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Michael Takeo magruder
Catalogue : 2008Endless wall | | | couleur | 0:0 | USA | 2007
Michael Takeo magruder
Endless wall
| | couleur | 0:0 | USA | 2007

(Endless Wall) est un champ virtuel construit en VRML. Il peut être exposé simultanément comme une installation en espace d?exposition et comme pièce de net art. Quand on entre dans ce monde, on se trouve dans une vaste surface qui est contenue par un mur qui s?étend dans une distance aussi loin que l?on puisse voir. Au-dessus du mur, une belle et douce lumière grise émane du ciel et s?étire dans l?horizon. Le mur est infranchissable, et l?on peut marcher à sa base sans jamais trouver une faille ou moyen de le passer. Nous sommes (et nous avons toujours été) une société divisée. Nous avons construit depuis des millénaires, des barrières et des divisions qui ont segmenté la population du monde entre ceux « qui ont » et ceux « qui n?ont pas ». Depuis la terre et les richesses, jusqu?à la technologie et la liberté, nous avons socialement généré des déséquilibres entre les nations, les familles et les individus. Actuellement, alors que les technologies ont permis un potentiel énorme dans nos vies (à la fois physique et dans les mondes virtuels émergents), les mêmes technologies sont utilisées dans un renversement pour restreindre et contenir. Avec le mur de Berlin ou les firewall du DEC (En 1988 des ingénieurs du Digital Equipment Corporation (DEC) ont développé le premier système de flitrage connu, comme « packet filter firewall »), les gouvernements et les entreprises nous ont entourés de barrières infranchissables, présentées comme des protections, ou des sécurités.


Michael Takeo Magruder est né en 1974 aux Etats-Unis. Il a étudié la biologie à l?université de Virginie. Il vit et travaille actuellement à Londres. Il travaille dans le domaine des nouveaux médias et des médias technologiques. Il est également chercheur à l?Université de Londres, au King`s College dans le département nouvelles technologies et visualisation, où il travaille sur la capture de mouvement, les espaces immersifs et les environnements virtuels. Son travail artistique a déjà été présenté dans plus de 175 expositions, dans 30 pays, notamment au Courtauld Institute of Art, à Londres, à l?EAST International 2005, au centre Georges Pompidou, au Tokyo Metropolitan Museum of Photography et à la Trans-Media-Akademie Hellerau. Son travail est également présenté dans des festivals internationaux de nouveaux médias, comme Cybersonica, CYNETart, FILE, Filmwinter, SeNef, Siggraph à Split, ou VAD et WRO en Pologne. Il a été soutenu par la Fondation Esmée Fairbairn, le Arts Council England, le National Endowment for the Arts, USA, et par de nombreux musées publics au Royaume-Uni et à l?étranger. Il est également connu pour la création de pièces en ligne, avec la réalisation de commande pour des portails dédiés au net art, comme Turbulence.org et Soundtoys.net. Il travaille actuellement sur l?utilisation simultanée et l?analyse des nouvelles technologies, comme moyen d?exploration des structures formelles et des paradigmes conceptuels du champs numérique. Il cherche à créer des ?uvres d?art dans lesquelles il n?y a plus de divisions entre les technologies, l?esthétique et les concepts.

Catalogue : 2006Re_collection | Installation multimédia | | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005
Michael Takeo magruder
Re_collection
Installation multimédia | | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005

Le désir de laisser une trace a toujours fait partie de la condition humaine. Depuis toujours, la société a cherché à concevoir une forme de mémoire qui pourrait survivre à nos enveloppes corporelles. L'adaptation du binaire, le langage universel et la pierre angulaire du système numérique, nous a ouvert un nouveau chemin qui pourrait nous permettre de toucher du doigt ce rêve insaisissable. Les systèmes binaires et les technologies qui en découlent s'infiltrent aujourd'hui dans toutes nos couches sociales. Ils coexistent avec nous, dans nos mains, à tout moment et partout. On sélectionne, on organise et on archive, créant ainsi des lieux de stockage pour nos vies enregistrées. On ditribue nos souvenirs numérisés, on échange des fragements de nos expériences les plus intimes avec des inconnus. La mémoire humaine est stockée dans la mémoire d'une machine et accessible en un instant, alors que les réseaux facilitent la juxtaposition et le mélange de ces récits bien définis. Est-ce que les individus cherchent intrinséquement à placer leurs récits personnels, qui sont tous éphémères et subtilement uniques, dans un contexte universel ? Est-ce que les instruments que nous créons afin de permettre ce processus sont intrinséquement imprégnés de ces intentions sous-jacentes ? Re_collection est le produit d'une de nos technologies les plus omniprésentes :le téléphone portable. Le matériau principal de l'oeuvre est un moment capturé, précieux et plein de signifaction pour nous. La séquence enregistrée, dépouillée de la résolution et de la profondeur apparente, n'a plus rien de personnel, elle est réduite à une esthétique minimaliste qui révèle les formes archétypales et les émotions inhérentes qu'elles évoquent. En retirant intentionnellement les détails, l'artiste remet en question les divisions entre personnel et universel. Il cherche à révéler la 'vérité' sous-jacente de nos souvenirs les plus intimes, qui existent entre rêve et réminiscence.


Michael Takeo Magruder est un artiste américain qui travaille en Grande-Bretagne et qui développe les nouveaux media et les media technologiques dans le contexte des beaux-arts. En 1996, il a obtenu l'équivalent d'une licence (BA(Hons)) en sciences biologique à l'université de Virginie. Il est depuis longtemps un memebre du King's Visualisation Lab dans le Centre for Computing Humanities au King's College de Londres. Grâce à cette organisation, il se charge de la recherche, du développement et de la mise en oeuvre des nouvelles technologies ; parmi lesquelles la capture du mouvement, l'espace "immersif" et la réalité virtuelle, pour les utiliser dans la pratique créative et académique contemporaine. En ce qui concerne l'art, il s'intéresse actuellement à l'utilisation simultanée et la dissection des nouvelles technologies en tant que moyen d'explorer les structures formelles et les paradigmes conceptuels du domaine numérique. Il cherche à créer des oeuvres d'art dans lesquelles il n'y aurait pas de divisions entre les technologies, les esthétiques et les concepts. Pour plus d'informations www.takeo.org.

