der Künste Berlin 2009 NaFÖG Stipendium des Berliner Senats seit 2009 künstlerischer Mitarbeiter an der Kunsthochschule Berlin Weißensee

Bettina nÜrnberg, dirk peuker
Catalogue : 2016Franzosensand | Documentaire | hdv | couleur | 8:30 | Autriche | Allemagne | 2016
Bettina nÜrnberg , dirk peuker
Franzosensand
Documentaire | hdv | couleur | 8:30 | Autriche | Allemagne | 2016

The film “Franzosensand” centers on agricultural settlements founded by theGerman National Socialitst on newly built dikes on the mudflat of the Wadden Sea (North Sea). Of the settlements, the so-called “Adolf-Hitler-Koog”, was meant to be a prototype for a national socialist community.Today, the bleak and tidy landscape does not offer much testimony to its history. Excerpts of archived materials that are interwoven with present-day images make the present appear as a surface built on complex, deeper layers of the past.

Bettina NUERNBERG (1976, Germany) was educated in art and film in Hamburg, Berlin and Toulouse. The work of the Berlin-based artist has been screened and exhibited worldwide. She founded the internet platform vestibuel-film. Dirk PEUKER (1970, Germany) studied film and art in Berlin and Vienna. The work of the experimental filmmaker and artist has been screened and exhibited worldwide.

Sophie nys
Catalogue : 2012Parque do Flamengo | Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | Belgique | Brésil | 2012
Sophie nys
Parque do Flamengo
Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | Belgique | Brésil | 2012

Drawn by her interest in history and architecture and the ambiguity emerging from modernist utopias, the Belgian artist Sophie Nys left in January 2011 for Rio de Janeiro to shoot the film ?Parque do Flamengo?. From this a semi-documentary resulted whose main character is the Parque do Flamengo, a park designed by the landscape architect Roberto Burle Marx between 1954 and 1959. Simultaneously a painter, sculptor, poet and botanist, Roberto Burle Marx is known worldwide as one of the greatest landscape architects of the twentieth century. The film by Sophie Nys is a 45 minutes uncut travelling shot and represents the whole of the park as an isolated entity. The space is crossed from A to Z at a walking pace. As a stroll, the route follows the curved and sensual line of the park. The film is a physical and plastic portrait of the place, a recording of a living space between culture and nature. At Sophie Nys?s request, musician Arto Lindsay conceived an original soundtrack for the film, using the list of plants featured in the park as a starting point for this new composition.

Sophie Nys (º1974, Borgerhout) studied at Sint-Lukas Ghent and finished a post-graduate program at Jan van Eyck in Maastricht. She brings conceptual and minimalistic artistic strategies to their logical and formal limits by exploiting the broad artistic license possible within the contemporary art milieu. Far from being flippant, her works ? although seemingly ironic ? maintain their eloquence as poetic reflections on her subjects derived from the everyday. Her films have been shown at International Short Film Festival Detmold, FIDMarseille, BOZAR, e-flux, International Film Festival Rotterdam, Argos, Courtisane festival,...

Aisling o' beirn
Catalogue : 2006and other storeys | Animation | 0 | couleur | 11:55 | Irlande | 2006
Aisling o' beirn
and other storeys
Animation | 0 | couleur | 11:55 | Irlande | 2006

Cette oeuvre récente s'inspire d'un ensemble de recherches sur différents récits informels concernant des lieux. Pour mener cette recherche elle fait la collection de mythes urbains, d'anecdotes, de monuments, de surnoms de lieux et de plans déssinés à la main qu'elle a rassemblés dans différentes villes et cette collection est de plus en plus importante. Cet intérêt pour ces récits informels vient d'une préoccupation concernant la plotique de description de l'espace à niveau local et non officiel. Des installations récentes et des oeuvres in situ marquent une tentative de rassembler quelques unes de ces informations hétérogènes de façon non linéaire grâce à des sculptures et des moyens adaptés à des lieux précis. Cette animation, '...and other storys...' ('... et autres étages...'), raconte une série d'histoires populaires à propos de différents monuments situés dans un éventail de villes et lieux. Ces histoires, souvant amusantes, illustrent la nature contestée de chacun de ces lieux tout en signifiant à quel point des emplacements géographiques différents peuvent souvent être liés par leur caractère ordinaire. Vous pouvez trouver de la documentation sur les oeuvres précédentes à l'adresse suivante : www.aislingobeirn.com


