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Paris/Berlin/Jakarta...
dans le cadre du
Festival du cinéma français en Indonésie
Jakarta - du 30 mai au 11 juin 2006
Les Rencontres internationales Paris/Berlin présentent 3 programmes
dans le cadre du Festival du cinéma français en Indonésie,
à l'invitation du Service de la coopération et de l'action
culturelle de l'Ambassade de France à Jakarta.
Cliquez sur le programme de votre choix pour accéder au détail
de la séance.
PROGRAMME
1 - DETOURNEMENTS
PROGRAMME
2- SILENZIO
PROGRAMME
3 - FRAGMENTS URBAINS
PROGRAMME
3
FRAGMENTS URBAINS
Expérimental. La ville, réceptacle diurne de nos
contradictions, support nocturne d'un imaginaire intime et collectif:
réalités documentaires, traces de conflits armés,
apparitions multicolores, déambulations, impressions fugitives
et fragments urbains dessinent les contours de notre humanité.
Alexandre MORONNOZ
Belfast 26.12.01
Documentaire expérimental | 00:05:25 | dv
| couleur | France, Irlande du Nord | 2003

"BELFAST 26.12.01" : Vidéo-fresque : Transcription vidéo
des impressions d'une déambulation de trois jours dans la ville
de Belfast, les 26, 27, et 28 décembre 2001.
Alexandre Moronnoz est né le 17 septembre 1977 à Bourg
en Bresse dans l'Ain. Designer indépendant depuis sa sortie de
l'ENSCI, Les Ateliers en 2003, il vit et travaille à Paris. En
parallèle de son travail de design, la vidéo lui permet
de développer une sensibilité et une analyse critique vis-à-vis
des problématiques de rythme et de vitesse, de limites et de glissement.
Autre manière de côtoyer ces enjeux qu'il retrouve dans son
travail de design au travers des questions liées à l'usage
des objets produits, (mode d'emploi, intéraction, manipulation,
déplacement, etc.).
SEMICONDUCTOR
The sound of microclimates
Vidéo expérimentale | 00:09:00 | dv
| couleur | France, Royaume-Uni | 2004

"The Sound of Microclimates" révèle les images
et les sons d'une série de motifs météorologiques
inhabituels à Paris aujourd'hui. Ici, l'architecture s'est mêlée
aux processus naturels du paysage géographique. Se déroulant
dans des instants de vie inaperçus, les microclimats extrêmes
sont présentés comme l'avenir en matière d'accessoires
urbains, révélant les terrains urbains non-vus de demain.
Comme les évènements temporaires organisés lors d'une
exposition internationale, ces motifs météorologiques soulignent
les espaces publiques et l'architecture de la ville de Paris. Ils existent
en tant que série d'observations climatiques qui anime l'évolution
de la condition urbaine inanimée. Chaque intervention microclimatique
possède ses propres fréquences audibles, où le son
de chaque environnement anime le mouvement et révèle l'histoire
unique de chaque site.
Semiconductor est formé des artistes Ruth Jarman et Joseph Gerhardt.
Ces derniers travaillent ensemble depuis 1996, produisant des films courts,
de la musique, des installations et des performances. Collaboration à
l'origine mise sur pied à des fins musicales, Semiconductor commence
rapidement à travailler sur ce qui est devenu leur série
auto nommée Sound Films, où les rapports entre le son et
l'image sont explorés de façon systématique. Ils
abordent les relations structurelles entre musique et architecture qui
transforment les paysages sonores en paysages géographiques et
explorent l'idée de paysages en évolution franchissant les
limites urbaines et rurales. Un travail numérique soigneusement
ciselé est combiné à des processus analogues qui
façonnent l'aléatoire et les erreurs à l'intérieur
des systèmes informatiques en tant que co-conducteur. Ils ont exploré
récemment quantité de nouveaux environnements à travers
des résidences d'artistes et des uvres rattachées
à des lieux.
Fabienne GAUTIER
Night Walk
Film expérimental | 00:06:55 | super8 | couleur
| France | 2004