Catalogue : 2006data_cosm | Installation multimédia | 0 | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005
Michael Takeo magruder
data_cosm
Installation multimédia | 0 | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005

Data_cosm examine les archives chronologiquement produites par les médias et la dynamique des structures d'information qui transmettent ce procédé. Chaque jour, l´oeuvre déconstruit et remonte les informations du service de la BBC fourni par internet en un royaume 3D en continuelle évolution ( crée en VRML - Langage Virtuel Réel Modelable) peuplé de différents points de vue.


Michael Takeo Madruger est un artiste américain qui vit en Grande Bretagne. Ses oeuvres été montrées dans plus de 150 expositions et 25 pays. Ses intérêts artistiques actuels de portent sur l'utilisation simultanée et la dissection des nouvelles technologies, comme moyen pour explorer des structures formelles et des paradigmes conceptuels du royaume de la technologie numérique. Il cherche à créer des oeuvres dans lequelles technologies, esthétique et concepts ne seraient plus séparés. Pour plus d'informations : www.takeo.org

Catalogue : 2005Encoded Presence [auto-portrait of E. Puente] | | | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005
Michael Takeo magruder
Encoded Presence [auto-portrait of E. Puente]
| | couleur | 0:0 | USA | Royaume-Uni | 2005

`Encoded Presence` concerne la redétermination du téléphone mobile, outil trivial de communication vers un instrument cinématique. On a demandé à un sujet de générer un contenu cinématique interprétant le thème de ?l?auto portait? en utilisant seulement un Smart phone SPV C500 comme mécanisme d?enregistrement.


Michael Takeo Magruder est un artiste américain basé au Royaume-Uni et qui travaille dans le domaine des Médias Nouveaux et Interactifs. Il a reçu une formation formelle à l?Université de Virginie, aux Etats-Unis et a été diplômé avec mention en Sciences Biologiques. Pendant les 8 dernières années, sa performance artistique a reflété une société dirigée par les données informatiques et une existence saturée par les renseignements en examinant les communications des informations internationales. En combinant à nouveau les notions de média et d?art, il a analysé les interconnections entre l?individu et le réseau médiatique omniprésent ; un questionnement du produit contre le processus, de la connaissance contre la stimulation, des faits contre les perspectives. Sa production artistique a été exposée sur toute la planète et englobe un mélange électrique de formes, s?étendant du vitrail futuriste, des écrans lumineux numériques et des sculptures de lumières modulaires jusqu?aux manipulations architecturales, aux projections vidéos éphémères et des installations de réseaux interactifs. Ses recherches et explorations actuelles rassemblent des projections stéréoscopiques 3D, des environnements d?immersions multisensoriels et des narrations non-linéaires interactives pour des mises en scènes de galeries ou de réseaux. Son travail dans ces domaines reçoit en ce moment le support de Turbulence.org, de King?s Visualisation Lab : King?s College et du London and Arts Concil England.

Basir mahmood
Catalogue : 2012A message to the sea | Vidéo | hdv | couleur | 6:4 | Pakistan | Turquie | 2012
Basir mahmood
A message to the sea
Vidéo | hdv | couleur | 6:4 | Pakistan | Turquie | 2012

?A message to the sea? was developed during my stay in the old fishermen?s area near by the sea. Men on the land have always been dependent on the sea for fishing and trade. The intention behind the piece was to create a dialog between men and the sea, by sending a message back to the sea. The ship in the work is not a subject but an object, which holds a message.

Basir Mahmood (b 1985, Lahore) graduated in 2010 from Beaconhouse National University with a distinction. His interest in short films has won him various awards in the category of Best Director and Writer. ?Gheera Chaasma?, a short film, was nominated at the Zabist Film Festival in Karachi which was written, directed and produced by Mahmood. His one minute short film ?Dot in the line? was short listed in the Filminute Film Festival in 2011. Mahmood is the recipient of Akademie Schloss Solitude fellowship for the year 2011-2012 in Stuttgart, Germany and ARCUS Project, Japan. He will represent Pakistan at the Asia Pacific Triennial 2012 (APT 7) at Queensland Art Gallery in Brisbane, Australia and showing his video at the launch of Broad Museum launch at Michigan State University in April 2012. Mahmood is a part of III Moscow International Biennale for Young Art, 2012. Besides being part of various private collections, Mahmood?s video works were recently acquired by the Queensland Art Gallery Collection in Brisbane, Australia.

Catalogue : 2013Thank You For Coming | Vidéo | | | 6:35 | Pakistan | 2013
Basir mahmood
Thank You For Coming
Vidéo | | | 6:35 | Pakistan | 2013

?Thank You For Coming? strives to explore social identities and human behavior by analyzing the aesthetics of social activities which, in themselves, may be regarded as banal in everyday life. In this project, I am working with the idea of a social gathering, within the context of a celebration, where individuals gather in a certain manner, and form a structure that is identical to the social structure we live in. Within these parameters I am working with a visual vocabulary that is derived from the imagery of little, everyday gestures, to form various narratives of an event, and to build a larger superstructure of my work. For this project, I worked in collaboration with a person from a different background to set-up a situation that treads the thin line between fiction and reality. He brought in his relatives, friends and acquaintances, none of whom I knew and all of whom were alien to me, for a celebration, the name or title, occasion and purpose of which is never revealed.I accorded my contact who had gathered these people together the role of an architect who led much of the direction of what was being done by the gathered people and how it was being done. The end result of this project was unexpected; initially I wanted to put a social gathering together to study the interaction between individuals. Probably by positioning myself with camera I broke the structure, I wanted to build. What appeared on camera is a group of aliens, together, who were even unknown to each other.

