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Jonathan Cummins
Christy
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:10 | Irlande | 2006
"Christy" est l'un des trois films courts documentaires de Jonathan Cummins projetés au festival de cette année. Filmés dans une prison irlandaise, ces documentaires font partie de "Landings", un film d'archive de conversations avec les prisonniers, en cours de réalisation. Récourant à une méthodologie à la fois éducative et collaborative, ce projet utilise la vidéo comme un outil d'exploration de l'identité et de la mémoire à l'intérieur de l'espace d'incarcération. Documentés par des souvenirs et des déclarations, les films sont comme le témoignage d'un temps et d'un lieu entre l'intérieur confiné de la prison et la vie des détenus dehors. Dans l'environnement atomisé de la vie en prison, le dialogue rendu possible par un tel engagement conduit à des révélations sur la vie des détenus, les institutions pénitenciaires et la société. Le projet vise à renvoyer une image de l'"institution-totale" à l'espace civique et ainsi, à soulèver des interrogations sur la propriété détenue par la société de ses institutions et sur celles-ci.
Jonathan travaille avec des prisonniers depuis 2000 à la fois en tant que formateur et praticien. Avant de développer son propre film et sa pratique des médias, il a travaillé dans le cinéma, à la télévision et dans les industries interactives sur différentes productions et différents projets de création en Irlande, Asia et Etats-Unis. Il a réalisé des courts-métrages (des drames) qui ont reçu des prix et qui ont été projetés dans des festivals dans le monde entier. Jonathan a étudié la sociologie au Trinity College de Dublin. Il a ensuite obtenu un MFA in Media Art en 1998 à UCLA et a étudié l'écriture pour l'écran à l'Ecole de Cinéma, théâtre et télévision de l'UCLA. Il enseigne à temps partiel au Collège d'art et de design (Irlande), un Programme d'art en prison et à l'Université d'Ulster.
Jonathan Cummins
Flowers
Doc. expérimental | dv | couleur | 4:0 | Irlande | 2006
"Flowers" est l'un des trois courts-métrages documentaires de Jonathan Cummins projetés au festival de cette année. Filmés dans une prison irlandaise, ces documentaires font partie de "Landings" un film d'archive des conversations avec les prisonniers, en cours de réalisation. Récourant à une méthodologie à la fois éducative et collaborative, ce projet utilise la vidéo comme un outil d'exploration de l'identité et de la mémoire à l'intérieur de l'espace d'incarcération. Documentés par des souvenirs et des déclarations, les films sont comme le témoignage d'un temps et d'un lieu entre l'intérieur confiné de la prison et la vie des détenus dehors. Dans l'environnement atomisé de la vie en prison, le dialogue rendu possible par un tel engagement conduit à des révélations sur la vie des détenus, les institutions pénitenciaires et la société. Le projet vise à renvoyer une image de l'"institution-totale" à l'espace civique et ainsi, à soulèver des interrogations sur la propriété détenue par la société de ses institutions et sur celles-ci.
Jonathan travaille avec des prisonniers depuis 2000 à la fois en tant que formateur et praticien. Avant de développer son propre film et sa pratique des médias, il a travaillé dans le cinéma, à la télévision et dans les industries interactives sur différentes productions et différents projets de création en Irlande, Asia et Etats-Unis. Il a réalisé des courts-métrages (des drames) qui ont reçu des prix et qui ont été projetés dans des festivals dans le monde entier. Jonathan a étudié la sociologie au Trinity College de Dublin. Il a ensuite obtenu un MFA in Media Art en 1998 à UCLA et a étudié l'écriture pour l'écran à l'Ecole de Cinéma, théâtre et télévision de l'UCLA. Il enseigne à temps partiel au Collège d'art et de design (Irlande), un Programme d'art en prison et à l'Université d'Ulster.