Aisling O'Beirn travaille principalement à Belfast et réalise des oeuvres pour des galleries mais aussi des oeuvres in situ. Elle a fait des expositions nationales et internationales. Elle donne des cours sur la sculpture à l'université d'Ulster (University of Ulster). Aisling O'Beirn est représentée par la Third Space Gallery de Belfast. Parmi les expositions récentes on trouve la Biennale de Venise, 'The Nature of Things: A Long Weekend' ('La Nature des choses : un long weekend'). Les artistes venant d'Irlande du Nord lors de la 51ème Biennale de Venise, responsable H. Mulholland Oct 2005, CITY/OBSERVER, accueilli par Rhizome, dirigé par Yukie Kamiya, 'RISK' exposition collective et atelier/Residency CCA Glasgow, dirigé par Ele Carpenter 'THE BELFAST WAY' Herzeliya Museum of Contemporary Art, Tel Aviv, Israël mars 2005 organisé par S. Edelsztein. Exposition à deux avec R. Buchannen, Ards Arts Centre, organisé par Fully Formed Projects, 2006, SPACE SHUTTLE 2006, Lr Garfield Street and PS2, Belfast organisé par P. Muschler OBSCURED BY ARCHITECTURE, South Dublin Co. Council organisé par M. Dewmpsey DOGS HAVE NO RELIGION, le musée tchèque des beaux arts, Prague, organisé par R. Drury, 2006. Parmi les expositions personelles on trouve '...AND OTHER STOREYS' Void, Derry, organisé par C. Darke et M. O'Boyle, 2006 ainsi que A SMALL URBAN INVENTORY, Golden Thread Gallery April 2005

Mark o'connell
Catalogue : 2005All Broke Up | Art vidéo | dv | couleur | 3:58 | USA | 2004
Mark o'connell
All Broke Up
Art vidéo | dv | couleur | 3:58 | USA | 2004

"What? Torture!?! I didn`t see any torture. Did you see some torture? Nobody saw any torture....."

Mark O`Connell probes and pushes the emerging representational, juxtapositional possibilities afforded by today`s expanding range of digital media. After a score of years in music--as a performer, composer, and producer--he now works with a variety of media: still images, video, film, music and text; all manipulated as digital information. The finished pieces are generally delivered via videotape or Quick Time computer files. His work has been exhibited in a wide range of venues.

Alison o'daniel
Catalogue : 2006Deep Woods | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Royaume-Uni | 2005
Alison o'daniel
Deep Woods
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Royaume-Uni | 2005

Le dos d'une femme quelque peu à gauche du centre, remplit l'image. Elle se tient juste devant la caméra, qui de temps en temps enregistre un aperçu de l'homme qui se tient face à elle à quelques mètres de distance, quelque part dans une forêt. La caméra, l'homme et la femme bougent à peine tandis u'un voix off éclaire le contexte de ce qui est en train de se passer. La voix appartient probablement à l'homme duquel nous avons vu juste assez pour être capable d'estimer qu'il doit être un vieux gentleman. Il explique qu'il est sans cesse à l'affût de nouveaux défis, expériences et limites. Il se demande comment cela va l'affecter, quelque soit ce qu'il fera plus tard, ce dont le spectateur ne peut qu'avoir une idée. La voix off semble être basée sur une conversation ou correspondance qui se joue entre lui et la femme avant l'enregistrement. Il admet qu'il se sent embarrassé, gêné par cette situation et dans l'idée qu'il va faire une telle chose en sa présence, en la présence de l'équipe caméra et éventuellement d'un public. Puis, alors que la caméra se déplace un peu, nous pouvons voir qu'il commence à se dévêtir calmement. Il remet ses vêtements à la femme. Comment son corps va-t-il réagir en ces circonstances, va-t-il coopérer élégamment ou cela va-t-il l'embarrasser ? Il n'est pas un modèle ou un acteur, dit-il. Il regarde alternativement vers la femme ou la caméra, comme si il ne voyait pas la femme, ou sur les côtés ou vers le haut. Très calmement il exécute les actions acceptées et ce sur quoi elle lui remet un morceau de tissu et ses vêtements. "Deep Woods" pourrait être interprété comme une performance qu'effectue O'Daniel à travers quelqu'un d'autre. C'est une action pour laquelle elle a besoin de l'autre et s'implique en entier dans ce dont elle est en premier lieu témoin : elle se tient clairement entre l'homme et la caméra, et le spectateur. Derrière son dos on peut voir ce qu'elle voit mais seul celui qui est face à elle peut voir son visage. Et ce n'est pas elle mais vous qui êtes le voyeur, sûrement pour le moins gêné par ce que vous êtes en train de voir.


