Programme Berlin 2017
14h00 14h30 15h30 17h00 19h00 21h00
jeudi

15 juin
14h00

Forum
Haus der Kulturen der Welt | Audi Foyer
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

Café discussion

Les Rencontres Internationales vous invitent pour un café et un moment de discussion avec les artistes invités qui parlent de leur réalisations, de leurs recherches et projets en cours, en dialogue avec les programmateurs de l'événement. Un moment informel pour aborder le travail des artistes de la programmation.

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jeudi

15 juin
14h30

Forum
Haus der Kulturen der Welt | Vortragssaal
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

Focus Ariane Michel

Les Rencontres Internationales poursuivent leur série Focus initiée en 2016, qui propose de découvrir au cours d'une séance dédiée le travail et les recherches singulières d'un/e artiste ou d'un/e commissaires d'exposition. Le déroulement de chaque focus est défini par l'invité/e.

Pour ce premier Focus à Berlin, nous avons invité Ariane Michel, artiste et cinéaste.

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Ariane Michel, artiste et cinéaste, est née en 1973 à Paris et vit aujourd’hui à Esquibien. Après des études à L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (Paris) et un passage au Pavillon - cellule de recherche au Palais de Tokyo, Ariane Michel a réalisé des travaux où les techniques narratives du cinéma tiennent une place importante, qu’elles s’inscrivent dans des vidéos, des dispositifs d’installation, de cinéma ou de performance. Qu’il s’agisse de son projet The Screening — une projection en miroir qui a lieu dans les bois, de son long-métrage Les Hommes, ou de son aquarium Les Lutétiens qui organise une rencontre au format cinémascope entre des personnages vivants et un décor fossilisé, ces travaux poursuivent toujours une même recherche : par des dispositifs d’immersion, de projection et de montage, offrir à celui qui les approche une expérience de déterritorialisation des sens.

Ses oeuvres ont été vues au Museum of Modern Art (New York), au musée Minsheng de Shanghai, à la Tate Modern de Londres, à la foire d’Art Basel (suisse) ou à la Triennale d’Aichi ( Japon), à Paris lors des Nuits Blanches, au musée du Jeu de Paume, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, à la Fondation d’Entreprise Ricard, et dans les espaces publics du métro, ainsi que dans des festivals de cinéma, dont le FID Marseille (Grand Prix 2006), les festivals de Locarno, Rotterdam, Vancouver, Lisbonne. Son film Les Hommes est sorti nationalement en salles en France en 2008 (Shellac distribution). Ariane Michel est représentée par la galerie Jousse Entreprise à Paris.


jeudi

15 juin
15h30

Projection
Haus der Kulturen der Welt | Vortragssaal
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

"Le centre du monde"

Stéphanie rollin, David Brognon: I Found You on an Empty Page | Vidéo | hdv | couleur | 1:38 | France | 2014 voir plus
Eleonore de montesquiou: Diamonds | Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 5:0 | Ghana | 2015 voir plus
Justin schmitz: Away from Here | Fiction | hdv | couleur | 6:47 | USA | 2013 voir plus
Julia Charlotte richter: You Are the Center of the World | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 16:45 | Allemagne | 2015 voir plus
Mike crane: Bunker Drama | Doc. expérimental | hdv | couleur | 30:0 | Lituanie | 2015 voir plus
Stéphanie rollin, David Brognon
I Found You on an Empty Page
Vidéo | hdv | couleur | 1:38 | France | 2014

Debout devant une fenêtre, un jeune garçon, refait méthodiquement le même geste : observer son ombre portée dessinée par le soleil, placer une bille de verre dans la ligne de partage entre la pénombre et la lumière, au point limite où son corps s’esquisse. Quelques billes alignées suggèrent la répétition de ce rituel solitaire mois après mois, année après année. Ce geste simple offre une mesure littérale et appliquée de l’écoulement du temps, une sorte de gnomon archaïque et incarné. Temps cosmique versus temps de la vie. Entre jeu d’enfant et première gravité née d’une conscience du passage du temps, ce geste répété conserve sa poésie et son mystère. L’enfant tente-t-il d’enrayer l’inexorable course du temps par cette limite dérisoire posée sur sa silhouette ? Souhaite-t-il, tel un petit poucet signifier chaque étape de son parcours de vie pour mieux la rappeler à sa mémoire dans le futur ou générer son propre récit d’anticipation ? Le film esquisse un parcours initiatique, une sorte de parabole sobre et sublime sur notre propre temporalité et la vanité de nos actions. Hélène Guenin, Directrice, Mamac, Nice

