Catalogue > Liste par artiste
Parcourez la liste complète des artistes présentés dans le cadre des Rencontres Internationales depuis 2004. Utilisez le filtre alphabétique pour affiner vos recherches.  mise à jours en cours 
Joachim olender
Catalogue : 2012Tarnac. Le chaos et la grâce | Animation | hdv | couleur | 23:0 | France | 2012
Joachim olender
Tarnac. Le chaos et la grâce
Animation | hdv | couleur | 23:0 | France | 2012

Le 11 novembre 2008, cent cinquante policiers envahissent le petit village de Tarnac en Corrèze. Neuf personnes sont soupçonnées d?avoir posé des crochets métalliques sur des caténaires pour désorganiser les lignes SNCF. A l?issue de leur garde à vue, cinq d?entre elles sont placées en détention provisoire pour terrorisme. Le principal suspect restera incarcéré durant six mois sans preuve à l?appui. Voici l?affaire de Tarnac. Ce film en retrace la fiction.


Joachim Olender est scénariste, réalisateur et vidéaste. Sa démarche découle d?un va-et-vient entre l?écriture et l?image, le cinéma et la vidéo. Il a étudié le droit et le cinéma à Bruxelles. En 2006, il débute une thèse à l?EHESS sur la faille dans le cinéma US des années 2000. Accompagné par le cinéaste Luc Dardenne, il écrit un scénario de long métrage, adapté du roman Les Choses de Georges Perec, dont une première apparition se déroule à la BNF dans l?exposition « Choses lues choses vues » conçue par Alain Fleischer (fin 2009). Il est publié dans Pylône Magazine. En 2010, il intègre Le Fresnoy studio national des arts contemporains et réalise Bloody eyes (fiction 22 min, prod. Le Fresnoy, 2011), tiré d?une nouvelle de Luc Dardenne. En 2012, il réalise Tarnac. Le chaos et la grâce, documentaire d?animation entièrement tourné dans un jeu vidéo, qui explore les méandres de cette fiction d?Etat. En 2012, il entame le développement d?un documentaire sur Herman Daled et sa collection d?art conceptuel rachetée par le MOMA et s?associe à Camille de Toledo et Grégoire Hetzel dans l?opéra vidéo « La chute de Fukuyama ». Il poursuit actuellement sa recherche avec Le Fresnoy. Joachim Olender est né en Belgique en 1980. Il vit et travaille entre Paris et Bruxelles.

Mike olenick
Catalogue : 2006For a Blonde... | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:57 | USA | 2005
Mike olenick
For a Blonde...
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:57 | USA | 2005

"For a Blonde... For a Brunette... For Someone... For Her... For You..." est une vidéo réalisée dans le style d'un karaoke qui reprend une scène culte du film d'Alfred Hitchcock "Vertigo" ("Sueurs Froides"). L'artiste joue le rôle de John Ferguson au moment où il redécouvre sa Madeleine. Les sous-titres "Karaoke" permettent au spectateur d'interpréter le rôle de Kim Novak et ainsi jouer la scène avec l'artiste.


Mike Olenick (né en 1978) est réalisateur de vidéos, photographe et monteur. Ses créations réunissent souvent des situations fictives de sa propre vie à des séquences réelles empruntées au cinéma et à la culture pop. Les vidéos et photographies qui résultent de ce travail mélangent faits et fiction; comédie et tragédie; amour et mort. Ses oeuvres ont été présentées au Ann Arbor Film Festival, The Oberhausen Film Festival, VIPER Basel, Cinematexas, The Brooklyn Underground Film Festival et au World Wide Video Festival. Actuellement, Mike travaille comme monteur au Art & Technology Studio au Wexner Center for the Arts, où il a travaillé sur des projets en collaboration avec, notamment, Jennifer Reeder, Sadie Benning, Deborah Stratman, Andrea Fraser, Joe Sola and Josiah McElheny. Il enseigne également la production vidéo au Columbus College of Art and Design. Il a obtenu son MFA (avec une spécialisation en Photographie) à la Cranbrook Academy of Art et son BFA d'études média au Columbus College of Art and Design.

Catalogue : 2013Red Luck | Fiction expérimentale | | couleur | 25:41 | USA | 2013
Mike olenick
Red Luck
Fiction expérimentale | | couleur | 25:41 | USA | 2013

As a sunny day comes to an end, a handful of seemingly disparate characters converge in this experimental psycho-sexual thriller. Something bad is blowing in the wind and it?s not a good day to go out looking for love. Weeds are growing, the sun is setting?and Red Luck is coming. You had better do the things that you dream.

Mike Olenick is a Columbus based filmmaker and artist interested in photographs, movies, memories and murder. His films alternate between epic found footage edits and perverse live-action narratives that take the form of karaoke videos, space operas and psycho-sexual thrillers. He has exhibited internationally in numerous festivals and his films have won awards at Ann Arbor and Cinematexas. He recently established the Museum of Fauxtography to archive and exhibit photographs that appear onscreen in movies.

Lissette olivares, cheto castellano
Catalogue : 2013Kiltr@ | Film expérimental | hdv | couleur | 24:54 | USA | Chili | 2012
Lissette olivares , cheto castellano
Kiltr@
Film expérimental | hdv | couleur | 24:54 | USA | Chili | 2012

Kltr@ is an emotive journey in search of alternate kinship approaches between people and street dogs. Through a series of interviews with artists, cultural institutions, and their companion species, as well as primary footage of dogs who live beyond the borders of domestic life in Santiago de Chile, we explore the co-evolutionary relationships between kiltr@s and ?humans?, looking for clues about how they help each other to survive. In its everyday use Kiltro is a term that codifies species and racial hybridity and that translates as mutt, mongrel, or mixed breed. Kiltro is also the most common term used to classify the roughly half a million ?homeless? or street dogs found across Chile. In this project we hope to resuscitate Kiltr@ as a decolonization term, that resists against colonial and modern notions of purity across nature, culture, race, ethnicity, class, gender and sexuality, and that reminds us of our co-constituted and co-evolutionary subjectivities. For the past decade, feminists, anarchists, and artists have been primary agents in rescuing kiltr@s and resisting against the militarized extermination policies that threaten their survival; here we follow a few of them.

Lissette Olivares and Cheto Castellano are the co-founders of Sin Kabeza Productions, a collective of activist researchers that work as a symbiotic team. Their name translates as ?without a head? and reflects the collaborative and non-individual aspect of their collective production. The work they do consists of transmedia storytelling, where they create hybrid cultures that illustrate their concerns. Told from a post-colonial, feminist and ecological perspective, these stories work as models for envisioning a world where political and cultural hierarchy, as well as rationality, are abandoned in favor of a new, creative capacity to respond to the complex environmental and cultural challenges facing our contemporary world.

Rosa olivares
Jacco olivier
Catalogue : 2006Comfort | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:13 | Pays-Bas | 2005
Jacco olivier
Comfort
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:13 | Pays-Bas | 2005

L'animation 'Comfort' nous éclaire sur la manière de travailler de Jacco Olivier. L'histoire qu'il a en tête au départ, peut évoluer en fonction des idées qui peuvent se dégager pendant le processus de création. De cette façon, une animation peut éventuellement se construire à partir de diférentes histoires. Les différentes intrigues sont reliées grâce à des images qui se font écho : de la queue rouge d'un Boeing à l'arrêt, au logo rouge de Vodafone, et de là à un téléphone qui sonne. l'animation semble également s'auto-examiner lorsque la caméra plonge en profondeur et retires les couches successive d'un tableau une par une, pour ensuite ressortir par la couche supérieure. On reprend le fil de l'histoire sans effort. Contrairement à ce que le titre suggère, ce qui prédomine dans ce travail est une atmosphère de peur et d'oppression.


Catalogue : 2006Calling | Animation | dv | couleur | 1:9 | Pays-Bas | 2005
Jacco olivier
Calling
Animation | dv | couleur | 1:9 | Pays-Bas | 2005

Dans cette animation des scènes d?horreur et des scènes de thriller typiques se succèdent : un corbeau, un téléphone qui sonne sans cesse, des escaliers qui craquent, une ombre passe en glissant, un rideau qui flotte dans le vent et des gens qui marchent dans la rue tels des zombies. Tous ces éléments semblent se retrouver dans une fin surréaliste. Une ombre bouge derrière la fenêtre d?une maison qui flotte. Est-ce que ce que nous avons vu plus tôt pouvait être la visualisation de ses pensées ? Ceci n?est probablement qu?une des diverses histoires possibles. Chaque spectateur peut construire une histoire différente grâce aux éléments disponibles.


