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Rawane nassif
Catalogue : 2017Sokun Al Sulhufat (Turtles Are Always Home) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:39 | Liban | 2016
Rawane nassif
Sokun Al Sulhufat (Turtles Are Always Home)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:39 | Liban | 2016

I left Lebanon in 2006. For the past 10 years I lived in 7 countries, 10 cities, and 21 homes. I slept in 21 beds, cooked in 21 kitchens, cleaned 21 bathrooms, wrote on 21 desks and locked 21 doors behind me. I packed all of my life into two suitcases and a backpack. The rest stayed behind. Somebody somewhere uses my bed, somebody somewhere has my shoes, somebody somewhere maybe remembers me in those fragmented traces of mine. I was there. But now I am here. In Qatar. In a fake Venice with colorful houses. Houses have memories too. They hide them under their windowsills, tuck them in layers of paint and sometimes whisper them to birds passing by. I wonder whose memories will these houses keep. I live here but I am unable to leave a trace. I try to attach myself to the walls, dirty them, mark them… but I fail. They are constantly cleaned, watched and protected. I caress them instead. And I film them, lest I forget. Home is where the heart is, they say. I disagree. My heart is everywhere. It left with the music. Like a turtle, I am always home.

Rawane Nassif is a Lebanese/Canadian filmmaker and anthropologist. She works in research and films often addressing subjects such as space, traditions, identities, displacement and memory. Rawane has directed social documentaries and wrote a book on the politics of memory in Lebanon, worked with immigrants and indigenous people in Canada, conducted visual research on nomadic traditions in Kyrgyzstan, taught anthropological courses in Tajikistan, wrote children’s books based on oral histories in Honduras and worked as a film researcher with the Doha Film Institute and the National Museum of Qatar. Her short film, “ Turtles are Always Home ” screened at numerous film festivals including the Berlinale, AFI Docs, Toronto, Camden, and RIDM. She is currently completing a mentorship with the “ Masters in Experimental Cinema, Creative Documentaries, and Video Creation ” Program at the Transforming Arts Institute in Madrid.

Arash nassiri
Catalogue : 2014Tehran-Geles | | | couleur | 18:10 | Iran | 2014
Arash nassiri
Tehran-Geles
| | couleur | 18:10 | Iran | 2014

Tehran-geles nous projette dans un paysage fantastique, dans laquelle les néons grésillants de la capitale iranienne s’incrustent de façon anarchique sur les vues aériennes des quartiers de Los-Angeles. En écho aux écritures publicitaires, les voix enregistrées depuis Skype témoignent du passé de Téhéran. La production de Tehran-geles a elle-même produit des ‘migrations’ audiovisuelles : les séquences aériennes tournées à Los Angeles et téléchargées par internet, les enseignes lumineuses filmées à Téhéran avant d’être transportées par avion vers la France dans un disque-dur. Les témoignages d’immigrés ont quant à eux été enregistrés par skype au rythme des décalages horaires.


Né en 1986 à Téhéran, Iran, Arash Nassiri vit et travaille à Paris. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris en 2012, Arash a poursuivit sa formation au sein du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains. La formation d’Arash inclus également l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris ainsi que l’Université des Arts de Berlin, où il a séjourné en 2010. Le travail d’Arash a été montré dans des expositions et festivals en France et à l’étranger, dont la Galerie du Crous en 2011, les expositions Panorama en 2013 et 2013, ainsi qu’à la Biennale d’Architecture de Venise lors de l’exposition « De l’objet à la ville » organisée par les Arts Décoratifs de Paris en 2010. En juillet 2014, son cernier projet a été distinguée dans le magasine culturel les Inrockuptibles. Arash a également reçu le Grand-Prix art vidéo au festival Côté Court Pantin ainsi que le prix des Amis du Fresnoy. Sa vidéo Tehran-Geles sera en compétition lors du festival BIEFF en Roumanie en décembre prochain.

Arash nassiri
Catalogue : 2018City of Tales | Film expérimental | 4k | couleur | 21:30 | France | 2017
Arash nassiri
City of Tales
Film expérimental | 4k | couleur | 21:30 | France | 2017

SYNOPSIS COURT: La nuit, lors des célébrations du nouvel an perse au printemps, les habitants de Los Angeles deviennent les hôtes des souvenirs de Téhéran. Ils ne parlent plus anglais, mais un idiome persan. Les néons emplissent les rues de couleurs psychédéliques. Pendant cet intervalle, comme les anciennes techniques romaines du palais de la mémoire qui utilisaient la visualisation spatiale pour mémoriser l`information, l`espace matériel du territoire éphémère et mutant des rues de Los Angeles sert à accueillir la mémoire de Téhéran une dernière fois avant de disparaître. SYNOPSIS LONG : La nuit, les habitants de Los Angeles deviennent les hôtes des souvenirs de Téhéran. Ils ne parlent plus anglais, mais un idiome persan. Les néons emplissent les rues de couleurs psychédéliques. Ce territoire éphémère et mutant a été filmé lors des célébrations du Nouvel An persan au printemps. Pendant cet intervalle, les souvenirs de l`habitant de Téhéran sont restitués dans le paysage urbain de Los Angeles. Comme les anciennes techniques romaines du palais de la mémoire, qui utilisaient la visualisation spatiale pour mémoriser l`information, l`espace matériel des rues de Los Angeles sert à héberger la mémoire de Téhéran. La nouvelle année perse, cette parenthèse dans le temps, devient l`espace où cette ville de souvenirs se déploie une dernière fois dans les rues de Los Angeles avant de disparaître. Pour écrire ce film, Arash Nassiri a interviewé un groupe d`iraniens à travers l`Europe et l`Amérique du Nord qui vivaient à Téhéran dans les années soixante-dix. A cette époque, la ville iranienne était fortement influencée par la culture occidentale. Des architectes de Californie et de Los Angeles ont été chargés de construire l`urbanisme de Téhéran. Le sociologue avait l`habitude de décrire ce phénomène comme Téhéran-Los Angeles. Ce fantasme de la modernité occidentale s`est brusquement arrêté sur la révolution, ne se réalisant jamais pleinement et ne vivant plus que dans la mémoire des gens qui vivaient à Téhéran à cette époque. La nouvelle année perse, cette parenthèse dans le temps, devient l`espace où cette ville de souvenirs se déploie une dernière fois dans les rues de Los Angeles avant de disparaître.


Arash Nassiri est un jeune artiste franco-iranien né à Téhéran en 1986. Il vit et travaille à Paris. Après un passage aux Beaux-Arts de Paris, un échange à Berlin pour étudier la relation entre art et technologie, et une formation aux Arts-Décoratifs à Paris pour étudier la photographie et la vidéo, il termine ses études au prestigieux Fresnoy de Tourcoing. Arash Nassiri utilise des lieux comme cadres pour produire son travail, à la manière du Land Art. Ces lieux peuvent être très spécifiques, comme un bâtiment en ruine, ou une ville entière comme dans la vidéo TEHERAN-GELES, où Los Angeles est utilisée comme représentation de Téhéran. Est ainsi engagée une discussion entre deux pôles opposés : la matérialité et la virtualité du lieu. « J`aime imaginer mes projets en tant qu`ambassades. Ce sont des représentations d`espaces spéculatifs, où nos idéologies peuvent devenir visibles et malléables ». Ses films ont été présentés dans de nombreuses expositions et festivals en France et à l`étranger tels que la Triennale d`Istanbul (2010), la Biennale d`Architecture de Venise, la Biennale de Lyon dans le cadre du Palais du Tokyo, Le Parfait Flâneur (2015), Fundacio Sunnol, Barcelone (2016), le Musée de l`Himalaya de Shanghai (2016), et la Berlinale (2018). Arash Nassiri est lauréat du Prix de la presse - Les Enfants Terribles, Huy - Belgique (2014) ; le Prix du meilleur court métrage expérimental - festival Côté-Court Pantin, Paris (2014) ; et le RMIT University Award du meilleur court métrage expérimental - Melbourne Int. Film Festival, Australie (2015).

