Programme Paris 2021
26 fév. 27 fév. 28 fév.
vendredi

26 fév.
21h00

Temps fort
En direct de l'auditorium du Louvre
Live streaming, de 12h à 23h en accès libre : art-action.org/live
Espace 3D immersif, en accès libre : art-action.org/louvre

Séance spéciale Heinz Emigholz

Heinz emigholz: The Last City | Fiction | hdv | couleur | 100:0 | Allemagne | 2020 voir plus
Heinz emigholz
The Last City
Fiction | hdv | couleur | 100:0 | Allemagne | 2020

An archeologist and a weapons designer – who, in a prior life, knew each other as a filmmaker and a psychoanalyst – meet at an archeological excavation site in the Negev Desert and begin discussing love and war; a conversation they continue in the Israeli city of Be’er Sheva. The film then proceeds with changing actors in changing roles; a round dance that takes us to the cities of Athens, Berlin, Hong Kong and São Paulo. The characters include: an old artist, who meets his younger self; a mother, who lives with her two grown sons – a priest and a policeman; a Chinese woman and a Japanese woman; a curator and a cosmologist. Their dialogues deal with now obsolete social taboos, generational conflict, war guilt and cosmological musings. The architecture of each of the five cities serves as the third participant in the protagonists' dialogues, and completes their philosophical and metaphysical journeys.


Born in 1948 near Bremen in Germany, Heinz Emigholz trained first as a draftsman before studying philosophy and literature in Hamburg. He began filmmaking in 1968 and has worked since 1973 as a filmmaker, artist, writer and producer in Germany and the USA. In 1974 he started his encyclopaedic drawing series “The Basis of Make-Up”. He looks back on numerous exhibitions, retrospectives, lectures and publications. In 1984 he started his film series “Photography and beyond”. He had held a professorship in Experimental Filmmaking at the Universität der Künste Berlin 1993-2013, and co-founded the Institute for Time-based Media and the Art and Media program, there. In 2003 Filmgalerie 451 started an edition of all his films on DVD. Publications a.o.: "Krieg der Augen, Kreuz der Sinne" (War of Eyes, Cross of Senses), "Seit Freud gesagt hat, der Künstler heile seine Neurose selbst, heilen die Künstler ihre Neurosen selbst" (Since Freud Said That the Artist Heals His Neuroses Himself, Artists Have Been Healing Their Neuroses Themselves), "Normalsatz – Siebzehn Filme" (Ordinary Sentence – Seventeen Films) and "Das schwarze Schamquadrat" (The Black Sqare of Shame) (all four books were published at Verlag Martin Schmitz); “Die Basis des Make-Up (I) and (II)”, “Der Begnadete Meier”, “Kleine Enzyklopädie der Photographie” (Small Encyclopaedia of Photography) and “Die Basis des Make-Up (III)” (in "Die Republik" No. 68-71, 76-78, 89-91, 94-97 and 123-125); "Sense of Architecture" with more than 600 photographs. Heinz Emigholz is a member of the Academy of the Arts in Berlin.


| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |


Un archéologue et un concepteur d’armes (qui, dans une vie antérieure, se connaissaient comme cinéaste et psychanalyste) se rencontrent sur un site de fouilles archéologiques dans le désert du Néguev et commencent à parler d’amour et de guerre. Leur conversation se prolonge dans la ville israélienne de Be’er Sheva. Le film se déroule alors au gré de changements d’acteurs qui endossent différents rôles, dans une ronde qui nous porte de ville en ville, Athènes, Berlin, Hong Kong, jusqu’à São Paulo. Parmi les personnages : un vieil artiste qui rencontre une version plus jeune de lui-même, une mère qui vit avec ses deux fils adultes (un prêtre et un policier), une Chinoise et une Japonaise, un conservateur et un cosmologue. Les dialogues traitent de tabous sociaux dépassés, de conflits générationnels, de culpabilité, de guerre et de méditations cosmologiques. L’architecture de chacune des cinq villes s’impose comme le troisième membre de ces discussions et complète le cheminement philosophique et métaphysique des personnages.


samedi

27 fév.
18h00

Temps fort
En direct de l'auditorium du Louvre
Live streaming, de 12h à 23h en accès libre : art-action.org/live
Espace 3D immersif, en accès libre : art-action.org/louvre

Carte blanche à Laurie Anderson

Pour sa carte blanche, Laurie Anderson dialogue avec Sophie Calle, et propose trois films. "No Sex Last Night", de Sophie Calle, "Elsa la rose" d'Agnès Varda et "What You Mean We?" qu'elle a réalisé. Un dialogue unique entre deux artistes, un dialogue entre trois oeuvres.