Une ballade nocturne improvisée dans Paris la nuit.
Fabienne Gautier réside et travaille à Paris. Elle utilise
divers média notamment la photographie, la vidéo et le film.
Née en 1967, elle obtient un diplôme supérieur d'art
plastique en 1991 à Dijon. Elle a collaboré avec Tom Jarmusch
sur plusieurs projets. Son travail a été montré au
niveau international dans des galeries et des festivals, parmi lesquels
le New Museum of Contemporary Art de New York, le Kitchen de New York,
le festival du Film de Locarno, de Rotterdam, Videoformes de Clermont-Ferrand,
les Rencontres internationales Paris-Berlin, Media City au Canada et le
festival underground de New York...
Vincent ROVEN
Logologo
Fiction | 00:07:30 | 16mm | couleur | France, Brésil
| 2005

"Après le pont, commence le pays des fantômes"
(Dracula - Bram Stocker).
Vincent Roven est né en Mai 1968. Il a étudié
aux Beaux Arts de Marseille - Luminy. Il a obtenu son diplôme d´études
supérieures en Arts Plastiques en 1994. Depuis 1995, il vit et
travaille à São Paulo, Brésil, et a participé
à la réalisation de plusieurs films.
Eleonore DE MONTESQUIOU
Delta
Vidéo expérimentale | 00:20:10 | dv
| noir et blanc | France, Estonie | 2004

DELTA est un film de Eléonore de Montesquiou sur une proposition
sonore de Helena Tulve.
Un voyage fantastique, on arrive en avion dans un lieu indéterminé,
la bousculade, la ville, des rencontres plus intimes, une fillette danse,
des hommes jouent aux boules, d'autres sont groupés sur un rond-point
et se battent ou jouent, un jongleur de feu, et la folie de la ville de
nouveau, le trafic intense, la fête, et basculer dans un rêve
éblouissant, un baiser, un cheval blanc, une funambule, avant de
repartir.
Éléonore de Montesquiou. Je suis née en 1970 à
Paris, je vis à Berlin. Je travaille depuis 1998 avec la Galerie
Zürcher, Paris. Mon travail est basé sur la vidéo et
ce qui m'intéresse est comment construire une narration avec des
images et du son. Je cherche à travailler le plus possible avec
d'autres: une collaboration suivie avec Helena Tulve, compositrice estonienne
(musique de mes deux derniers films : "Minu maja" et "Swing,
ma demeure" ), pour le projet "Minu maja on minu maa":
un graphiste, Aadama Karma et un photographe, Kaido Haagen, la graphiste
autrichienne Heidi Sutterlütty pour "par ex. Ebenthal".
Julien BINET
Echoes
Art vidéo | 00:03:38 | dv | couleur | France,
Allemagne | 2004

Un mouvement quasi statique, une mosaïque découpe l'espace
pictural, des infra basses, une sorte d'affaissement de l'image, le mouvement
s'accélère, le son s'amplifie, la rue s'anime dans un désordre
chaotique d'aspect tantôt liquide, tantôt électrique
où les images se font échos les unes aux autres, ricochent,
reviennent à leur position initiale. Des sursauts ouvrent des brèches
temporelles ici et là, pour se refermer aussitôt, jouant
avec les réflexes visuels du spectateur. Quand le "truc"
est découvert, l'image entière se meut frénétiquement,
jusqu'au déclic de l'appareil photographique qui la capture.
Julien Binet est né à Coutances, en France, le 21 septembre 1975. Il
a vécu en Grande-Bretagne pendant 3 ans, de 1995-1998. Il a suivi pendant
trois ans les cours à l'Ecole Supérieure des Beaux Arts de Cherbourg,
Manche, France, de 1998 à 2001, et de 2002-2003, à l'Ecole Régionale des
Beaux Arts de Rouen, Seine-Maritime, France. Il a obtenu son master en
art, en juin 2003. Il fait un post diplôme à la "Hochschule für Gestaltung"
de janvier à juillet 2004 et il réside actuellement à Berlin.
Stéphane PICHARD
A/R
Vidéo expérimentale | 00:06:50 | dv
| couleur | France / France | 2003