David Brognon, né en 1978 à Messancy (B), et Stéphanie Rollin, née en 1980 à Luxembourg, vivent et travaillent à Paris et Luxembourg. Lauréats en 2013 du Best Solo Show à Art Brussels et finalistes en 2015 du Prix Fondation Entreprise Ricard à Paris, David Brognon et Stéphanie Rollin manipulent ainsi un matériau sociétal brut, souvent marginal, dont les motifs récurrents sont l’enfermement, l’attente et le contrôle. Des systèmes de confinement qu’ils confrontent à leurs propres systèmes de réfraction de la réalité. Avec Fate will Tear us Apart, les lignes de destinées recueillies dans la paume de consommateurs de drogues dures irradient les murs dans un éclair de néon. Le duo capte des étincelles avec des dispositifs qui mettent en tension permanente l’invisible et la lumière, l’intangible et le physique. Avec Cosmographia (Gorée Island), ils réalisent une pièce folle et monumentale qui archive physiquement la réalité de l’île: centimètre par centimètre, pendant 6 jours, les 2,4km du tracé de l’île sont décalqués sur papier. Leurs travaux font partis de plusieurs collections publiques : The Israel Museum - Jerusalem / MAC’S - Grand-Hornu, Belgium / Collection MUDAM, Luxembourg / FRAC (Alsace, Poitou-Charentes, Lorraine), France, ....

Eleonore de montesquiou
Diamonds
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 5:0 | Ghana | 2015

DIAMONDS 5 min langage: anglais avec sst anglais Ghana Format: 4:3 PAL Qui est responsable d’un viol? La victime ou le violeur? La victime est-elle responsable d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment? Et ne pas avoir été vêtu(e) autrement ? Les diamants doivent être mis à l’abri et protégés des voleurs, explique l’éducateur dans ce film. Les éducateurs aident-ils ainsi les jeunes filles auxquelles ils s’adressent à se défendre et être plus fortes, ou manipulent-ils leurs possibles sentiments de culpabilité? Islamic and Christian Community À Bolgatanga au Ghana, Séminaire d’éducation de santé sexuelle Un film de Eléonore de Montesquiou Merci à to DeerHunter et Brent Klinkum

Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, films (vidéos) dessins et textes. Ses collaborateurs sont à ce jour les compositeurs Peter Zinovieff, Phonic Psychomimesis, Helena Tulve, Tanja Kozlova, Lembe Lokk et Marcel Türkowsky; et les graphistes Aadam Kaarma, Heidi Sutterlütty, Ethan Burkhard et Jose Soares de Albergheria. Depuis 2007, Eléonore de Montesquiou mène un projet à long terme à la frontière Russie-Estonie „NA GRANE“ composé de films et publications. En 2005-2006, elle réalise ATOM CITIES en Estonie, films, dessins, publications et une pièce sonore réalisée pour les ACR de France culture, sur l’ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des Russes en Estonie. Lauréate de la villa Médicis Hors les Murs 2006, elle filme des femmes qui prennent régulièrement le train entre la Pologne et l’Allemagne pour aller travailler à Berlin. En 2008-2009, elle est résidente à Moscou (Senat Stipendium für Kulturaustausch). Depuis 2010, elle filme à la frontière entre l’Estonie et la Russie: Kreenholm (2010), Remember (2011), Notes (2015), Olga&Olga (2015).

Justin schmitz
Away from Here
Fiction | hdv | couleur | 6:47 | USA | 2013

Away From Here is a look at young people growing up in the strip malls, skate parks, back seats, and empty parking lots of the American suburban landscape. This film explores the chasm between childhood and adulthood. In this film a young girl describes a dream in which she can fly. The description of her dream is the basis for exploring the world she and her peers inhabit. This film is a meditation on the reality of dreaming.


Born Peoria, Il 1981 Justin Schmitz is an artist living and working in Chicago, Il USA. He received a MFA from Yale University in 2013 and a BFA from Columbia College Chicago in 2004. He was awarded the Toby Devan Lewis Fellowship by the Yale University School of Art and the Tierney Fellowship for Excellence in Photography by the Tierney Family Foundation. Justin is also the recipient of The City of Chicago Community Artist Assistance Program Grant, The Union Civic and Art League Scholarship, and The Albert P. Wiesman Scholarship. He was a finalist for the Honickman First Book Prize at Duke University’s Center for Documentary Studies and the Photography Book Now Prize. His work has been included in The Museum of Contemporary Photography’s Midwest Photography Project and the Indie Photo Book Library. Schmitz has exhibited throughout Chicago at Johalla Projects, Gardenfresh, Heaven Gallery, the Evanston Biennial, and Version Festival. His work as also been exhibited at M+B Gallery in Los Angeles, The Aperture Foundation in New York, and Les Rencontres Internationales New Cinema and Contemporary Art Festival in Paris and Berlin.

