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Isabelle Hayeur
La saison sombre
Vidéo | hdv | couleur | 8:45 | Canada | 2014
La saison sombre se veut une sorte de présage. La vidéo nous montre des lieux dévastés et des paysages aux climats extrêmes. Elle évoque des bouleversements que nos sociétés actuelles connaissent, à une époque où notre dépendance aux énergies fossiles est de plus en plus importante.
Née en 1969, Isabelle Hayeur vit et travaille à Rawdon (Québec). Artiste de l'image, elle est connue pour ses montages numériques grands formats, ses vidéos et ses installations in situ. Son travail se situe dans la perspective d'une critique écologique, urbanistique et sociale. Elle s'intéresse particulièrement aux sentiments d`aliénation, de déracinement et de dislocation. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre de nombreuses expositions et festivals.
Isabelle Hayeur
Losing Ground
Vidéo | dv | couleur | 12:40 | Canada | 2009
"Losing Ground" est une critique de l?urbanisation horizontale qui ronge les paysages et les uniformisent un peu partout dans le monde. Négation de la ville historique, des particularités géographiques et donc de la mémoire culturelle, cet urbanisme standardisé impose aux hommes son amnésie, son mode de vie individualiste et son improbable présence à la nature. Filmée dans le Quartier DIX30 de Brossard, le plus grand "lifestyle center" au Canada, la vidéo sonde des territoires fraîchement façonnés par l?homme pour y déchiffrer les rapports qu?il entretient avec son environnement. Elle nous confronte à la perte des repères locaux au profit de stéréotypes culturels devenus, avec la globalisation, universels.
Isabelle Hayeur née à Montréal en 1969. Elle a fait ses études à l`Université du Québec à Montréal. Artiste de l`image, elle est connue principalement pour ses montages numériques grands formats et mes vidéos. Elle a aussi réalisé plusieurs installations in situ, des oeuvres d`art public et quelques oeuvres d`art internet. Son travail se situe dans la perspective d`une critique écologique et urbanistique. Il a été largement diffusé à travers le Canada, en Europe et aux États-unis. Il a notamment été présenté au Musée d`art contemporain de Montréal, au Massachusetts Museum of Contemporary Art (MassMoca), au Museum of Contemporary Photography (Chicago), au Casino Luxembourg forum d`art contemporain (Luxembourg), au Neuer Berliner Kuntsverein (Berlin) et aux Rencontres de la photographie à Arles (France). Ses vidéos ont été présentées lors de nombreux festivals tels que LOOP Videoart, Barcelona (2009), Le festival des nouveaux médias et de la vidéo de Montréal (2007, 2003, 1999), Vidéoformes, (2001, 2000, 1999, 1998), Videoart Locarno (2001), Les rencontres internationales Paris/Berlin (2000, 1999) et L.A. Freewaves (1998).
Isabelle Hayeur
Private Views
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 8:15 | Canada | 2010
"Private Views" met en parallèle deux mondes bien différents : la misère des déshérités et le style de vie ostentatoire des nouveaux riches. La vidéo explore les thèmes des inégalités sociales, de la spéculation immobilière et de la dépossession. Elle documente le déclin de certaines villes nord-américaines et jette un regard critique sur l?émergence de nouvelles banlieues cossues. Ces enclaves résidentielles privées sont souvent clôturées et surveillées. Leurs habitations luxueuses, d?un style architectural douteux, sont à l?image d?un monde dominé par les apparences, la consommation et le conformisme social.
Isabel Hayeur is a visual artist, born in Montreal in 1969. She gets a fine arts master degree from the University of Quebec in Montreal in 2002. Her work consists in large photographic montages, videos and in situ installations. She?s the cofounder of the collective ?Perte de Signal?, which exhibited young media artists in international festivals. Her researches focus on the changes in the city planning, showing natural-looking landscapes which are actually totally artificial. Her work is internationally shown in festivals, museums and exhibitions, as the Museum of Fine Arts of Québec (2006), ?Les Rencontres Internationales de la Photographie? in Arles (2006), the Museum of Fine Arts of Canada, the ?Fonds National d?Art Contemporain? of Paris, the Contemporary Art Museum of Montréal, and the Museum of Contemporary Photography of Chicago (MoCP).