Jonathan Cummins
Powerful
Art vidéo | dv | couleur | 2:17 | Irlande | 2005
"Powerful" a été filmé à la prison de Portlaoise en Irlande. Scénarisé comme une projection en boucle, le court métrage observe un prisonnier en train de faire du Yoga dans la lumière du soir mourante. Sa respiration rythmée et ses gestes se tendent plus il force sur son estomac par une série de contractions complexes. Cette médiation dérangeante se fait l'écho de son self contrôle et traite des questions de captivité physique et d'institutionnalisation. Si, comme Foucault le suggère, l'esprit du condamné est la l'essai avec les institutions carcérales contemporaines, ces gestes yogi peuvent être perçus comme une action directe pour recouvrer son moi et sa place. Par ces exercices physsico-méditatifs, le prisonnier génère un nouveau lieu, un lieu qui renvoie au-delà de la connaissance du corps institutionnel et des systèmes de surveillance.
Jonathan Cummins a étudié la sociologie au Trinity College de Dublin avant de travailler dans le cinéma, la télévision et dans la production des médias interactifs en Irlande, à Hongkong et aux Etats-Unis. Il a étudié à la School of Art and Architecture à la University of California Los Angeles (UCLA) ou il a achevé un master de beaux-arts en art médias en 1998. Pendant les quatre dernières années, Jonathan a aidé au développement d'un programme de film numérique expérimental dans la prison de Portlaoise en Irlande pour le département des beaux-arts du National College of Art and Design. Il a aussi travaillé comme chargé de cours à l'Université de UlterSchool of Art and Design en Irlande du Nord. Ces dernières années, il z produit des courts métrages pour la diffusion irlandaise et le Irish Film Broad. "Recoil", produit en 2004 a été projeté internationalement dans de nombreux festivals de cinéma et a été gagnant du meilleur court métrage irlandais au Galway Film Fleadh 2005 et à l? Irish Film Festival 2005. "Limbo", produit en 2001 a été projeté et diffusé internationalement et fut gagnant du meilleur court métrage irlandais au Foyle Film Festival de 2001. Hormis son travail de films basés sur la narration, il crée aussi des films plus intimes basés sur des expositions comme "Powerful". Jonathan a montré ses travaux précédemment aux Rencontres Internationales comme à Jennifer's Cross en 2004 et un travail de groupe à Pigeons en 2003
Jonathan Cummins
Letter Home
Doc. expérimental | dv | couleur | 8:3 | Irlande | 2006
"Letter Home" est l'un des trois films courts documentaires de Jonathan Cummins projetés au festival de cette année. Filmés dans une prison irlandaise, ces documentaires font partie de "Landings" un film d'archive des conversations avec les prisonniers, en cours de réalisation. Récourant à une méthodologie à la fois éducative et collaborative, ce projet utilise la vidéo comme un outil d'exploration de l'identité et de la mémoire à l'intérieur de l'espace d'incarcération. Documentés par des souvenirs et des déclarations, les films sont comme le témoignage d'un temps et d'un lieu entre l'intérieur confiné de la prison et la vie des détenus dehors. Dans l'environnement atomisé de la vie en prison, le dialogue rendu possible par un tel engagement conduit à des révélations sur la vie des détenus, les institutions pénitenciaires et la société. Le projet vise à renvoyer une image de l'"institution-totale" à l'espace civique et ainsi, à soulèver des interrogations sur la propriété détenue par la société de ses institutions et sur celles-ci.
Jonathan travaille avec des prisonniers depuis 2000 à la fois en tant que formateur et praticien. Avant de développer son propre film et sa pratique des médias, il a travaillé dans le cinéma, à la télévision et dans les industries interactives sur différentes productions et différents projets de création en Irlande, Asia et Etats-Unis. Il a réalisé des courts-métrages (des drames) qui ont reçu des prix et qui ont été projetés dans des festivals dans le monde entier. Jonathan a étudié la sociologie au Trinity College de Dublin. Il a ensuite obtenu un MFA in Media Art en 1998 à UCLA et a étudié l'écriture pour l'écran à l'Ecole de Cinéma, théâtre et télévision de l'UCLA. Il enseigne à temps partiel au Collège d'art et de design (Irlande), un Programme d'art en prison et à l'Université d'Ulster.