Nick o'dwyer, rachel bliss
Catalogue : 2005Village Life | Documentaire | dv | couleur | 60:45 | Royaume-Uni | 2005
Nick o'dwyer , rachel bliss
Village Life
Documentaire | dv | couleur | 60:45 | Royaume-Uni | 2005

Le village de Botton - replié dans les hautes contrées du Nord du Yorkshire Anglais ? est un épisode d?une série télévisée ; l?épisode du Village des Dammnés. C'est une expérience sociale audacieuse dans laquelle 136 villageois handicapés, ayant des difficultés pour apprendre, vivent en communauté avec 100 co travailleurs. A cause de sa situation géographique isolée entre autres, Botton est un lieu chargé d?émotion où d' étranges sauts d?humeurs sont routiniers et tolérés. Landmark film a bénéficié d'un accès au village de Botton remarquablement libre et VILLAGE LIFE ? filmé lors d?un froid hiver?est un mélange extraordinaire d?émotions et de bizarrerie. Le film suit à la trace un groupe de villageois au travers d?évènements de leur vie émotionnellement difficiles. C?est un documentaire inhabituellement "pur" qui déroule une série de scènes observées, permettant à ces gens dans le besoin de parler par eux-mêmes, sans la médiation d?experts ou de thérapeutes. Le résultat du film est très cru, direct, honnête et provocant.


Nick O?Dwyer a principalement, tourné pour la BBC depuis 1994 où il a réalisé la série Modern Time. Il a, à partir de 1998, commencé à travailler alternativement sur des séries de documentaires touchants pour ITV et Channel 4. Depuis, Nick est retourné une seule fois travailler avec la BBC à l?occasion d?un documentaire en 2002.

Doireann o'malley
Catalogue : 2018Prototype I: Quantum Leaps in Trans* Semiotics through Psycho-Analytical Snail Serum | Vidéo | 4k | couleur | 36:35 | Irlande | Allemagne | 2018
Doireann o'malley
Prototype I: Quantum Leaps in Trans* Semiotics through Psycho-Analytical Snail Serum
Vidéo | 4k | couleur | 36:35 | Irlande | Allemagne | 2018

In Prototypes the viewer is guided sonically and visually through various dream- and land-scapes, observing psychoanalytic references to both shamanistic pasts and speculative futures that evoke alternate modes of existence. We meet the protagonists who interact with undefined technologies and it appears ambiguous as to whether they are rendering themselves in a virtual world, a potential future, or creating their present. In fact, throughout Prototypes there is little to distinguish between “the symbolic, the imaginary, and the real”. Psychoanalytic sessions emphasise a transgression of boundaries. The viewer becomes increasingly disoriented between the physical and dream worlds, where the psyche presents symbols as metaphors for psychological obstacles to overcome. Working with a cast of almost entirely non-professional actors in a collaborative process was integral to the work. Several of whom attended a dream workshop and shared their own dreams, which were then, too, woven into the script. In an exquisite corpse of unconscious connection, one protagonist’s dream depicts a tongue, abstracted and contrasted against the director’s own dream of tentacles growing from a stomach. One of the protagonists, Pol, professes that the experience of taking testosterone feels like being in a science fiction movie. Through an experiential understanding of the pliant body made available through bio-hacking, the protagonists begin to sense a form of liberation, a way to indirectly denounce systems of control. They experience an expanded potentiality to create for themselves new meanings and languages, new architectures. Pol’s analogy concretes what is alluded to throughout the film, that this depicted version of reality is one formerly unimaginable, consequently allowing us to further speculate on an abundance of potential futurities. A gay cruising scene suggests that the result of Pol’s bio-hacking allows him access into this formerly unimaginable reality.

