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Miranda pennell
Catalogue : 2006You Made Me Love You | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Royaume-Uni | 2005
Miranda pennell
You Made Me Love You
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Royaume-Uni | 2005

Dans les oeuvres de Miranda Pennell, les activités mineures de la vie quotidienne deviennent des chorégraphies fascinantes. En fait elle n?a pas de formation en tant que réalisatrice ou artiste audiovisuelle mais plutôt en tant que danseuse. Elle a pour habitude de diriger sa caméra vers des gens ?ordinaires? dans leur propre maison et analyse ainsi les différentes facettes et les différents sens du mouvement. Dans ?You Made Me Love You?, les règles du jeu sont simples : une caméra se déplace de manière inattendue, vite ou lentement, en avant et en arrière sur un rail. Une troupe de danseurs de ballet essaie d?établir ou de garder un contact visuel avec la caméra. Seuls quelques visages sont à l?écran tout au long du film. Parfois, d?autres danseurs parviennent à voler les feux de la rampe pendant un instant. Le travail rapide des pieds, avec lequel la caméra a du mal à rester en rythme, est le seul son que l?on entend. Une véritable bataille pour attirer l?attention a lieu sur la piste de danse. Car malheur à vous si vous vous retrouvez hors du champ de la caméra et sombrez dans l?oubli ! Avec ?You Made Me Love You?, cette artiste nous présente une allégorie de la fixation que font la plupart des gens sur les caméras et la célébrité.


Miranda pennell
Catalogue : 2008Drum Room | Doc. expérimental | | couleur | 15:5 | Royaume-Uni | 2007
Miranda pennell
Drum Room
Doc. expérimental | | couleur | 15:5 | Royaume-Uni | 2007

Les espaces vides d'un bâtiment ambigu s?ouvrent pour dévoiler un groupe de musiciens en formation qui s?exercent ensemble, seuls.


Miranda Pennell a étudié la danse contemporaine avant de commencer à travailler dans le cinéma et la vidéo. Son travail a été montré dans divers contextes, notamment lors de diffusions, dans des cinémas indépendants ou dans des espaces-galeries. Parmi ses récentes expositions individuelles, signalons « I Am/We Are », au Centre pour l?Image Contemporaine St Gervais de Genève (Suisse) en 2008, « Play » à la Void Gallery de Derry (Royaume-Uni) en 2007, une rétrospective au Cinéma Nova de Bruxelles (Belgique) en 2008, ainsi qu?au Festival International du Film de La Rochelle (France) en 2007. Elle vit à Londres.

Catalogue : 2011Why Colonel Bunny Was Killed | Doc. expérimental | hdcam | noir et blanc | 27:30 | Royaume-Uni | 2010
Miranda pennell
Why Colonel Bunny Was Killed
Doc. expérimental | hdcam | noir et blanc | 27:30 | Royaume-Uni | 2010

Triggered by the memoirs of a medical missionary on the Afghan borderlands, the film is constructed from some remarkable still photographs of colonial life on the North West frontier of British India at the turn of the 20th century. Searching for clues to the realities behind images framed during a time of colonial conflict, the film plays sound against image and finds striking continuities in Western portrayals of a distant place and people.

Miranda Pennell originally trained in contemporary dance and later studied visual anthropology at Goldsmiths University, London. Her recent and current film work explores social performances framed within photographic archives. Much of Pennell`s work before this explored performance in the `real` world through film and video, and centred on a diverse range of human subjects that have included teenage ice-skaters, amateur and professional dancers, fight directors, soldiers and a marching band, and aspiring drummers.

Catalogue : 2016The Host | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 60:0 | Royaume-Uni | 2015
Miranda pennell
The Host
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 60:0 | Royaume-Uni | 2015

A filmmaker turns forensic detective as she pieces together hundreds of photographs in search of what she believes to be a buried history, only to find herself inside the story she is researching. The Host investigates the activities of British Petroleum (BP) in Iran; a tale of power, imperial hubris and catastrophe. While the tectonic plates of geopolitical conspiracy shift in the background, the film asks us to look, and look again, at images produced by the oil company and personal photos taken by its British staff in Iran– including the filmmaker’s parents– not for what they show, but for what they betray. The Host is about the stories we tell about ourselves and others, the facts and fictions we live by - and their consequences.

Miranda Pennell originally trained in contemporary dance and later studied visual anthropology.Her short film and video works that explore performance and choreographies of the everyday, have been screened internationally including for broadcast. Her most recent moving-image work reworks colonial archives as the starting point for investigations into the colonial imaginary. Her film Why Colonel Bunny Was Killed (2010) was awarded best international film at the Images Festival, Toronto, and Courtisane Festival of Media Art, Ghent and is published on DVD by Filmarmalade. The Host (2015) is Pennell’s first feature length film. Selected screenings and exhibition of Pennell’s work includes mixed programs and group shows at Tate Britain (2014), Whitechapel Gallery (2015), Museum of Modern Art Vienna (2012), Kunsthaus Zurich (2015).