Frederic nauczyciel
Catalogue : 2012The Fire Flies, Francesca, Baltimore | Vidéo | hdv | couleur | 1:6 | France | USA | 2012
Frederic nauczyciel
The Fire Flies, Francesca, Baltimore
Vidéo | hdv | couleur | 1:6 | France | USA | 2012

"The Fire Flies, Francesca, Baltimore" Frédéric Nauczyciel, 2011/2012 "The Fire Flies, Francesca, Baltimore" est un road movie, une fable urbaine, une traversée de Baltimore en voiture le long de North Avenue, et une plongée dans la culture underground homosexuelle et transgenre des ghettos noirs de la ville. The Fire Flies, ce sont des lucioles, la flamboyance des Voguers de Baltimore qui se performent la nuit dans des Balls. En me rendant à Baltimore, j`allais sur les traces d?Omar, le personnage culte de la série "The Wire" qui a popularisé la Banjee Realness, cette posture de fierté des hommes homosexuels des ghettos en résistance à la culture dominante, une forme de dissimulation choisie destinée à déjouer les attentes. Je ne pensais pas m`intéresser au Voguing, cette danse performative née dans les ghettos noirs puis latinos de Harlem dans le New York des années 60 : une succession virtuose des poses des mannequins en couverture du magazine Vogue. La rencontre avec les Voguers s`est imposée, parce qu`ils sont tous Omar, selon le moment ou la situation. "The Fire Flies..." n`est pas un documentaire sur le voguing, donc, mais le making off d`un travail avec des voguers, tiré de leur réalité à Baltimore. "The Fire Flies, Francesca, Baltimore" est l`adaptation d`une installation vidéo multi-écran, présentée au Mac/Val*. Sur le mur extérieur d`une boîte, défile une traversée de North Avenue, qui sépare la ville en deux. A l`intérieur, des séquences quasi-brutes, sans sous-titres, se déploient sur trois murs. Le son des deux films se mélangent, envahit l`espace de la boîte pour créer un cinquième mur imaginaire. "The Fire Flies, Francesca, Baltimore" met en tension une traversée de Baltimore en apparence monotone et une plongée dans des abysses qui affleurent peu en surface, avec des intrusions sophistiquées de Francesca à New York. Le film joue comme une porte dérobée qui invite à pénétrer un monde parallèle. Se déploient des séquences en format vertical ou horizontal, rythmées par la musique et les sons, avec des temps morts, des accélérations, des plans séquences plus longs, des ruptures au noir - ou au blanc éblouissant - pour laisser des ambiances sonores ouvrir sur l?imaginaire de la ville. L?éclatement du montage rend compte de manière volontairement lacunaire d?une réalité qui ne peut se livrer complètement et met la vision en défaut. Il invite à appréhender ce langage des corps très codifié, à l?éprouver plutôt qu?à le comprendre. Le film propose une progression des documents bruts vers des séquences plus formelles, des sons scandés des Balls où les voguers performent et se défient, à la musique baroque de Bach et une danse improvisée - documentant ainsi le processus du travail de création lui-même. Dans dans sa version finale pour un écran, le film conserve son aspect expérimental avec une superposition des films mettant en regard la ville et les voguers. La scène d`exposition, calée au milieu du film, long plan séquence sur un parking, montre les personnages qui jalonne le périple, installe une narration reposant sur la rencontre improbable entre les Voguers, Francesca et Omar. Une traversée de la sensualité des faubourgs, une poétique de la survie. Durée : 56` * Mac/Val, musée d`art contemporain du Val de Marne à Vitry (Grand Paris), du 29 juin au 16 septembre 2012 dans le cadre de l?exposition temporaire "Situation(s)" (commissaire : Frank Lamy)


Frédéric Nauczyciel est né en 1968 à Paris et travaille à Paris et aux États-Unis. Il est diplômé d`un Magistère de Finance et d`un DEUG de Japonais. Administrateur de danse contemporaine, il découvre la force de la photographie par l`usage d`un Polaroïd. Il en fait sa pratique après avoir vu l`exposition Anthropologie Involontaire à l`Hôtel de Sully et la rétrospective Philip-Lorca diCorcia au Centre national de la Photographie en 2003. 

 Sa démarche est nourrie par la photographie américaine et la danse (héritées de sa collaboration avec le chorégraphe Andy DeGroat), la peinture, ainsi que le cinéma qui a nourri son adolescence en lointaine banlieue. En réalisant une image rejouée dans l`instant dans un café de Little Italy à New York en 2004, il renoue avec l`expérience partagée du Polaroid tout en intervenant dans la mise en scène et le travail de la lumière. Les scènes et portraits construits avec ses sujets sont mis en partage pour produire des images qui dépassent la seule identité, un va-et-vient entre biographie, document et fiction, pour dégager une part intime du réel.

 Ses travaux personnels lui ont valu les commandes de la Ville de Paris, du Centre Pompidou (Paris et Metz, département Jeune Public), du Festival d`Avignon, de la Ville de Pantin, du Théâtre National de Chaillot? et de la presse ; ainsi que des collaborations artistiques avec la circassienne Satchie Noro, la chorégraphe Germana Civera, le Centre Dramatique National d?Orléans (direction Arthur Nauzyciel), l?École Régionale d`Art de Besançon.

 En 2007/2008, il est lauréat d`une Carte Jeune Génération Culturesfrance (Institut Français) et d`une résidence à l`Institut français de Barcelone pour Demeure Intime, reconstructions de l?intime familial (Stockholm, Paris, Barcelone). 
 En 2008, il expose au festival d?Avignon trois tirages monumentaux du Public assis dans les gradins de la cour d?Honneur; des photographies plein cadre réalisées avec un temps de pause égal à la durée de la représentation. La carte blanche donne lieu en 2009 à une résidence à l?Ecole Régionale d?Art de Besançon et au Centre de Photographie d?Ile de France pour l?exposition Ceux qui nous regardent.

 En 2010, à la demande du Centre d?Art et de Photographie de Lectoure, il réalise un ensemble fini de 9 portraits, Le Temps Devant, une série d?images fortement mises en scène et d?inspiration picturale qui évoquent l?utopie rurale, le rapport au temps qui passe et l?anachronisme. Il fait son entrée dans la collection du Fonds National d?Art Contemporain. The Fire Flies (Baltimore), ensemble de photographies, de films et de performances, projet pour lequel il est lauréat du Programme Hors les Murs ? Institut Français pour les Etats-Unis (Baltimore) en 2011, interrogent la dissimulation et les représentations du corps masculin en milieu hostile. The Fire Flies, Francesca, Baltimore, installation vidéo pour 4 murs, est, après une première version pour la Nuit Blanche, présentée au Mac/Val (Vitry, grand Paris). Ce projet, mené avec des Voguers de Baltimore, performeurs homosexuels et trans genres des ghettos noirs de la ville, l?amène à ouvrir sa pratique photographique à tout ce qui pourrait rendre compte de l`expérience et mettre en jeu le corps, de la vidéo à la danse. Il collabore régulièrement avec l`anthropologue Eric Chauvier, l`écrivaine Anne Brunswic, la sociologue Nacira Guénif ainsi qu?avec les performeurs Elise Ladoué, Aragorn Boulanger, Francesca et les Voguers de Baltimore, New York et Paris.


Frederic nauczyciel
Catalogue : 2015Red Shoes | Installation vidéo | hdv | couleur | 4:17 | France | 2015
Frederic nauczyciel
Red Shoes
Installation vidéo | hdv | couleur | 4:17 | France | 2015

Red Shoes est un rituel. Le vogueur Kendall Mugler (Paris) mets ses talons aiguille rouges, et remplit l’espace d’une énergie dite « dramatique » - c’est à dire : théâtrale, sauvage, hautement technique, audacieuse.


Frédéric Nauczyciel est un artiste visuel français. Il travaille entre la France et les Etats-Unis. Nourri par la danse et le cinéma, il réalise des photographies, des films et des performances. Il construit avec ses sujets des images collaboratives qui tendent vers une hybridation des formes. Il fait appel à l’expérience de la performance pour produire des « images vivantes » qui convient la présence. Depuis 2011, il déploie son travail entre les ghettos noirs de Baltimore et la périphérie parisienne, puisant dans la force des langages performatifs tel que le voguing. Il expose en France (Musée de la Chasse à Paris, Mac/Val, Eté Photographique de Lectoure, Rencontres Internationales de Photographie d’Arles, Festival d’Avignon, Centre Pompidou Paris), à Barcelone (Palau de la Virreina), ou aux Etats-Unis (Washington, Houston, Baltimore et New York). Il est lauréat en 2011 de la Villa Médicis Programme Hors les Murs pour les Etats-Unis (Institut Français), reçoit en 2013 l’Allocation de recherche du Centre National des Arts Plastiques et figure dans la collection du Fonds national d’Art Contemporain (Public # Ceux qui nous regardent, Le temps devant et The Fire Flies, Baltimore). Il est en résidence en Seine-Saint-Denis pour deux années, de 2014 à 2016.