Basir Mahmood (b. 1985 Lahore, Pakistan) studied in Lahore at the Beaconhouse National University, and received a yearlong fellowship from Akademie Schloss Solitude in Stuttgart, Germany, in 2011. In order to engage with situations around him, he ponders upon embedded social and historical terrains of the ordinary, as well as his personal milieu. Using video, film or photograph, Mahmood weaves various threads of thoughts, findings and insights into poetic sequences and various forms of narratives. Since 2011, his works has been widely shown, including: The Garden of Eden, Palais de Tokyo, Paris, 2012; III Moscow International Biennale for Young Art, Russia, 2012; Inaugural Show, Broad Museum, Michigan State University, 2012; Asia Pacific Triennial (APT 7) at Queensland Art Gallery, Brisbane, 2012; and Sharjah Biennial 11. (2013). Besides being part of various private collections, Mahmood?s video works were acquired by the Queensland Art Gallery Collection in Brisbane, Australia.

Catalogue : 2017All voices are mine | Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:13 | Pakistan | 2017
Basir mahmood
All voices are mine
Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:13 | Pakistan | 2017

The author intends to tell a story of another. The course of re-narration takes place in someone else’s setting of temporal and physical space. What had been carried through time is to be performed again from early morning into the late evening. Participants arrive remembering the performed sequences. The camera now observes recalling of a memory and then the process of forgetting the borrowed narrative. It witnesses a recreation and records it getting subsumed into the narrative that no one keeps but the non-participating initiator. As the narrative plays out, he stays and waits to observe a reconciliation. While waiting, he recalls a song he grew up listening to which had been written by his father for a film. Both the author and his father were and remain unaware of the settings in which the song was to be placed. The film was never made. -- Beginning in the closing years of the first decade of the new millennium, a new cinema began to emerge in Pakistan, which has inspired hopes of revival of the local film industry. The present author, however, disputes the “ newness ” of the reviving industry, arguing instead that the idea of a revival is implicit in a return to once was.. Lahore-based film industry, during its heyday was amongst the largest film industries in the world. However, beginning around 1977, the once vibrant film industry began a dramatic collapse into creative banality, intellectual decadence and popular irrelevance, marking its end. The new wave has clear differences from what once was. This new cinema wave is led, on the one hand, by a new generation of filmmakers, many of whom have been trained abroad; and on the other, by a generation of actors and technicians, most of whom began their careers on television, or have otherwise remained affiliated with the same. Yet, despite this recent influx of fresh talent, the broader industry itself remains beset by obsolete studios, equipment, cinematic techniques and, actors and extras. Even as the new cinema wave continues to blaze trails across Pakistani cinema skies, the old film industry has struggled to maintain its limited, almost peripheral, existence, with those affiliated with the Old Era now rendered redundant and without work. The author recollected the memories of actors, extras, writers, filmmakers and other associated with Old Era films. Today, many of whom live anonymously, and often carry other professions. With the collected recollections, the author has hoped to construct a narrative which explores ideas of abruptness, imperfection, resemblance, memory, and remembering and forgetting.

Basir Mahmood (b. 1985 Lahore, Pakistan) studied in Lahore at the Beaconhouse National University, and received a yearlong fellowship from Akademie Schloss Solitude in Stuttgart, Germany, in 2011. In order to engage with situations around him, he ponders upon embedded social and historical terrains of the ordinary, as well as his personal milieu. Using video, film or photograph, Mahmood weaves various threads of thoughts, findings and insights into poetic sequences and various forms of narratives.

Basir mahmood
Catalogue : 2011Lunda Bazaar | Vidéo | dv | couleur | 13:43 | Pakistan | 2010
mahmood
Lunda Bazaar
Vidéo | dv | couleur | 13:43 | Pakistan | 2010

Basir Mahmood (b 1985, Lahore) graduated in 2010 from Beaconhouse National University with a distinction. His interest in short films has won him various awards in the category of Best Director and Writer. ?Gheera Chaasma?, a short film, was nominated at the Zabist Film Festival in Karachi which was written, directed and produced by Mahmood. His one minute short film ?Dot in the line? was shortlisted in the Filminute Film Festival in 2011. Mahmood is the recipient of Akademie Schloss Solitude fellowship for the year 2011-2012 in Stuttgart, Germany. He will represent Pakistan at the Asia Pacific Triennial 2012 (APT 7) at Queensland Art Gallery in Brisbane, Australia and showing his video at the launch of Broad Museum at Michigan State University in April 2012. Besides being part of various private collections, Mahmood?s video works were recently acquired by the Queensland Art Gallery Collection in Brisbane, Australia.

Catalogue : 2011Manmade | 0 | dv | couleur | 13:27 | Pakistan | 0 | 2010
Basir mahmood
Manmade
0 | dv | couleur | 13:27 | Pakistan | 0 | 2010

Basir Mahmood (b 1985, Lahore) graduated in 2010 from Beaconhouse National University with a distinction. His interest in short films has won him various awards in the category of Best Director and Writer. ?Gheera Chaasma?, a short film, was nominated at the Zabist Film Festival in Karachi which was written, directed and produced by Mahmood. His one minute short film ?Dot in the line? was shortlisted in the Filminute Film Festival in 2011. Mahmood is the recipient of Akademie Schloss Solitude fellowship for the year 2011-2012 in Stuttgart, Germany. He will represent Pakistan at the Asia Pacific Triennial 2012 (APT 7) at Queensland Art Gallery in Brisbane, Australia and showing his video at the launch of Broad Museum at Michigan State University in April 2012. Besides being part of various private collections, Mahmood?s video works were recently acquired by the Queensland Art Gallery Collection in Brisbane, Australia.