Doireann O’Malley, born Limerick, Ireland 1981. Lives and works in Berlin, Germany. Prototypes was the winner of The Berlin Art Prize 2018 and has been exhibited in The Hugh Lane Gallery, Dublin, Edith Russ Haus für Medienkunst, Oldenburg and has been screened in Bobs Pogo Bar, KW, Berlin. Doireann is currently participating on The Berlin Program for Artists and has upcoming shows in Mexico City and the Göteborg Biennial.

Chris oakley
Catalogue : 2009Half-Life | Vidéo | dv | couleur | 14:42 | Royaume-Uni | 2009
Chris oakley
Half-Life
Vidéo | dv | couleur | 14:42 | Royaume-Uni | 2009

Half-life? looks at the histories of Harwell, birthplace of the UK nuclear industry, and the development of fusion energy technology at the Culham facility in Oxfordshire. Produced with the cooperation of both these organisations, the film examines nuclear science research through a historical and cultural filter. Drawing on archive footage of the sites, alongside contemporary materials, the work takes structural clues from nuclear physics, exploring the heritage of nuclear energy from the roots of the technology that drove the industrial revolution. The relationship between nature, and our reliance on mineral energy resources, and the portrayal of the often-mundane realities of nuclear research seek to ?normalise? the subject. With the recent widespread acceptance of the reality of climate change driven by carbon dioxide emissions, the work explores the realities and myths surrounding the nuclear sciences.

An artist working with video and digital imaging, Chris Oakley?s concerns are focused on mediated experience, including mainstream media, amateur photography, and mass communications. In a critical analogy to the methods employed by the mass media, he utilises processes of fictionalising material captured from life, which explore the increasingly uniform treatment of the fictional and the factual in the mass media. Current works explore the fluid nature of history and ?media memory? and the re-authoring of narratives of the past.

Chris oakley
Catalogue : 2005The Catalogue | Art vidéo | dv | couleur | 5:42 | Royaume-Uni | 2004
Chris oakley
The Catalogue
Art vidéo | dv | couleur | 5:42 | Royaume-Uni | 2004

Le Catalogue explore les nomenclatures de l'humanité élaborées par les sociétés commerciales dans l'environnement de la consommation. En tant que consommateurs, nos modes de vie sont minutieusement analysés par les grands groupes. La carte de fidélité, la puce RFID (Identification par Fréquence Radio) et les logiciels de reconnaissance faciale sont autant de moyens de collecte de données qui leur permettent de réaliser le traçage des individus en temps réel. Les sociétés spécialisées dans le négoce de bases de données peuvent montrer où nous nous trouvons, ce que nous achetons, ce que seront nos volontés futures. Techniquement, elles pourraient déjà élargir ces données au delà de la sphère des habitudes de consommation et de nos modes de vie pour atteindre celles concernant notre intégrité physique, en prédisant notre santé future par le croisement de statistiques et ce grâce à l'analyse des données tirées de nos courses hebdomadaires. Le Catalogue propose une analogie à ce processus, contraignant le spectateur à prendre la position d'une agence, froide et distante, et en considérant l'humanité comme une série d'entités dont la valeur de chacune est définie par sa capacité à dépenser et par ses besoins futurs.


Les centres d'intérêt de Chris Oakley concernent aussi bien les média de masse que la photographie amateur, les moyens de communication de masse, le recueil de données, et l'influence de ces phénomènes hétérogènes sur nos comportements, les interactions, et les relations qui en découlent sur notre corps. Pour Oakley, la caméra amateur, la caméra de surveillance, et le reportage télévisé sont regardés comme procédant d'un même phénomène ; chacun fournit un point de vue représentant un univers médiatisé, une réalité limitée, coupée de toute véracité. Dans une comparaison critique des procédés employés par les mass-média, il est fasciné par les processus de fictionnalisation, essayant de définir l'espace entre réalité et représentation, le point à partir duquel le caractère aléatoire de l'expérience humaine est standardisé pour se conformer à un cliché narratif. Influencé à ses tout débuts par le Process Art, et par les cinéastes matérialistes et structuralistes, il a développé un vocabulaire combinant une approche orientée "processus" avec des références culturelles plus larges. S'appropriant des techniques de plateau de télévision et de production de film et les combinant avec le point de vue du cinéma Vérité, le processus s'intéresse autant à observer le spectateur que le sujet. Depuis deux ans, le travail de Oakley recoit une attention de plus en plus importante de la part des media en Europe, voire au delà. Ses créations ont été exposées au côté de celle de Tony Oursler, Jozef Robakowski, Kutlug Ataman et de Pipilotti Rist. De ses récentes réalisations, on mentionnera la circulation d'une exposition dans un grand nombre de festival internationaux d'arts multimedia notamment au festival Exit à Paris, au Transmediale .05 à Berlin, l'exposition de ses travaux au Musée d'Art comtemporain de Los Angeles, des projections video au Sunset Strip, ainsi qu'un prix au Festival international du Film de Moscou en 2005. Biographie sommaire : 1971 Naissance à Chester 1988 - 1990 North East Wales Institute 1990-93 School of Art & Design, University of Wolverhampton 1993-95 Kent Institute of Art & Design