Catalogue : 2015THE FIRE FLIES, FRANCESCA, BALTIMORE | Doc. expérimental | hdv | couleur | 39:35 | France | USA | 2014
Frederic nauczyciel
THE FIRE FLIES, FRANCESCA, BALTIMORE
Doc. expérimental | hdv | couleur | 39:35 | France | USA | 2014

The Fire Flies, Francesca, Baltimore est une fable urbaine, un ‘road movie’ à la recherche d’Omar, personnage culte de la série TV « The Wire [Sur Ecoute] ». L’installation met en tension une traversée de Baltimore en voiture et une plongée dans la communauté des vogueurs de la ville – performers homosexuels et transgenres des ghettos noirs de la ville – avec des intrusions sophistiquées de Francesca à New York. Le film joue comme une porte dérobée qui invite à pénétrer un monde caché. L’éclatement du montage, en une succession et une superposition de séquences quasi brutes réalisées avec un iPhone, met la vision en défaut et rend compte de manière volontairement lacunaire d’une réalité qui ne peut se livrer complètement. La fragmentation du montage nous invite à éprouver plutôt que comprendre ce langage du corps sophistiqué et performatif. La boucle propose une progression, de documents bruts à des séquences plus formelles, des sons des balls à la musique baroque de Bach, avec des passages au blanc aveuglants et sonores qui rappellent la piste d’un ballroom. Ce n`est pas un documentaire sur le voguing, mais le making off d`un travail de création avec les vogueurs de Baltimore dans le décor et la réalité de cette Ville. La scène d`exposition, long plan séquence sur un parking, présente les personnages qui jalonnent cette traversée, pour raconter la rencontre improbable entre les vogueurs, Francesca et Omar.


Frédéric Nauczyciel est un artiste visuel français. Il travaille entre la France et les Etats-Unis. Nourri par la danse et le cinéma, il réalise des photographies, des films et des performances. Il construit avec ses sujets des images collaboratives qui tendent vers une hybridation des formes. Il fait appel à l’expérience de la performance pour produire des « images vivantes » qui convient la présence. Depuis 2011, il déploie son travail entre les ghettos noirs de Baltimore et la périphérie parisienne, puisant dans la force des langages performatifs tel que le voguing. Il expose en France (Musée de la Chasse à Paris, Mac/Val, Eté Photographique de Lectoure, Rencontres Internationales de Photographie d’Arles, Festival d’Avignon, Centre Pompidou Paris), à Barcelone (Palau de la Virreina), ou aux Etats-Unis (Washington, Houston, Baltimore et New York). Il est lauréat en 2011 de la Villa Médicis Programme Hors les Murs pour les Etats-Unis (Institut Français), reçoit en 2013 l’Allocation de recherche du Centre National des Arts Plastiques et figure dans la collection du Fonds national d’Art Contemporain (Public # Ceux qui nous regardent, Le temps devant et The Fire Flies, Baltimore). Il est en résidence en Seine-Saint-Denis pour deux années, de 2014 à 2016.

Catalogue : 2017La Peau Vive [Skin Live] | Installation vidéo | hdv | couleur | 38:0 | France | 2017
Frederic nauczyciel
La Peau Vive [Skin Live]
Installation vidéo | hdv | couleur | 38:0 | France | 2017

J’ai invité dans le studio des complices de plusieurs années, issus de la communauté noire transgenre des deux territoires, et d’autres artistes connus ou inconnus, engagés dans des pratiques performatives, masculines et féminines, urbaines et savantes, waaking, krump, art performance, slam... Tous sont reliés par un désir puissant d’inventer leur identité et par une appartenance revendiquée aux marges, réelles et symboliques. Je leur ai proposé de filmer eux-mêmes leurs tatouages, leurs scarifications, leur peau, face à la caméra ; et ce faisant, à échantillonner, une partie de leur histoire.


Frédéric Nauczyciel est artiste visuel. Il vit à Paris et travaille entre Paris et Baltimore. Depuis 2011, il déploie des installations vidéos, des photographies et des performances qui relient les ghettos noirs de Baltimore et la périphérie parisienne, puisant dans la force de langages performatifs tel que le Voguing, les fanfares déambulatoires ou la langue des signes. Ses projets en cours sont des récits mettant en jeu la langue, la trans-communauté, la traversée des lignes de partage. Il développe l’idée d’un “ endroit de confiance “, un espace libre d’assignation où la singularité de chacun existe sans labellisation. Il a exposé au Musée de la Chasse à Paris (2012), au Mac/Val (2012), au Festival d’Avignon (2013), au Palau de la Virreina, Barcelone (2010), au FotoFest International, Houston (2015) entre autres. Ses films ont été montrés aux Rencontres Internationales Paris / Berlin, au Festival Distrital à Mexico City, au Palace Festival à Chicago, etc.

Mario navarro
Catalogue : 2007The Dreams of Sttaford Beer | Art vidéo | dv | couleur | 7:48 | Chili | 2007
Mario navarro
The Dreams of Sttaford Beer
Art vidéo | dv | couleur | 7:48 | Chili | 2007

En 1971, un system innovant de gestion et de transfert de l'information commença à se développer au Chili sous le gouvernement du Président Salvador Allende; le projet CYBERSYN, synergie cybernétique ou SYNCO, system d'information et de contrôle. Au Chili, les compagnies avaient un système pour capturer, gérer et présenter les informations économiques et les analyser en quasi-direct, qui devint le pionnier dans l'application d'un model cybernétique dans des contextes socio-économique de masse, basé sur la convergence de la science, la technologie, la politique et la cybernétique. En 1972, une chambre de contrôle a été construite pour gérer toutes les informations et les données. Le directeur scientifique du projet était le britannique Stafford Beer, le père de la cybernétique globale. Dans cette mise en scène fictive, Stafford Beer imagine dans ses rêves -dans une chambre d'hôtel- comment construire et exécuter son projet au Chili. Mais, tout le temps saoul et incohérent, Beer essaye instamment de montrer une structure cohérente d'interaction qui n'est ni parfaite ni correcte pour quiconque sauf pour lui.


Mario Navarro (1970), Live and work in Santiago, Chile. He studied visual arts in the Universidad Católica de Chile. Has been invited, as an artist in residence, to Couvent des Récollets, Paris (2003) and recently has been invited to IASPIS, Stockholm. Mario Navarro has participated in numerous international exhibitions, such as Santiago Manifest?, Centro Cultural Matucana100, Santiago (2007), ?Sur Scene?, Chateau de Tours, France (2007), ?XXVII Bienal de São Paulo?, (2006), ?IV Liverpool Biennial ?(2006), ?Busan Biennial?,Korea (2006), ?Efecto Downey?, Espacio Telefónica, Buenos Aires, Argentina (2006). As solo shows it is important to mention: ?Red Diamond?, Salvador Allende Museum, Santiago, (2007), ?Not Like this, like this?, Lakeside Kunstraum, Klagenfurt, Austria (2006), ?Dignidad?, Die Ecke Gallery, Santiago, (2005), ?30 days with nothing?, Public intervention Canal Saint Martin, Paris (2003) As a curator has created the projects ?Daniel Lopez Show?, Withe Box and Roebling Hall, New York (2007), ?Transformer?, Centro Cultural Matucana 100, Santiago (2005) and ?Doméstico?, MAC, Valdivia, Chile (1999)

Armando navarro
Elena nÄsÄnen
Catalogue : 2008Night | Installation vidéo | 16mm | couleur | 6:40 | Finlande | 2007
Elena nÄsÄnen
Night
Installation vidéo | 16mm | couleur | 6:40 | Finlande | 2007

Une femme sort d'une maison solitaire dans la nuit. Elle suit un chemin étroit, marche dans les bois. L'obscurité l?entoure. Elle s?enfonce à travers les branches, de plus en plus profondément dans la forêt. « Night » ressemble à un extrait de film de suspense, dans lequel le rêve et la réalité s?entremêlent.