Miranda pennell
Catalogue : 2006You made me love you | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:36 | Royaume-Uni | 2005
Miranda pennell
You made me love you
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:36 | Royaume-Uni | 2005

Dans les travaux de Miranda Pennell, les activités mineures de chaque jour sont transformées en chorégraphies fascinantes. De fait, elle n'a pas été formée comme une réalisatrice de films ou comme artiste de l'audiovisuel mais comme danseuse. Elle pointe sa caméra vers des gens ordinaires dans leur propre maison et de cette façon analyse les facettes variées et les significations du mouvement. Dans "You Made Me Love You", les règles du jeu sont simples, une caméra se déplace de façon inattendue, rapidement ou lentement, en arrière et en avant le long d'un rail. Une troupe de danseurs de ballet s'efforcent d'établir ou de garder un contact visuel avec la caméra. Seulement quelques visages sont continuellement sur l'écran. Parfois d'autres danseurs parviennent à voler l'attention du public pour un instant. Les pas de danse rapides qui parfois peuvent à peine suivre la caméra constituent le seul son audible. Un vrai combat pour l'attention a lieu sur la piste de danse. Parce que l'opprobre vous échoit si vous terminez en dehors de l'écran et sombrez dans l'oubli ! Avec "You Made Me Love You", l'artiste nous met en présence d'une allégorie sur la fixation que l'on fait sur les caméras et la célébrité de nos jours.


Edgar pera
Catalogue : 2006Impending Doom | Film expérimental | super8 | couleur | 7:30 | Portugal | 2006
Edgar pera
Impending Doom
Film expérimental | super8 | couleur | 7:30 | Portugal | 2006

Impending Room a été tourné au format super 8. C'est un témoignage visuel et une interprétation sonique de deux cérémonies de communion qui ont eu lieu à Rome et à Lisbonne en l'an 2005 après J.C.. Malgré des croyances et des idéologies différentes, les deux communautés ont partagé la douleur, la peine et un sentiment de paix dans un monde en guerre.


Edgar Pêra est né à Lisbonne au Portugal en 1960.

Edgar pera
Catalogue : 2005Guitar with people inside | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Portugal | 0
Edgar pera
Guitar with people inside
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Portugal | 0

GUITAR (With People Inside) is sudwestern fiction with biografic details of legendary guitar-player Carlos Paredes. This video won the National Best Video Award and it was shown during the Lisbon Video Festival in 2003 and the World Wide Video Festival Amsterdam 2004

In 1981 Pêra is expelled from the 4th Year of University of Psychology and is exiled to the Royal Cinema High-School (Bairro Alto). In 1984 he starts working as a screenwriter for radio, tv and cinema. 1985-86 he is involved in doing Neuropunk Katodyk-films. During 1987 Ego (or Pêra?) rediscovers Sonik Grammatiks? book under the lost bed of UlisseZ. In 1988, shortly after the The Great Fire of Chiado (in the heart of Lisbon) Pêra directs his first short film: Reproduta Interdita. Since then its work has been under the Spell of Kaos Koincidence & DyZaster.

Vladimir perales
Catalogue : 2006La Fiambrera Obrera | 0 | 0 | | 0:0 | Espagne | 2007
Vladimir perales
La Fiambrera Obrera
0 | 0 | | 0:0 | Espagne | 2007

Fiambrera est un groupe ouvert qui a travaillé et qui est intervenu dans des régions où les conflits politiques sont fréquents, comme par exemple les frontières entre pays riches et pays pauvres, ou dans des endroits (pas si) différents comme le centre de Madrid, de Barcelone ou de Séville. Leurs méthodes consistent à intervenir et à organiser des actions directes avec d?autres moyens sociaux et politiques plus conventionnels, fournissant des graphiques, des outils de communication et des outils et des équipements d?action directe. Ils ont été invités en tant qu?artistes résidents par des institutions telles que le MIT, Calarts, l?université de Yale, NYU, etc. et plus récemment à Transmediale et Ars Electronica. Il y a quelques années, ils ont organisé ?The Agencies?, travaillant de Barcelone avec l?aide du Contemporary Art Museum de Barcelone (MACBA) et essayant de proposer des mouvements sociaux et des resources pour créer des campagnes, des lieux d'information alternatifs, des actions et des interventions. Au fil des ans ils ont collaboré avec d?autres groupes tels que The Yes Men, Rtmark, et ?Kein Mensch ist Illegal?. Ils ont participé à l?édition de deux livres à propos des pratiques artistiques publiques et politiques : "Manual de la Guerilla de la Communicación" (Editorial Virus, Barcelone, 2000), et Modos de hacer : Arte Politico, esfera pública y acción directa (Ediciones Universidad de Salamanca, Salamanca, 2001). La recherche d?autonomie étant un de leurs principaux principes, ils ont organisé récemment une série d?événements et ont produit un certain nombre de vidéos sous l?identité ?PornoLab? dans lesquelles leur énergie converge vers l?exploration de l?intimité et du désir sexuel en tant qu?outils d?analyse politique et d?action.