Julia Charlotte richter
You Are the Center of the World
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 16:45 | Allemagne | 2015

“And all, all, all was nice and good” is the last sentence sung by a chorus of middle aged men that opens “You are the Center of the World”. A horse walks around, the hooves clatter in the courtyard of a pretty detached house.
 The three young men look around, wander through the deserted streets. Finally, they find themselves in a living room and remain in there.
 All they can do is wait and listen to the silence. Where are all the other people? Out there, something is wrong, for sure. The small town becomes a stage for the three local teenagers, who are looked at by the camera and „act acting“. Explicitly cinematic visual references are created, where the characters move and perform in.


Julia Charlotte Richter (*1982 in Gießen, Germany) is a video artist. She studied Fine Art in Kassel (Germany), Portsmouth (UK) and Braunschweig (Germany). Julia Charlotte Richter’s works have been shown internationally in numerous screenings and exhibitions, including Museum Folkwang Essen, Manege Moscow, Georgian National Museum Tbilisi, Goethe Institute Chicago, Toronto, Ankara etc., Filmfestival “Max-Ophüls- Preis” Saarbrücken and the “B3 Biennial of the Moving Image” Frankfurt. She received different scholarships such as the residency “Young Art in Essen” (Kunstring Folkwang/Kunsthaus Essen) in 2012 or a working grant by the Stiftung Kunstfonds in 2014. Her film “You are the Center of the World” (2015) was funded by the Bösenberg-Foundation. In 2017 she received a project grant by the Kunststiftung NRW as well as a travel grant by the Hessische Kulturstiftung.

Mike crane
Bunker Drama
Doc. expérimental | hdv | couleur | 30:0 | Lituanie | 2015

Buried deep underground in an abandoned Russian broadcasting station located in the forest of Vilnius, Lithuania, an actor performs the role of a Red Army General to teach free-market values to a group of unemployed teenagers by subjecting them to an antagonistic history lesson on the Soviet occupation of the Baltic States.


Mike Crane is an artist raised in Bogotá, Colombia and currently based in New York. He is a graduate of the Cooper Union School of Art and studied at Hunter CUNY. Previous exhibitions include The Bass Museum of Art (Miami), Center for Contemporary Art Derry (Northern Ireland), FridayExit (Austria), Dublin City Gallery The Hugh Lane (Ireland), Chashama (New York), Carnegie International Lending Library of Transformazium (Pittsburg), The Banff Centre (Canada), and Silent Green Kulturquartier (Berlin). His work was most recently exhibited at the Bronx Museum Biennial, the Berlinale Forum Expanded and the Haus der Kulturen der Welt, Berlin. He was awarded the Brenda and Jamie Mackie Fellowship for Visual Arts at the Banff Centre, and the Foundation for Contemporary Arts Emergency Grant for his film installation at Chetham`s Library in Manchester, UK. In 2015, Crane was an artist in residence at the Triangle Arts Association in Brooklyn and the Rupert Centre in Vilnius, Lithuania. He is a recipient of a 2015 Creative Capital visual arts grant and is an artist in residence at the 2016-2017 Smack Mellon studio program in Brooklyn, NY.


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Stéphanie Rollin et David Brognon filment un jeune garçon qui aligne des billes de verre, offrant une mesure littérale et appliquée de l’écoulement du temps. Au Ghana, Eleonore de Montesquiou confronte les images de jeunes gens, avec un discours ambigu sur l’agression et la responsabilité de la victime. Justin Schmitz filme des adolescents dans des paysages incertains de banlieue américaine, et observe la frontière hésitante entre adolescence et âge adulte. Julia Charlotte Richter suit trois garçons dans les rues d’une cité résidentielle vidée de toute présence. Ils deviennent les protagonistes d’une scène de fiction, après une catastrophe. Mike Crane filme un centre de loisir situé dans un ancien bâtiment soviétique en Lituanie. Un acteur joue le rôle d’un général de l’armée rouge, apprend à son public d’adolescents désœuvrés les valeurs de l’économie de marché, et leur donne une leçon d’histoire sur l’occupation soviétique dans les pays baltes.


jeudi

15 juin
17h00

Projection
Haus der Kulturen der Welt | Vortragssaal
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

"Les ombres"