Née en 1968 à Helsinki (Finlande), Elena Näsänen est une artiste visuelle qui travaille avec le son, le film et les installations vidéo. Elle a étudié à l'Académie des Beaux-arts d'Helsinki et à la Slade School of Fine Art de Londres (Royaume-Uni). L?art de Näsänen se situe quelque part entre le cinéma expérimental et l?art vidéo. Ses ?uvres sont basées à la fois sur une narration cinématographique conventionnelle et sur le dérèglement de cette dernière. Une caractéristique de son ?uvre est sa puissance dramatique sonore. Les ?uvres d?Elena Näsänen ont été montrées dans nombres d?expositions, projections, festivals de film et de vidéo, notamment au Musée d?Art Contemporain Kiasma d?Helsinki, au Musée Marco de Vigo (Espagne), au Musée Anna Akhmatova de Saint-Pétersbourg (Russie), au Centre d?Art de Kyoto (Japon), au FACT de Liverpool (Royaume-Uni), à l?Anthology Film Archives de New York (USA), à La Casa Encendida de Madrid (Espagne), au Tate Modern de Londres (Royaume-Uni), au ZKM de Karlsruhe (Allemagne), et au Festival de Film de Rotterdam (Pays-Bas).

Kavich neang
Catalogue : 2019Dey thmey phlauv kouch | Fiction | 4k | couleur | 15:21 | Cambodge | 2018
Kavich neang
Dey thmey phlauv kouch
Fiction | 4k | couleur | 15:21 | Cambodge | 2018

Phnom Penh at night. Three young hip-hop dancers drive a single motorbike and stop on a muddy deserted road. Nick leaves the others to look for an iPhone he heard was lost in the area. Piseth and Thy discuss their hopes and doubts, and Piseth shows his best dance moves. They meet Leakhena, a young female street vendor whose cart is full of colors. 

Kavich NEANG (b. 1987, Phnom Penh, Cambodia) studied music and dance at a young age before graduating in professional design in 2013. In 2010, he directed his first short film, A Scale Boy, as part of a documentary film workshop led by Khmer-French filmmaker Rithy PANH, who also produced his 2013 mid-length documentary film Where I Go. In 2014, he co-founded the independent production company Anti-Archive along with Davy CHOU, Steve CHEN, and PARK Sungho. In 2015, he directed his first two short fictions, Three Wheels, which premiered at Busan, and Goodbye Phnom Penh. A third short fiction, New Land Broken Road, premiered at the 2018 Singapore International Film Festival and won prizes in Kyiv, Tacoma, and Kaohsiung. Kavich NEANG has also joined Busan’s Asian Film Academy, Locarno’s Summer Academy, Talents Tokyo, Docs by the Sea, Luang Prabang Talent Lab, and Cannes Cinéfondation’s Résidence. His 2019 documentary, Last Night I Saw You Smiling, won the NETPAC Award at IFF-Rotterdam, the Special Jury Prize at Jeonju, Best Image at Janela do Recife and two awards at Tokyo FilmEx. His impending first narrative feature, White Building, is now in post-production.

Elinor nechemya, elinor nechemya
Catalogue : 2018Ima Lanetzah | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 13:52 | Israel | 2017
Elinor nechemya , elinor nechemya
Ima Lanetzah
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 13:52 | Israel | 2017

In a series of tableaus, a regal figure gazes over her lavish estate. Amidst the elaborate flora of her garden or the pristine china in her dining room, she appears as an elegant mirage and a symbol of timeless, enduring femininity.

Elinor Nechemya was born in Jerusalem, and studied film at Tel-Aviv`s Minshar School of Art. Her latest short `Everlasting MOM`, premiered at TIFF and screened at major Film Festivals such as Locarno and Palm Springs. Her diploma film `Off Season` was screened in International Film Festivals, among them Slamdance. Elinor is working on her debut feature film, which participated at the Berlinale Script Station. These days she completed the work of a new short - `Follow Me`, which will premiere in 2019. She was part of the 2018 Locarno Filmmakers Academy.

Jürgen nefzger
Catalogue : 2017The Cloud Machine | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:35 | Allemagne | France | 2017
Jürgen nefzger
The Cloud Machine
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:35 | Allemagne | France | 2017

Jürgen Nefzger associe des projets filmiques à son oeuvre photographique centrée sur les rapports entre l’homme et son environnement dominés par les logiques économiques. Avec The Cloud Machine, il présente un film réalisé au sein d’une grande usine d’incinération. Celle-ci vient éclairer son propos, avec cette notion de recyclage, de cycle dans lequel s’inscrivent les sociétés contemporaines. Avec des pointes d’humour, il nous fait partager le quotidien de ces hommes alimentant cette machine à nuages. En dehors des fumées que rejette l’usine, il y a cette idée de boucle immuable induite par une logique consumériste portant les individus vers les centres commerciaux, achetant des produits qui nécessairement seront voués à la destruction. En découle ce constat: finalement, rien ne change malgré les aléas. La crise, mais quelle crise?


Né en 1968 à Fürth en Allemagne, Jürgen Nefzger vit et travaille en France depuis 1991, aujourd’hui entre Paris et Nice. Diplômé de l’école Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, il est depuis 2008 artiste enseignant, à l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole puis à l’Ecole Supérieure d’Art de Aix-en-Provence. Il est représenté par la galerie Françoise Paviot, Paris, depuis 2001. Jürgen Nefzger a obtenu le Prix Niépce pour l’ensemble de son travail en 2008. Il est également lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs et du Prix Photo du Jeu de Paume. La publication “ Fluffy Clouds ” a reçu le prix du livre photographique en Allemagne. Dans une veine documentaire, Jürgen Nefzger aborde des sujets relevant d’une interrogation sur le paysage contemporain. Observateur critique d’une société consommatrice, il porte son regard sur des paysages marqués par les activités économiques, industrielles et de loisir. Son travail photographique se construit par série, à la chambre photographique, et associe des projets filmés en numérique présentés au sein de ses expositions ou indépendamment. Il édite aussi ses travaux sous formes de livres, en portant une grande attention aux question de narration et de positionnement.

Warren neidich, assistant director ashiq khondker
Catalogue : 2019Pizzagate - From Rumor To Delusion | Vidéo | hdv | couleur | 20:20 | USA | Allemagne | 2017
Warren neidich , assistant director ashiq khondker
Pizzagate - From Rumor To Delusion
Vidéo | hdv | couleur | 20:20 | USA | Allemagne | 2017

We have now entered into a new era some have called the post-truth society characterized by a deluge of fictive mediated stories dubbed Fake News. One of these stories, Pizzagate concerns the conspiracy theory, circulated at the end of the Trump-Clinton presidential election, that accused Hillary Clinton and other members of her Democratic election committee of running a childhood sex ring in the basement of Comet Ping Pong pizza restaurant. As preposterous as this is, many people believed it and the story went viral. My PIZZAGATE: FROM RUMOR TO DELUSION as an experimental documentary which uses non-linear video editing techniques to collage extracted You Tube clips with real video taped footage collected on site at the Comet Ping Pong pizzeria investigates the conditions of our now planetary network existence to understand this event and its implications. I utilize the story of the delusional behavior of James Welch who drove up from North Carolina, shotgun in hand, to free the girls as an example of a generalized societal condition addicted to social media. I speculate that we have transitioned from Guy Debord’s Society of the Spectacle to what I am calling The Society of the Neuron in the Attention Economy.

- Theorist, film maker, composer and installation artist, Warren Neidich, who works between Los Angeles and Berlin, brings to any discussion platform a unique interdisciplinary position that he calls “trans-thinking”. The model explores the way cognition is mediated and acted upon by co-extensive cultural inputs consisting of an evolving socio-cultural-political milieu wherein various unequally distributed and contested discursive fields gather and entangle themselves with the plastic brain. The result being what Gilles Deleuze referred to as the image of thought. His works of art have been exhibited internationally including the Ludwig Museum, Cologne, The Whitney Museum, New York City, PS1 MOMA, Long Island City, The ICA London, LACMA, Los Angeles and many others. His one-person exhibition, Rumor to Delusion, premiered at the Zuecca Project Space, during the Venice Biennale, 2019. He is founder and director of the Saas-Fee Summer Institute of Art and is a recipient of the Vilem Flusser Theory Award, Transmediale, AHRB/ACE Arts and Science Research Fellowship, Bristol and The Fulbright Scholarship. Additionally he was former tutor in the departments of visual art, computer science and cultural studies at Goldsmith College London as well as recently serving at Professor of Art at the Weissensee Kunsthochschule, Berlin.