Erik olofsen
Catalogue : 2007Public Figures | Film expérimental | 0 | couleur | 10:22 | Pays-Bas | Belgique | 2007
Erik olofsen
Public Figures
Film expérimental | 0 | couleur | 10:22 | Pays-Bas | Belgique | 2007

Le film fut filmé en utilisant une camera digitale a haute vitesse depuis un métro arrivant dans une gare très fréquentée. Le résultat est un plan sans fin des personnes sur un quai passant au ralenti. Le mouvement tranquille de la caméra et le calme des gens dépeints donne de la place pour une chaîne de pensées et d'associations hypnotiques. Le quai semble avoir été transformé en scène sur laquelle les gestes quotidiens et simples des gens se changent en performance.


Erik Olofsen est né aux Pays-Bas en 1970. Ses installations ont été exhibé dans plusieurs pays et mêlent différents supports tels que la sculpture, des éléments architecturaux, de la vidéo, des photos et du son. Il a aussi introduit de nouvelles technologies dans son travail d'artiste, entre autres, des robots industriels et cameras digitales à haute vitesse. Il a été résident à la Rijks Académie à Amsterdam, au Centre Chinois d'art Européen a Xiamen et au Bilbao Arte. Ses prix comprennent le prestigieux grand prix hollandais Prix de Rome pour l'installation "Remotly Here", le prix international espagnole Vidalife pour son oeuvre "Divine methods/ Hidden motives" et le prix Media Forum au Festival International du Film de Moscou pour sa vidéo "In Places".

Arianne olthaar
Catalogue : 2016Hotel Forum | Vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Pays-Bas | 2016
Arianne olthaar
Hotel Forum
Vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Pays-Bas | 2016

The film is inspired by the once huge and luxurious hotels in the former Eastern Bloc designed in the 1970s and 80s. In the meantime their glamour is considered out of date and most of the hotels have been shut down, renovated or demolished.

Arianne Olthaar (1970, Netherlands) graduated as a painter from the Hagues? Royal Academy of Art in 1992. She is making experimental films, photographs and miniature models. Her work has a strong focus on the once-luxurious interiors of public spaces, built in the 1970s and 80s (primate enclosures, dining cars, hotel nightclubs, discotheques, a school interior). Interiors that once represented an explicit modern luxury but nowadays have an aura of faded glory and are increasingly disappearing by renovation or demolishment. Her work has been presented in a variety of exhibitions as well as numerous international film festivals, including Cinematexas; Media City Film and Video Festival, Windsor; International Short Film Festival Oberhausen; European Media Art Festival, Osnabrück; New York Film Festival; Onion City Experimental Film and Video Festival, Chicago and International Film Festival Rotterdam.

Catalogue : 2017Gesamtschule | Film expérimental | 16mm | couleur | 5:23 | Pays-Bas | 2016
Arianne olthaar
Gesamtschule
Film expérimental | 16mm | couleur | 5:23 | Pays-Bas | 2016

Images of a comprehensive school in West Germany that was built between 1972 and 1978. At the time it was very modern and progressive, both in the way of its education as well in its interior design. An example is the integrated disco in the cellar where up untill today schoolchildren can dance during their lunch break.

Arianne Olthaar (1970, Netherlands) is making experimental films, photographs and miniature models. Her work has a strong focus on the once-luxurious interiors of public spaces that were built in the 1970s and 80s, such as primate enclosures, dining cars, hotel nightclubs, discotheques, a school interior. Interiors that once represented an explicit modern luxury but nowadays have an aura of faded glory and are increasingly disappearing by renovation or demolishment. Her work has been presented in a variety of exhibitions as well as numerous international film festivals, including Cinematexas; Media City Film and Video Festival, Windsor; International Short Film Festival Oberhausen; EMAF Osnabrück; New York Film Festival; Onion City Experimental Film and Video Festival, Chicago; VIDEOEX; Zürich, International Film Festival Rotterdam; Rencontres Internationales, Paris/Berlin.

Juanita onzaga
Catalogue : 2017The Jungle Knows You Better Than You Do | Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:20 | Colombie | 2017
Juanita onzaga
The Jungle Knows You Better Than You Do
Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:20 | Colombie | 2017

Colombia is a land of ghosts. Two siblings roam these mystical landscapes in search of their dead father`s spirit. Their journey takes them from Bogota to the Colombian jungle, through realms of thought and deep into their haunted dreams. Here they will find some answers and attract unexpected company.

Juanita Onzaga is a Colombian-belgian film director and cinematographer playing with hybrid forms between the fiction, the documentary and the experimental. Within her narrations she touches the importance of memory, death and imagination, creating tales that reflect different ways of perceiving reality within strong political contexts. We wander in dreams, jungles and cities surrounded by spirits. Marrying this way a sense of emptiness in realism in an intimate way with a quest for mysticism, where the invisible gives more answers and meanings than the physical world. Her short film The Jungle Knows You Better Than You Do won the International Jury prize for best short film generation 14plus at Berlin International Film Festival 2017, the highly acclaimed VAF Wildcard and other prizes, while being selected worldwide in festivals as San Sebastian, Sao Paulo, Reykjavik, Vilnius and Cartagena. She studied cinema in Brussels, obtaining a Bachelor in Direction of Photography at IAD and a Master in Film Direction at Sint-Lukas Brussel. She worked as a director and DOP for several short films, documentaries and video clips. Now she is currently developing her first feature film "The Landscapes That You Seek" at Torino Film Lab.

I oÑederra
Catalogue : 2008HEZURBELTZAK, una fosa común | Animation | 35mm | noir et blanc | 4:30 | Espagne | 2007
I oÑederra
HEZURBELTZAK, una fosa común
Animation | 35mm | noir et blanc | 4:30 | Espagne | 2007

Hezurbeltzak est un mot basque qui n?apparaît dans aucun dictionnaire. Il s?agit d?un mot inexistant qui permet de désigner, d?un ton péjoratif, des groupes de personnes socialement invisibles. Traduction littérale: aux os noirs.


Azkoitia, 1979. Elle est licencié en Beaux-Arts par l?Université du Pays Basque et spécialisée dans la peinture et dans la branche de la communication audiovisuelle, plus précisément le film d´animation. Elle a registré sa thèse portant sur la figure de l?Antihéros et ses formes de représentation dans l?art contemporain. De plus, elle fait régulièrement des expositions auprès de la galerie Epelde-Mardaras de Bilbao. Elle dirige des ateliers d?animation pour enfants et elle a participé au projet d´animation Berbaoc, mené par Isabel Herguera dans le centre Arteleku de Donostia.

Hans op de beeck
Catalogue : 2014Before the rain(a village) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | Belgique | Inde | 2013
Hans op de beeck
Before the rain(a village)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | Belgique | Inde | 2013

Before the Rain (A Village) shows us the daily events in this South Indian region, which combines a mineral, eroded landscape with rice fields, sheep herds and the impressive ruins of the Vijayanagara dynasty (1336-1565). During the rain season the artist stayed in the remote South Indian village, where humans and animals live together in small huts and sheds. He filmed only just before the onset of a new shower of rain—a time when the light becomes very diffuse and the sky becomes strangely, vaguely white. Oddly enough, as a result the Indian village bathes in a typically subdued, Western European light that is very unusual in the south of India. The film is constructed as a series of silent tableaux vivants that are filmed with a static, frontal camera on a tripod. Op de Beeck quite deliberately sought the small, everyday things we share beyond cultural borders, and consciously stayed away from the spectacular and that which is explicitly related to religion, mysticism or “being different”. Thus with this film he tried to create a sort of imaginary, universal village that speaks about how time silently passes in a small community, while avoiding the “exoticizing” glance of the idealizing idyll. The work invites a silent, sensory perception and reflection.