Isabelle Hayeur
Holiday Out
Vidéo | 4k | couleur | 10:45 | Canada | 2024
En Californie, environ 172 000 personnes sont sans abri, soit 30 % du total du pays, même si cet état ne représente que 12 % de la population des États-Unis. Le manque de logements abordables, les problèmes de santé mentale et la consommation de drogues, sont les causes principales de cette crise sociale. Cette détresse humaine est partout de nos jours, mais elle est loin d’être banale. J’ai rencontré quelques personnes itinérantes lors de mon passage dans la ville de El Centro et elles ont bien voulu que je les filme. J’ai capté quelques moments de leur vie quotidienne, aux abords l’autoroute 8 et du désert de Sonora.
Isabelle Hayeur est connue pour ses photographies et ses vidéos expérimentales. Elle a également réalisé plusieurs commandes publiques, des installations in situ et des livres photographiques. Sa démarche s’inscrit dans la perspective d’une critique écologique, urbanistique et sociale. Depuis la fin des années 1990, elle sonde les territoires qu’elle parcourt pour appréhender comment nos civilisations contemporaines investissent et façonnent leurs environnements. Elle est préoccupée par l’évolution des lieux et des communautés dans le contexte sociopolitique néolibéral que nous connaissons actuellement. Ses travaux ont notamment été présentés au Massachusetts Museum of Contemporary Arts, Neuer Berliner Kunstverein et aux Rencontres internationales de la photographie à Arles. Elle a aussi fait plusieurs résidences d'artistes et participé à de nombreux festivals internationaux.
Ali Hazara
Dusty Night
Documentaire | dv | couleur | 20:0 | Afghanistan, France | 2011
Ombres parmi les ombres, les balayeurs de nuit de Kaboul déplacent une lourde poussière le long d`une avenue. Images arrachées à la poussière et à la nuit, dans les phares des voitures, à la lueur d`une boutique, ou d`une pompe à essence.
I was born in a very remote village in 1977. Ghvas it is called, in Behsood, inWardak Province in Afghanistan. Soon my family immigrated in 1979, due to the dangers that would threaten my father. My family emigrated to Iran and passed all my childhood in that country. I returned to Afghanistan in 2004. I started the cinema, with Atelier Varan in 2007, in Afghanistan. I want to change the situation in Afghanistan, writing the song, movie making, andmaking fun of television programs. But after so many years remained a dark figurein my mind of my land, and it is dusty night.
Zike He
Random Access
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 14:20 | Chine | 2023
Random Access (2023) takes the form of a science fiction set in the city of Guiyang and its vicinity, home to the world's largest radio telescope FAST and a “data center cluster” credited with driving the rapid expansion of China’s digital industry. It is also the center of the Chinese Karst landscape, where geological information and meteorological clouds are stored in the mountains. Riffing on her parents’ experience of living in this misty highland technological hub, the artist imagines a narrative unfolding after the unexpected crash of its main data center. In this disordered digital reality, two characters travel through the city filled with flashes of ancient memories and imaginaries of the future. Whether they are encountering information stored in the cloud or expanded versions of themselves, the protagonists must find their way through a rapidly changing world.
HE Zike (b.1990, Guiyang, China) is an artist who works with mediums including video, writing, performance, prints, and computer program. By incorporating personal memories into her research and fieldwork, HE Zike’s practice illuminates the interplay between time, mundane lives and the technological environment. She weaves the disorder beneath the surface of contemporary life through a narrative approach. She was a finalist for the 5th VH Award of Hyundai Motor Group, and was selected in the residency program of Pro Helvetia, the Swiss Arts Council in 2023. From 2021, She has co-initiated the interdisciplinary project “Under the Cloud” which visits and studies the technological infrastructure in Southwest China. Her works have been exhibited in Cosmos Cinema, the 14th Shanghai Biennale (2023), Dream Screen at Leeum Museum of Art (Seoul, 2024) and Beijing Biennale (2022) among others.