Elise florenty, Marcel Türkowski: Shadow-Machine | Vidéo | hdv | couleur | 14:20 | France / Germany, Japan | 2016 voir plus
Corin sworn, Tony Romano: The Coat | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 57:58 | Royaume-Uni / Canada, Italy | 2016 voir plus
Elise florenty, Marcel Türkowski
Shadow-Machine
Vidéo | hdv | couleur | 14:20 | France | 2016

Une nuit d’été, dans un Japon plutôt tropical, plusieurs personnes isolées se retrouvent prises dans un jeu d’ombres et de lumières plus ou moins menaçants. Des opérateurs vêtus de noir semblent les manipuler alors qu’elles s’abandonnent à l’idée d’être des marionnettes. Pourtant ici pas de ventriloquisme, tout au plus quelques larmes, un rire caché derrière un cri, déchirant le silence de la nuit. Avec la participation de Junko (artiste-noise, membre de Hijokaidan)

Elise Florenty & Marcel Türkowsky partagent leurs connaissances théoriques du cinéma et de la musique pour réaliser des films créant un espace dans lequel la réalité rencontre les mythes, fables et utopies associés à un territoire donné ; enregistrant ainsi les survivances, trahisons et métamorphoses des résistances du passé. Chaque film s`ancre dans une géographie particulière, et convoque plusieurs signes historiques, politiques, mais aussi littéraires. Tous les films ont la particularité de suive un personnage marginal qui, dans sa solitude, délire de façon lucide le monde et le cosmos, et parvient par des moyens détournés, à se « brancher » sur le collectif.

Corin sworn, Tony Romano
The Coat
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 57:58 | Royaume-Uni | 2016

The Coat loosely adapts Aristophanes’ The Birds from the Athens of 414 BC to contemporary Calabria. Here the two people who leave their home looking for a better life are a young man and his daughter arriving from Albania in search of a swimming coach who fled the collapse of Communism in the 1990s. They search for the coach among Italy’s Arbëresh community, descendants of an earlier Albanian exodus of the 1450s. Along the way the pair intercept two actors touring the rural south in an attempt to resuscitate the long dead street hero Punchinella. Here histories are invoked only to be folded in on themselves and diffused back through the Calabrian landscape. The characters, naive to the terrain that surrounds them rely predominantly on cartographies of their own desire while the birds fly overhead taunting their imprudence. Co written with, and employing professional and amateur actors, The Coat‘s itinerant figures don’t so much drive narrative as walk it slowly along.


CORIN SWORN was born in London, England, and raised in Toronto. She studied psychology and integrated media before earning her master’s at the Glasgow School of Art. Sworn has exhibited internationally, including at the Whitechapel Gallery, Tate Britain, the National Gallery of Canada, and the 2013 Venice and Sydney Biennials. Her film work has appeared at Rotterdam Film Festival and the Centre Pompidou. TONY ROMANO was born in Toronto and earned his B.F.A. from the Emily Carr Institute of Art and Design. His film installations have been exhibited internationally, with solo and group shows at MoMA, Night Gallery in Los Angeles, Articule in Montreal, Kulturhuset in Stockholm, and MOCCA and The Power Plant in Toronto.


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Dans un Japon tropical, une nuit d’été, Elise Florenty et Marcel Türkowsky filment des personnes isolées, prises dans un jeu d’ombres et de lumières plus ou moins menaçants. Elles s’abandonnent à l’idée d’être des marionnettes, alors que des opérateurs vêtus de noir semblent les manipuler. Ici, tout au plus quelques larmes, un rire caché derrière un cri, déchirant le silence de la nuit. Corin Sworn et Tony Romano s’inspirent de la pièce d’Aristophane, « les Oiseaux », et transposent l’Athènes du 5ème siècle avant JC en Italie, dans la Calabre contemporaine. Un homme et sa fille arrivent d’Albanie à la recherche d’un moniteur de natation qui a fuit le communisme dans les années 90. Ce moniteur vient de la communauté des Arberèches, des Albanais qui se sont implantés dans le sud de l’Italie au 15ème siècle. Dans leur recherche, ils croisent des acteurs qui essaient de faire revivre un spectacle itinérant. Dans la cartographie de leurs désirs, leurs histoires s’entremêlent, proposant une réflexion sur l’exil et l’immigration au fil des siècles.


jeudi

15 juin
19h00

Projection
Haus der Kulturen der Welt | Auditorium
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

"The Host"

Shadi habib allah: Dag'aa | Doc. expérimental | hdcam | couleur | 19:0 | Palestine / Egypt | 2016 voir plus
Miranda pennell: The Host | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 60:0 | Royaume-Uni | 2015 voir plus
Shadi habib allah
Dag'aa
Doc. expérimental | hdcam | couleur | 19:0 | Palestine | 2016