Jonathan Cummins
When I Leave These Landings, Film E2-1B
Documentaire | dv | couleur | 5:8 | Irlande | 2009
`When I Leave These Landings` is the result of a highly intimate dialogue with Irish political-prisoners, which took place between 2004 and 2009. The five-film installation, of which `Film E2-1B` is a part, explores the impact of incarceration and extreme ideological conviction on self as experienced through the conflicting demands of paramilitary, prison, family and personal life. Focusing on personal experience rather than an organisation or the prison institution, the films have a contemporary and universal immediacy addressing as they do themes of incarceration, identity, ideology and political violence. Exploring the role of the prison in society and the ethics of representation are fundamental aspects of the practice.
Jonathan?s practice has been exhibited at Le Centre Culturel Irlandais; Rencontres Internationales; Darklight Film Festival; events such as ?I Confess I Was There?, Interface Research in Art Technologies and Design; Interface?s seminar series ?Through a Lens Darkly?; ISEA pre-symposium seminar on Filmmaking in Contested Spaces; and various conferences. Award-winning short films he has produced have been screen and broadcast internationally such as ?Limbo?, winner Best Irish Short, Foyle Film Festival, 2001; and ?Recoil? winner Best Short at the Galway Film Fest `05, the Boston Irish Film Festival `05 and CourMayeur Noir `05. He has worked with prisoners as part of the National College of Art and Design (NCAD) Prison Art Programme, developing an approach to filmmaking in this context that combines education, participation and dialogue. Jonathan studied sociology at Trinity College Dublin. He has an MFA in Media Arts from the University of California Los Angeles (UCLA) and he studied screenwriting at UCLA?s film school. Jonathan teaches with the NCAD Prison Art Programme and the University of Ulster. Jonathan worked in the film, television and the online industries in Ireland, Asia and the US prior to developing his film and video-based practice.
Merce Cunningham, Charles ATLAS
Coast Zone
Vidéo | | couleur | 27:7 | USA | 1983
Raphaël Cuomo, IORIO Maria
SUDEUROPA
Art vidéo | dv | couleur | 40:0 | Suisse, Pays-Bas | 2007
Sudeuropa examine comment les politiques migratoires nationales et européennes se matérialisent à Lampedusa et reconfigurent l`espace, le temps et la vie quotidienne de cette petite île italienne. La vidéo fait le portrait de plusieurs travailleurs impliqués dans l`économie du tourisme, arrivés en Italie avant l`application des accords de Schengen, et évoque la présence sur l`île des migrants capturés en mer par la police et les garde-côtes après leur départ des côtes nord-africaines, exclus de la vie sociale et rendus invisibles par leur détention dans un centre, en montrant les sites de leur arrivée, de leur enfermement et de leur renvoi. Ces sites, comme l`aéroport et le port, sont ceux utilisés à d`autres moments pour faciliter le voyage des touristes ou pour le transport des biens. Sudeuropa s`intéresse aux conditions de production des imageries de l`urgence: journalistes et caméramen complètent le dispositif policier qui aligne les corps, les présente face aux caméras, les met en scène, donne forme aux figures habituelles des "clandestins" aux frontières méridionales de l`Europe. Deux voix - une relatant des anecdotes racontées par les habitants de l`île, l`autre décrivant les représentations des migrants produites sur place aux moments des débarquements et des renvois - problématisent aussi bien l`invisibilité des migrants sur l`île, conséquence de la volonté politique qui vise à préserver les intérêts du tourisme, que leur surexposition dans les médias nationaux et européens.