Isabell Heimerdinger
Soon It Will Be Dark
Film expérimental | 4k | | 22:49 | Allemagne | 2020
La vie sur l'île suit le rythme changeant du jour et de la nuit. Là où l'unique route s'enfonce dans la forêt, l'air devient plus chaud, plus humide. Ici, à l'ombre des grands arbres, un homme travaille avec son outil. Les sons qu'il produit se mêlent à ceux de la nature qui englobe tout. Son quotidien est rythmé par l'ombre et la lumière jusqu'au coucher du soleil. La nuit, à l'autre bout du chemin, sa solitude est adoucie par les voix des autres, près du feu qui réchauffe, jusqu'aux premières lueurs du jour.
Isabell Heimerdinger est née à Stuttgart, en Allemagne. Elle a étudié la sculpture à la Kunstakademie Düsseldorf (Allemagne) et a obtenu un Master en photographie au California Institute of Arts de Los Angeles (USA). Pendant ses années à Hollywood, elle a gagné sa vie en travaillant dans l'animation d’effets spéciaux. Sans surprise, son travail artistique tourne autour des conditions de réalisation des films. En 2008, elle a tourné en France son premier film court narratif, "Detour", puis une série de films expérimentaux à Pékin ("Good Friends", "Blind Date", "Mr. Xu") et en Italie ("Giorgio"). Si les décors de ses films sont toujours réels, les histoires et les personnages qui les habitent ne le sont pas. Elle vit et travaille à Berlin. Ses films ont été présentés entre autres à la Berlinische Galerie, Berlin (Allemagne); au Kino Arsenal, Berlin (Allemagne); au Centre George Pompidou, Paris (France); à Art Film at Art Basel, Bâle (Suisse); au Kunstmuseum St. Gallen, Saint-Gall (Suisse) et dans divers festivals internationaux de cinéma.
Paul Heintz
Nafura
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 27:33 | France | 2023
Un road movie un soir d’hiver quelque part sur la péninsule arabique. Trois amies, pour tromper leur ennui, se lancent dans une joute verbale qui mènera à une réflexion sur le pouvoir et les interdits.
Né en 1989 à Saint-Avold, diplômé des Beaux-Arts de Nancy, des Arts Décoratifs de Paris et du Fresnoy, studio national des arts contemporains. Il vit et travaille entre Paris et la Lorraine. Son travail qui se traduit à travers l’objet, le son, le film et l’installation a été présenté lors d’événements d’art contemporain et festivals de films tels que FID Marseille, IFFR Rotterdam, Visions du Réel, Paris Nuit Blanche et dans des centres d’art et musées comme le Centre Pompidou, le FRAC Lorraine, le FRAC Grand Large, Les Rotondes.
Paul Heintz
Foyers
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | 2018
Au rythme d’une dérive solitaire, un pyromane se livre. Entre vécu, rêve et imaginaire sa parole libère son rapport inconscient au feu.
Né en 1989 à Saint-Avold, diplômé des Beaux-Arts de Nancy, des Arts Décoratifs de Paris et du Fresnoy, studio national des arts contemporains. Son travail qui se traduit à travers l’objet, le son, la vidéo et l’installation a été présenté lors d’événements d’art contemporain tels que Paris Nuit Blanche et le Salon de Montrouge et des festivals de films comme le FID Marseille, Dok Leipzig, le Festival International du film de Rotterdam. EN : Paul was born in 1989 in Saint-Avold (France). He is a Fine Arts graduate from Beaux-Arts de Nancy, Arts Décoratifs de Paris and Le Fresnoy, studio national des arts contemporains. His work goes through object, sound, video and installation. His first film "Non Contractual" was screened among others festival at RIDM, Indie Lisboa and FID. His last film "Hearths" premiered in 2018 at FIDMarseille and Dok Leipzig and was selected at Rotterdam 2019.