Palestinian contemporary artist and filmmaker Shadi Habib Allah takes us with him on an unlikely journey of discovery – at gunpoint across the Sinai Peninsula, led by Bedouins who will force us across an unmapped terrain whose only signposts are the small stories they tell about the stakes of living, dying, and moving through this mysterious space. Stories, itineraries, directions, and allegiances become as blurred as the status of the Bedouins themselves, who remain unrecognized non citizens of this no man’s land, through which Habib Allah is led – behind the lines of military checkpoints, off the political, economic, and historical grid, a place where these desert outliers quietly continue their lineage with the help of snakes…


Born in Jerusalem, Palestine in 1977, Shadi Habib Allah received a BFA from Bezalel Academy of Arts and Design in 2003 and an MFA from Columbia University in 2010. His practice ranges from film, sculpture and drawing to installation. While each projects defines its own terms based on research and physical engagement, a common thread is opening up suggestive modes of navigation across circulation networks of people, technologies, objects, images and economy to examine ideas of use and value and the structures that hold them in place. He was twice awarded 2nd Prize for the Young Artist Award from the A.M. Qattan Foundation, and has attended residencies at Cittadelarte, Fondazione Pistoletto in Biella, Italy and Gasworks in London, England. He was nominated for the Luma Award 2011 and was the 2012 recipient of the Louis Comfort Tiffany Award. Habib Allah was a part of the fall residency program at Delfina Foundation in London, in October 2016. Habib Allah’s work has been exhibited at the New Museum Triennial (2015); Art Statements, Art Basel 43 (2012); Palestine c/o Venice, Venice Biennale (2009); the Riwaq Biennale, Ramallah (2009); and In Focus, Tate Modern, London (2007), amongst others. His Films have screened at the International Film Festival Rotterdam, Courtisane Festival Belgium, the 40th Norwegian Film Festival and 32nd Hamburg International Short Film Festival. Recent exhibitions include:I can call this progress to halt, Los Angeles Contemporary Exhibitions (LACE), Los Angeles, CA (2017); Black Box Screenings O Solitude, Beursschouwburg, Brussels, Belgium (forthcoming 2017);Daga`a, Green Art Gallery, Dubai, UAE (2017); House of Commons, Portikus, Frankfurt/Main, Germany (2016),Biscuits and Green Sox Maaike, Reena Spaulings Fine Art, New York, USA (2016)Shadi Habib Allah: 30KG Shine, Rodeo, London, UK (2015) The Verdant, Hacienda, Zurich, Switzerland (2015); Artists Space on Randall Island, Frieze Art Fair, New York, USA (2014); Empire State curated by Norman Rosenthal & Alex Gartenfeld, Palazzo delle Esposizioni, Rome, Italy (2013) & Galerie Thaddaeus Ropac, Paris, France (2013); Frozen Lakes, Artists Space, New York, USA (2013);Nouvelles Vagues, curated by Jason Waite and Antonia Alampi, Palais de Tokyo, Paris, France (2013). Shadi Habib Allah lives and works in New York.

Miranda pennell
The Host
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 60:0 | Royaume-Uni | 2015

A filmmaker turns forensic detective as she pieces together hundreds of photographs in search of what she believes to be a buried history, only to find herself inside the story she is researching. The Host investigates the activities of British Petroleum (BP) in Iran; a tale of power, imperial hubris and catastrophe. While the tectonic plates of geopolitical conspiracy shift in the background, the film asks us to look, and look again, at images produced by the oil company and personal photos taken by its British staff in Iran– including the filmmaker’s parents– not for what they show, but for what they betray. The Host is about the stories we tell about ourselves and others, the facts and fictions we live by - and their consequences.


Miranda Pennell originally trained in contemporary dance and later studied visual anthropology.Her short film and video works that explore performance and choreographies of the everyday, have been screened internationally including for broadcast. Her most recent moving-image work reworks colonial archives as the starting point for investigations into the colonial imaginary. Her film Why Colonel Bunny Was Killed (2010) was awarded best international film at the Images Festival, Toronto, and Courtisane Festival of Media Art, Ghent and is published on DVD by Filmarmalade. The Host (2015) is Pennell’s first feature length film. Selected screenings and exhibition of Pennell’s work includes mixed programs and group shows at Tate Britain (2014), Whitechapel Gallery (2015), Museum of Modern Art Vienna (2012), Kunsthaus Zurich (2015).