Hans Op de Beeck (° 1969 - Turnhout, Belgium) Lives and works in Brussels, Belgium Education/ Programs/ Awards 2009: Catholic University of Leuven Culture Prize 2009-2010 2006: Winner of the Prize Eugène Baie 2003-2005, Antwerp 2002-2003: Artist at the MoMA-P.S.1 Studio Program, New York 2001: Winner of the `Prix Jeune Peinture Belge 2001`, Palais des Beaux Arts, Brussels 1998-1999: Participant at the Rijksakademie, Amsterdam (post-MA) 1996-1997: Participant at The Higher Institute for Fine Arts-Flanders, Antwerp (post-MA) 1992-1996: Masters Degree in Visual Arts, Higher Institute Sint-Lukas, Brussels Situating the artist and his oeuvre Visual artist Hans Op de Beeck lives and works in Brussels, where he has developed his career through international exhibitions over the past ten years. His work consists of sculptures, installations, video work, photography, animated films, drawings, paintings and writing (short stories). It is his quest for the most effective way of presenting the concrete contents of each work that determines the medium that the artist ultimately selects. The scale can vary from the size of a small watercolour to a large, three-dimensional installation of 300m2. The artist not only uses a very wide variety of media, but also deliberately employs a diversity of aesthetic forms, ranging from an economical, minimalist visual language to overloaded, exaggerated designs, always with the aim of articulating the content of the work as precisely as possible. Thematically, the work concentrates on our laborious and problematic relationship with time, space and each other. Op de Beeck shows the viewer non-existent, but identifiable places, moments and characters that appear to have been taken from contemporary everyday life, aiming thereby to capture in his images the tragicomic absurdity of our postmodern existence. Key themes are the disappearance of distances, the disembodiment of the individual and the abstraction of time that have resulted from globalisation and the changes to our living environment that developments in media, automation and technology have brought about. Hans Op de Beeck sometimes calls his works "proposals"; they are irrefutably fictional, constructed and staged, leaving it up to the viewer whether to take the work seriously, as a sort of parallel reality, or immediately to put it into perspective, as no more than a visual construct. His work is nourished by a keen interest in social and cultural reflection. The artist also questions the difficult relationship between reality and representation, between what we see and what we want to believe, between what is and what we create for ourselves in order to make it easier to deal with our own insignificance and lack of identity. The visual output of that investigation often produces slumbering, insidious, melancholy and astonishing images.

Hans op de beeck
Catalogue : 2017The Girl | Film expérimental | hdv | couleur | 16:0 | Belgique | 2017
Hans op de beeck
The Girl
Film expérimental | hdv | couleur | 16:0 | Belgique | 2017

"The Girl" is a slow, suggestive, perception-oriented animated film in which the viewer is transported to the strange world of a silent, 14-year-old girl. The dreamy landscape images show a dark forest, a vast landfill, a gas station, a highway landscape, a meadow, a factory site and a mysterious lake. Amidst all this stands an old caravan. The scene seems to suggest that the protagonist leads a lonely life on these premises. For a further unspecified reason, she must at one time have left her parental home, which is presented to us at the beginning of the film, both in perfect condition, and later in a neglected, abandoned state. In a variety of different landscapes, we see the girl perform small acts such as gather usable waste or pick herbs. We often get to see her cargo bike; the vehicle she uses to gather the bear necessities in order to survive. Nighttime, breaking dawn, wind, rain, fog, cold and warming fire are present throughout the film. Occasionally, we get to see the girl “resting serenely” from up close, as if we were right beside her, and could feel her breath. At the end of the film we understand that she is resting on a raft in the lake, floating, passive, as a metaphor for surrender. An original soundtrack for the film was composed by Tom Pintens, on a text by the artist.

Hans Op de Beeck produces large installations, sculptures, films, drawings, paintings, photographs and texts. His work is a reflection on our complex society and the universal questions of meaning and mortality that resonate within it. He regards man as a being who stages the world around him in a tragi-comic way. Above all, Op de Beeck is keen to stimulate the viewer’s senses, and invite them to really experience the image. He seeks to create a form of visual fiction that delivers a moment of wonder and silence. Over the past twenty years Op de Beeck realized numerous monumental “ sensorial ” installations, in which he evoked what he describes as “ visual fictions ”: tactile deserted spaces as an empty set for the viewer to walk through or sit down in, sculpted havens for introspection. In many of his films though, in contrast with those depopulated spaces, he prominently depicts anonymous characters. Hans Op de Beeck was born in Turnhout in 1969. He lives and works in Brussels and Gooik, Belgium. Op de Beeck has shown his work extensively in solo and group exhibitions around the world.

Hans op de beeck
Catalogue : 2013Staging Silence (2) | Vidéo expérimentale | | noir et blanc | 20:48 | Belgique | 2013
Hans op de beeck
Staging Silence (2)
Vidéo expérimentale | | noir et blanc | 20:48 | Belgique | 2013

Hans Op de Beeck`s film `Staging Silence (2)` is based around abstract, archetypal settings that lingered in the memory of the artist as the common denominator of the many similar public places he has experienced. The video images themselves are both ridiculous and serious, just like the eclectic mix of pictures in our minds. The decision to film in black and white heightens this ambiguity: the theatre like approach of the video invokes the legacy of slapstick, as well as the insidious suspense and latent derailment of film noir. The title refers to the staging of such dormant decors where, in the absence of people, the spectator can project himself as the lone protagonist. Memory images are disproportionate mixtures of concrete information and fantasies, and in this film they materialise before the spectator`s eyes through anonymous tinkering and improvising hands. Arms and hands appear and disappear at random, manipulating banal objects, scale representations and artificial lighting into alienating yet recognisable locations. These places are no more or less than animated decors for possible stories, evocative visual propositions to the spectator. Op de Beeck`s film is accompanied by a score which, inspired by the images themselves, has been composed by composer-musician Scanner (UK).

Hans Op de Beeck Situating the artist and his oeuvre Visual artist Hans Op de Beeck lives and works in Brussels, where he has developed his career through international exhibitions over the past ten years. His work consists of sculptures, installations, video work, photography, animated films, drawings, paintings and writing (short stories). It is his quest for the most effective way of presenting the concrete contents of each work that determines the medium that the artist ultimately selects. The scale can vary from the size of a small watercolour to a large, three-dimensional installation of 300m2. The artist not only uses a very wide variety of media, but also deliberately employs a diversity of aesthetic forms, ranging from an economical, minimalist visual language to overloaded, exaggerated designs, always with the aim of articulating the content of the work as precisely as possible. Thematically, the work concentrates on our laborious and problematic relationship with time, space and each other. Op de Beeck shows the viewer non-existent, but identifiable places, moments and characters that appear to have been taken from contemporary everyday life, aiming thereby to capture in his images the tragicomic absurdity of our postmodern existence. Key themes are the disappearance of distances, the disembodiment of the individual and the abstraction of time that have resulted from globalisation and the changes to our living environment that developments in media, automation and technology have brought about. Hans Op de Beeck sometimes calls his works ?proposals?; they are irrefutably fictional, constructed and staged, leaving it up to the viewer whether to take the work seriously, as a sort of parallel reality, or immediately to put it into perspective, as no more than a visual construct. His work is nourished by a keen interest in social and cultural reflection. The artist also questions the difficult relationship between reality and representation, between what we see and what we want to believe, between what is and what we create for ourselves in order to make it easier to deal with our own insignificance and lack of identity. The visual output of that investigation often produces slumbering, insidious, melancholy and astonishing images.

Hans op de beeck
Catalogue : 2015Night Time (extended) | Animation | hdv | noir et blanc | 19:18 | Belgique | 2015
Hans op de beeck
Night Time (extended)
Animation | hdv | noir et blanc | 19:18 | Belgique | 2015

"Night Time (extended)" - Hans Op de Beeck 2015 Full HD video, black and white, sound, 2015 (19 minutes 20 seconds) ‘Night time (extended)’ is a dark, enigmatic animation without text based on a large series of monumental monochrome watercolours which Op de Beeck steadily realised over the past five years, in between all his other multidisciplinary projects. All the watercolours were painted by the artist at night in complete solitude and concentration.This nightly atmosphere is a tangible presence in the metropolitan landscapes, the images of nature, the buildings, interiors and characters which the artist brings to life in the film. "Night time (extended)" is conceived as a mysterious dream in which all proportions, perspectives and environments are fictitious. In this way, intimate close-ups are made to alternate with sweeping images; every image clearly and visibly the product of deliberate construction. The film is comforting and soothing, yet also exudes a sense of dormant danger and derailment, just as in the film noir tradition. Here, Op de Beeck brings together an anachronistic whole of both classical and distinctly contemporary themes into an effortless blend of both highly cultivated and more visceral subcultural elements.