Raphaël Cuomo (CH), né en 1977, et Maria Iorio (IT), née en 1975, collaborent depuis leurs années d?études à Genève. De 2006 à 2007, ils ont été researchers dans le département Fine art de Jan van Eyck Academie, Maastricht (NL). Ils s?intéressent à la distribution du temps et de l?espace qui configure le monde contemporain, et à la fonction des économies des visibilités dans cette distribution, en priviégiant l?usage de la photographie et de la vidéo. Leur ensemble de travaux ?SUDEUROPA? examine les mouvements nord-sud du tourisme en relation avec les mouvements inverses des migrations internationales. Depuis 2002, leurs travaux ont été présentés dans des festivals et des expositions, notamment ?The Maghreb Connection?. Ils ont reçu un Swiss art award en 2007.
Raphaël Cuomo, Maria IORIO
Twisted Realism
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 75:45 | Suisse, Italie | 2012
Période du "miracle économique" en Italie, en prenant comme point de départ le film de Pier Paolo Pasolini Mamma Roma (1962). Le projet s`intéresse aux formes et aux conditions d`une "nouvelle vie" ? dans le processus de modernisation décrit par Pasolini dans son film, mais aussi dans le statut actuel de ce film récemment restauré et commercialisé sous forme digitale. Une polyphonie de voix reconstruit le scénario du film, ainsi que différents aspects de sa production et diffusion qui manifestent des moments politiques au sein du dispositif cinématographique au sens large. Twisted Realism revisite plusieurs lieux de tournage de Mamma Roma et propose une nouvelle géographie de la Rome contemporaine. Il examine les "esthétiques de la réalité" qui informent les représentations cinématographiques du quartier de l`INA-Casa Tuscolano, un projet de logements sociaux construits à l`initiative du gouvernement démocrate-chrétien en 1950-1960. Twisted Realism évoque la marchandisation du cinéma d`auteur italien des années 1960` dans un contexte de privatisation de la culture et de monopolisation du paysage médiatique, ainsi que la façon dont Mamma Roma a été approprié pour écrire une version unificatrice de l`histoire nationale.
Maria Iorio and Raphaël Cuomo is an artist duo living and working in Berlin. They have worked together since their student days studying fine arts in Geneva, CH. In 2006-2007, both were researchers in the fine art department of Jan van Eyck Academie, Maastricht, NL. Their recent long-term and collaborative projects, carried out on both southern and northern shores of the Mediterranean Sea, investigate the economies of visibility in relation to past and present mobility regimes over the shores of the Mediterranean Sea. The resulting body of works manifests divergent histories or unfinished negotiations that account for an entangled modernity. Twisted Realism, their ongoing project in Roma, researches the reconfiguration of urban space after WWII and its depiction in Italian cinema in the period of post-war reconstruction and "economic miracle". By critically examining various "aesthetics of reality" and the merging of political power and cinema, the project proposes a convergence of past and present to question the intertwined histories of migration, urbanisation and cinema. They have shown their work in various exhibitions, projects and festivals including ?The Maghreb Connection ? Movements of Life Across North Africa? and in the framework of ?Chewing the Scenery? at the 54th Venice Biennale. www.parallelhistories.org
Raphaël Cuomo, Maria IORIO
The Interpreter
| | couleur | 36:0 | Suisse | 2009
The Interpreter propose une perspective sur la mobilité vers l?Europe, telle que celle-ci peut être perçue et éprouvée depuis le Maghreb. La vidéo évoque la période entre une traversée clandestine de la Méditerranée à la fin des années ?90s et un récent retour forcé. Elle est basé sur des éléments d?une recherche en cours du géographe Makrem Mandhouj. Dans la vidéo, la voix du narrateur reconstruit un récit fragmentaire et suggère les différents actes de traduction qui lui ont donné forme. Il se fait l?interprète des paroles de deux jeunes pêcheurs et anciens passeurs rencontrés dans un village près de Monastir, dans le Sahel tunisien. Il indique les conditions dans lesquelles ces rencontres ont eu lieu, aussi bien qu?il commente le processus du film lui-même. The Interpreter rend compte de la difficulté de mettre en récit sa propre histoire, ou encore de la possibilité de témoigner à visage découvert dans un contexte de criminalisation de la migration et de privation de la liberté d?expression. Le film re-parcourt les lieux significatifs du récit, en faisant un détour par un studio d?enregistrement à Tunis où ont été enregistrées les voix du film. Il se termine là où le projet de traversée avait été projeté puis mis en ?uvre plusieurs années plus tôt: dans une plantation d?oliviers ? refuge des ?brûleurs?