Vladimir Perales vit et travaille à Madrid.

Agustín peralta lemes
Catalogue : 2014centella va venir | Vidéo | hdv | noir et blanc | 12:0 | Uruguay | 2013
Agustín peralta lemes
centella va venir
Vidéo | hdv | noir et blanc | 12:0 | Uruguay | 2013

Centella is coming is Alberto´s portrait. Peasant in the Sierra Maestra, santero in an American and African descent Cuba. In a day we see and accompany the passage of Alberto on a trance to another Alberto. Coffee, leather, wood transcend to mysticism, while we move into the privacy of faith.

Agustín Peralta Lemes, 1988. Studied at the Film School Dodeca and Film Making in the ECU. In 2011 he entered in EICTV - Cuba, in Documentary, and recently graduated in July 2014. In 2010 directed the short documentary What I don`t want to understand. He was co-producer and photographer of the short To avenge May (2011), winner of the 10th International Film Festival of Uruguay Moviecenter, and the 12th International Festival of Film Schools of Uruguay. In 2011 directed the experimental short intimacies of a lonely train, and in 2012 the short documentary tobacco and cosmonauts. In 2013, directed two documentaries shorts: centella will come, winner of the 1st Detour Film Festival in Uruguay, and Best Photography in 15th IMAGO Festival, in Havana; and Cleine. His last work is his thesis, Notes about the absence, July 2014.

Galería perdida
Catalogue : 2015The blind don't see black, they see nothing | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 5:41 | Mexique | USA | 2015
Galería perdida
The blind don't see black, they see nothing
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 5:41 | Mexique | USA | 2015

This film marks an investigation into the halftone print. Specifically, the spherical and diamond pattern that makes up an image found commonly in offset printing. These tessellations form a corollary to the structure of language where each "dot" is akin to a phoneme. In linguistics, the collated phonemes make up a morpheme—what we can call a meaningful word. The dot in the halftone print functions much the same way. With these dots, the reach of an image is made possible, exploded and distributed for the masses. Its legibility is a consumable currency by being illustrative for accompanying texts. When enlarged, the text loosens its hinges on the atomized image. The dots establish a dominant vocabulary contingent only on one another. For The Blind Don`t see Black, They See Nothing, the poetics lie within the parts of a whole, hidden amidst a constituted body.

The artist collective Galería Perdida are known for their multidisciplinary practice that brings together an inquiry of traditional crafts and the absurd, typographical design with semantic operatives. Fundamental to their research are encounters with idiosyncratic found texts and humor, design principles and the moving image; these irrational sources form the basis of a sculptural vocabulary. The use of humor is just one of many interests that Galería Perdida pursue in their body of work. Textiles, dead languages, redundancy, negation, display and the gallery, glyphs, organic matter, and graphic design are among the multiple reference points. Their constellation of objects and situations formulate a place for these subjects to collide, interact, and push against one another while defining the decree that the production of an object is not a singular but collective act.

Carlos pereira
Catalogue : 2017Histórias de Fantasmas (Ghost Stories) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 13:32 | Portugal | Allemagne | 2017
Carlos pereira
Histórias de Fantasmas (Ghost Stories)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 13:32 | Portugal | Allemagne | 2017

I. A storm in Berlin. Lightnings. The sound of thunders. II. Searching for a face in the dark. III. Inside an old Stasi building, a painter of ruins talks about being human.

Carlos Pereira (Lisbon, 1989) studied film directing in Lisbon (Escola Superior de Teatro e Cinema) and Barcelona (Escuela de Cine Bande à Part) and film studies in Stockholm (Stockholms Universitet). His films have been screened in festivals such as IndieLisboa, DocLisboa, Vila do Conde and Córtex and venues such as The Portuguese Cinematheque. Lives and works in Berlin, where he is as a member of the selection committee for Generation (Berlinale).