Catalogue : 2006Sight/Seeing | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Royaume-Uni | Allemagne | 2005
Chris oakley
Sight/Seeing
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Royaume-Uni | Allemagne | 2005

SIGHT/SEEING explore notre relation avec les notions d?étendue sauvage dans une ère mondialisée. A mi-chemin ente le court-métrage touristique et le documentaire sur la vie sauvage, ce travail étudie la relation que nous avons avec notre environnement naturel fondé sur des idées reçues véhiculées par les media. Le tourisme a déclanché un processus qui fait du monde naturel un simple produit, l?exemple typique étant le safari qui permet de vivre quelque chose de spectaculaire, immortalisé par l?objectif d?un caméscope. La vidéo étudie un phénomène dans lequel le spectacle nous fait passer à côté de la véritable expérience et où voir devient moins important qu?enregistrer. Des défauts photographiques de plus en plus absurde et la présence du touriste, caché derrière son objectif, nous conduisent vers un monde où le regard romantique du touriste devient concret grâce à l?image enregistrée ; un monde vu à travers un filtre qui ne peut être enlevé.


Chris Oakley est un artiste qui travaille avec l?imagerie vidéo et numérique, ses préoccupations se concentrent sur l?expérience biaisée par les media, que ce soit les principaux media, la photographie amateur, les communications de masse et la réalité accrue. A travers une analogie critique des méthodes employées par les principaux media, il utilise des processus de fictionalisation des matériaux qu?il a récolté au quotidien afin d?essayer de définir un espace entre la réalité et la représentation ; essayer de définir à quel moment l?expérience vécue si intensément doit se conformer à un récit purement linéaire. Durant ces trois dernières années, le travail d?Oakley a suscité l?intérêt des media européens mais pas seulement. Ces ?uvres ont été exposées aux côtés de celles de Tony Oursler, Jozef Robakowski, et Pipilotti Rist. Parmi ses récentes réussites, on peut compter des sélections pour de nombreux festivals d?arts médiatiques majeurs et des expositions. On peut citer entre autres la Transmediale 05 de Berlin, une exposition au musée d?art contemporain de Los Angeles et des panneaux publicitaires via video sur Sunset Strip. Il a également remporté un prix au Media Forum du Festival International du Film de Moscou en 2005. Il est le premier artiste vidéo à vendre ses ?uvres sur internet grâce au téléchargement. http://www.chrisoakley.com

Damir ocko
Catalogue : 2016The Third Degree | Vidéo | hdv | couleur | 10:30 | Croatie | 2015
Damir ocko
The Third Degree
Vidéo | hdv | couleur | 10:30 | Croatie | 2015

The Third Degree is a single scene film exploring a close-ups of skin scars resulting from third degree burns filmed through an installation of broken mirrors reflecting the crew and the whole background process while filming the scars, thus integrating the subject of the camera with the process of filming itself. The Third Degree was made as a response to questions that emerged due the particularly violent way the previous film TK was filmed. The term "Third Degree" has an ambiguous meaning in the English language: it is a way to classify a burn of a very strong degree, but it can also signify a process of extorting a confession under violence. Set in motion by such violent interpretations and perspectives, film tries to critically, yet poetically, cut through the collective haze that blurs relations between means of production, control and the subject itself, giving rise to alternative methods of understanding as a reflection determined at the same time by social, political and aesthetic parameters.