*, des consommateurs d?alcool et des amoureux ? qui est progressivement recouverte par l?expansion de la ville et les imposantes maisons que construisent des émigrés vivant en Europe. *le nom arabe donné à ceux qui tentent de traverser les frontières sans documents
Raphaël Cuomo (1977) et Maria Iorio (1975) collaborent depuis leurs années d?études à l?ESBA de Genève. En 2006 et 2007, ils prennent part au programme de Jan van Eyck Academie (NL) dans le département Fine art. Attentifs aux pouvoirs des images et aux politiques de la vision qu?elles instaurent, leurs travaux explorent diverses dimensions de l?espace filmique et sonore, du langage et de la voix. Privilégiant un développement sur le long terme et une base collaborative, leurs derniers projets élaborés sur les deux rives de la Méditerranée s?intéressent à la fonction des économies des visibilités en relation avec différents régimes de mobilité. Leur travail en cours de réalisation dans plusieurs périphéries de Rome entrecroise le temps présent et la période transitoire de l?après-guerre en examinant les reconfigurations de l?espace urbain telles qu?elles ont été représentées par le cinéma italien, ouvrant une interrogation de l?histoire à travers l?histoire de l?architecture et du cinéma.
Emily Curtis
All that Love Allows
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 14:0 | France | 2023
L’histoire fabuleuse mais vraie de Mary Read et Ann Bonny, pirates du XVIIIe siècle. Le jour où Ann a aperçu Marie pour la première fois, ses jambes n’ont pu que trembler.
Après des études de philosophie et d’histoire de l’art, Emily Curtis se tourne vers le cinéma et fait un Master avant d’intégrer la fémis dans le département Montage. Elle monte des films documentaires et de fiction, des histoires de corps, trouvant plaisir à expérimenter au sein de différentes formes d’écriture.
Frederic D
Miss baghdad
Fiction | dv | couleur | 77:0 | Allemagne | 2005
La guerre d'Irak pousse une jeune fille à s'engager contre la guerre. Cependant la prégnance des images de publicité et de promotion des styles de vie modernes recouvre le moindre engagement. Elle tombe malade. Ce n'est que lorsqu'elle rencontre à nouveau un publicitaire célèbre, qui fait d'elle la figure de proue d'un grand show pour la paix, que l'espoir renaît. Mais là encore, elle ne rencontre que manipulations. Elle décide, avec une autre jeune fille, de prendre des mesures radicales.
Né le 14.02.1974 à Hambourg, 1996-1998: études de cinéma et de théâtre, 1998-2001 réalisateur MTV Networks London, 2001-2006 différentes vidéos musicales pour Jamie Lidell, Soffy O, Terranova, Mocky, Mia etc.. 2003-2006 préparation et tournage du film "Miss Baghdad". 2005 Exposition WARDISCO, Brunnen 13, Berlin.
Eddie D
Nice and fresh and greasy
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:50 | Pays-Bas | 2006
Nice and Fresh and Greasy est un opéra-vidéo sur la beauté, le commercialisme dans le fraîcheur de la graisse (ou la graisseur du frais). C'est un collage-vidéo musical dans lequel les éléments trouvés d'une bande enregistrée et de musique sont étroitement intégrées pour former une dynamique,une composition élevée. Avec cette oeuvre, Eddie D montre encore qu'il est le maître de la vidéo rythmique. Il a travaillé avec le compositeur hollandais Jaap Dercksen et la musique est composée en conjonction avec le procédé d'édition vidéo de Eddie D; après avoir sélectionné et pré-édité des vidéos et des sons, Eddie D envoyait tout ça à Jaap le compositeur, qui écrivait alors une "couche de base" musicale, ensuite il renvoyait la partition à Eddie D qui de là éditait plus de vidéos et le reexpédiait à Jaap ainsi de suite jusqu'à ce que l'oeuvre soit prête. Les images proviennent de la chaîne télévisée tell-sell et d'une publicité des années 60. Tout cela est rythmiquement accompagné par un homme qui joue des cuillères et qui aime utiliser sa bouche comme instrument musical. L'oeuvre montre que,lorsqu'on a des invités, une jolie nappe est toujours appropriée.