Jonathan perel
Catalogue : 2013TABULA RASA | Documentaire | hdcam | couleur | 42:0 | Argentine | 2013
Jonathan perel
TABULA RASA
Documentaire | hdcam | couleur | 42:0 | Argentine | 2013

A few architectonic shots, graphics of abstract shapes that slowly turn into recognizable images, pictures of facades, and descriptive texts. Perel goes back to the lot were the Clandestine Center of Detention, Torture, and Extermination ?the ESMA? once operated. But this time, his approach is different. Not only because it goes into it from a physical perspective that is different from its entry into social imaginary, but also because his approach aims to contemplate not so much the building of a new place, but the destruction of space. This annihilation, Perel seems to be saying, tears down a lot more than just columns, cement, and metal beams. Between the River Plate and a city that gives his back and misses out on everything that happens, Tabula Rasa takes less than an hour to rescue a fraction of the urban landscape (the back of the Navy School) that remains anonymous to most citizens who pass through that fraction of the Lugones Avenue. And once it recognizes it, it forces us to rethink the connections between memory, space and society.

Born in 1976, lives and works in Buenos Aires. In 2013 he premieres Tabula Rasa, his third feature film at BAFICI 15° Panorama Selection, and his last short documentary Oblivion Waters at the Official Competition of FIDBA. In 2012 he premieres his second documentary feature 17 monuments at BAFICI?s Official Selection. In 2011 he premieres his documentary short Los Murales at BAFICI 13°. In 2010 he premiered El Predio, his first feature film, at the Cinema of the Future Competition of BAFICI 12°. He also directed the short documentaries 5 (five) (2008, Official Competition BAFICI 10°) and The Murals (2011, BAFICI 13°). Two times awarded with the Metropolitan Fund for the Arts in Buenos Aires. His films have been screened in numerous international film festivals, such as: FIDMarseille (France); Rencontres Internationales Paris/Madrid/Berlin at Palais de Tokio & at Haus der Kulturen der Welt; Festival Internacional del Nuevo Cine Lationamericano, La Havana (Cuba); Semana de Cine Experimental de Madrid (Spain); Cine//B (Chile); Festival Cinematográfico Internacional del Uruguay; Óptica, Gijón Festival Internacional de Video Arte (Spain); FIACID Festival Iberoamericano de Cine Digital (Perú); La Sudestada, Quinzaine de culture et Cinéma Argentin à Paris (France).

Catalogue : 2013LAS AGUAS DEL OLVIDO | Doc. expérimental | hdcam | couleur | 9:0 | Argentine | 2013
Jonathan perel
LAS AGUAS DEL OLVIDO
Doc. expérimental | hdcam | couleur | 9:0 | Argentine | 2013

The poems to death are a deception. Death is death. The river was filled. Ghostly extensions. A grave in the air was dug, in the course of the wide river, where there is no stricture. All sank into the deepest shadows. A river as grave. What is the color of this water? How to swim or sail in the darkness of our history? Hairs are still crossing the waters, remain under a poisonous sky. The skin, river sand. In a glass are collected every day, bodies. We drink water of forgetfulness. There is fog.

Born in 1976, lives and works in Buenos Aires. In 2013 he premieres Tabula Rasa, his third feature film at BAFICI 15° Panorama Selection, and his last short documentary Oblivion Waters at the Official Competition of FIDBA. In 2012 he premieres his second documentary feature 17 monuments at BAFICI?s Official Selection. In 2011 he premieres his documentary short Los Murales at BAFICI 13°. In 2010 he premiered El Predio, his first feature film, at the Cinema of the Future Competition of BAFICI 12°. He also directed the short documentaries 5 (five) (2008, Official Competition BAFICI 10°) and The Murals (2011, BAFICI 13°). Two times awarded with the Metropolitan Fund for the Arts in Buenos Aires. His films have been screened in numerous international film festivals, such as: FIDMarseille (France); Rencontres Internationales Paris/Madrid/Berlin at Palais de Tokio & at Haus der Kulturen der Welt; Festival Internacional del Nuevo Cine Lationamericano, La Havana (Cuba); Semana de Cine Experimental de Madrid (Spain); Cine//B (Chile); Festival Cinematográfico Internacional del Uruguay; Óptica, Gijón Festival Internacional de Video Arte (Spain); FIACID Festival Iberoamericano de Cine Digital (Perú); La Sudestada, Quinzaine de culture et Cinéma Argentin à Paris (France).