Art Collective neozoon
Catalogue : 2014MY BBY 8L3W | Vidéo | hdv | couleur | 3:3 | Allemagne | 2014
Art Collective neozoon
MY BBY 8L3W
Vidéo | hdv | couleur | 3:3 | Allemagne | 2014

MY BBY 8L3W Synopsis The thirty track installation MY BBY 8L3W is a video collage about women who present their pets on the internet. The women simultaneously speak the same lines about their love for the animals.

NEOZOON Biography NEOZOON, founded 2009 is a female art collective based in Germany and France. Among others the work and films of the group has been shown at the Centre Pompidou in Paris, at the Transmediale in Berlin, at the Internationale Kurzfilmtage in Oberhausen, at the IFFR in Rotterdam, at the Videonale in Bonn and at the ZKM in Karlsruhe.

Jean-françois neplaz, elisa zurlo
Catalogue : 2006L'autre matin... En attendant Mario Rigoni Stern | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 11:30 | France | Italie | 2006
Jean-françois neplaz , elisa zurlo
L'autre matin... En attendant Mario Rigoni Stern
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 11:30 | France | Italie | 2006

Un marcheur parcourt en une promenade âpre, les paysages hivernaux des environs d?Asiago dont tout évoque les expériences, les paysages et les hommes racontés par l?écrivain Mario Rigoni Stern. Là, le monologue contre la guerre de celui qui commença d?écrire sur le front russe « Le sergent dans la neige », donne à la déambulation son caractère métaphorique.


Elisa Zurlo studied theatre, cinema, and semiology of the language of visual art in the faculty of arts and philosophy at the University of Bologne under the direction of Umberto Eco. At the Ipotesi Cinema Institute of Padoue, under the tutelage of director Ermanno Olmi, she herself specialized as a director in audiovisual communication in the area of cinema and television. At the same time in Bologne she founded the cooperative 'Les Machines Célibataires' with a group of researchers, for the experimentation and diffusion of new technologies in contemporary art. She has created an impressive amount of work and participated in several exhibitions. A select few include: 1993 - Realization, Giannina Censi, Aérodanseuse Futuriste; 1996 - Realization, Chant végétal à Pachamama coca; 1997-2002 - Assistant to trilogy filmmaker Gianni Toti; 2000 - Installation, "Salitudine", a pyramid of salt and projection of images, for the city of Bologne, European Cultural Capital 2000; 2002-2003 - Multimdeia Installation "Flying Cities", European project with the CICV Montbéliard-Belfort. Elisa Zurlo currently lives in Italy, between the cities of Bologne and Padoue. Jean-François Neplaz holds a degree from IDHEC. His works and exhibitions include: "La Blanche", 1986; International Film Festival of Autrans, "Guide et sa voie", 1987, was awarded; Festival of Epinay 88, "Ante Inferno"; Semaine vidéo des "cahiers du Cinéma", Rue de Montreuil, 1990; Etats généraux du documentaire français Lussas... "Tu", a Polish film, 1990; 6th M. I. V. TV. Montbéliard competition; Forum des images de Valence, 1992, awarded, "Cancer"; Etats généraux du documentaire de Lussas, 1993... "Vivants et nus", 1994, "Signe ascendant", Poème documentaire, 1996, "Besoin de rien", 2000, musical film; and Festival Paris-Berlin 2003. Collaborations: "Abondance", feature length fiction film, 2005, and "Terre d?un homme", feature length documentary project devoted to Mario Rigoni Stern, 2006.

Jean François neplaz
Catalogue : 2013Si elle Tomber | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 32:54 | France | 2013
Jean François neplaz
Si elle Tomber
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 32:54 | France | 2013

Jean Francois neplaz
Catalogue : 2010ALPINI | Documentaire | 16mm | couleur et n&b | 60:0 | France | 2010
Jean Francois neplaz
ALPINI
Documentaire | 16mm | couleur et n&b | 60:0 | France | 2010

L?histoire tourmentée du XXe siècle dans le nord de l?Italie est un « point de voir » qui nourrit l?oeuvre, majeure, de l?écrivain Mario Rigoni Stern. Dans cet ultime témoignage (il est décédé en juin 2008), il accompagne notre cheminement dans l?imaginaire des montagnards d?Asiago. La place de l?homme au coeur de la nature autant qu?au coeur de la guerre se mêle à la voix de l?écrivain. Ici le territoire est une frontière, le fascisme est un passé présent, la guerre est inscrite sous une paix de neige? Et l?homme est là.


Diplômé de l?IDHEC (Institut des Hautes études Cinématographiques en 1979) en prise de vue et réalisation. En 1994, il s?installe à Marseille, lance le collectif Film flamme et crée le Polygone étoilé, salle de cinéma alternative et outil de création cinématographique (salles de montage, mixage, etc?). Depuis 2003, Film flamme développe le Studio Autonome du Cinéma de RecherchE (SACRE) pour soutenir les auteurs indépendants. Ce collectif a pour originalité de vouloir travailler prioritairement pour les salles de cinéma. Si tous les films sont achevés en 35 mm, ils sont aussi tournés et travaillés sur tous les supports existant à ce jour, vidéo (analogique ou numérique) ou film. Est également producteur, notamment : Ho, de Gaëlle Vu Binh Giang, de France 2007 de Jun Gee Jung et de Lettre à la prison de Marc Scialom.

Diane nerwen, diane nerwen
Catalogue : 2005The sexorcist:revirginize | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 13:0 | USA | 2005
Diane nerwen , diane nerwen
The sexorcist:revirginize
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 13:0 | USA | 2005

The Sexorcist : Revirginize est un thriller psycho-sexuel avec Britney Spears dans le rôle d´une adolescente que sa nervosité sexuelle tourmente, et Ellen Burstyn dans le rôle de la mère terrorisée et déséspérée. Cet amusant mais glaçant récit sur la possession, les angoisses d´adolescence et de panique morale entremêle images et sons de films tels que l´Exorciste, Crossroads et Buffy la chasseuse de Vampires, exposant de manière satirique le programme idéologique derrière une éducation sexuelle basée sur l´abstinence.


Diane Nerwen est née à Montréal et vit à Brooklyn, NY. C'est une artiste qui enseigne et fait de la vidéo. Ses vidéos ont été internationalement projeté, notemment au Festival du Film de Berlin, au Festival du film de New-York et au Musée Guggenheim, NY. Elle a reçu de nombreux prix et récompenses, dont un DAAD Artist in Residence Fellowship à Berlin en 2001. Son oeuvre explore les corrélations entre média, politique et vie de tous les jours. Parmis ses récentes cassettes on trouve Under the Skin Game, un documentaire experimental sur l´utilisation et l´abus des moyens de contraception, et leur relation avec les politiques de races, genre (masc/fém) et classe. Spank est la manipulation numérique d´un très court clip Hollywoodien. Ses cassettes ont été projeté internationalement et sont distribuées par Women Make Movie et Video Data Bank.

Catalogue : 2006FUH2 | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 0:40 | USA | 2006
Diane nerwen , diane nerwen
FUH2
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 0:40 | USA | 2006

FUH2 rend hommage au site citoyen www.fuh2.com hébergeant le Hummer Salute officiel. Richement documenté le site présente la sous culture de resistance à la "Hummerisation". Intercalant images du site et pubicités pour Hummer, cette vidéo catharcique de 30 secondes charge contre le véhicule d'assault (sub)urbain.


Diane nerwen est une artsite vidéo et enseigne l'art multi-média. Son travail a été présenté à travers le monde (festival du film de berlin, festival vidéo de New York, musée Guggenheim, NY and Viper International Festival of Film Video and New Media, Bâle, Suisse). Elle a été plusieurs fois récompensée notament par la DAAD Artist in Residence Fellowship de Berlin en 2001. Nerwen est née a Montréal et vit a Brooklyn, NY. son travail est distribué par Video Data Bank, Chicago, Women Make Movies, NY, et Vtape, Toronto.