Pedro maia de brito, aiano bemfica, camila bastos, cris araújo
Nicolas maigret
Catalogue : 2014WAR ZONE | 0 | 0 | couleur | 10:0 | France | 2014
Nicolas maigret
WAR ZONE
0 | 0 | couleur | 10:0 | France | 2014

WAR ZONE explore les tensions entre les technologies et leur héritage militaire. La majorité des ruptures technologiques profondes étant issues de la recherche militaire, leur diffusion dans le domaine public n`est-elle pas une propagation des valeurs idéologiques dans lesquelles elles ont été produites? "Il n’est pas superflu de rappeler [...] le lien originel entre technologies militaires et technologies du réseau (l’arpanet, ancêtre d’internet, a été développé par la DARPA, l’agence américaine chargée des projets en recherche avancée pour la Défense). [...] L’artiste reconstitue en vision subjective trois trajectoires de missiles dans le logiciel Google Earth, à partir des coordonnées réelles. Celle d’un missile V2, développé par les nazis, tiré de la Hollande vers l’Angleterre en 1945 (dont l’impact est encore visible dans les images satellites actuelles), un Scud tiré du Koweït vers l’Arabie Saoudite pendant la guerre du golfe et, enfin, un missile air sol tiré d’Israël vers Gaza en 2014. «C’est grâce à la fusée V2 équipée d’une caméra qu’on a pu voir la première image de la Terre vue de l’espace et l’incurvation de la planète». Le résultat est hypnotique, générant un sentiment mitigé de fascination et d’effroi. En train de chevaucher notre missile à la manière d’un Docteur Folamour, on observe pensif l’évolution de ces instruments de mort, de la précision médiocre des V2 aux frappes chirurgicales d’Israël, la nation qui compte le plus grand nombre de start-up, notamment dans la cyberdéfense, et où l’armée est le principal creuset de l’innovation." Marie Lechner


The artist Nicolas Maigret exposes the internal workings of media, through a reflection on their errors, dysfunctions, limitations or failure thresholds. As a curator, he initiated the disnovation.net research, a critique of the innovation propaganda. After completing studies in intermedia art, Maigret joined the LocusSonus lab in France, where he explored networks as a creative tool. He teaches at Parsons Paris and cofounded the Art of Failure collective in 2006.

Catalogue : 2013RESONANT ARCHITECTURE | Documentaire | hdv | couleur | 30:0 | France | 2012
Nicolas maigret
RESONANT ARCHITECTURE
Documentaire | hdv | couleur | 30:0 | France | 2012

L`installation vidéo RESONANT ARCHITECTURE réunit sous une forme documentaire et immersive des mises en vibrations au sein d`architectures atypiques réalisées depuis 2006 par le collectif Art Of Failure. Lors de ces expériences, les matériaux et les structures activés par vibrations infra-basses révèlent les fréquences de résonance, la physicalité et les qualités acoustiques des bâtiments choisis, pour établir un dialogue entre les architectures, leurs composantes spatiales et leur contexte géographique.


Le collectif ART OF FAILURE expérimente la capacité des technologies contemporaines à générer des langages sonores ou visuels spécifiques. Dans leur réalisations, les caractéristiques internes des médias sont rendues perceptibles à travers leurs erreurs, dysfonctionnements, états limites ou seuils de rupture, dont ils développent des expériences audio-visuelles à la fois sensorielles et immersives.

Nicolas maigret, jérémy gravayat, nicolas montgermont
Catalogue : 2014WAR ZONE | 0 | 0 | couleur | 10:0 | France | 2014
Nicolas maigret , jérémy gravayat, nicolas montgermont
WAR ZONE
0 | 0 | couleur | 10:0 | France | 2014

WAR ZONE explore les tensions entre les technologies et leur héritage militaire. La majorité des ruptures technologiques profondes étant issues de la recherche militaire, leur diffusion dans le domaine public n`est-elle pas une propagation des valeurs idéologiques dans lesquelles elles ont été produites? "Il n’est pas superflu de rappeler [...] le lien originel entre technologies militaires et technologies du réseau (l’arpanet, ancêtre d’internet, a été développé par la DARPA, l’agence américaine chargée des projets en recherche avancée pour la Défense). [...] L’artiste reconstitue en vision subjective trois trajectoires de missiles dans le logiciel Google Earth, à partir des coordonnées réelles. Celle d’un missile V2, développé par les nazis, tiré de la Hollande vers l’Angleterre en 1945 (dont l’impact est encore visible dans les images satellites actuelles), un Scud tiré du Koweït vers l’Arabie Saoudite pendant la guerre du golfe et, enfin, un missile air sol tiré d’Israël vers Gaza en 2014. «C’est grâce à la fusée V2 équipée d’une caméra qu’on a pu voir la première image de la Terre vue de l’espace et l’incurvation de la planète». Le résultat est hypnotique, générant un sentiment mitigé de fascination et d’effroi. En train de chevaucher notre missile à la manière d’un Docteur Folamour, on observe pensif l’évolution de ces instruments de mort, de la précision médiocre des V2 aux frappes chirurgicales d’Israël, la nation qui compte le plus grand nombre de start-up, notamment dans la cyberdéfense, et où l’armée est le principal creuset de l’innovation." Marie Lechner


The artist Nicolas Maigret exposes the internal workings of media, through a reflection on their errors, dysfunctions, limitations or failure thresholds. As a curator, he initiated the disnovation.net research, a critique of the innovation propaganda. After completing studies in intermedia art, Maigret joined the LocusSonus lab in France, where he explored networks as a creative tool. He teaches at Parsons Paris and cofounded the Art of Failure collective in 2006.

Catalogue : 2013RESONANT ARCHITECTURE | Documentaire | hdv | couleur | 30:0 | France | 2012
Nicolas maigret , jérémy gravayat, nicolas montgermont
RESONANT ARCHITECTURE
Documentaire | hdv | couleur | 30:0 | France | 2012

L`installation vidéo RESONANT ARCHITECTURE réunit sous une forme documentaire et immersive des mises en vibrations au sein d`architectures atypiques réalisées depuis 2006 par le collectif Art Of Failure. Lors de ces expériences, les matériaux et les structures activés par vibrations infra-basses révèlent les fréquences de résonance, la physicalité et les qualités acoustiques des bâtiments choisis, pour établir un dialogue entre les architectures, leurs composantes spatiales et leur contexte géographique.