Hans Op de Beeck produces large installations, sculptures, films, drawings, paintings, photographs and texts. His work is a reflection on our complex society and the universal questions of meaning and mortality that resonate within it. He regards man as a being who stages the world around him in a tragi-comic way. Above all, Op de Beeck is keen to stimulate the viewers’ senses, and invite them to really experience the image. He seeks to create a form of visual fiction that delivers a moment of wonder and silence. Over the past fifteen years Op de Beeck realized numerous monumental ‘sensorial’ installations, in which he evoked what he describes as ‘visual fictions’: tactile deserted spaces as an empty set for the viewer to walk through or sit down in, sculpted havens for introspection. In many of his films though, in contrast with those depopulated spaces, he prominently depicts anonymous characters. Hans Op de Beeck was born in Turnhout in 1969. He lives and works in Brussels and Gooik, Belgium. Op de Beeck has shown his work extensively in solo and group exhibitions around the world. He had substantial institutional solo shows at the GEM Museum of Contemporary Art of The Hague, The Hague, NL (2004); MUHKA Museum of Contemporary Art, Antwerp, B (2006); Centraal Museum, Utrecht, NL (2007); the Smithsonian’s Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington DC, US (2010); KunstmuseumThun, CH (2010); Centro de Arte Caja de Burgos, Burgos, ES (2010); Butler Gallery, Kilkenny, IRL (2012); Kunstverein Hannover, D (2012); Tampa Museum of Art, Tampa, USA (2013); the Harn Museum of Art, Gainesville, FL, USA (2013); FRAC Paca, Marseille, F (2013); MIT List Visual Arts Center, Cambridge, Boston MA, US (2014); MOCA Cleveland, OH, US (2014); Sammlung Goetz, Munich, D (2014), … Op de Beeck participated in numerous group shows at institutions such as The Reina Sofia, Madrid, ES; the Scottsdale Museum of Contemporary Art, AZ, US; the Towada Art Center, Towada, JP; ZKM, Karlsruhe, DE; MACRO, Rome, IT; the Whitechapel Art Gallery, London, GB; PS1, New York, NY, US; Musée National d’ArtModerne, Centre Pompidou, Paris, FR; Wallraf-Richartz Museum, Köln, DE; Hangar Bicocca, Milano, IT; the Hara Museum of Contemporary Art, Tokyo, JP; 21C Museum, Louisville, Kentucky, US; The Drawing Center, New York, NY, US; Kunsthalle Wien, Vienna, AT; Shanghai Art Museum, Shanghai, CN; MAMBA, Buenos Aires, AR; Haus der Kunst, Munich, DE; Museod’ArteModerna di Bologna, Bologna, IT; Kunstmuseum Bonn, Bonn DE, … His work was invited for the Venice Biennale, Venice, IT; the Shanghai Biennale, Shanghai, CN; the Aichi Triennale, Aichi, JP; the Singapore Biennale, Singapore, SG; Art Summer University, Tate Modern, London, GB; the Kochi-Muziris Biennale, IN, and many other art events.

Hans op de beeck
Catalogue : 2006All together now... | Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 6:20 | Belgique | 2005
Hans op de beeck
All together now...
Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 6:20 | Belgique | 2005

"All together now?" est un portrait tragicomique vivant de trois groupes de compagnons de table, représentés lors de trois occasions différentes: un groupe de personnes de près de quatre-vingts ans assis à une table sur laquelle il y a du café et des gâteaux, après un enterrement ; une mariée nostalgique, son futur époux et leur famille dans une salle des fêtes excessivement décorée ; et un dîner d?anniversaire organisé pour un père de famille nanti dans un intérieur de designer froid. Ces moments autour d?une table sont peut-être les situations où les gens se rassemblent le plus clairement d?une manière plus ou moins artificielle. Les rancunes mutuelles, les sentiments inavoués et les tensions entre les membres de la famille sont cachés entre les lignes du rituel. La caméra fait un lent panoramique des personnes autour de la table. Cette chorégraphie miniature des actions, des conversations et des regards entendus de six minutes clarifie les relations autour de la table. Certains personnages sont comiques, d?autres plutôt tragiques ou touchants. Grâce à la technique de ralenti, chaque détail devient franchement visible. "All together now?" est un portrait contemporain d?êtres humains autour d?une table, dans lequel le vide, qui fait réfléchir, après la fête peut déjà être détecté pendant la fête.


L?artiste visuel belge Hans Op de Beeck est né à Turnhout en 1969. Il crée d?énormes installations à taille réelle, des sites urbains imaginaire à l?échelle, des installations vidéo, des sculptures, des photos, des dessins et des films d?animation. Pendant plusieurs années, il s?est investi dans beaucoup de projets individuels et d?expositions collectives qui se sont succédés rapidement. Son travail a été exposé à travers l?Europe et les Etats-Unis. En 2002-2003 il a été artiste résident au MoMA-PS. à New York. Au Art Unlimited (Art Basel 2004), il a exposé un restaurant d?autoroute à taille réelle qui surplombait une autoroute, de nuit. Dernièrement il a exposé au MARTa à Herford, au Kunstverein à Hannover, au MuHKA à Anvers, au Casino du Luxemburg, au Shanghai Art Museum, au PSK à Bruxelles, au GEM-Museum of Contemporary Art à La Hague et The Drawing Center à New York.

Catalogue : 2007The Building | Art vidéo | dv | couleur | 4:19 | Belgique | 2007
Hans op de beeck
The Building
Art vidéo | dv | couleur | 4:19 | Belgique | 2007

"The Building" est une animation numérique qui propose au spectateur une promenade nocturne au c?ur d?un complexe hospitalier conçu par un mégalomane. Cet hôpital présente la même architecture que les centres commerciaux, clubs de fitness, aéroports et autres non-lieux, qui sont à la fois médiocres et démesurés. Ces lieux, qui ont poussé comme des champignons dans tout le monde occidental, sont conçus pour accueillir des milliers de visiteurs. Il en émane une atmosphère d?aliénation et d?interchangeabilité. Il est frappant de constater qu?un lieu impersonnel comme ce complexe hospitalier soit le théâtre de moments personnels essentiels tels que les naissances, souffrances, maladies, morts et réconforts."The Building" n?adopte pas une narration linéaire, mais submerge plutôt le spectateur avec cette machine nocturne, ensommeillée, avec une caméra hésitant entre une observation neutre et le point de vue du patient.


Hans Op de Beeck est né en 1969 à Turnhout (Belgique) et vit à Bruxelles. Ses ?uvres ont notamment été présentées au Centraal Museum, Utrecht (Pays-Bas) ; au MuHKA, Anvers (Belgique) ; au Musée d'Art Contemporain de La Hague, au Centre d'Art Contemporain de Moscou, au Towada Art Center (Japon), au Musée d'Art Contemporain d'Arnhem (Pays-Bas) ; au MACRO, Musée d'Art Contemporain, Rome ; au ZKM, Karlsruhe (Allemagne) ; aux Rencontres Internationales, Paris ; à la Biennale des nouveaux médias, Centre pour l'image contemporaine, Genève ; à la Biennale de Shanghai ; au forum d'art contemporain du Luxembourg ; au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles ; au Whitechapel, Project Space à Londres et au P.S.1-MoMA, New York.

Catalogue : 2009Staging Silence | Vidéo | dv | noir et blanc | 22:0 | Belgique | 2009
Hans op de beeck
Staging Silence
Vidéo | dv | noir et blanc | 22:0 | Belgique | 2009

?Staging Silence? is based around remembered spaces; not any specific sites, but the abstract, archetypal settings that lingered in my memory as the common denominator of the many similar public places I have visited and experienced. The video images themselves are both ridiculous and serious, just like the eclectic mix of pictures in our minds. The decision to film in black-and-white heightens this ambiguity: the amateurish quality of the video invokes the legacy of slapstick, as well as the insidious suspense and latent derailment of film noir. But perhaps gravity and menace ultimately prevail. The title, ?staging silence?, refers to the staging of such dormant decors where, in the absence of people, the spectator can project himself as the lone protagonist, unhindered by others. Memory images are disproportionate mixtures of concrete information and fantasies, and in this film they materialize before the spectator?s eyes through anonymous tinkering and improvising hands. Arms, like those of faceless puppeteers, appear and disappear at random, manipulating banal objects, scale representations and artificial lighting into alienating yet recognizable locations. These places are no more or less than animated decors for possible stories, evocative visual propositions to the spectator. The film is accompanied by a score which, inspired by the images themselves, has been composed and performed by composer-musician Serge Lacroix.

Visual artist Hans Op de Beeck lives and works in Brussels, where he has developed his career through international exhibitions over the past ten years. His work consists of sculptures, installations, video work, photography, animated films, drawings, paintings and writing (short stories). It is his quest for the most effective way of presenting the concrete contents of each work that determines the medium that the artist ultimately selects. The scale can vary from the size of a small watercolour to a large, three-dimensional installation of 300m2. The artist not only uses a very wide variety of media, but also deliberately employs a diversity of aesthetic forms, ranging from an economical, minimalist visual language to overloaded, exaggerated designs, always with the aim of articulating the content of the work as precisely as possible. Thematically, the work concentrates on our laborious and problematic relationship with time, space and each other. Op de Beeck shows the viewer non-existent, but identifiable places, moments and characters that appear to have been taken from contemporary everyday life, aiming thereby to capture in his images the tragicomic absurdity of our postmodern existence. Key themes are the disappearance of distances, the disembodiment of the individual and the abstraction of time that have resulted from globalisation and the changes to our living environment that developments in media, automation and technology have brought about. Hans Op de Beeck sometimes calls his works "proposals"; they are irrefutably fictional, constructed and staged, leaving it up to the viewer whether to take the work seriously, as a sort of parallel reality, or immediately to put it into perspective, as no more than a visual construct. His work is nourished by a keen interest in social and cultural reflection. The artist also questions the difficult relationship between reality and representation, between what we see and what we want to believe, between what is and what we create for ourselves in order to make it easier to deal with our own insignificance and lack of identity. The visual output of that investigation often produces slumbering, insidious, melancholy and astonishing images.