Catalogue : 2008Open House/Chapter 1: Removal | Vidéo | dv | couleur | 10:0 | USA | 2008
Diane nerwen , diane nerwen
Open House/Chapter 1: Removal
Vidéo | dv | couleur | 10:0 | USA | 2008

Facilement visible sous le mince vernis des très entreprenantes annonces immobilières Williamsburg, l?avenir de Brooklyn, en tant que destination pour les classes argentées, mais branchées, est un projet de rénovation urbaine à une échelle sans précédent depuis le projet d?assainissement des « taudis » réalisé par Robert Moses dans les années 1960. Documentaire sur la nature brutale de la frénésie de développement qui a eu lieu, depuis le réaménagement de ce quartier résidentiel et de l'industrie légère, jusqu?à l?assouplissement des lois qui ont permis la construction de tours de quarante étages sur le front de mer, la vidéo de Nerwen offre les preuves évidentes contre l?idée optimiste que les lois du libre marché sont « bonnes pour tout le monde ». En offrant les images d'un quartier littéralement déchiré par des promoteurs qui capitalisent sur un marché du logement frénétique et sur la population locale mise sous pression pour « vendre » maintenant car le prix est juste, ce travail documente les aspects d'un drame incroyable, cruellement ignoré par les médias.


Diane Nerwen, vidéaste et formatrice en arts médiatiques, est née à Montréal (Canada) et vit à Brooklyn, New York (USA). Son travail a été exposé internationalement, avec des projections, entre autres, au Festival du Film de Berlin (Allemagne), au New York Video Festival du Lincoln Center, au Musée Guggenheim de New York et à la Tate Modern de Londres (Royaume-Uni). Son travail a bénéficié de nombreuses aides financières de la part d?institutions telles que le New York State Council on the Arts ,la New York Foundation for the Arts ou la Creative Capital Foundation. En 2001, elle a obtenu une bourse de résidence artistique du DAAD. Son travail est distribué par Video Data Bank (Chicago, USA), Women Make Movies de New York et Vtape (Toronto, Canada).

Catalogue : 2009Open House | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:0 | USA | 2009
Diane nerwen , diane nerwen
Open House
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:0 | USA | 2009

Readily visible under the thin veneer of real estate ads pushing Williamsburg, Brooklyn?s future as a destination for the moneyed, yet ?hip?, classes is an urban renewal project on a scale not seen since Robert Moses? ?slum? clearance of the 1960?s. Documenting the brutal nature of the development spree which occurred as a result of the neighborhood?s re-zoning from light manufacturing/residential to the loosening of codes that allowed for forty story towers on the waterfront, Nerwen?s video offers stark evidence against the cheerful notion that the unrestricted laws of free markets are ?good for everyone?. This work chronicles a neighborhood being literally torn apart by outside developers capitalizing on a frenzied housing market, and locals under pressure to ?sell out? while the price is right (text by Peter Scott)

Diane Nerwen is a video artist and media arts educator. She has shown her work internationally, including screenings at the Berlin Film Festival, the New York Video Festival at Lincoln Center, the Guggenheim Museum, NY and the Tate Modern, London. She was awarded a DAAD Artist in Residence Fellowship in Berlin in 2001. Her work is distributed by Video Data Bank, Chicago and Vtape, Toronto. Nerwen was born in Montreal and lives in Brooklyn, NY.

Diane nerwen
Catalogue : 2005The sexorcist:revirginize | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 13:0 | USA | 2005
Diane nerwen
The sexorcist:revirginize
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 13:0 | USA | 2005

The Sexorcist : Revirginize est un thriller psycho-sexuel avec Britney Spears dans le rôle d´une adolescente que sa nervosité sexuelle tourmente, et Ellen Burstyn dans le rôle de la mère terrorisée et déséspérée. Cet amusant mais glaçant récit sur la possession, les angoisses d´adolescence et de panique morale entremêle images et sons de films tels que l´Exorciste, Crossroads et Buffy la chasseuse de Vampires, exposant de manière satirique le programme idéologique derrière une éducation sexuelle basée sur l´abstinence.


Diane Nerwen est née à Montréal et vit à Brooklyn, NY. C'est une artiste qui enseigne et fait de la vidéo. Ses vidéos ont été internationalement projeté, notemment au Festival du Film de Berlin, au Festival du film de New-York et au Musée Guggenheim, NY. Elle a reçu de nombreux prix et récompenses, dont un DAAD Artist in Residence Fellowship à Berlin en 2001. Son oeuvre explore les corrélations entre média, politique et vie de tous les jours. Parmis ses récentes cassettes on trouve Under the Skin Game, un documentaire experimental sur l´utilisation et l´abus des moyens de contraception, et leur relation avec les politiques de races, genre (masc/fém) et classe. Spank est la manipulation numérique d´un très court clip Hollywoodien. Ses cassettes ont été projeté internationalement et sont distribuées par Women Make Movie et Video Data Bank.

Catalogue : 2006FUH2 | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 0:40 | USA | 2006
Diane nerwen
FUH2
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 0:40 | USA | 2006

FUH2 rend hommage au site citoyen www.fuh2.com hébergeant le Hummer Salute officiel. Richement documenté le site présente la sous culture de resistance à la "Hummerisation". Intercalant images du site et pubicités pour Hummer, cette vidéo catharcique de 30 secondes charge contre le véhicule d'assault (sub)urbain.


Diane nerwen est une artsite vidéo et enseigne l'art multi-média. Son travail a été présenté à travers le monde (festival du film de berlin, festival vidéo de New York, musée Guggenheim, NY and Viper International Festival of Film Video and New Media, Bâle, Suisse). Elle a été plusieurs fois récompensée notament par la DAAD Artist in Residence Fellowship de Berlin en 2001. Nerwen est née a Montréal et vit a Brooklyn, NY. son travail est distribué par Video Data Bank, Chicago, Women Make Movies, NY, et Vtape, Toronto.

Catalogue : 2008Open House/Chapter 1: Removal | Vidéo | dv | couleur | 10:0 | USA | 2008
Diane nerwen
Open House/Chapter 1: Removal
Vidéo | dv | couleur | 10:0 | USA | 2008

Facilement visible sous le mince vernis des très entreprenantes annonces immobilières Williamsburg, l?avenir de Brooklyn, en tant que destination pour les classes argentées, mais branchées, est un projet de rénovation urbaine à une échelle sans précédent depuis le projet d?assainissement des « taudis » réalisé par Robert Moses dans les années 1960. Documentaire sur la nature brutale de la frénésie de développement qui a eu lieu, depuis le réaménagement de ce quartier résidentiel et de l'industrie légère, jusqu?à l?assouplissement des lois qui ont permis la construction de tours de quarante étages sur le front de mer, la vidéo de Nerwen offre les preuves évidentes contre l?idée optimiste que les lois du libre marché sont « bonnes pour tout le monde ». En offrant les images d'un quartier littéralement déchiré par des promoteurs qui capitalisent sur un marché du logement frénétique et sur la population locale mise sous pression pour « vendre » maintenant car le prix est juste, ce travail documente les aspects d'un drame incroyable, cruellement ignoré par les médias.


Diane Nerwen, vidéaste et formatrice en arts médiatiques, est née à Montréal (Canada) et vit à Brooklyn, New York (USA). Son travail a été exposé internationalement, avec des projections, entre autres, au Festival du Film de Berlin (Allemagne), au New York Video Festival du Lincoln Center, au Musée Guggenheim de New York et à la Tate Modern de Londres (Royaume-Uni). Son travail a bénéficié de nombreuses aides financières de la part d?institutions telles que le New York State Council on the Arts ,la New York Foundation for the Arts ou la Creative Capital Foundation. En 2001, elle a obtenu une bourse de résidence artistique du DAAD. Son travail est distribué par Video Data Bank (Chicago, USA), Women Make Movies de New York et Vtape (Toronto, Canada).

Catalogue : 2009Open House | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:0 | USA | 2009
Diane nerwen
Open House
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:0 | USA | 2009

Readily visible under the thin veneer of real estate ads pushing Williamsburg, Brooklyn?s future as a destination for the moneyed, yet ?hip?, classes is an urban renewal project on a scale not seen since Robert Moses? ?slum? clearance of the 1960?s. Documenting the brutal nature of the development spree which occurred as a result of the neighborhood?s re-zoning from light manufacturing/residential to the loosening of codes that allowed for forty story towers on the waterfront, Nerwen?s video offers stark evidence against the cheerful notion that the unrestricted laws of free markets are ?good for everyone?. This work chronicles a neighborhood being literally torn apart by outside developers capitalizing on a frenzied housing market, and locals under pressure to ?sell out? while the price is right (text by Peter Scott)

Diane Nerwen is a video artist and media arts educator. She has shown her work internationally, including screenings at the Berlin Film Festival, the New York Video Festival at Lincoln Center, the Guggenheim Museum, NY and the Tate Modern, London. She was awarded a DAAD Artist in Residence Fellowship in Berlin in 2001. Her work is distributed by Video Data Bank, Chicago and Vtape, Toronto. Nerwen was born in Montreal and lives in Brooklyn, NY.