Le collectif ART OF FAILURE expérimente la capacité des technologies contemporaines à générer des langages sonores ou visuels spécifiques. Dans leur réalisations, les caractéristiques internes des médias sont rendues perceptibles à travers leurs erreurs, dysfonctionnements, états limites ou seuils de rupture, dont ils développent des expériences audio-visuelles à la fois sensorielles et immersives.

Nicolas maigret
Catalogue : 2005Phaze work | Art vidéo | 0 | noir et blanc | 5:0 | France | 2005
Nicolas maigret
Phaze work
Art vidéo | 0 | noir et blanc | 5:0 | France | 2005

Séries d?animations basées sur l?effet de mirage et les troubles visuels qui en émanent.


NICOLAS MAIGRET diffuse principalement son travail à travers la vidéo et le son, en s?intéressant notamment aux liens qui unissent ces deux médias. Après avoir terminé ses études aux Beaux Arts de Besançon, il développe son travail à travers différentes pratiques comme l?installation, la composition, la vidéo, le son, la radio ou le multimédia, ainsi qu?à travers des collaborations avec les domaines de la danse, de la performance, du théâtre ou du graphisme. Il a récemment développé une série de pièces autour de la mise en relation de l?image et du son. Basé sur une approche par analogie, son travail se présente essentiellement sous la forme d?installations vidéos, ou de performances.

Elodie maÎtre
Catalogue : 2006Coïncidence 3 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | France | 2005
Elodie maÎtre
Coïncidence 3
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | France | 2005

Le phénomène d?ensemble fini des perceptions est une source d?inquiétude pour l?homme qui espère légitimement que les outils technologiques et leurs performances agissent non seulement en médiateur mais en créateur. L?ordinateur additionne, soustrait, multiplie, divise des valeurs de 0 et de 1, à l?infini, tout juste contraint par la puissance de son processeur. J?ai donc émis l?hypothèse qu?une image soustraite à elle-même devenue différente, serait l?image de la différence. Cette opération conduirait, à l?infini, à une image sans détails, à de la lumière ; une image qui serait en quelque sorte imperceptible pour l?homme. J?ai choisi une boucle d?un paysage comportant des évènements récurrents, des plans distincts, des bosses, des creux, des surfaces et des profondeurs, etc. J?ai filmé X fois ce paysage en mouvement avec le plus de rigidité possible, en m?appliquant à enregistrer la même chose que précédemment de manière à laisser advenir les accidents. La superposition progressive de toutes ces pistes vidéo (plus de 2 millions) crée des nouvelles images qui glissent de la représentation analogique à l?image de synthèse en effleurant le langage pictural. Coïncidence 3 rend compte du processus de l?évanescence de l?image, de sa mutation au fil de l?accomplissement de la boucle. Le spectateur est invité à contempler en silence ce paysage et se laisser emporter par l?évanouissement de son regard.


Née en 1980 à Dijon, je vis et travaille à Paris. Après un cursus universitaire d?Art et Spectacle à l?Université de Montpellier, j?ai souhaité intégrer l?Ecole Nationale Supérieure de la Photographie pour développer un travail de recherche et création autour de la très large interrogation «qu?est-ce que l?image, quelles sont ses limites?». Diplômée en juin 2006, je poursuis mon travail avec une direction toujours assez expérimentale, en utilisant la photographie et la vidéo.

Keli Safia maksud
Catalogue : 2018I Remember When I Was A Soldier | Installation vidéo | mov | noir et blanc | 5:36 | Kenya | Canada | 2018
Keli Safia maksud
I Remember When I Was A Soldier
Installation vidéo | mov | noir et blanc | 5:36 | Kenya | Canada | 2018

I Remember When I Was A Soldier is an experiment of memory put together through a collage of archival footage and sound taken from various war museums in the US and Britain. While in these archives, there exist overlaps and discontinuities that connect, through a lack of subjectivity, different non-white bodies, this work attempts to reconstruct the history of the millions of Africans who fought as soldiers during the WWII for the British. As Stuart Hall notes in “Cultural Identity and Diaspora”, the European presence is that which in visual representation has positioned the black subject within its dominant regimes of representation: the colonial discourse, the literatures of adventure and exploration, the ethnographic and travelling eye, the violent, pornographic languages of urban violence. Presence Europeenne is about exclusion, imposition and expropriation. As such, this work puts together a non-linear argument for how we perceive history and attempts to forge a new language about the WWII.

Keli Safia Maksud (b. 1985) is Kenyan-Tanzanian-Muslim-Christian visual artist based in Nairobi and Toronto. Concerned with the histories of the colonial encounter and its effects on memory, Maksud’s interdisciplinary practice uses multiple voices, rather than one narrator, to work towards destabilizing received histories about “African” identities. Maksud graduated from the Ontario College of Art and Design in 2007 and her works have been shown in galleries and venues in Kenya, South Korea, Brazil, Canada and the United States.

Tommy malekoff
Charlie malgat
Catalogue : 2012Z+1 | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 5:46 | France | 2012
Charlie malgat
Z+1
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 5:46 | France | 2012

Charlie Malgat est née en 1990. Elle a obtenu en juin 2012 son diplôme national d`arts plastiques aux Beaux Arts de Paris en vidéo. De 2007 à 2010 elle a travaillé en tant qu`assistante décoration sur des tournages à grosse production pour la télévision et le cinéma français. Dès ses 18 ans, elle devient chef décoration pour des publicités, court-métrages et clips. Depuis, son travail vidéo s`articule autour de la machinerie de la fiction et base sa réflexion sur l`expérience cinématographique. Elle tente de mettre en scène des scénarios complexes en focalisant l`action sur les aléas et les conflits provoqués par l`urgence du tournage. Aussi, elle a participé au prix des Amis des Beaux Arts 2012, une association privée parrainée par d`Agnès B et Thaddaeus Ropac.