Catalogue : 2011Sea of Tranquillity | Vidéo | | couleur | 29:50 | Belgique | 2010
Hans op de beeck
Sea of Tranquillity
Vidéo | | couleur | 29:50 | Belgique | 2010

The medium-length film `Sea of Tranquillity` is a combination of live video recordings of actors and digitally-generated 3D environments in which the viewer makes a night-time visit to a mysterious, mythical cruise liner, the `Sea of Tranquillity`. This fictitious cruise liner has been designed by Hans Op de Beeck, following a short residence at Saint-Nazaire in France in 2008, during which the artist became intrigued by the remarkable Second World War story and postwar reconstruction of this harbour town, whose shipyards produce the worlds largest cruise liners. It seemed to the artist that the Queen Mary 2, then just completed, was, like the Burj Khalifa in Dubai (the highest building in the world), a suitable metaphor for our belief in spurious values and in such concepts as work, leisure time and luxury consumerism. We nowadays use such categories as the highest, the first and the biggest, but what do these terms say about the actual quality of things?

Hans Op de Beeck est un artiste belge, il vit et travaille à Bruxelles. Sa pratique se déploie sous une diversité de médiums : sculpture, installations, vidéo, photographie, film d?animation, dessin, peinture, écriture de nouvelle, avec une recherche constante du médium le plus approprié au contenu de chaque ?uvre. L?échelle pourra ainsi varier, de la taille d?une aquarelle à une installation tridimensionnelle de grande ampleur. L?artiste utilise également une diversité de formes esthétiques, couvrant aussi bien un langage visuel minimaliste et sobre, qu?un dessin surchargé, exagéré, dans le but de toujours articuler la forme au contenu de l??uvre, avec la plus grande exactitude. Du point de vue thématique, le travail se concentre sur notre relation laborieuse et problématique avec le temps, l?espace et les rapports humains. Op de Beeck montre l?inexistence du spectateur, mais des lieux identifiables, des moments ou des personnages qui semblent captés de la vie contemporaine, pour saisir dans ses images l?absurdité tragicomique de notre existence postmoderne. Les thèmes essentiels de son travail sont la disparition des distances, la désincarnation de l?individu et le caractère abstrait du temps, qui résultent de la globalisation et des changements de mode de vie que les médias, l?automatisme et les technologies ont suscités. Hans Op de Beeck nomme parfois son travail « propositions », elles sont de manière irréfutable fictionnelles, construites et mises en scène, laissant au spectateur le choix de prendre l??uvre au sérieux, comme une sorte de réalité parallèle, ou de la mettre immédiatement en perspective, comme une construction visuelle. Son ?uvre se nourrit des champs de réflexion sociale et culturelle. L?artiste questionne aussi les relations entre la réalité et la représentation, entre ce que nous voyons et ce que l?on veut croire, entre ce qui est et ce que nous créons pour nous-mêmes pour rendre plus simple notre rapport à notre propre insignifiance et notre manque d?identité. Le résultat visuel de cette enquête produit souvent des images somnolentes, insidieuses, tristes et étonnantes.

Catalogue : 2007The stewarts have a party | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:19 | Belgique | 2007
Hans op de beeck
The stewarts have a party
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:19 | Belgique | 2007

Les Stewarts sont une famille imaginaire à la distribution soigneusement étudiée. Les différents membres de la famille apparaissent et disparaissent dans une pièce vide et blanche, telles des marionnettes à taille humaine vêtues de blanc. Comme d'habitude dans ce genre de théâtre de marionnettes, ils sont manipulés par des marionnettistes habillés en noir, ici, l'équipe présente sur le plateau : les assistants de la production, une maquilleuse et un coiffeur. Les membres de la famille sont déplacés à des points précis et classés en fonction de leur performance. Pour finir, les marionnettistes/assistant accrochent des ballons aux Stewarts et les coiffent de chapeaux pointus en carton. Tout cela se déroule dans le calme et le silence le plus total, pas un Stewarts ne montre l'ombre d'une émotion.


Hans Op de Beeck est né en 1969 en Belgique. Il a étudié à la Hogeschool Sint-Lukas à Bruxelles et à la Rijksacademie à Amsterdam. Artiste mutlidisciplinaire, il utilise différents médias comme la vidéo, l'installation, la sculpture, la photographie, le texte, l'animation et le croquis. Il adapte le média à la thématique choisie, dans une recherche continue d'une sorte de monde parallèle, un nulle part sans âge. Le monde que l'artiste nous présente est un no man's land inquiétant dans lequel les êtres humains n'ont pas vraiment leur place. Op de Beeck est à la recherche d'un "être en transit", une entité entre-deux, irraisonnée : l'outrancier, le chaos de l'indéterminé. Ses ?uvres ont été présentées à la Fondazione Bevilacqua La Masa à Venise, au GEM à La Hague et à la Galerie Xavier Hufkens à Bruxelles. Il a remporté le Young Belgian Painting Award en 2001, et le Prix Eugène Baie en 2006.

Ana opalic
Catalogue : 2009PISMO | Vidéo | dv | couleur | 7:22 | Croatie | 2009
Ana opalic
PISMO
Vidéo | dv | couleur | 7:22 | Croatie | 2009

1972 - born in Dubrovnik. 1997 - graduated as director of photography at Academy of Drama Arts, Zagreb. Lives and works in Zagreb and Dubrovnik. aopalic@globalnet.hr Selected Solo Exhibitions: 2008 - Self-portraits - Sebastian gallery, Dubrovnik 2007 - Afterwards - Kula Lotr?æak, Zagreb 2006 - Portraits - Josip Raèiæ gallery, Zagreb 2005 - Self-portraits - Heinz Bossert Galerie, Koln 2003 - Patterns Of Visibility - Museo Fortuny, Croatian Pavilion, 50th Venice Biennale 2001 - Self-portraits - Gallery of Fine Arts, Split 2000 - Self-portraits - Museum of Contemporary Art - Project Room, Zagreb Selected Group Exhibitions: 2008 - Seeking for a Place of Oblivion - Art Pavillion, Zagreb 2008 - In a landscape - Museum of Modern Art, Dubrovnik 2007 - Do we like watching other people? - Art Pavillion, Zagreb 2006 - Darmstadter Tage der Fotografie - Kunsthalle Darmstadt, Darmstadt 2005 - First Person Singular - Museum of Modern Art, Dubrovnik 2004 - Unframed Landscapes - Mile End Ecology Pavilion, London 2002 - Here Tomorrow - Museum of Contemporary Art, Zagreb 2001 - To Tell a Story - Museum of Contemporary Art, Zagreb

Mario Elias opazo cartes
Catalogue : 2007Triptico del odio | Film expérimental | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2007
Mario Elias opazo cartes
Triptico del odio
Film expérimental | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2007

Exercice de lumière, de temps et d?espace. Une manière de déloger la narration, de rechercher dans les structures mêmes de l?image l?instrument du montage comme unique appareil de capture, le montage et la projection comme espace qui dénonce l?ouvrier du système comme un acteur de l?image, le processus du montage comme en relation au geste performatif et d'appropriation, et en interrogeant les relations entre cinéma et vidéo.


Mario Opazo est un artiste visuel et un producteur audiovisuel Chilien vivant en Colombie. Il enseigne à l'Université Nationale de Colombie et a participé à plus d'une centaine d'expositions dans le monde entier depuis 1991. Son travail a reçu le premier prix du XXXVI Salón Nacional de Artistas en 1999 et a été nominé pour la bourse Guggenhein par l'artiste conceptuel brésilien Paulo Bruscky en 1999. Il a représenté la Colombie à la 52e Biennale de Venise en 2007 avec son projet "Fugitive Territory". Il a remporté le premier prix du latin american art MOLAA (Etats-Unis).

Catalogue : 2007Olvido de area | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2006
Mario Elias opazo cartes
Olvido de area
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2006

"Olvido de area" porte sur l'acte d'enfouir et de déterrer un coffre; au cours de ce processus, le coffre est rempli de sable et porte l'inscription du mot OLVIDO ("oubli"). Mario Opazo a eu l'idée de ce film après avoir assisté à un carnaval où les enfants, déguisés en anges, portaient sur leurs épaules des boîtes semblables à des cercueils. Pendant la procession, ils défilaient lentement dans les rues de la ville, vêtus de noir, le visage couvert de farine et l'air obéissant, accompagnés par les pleurs de leurs mères.