L'oeuvre d'Eddie D repose sur des photos, des cassettes vidéo /installations d'ordinateurs. Les thèmes sont la déstructuration du language,du rythme, et la relation entre image et son. Ses cassettes vidéo sont des compositions musicales dans lesquelles il utilise sa technique d'édition ,presque parfaite, pour construire des structures rythmiques à répétition comme un élément saisissant.La musique est une influence basique; comme un point de départ formel, tout comme une source de structures et de motifs. Son oeuvre, est internationalement considérée comme standard dans ce genre de vidéo d'art. Il utilise des bandes enregistrées trouvées, qu'il combine avec des photo-vidéos prises et animées par lui-même. Il mélange des couches d'images découpées comme une sorte de technique de collage qui combine vidéo et animation.
Eddie D
Pas de deux
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:55 | Pays-Bas | 2007
"Pas de Deux" est une chorégraphie pour deux politiciens néerlandais de droite, ou plus exactement, pour leurs mains. L'un fait partie de la droite modérée, l'autre est plus populiste. Ils essaient de séduire les même électeurs, les nationalistes islamophobes, sans paraître trop extrêmes. Et bien sûr, comme tous les hommes politiques, ils parlent un peu pour ne rien dire. Le film est monté à partir du rythme et des mouvements des mains avec une sélection de mots extraits du tournage (une discussion parlementaire à propos des individus ayant deux nationalités et deux passeports).
Eddie d (1963-2049) est diplômé en art vidéo de l'Academie des Beaux Arts AKI (Pays-Bas). Son ?uvre se compose de photographies, vidéos et installations vidéos et numériques. Elles traitent de la déconstruction du langage, du rythme et de la relation entre l'image et le son. Ses vidéos sont des compositions musicales dans lesquelles il utilise une technique de montage bien spécifique pour construire des structures où la répétition tient une place essentielle. La musique est l'influence première, tant comme point de départ formel que comme source de structures et de motifs. L'?uvre d'Eddie d est considérée comme une référence dans ce domaine de l'art vidéo. Son travail sur le langage (comme dans les poèmes vidéo) a évolué vers une déconstruction des mots et des sons résultant dans la composition de sons à partir de lettres uniques, presque imprononçables. Il poursuit son expérimentation du concept d'image fixe appliqué aux installations vidéos et numériques en utilisant des clichés tirés de scènes de film et de photographies prises au cours des voyages effectués ces quinze dernières années. Ces clichés traduisent une recherche de l'exceptionnel dans l'ordinaire : lampes de table, meubles et accessoires de maison en sont les sujets favoris. Mr d a également travaillé en collaboration avec des compositeurs sur différents projets musicaux où la vidéo et le son sont étroitement liés, son intention étant de faire de la vidéo, non un moyen d'illustrer la musique, mais un musicien supplémentaire sur scène. Il présente occasionnellement "the eddie d lecture", dans laquelle il parle de ses influences et diffuse des extraits des ses films ou moments de télévision préférés et des dessins animés et clips en rapport avec son ?uvre. Eddie d anime la conférence à laquelle il voudrait assister et qui peut se résumer ainsi : moins de mots, plus d'images et de sons.