Calin man, calin man
Catalogue : 20125 ready media files by Vasile Carlova | Netart | hdv | couleur | 11:27 | Roumanie | 2012
Calin man , calin man
5 ready media files by Vasile Carlova
Netart | hdv | couleur | 11:27 | Roumanie | 2012

5 ready media files by Vasile Carlova film by calin man a.k.a. reVoltaire duration: 11:27 min year: 2012 a project initiated by Ion Dumitrescu and Stefan Tiron based on unused soundtrack by Rodion and rare footage by reVoltaire and Zsiga Ioan. dedicated to the fabulous poet Vasile Carlova. track list: 1_ Trip departure. {Marșul oștirei române / Romanian Military March} 2_ La Debel A Gora. {Înserarea / Eventide} 3_ Carnival in Sanicolaul Mic. {Ruinurile Târgoviștii / Ruins of Târgoviște} 4_ Heroes: Jakob & Johann Schmeltzer and A Short Visit At The Shoe Factory "Libertatea" . {Rugăciune / Prayer} 5_kapet. {Păstorul întristat / The sad shepherd} * Vasile Carlova 1809 - 1831 - romanian poet. he wrote only 5 poems: 1. Romanian Military March; 2. Eventide; 3. Ruins of Târgoviște; 4. Prayer; 5 .The sad shepherd. * Rodion SA - experimental new wave band with no albums released (early 80`s). * Zsiga Ioan - amateur filmmaker from Sanicolaul Mic (late 60`s). * Mikalaka Aesotheric and Second Administration - part of Esoth Eric project (since 2000) by calin man * the term ready media was coined by reVoltaire / kinema ikon (1995)

calin man b.: 1961; place of residence: Arad, Romania. education: B.A. in literature, Timisoara University, Romania; chief-editor and designer of intermedia magazine; member of kinema ikon group. net.art work and interactive installations exhibited at: Venice Biennial, Centre Pompidou, Sao Paulo Biennial, FILE Sao Paulo, EMAF Osnabrueck, ISEA Liverpool and Paris, Rencontres internationales Paris/Berlin, Cornell University NY, d>art Sydney etc.

Riza manalo
Catalogue : 2005Lulan | Vidéo expérimentale | s-vhs | couleur | 30:0 | Philippines | 1998
Riza manalo
Lulan
Vidéo expérimentale | s-vhs | couleur | 30:0 | Philippines | 1998

Riza Manalo was born 1969 in Manila, Philippines. She received her Bachelor of Fine Arts in Painting from the University of the Philippines and studied film at the Mowelfund Institute. Her early body of work explored questions of identity and environment through the modes of painting, installation and video. One work, on these specific themes was ?Paper Planet? an installation of traditional mannequins that she molded herself using layers of printed magazine and rubber latex and then filled with symbolic objects that she found. The asked the public: Should we resign ourselves to remaining constructed beings who fit into molds shaped by society? Manalo uses her life experience as reference in her work. Her concern for the environment is integrated into many of her compositions, such as the traveling site specific installation ?Lulan ( To bring back )? which involves a 35-yard long strip of quilted velvet cloth installed in 15 different urban and rural sites. This work suggests the element of water which for her is synonymous to energy, life, and regeneration in any form. She wished to address different ways of reformulating meaning and rehabilitating sites. As in her personal journal, Manalo's video and photographs of Lulan tell the stories of her many travels and her relationships with people she has met along the way. Having had to constantly move as she was growing up, she worked on a series of queen sized mattress, rolled and bound with industrial cable with metal plates etched with text. Her Bed Series, ?Grassland,? serves as both an autobiography and a commentary of the nomadic existence of many Filipinos as a result of the social conditions in the Philippines. In her recent move to New York, Manalo experimented on various media and formats to explore the issue of the borders in existence, as well as geographical, social, political migration and isolation. Her recent video, ?Homebound,? is about a migrant worker who sends her dead mother back home in a coffin, nevertheless intent on bringing the taste of a better life at all costs. The unpacking of gifts that were shipped with the deceased unfolds the absurd but practical realities of mixing consumerism along with tradition in a developing nation. ?Homebound? has won 3 awards for best experimental film. Riza Manalo has been exhibiting since 1994. Her work has been shown in many exhibitions and film festivals in the Philippines and abroad, including Cultural Center of the Philippines; Vargas Museum, Quezon City, Philippines; the Contemporary Museum of Honolulu, HI; New York Video Festival, Lincoln Center, New York, NY; National Geographic All Roads Film Festival, Washington, DC; the Rotterdam International Film Festival, Nertherlands, among others. Manalo lives and works in Brooklyn, New York.

Michael mandiberg
Catalogue : 2006All haiku, all the time | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:30 | USA | 2005
Michael mandiberg
All haiku, all the time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:30 | USA | 2005

Un studio d'information,24 heures sur 24, vide, luit en silence sur un écran. L'arrière-plan est figé, mais le téléscripteur de nouvelles continue de taper haiku dans la nuit.


Michael Mandiberg est un artiste, programmeur d'ordinateur et un drôle d'économiste qui se sert de l'Internet, la vidéo et de la performance pour explorer la subjectivité, le travail et le commerce. Son travail en cours s'emploit à des "plug-ins Firefox et s'ouvre sur des plate-formes API afin de nous éclairer sur les coûts réels de l'économie mondiale pour l'environnement. Ses projets les plus récents sont "Oil Standard", un navigateur plug-in qui convertit tous les prix de n'importe quelle page de web dans leur valeur, l'équivalent en barils de pétrole, et "All Haiku, All the time", une vidéo d'un studio d'informations vide (24 heures sur 24), avec haiku défilant le long du télescripteur de nouvelles. En 2001, il distribua des copies parfaites faites à partir d'autres copies (AfterSherrieLevine.com), et il mit tous ses biens en vente sur Shop Mandiberg (Mandiberg.com/shop). Son oeuvre est exposée et analysée internationalement. Il vit et surtout en bicyclette violette dans le quartier de Brooklyn.