Catalogue : 2015TOPONIMIA | Documentaire | 4k | couleur et n&b | 82:0 | Argentine | 2015
Jonathan perel
TOPONIMIA
Documentaire | 4k | couleur et n&b | 82:0 | Argentine | 2015

De la toponymie, branche de la linguistique, à l’espace politique, les liens peuvent être inattendus. Telle est l’entreprise de dévoilement de nouveau fi lm de Jonathan Perel, qui fait de son cinéma un outil d’exploration et de documentation précise des traces des dictatures passées en Argentine. Nous sommes dans la province de Tucuman, au nord de l’Argentine, région emblématique où fut signé en 1816 le premier acte d’indépendance de l’Amérique du Sud, et où se déroula l’« Opération Indépendance » dès 1974, répression sanglante contre la guérilla. Répression qui eut pour auxiliaire singulier l’urbanisme. Comment ? Par l’établissement d’une série de villages construits à neuf selon un schéma directeur identique, et dont la structure porte le projet politique. Perel déplie systématiquement ces espaces, les après les autres : la place, l’inscription de sa devise, le monument dédié à celui auquel elle doit son nom, combattants morts dans la lutte contre la guérilla, l’église, sans omettre l’ordinaire de ses logements et de ses rues. Inquiétante répétition que dévoile la rigueur du dispositif, en quatre chapitres eux aussi à la structure identique, ouvrant chaque fois sur les documents officiels fondateurs de ces villages, et fi lmant le morne des lieux, aujourd’hui. Systématisme d’où sourd l’effroi du projet, d’un lieu à l’autre, mené à rythme de métronome, dessinant le quadrillage du paysage, ses survivances et son épuisement.



Jonathan Perel, born in 1976, lives and works in Buenos Aires. He attended a degree in Arts at the Faculty of Philosophy and Letters (University of Buenos Aires). He directed the feature films Toponimia (2015), Tabula Rasa (2013), 17 Monumentos (2012) and El Predio (2010), and the short films Las Aguas del Olvido (2013), Los Murales (2011) and 5 (cinco) (2008). Two times awarded with the Metropolitan Fund for the Arts, his films have been screened and awarded in numerous international film festivals, such as: FIDMarseille (Prix Camira), Viennale, BAFICI, YIDFF Yamagata, First Look at Museum of the Moving Image New York, Porto/Post/Doc, Underdox, Rencontres Internationales Paris/Madrid/ Berlin at Palais de Tokio (France) & at Haus der Kulturen der Welt (Germany); Festival Internacional del Nuevo Cine Lationamericano La Havana.

Catalogue : 20175-T-2 Ushuaia | Doc. expérimental | 4k | couleur | 4:0 | Argentine | 2016
Jonathan perel
5-T-2 Ushuaia
Doc. expérimental | 4k | couleur | 4:0 | Argentine | 2016

Adolfo Scilingo was the only military officer to confess the dictatorship crimes. Among the details he gave of the way the genocide worked, throwing prisoners from planes into the water to their death, Scilingo specifies the model that was used in the flights he participated in: an Electra. Of the eight Electras that belonged to the Argentine Navy, five of them were bought in 1982. Only the three bought in 1973 could have been used in the flight that Scilingo describes. Those three Electras are at present in Argentina. This film of Jonathan Perel searches cartographically the traces of those planes.

Jonathan Perel, born in 1976, lives and works in Buenos Aires. He attended a degree in Arts at the Faculty of Philosophy and Letters (University of Buenos Aires). He directed the feature films Toponimia (2015), Tabula Rasa (2013), 17 Monumentos (2012) and El Predio (2010), and the short films Las Aguas del Olvido (2013), Los Murales (2011) and 5 (cinco) (2008). Two times awarded with the Metropolitan Fund for the Arts, his films have been screened and awarded in numerous international film festivals, such as: Viennale, IFFR Rotterdam, FIDMarseille (Prix Camira), BAFICI, YIDFF Yamagata, Rencontres Internationales Paris/Madrid/Berlin (Palais de Tokio & Haus der Kulturen der Welt), First Look (Museum of the Moving Image), Porto/Post/Doc, Underdox, La Havana.

Miguel peres dos santos
Catalogue : 2015Voices | Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 18:48 | Portugal | Pays-Bas | 2015
Miguel peres dos santos
Voices
Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 18:48 | Portugal | Pays-Bas | 2015

That one is able to speak does not mean that one has a voice. In Voices, Miguel Peres do Santos constructs a comparison between the collective consciousness and a censored archive. Just like in our own lives, we “choose” to keep what we do not want to remember as far from our consciousness as we unconsciously can; the same method we apply on public archival material that we would rather not be confronted with as a societal whole. At the television archive of Beeld and Geluid, Miguel Peres dos Santos and Sharelly Emanuelson found a significant amount of footage relating to migration from the public television memory of the Netherlands. In it, the essence of the Dutch relation to the alleged “other” can be viewed. In Voices Peres dos Santos uses this material to try to find out if the perceived voiceless were really silent, and if those who do not have a voice today are only mute to the ones who refuse to listen.