Eddie D
Sonatina
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:5 | Pays-Bas, Pays-bas | 2004
Felice D'agostino, Felice D'AGOSTINO
In attesa dell'avvento
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 22:20 | Italie | 2011
1861 - 1971 – 2011. Dates, but also firm props of the official rhetoric that formulates and reformulates the interpretation of actual history. 1861’s celebrations of Italian Unification see us now in this tough 2011, disclosing a strong emphasis that clashes against the unresolved Italian past. Playing with the banality of historical dates, the film wedges a third date Reggio Calabria’s 1971 revolt. Unsettling shadows coming back to disturb the order with which politicians wish to govern the present crisis.
Arturo Lavorato, born in 1974, and Felice d’Agostino, born in 1978, are film directors, directors of photography and editors. They co-directed all of their work in their home region, Calabria. Their films have been shown in many festivals (Cinéma du réel 2005 and 2006) and won awards around the world, including the Orrizonti prize at the 68th Mostra de Venezia and Best documentary at the Torino Film Festival in 2005.
Kurt D'haeseleer
Fossilization
Vidéo expérimentale | s-vhs | couleur et n&b | 9:1 | Belgique | 2005
"For fossilization, d`Haeseleer used video as a kneading machine. Layers of images are moulded into a stickymess that absorbs and attractys everything it touches. It`s an apocalyptic endgame, starring several cars and some human remains and maybe even some wishful thinking on a moody. Rainy day."
Kurt D`HAESELEER was born in 1974 in Anderlech. He studied Audiovisual Arts at the Hogeschool Sint-Lukas in Brussels and Modern History in Leuven and in Vienna. Since 2001 he has been a member of the artist collective De Filmfabriek with realisation of several projects, for example live performances together with Tuk (aka Guillaume Graux) in the Beurrschouwburg in Brussels or the World Wide Video Festival Amsterdam.
Kurt D'haeseleer
Rock
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:6 | Belgique | 2007
Rock BE, 2007, 7`02? Underneath a water surface or in an underwater world, we can see people floating. They could be a concert audience; listeners to music by TUK perhaps, for which Rock serves as a music video. But they are lying still, floating, beyond their earthly existence. Mesmerizing noise accompanies them through a channel of a pixel-infected nature that swallows them up and spits them out in a parallel universe where an artificial landscape of rocks and stones unfolds along a sea. In the worlds of Rock, it is impossible to distinguish digital from analogue, virtual from real, natural from artificial.
Kurt D'haeseleer
_imovie_ [2] In between/shifting
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:52 | Belgique | 2004
_Imovie_[2] in-between/ shifting est la seconde vidéo que Els Opsommer a réalisée avec le logiciel amateur ?iLife?, fourni avec les ordinateurs Apple. La vidéo consiste en photographies prises par l'artiste dans des ville du Brésil et du Sénégal. Les photo sont prises depuis le sommet d'immeubles, et à leur base. Ces vues sont ensuite transférées en vidéo, de telle sorte que les structures urbaines apparaissent comme si elles avaient filmées juste à ce point. Rien, si ce n'est une certaine artificialité, dans une apparence en suspension, ne laisse penser que nous sommes face à de la photographie. Des soustitres constituent une lettre vidéo contenant les impressions ambivalentes de l'artiste durant ses séjours dans les villes.
Els Opsommer est née en 1968, elle vit et travaille à Bruxelles. Elle a été artiste en résidence à la Rijksacademie, à Amsterdam. Vidéaste, elle a également collaboré, pour la réalisation d'installations multimédia, avec Johann Grimonprez, Herman Asselberghs et Ronny Vissers. Elle accumule des archives d'images urbaines, qu'elle assemble, et sur lesquelles elle place un commentaire, ce qui constitue une réinterprétation de la réalité dans sa globalité. Elle questionne dans un même temps les contrastes et la sauvegarde de l'intégrité personnelle dans cette réalité.
Josef Dabernig
River Plate
Film expérimental | 35mm | noir et blanc | 16:0 | Autriche, Italie | 2013
River Plate displays a micro society in a fragmented body-narration. Knees, shoulders, feet and bellies are signifiers of articulated human presence, revealing nothing else against a claustrophobic background of cement, stone and water.