Barbara marcel
Catalogue : 2017Arara | Vidéo | 4k | couleur | 9:36 | Brésil | Allemagne | 2017
Barbara marcel
Arara
Vidéo | 4k | couleur | 9:36 | Brésil | Allemagne | 2017

A forest. A cave. A woman and her bird skin. A body animated by past and future lives. Film Credits Actress: Liana Lessa Screenwriter and Director: Barbara Marcel Cinematographer: Rodrigo Levy Sound Mixing: João Polido

Barbara Marcel (Rio de Janeiro, 1985) is an artist and filmmaker, interested in the cultural roots of nature and the problematic heritage of colonial imagery. In her current artistic research PhD at the Bauhaus-University in Weimar, Marcel investigates the essayfilm as a historiographical tool for decolonial thinking with and through images, with the Botanical Garden Berlin-Dahlem and its tropical plants being her current material of study. Barbara Marcel is a scholarship holder of the Heinrich Böll Foundation and lives in Berlin.

Charlène marchand
Catalogue : 2011L'attaque des clones | Vidéo | dv | couleur | 1:2 | France | 2009
Charlène marchand
L'attaque des clones
Vidéo | dv | couleur | 1:2 | France | 2009

Série de phénomènes de rues.


Charlène Marchand est née en 1985 à Nancy, vit et travaille à Nancy. Après une année en Mise à niveau en Arts Appliqués, elle décide de développer sa pratique artistique en intégrant l?École des Beaux-arts de Metz pendant 5 ans, obtenant son DNSEP. Sa production s?emparant notamment des images du quotidien, elle s?oriente par la suite dans un Master cinéma et audiovisuel intitulé «filmer le réel» à l?IECA à Nancy. En parallèle et depuis 2007, elle s?investit en tant que reporter photo/vidéo au sein de l?association Monptidoi. "Comme écrit Pierre Tilman à propos de Robert Filliou, je tente de « donner une charge de sens aux actes de la vie ordinaire ». Ainsi, mon travail s?articule autour du quotidien, sa banalité, ses accidents et ses dérapages ; comme une peinture des choses qui nous entourent, traitée avec humour, ironie et/ou sensibilité. A travers des médiums tels que la photographie, la vidéo et l?édition notamment, je développe un travail où la notion d?association est quasi omniprésente : association d?images, de situations, d?états des choses? Partant d?une observation, d?un regard singulier sur le quotidien, mes images, issues d?une collection, créent du sens en se confrontant et proposent une dimension inopinée?"

Alain marcoen
Catalogue : 2005sonia | Documentaire | betaSP | couleur | 48:0 | Belgique | 2004
Alain marcoen
sonia
Documentaire | betaSP | couleur | 48:0 | Belgique | 2004

Bruxelloise, « bourgeoise » et intellectuelle, Sonia a 52 ans et elle exerce la prostitution depuis 30 ans. Assise en vitrine, elle nous dit aimer son métier et ses clients. Mais comment définir cette manière d?aimer ? Quel est son rapport à la séduction, au corps et aux hommes ?


Nathalie Delaunoy est née à Etterbeek, en Belgique, en juin 1974. Après des études en communication elle participe, à divers postes, sur des productions belges, comme le documentaire Ouvrières du monde de Marie-France Collard en 1999 ou 25 degrés Celsius en hiver de Stéphane Vuillet en 2003. En 2004 elle réalise son premier documentaire Sonia.

Guilherme marcondes
Catalogue : 2006Tyger | Animation | dv | couleur et n&b | 4:30 | Brésil | 2006
Guilherme marcondes
Tyger
Animation | dv | couleur et n&b | 4:30 | Brésil | 2006

A giant tiger mysteriously appears in a big city. It will reveal the hidden reality in an otherwise ordinary night.

Guilherme Marcondes was born in São Paulo, Brazil. He started working as an illustrator when he was still in Architecture school. In 2000 Guilherme went to the Brazilian animation studio Lobo where he worked for five years for clients such as Diesel, Cartoon Network, and Nickelodeon. After that he spent some time in London directing the build-up campaign for the Europe Music Awards 2005 for MTV Networks and then went back to São Paulo as a freelancer. Guilherme Marcondes is currently working at Motion Theory in California and directing short-films.

Shahar marcus, daniel landau
Catalogue : 2013Seeds | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 5:3 | Israel | 2012
Shahar marcus , daniel landau
Seeds
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 5:3 | Israel | 2012

The work ?Seeds? explores the phenomenon of the buried mines that exist in Israel and the world over, exposing how these areas still carry the consequence of the war within their soil while supporting the new populations who must inhabit the conflict area. It examines the power of the present moment in these places where efforts are beginning to shift these death zones into places that consciously affirm life, embracing continuity in the very place where it once was blocked.

Shahar Marcus (b. 1971) is an Israeli based artist who primary works in the medium of performance and video art. His initial works dealt with the exploration of his own body and its limitations‐ incorporating various perishable materials, such as dough, juice and ice. His body served as an instrument, a platform on which various ?experiments? took place: lying on the operating table, set on fire, dressed in a ?bread suit? and more. Food is also a major theme in Marcus?s works. For instance, his recurrent use of bread as a symbol of essentiality and survival is juxtaposed with military symbols. By working with food, a perishable, momentary substance and by turning it into a piece of clothing or a set, Marcus also flirts with art history; transforming arbitrary objects and materials into something immortal and everlasting. His early video‐performances feature himself along with other artists, with whom he had collaborated in the past. However, in his recent works, Marcus appears by himself, while embodying different roles and characters. ?The man with the suit? is a personage that was born from an intuitive desire to create a ?clean‐cut? version of an artist, juxtaposed to the common visual stereotype of the artist as a laborer. Drawing influence from Magritte?s familiar figure‐ the headless suit, a symbol of Petite bourgeoisie, Marcus embodies this man with a suit as an artist who is in charge, a director. His most recent works deal with local political issues, by approaching iconic Israeli landmarks with a critical and humorous point of view. Thus, Marcus reflects on his own heritage, environment and the creation of local historical narratives. His works are influenced by the visual language of cinematography along with familiar themes and tributes to art ? history and artists, such as Ives Klein, Paul McCarthy, Peter Greenway and Jackson Pollack. *Shahar Marcus is an active artist for over a decade and has exhibited at various art‐ institutions, both in Israel and around the world, including: The Tate Modern ,The Israel Museum, Tel Aviv Museum of Art, Petach Tikva Museum of Art , Charlottenburg, Copenhagen‐ Kunsthalle , Moscow Biennale, Poznan Biennale, Moscow Museum of Modern Art and at other art‐ venues in Poland, Italy, Germany, Georgia, Japan, the USA and Turkey. Many of his works are a part of various important collections, such as The Israel Museum, Tel Aviv Museum of Art, Petach Tikva Museum of Art as well as art‐ intuitions in Poland and Italy.