Mario Opazo est un artiste visuel et un producteur audiovisuel Chilien vivant en Colombie. Il enseigne à l'Université Nationale de Colombie et a participé à plus d'une centaine d'expositions dans le monde entier depuis 1991. Son travail a reçu le premier prix du XXXVI Salón Nacional de Artistas en 1999 et a été nominé pour la bourse Guggenheim par l'artiste conceptuel brésilien Paulo Bruscky en 1999. Il a représenté la Colombie à la 52e Biennale de Venise en 2007 avec son projet "Fugitive Territory". Il a remporté le premier prix du latin american art MOLAA (Etats-Unis).

Catalogue : 2008PIEL | 0 | dv | couleur | 5:22 | Colombie | Algérie | 2008
Mario Elias opazo cartes
PIEL
0 | dv | couleur | 5:22 | Colombie | Algérie | 2008

La vidéo a été réalisée dans les camps de réfugiés sahariens dans le Sud-Ouest d?Argélia, elle présente deux performances mises sur pied dans le désert. La première consiste d?une part en un récit de l?auteur, qui décrit comment sa mère a sauvé sa vie en l?enveloppant dans le drapeau chilien pendant le coup d?état du général Pinochet, et d?autre part, en une action de l?auteur-personnage, qui se couvre les yeux du drapeau de son pays. La deuxième performance consiste en l?imposition du turban par l?un des guerriers sahariens, suivi par l?auteur qui marque par ce rituel son soutien dans sa lutte pour la cause saharienne. Cette vidéo fait partie d?un plus grand projet qui réunit plusieurs performances et vidéos, dont un long-métrage, actuellement en montage, qui sera terminé en décembre prochain. Ces actions font du corps un acteur politique au sein d?une opération micro-politique et symbolique, ce sont des actions de résistance et d?avertissement dans un paysage vu comme scène politique. Elles tentent d?attaquer et de dissoudre l?injustice que font peser de grandes nations sur de plus petites.


Artiste plastique et réalisateur d?origine chilienne, il vit et travaille à Bogotá, il est professeur de l?Université Nationale de Colombie. Son oeuvre s?oriente actuellement vers les possibles relations entre la performance, l?audiovisuel, et la parole écrite. Interdisciplinaire, il en est venu à proposer des produit esthétiques ?dé générés? et fluctuants entre le contenu et le moyen, les narrations traditionnelles et expérimentales, qui l?ancrent plus dans la conduite créative que dans l?habileté disciplinaire, tendant à une possible subversion des limites et particularités des langages esthétiques, dans un regard critique sur le monde contemporain. Il participé à des événements d'envergure, telle la 50ème Biennale de Venise, les Rencontres Internationales du Cinéma et de la Vidéo Expérimentale au Centre Pompidou à Paris et au Musée Reina Sofia à Madrid. Il obtient le premier prix du MOLAA, en Californie, dédié à l'art latinoaméricain, il participe à des expositions collectives et individuelles à l'échelle internationale, et notamment à Santiago avec "Territorio fugitivo" en 2008. Il obtient plusieurs bourses et prix, dont la bourse Guggenheim en 2000 et le Prix Luis Caballero en 2008, et plusieurs récompenses et mentions pour son travail. Natalia Gutiérrez écrit un livre dédié à son travail, "MarioOpazo, Boomerang".

Catalogue : 2010SECRETO | Installation multimédia | | couleur | 20:0 | Colombie | Chili | 2010
Mario Elias opazo cartes
SECRETO
Installation multimédia | | couleur | 20:0 | Colombie | Chili | 2010

?SECRET? 10 min.aprox. (bucle-loop) MARIO OPAZO COLOMBIA And the wind said: I want to arrive at the Lighthouse of the End of the World and to call to shouts since there to the disappeared persons. The author carry out to poetic performance in one of the End World lighthouse in the far south of Chile. The action evoke to thriller and to secret lost in the politic memory of the south of the continent. There he records with contact microphones the sigh of the wind, the voice of the wind brushing the lighthouse. The scream of the wind like to resistance and memory metaphor.