Miguel Peres dos Santos (Lisboa, 1976) is an independent artistic researcher graduated in his MA in 2012 from the Royal University of the Arts in The Hague, The Netherlands. His work is frequently screened in The Netherlands, but also in Belgium, France, Denmark, Norway, Portugal and the U.S. He lectured in 2012 for the University College Leiden, and is a policy advisor for Foundation Focus. He currently lives and works in The Hague.

Dan perez, benjamin klintoe
Catalogue : 2014Cantine | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 32:16 | France | 2013
Dan perez , benjamin klintoe
Cantine
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 32:16 | France | 2013

Ismaël est venu en France dans l'espoir de trouver le pardon. Ex-prisonnier, il a quitté les Etats-Unis pour Paris, où il pense trouver calme et paix. Il atterrit finalement dans une zone sinistrée de la banlieue parisienne. Il déambule à la bordure du périphérique et, parfois, il tente d’oublier ses démons dans un sommeil trouble et agité. Des souvenirs de son enfance viennent le hanter alors que la vie en France semble être de plus en plus difficile, entre contrition et abandon.


Dan Perez et Benjamin Klintoe sortent tout juste de la prestigieuse Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Ils pratiquent la vidéo ou la photographie dans une pratique régulière et personnelle.

Jeffrey perkins
Catalogue : 2019George - The Story of George Maciunas and Fluxus | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 120:0 | USA | 2018
Jeffrey perkins
George - The Story of George Maciunas and Fluxus
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 120:0 | USA | 2018

An epic journey with many angles and perspectives, George Maciunas (1931-1978) was the founder of Fluxus, a radical avant-garde art movement of the 20th century. The film starts in Lithuania before moving to New York, where émigré Maciunas, became an exceptional artist with roots in the Soviet avant-garde and Dada. The film uncovers his complex character and distinctive practice, expounding the rebellious creativity that imitated a whole international movement of artists, composers, designers and poets in the 1960s and 70s, and whose radical legacy powerfully endures. The film’s playful editing evokes a key tenet of Fluxus, where process is more meaningful than end product. From developing the first artist-owned lofts in SoHo, New York, to his attempt to realize a utopian society on a desolate island in the Caribbean, Maciunas was an uncompromising visionary with a rebellious sense of humor. What emerges in the film, is a kaleidoscopic, often contradictory but always revealing portrait of Maciunas' bold and tragic life. Archival and original interviews with major artists and commentators, including Mekas and Yoko Ono, create a scintillating portrait of underground New York; where radical art, gender diversity and encroaching gentrification existed in tandem.

Nicknamed 'the Fluxus cabdriver' by Nam June Paik, Jeffrey Perkins is an artist and filmmaker who has worked in relative obscurity for over five decades, having collaborated in the 1960s with Fluxus artists including George Maciunas, Yoko Ono, and Alison Knowles. Perkins co-founded the multi media group The Single Wing Turquoise Bird, which was the premier rock and roll concert light show in the sixties. Until recently he was best known for his light projection performances and his Movies for the Blind, based on sound recordings of interviews with passengers in his cab. He completed the feature documentary portrait of George - the story of George Maciunas and Fluxus in 2018 and his feature The Painter Sam Francis in 2008. Other films of his hand are Fluxus Film #22: Shout (1966), Stan Brakhage on Gregory Markopolous (1998) and Meet the Kuchar Brothers (1999). Jeff Perkins has been associated with Anthology Film Archives in New York since 1986, and has produced several programs and performances there since then.

Jeffrey perkins
Jenny perlin
Catalogue : 2005Possible Models | Animation | 16mm | | 10:45 | USA | 2004
Jenny perlin
Possible Models
Animation | 16mm | | 10:45 | USA | 2004

Le film en 16mm fait à partir d'images fixes animées regarde la tentation du capitalisme d?acheter le paradis par trois "études de cas": les Mall of America qui échoua à vivre à la hauteur de son potentiel comme complexe utopique ; le Mall of Dubaï en tant que nouveau super galerie marchande ; et le ??freedom ship??, flottant en autarcie, une commune/communauté basée sur une galerie marchande qui fait des cercles autour des continents. Jeffrey Uslip, The Project, New York, July, 2004


Les films, vidéos et dessinées 16mm de Jenny Perlin travaillent pour et contre la tradition du documentaire, incorporant des techniques stylistiques pour mettre l?accent sur des questions de vérités, d?incompréhensions et d?histoires personnelles. Les films de Perlin ainsi que ses vidéos ont gagné de nombreux prix dans beaucoup de festivals, ont été exposés dans des galeries et musées aussi bien aux USA qu?ailleurs. Perlin est actuellement présentée à la Annet Gelink Gallery à Amsterdam, aux Pays-Bas. Un livre de l?artiste sera publié en 2006 par D.Marzonan à Berlin, mais elle a aussi d?autres publications dans de nombreux catalogues d?expositions récentes.