Thomas Heise
Sonnensystem
Documentaire | | couleur | 100:0 | Allemagne, Argentine | 2010
?Solar System? is a film about disappearance. It is a portrait of daily life in the indigenous community of the Kollas in Tinkunaku in the mountains of northern Argentina. It tells the story of Ramona and Viviano in the valley of Blanquito and at high altitude in Santa Cruz, of the deaf Fortunato and of Louis? family, of Soto the shepherd, and of Cecilia and Bernardo whose tractor turned over, of Guido the child who carves men out of clay, of God, of the carnival which everybody celebrates, and of the flowing of the waters. The film shows a meeting without knowing the language of the other, a story of getting to know and seeing each other without words. Non-verbally, exclusively through images the film approaches the people of a small indigenous Kolla community. We accompany the seasonal tramp of Viviano and Ramona from the valley up to the village of Santa Cruz, 3000 meters above sea level, where they spend the summertime until the autumn rain makes them go back to Rio Blanquito. Living with the Kollas, inbetween the old rites and the irruptive modernity, in the grandiose landscape of Yunga and Quechua, the film narrates the day-to-day disappearence of an indigenous people. Dies irae.
Thomas Heise was born in Berlin, capital of the German Democratic Republic, in 1955. After school he trained as a printer ? ?in the GDR printer was the profession of choice of social failures?. (Heise in a talk with Erika Richter). After his military service in the East German armed forces he began to work as an assistant director at the DEFA ? Studio for Feature Films in Potsdam Babelsberg in 1975. Parallel to his work at the studio he resumed his studies and completed his secondary education. Between 1978 and 1983 Heise studied at the Academy of Film & Television in Potsdam-Babelsberg (HFF/B). His first film, the documentary ?Wozu denn über diese Leute einen Film? (?Why a Film About These People?) ? produced entirely with materials bought on the black market ? was banned from public screening. Heise broke off his studies. Since 1983 he has worked as a free-lance writer and director in the areas of theatre, audio drama and documentary. Until the end of the GDR all his documentary efforts were however either blocked by what was ? in official jargon ? called ?operative means? or destroyed or confiscated. He started conducting preliminary research for his later films, such as Eisenzeit (?Iron Age?) or Vaterland (?Fatherland?) around the same time. Heise found an artistic home at the theatre, where he cooperated closely with author and director Heiner Müller. Between 1987 and 1990 Heise acquired his MA at the Berlin Academy of Fine Art. He was a member of the Berlin Ensemble until 1997, where acted as contributing director for a number of productions. Since the beginning of the 1990s Heise?s documentaries have attracted national and international attention. Since 2007 he is teaching as a Professor for Film and Media Art at Hochschule für Gestaltung Karlsruhe. Thomas Heise?s earlier films dealt with social phenomena in the GDR and the country?s bureaucratic apparatus. From the late 80s his focus has moved to the changes individuals, families and regional communities have had to undergo in the aftermath of the German reunification. The works of the filmmaker encompass a wide range of contemporary socially relevant topics such as privatisation, the re-organisation of the formerly industrial sphere, unemployment and rightwing radicalism to name but a few. Heise?s documentary works are characterised by his precise and insistent way of looking at things. Rather than exploiting or misrepresenting his characters, he takes the time necessary to build up a relationship with them, but stops short of over-identification. ?Wozu denn über diese Leute einen Film? (?Why a Film About These People?) the title of his first completed short documentary has also become a guiding principle of his work. Heise?s films show people that have been marginalized by society, yet their lives are the site where historical developments converge ? the East German neo-Nazis out of the Stau (Jammed) films, the spy out of Barluschke, the rebellious East German teenagers out of Eisenzeit or the little village, marked by traces of German history in Vaterland. Heise brings the multiple social, political and historical undercurrents of life in today?s Germany to light.
Aline Helmcke
Destrukt
Animation | dv | couleur et n&b | 2:15 | Allemagne | 2005
?Destrukt? s'abstient sciemment de toute prise de position concrète vis-à-vis des images présentées. Le film ne développe aucune action narrative: à partir d'un objet-image, des dessins en métamorphose se décomposent en linéaments qui se rassemblent pour former l'objet-image suivant. La base de ces dessins d'une complexité inhabituelle pour un film d'animation sont des photographies de reportages. A travers leur transformation dans le medium du dessin, ils se muent en inventaires qui gomment les identités, rendent le sang et les morceaux de cadavres encore plus représentables, perdant ainsi toute concupiscence sensationnelle. Le sous-titre ?ceci n?est pas la lune? renvoie à la structure ambivalente de ces conflits que nous (européens de l'ouest) nous représentons en général exclusivement sous la forme d'une distance médiale travaillée et abstraite.