Mario Opazo / curriculum vitae / EDUCATION 1987-1991 BELLAS ARTES, UNIVERSIDAD JORGE TADEO LOZANO PROFESSIONAL EXPERIENCE DESDE 1991 al 2009 PROFESOR FACULTAD DE ARTES, UNIVERSIDAD JORGE TADEO LOZANO, BOGOTÁ DESDE 1997 al 2009 PROFESOR FACULTAD DE ARTES, UNIVERSIDAD DE LOS ANDES, BOGOTÁ 1998 PROFESOR FACULTAD DE ARTES, PONTIFICIA UNIVERSIDAD JAVERIANA, BOGOTÁ DESDE1999 PROFESOR FACULTAD DE ARTES, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ DESDE 2004 PROFESOR ESCUELA DE CINE BLAK MARIA., BOGOTÁ 2007 REALIZACIÓN Y DISEÑO DE LOS LABORATORIOS DE PENSAMIENTO CREATIVO, EN LA ORINOQUÍA- COLOMBIA, MINISTERIO DE CULTURA DE COLOMBIA. SOLO EXHIBITIONS 2009 ?AMARGO COMO LA VIDA? MATADERO, MADRID 2009 ?EXPULSIÓN DEL PARAÍSO?, GALERÍA SANTA FE, BOGOTÁ, COLOMBIA 2008 ?EXPULSIÓN, ECHOES OF ARTE POVERA?, THE UNIVERSITY OF WESTERN NOTARIO, CANADÁ 2008 ?AMARGO COMO LA VIDA? SALA LOS ACEVEDO, MUSEO DE ARTE MODERNO, BOGOTÁ, COLOMBIA 2008 ?AMARGO COMO LA VIDA?, EMBAJADA DEL RASD EN LA HABANA, CUBA. 2008 ?TERRITORIO FUGITIVO?, GALERÍA GABRIELA MISTRAL, SANTIAGO - CHILE 2007 ?CAJA NEGRA, CUBO BLANCO?, ARTEBA,07 (FERIA DE ARTE DE BUENOS AIRES) 2007 ?LUGARES DEL CUERPO?, GALERÍA VALENZUELA Y KLENNER, BOGOTÁ 2006 ?ICARO?, FUNDACIÓN GILBERTO ALZATE AVENDAÑO, BOGOTÁ 2005 ?VIDEO Y JULIETA?, LARGOMETRAJE EN VIDEO DIGITAL, 109 MIN. 2005 ?HACER NADA?, GALERÍA VALENZUELA Y KLENNER BOGOTÁ. 2004 ?REDUNDANCIAS?, ALIANZA FRANCESA, BOGOTÁ. 2004 ?REDUNDANCIAS?, MUSEO DE ARTE UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA. 2004 ?PERDER ES GANAR UN POCO?, SEMANA DOCUMENTAL ?SEGUNDO GÉNERO?, SALA LOS FUNDADORES BOGOTÁ, MUESTRA CURADA POR EL LATIN AMERICAN CINEMA FESTIVAL OF NEW YORK. 2004 ?SIN EQUIPAJE? (LARGOMETRAJE VIDEO DIGITAL, 60 MIN.), SALA LOS ACEVEDO, MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ. 2003 ?PERDER ES GANAR UN POCO", SALA LOS ACEVEDO, MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 2003 ?PERDER ES GANAR UN POCO?, FESTIVAL DE CINE DE SANTA FE DE ANTIOQUIA, COLOMBIA. 2003 ?PERDER ES GANAR UN POCO?, MUESTRA ITINERANTE DE CINE Y DOCUMENTAL COLOMBIANO BLACK MARIA ESCUELA DE CINE, PATAGONIA Y ECUADOR. 2003 ?PERDER ES GANAR UN POCO?, FESTIVAL DE CINE LATINOAMERICANO, LONDRES. 2001 ?VENDO PERICO?. GALERÍA CARLOS ALBERTO GONZÁLES, BOGOTÁ 2000 ?SIMULACROS?. GALERÍA CARLOS ALBERTO GONZÁLES, BOGOTÁ 1995 ?UN PLANETA PARA GISELLE?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 1994 ?CAJA DE MÚSICA?. GALERÍA ARTE 19, BOGOTÁ 1993 ?DIBUJOS INSTALADOS POR EL CAPITÁN SCOTT?. GALERÍA ARTE 19, BOGOTÁ 1992 ?CASA, CAZA DE PESCADO?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ GROUP EXHIBTIONS 2009 ?REENCONTRES INTERNATIONAL?, MUSEO NACIONAL REINA SOFÍA, MADRID ESPAÑA. 2009 ?X BIENAL DE ARTE DE LA HABANA?. CUBA 2009 ?BIRDS OF PASSAGE?, FIERA D?ARTE CONTEMPORANEA A MATERA, MATERA, ITALIA 2009 ?ESPACIO ENTER?, TEA TENERIFE ESPACIO DE LAS ARTES, CANARIAS, ESPAÑA 2008 ?TORONTO LATIN MEDIA FESTIVAL?, TORONTO LATIN MEDIA FESTIVAL 2008 ?REENCONTRES INTERNATIONAL?, BEAUX-ARTS DE PARIS, FRANCIA 2008 ?REENCONTRES INTERNATIONAL?, MUSEO NACIONAL REINA SOFÍA, MADRID ESPAÑA. 2007 ?PREMIO AL ARTE LATINOAMERICANO MOLAA?, MUSEO DE ARTE LATINOAMERICANO, LONG BEACH, CALIFORNIA, EE:UU: 2007 ?LA OTRA?, FERIA DE ARTE ALTERNATIVA DE BOGOTÁ 2007 ?52ª BIENAL INTERNACIONAL DE ARTE DE VENECIA?,, ITALIA 2007 ?REENCONTRES INTERNATIONAL?, CENTRO GEORGES POMPIDOU, PARÍS. 2007 ?CIUDAD?, GALERÍA C4ARTO NIVEL, BOGOTÁ, COLOMBIA 2006 ?ARTBO 06, FERIA DE ARTE DE BOGOTÁ?, BOGOTÁ, COLOMBIA 2006 ?147 MAESTROS? MUSEO UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA 2006 ?BORDES DEL DIBUJO?, MUSEO UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA 2006 ?SALÓN DEL FUEGO? FUNDACIÓN GILBERTO ALZATE AVENDAÑO, BOGOTÁ 2006 ?ENCHUFADO?, GALERÍA CUARTO NIVEL, BOGOTÁ 2006 ?40ª SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS COLOMBIANOS?, BOGOTÁ 2005 ?SEÑALES DE HUMO?, FUNDACIÓN VALENZUELA Y KLENNER, BOGOTÁ 2004 ?REDUNDANCIAS?, DOS INTENTOS PARA DECIR LO MISMO. MUSEO DE ARTE UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA 2004 ?ES TU MUSEO?, MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 2003 ?KENT EXPLORA?., BOGOTÁ 2003 ?PRIMER SALÓN DE ARTE BIDIMENSIONAL?, FUNDACIÓN GILBERTO ALZATE, BOGOTÁ. 2003 ?90 DESPLAZAMIENTOS?, MAMBO, BOGOTÁ 2003 ?SALA VENTILADA?, BIBLIOTECA MUNICIPAL DE BUCARAMANGA, BUCARAMANGA. 2003 ?FRAGMENTOS DE UN VIDEO AMOROSO?, GALERÍA SANTA FE, SALA ALTERNA. 2002 ?EL MUNDO AL INSTANTE?. INTENDENCIA REGIONAL DE VALPARAÍSO, CHILE. 2001 ?FRAGMENTOS DE UN VIDEO AMOROSO?, SALA DE EXPOSICIONES ASAB, BOGOTÁ 2001 ?EL MUNDO AL INSTANTE?. LEÓN DE GREIFF, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ 2001 ?TIEMPO DE DIBUJANTES?. GALERÍA EL NOGAL, BOGOTÁ 2001 ?LUGAR DE RESIDENCIA?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 2001 ?EL OBJETO PARADÓJICO?. MUSEO DE ARTES, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ 2000 ?SALE?. CALLE VÍA DEL SOL, BOGOTÁ 2000 ?EL CARTEL?. ESCOBAR ROSAS, BOGOTÁ 2000 ?OTRA COSA ES ADENTRO?. CASA LABORATORIO PARA ARTISTAS, BOGOTÁ 2000 ?EN BLANCO?. ACADEMIA SUPERIOR DE ARTES DE BOGOTÁ 2000 ?TRÁNSITO?. MUSEO DE ARTES, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ 1999 ?II BIENAL DE MERCOSUR?. PORTO ALEGRE, BRASIL 1999 ?HITOS DEL ARTE JOVEN?. MUSEO DE ARTE CONTEMPORÁNEO DE BOGOTÁ 1999 ?PRIMEROS PREMIOS EN LOS SALONES NACIONALES?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 1999 ?PIEL QUE MIRA?. GALERÍA CARLOS ALBERTO GONZÁLES, BOGOTÁ 1998 ?ARTISTAS EN RESIDENCIA?. ESPACIO ALTERNATIVO, CASA DE LA CANDELARIA, BOGOTÁ 1998 ?PRIMER SALÓN DE ARTE?. CENTRO DE DISEÑO PORTOBELLO, BOGOTÁ 1998 ?EMERGENCIA?. MUSEO DE ARTES, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ 1998 ?LA CAJA BLANCA?. TALLER MAESTRO LUÍS ROLDÁN, BOGOTÁ 1998 ?XXXVII SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1997 ?PLATFORM?. CANVAS INTERNATIONAL ART, AMSTERDAM, HOLANDA 1997 ?IMAGINACIÓN Y FANTASÍA?. MUSEO DE ARTE MODERNO ?LA TERTULIA?, CALI, COLOMBIA 1997 ?VIII SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS?. ESTACIÓN DE LA SABANA, BOGOTÁ 1997 ?FERIA ARCO 97?. MADRID, ESPAÑA 1997 ?LIBRO OBJETO?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ, BOGOTÁ 1997 ?PRIMER FESTIVAL INTERNACIONAL DE LA IMAGEN?. MANIZALES, COLOMBIA 1996 ?XXXVI SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1996 ? V BIENAL DE ARTE DE BOGOTÁ?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 1995 ?UN CONTENDOR DE ESPACIO A FINALES DE SIGLO?. GALERÍA EL MUSEO, BOGOTÁ 1995 ?HAY PULSO?. GALERÍA CALOS ALBERTO GONZÁLES, BOGOTÁ 1995 ?ARTE Y TECNOLOGÍA?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1995 ?ARTE PARA BOGOTÁ?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1995 ?VII SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1995 ?25 AÑOS DEL MAM?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 1995 ?III BIENAL DE ARTE MODERNO DE MÉRIDA?. VENEZUELA 1995 ?XXXV SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1993 ?UN METRO CUADRADO DE ARTE CONCEPTUAL?. PONTIFICIA UNIVERSIDAD JAVERIANA, BOGOTÁ 1993 ?VER O REVERSO? MUESTRA DE ARTE JOVEN LATINOAMERICANO. EXPOSICIÓN ITINERANTE, BRASIL 1993 ?MELANCOLÍA?. MUSEO DE ARTES, UNIVERSIDAD NACIONAL DE COLOMBIA, BOGOTÁ 1993 ?VI SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1992 ?PRIMER SALÓN DE PINTURA JOVEN?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1992 ?ALTERNATIVAS EN PROCESO?. GALERÍA EL MUSEO, BOGOTÁ 1992 ?III BIENAL DE ARTE BOGOTÁ?. MUSEO DE ARTE MODERNO DE BOGOTÁ 1992 ?XXXIV SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1992 ?II SALÓN DE ARTE JOVEN?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1992 ?V SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS?. CORFERIAS, BOGOTÁ 1992 ?EXPOSICIÓN EGRESADOS UNIVERSIDAD JORGE TADEO LOZANO?. GALERÍA EL TALLER, PEREIRA, COLOMBIA 1991 ?ÚLTIMA OBRA?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1991 ?PRIMER SALÓN DE ARTE JOVEN?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1991 ?PRIMER SALÓN DE ARTE UNIVERSITARIO?. UNIVERSIDAD JORGE TADEO LOZANO, BOGOTÁ 1990 ?VIII SALÓN DE ARTE UNIVERSITARIO ICFES?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ 1989 ?VII SALÓN DE ARTE UNIVERSITARIO ICFES?. GALERÍA SANTA FE, PLANETARIO DISTRITAL, BOGOTÁ DISTINCTIONS HONORS AND AWARDS 2010 PREMIO LUIS CABALLERO, SECRETARÍA DE CULTURA DE BOGOTÁ, COLOMBIA. 2008 NOMINADO AL PREMIO LUIS CABALLERO, SECRETARÍA DE CULTURA DE BOGOTÁ, COLOMBIA. 2007 PRIMER PREMIO AL ARTE LATINOAMERICANO MOLAA, MUSEO DE ARTE LATINOAMERICANO, LONG BEACH, CALIFORNIA, EE:UU: 2007 SELECIONADO PARA REPRESENTAR A COLOMBIA EN LA 52ª BIENAL INTERNACIONAL DE VENECIA, ITALIA 2007, 2006 PREMIO JURADOS DEL SALÓN DE ARTE JÓVEN, BOGOTÁ 2006 MENCIÓN SALÓN DEL FUEGO, FUNDACIÓN GILBERTO ALZATE AVENDAÑO, BOGOTÁ 2003 PRIMER PREMIO, EXPOSICIÓN ?KENT EXPLORA?, BOGOTÁ 2003 PRIMER PREMIO , SALÓN DE ARTE BIDIMENSIONAL, BOGOTÁ 2000 NOMINACIÓN A LA BECA GUGGENHEIM, POR PAULO BRUSCKY, BRASIL 1997 MENCIÓN. VIII SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS, BOGOTÁ 1996 PRIMER PREMIO. XXXVI SALÓN NACIONAL DE ARTISTAS, COLOMBIA 1993 MENCIÓN. VI SALÓN REGIONAL DE ARTISTAS, BOGOTÁ 1992 PREMIO JORGE TADEO LOZANO. UNIVERSIDAD JORGE TADEO LOZANO, BOGOTÁ 1992 MENCIÓN DE HONOR. III BIENAL DE ARTE DE BOGOTÁ 1992 PRIMER PREMIO. II SALÓN DE ARTE JOVEN, BOGOTÁ 1991 MENCIÓN DE HONOR. PRIMER SALÓN DE ARTE UNIVERSITARIO, BOGOTÁ 1991 MENCIÓN. PRIMER SALÓN DE ARTE JOVEN, BOGOTÁ