Born 1956 in Kötschach-Mauthen, Austria. Visual artist, studied sculpture at the Academy of fine Aers, Vienna. Short films since 1994. Lives in Vienna Exhibitions include among others the 9. Gwangju Biennial (2012), the Venice Biennials (2003, 2001) and Manifesta 3, Ljubljana (2000). Film Festival participations at Locarno International Film Festival (2008, 2002), London Film Festival (2009), Mar del Plata International Film Festival (2011, 2007), Melbourne International Film Festival (2001), International Short Film Festival Oberhausen (2009, 2006), International Film Festival Rotterdam (2011, 2000), Toronto International Film Festival (2009, 2006) and Venice Film Festival (2011), where his short film Hypercrises has been nominated for the European Film Academy Award Monographs have been published by Kerber PhotoArt (2013), JRP|Ringier, Zurich (2008) and Verlag der Buchhandlung Walther König (2005).
Dagmar Dachauer
Competing for Sunlight: Ash
Vidéo | 4k | couleur | 4:43 | Autriche, 0 | 2017
`Competing for Sunlight` is a Short Dance Film Series, featuring protagonists of a range of different tree species and Dance, telling individual short stories. “The death of a species, especially a species as significant as the Ash, punches a hole not only in nature, but also in our culture”. - George Monbiot Starting in the early nineties in Eastern Europe, an Asian fungus has gradually conquered the European continent, infecting almost all ash trees. The symptoms are very severe, many cases leading to the death of most trees. As aresult, it is assumed that the ash tree in Europe will soon be close to extinct. Choreographer and dancer Dagmar Dachauer was inspired by the sad faith of the European ash tree, and linked it to personal loss in her own life. Finis est cinis: Ash is what remains. Ash is a eulogy for the ash tree and for Prasthan Dachauer, who passed away in 2016.
Dagmar Dachauer is a dancer, choreographer and filmmaker born in Linz, based in Brussels. She grew up in a lonely house in the Upper Austrian forest, a place that continuously inspires her work. She has studied Dance at Amsterdamse Hogeschool voor de Kunsten as well as at P.A.R.T.S. in Brussels. She founded the Austrian art association UMFUG, in which she realizes dance and theatre performances as well as film projects with collaborators coming from various backgrounds such as Ecology, Cinema, Theatre, Music and Sound Design. Her solo works about the Viennese Waltz (“Wunderbare Jahre” and “Wie soll ich das erklären”), as well as her dance films have received several awards and are touring internationally.
Don Hai Phú Daedalus
Celilo Falls in Quarantine
Doc. expérimental | 4k | couleur | 10:0 | USA, 0 | 2021
Celilo Falls is the oldest continuously inhabited community in North America, the site of a traditional fishery on the Columbia River. For 15,000 years, the cascading waters sustained the lives of many indigenous tribes. In 1957, the completion of the Dalles Dam–a massive hydroelectric generator–inundated the falls, displaced most of the families that subsisted at the site and obstructed the migrating salmon, white sturgeon and other anadromous fish. Today, only a few families reside at what is now a man-made lake. Shot from Horsethief Butte, an outcropping of basalt, we see the petroglyphs and pictographs created by indigenous people who once came here, communing here above the tumbling waters. An ethnographer records the spoken language–Chinookan–of the community just five years before they were displaced. The butte was carved out by the glacial activity of the last ice age, and stands in defiance to the signature winds wailing up the Columbia Gorge. This is a vignette of Celilo Falls during the 2020, SARS-COV-2 pandemic.
Don H?i Phú Daedalus (b. 1983) grew up in the shadow of the country's largest public observatory—an area so remote and sparsely populated that it served as the first plutonium-processing plant for the Manhattan Project. Shortly after the oldest human remains in North America were discovered near his hometown, Daedalus left to attend the University of Washington, where, coincidentally, the remains were to be held during the decade-long legal dispute between the Kennewick tribe and anthropologists. He lives and works in New York.