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Shadi Habib Allah filme une route, au travers d’un no man’s land dans la péninsule du Sinaï, gardée par des Bédouins armés. Tout semble y avoir lieu sans aucun cadre politique, économique ou historique. La seule règle semble être celle de rester invisible et intangible. Au départ de l’examen de centaine de photographies, Miranda Pennell enquête sur les activités de British Petroleum en Iran, à la recherche de ce qu’elle pense être une histoire enfouie dans le passé. Elle se retrouve impliquée dans une histoire de pouvoir, de catastrophe et de vanité de l’impérialisme britannique. Les plaques tectoniques des conspirations géopolitiques se meuvent à l’arrière-plan, mais le film nous demande de regarder, encore et encore, les images réalisées par la compagnie pétrolière et par son personnel en Iran, incluant les parents de la réalisatrice, non pour ce qu’elles montrent, mais pour ce qu’elles trahissent. « The Host » est un film au sujet des histoires que nous nous racontons, sur les faits et les fictions qui nous font vivre, et sur leurs conséquences.


jeudi

15 juin
21h00

Projection
Haus der Kulturen der Welt | Auditorium
John-Foster-Dulles Allee 10, 10557 Berlin / Métro: lignes S5, S7, S9, S75, station: Hauptbahnhof
Entrée libre

"Architecture"

Aglaia konrad: La Scala | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:24 | Belgique | 2016 voir plus
Laurence bonvin: Avant l'envol | Documentaire | hdv | couleur | 19:46 | Suisse | 2016 voir plus
Arianne olthaar: Hotel Forum | Vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Pays-Bas | 2016 voir plus
Jasmina cibic: Nada: Act I | Vidéo | hdv | couleur | 10:9 | Royaume-Uni | 2016 voir plus
Anton ginzburg: Turo | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 35:0 | USA | 2016 voir plus
Aglaia konrad
La Scala
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:24 | Belgique | 2016

Short synopsis: The subject of Aglaia Konrad’s 16mm films is modernist architecture but rather than a form of architecture on film, or film on architecture, her films investigate the potential for film to embody the experience of architecture as sculpture. The protagonist here is `La Scala`, a villa on Lake Garda, designed by Vittoriano Vigano for André Bloc in 1958. The ‘multiple projection’ (split-screen) of La Scala proposes a multiplicity of perspectives and, more significantly, a succession of combined images. Long synopsis: Modernist architecture is the subject of Aglaia Konrad’s 16mm films but rather than – and beyond – a form of architecture on film, or film on architecture, what her films propose is an investigation into the potential for film to embody the experience of architecture as sculpture. Working with the moving image offers Konrad, who is originally a photographer, the possibility of duration and, most importantly, that of editing – of constructing an accumulation of points of view and positions, which in her latest film La Scala is emphasized by the use of the split screen. A split screen which is reminiscent of the double screen projection in works such as River Yar by Chris Welsby and William Raban, a 1972 film which documents a landscape – a river estuary in the Isle of Wight – at the interstices between seasons and between night and day. The ‘multiple projection’ of La Scala proposes a multiplicity of perspectives and, more significantly, a succession of combined images. The combined shots often serve to emphasize each other. Konrad tends to pair images of the same space, shot from a slightly different perspective, in a slightly different light. Perhaps a slightly different moment of the day, a different exposure. Almost identical images function as a spatial jump cut, rather than a temporal one. Perched on a cliff overlooking Lake Garda, La Scala is a Brutalist villa built in the late 1950s by Italian architect Vittorio Viganò. In spite of its pure, modernist lines and materials, La Scala is not a neutral architectural environment but one that highlights drama – hence the theatrical resonances of its name. Its most dramatic feature is the vertiginous concrete stairway that gives its name to both the house and the film (‘scala’ means ‘ladder’ in Italian). The film begins from the perspective of the lake and moves up, through the scala and into the house, where glass becomes predominant, and with glass, light. The film explodes into a kaleidoscope of reflections, multiplied by the double screen. Film attempting to capture light, and film as light. In memory of sound engineer Gilles Laurent, who was working on the sound design and was killed in the Brussels bombs, Konrad has chosen for the film to remain silent. But silence is particularly befitting, allowing for the emphasis to be on space: the space filmed, the space of the screen, the space between the screens.