Luiza margan
Catalogue : 2018Monument Reflecting the City | Vidéo expérimentale | mov | couleur | 15:11 | Croatie | 2016
Luiza margan
Monument Reflecting the City
Vidéo expérimentale | mov | couleur | 15:11 | Croatie | 2016

The video “Monument Reflecting the City” uses the red granite surface of the recently erected, politically controversial monument to the first Croatian president, as the main aesthetic and narrative element of the video. Placed on the main Riviera of the city of Split, the monument consists of a traditionally crafted bronze figure of a man resting his hand on the red granite cube, which is inspired by the national coat of arms. The visual structure of the video work is created through mathematically determined set of rules: the camera is always placed on the same four positions around the red cube of the monument, recording the reflective surface of each of its four sides for 30 seconds, at each full hour of one summer day - from dawn till sunset. The juxtaposition of the image and the sound composition which has been created specifically for the video, establishes the sensory codes that establish a sort of `haptic` of the work. This abstract coding create the visual poetics of the work, a sensation of a space beneath the red surface, space of the unknown or even of a “threat from within”. -- The red granite surface therefore becomes a "filter" through which we can peek into the public space, by observing the light changes and the reflections on it: the ghostly circulation of tourists, buses and ships in the area that are reflected on the surface. Through its conceptual poetics, the work joins the critical discourse on postwar politics of eastern Europe and the branding of conservative national identity through erasure of history and memory in public space, often through tactics of mass tourism and commodification of public space.

Luiza Margan is a visual artist who lives and works in Rijeka and Vienna. In her art practice, Margan researches the socio-economic complexities of public space and the shaping of cultural identities within it, by dissecting the visual and spatial codes that define it. She uses archives, field research and various found materials as the basis for her sculptural, printed and video works that are often presented in the form of multimedia exhibitions, screenings or performative actions in public space. Margan was awarded the OHO - Best Young Artist Award in Ljubljana/Slovenia in 2007, the THT & Museum of Contemporary Art Award in Zagreb in Croatia in 2012, the Hypo Noe Young Art Award in St. Polten, Austria in 2015. She has been artist in residence in various programs in Mexico City, South Korea, Istanbul, Paris, and Italy. Curently she is a fellow in residence at the Akademie Schloss Solitude in Stuttgart, German. Margan has exhibited in numerous solo and group exhibitions and has had works acquired by public collections like Museum of Contemporary Art - Belvedere 21 in Vienna, Generali Foundation - Museum der Moderne in Salzburg, Austria, Museum of Contemporary Art in Zagreb in Croatia, and Tobacco Museum in Ljubljana. Luiza Margan is a member of The Golden Pixel Cooperative, a nomadic platform of women artists working on the intersection between art and moving image, focusing on the research of documentary configurations.

Elke marhÖfer
Catalogue : 2014prendas - ngangas - enquisos - machines {each part welcomes the other without saying} | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 25:50 | Allemagne | Cuba | 2014
Elke marhÖfer
prendas - ngangas - enquisos - machines {each part welcomes the other without saying}
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 25:50 | Allemagne | Cuba | 2014

A film shot in Cuba. Not an anthropological film, nor a narrative documentary or a film essay, but certainly a film concerned with foreignness and difference. Mostly shot in the hilly communes of Yateras, searching for long disappeared clandestine settlements, so-called palenque, where African slaves, Taínos and Chinese forced laborers, freed themselves from colonial violence, the film narrates a sense of place, which is real and imaginary at the same time. It questions, if it possible to communicate something of the soul of a place, steeped in histories of revolution and dissidence, without relying on didacticism or storytelling, without taking recourse on hierarchical distinctions between the ordinary and the extraordinary, the animate and the inanimate, the macro and the micro? Wondering what heritage (colonial) anthropology leaves behind, or rather, if it is possible to escape from the systems of signification that constitute foreignness, without getting detached from the palpable realities of the world? What if there was a way to approach the foreign by relying on the affects of the world that pass through us, giving way to perceptive cartographies, mapping out nameless intensities and collective sensitivities, leaving space for the non-human, including vegetables and animals that colonized the New Land? In this film, Cuba does not appear as an “outside” to a “Western” inside, but as a sensible texture without anchor or vanishing point, where humans are a part of the composition rather than the principal element.

Elke Marhöfer, born in the year of the goat in Baracoa/Cuba, studied Fine Art at the University of the Arts in Berlin, at the School of the Art Institute of Chicago and at the Whitney Independent Study Program in New York City. Via the potentialities of moving image and suppositious writing Marhöfer works with notions of self-admitted foreignness, radical othering, heterogeneous perceptions of time, the ahistorical and disorientations of narratives. She revises notions of animal, vegetal and object relations. Since 2010 she pursues a PhD at the University of Gothenburg. Projects have received fellowships, grants, and generous support from Courtisane Festival Ghent, Images Film Festival Toronto, IASPIS Residency, Whitney Independent Study Program, Cité des Art International Paris. Art exhibitions include the Manufactura`s Studio Wuhan, FCAC Shanghai, the Houston Museum of Fine Arts, Museum für Gegenwartskunst Siegen and The Showroom, London.