Uqui permui, xoán anleo
Catalogue : 2008Asuntos internos | Documentaire | dv | couleur | 22:40 | Espagne | 2007
Uqui permui , xoán anleo
Asuntos internos
Documentaire | dv | couleur | 22:40 | Espagne | 2007

Les récits personnels de quatre femmes de générations différentes montrent la structure historique du siècle dernier en Galice et en Espagne. Des années républicaines à l'époque de la dictature franquiste, l'exil, la transition et les changements socialistes, chaque changement historique donne forme à des difficultés auxquelles elle ont eu à faire face. Nous ne choisissons pas, nous appartenons au tissu social. Les récits de ces femmes ont lieu parallèlement à l'histoire, en dépit de leur refus de faire partie de l'Histoire (avec un grand H). Nous pouvons construire un espace et un temps par l'intermédiaire de leurs souvenirs. Ils ne parlent pas du présent ; chacun d'entre eux parle d?un moment précis de leur vie qui a un sens public. Les récits de ces femmes changent dans les dernières années de la dictature, avec l?arrivée progressive de la liberté de pensée. Elles se font critiquer, mais se rebellent contre un rôle imposé. L'introduction du féminisme en Galice et en Espagne a été tardive par rapport aux pays européens qui les entourent, il a donc été d'une importance vitale de sortir et de voir ce qui se passait hors de leurs frontières.


Uqui Permui associe à son travail graphique, au studio de design et de communication visuelle uqui/cebra, la création de projets de différents formats. Les deux principales caractéristiques qui définissent les ?uvres dans lesquelles elle est impliquée sont, d'une part, la mise en ?uvre de stratégies incitant à la collaboration et, d'autre part, la mobilisation de la sphère publique, en tant qu?espace de rue, de points de rencontre, de débats, de confrontation, de citoyenneté critique et de construction active des différents aspects de la réalité. Anleo Xoan est diplômé de la Faculté des Arts de Cuenca, de l?Université de Castilla-la-Mancha et docteur en arts. Il travaille avec les médias audiovisuels, l'édition, la vidéo, la sculpture, la photographie, les installations et le son. Il a également composé des bandes-son pour le théâtre, la danse contemporaine ainsi que pour des productions musicales.

Naïmé perrette
Catalogue : 2015Forebear Forward | Vidéo | hdv | couleur | 1:8 | France | Pays-Bas | 2014
Naïmé perrette
Forebear Forward
Vidéo | hdv | couleur | 1:8 | France | Pays-Bas | 2014

En mêlant mémoires familiales et images collectées sur internet, Forebear Forward et Work Hard Play Hard jouent sur le décalage entre des événements et leurs récits. Au premier plan, un grand-père relate des faits vécus par ses aïeux, accompagné par les commentaires de sa femme en hors-champs. Leurs échanges et l`arrière plan d`images d`archives ou de Google Street View se superposent aux histoires, accordant ainsi plus d`importance au contextes de narrations qu`à leurs sujets. Ces réappropriations de récits commentent avec humour le décalage générationnel, l`appartenance sociale, et le passage du drame à l`anecdote. Dans Forebear Forward,le grand-père se concentre sur une anecdote individuelle cocasse ayant eu lieu lors d`une dramatique explosion, tandis que sa femme désire surtout connaître le bilan des morts et rentrer chez elle. De son côté, la vidéaste invoque google pour inscrire cette histoire dans ses outils quotidiens de compréhension. Pour commenter le décalage social entre des matelots embarqués contre leur gré et le ton bourgeois et relativiste de ceux qui livrent ce récit, Work Hard Play Hard utilise des images de culturistes observés par le public comme s`ils étaient étrangers à leur propre espèce.


Using a range of time-based media including animation, video and installation, Naïmé Perrette in interested in layering narratives and subjectivities. In her documentary based works, she investigate the role of labour in the construction of young adults` identities. She follows individuals whose lives are shaped by physically or emotionally demanding activities to understand how they arrive to their own sense of empowerment. She conducts immersive research, interacting with isolated groups that are distant from her own experience but with whom she shares a larger cultural framework. Through this contrast she investigates systems of value and gender identity, in order to capture the multiple expressions of social relations and their borders. Graduated from the Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs of Paris in Cinema Animation in 2012, she was resident at the Rijksakademie van beeldende kunsten in Amsterdam in 2014-2015.