Aglaia Konrad (°1960, Salzburg) criss-crosses urban spaces. Her photographs, films and installations zoom in on exceptional buildings and the transformation of cities. She focuses on the way architecture is visualised and exhibited. Aglaia Konrad lives in Brussels and teaches at LUCA School of Arts. She had presented her work in solo exhibitions in Siegen, Antwerp, Geneva, Graz, Cologne and New York, among other cities, as well as in international group shows such as Documenta X (1997), Cities on the Move (1998-1999) and Talking Cities (2006). Her work has been documented in several exhibitions catalogues and monographic publications such as `Elasticity` (2002) and `Iconocity` (2005). For her book `Desert Cities` (2008) she received the Infinity award for the best photo book 2009 of the International Center for Photography, New York. The book `Carrara` (2011) won the Fernand Baudin Prize 2011. In 2016 she published `From A to K` (Buchhandlung Walther König).

Laurence bonvin
Avant l'envol
Documentaire | hdv | couleur | 19:46 | Suisse | 2016

Avant l’envol propose une exploration de la ville d’Abidjan par le biais de son architecture d’état. Le film, précis et minimal, offre un état des lieux quasi chronologique de l’architecture moderniste dans la principale ville ivoirienne tout en soulignant la monumentalité et la qualité architecturale de ces édifices construits pendant les années euphoriques et visionnaires qui suivent l’indépendance. Dans ces architectures venues d’ailleurs le temps semble être suspendu. On y découvre parfois des formes qui traduisent le désir d’intégration de la culture vernaculaire mais qui trahissent, de plus en plus au fil du temps, une inadaptation au climat local. L’attention est portée aux usagers et à la manière dont ils s’approprient ces espaces et leur donnent vie à travers la chorégraphie des gestes, des déplacements, des interactions, des utilisations informelles et autres détournements qui s’y opèrent. Avant l’envol questionne ce patrimoine architectural riche, ambitieux autant que dystopique, interroge le sens et le devenir de cet héritage post-colonial.

Laurence Bonvin est une réalisatrice et photographe suisse ; elle vit entre Berlin et Genève. Son approche de nature documentaire est centrée sur des phénomènes de transformation du paysage urbain et naturel, de l’environnement bâti et humain. Son travail photographique a fait l’objet de trois monographies, de nombreuses publications et expositions en Suisse et internationalement. Récemment Bonvin a réalisé trois court-métrages documentaires : After Vegas (2013) avec Stéphane Degoutin ; Sounds of Blikkiesdorp (2014) et Avant l’envol (2016), projeté en première internationale à la Berlinale et lauréat du prix de la meilleure caméra au Kurzfilmtage de Winterthur. www.laurencebonvin.com

Arianne olthaar
Hotel Forum
Vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Pays-Bas | 2016

The film is inspired by the once huge and luxurious hotels in the former Eastern Bloc designed in the 1970s and 80s. In the meantime their glamour is considered out of date and most of the hotels have been shut down, renovated or demolished.


Arianne Olthaar (1970, Netherlands) graduated as a painter from the Hagues’ Royal Academy of Art in 1992. She is making experimental films, photographs and miniature models. Her work has a strong focus on the once-luxurious interiors of public spaces, built in the 1970s and 80s (primate enclosures, dining cars, hotel nightclubs, discotheques, a school interior). Interiors that once represented an explicit modern luxury but nowadays have an aura of faded glory and are increasingly disappearing by renovation or demolishment. Her work has been presented in a variety of exhibitions as well as numerous international film festivals, including Cinematexas; Media City Film and Video Festival, Windsor; International Short Film Festival Oberhausen; European Media Art Festival, Osnabrück; New York Film Festival; Onion City Experimental Film and Video Festival, Chicago and International Film Festival Rotterdam.

Jasmina cibic
Nada: Act I
Vidéo | hdv | couleur | 10:9 | Royaume-Uni | 2016

Jasmina Cibic’s film trilogy NADA draws parallels between the construction of national culture and its use-value for political aims. The first chapter Nada: Act I fans out from a biographical thread of architect and artist Vjenceslav Richter, one of the key figures in charge of the visual representation of the Yugoslav state and his first and unrealized design for the Yugoslav Pavilion at the 1958 EXPO in Brussels. Cibic traced this architecture through archives and recreated the pavilion’s initial design as a musical instrument. In the film, a violinist constructs and continually tunes the instrument according to the Miraculous Mandarin, a musical composition for ballet written by Béla Bartók. This artwork was the one chosen to represent Yugoslavia at the most important dates of the pavilion itself – its National Days – whose role was to maximise the attention and the number of visitors. Paradoxically, this work was since its conception in 1917 marred by state censorship due to its explicit subject matter: a plot of a prostitute, her pimps and the client – roles which Cibic recasts in the following chapters of Nada into characters of Mother Nation, politicians and the artist in charge of national presentation.