Damir Očko was born in 1977 in Zagreb, where he lives and works. A graduate from the Academy of Fine Arts in Zagreb. Očko has exhibited on solo exhibitions at DAZIBAO, Montreal, Palais de Tokyo in Paris, Künstlerhaus Halle für Kunst und Medien in Graz and Kunsthalle Dusseldorf, Temple Bar Gallery and Studios in Dublin among other places. He participated in numerous group exhibitions internationally with institutions such as, MUDAM in Luxembourg, FRAC le Plateau, Württembergischer Kunstverein Stuttgart, Germany, Kunsthalle Vienna, among others. His works can be found in the collections of Louis Vuitton Foundation for Creation and CNAP – Centre national des arts plastiques in Paris or at the MUDAM in Luxembourg. Damir Očko was representing Croatia in the 56th Venice Biennale with a solo exhibition "Studies on Shivering / The Third Degree.

Damir ocko
Catalogue : 2007The Boy with a magic Horn | Art vidéo | dv | couleur | 16:0 | Croatie | 2007
Damir ocko
The Boy with a magic Horn
Art vidéo | dv | couleur | 16:0 | Croatie | 2007

"Un grand rêve allait être réalisé mais quelque chose se passa pendant le réveil." Pendant la période de transition, la Croatie abandonna un des plus gros projets qui allai être construit sur cet hémisphère, un hôpital universitaire qui allait occuper 250000m2. L'hôpital a été planifié dans la fin des années 70 et était en construction dans les années 80 mais jamais fini. De nos jours, ce hall vide, ces murs de béton, ce labyrinthe de pièces sans noms et la nature envahissant tout l'environnement peut lui donner l'allure d'une quelconque construction mais, le fait de savoir ce que cet endroit devrait être, transforme cette réalité en une expérience presque mélodramatique; être bloqué dans un lieu et à une époque, quelque part entre ce que c'était, ce que ça devrait être et ce que c'est. Une vision romantique de la transition nous amène à l'intérieur de l'architecture fantôme et nous participons au voyage a travers une intrigue Wagnérienne, où la fiction rentre dans la réalité, transformé et perdue dans un lieu où le héros arrive trop tard. Extrait des synopsis de Wagner, l'intrigue devient un jeu rêveur et hallucinogène auquel les personnages jouent pour décrire leur nouveau déplacement social et émotionnel vers un lieu qui existe quelque part entre l'espoir et l'oubli. Mais pourtant, il se dit que la corne magique a un tel effet que celui qui l'entend va croire presque tout.


Damir Očko was born in 1977 in Zagreb, Croatia and studied at the Academy of Fine Arts, Zagreb. He was a resident artist at Tirana Institute of contemporary art, Tirana, Albania and Kulturkontakt Vienna, Austria. He also received a Academie schloss solitude fellowship. He is working in diverse medias, like video, installation, site specific projects and music. His recent solo exhibitions include: Why does Gravity make things fall?, Tirana Institute of Contemporary Art, Tirana, Albania, The Missing Mountain, Barutana, Osijek, Croatia, Compositions, Museum of Contemporary Art, Zagreb, Croatia. Recent group exhibitions include: The post Cinema experience, Australian centre for photography, Sydney, Australia, New revelations, Spectrum project space, Perth, Australia, Heroes in Transition, Angel Row Gallery, Nottingham, UK, and 2WP at Art Point Gallery Vienna, among others. His films where recently screened at Chavoul cinema, Sydney, Australia, 52nd Venice Biennale as part of a video program selected by Edi Muka on the PS1&PAN boat and International center for culture Arbnori, Tirana, Albania among others. Currently he is living and working in Zagreb.

Damir ocko
Catalogue : 2015TK | Film expérimental | 4k | couleur | 19:46 | Croatie | 2015
Damir ocko
TK
Film expérimental | 4k | couleur | 19:46 | Croatie | 2015

Departing form an eight part poem the artist constructs a complex polyphonic work in which poetry meets movements, sounds, silences, bodies, and ¬endurability in order to project the ideas behind the work. Several topics constantly reoccurring through out the work are brought forward by a meticulously scored narration, in which pause and silence are equally important as the spoken or written word. Poem itself depicts on various images, starting as a morning song in which a question of a routine and a rotation turns the engine on for work to move towards more difficult imagery. People gather in dangerous constellations to act in violence, to observe silently, or to setup the false feeling of tranquillity which is constantly turned upside down by the various mechanisms of the film itself. Heavy things get stuck in the throat, stones used as tools and voices come to unrest.