Marina pertchikhina, -
Gregor peschko
Catalogue : 2017Nearly the Same Level as the Sea | Vidéo | hdv | couleur | 5:59 | Allemagne | 2016
Gregor peschko
Nearly the Same Level as the Sea
Vidéo | hdv | couleur | 5:59 | Allemagne | 2016

The video refers to the Venice biennial 2015 « All the World´s Futures » and deals with the site of the biennial and questions on localization and orientation. The images in the montage vary between subjective movements, Found Footage and documental perspectives and discuss the point of view of a spectator as prosumer. Transitions between signal and glare, transparency and overlay, keep the deserted images in the video at an intermediate level - An interplay between the flattening surface of the screen and the reference to the site.

Gregor Peschko, born in 1990 in Bonn, lives and works in Leipzig, Germany. He studied at the Academy for Visual Arts Leipzig in the classes of Astrid Klein, Clemens von Wedemeyer and Michael Riedel and finished his diploma in 2018.

Cesar pesquera
Catalogue : 2010Círculo Uno | Fiction expérimentale | | couleur | 20:30 | Espagne | 2010
Cesar pesquera
Círculo Uno
Fiction expérimentale | | couleur | 20:30 | Espagne | 2010

René lives a dull, uneventful life in a subterranean and futuristic world. He is about to be promoted and transferred from Circle One to Circle Six, when a series of mysterious mounds start to appear systematically in his apartment. Circle one`s starting point is Dante?s Divine Comedy combining the notion of Michael Haneke?s thriller with Andrei Tarkovski?s intimacy, albeit clearly influenced by pioneering movie directors like Stanley Kubrick or George Lucas.

César Pesquera is a director, graphic designer and audiovisual artist. He has directed and designed innovative moving image work across a broad spectrum of both commercial and non-commercial strands of the visual arts. His work is a reflection on the grammar of cinema and the relation between visual art and the cinematic experience. His films are screened worldwide on both visual art platforms and film festivals.

Cesar pesquera muro
Catalogue : 2006Passer/8 | Doc. expérimental | dv | couleur | 15:0 | Espagne | 2006
Cesar pesquera muro
Passer/8
Doc. expérimental | dv | couleur | 15:0 | Espagne | 2006

Passer/8 est un projet expérimental de deux personnes réelles, une fille qui travaille dans une cabine de péage et un gars propriétaire d'un manège. Le projet traite de problèmes comme le mouvement constant et l'immobilité, étant les activités mentionnées plus haut , des méthaphores de tels concepts, tellement liées à la vie ou tout autre phénomène en procédure- qu'il soit vital ou créatif.


César Pesquera a exposé son travail dans différents festivals et évènements internationaux tels que: A/V Festival 2006 (Sunderland, Grande Bretagne), Resfest Spain (Art Futura 2005, Barcelone, Espagne), Optronica 2005 (Londres Grande Bretagne), Dotmov 2004 (Sapporo, Japon), La 8éme Rencontres internationales Paris/Berlin 2004, VIPER 2002 International Festival for Film Video and New Media (Basel, Suisse), Observatori 2002 and 2003. 3rd International Festival of Artistic Research of Valencia, Art Futura 2001. Art and New Technologies Festival (Barcelone, Espagne), Transmissions Festival 004 (Chicago, USA), and SONAR 2001, 2004 and 2005 (Barcelone, Espagne) Il a aussi montré son oeuvre durant des expositions comme Digital Showcase #31. AMOADA, the Austin Museum of Digital Art au Texas (USA). Projectionsareal. ZKM, Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe (Allemagne). This Is Not My Computer. DA2 Museum Of Contemporary Art (Salamanque, Espagne), ZooRoom. A Room with a view. Resistor Galery (Toronto, Canada) Cesar Pesquera travaille actuellement comme rélisateur de publicités et de vidéo clips. Il est aussi co-producteur de Actop, un studio opérant comme structure ouverte et travaille sur une grande gamme de médias: Typographie, Animation, Mouvement Graphique, Visuel Live et de nouvelles approches de l'Image en mouvement. Il a récemment fini son premier court-métrage Passer/8 et il collabore actuellement avec la british collective D-Fuse sur différents projets. Il est aussi le Directeur Associé de Rojo®Magazine et Directeur Artistique de Ruga®Magazine, un magazine DVD distribué internationalement visant à montrer des oeuvres audiovisuelles, d'artsites du monde entier, non- distribuées. En tant que Shudo, Cesar Pesquera a distribué deux albums pour le prestigieux label Belge Sub Rosa/ Quatermass. Il travaille maintenant sur un nouveau projet sous le nom de Portabot.