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JEUDI
22 NOVEMBRE
20:00
SEANCE D'OUVERTURE DU FESTIVAL
Présentation,
projections
Cocktail
Programme de la séance :
Nicolas WAGNIERES , Benoit PEVERELLI : Hotel jugoslavija 1.0
Documentaire | 16mm | couleur | 0:12:50
Suisse / Serbie | 2006
Jan IJÄS : Spectaakkeli
Doc. expérimental | dv | couleur |
0:03:00
Finlande / Finlande | 2006
Cristina AMIRAN, Khalil CHARIF : Avenue
Vidéo | dv | couleur | 0:03:16
Brésil / Brésil | 2006
Charly NIJENSOHN : Después del final - The polar project
Vidéo | dv | couleur | 0:07:05
Argentine / Groenland | 2007
Nicolas PROVOST : Plot point
Documentaire expérimental | dv | couleur
| 0:13:39
Belgique / Belgique | 2007
Neil BELOUFA : Kempinski
Documentaire expérimental | dv | couleur
| 0:15:00
France / Mali | 2007
Mario OPAZO : Triptico del odio
Vidéo | dv | couleur et n&b | 0:08:00
Chili / Colombie | 2007
Manon DE BOER : Presto, Perfect Sound
Film expérimental | 35mm | couleur
| 0:06:00
Pays-Bas / Belgique | 2006
Peter GARFIELD : Deep Space 1
Vidéo | dv | couleur | 0:17:00
USA / USA | 2007
Manuel SAIZ : Parallel Paradises
Vidéo | dv | couleur | 0:05:00
Espagne / Royaume-Uni, Japon | 2006
Francis NARANJO : Acto frívolo
Vidéo | dv | couleur | 0:08:46
Espagne / Espagne | 2007
Nicolas Wagnières et Benoit Peverelli filment limmense
lhôtel Yugoslavia à Belgrade, construit comme
symbole de grandeur et dunité sous Tito. A labandon
pendant la guerre, objet de multiples projets de rénovation,
il est aujourdhui une métaphore de lhistoire
récente des Balkans. Jan Ijäs dresse le portrait tragique
dun homme qui, jeune étudiant, a vu en 1963 à
Téhéran le «Spartacus» de Stanley Kubrick,
et a cru à cette utopie de la révolte. Cristina Amiran
et Khalil Charif ont travaillé un plan séquence unique
dans une avenue déserte de Copacabana, en reprenant lesthétique
du cinéma de John Ford. Charly Nijensohn filme des silhouettes
qui se tiennent immobiles dans limmensité dun
paysage polaire. Nicolas Provost filme la ville de New York comme
un matériau, ses passants, ses agents de police. Limage
documentaire produit une fiction au moyen dun montage à
la fois cinématographique et chorégraphique. Neil
Beloufa réalise un documentaire de science fiction où
les interviewés imaginent le futur et en parlent au présent.
Mario Opazo réinterprète des fragments de «Kill
Bill» en variations sur la lumière, lespace et
le temps, il explore la structure de limage et affirme le
travail du montage comme unique signifiant. Manon de Boer a réalisé
six prises de vue du violoniste George Van Dam interprétant
une sonate de Bartok. Lassemblage des séquences audio
a dicté le montage de limage, inversant la prédominance
traditionnelle de limage sur le son au cinéma. Peter
Garfield déploie un hallucinant triptyque où se rejoignent
imaginaire et paysage, de longs plans séquence où
se croisent monde intérieur et réalité. Manuel
Saiz place dans une forêt deux jeunes japonaises qui dansent
de façon synchronisée sur un air disco. La prise de
vue quasi documentaire et le décalage avec lenvironnement
suggèrent lidée dune communication secrète
à travers lespace. Francis Naranjo théâtralise
le regardeur et le regardé, instruit une relation intermédiaire
entre ce qui est sur la scène et celui qui regarde. Une méditation
sur le regard, lorigine des choses.
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