Damir Očko (b. 1977, lives and works in Zagreb) is one of the most prominent Croatian artist of his generation. His videos, films, poetry and works on paper have been exhibited recently in Temple Bar Gallery in Dublin (2014), KM - Künstlerhaus Halle für Kunst & Medien in Graz (2014), Yvon Lambert gallery in Paris (2013), Palais de Tokyo in Paris (2012), Galleria Tiziana Di Caro in Salerno (2012), and Kunsthalle Dusseldorf (2011). He participated in numerous collective exhibitions with institutions such as MUDAM, Luxembourg, FRAC Le Plateau in Paris, Kunsthalle Wien, and Museum of Contemporary Art in Zagreb among others. His works are part of many public and private collections around the world.

Christoph oertli
Catalogue : 2014Tension Box | Doc. expérimental | hdv | couleur | 16:22 | Suisse | 2014
Christoph oertli
Tension Box
Doc. expérimental | hdv | couleur | 16:22 | Suisse | 2014

Two young Ethiopians tell about their lifes as students of Addis Ababa University; they focus on the sharing of a small room in the dormitory and the reality of a multi-ethnic country like Ethiopia. The observing camera shows the dormitory, as it were a stage, consisting of bunk beds, built-in cupboards and a corridor. Eight young men share this narrow space, where they sleep, eat, study or pray. They are Christians or Muslims, communicate in one of the many local languages or help themselves with English in order to understand each other. What may look like a refugee camp allows us actually to gain an insight into a community of young people, who prepare their future in a promising African country.

* Winterthur/Switzerland, lives and works in Basel/Switzerland and Brussels/Belgium education ZHdK Zürich, Graphic design; Swiss Television Zürich, stage design; FHNW Basel, audiovisual design. from 1995: videotapes, video installations, documentary videos, video for dance and theater. Works 1995-97 on cruise-ships around the world, lives 1998-2000 in Montréal/Canada and 2002-07 in Paris, then moves to Brussels. 2000-02 lecturer for video Fachhochschule Vorarlberg/Austria. 2004-14 guest lecturer HSLU Lucerne/Switzerland.

Catalogue : 2012Monsieur René | Vidéo | hdv | couleur | 11:11 | Suisse | Belgique | 2012
Christoph oertli
Monsieur René
Vidéo | hdv | couleur | 11:11 | Suisse | Belgique | 2012

The camera is invading an over-stuffed apartment, floating through an almost surreal material world. There is a presence of the real tenant, supposedly an old man, who we don?t get to see. Instead, a younger man in search of a place to rest is wandering about. The rooms reveal the standstill of a lonley person, who has separated himself from life and the outside world by pileing up consumer objects. A glance out of the window shows a formerly fancy boulevard in Brussels, ruled today by Moroccan traders and African immigrants.

1962* Winterthur/Switzerland, lives and works in Basel/Switzerland and Brussels/Belgium HGK Zürich, Graphic design; Swiss Television Zürich, stage design; HGK Basel, audiovisual design. videotapes, video installations, documentary videos. Works 1995-97 on cruise-ships around the world, lives 1998-2000 in Montréal/Canada and 2002-07 in Paris, then moves to Brussels. 2000-02 lecturer for video Fachhochschule Vorarlberg/Austria. From 2004 guest lecturer HGK Lucerne/CH.

Catalogue : 2011The ground is moving | Vidéo | hdv | couleur | 10:30 | Suisse | Belgique | 2010
Christoph oertli
The ground is moving
Vidéo | hdv | couleur | 10:30 | Suisse | Belgique | 2010

1962* Winterthur/Switzerland, lives and works in Basel/Switzerland and Brussels/Belgium. HGK Zürich, Graphic design; Swiss Television Zürich, stage design; HGK Basel, audiovisual design. videotapes, video installations, documentary videos. Works 1995-97 on cruise-ships around the world, lives 1998-2000 in Montréal/Canada and 2002-07 in Paris, then moves to Brussels. 2000-02 lecturer for video Fachhochschule Vorarlberg/Austria. 2004/06/11 guest lecturer HGK Lucerne/CH.