Peter nestler
Catalogue : 2007Wie macht man Glass? Partie 1 / Handwerklich | Documentaire | 16mm | noir et blanc | 24:0 | Allemagne | 1970
Peter nestler
Wie macht man Glass? Partie 1 / Handwerklich
Documentaire | 16mm | noir et blanc | 24:0 | Allemagne | 1970

Wie macht man Glas? (handwerklich) Im Frühjahr 1970 in Schweden gefilmt von Peter und Zsoka Nestler. Antike Glasgefässe und dann die Herstellung von Glas und Gläsern der waldreichen Landschaft Smaland. Mit der Kamera wird beobachtet und entdeckt, gleichzeitig ein chronologisches Beschreiben der Arbeitsgänge. Das Zusehen ist Bewunderung und Staunen über die Bewegung, das Material, das Licht und die Kunstfertigkeit der Glasmacher.

Peter Nestler, geboren 1937 in Freiburg im Schwarzwald. Über Lahr/Baden nach Berlin. Anfang des Krieges nach Bayern, wail meine Eltern zu Recht befürchtet haben, dab da bald Bomben fallen. In Grainau an der österreichischen Grenze Volksschule. Nach dem Krieg die Scheidung meiner Eltern. Aufteilung der Geschwister, zwei bei meiner Mutter, ich und die älteste Schwester bei meinem Vater. Internat. Weil es nicht so einfach war, die Kinder grobzuziehen zu Hause. Ab fünfzehn per Autostop durch Frankreich, Italien. Nach der Handelsschule endgültig von zu Hause weg. Fabrikarbeit. Zur See gefahren. Dann wieder zurück in den Familienbetrieb des Grobvaters und und der Restfamilie in Lahr. Abgebrochen, weil es aussichtslos war, nur für den Erwerb tätig zu sein. Malereistudium in München. Siedbruck in Stuttgart in der Werkstatt von Willi Baumeister, die industriell weitergearbeitet hat. Nicht mehr zu Lebzeiten von Baumeister. Wieder zurück nach München. Kleine Statistenrollen als Nebenerwerb. Ersten Rollen mit der Absicht, aus dem Geld Filme zu machen. Dann in den frühensechziger Jahren Film - und Fernsehrollen, die immer wieder zu eigener Filmarbeit geführt haben, kurzen Dokumentarfilmen. Das ging bis 1965. Dann war es schwer, weiter Geld auzutreiben. Emigration nach Sweden, das Land meiner Mutter. Heirat 1966 in Hungarn. Dann kam die Familie in Scheden. Da auch noch Waldarbeit und Fabrikarbeit, bis ich endgültig Fub gefabt hatte mit Film beim schwedischen Fernsehen. Arbeit mit Kinderprogrammen. Teils eigene Filme, teils Filme für die Dokumentarfilmabteilung. Dann in der Hauptsache eingestellt, um Filme aus Ausland eizukaufen. In den letzten Jahren keine Dokumentarfilme mehr für das schwedischen Fernsehen, sondern auf Free lance-Basis in dienstfreier Zeit. Filme, die oft in Deutscland finanziert wurden. Vier Kinder sind grob geworden in Schweden.

Catalogue : 2007Wie macht man Glass? Partie 2 / Maschinell | Documentaire | 16mm | noir et blanc | 24:0 | Allemagne | 1970
Peter nestler
Wie macht man Glass? Partie 2 / Maschinell
Documentaire | 16mm | noir et blanc | 24:0 | Allemagne | 1970

Wie macht man Glas? (maschinell) Im Sommer 1970 in Schweden und Westdeutschland gefilmt von Peter und Zsoka Nestler. Das Formen von Glas in Maschinen und Automaten der Industrie, die Anstrengung der Glasmacher und ihr immer noch handwerkliches Geschick an dem heissen Glas der schmelzenden Flammen, an dem kalten Glas der rotierenden Schleifscheiben.

Peter Nestler, geboren 1937 in Freiburg im Schwarzwald. Über Lahr/Baden nach Berlin. Anfang des Krieges nach Bayern, wail meine Eltern zu Recht befürchtet haben, dab da bald Bomben fallen. In Grainau an der österreichischen Grenze Volksschule. Nach dem Krieg die Scheidung meiner Eltern. Aufteilung der Geschwister, zwei bei meiner Mutter, ich und die älteste Schwester bei meinem Vater. Internat. Weil es nicht so einfach war, die Kinder grobzuziehen zu Hause. Ab fünfzehn per Autostop durch Frankreich, Italien. Nach der Handelsschule endgültig von zu Hause weg. Fabrikarbeit. Zur See gefahren. Dann wieder zurück in den Familienbetrieb des Grobvaters und und der Restfamilie in Lahr. Abgebrochen, weil es aussichtslos war, nur für den Erwerb tätig zu sein. Malereistudium in München. Siedbruck in Stuttgart in der Werkstatt von Willi Baumeister, die industriell weitergearbeitet hat. Nicht mehr zu Lebzeiten von Baumeister. Wieder zurück nach München. Kleine Statistenrollen als Nebenerwerb. Ersten Rollen mit der Absicht, aus dem Geld Filme zu machen. Dann in den frühensechziger Jahren Film - und Fernsehrollen, die immer wieder zu eigener Filmarbeit geführt haben, kurzen Dokumentarfilmen. Das ging bis 1965. Dann war es schwer, weiter Geld auzutreiben. Emigration nach Sweden, das Land meiner Mutter. Heirat 1966 in Hungarn. Dann kam die Familie in Scheden. Da auch noch Waldarbeit und Fabrikarbeit, bis ich endgültig Fub gefabt hatte mit Film beim schwedischen Fernsehen. Arbeit mit Kinderprogrammen. Teils eigene Filme, teils Filme für die Dokumentarfilmabteilung. Dann in der Hauptsache eingestellt, um Filme aus Ausland eizukaufen. In den letzten Jahren keine Dokumentarfilme mehr für das schwedischen Fernsehen, sondern auf Free lance-Basis in dienstfreier Zeit. Filme, die oft in Deutscland finanziert wurden. Vier Kinder sind gross geworden in Schweden.

Catalogue : 2007Die Nordkalotte | Documentaire | 16mm | couleur | 90:0 | Allemagne | 1990
Peter nestler
Die Nordkalotte
Documentaire | 16mm | couleur | 90:0 | Allemagne | 1990

Peter Nestler, geboren 1937 in Freiburg im Schwarzwald. Über Lahr/Baden nach Berlin. Anfang des Krieges nach Bayern, wail meine Eltern zu Recht befürchtet haben, dab da bald Bomben fallen. In Grainau an der österreichischen Grenze Volksschule. Nach dem Krieg die Scheidung meiner Eltern. Aufteilung der Geschwister, zwei bei meiner Mutter, ich und die älteste Schwester bei meinem Vater. Internat. Weil es nicht so einfach war, die Kinder grobzuziehen zu Hause. Ab fünfzehn per Autostop durch Frankreich, Italien. Nach der Handelsschule endgültig von zu Hause weg. Fabrikarbeit. Zur See gefahren. Dann wieder zurück in den Familienbetrieb des Grobvaters und und der Restfamilie in Lahr. Abgebrochen, weil es aussichtslos war, nur für den Erwerb tätig zu sein. Malereistudium in München. Siedbruck in Stuttgart in der Werkstatt von Willi Baumeister, die industriell weitergearbeitet hat. Nicht mehr zu Lebzeiten von Baumeister. Wieder zurück nach München. Kleine Statistenrollen als Nebenerwerb. Ersten Rollen mit der Absicht, aus dem Geld Filme zu machen. Dann in den frühensechziger Jahren Film - und Fernsehrollen, die immer wieder zu eigener Filmarbeit geführt haben, kurzen Dokumentarfilmen. Das ging bis 1965. Dann war es schwer, weiter Geld auzutreiben. Emigration nach Sweden, das Land meiner Mutter. Heirat 1966 in Hungarn. Dann kam die Familie in Scheden. Da auch noch Waldarbeit und Fabrikarbeit, bis ich endgültig Fub gefabt hatte mit Film beim schwedischen Fernsehen. Arbeit mit Kinderprogrammen. Teils eigene Filme, teils Filme für die Dokumentarfilmabteilung. Dann in der Hauptsache eingestellt, um Filme aus Ausland eizukaufen. In den letzten Jahren keine Dokumentarfilme mehr für das schwedischen Fernsehen, sondern auf Free lance-Basis in dienstfreier Zeit. Filme, die oft in Deutscland finanziert wurden. Vier Kinder sind grob geworden in Schweden.