Els opsomer
Catalogue : 2005_imovie_ [2] In between/shifting | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:52 | Belgique | 2004
Els opsomer
_imovie_ [2] In between/shifting
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:52 | Belgique | 2004

_Imovie_[2] in-between/ shifting est la seconde vidéo que Els Opsommer a réalisée avec le logiciel amateur ?iLife?, fourni avec les ordinateurs Apple. La vidéo consiste en photographies prises par l'artiste dans des ville du Brésil et du Sénégal. Les photo sont prises depuis le sommet d'immeubles, et à leur base. Ces vues sont ensuite transférées en vidéo, de telle sorte que les structures urbaines apparaissent comme si elles avaient filmées juste à ce point. Rien, si ce n'est une certaine artificialité, dans une apparence en suspension, ne laisse penser que nous sommes face à de la photographie. Des soustitres constituent une lettre vidéo contenant les impressions ambivalentes de l'artiste durant ses séjours dans les villes.


Els Opsommer est née en 1968, elle vit et travaille à Bruxelles. Elle a été artiste en résidence à la Rijksacademie, à Amsterdam. Vidéaste, elle a également collaboré, pour la réalisation d'installations multimédia, avec Johann Grimonprez, Herman Asselberghs et Ronny Vissers. Elle accumule des archives d'images urbaines, qu'elle assemble, et sur lesquelles elle place un commentaire, ce qui constitue une réinterprétation de la réalité dans sa globalité. Elle questionne dans un même temps les contrastes et la sauvegarde de l'intégrité personnelle dans cette réalité.

Giorgio orbi
Catalogue : 2018INTHEMOUNTAINS | Documentaire | 4k | couleur | 26:26 | Italie | 2018
Giorgio orbi
INTHEMOUNTAINS
Documentaire | 4k | couleur | 26:26 | Italie | 2018

“Mountains look so beautiful that once you start looking at them you can’t stop. A glance lasts only a moment but it takes part of a whole metamorphosis” INTHEMOUNTAINS ponders over the role of the artist and the evolutionary dialogue with the mountain and its landscape; an essential role that welcomes the transformations of the contemporary mountain through the collective memory of underground dance music. Monte Pelmo is the starting point of the artist's journey of research. It was climbed by the first President of the London Alpine Club John Ball and witnessed the birth of alpinism in the Dolomites. The structure of the documentary has been progressively built through the vocal contributions of an on-air radio program over one year of broadcast on Radio Cortina, where Orbi invited guests in conversations about the landscape. Among many and different radio contributors, an artist Luigi Ontani, an astrologer Marco Pesatori, an editor Valerio Mannucci, an alpinist Pietro dal Prà and an architect Antonio de Rossi were selected by Orbi to feature as main characters in the documentary. The title of the project comes from “What the Thunder Said” the fifth section of The Waste Land by T. S. Eliot.

Giorgio Orbi (1977) is an Italian artist born in Rome. Before beginning to regularly exhibit his work in art spaces, he took part in the Italian underground music and art creative scene of the nineties. He is a writer, musician, filmmaker, photographer, visual artist and alpinist. In his work, Orbi has often related, through different media, with the concept of the mountain as both a natural and cultural “presence”.

Juan Pablo orduÑez mawatres
Catalogue : 2015SANT ROMÁ DE SAU | Vidéo | hdv | couleur | 3:50 | Espagne | 2014
Juan Pablo orduÑez mawatres
SANT ROMÁ DE SAU
Vidéo | hdv | couleur | 3:50 | Espagne | 2014

Marika orenius
Catalogue : 2006Polkuja | Installation vidéo | dv | couleur | 7:17 | Finlande | Suède | 2005
Marika orenius
Polkuja
Installation vidéo | dv | couleur | 7:17 | Finlande | Suède | 2005

"Paths" parle de structures sociétales, mentales et psychologiques qui contrôlent l´existence. Ce film met en évidence l´inconscient et les rêves en équilibre avec les paramètres de la société à travers les espaces sans supervision organisée comme la maison, la nature ou le sommeil.


Marika Orenius a étudié à l´Académie des Beaux arts d´Helskinki et de Gothenburg, et à l´ENSBA (Paris). Elle utilise le film, la vidéo, la photo, les performances et les nouveaux médias.

John orentlicher
Catalogue : 2006Sendas Huasteca | Doc. expérimental | dv | couleur | 28:30 | USA | Mexique | 2006
John orentlicher
Sendas Huasteca
Doc. expérimental | dv | couleur | 28:30 | USA | Mexique | 2006

"Sendas Huastecas : Huapangos" a été enregistré dans plusieurs villages et villes dans les montagnes du Sierra Madre à l´Ouest de Tampico dans le Golfe du Mexique. La région astèque, traditionellement agricole, produit cette forme de musique depuis des siècles, pour des danses. Un trait unique de cette musique est son rythme créé pour danser sur une plateforme de bois. De nos jours cette musique survit comme un moyen de vivre dans des zones plus urbanisées, pour les employés agricoles, avec un salaire qu´ils ne pourraient obtenir avec le travail manuel. Il y a des similitudes avec la musique root du nord de la frontière, dans les régions sud-est des Etats-Unis frontalières de la région astèque, mais aussi des différences très distinctes.


John Orentlicher est né en 1943 à Roanoke, Virginie. Il a grandi dans la région de Washington, DC. en 1964 il rejoint le Corps de Paix (Peace Corps) et passa deux ans au Chili. Orentlicher a passé une licence au Goddard College et un Master d´Art à l´Institut d´Art de Chicago. Fin des années soixante et début des années 70 il commence à travailler avec la vidéo. Ses travaux se sont développés autour de la reflexion critique sur les interactions entre les technologies et la culture. Ses vidéos documentaires et expérimentales se sont intéressées aux technologies médicales, visuelles et de communication aussi bien qu´à celles des échanges de commodités, de la sexualité et du plaisir. En 1991 Ortenlicher commença une série d´enregistrements sur le Chili. Ces enregistrements explorent le développement des transports modernes et de la communication dans les zones rurales, la relation entre le paysage et l´histoire, les histoires personnelles et les changements politiques au Chili. Son travail le plus récent s´est interessé à la musique de la région de Huasteca, dans les montagnes mexicaines. L´oeuvre de John Orentlicher a été projetée en Amérique du Nord et du Sud, aussi bien qu´en Europe et au Japon. Il a fait deux fois partie de l´échange Fulbright, a été récompensé par le National Endowment for the Arts et le New York State Council for the Arts. Il a été juré à la Bienal of International Electronic Arts à Santiago au Chili, et au Biannual International Video Festival, Museo de Arte Moderno, Medellin, Colombie. Ortenlicher est actuellement maître de conférence et Professeur au département Transmédia, College of Visual and Performing Arts, Université de Syracuse, New York. Ses oeuvres sont distribuées par V Tape (Toronto), Montevideo (Amsterdam), London Video Arts (Angleterre), the Kitchen (New York), et The National Gallery (Ottawa).