Catalogue : 2010Come on into the continents | Vidéo | dv | couleur | 5:50 | Suisse | 2009
Christoph oertli
Come on into the continents
Vidéo | dv | couleur | 5:50 | Suisse | 2009

Outside of Luxor the eye moves in a slow circle. People are standing in the desert, alone or in groups. Tourists descend from the sky in a large red balloon. The camera?s perspective corresponds to the gaze of a foreigner having a look around. A couple of details sail past, without for all that rendering the situation as a whole perceptible. The eye wanders on across the surface of the desert. Urban settlements come into view. An arrival is summed up in one long, slow pan, a touchdown on a strange planet, recounted from a horizontal perspective only gradually closing the gap between itself and its object.

* Winterthur/Switzerland, lives and works in Basel/Switzerland and Brussels/Belgium education: HGK Zürich, Graphic design; Swiss Television Zürich, stage design; HGK Basel, audiovisual design. Author of videos, video installations, documentary videos.

Catalogue : 2009Sinbad - new voyages | Vidéo | dv | couleur | 43:0 | Suisse | 2009
Christoph oertli
Sinbad - new voyages
Vidéo | dv | couleur | 43:0 | Suisse | 2009

This project consists of a musical live-performance by Ahmad El-Sawy (oud/voice/electronics) with a video-projection by Christoph Oertli. Starting point is the legend of Sinbad and his journeys on the sea. What would Sinbad get to see if he?d be travelling nowadays? This interrogation should produce images and music, which juxtapose past realities and myths with the actual situation of the Arab World. The cooperation of the Egyptian musician and the Swiss video artist combines different medias and view points: Ahmad El-Sawy has transferred Arabic poems into music. Some of those texts can be read as comment about our times dispite the fact that they originate from past centuries. The writers talk about the loss of values and most importantly about the loss of the own culture. Christoph Oertli has shot video images during two longer stays in Egypt and compressed these images into a visual strand, which resembles a journey through different centuries: landscapes, urban scenes and ultramodern building complexes slowly drift past the camera. A young man embodies todays? Sinbad; occasionally he?s travelling within his own country, but he undertakes as well virtual journeys at his computer, since means and possibilities are missing for travelling abroad.

1962* Winterthur/Switzerland, lives and works in Basel/Switzerland and Brussels/Belgium education: HGK Zürich, Graphic design; Swiss Television Zürich, stage design; HGK Basel, audiovisual design. Works as video artist, produces videotapes, video installations, documentary videos.

Catalogue : 2006Cairo | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 11:0 | Suisse | 2006
Christoph oertli
Cairo
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 11:0 | Suisse | 2006

La vidéo se concentre sur les chemins parcourus dans la ville. Les chemins que chaque habitant doit effectuer, pour lui-même et seul parmi les autres. Dans la réalité quotidienne, cela constitue un "déplacement de masse" dense et permanent, pour que chacun puisse s'assurer un logement et un travail. On peut voir un jeune homme qui marche très lentement. Il prend neuf visages différents, et son cheminement s'étend sur toute une enfilade de rues et de quartiers du Caire. Tout autour de lui, du bruit et beaucoup d'autres gens. Puis il se retrouve soudain seul, mais continue, sans y prêter attention, à marcher lentement. Quelques personnages isolés qui croisent son chemin.


Né en 1962, vit à Bâle et à Paris. Etudes: HGK (Ecole supérieure d'art et création) de Zurich, design graphique télévision suisse, design scénique HGK Bâle, design audiovisuel.

Catalogue : 2005Come, heavy sleep | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | France | 2004
Christoph oertli
Come, heavy sleep
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Suisse | France | 2004

De nuit, un salon à l?ameublement précisément choisi. Aucune trace des habitants. Un jeune homme nu traverse l'espace. Il se couche sur un sofa, dépose un plat sur la table. Il agit comme un étranger qui se serait introduit dans la maison. Les meubles tremblent, apparaissent, disparaissent comme déplacés par une main invisible. Le rapport à l'intimité et à la proximité du corps de l'homme changent brusquement lorsque l'extérieur devient visible. Nous sommes face à une vitrine de magasin.


*Winterthur/Suisse, vit et travaille à Bâle et à Paris. Formation: HGK Zurich, Arts graphiques, Télévision Suisse, Scénographe, HGK Bâle, Arts audiovisuels