Catalogue : 2007Verteidigung der Zeit | Documentaire | dv | couleur | 27:0 | Allemagne | 2007
Peter nestler
Verteidigung der Zeit
Documentaire | dv | couleur | 27:0 | Allemagne | 2007

Peter Nestler, geboren 1937 in Freiburg im Schwarzwald. Über Lahr/Baden nach Berlin. Anfang des Krieges nach Bayern, wail meine Eltern zu Recht befürchtet haben, dab da bald Bomben fallen. In Grainau an der österreichischen Grenze Volksschule. Nach dem Krieg die Scheidung meiner Eltern. Aufteilung der Geschwister, zwei bei meiner Mutter, ich und die älteste Schwester bei meinem Vater. Internat. Weil es nicht so einfach war, die Kinder grobzuziehen zu Hause. Ab fünfzehn per Autostop durch Frankreich, Italien. Nach der Handelsschule endgültig von zu Hause weg. Fabrikarbeit. Zur See gefahren. Dann wieder zurück in den Familienbetrieb des Grobvaters und und der Restfamilie in Lahr. Abgebrochen, weil es aussichtslos war, nur für den Erwerb tätig zu sein. Malereistudium in München. Siedbruck in Stuttgart in der Werkstatt von Willi Baumeister, die industriell weitergearbeitet hat. Nicht mehr zu Lebzeiten von Baumeister. Wieder zurück nach München. Kleine Statistenrollen als Nebenerwerb. Ersten Rollen mit der Absicht, aus dem Geld Filme zu machen. Dann in den frühensechziger Jahren Film - und Fernsehrollen, die immer wieder zu eigener Filmarbeit geführt haben, kurzen Dokumentarfilmen. Das ging bis 1965. Dann war es schwer, weiter Geld auzutreiben. Emigration nach Sweden, das Land meiner Mutter. Heirat 1966 in Hungarn. Dann kam die Familie in Scheden. Da auch noch Waldarbeit und Fabrikarbeit, bis ich endgültig Fub gefabt hatte mit Film beim schwedischen Fernsehen. Arbeit mit Kinderprogrammen. Teils eigene Filme, teils Filme für die Dokumentarfilmabteilung. Dann in der Hauptsache eingestellt, um Filme aus Ausland eizukaufen. In den letzten Jahren keine Dokumentarfilme mehr für das schwedischen Fernsehen, sondern auf Free lance-Basis in dienstfreier Zeit. Filme, die oft in Deutscland finanziert wurden. Vier Kinder sind grob geworden in Schweden.

Gerald nestler
Catalogue : 2014COUNTERING CAPITULATION | Vidéo | hdv | couleur | 11:25 | Autriche | 2013
Gerald nestler
COUNTERING CAPITULATION
Vidéo | hdv | couleur | 11:25 | Autriche | 2013

COUNTERING CAPITULATION engages with the inquiries following the Flash Crash of May 6, 2010, an event that went down as the biggest one-day market decline in financial history. Focusing on a remarkable forensic analysis that not only contradicted the official findings of the regulatory authorities and shed light on the impact of algorithmic trading but also developed tools to visualize material processes that operate beyond human perception, Nestler argues that in the current legal framework evidence of market events can only be produced by a double figure of the expert witness: when the (forensic) analyst is joined by a whistleblower or informant. With this ambivalent, contingent and marginal figure at its heart—a renegade, a traitor—COUNTERING CAPITULATION proposes a multilayered, transdisciplinary artistic practice: creating narrative instabilities that coagulate dissent into insurrection by enhancing resolution in the technological, social as well as legal meanings of the term. The video concludes with a call for renegade solidarity between the general public and whistleblowers as the contemporary figures of insurrection to counter the excesses of (automated) evaluation and decision-making, not only as regards financial markets but black box regimes in general.

Gerald Nestler combines theory with video, installation, performance, speech and text to interrogate the ideological, methodological and fictive narratives of finance and their role in current biopolitics as well as contemporary art in particular. After graduating from the Academy of fine arts Vienna (1992) he conducted artistic fieldwork as broker and trader (1994-97). He lectures at Webster University Vienna and is completing a PhD at the Centre for Research Architecture, Goldsmiths, University of London. Selected recent exhibitions: The New Derivative Order (kunstraum Bernsteiner, Vienna, 2012), Cargo Carry Cult (Kunsthalle Wien, 2013), Forensis (curated by Anselm Franke and Eyal Weizman, HKW, Berlin, 2014), Social Glitch (kunstraum NOE and other venues in Vienna, in prep., 2015). Recent publications: editor of Kunstforum International 200/201 on art and economy (with D. Buchhart, 2010), Paratactic Commons (amber Art+Technology Festival Istanbul), What’s next. Art after the crisis (eds. Johannes M. Hedinger & Tobias Meyer, Kadmos, 2013), Forensis. The Architecture of Public Truth (ed. Forensic Architecture, Sternberg, 2014).

Yves netzhammer
Catalogue : 2011Dialogical abrasion | Animation | 0 | couleur | 20:20 | Suisse | 2011
Yves netzhammer
Dialogical abrasion
Animation | 0 | couleur | 20:20 | Suisse | 2011

An accident setting serves as the scope for a cinematic metaphorical dialogue: two figurine subjects, that ultimately crash into each other in a slow motion car crash scene, act as the framework to the formal structure of the film. Mutual subjection and impression are allegorically exemplified - the momentum of the impact of the collision subserves as a generator to astonishing artificial bodily postures, that could be translated into something like an archive of embodiments. In transitory cut scenes between the decelerated sequence of this mishap, "biographical" flashbacks are inserted.

Yves Netzhammer, born in 1970. Since 1997, he has been working on a widely ramified, poetic imagery cosmos. His video installations, objects and drawings fascinate through their bodily charisma and their formal clarity. The playful recombination of elements which seemingly can not be combined leads to the threshold of our existence?s dark side: Dulcet aspects interlock with displeasing ones, the dead melts with the alive into creatures never seen before, and the depicted scenarios run from microscopic to giant scales. Solo exhibitions include Minsheng Art Museum Shanghai (2011), Kunstmuseum Bern (2010), Palazzo Strozzi (2009), SFMOMA, San Francisco (2008), Venice Biennale (2007), Karlskirche Kassel (supporting program documenta 12, 2007), Kunsthalle Bremen (2005). Yves Netzhammer lives and works in Zurich.

Catalogue : 2013Vororte der Körper | Fiction expérimentale | digibeta | couleur | 17:10 | Suisse | 2012
Yves netzhammer
Vororte der Körper
Fiction expérimentale | digibeta | couleur | 17:10 | Suisse | 2012

A consequential animation film which casts the medium of film back on its origin, the image. Beginning with divers on a platform in the sea, the viewer is simultaneously immersed in pictorial spaces in pictorial worlds, whose associative inner logic collides with the customs of conventional narration.

Yves Netzhammer, born in 1970, studied Visual Design at the Zurich College of Art and Design. Since 1997, he has been working on a widely ramified, poetic imagery cosmos. His video installations, objects, slide shows and drawings fascinate through their bodily charisma and their formal clarity. The playful recombination of elements which seemingly can not be combined leads to the threshold of our existence?s dark side: Dulcet aspects interlock with displeasing ones, the dead melts with the alive into creatures never seen before, and the depicted scenarios run from microscopic to giant scales. Solo exhibitions include Kunstmuseum Bern, Switzerland, (2012), Liverpool Biennial, SFMOMA (2010), San Francisco (2008), Venice Biennale (2007), Karlskirche Kassel (supporting program documenta 12, 2007), Museum Rietberg, Zürich (2006), Kunsthalle Bremen (2005) and Helmhaus Zürich (2003). Yves Netzhammer lives and works in Zurich.