C'est à reculons et dans une rue chaotique, que l'on découvre
dos à la route un paysage urbain désolé. L'ombre
des tours sautille dans le soleil. Des taudis entourés d'une friche
bordent le chemin, c'est un cul de sac. Un demi tour, le son stéréo
est comme l'image. Un moment de calme, par deux fois le paysage s'arrête
et oscille entre image fixe et image en mouvement. Nous traversons une
flaque d'eau formidable, une bande de gamin joue. Nous remontons à
reculons le fil qui nous conduirait à l'entrée de l'impasse.
Demi tour, des tôles ondulées glissent sur l'écran.
Un dernier arrêt tremblant pour une vue d'ensemble, c'est un aller
retour.
Stéphane Pichard est né en 1968 à Nanterre (France).
Après avoir été diplômé en 1993 de l'Ecole
Nationale Supérieure des Beaux-Art de Paris, il continue ses études
à l'University of British Columbia, à Vancouver (Canada),
où il obtient un Master of fine Art sous la direction de Ian Wallace.
Il poursuit ses recherches à Paris VIII, à l'INA et travaille
avec Johan Grimonprez comme assistant réalisateur sur le film "
dial H.I.S.T.O.R.Y ". Par la suite, Stéphane Pichard participe
à plusieurs expositions en France et à l'étranger
: " Pour mon anniversaire ", " Post 68, Demand and Desir
" à Vienne, " Kaukolampoa ja muita siirtymi " à
Helsinki, " ...east of here... " YYZ Artist's Outlet à
Toronto. Il s'intéresse également à l'organisation
d'événements artistiques : à partir de 1999, Stéphane
Pichard produit et réalise une dizaine d'émissions télévisuelles
intitulées " Contamination continue " diffusées
sur Zaléa TV, UHF 35 et Canal Satellite. Parallèlement,
il organise plusieurs expositions proposant des installations vidéos
et des installations sonores, notamment en 2003 : " Vidéosynchrones
" à Rueil-Malmaison et " Bird's Cofee " à
Paris. Ces trois dernières années, il a exposé son
travail particulièrement dans la Galerie du Forum St Eustache,
à l'ENSCI, au Podewill à Berlin, au Batofar, au Forum des
Images et à la Galerie Eof. Il enseigne et développe un
programme de résidence d'artistes à l'Ecole d'Arts de Rueil-Malmaison.
Christian BARANI
Windhoek
Documentaire | 00:32:00 | dv | couleur | France,
Namibie | 2005

La déambulation produit une attitude, une forme et fait apparaître
une autre ville. La traversée de la ville devient une performance
dont le résultat est une forme plastique, documentaire. Le territoire
est représenté comme une expérience. Chaque plan
n'est jamais tourné deux fois. L'improvisation structure le désir
de filmer. L'intuition me fait déclencher l'enregistrement mais
sans jamais savoir ce qu'il va se produire. Filmer devient ainsi un acte
performatif où la rencontre avec l'autre devient un enjeu de représentation.
Représenter cet instant suspendu où la relation instinctive
se crée, est acceptée voir parfois refusée. Dans
cette déambulation, j'invente un trajet, je découvre des
territoires secrets et je m'adapte au contexte. Le trajet tient compte
à la fois de la géographie physique mais aussi de ma relation
psychique à l'espace et aux personnes.La forme de cette dérive
apparaît comme un montage d'ambiances singulières liées
à la diversité des espaces urbains traversés et des
personnes rencontrées. Elle produit un collage urbain.
Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme
un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion
et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis
1997 d'intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux
éthiques, politiques et liés à la représentation
de l'être humain dans ses actes du quotidien. Cette recherche est
fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut
d'acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments.
Ses vidéos sont présentées en Europe et à
l'étranger. Il collabore régulièrement pour l'atelier
de recherche d'Arte. En tant qu'enseignant, il dirige depuis 1990 le studio
vidéo de l'Ecole Nationale Supérieure de Création
Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences
et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans
le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion
de vidéos d'artistes " est-ce une bonne nouvelle ". Ces
programmations/diffusions sont présentées en France et dans
le monde.
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A.
Moronnoz
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Semiconductor
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Fabienne
Gautier
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Vincent
Roven
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Eléonore
de
Montesquiou
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Julien
Binet
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Stéphane
Pichard
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Christian
Barani
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