Jasmina Cibic works in performance, instalation and film, employing a range of activity, media and theatrical tactics to redefine or reconsider a specific ideological formation and its framing devices such as art and architecture. She represented Slovenia at the 55th Venice Biennial with the project “For Our Economy and Culture”. Her recent solo exhibitions include Esker Foundation Calgary, Museum of Contemporary Art Zagreb, Museum of Contemporary Art Belgrade, Museum of Contemporary Art Vojvodina, MGLC Ljubljana and Ludwig Museum Budapest along with group exhibitions at Hessel Museum, Pera Museum Istanbul, Museum of Modern Art Ljubljana, La Panacee Montpellier, City Gallery Wellington, MSUM+ Ljubljana, MNHA Luxembourg. Her films have recently been screened at Biennial of Moving Image Buenos Aires, Pula Film Festival, HKW Berlin, CCA Laznia, Les Rencontres Internationales Paris, Dokfest Kassel and Copenhagen International Documentary Festival. Cibic has been nominated for the Jarman Award (2016), Golden Cube Award (Dokfest 2016) and won the MAC International Ulster Bank Award (2016) and best International Artist at the Kunsthalle Charlottenburg(2016). Cibic’s upcoming solo exhibitions include NN Contemporary, Crawford Art Gallery Cork, Aarhus 2017, BALTIC Gateshead, Krefeld Museum and DHC Art Montreal.

Anton ginzburg
Turo
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 35:0 | USA | 2016

“Turo” is a film exploring post-Soviet geography and Constructivist architecture. It is made up four chapters and an introduction-index. Each chapter is exploring a different Constructivist building as a stage for past utopias. The buildings are landmarks of Soviet modernism: Melnikov House (architect Konstantin Melnikov), Narkomfin Building (architect Moisei Ginzburg), ZIL (Automobile factory designed by Vesnin brothers) and also recording of a “ghost mode” of a video game exploring ruins of Pripyat’ (Soviet town affected by Chernobyl catastrophe) featuring unrealized Tatlin’s Tower. Since a lot of Constructivist projects were never realized and existed as potential designs, they are placed into the virtual environments of the video game, positioning utopia within dystopia. It’s an atemporal collective territory, where past dreams coincide with current consumer culture. Modernity could be interpreted as an updated Babel Tower project where the universal tongue would have been imposed over the rest of the world. It still resonates deeply with contemporary culture, but today it exists as an archive of ruins, the record of fragmentation. Exploring various methods of representation the video’s structure combines cinematic approach with layering and digital abstraction. Each part of the film is a metaphorical tower that gets deconstructed throughout the duration of the chapter. Some parts are direct cinematic narratives, like an enormous blaze, while others show use projected images, deconstruction of an image and shaping its potential meanings on the basis of technological reproduction.


Anton Ginzburg is a New York–based artist and filmmaker who uses an array of historical and cultural references as starting points for his investigations into art’s capacity to penetrate layers of the past and reflect on the contemporary experience. Born in 1974 in Saint Petersburg, Russia, Ginzburg received a classical arts education before immigrating to the United States in 1990. He earned a BFA from Parsons The New School for Design and MFA degree from Bard College (Milton Avery Graduate School). His art has been shown at the 54th Venice Biennale, Blaffer Art Museum, Lille3000, Palais de Tokyo in Paris, the San Francisco Museum of Modern Art, White Columns, the first and second Moscow Biennales, and the Smithsonian Cooper-Hewitt, National Design Museum. Screenings included IFFR, NYFF/Projections, Les Rencontres Internationales Moscow International Film Festival, Arkipel/Jakarta, Exis/Korea and Images/Toronto.


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Aglaia Konrad filme, sur les rives du lac de Garde, une Villa moderniste construite en 1958 par Vittoriano Vigano pour André Bloc. Laurence Bonvin explore la ville d’Abidjan par le biais de son architecture officielle. Elle porte son attention sur les usages contemporains de ces bâtiments, et sur le devenir de cet héritage post-colonial. Arianne Olthaar traverse un ancien hôtel de prestige de l’ex-bloc soviétique, symbole d’un luxe révolu. Jasmina Cibic recrée le Pavillon yougoslave de l’exposition universelle de 1958, resté à l’état de projet. Il apparaît ici sous la forme d’un instrument, sur lequel une violoniste joue « Le Mandarin merveilleux  », composition de Béla Bartók. Anton Ginzburg explore la géographie post-soviétique et l’architecture constructiviste, et recrée des paysages virtuels, atemporels, fonctionnant comme autant de scènes pour les utopies passées.


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