Sophie Calle : No Sex Last Night | vidéo | 01:16:00 | France, USA | 1996
Agnes Varda : Elsa La Rose | documentaire | 00:16:00 | France | 1965
Laurie Anderson : What You Mean We? | vidéo | 00:25:00 | USA | 1986

Chaleureux remerciements à la Galerie Perrotin, à Ciné Tamaris et à Shaun Macdonald.

| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |


Laurie Anderson, née en 1947 à Glen Ellyn, près de Chicago, aux Etats-Unis. Elle commence la performance dès le plus jeune âge et joue du violon en tant que membre du Chicago Youth Symphony. En 1969, elle obtient son diplôme au Barnard College, où elle étudie l’histoire de l’art, puis sa maîtrise en sculpture à l’université de Columbia en 1972. Inspirée par la scène artistique en plein essor dans les années 1970, Laurie Anderson commence ses performances en présentant ses oeuvres dans les rues de New York et dans des espaces d’improvisation. "Duets on Ice", l’une de ses premières performances remarquées, la montre en train de jouer du violon sur un bloc de glace, chaussée de patins à glace dont les lames sont bloquées dans le cube. La performance ne peut être considérée achevée qu’une fois la glace fondue. Laurie Anderson touche un public encore plus large, hors du monde de l’art contemporain, lorsqu’elle sort l’album "Big Science" en 1981, qui inclut le single "O Superman" et se place au deuxième rang du classement national de la musique pop en Grande-Bretagne. Tout au long de sa carrière de performeuse, compositrice et musicienne, Laurie Anderson collabore, entre autres, avec William S. Burroughs, John Cage, Peter Gabriel, Brian Eno, Philip Glass et Lou Reed. Parmi ses autres sorties discographiques, citons "Mister Heartbreak", "United States Live", "Strange Angels", "Bright Red" et la bande originale de son long métrage "Home of the Brave". En 2001, Anderson a sorti son premier disque pour Nonesuch Records, intitulé "Life on a String", qui a été suivi de "Live in New York", enregistré au Town Hall de New York en septembre 2001, et sorti en mai 2002. Anderson a effectué de nombreuses tournées aux États- Unis et dans le monde entier, avec des spectacles allant de simples performances orales à des événements multimédias élaborés. Parmi ses principales oeuvres, citons "United States I-V" (1983), "Empty Places" (1990), "The Nerve Bible" (1995) et "Songs and Stories for Moby Dick", une performance scénique multimédia basée sur le roman d’Herman Melville, et qui a fait l’objet d’une tournée internationale en 1999 et 2000. À l’automne 2001, Laurie Anderson a effectué une tournée aux États-Unis et en Europe avec un groupe, en interprétant la musique de "Life on a String". Elle a également présenté de nombreuses oeuvres en solo, dont "Happiness", qui a été créée en 2001 et a fait l’objet d’une tournée internationale jusqu’au printemps 2003. Anderson a publié six livres. Le texte des performances solo d’Anderson figure dans le livre "Extreme Exposure", édité par Jo Bonney. Anderson a également écrit l’entrée pour New York de l’Encyclopedia Brittanica et en 2006, l’édition 7L a publié le livre de dessins de rêves d’Anderson intitulé "Night Life". En 2002, elle devient la première artiste en résidence à la NASA, ce qui lui inspire sa performance intitulée "The End of the Moon" (2004 – 2006), puis lui permet de faire partie de l’équipe responsable de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’Athènes en 2004. Les récents projets d’Anderson montrent son intérêt pour l’imagerie onirique et sa fascination pour la technologie et ses effets sur la communication, les relations et les arts. Ses films et ses oeuvres visuelles ont été exposées dans de nombreux endroits à travers le monde, notamment à la galerie Sean Kelly de New York et au centre Pompidou de Paris, France. Anderson vit et travaille actuellement à New York, et fut l’épouse de Lou Reed jusqu’à sa mort en 2013.


dimanche

28 fév.
18h00

Temps fort
En direct de l'auditorium du Louvre
Live streaming, de 12h à 20h en accès libre : art-action.org/live
Espace 3D immersif, en accès libre : art-action.org/louvre

Carte blanche à Apichatpong Weerasethakul

Pour clore cette édition Paris 2021, les Rencontres Internationales Paris/Berlin invitent Apichatpong Weerasethakul pour une séance de projection carte blanche. Une séance sur la mémoire, l'amour et la résistance.

Mikhail Basov : Short Circuits | Documentaire exp. | couleur | 00:18:41 | Russie | 2020
Apichatpong Weerasethakul : Ashes | Documentaire exp. | couleur | 00:20:00 | Thaïlande | 2012

| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |



| | | : | |