Aline Helmcke est née à Berlin . Elle a étudié les Arts Platiques à l'Université des arts de Berlin avec pour dominantes: le dessin l'installation et la création de film expétimental avec le professeur Dieter Appelt.Elle vit, depuis la fin de ses études, à Berlin et travaille comme artiste plasticienne et cinéaste. Chargée d'enseignement à l'Université des Arts de Berlin dans le domaine de l'animation expérimentale(adaptation filmique du manuscrit ?Dynamik der Großstadt? de Laszlo Mololy-Nagy). Résidence de 5 mois à l'Akademia Sztuk Pienknych à Cracovie avec le Professeur Jerzy Kucia.Étudie actuellement l'animation (MA) au Royal College of Art à Londres.
Louis Henderson
A Walk With Nigel
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 22:0 | Royaume-Uni | 2009
A WALK WITH NIGEL is a video essay that constructs a dialogue between two artists from two different times, between movement and stillness, between speech and silence. An archaeological study of a community, reawakening the archive in the present. A materialist study of streets and social relations. This is a two screen video about the photographic work of the late artist Nigel Henderson (1917-1985). Re-visiting the same locations within which Nigel Henderson originally shot a series of photographs in the 1950s in East London, Louis Henderson creates a response to these photographs and locations on video in the present. The video is presented alongside the original photographs, forming a dialectical collage of a temporal/imagistic nature, combined with a voice-over created from fragments of text found in the Nigel Henderson collection in the Tate Gallery Archive. A WALK WITH NIGEL is the continuation of certain aesthetic and political ideas developing ? through historical understanding ? the afterlife of a body of work.
Biography Born in Norwich in 1983. Moved to London in 2004 to study Film and Video at London College of Communication (University of the Arts London) graduating with a First Class Honours degree. Between 2007 and 2009 worked independently on various solo and collaborative films and worked as an assistant to William Raban. In 2009 began a practice-based PhD at London College of Communication supervised by William Raban and Dr Jonathan Dronsfield, working in film, photography and text. The research is led by the question ?Can Film be a Future Archaeology?? and looks into the politics of institutional archives and the way art takes part in the production and distribution of the common.
Tomas Hendriks
Decision Pending
Doc. expérimental | hdv | couleur | 29:55 | Pays-Bas, Belgique | 2014
Decision Pending is an alienating observation of politicians stuck in the daily routines of decision making. During committee meetings and plenary sessions everyone seems under the spell of difficult decisions that have to be made. Decision Pending is a non-political film about politics, which unfolds itself as an audiovisual symphony.
Tomas Hendriks (°1985) studied Composition at the Royal Conservatory in The Hague (NL) and Film / Audiovisual Art at KASK School of Arts in Ghent (BE). His compositions have been performed and awarded throughout the Netherlands and Belgium. His films are characterized by a strong sense for composition and focus on the experience of image and sound. They can be best described as moods, shaped or stretched out over a course of time. Consequentially, the unspoken and unexplained are prominent. In 2009, his graduation film Strangers (15min) was screened and awarded at several film festivals. For Decision Pending, his first independent film, he also wrote the music, which is performed by Spectra Ensemble.
Tomas Hendriks
Strangers
Fiction expérimentale | | couleur | 14:58 | Pays-Bas, Belgique | 2009
`Strangers` shows someone after a disturbing discovery. The shock of this moment disrupts his perception. The film takes you into his experience of a world losing its coherence
Since his early childhood, Tomas has been occupied with composing music. He studied composition with Roderik de Man from ?99 till ?03, at the Royal Conservatory The Hague. During this period, he was awarded in several national youth composition competitions (such as the ?Prinses Christina Concours, 2000?). His works have had professional performances, varying from solo pieces to orchestral scores, by ensembles such as the Nieuw Ensemble (Metempsychose 1999), the Netherlands Wind Ensemble (Acres Diver 1999, Petit Histoire 2001), the Radio Chamber Orchestra directed by Peter Eötvös (Qwerty 2003), and recently the young Belgian Ensemble Nadar (Monologue 2009). Tomas? interest in film rose over the years and after graduating high school, he decided to study film. He studied Film and Television at the University of Amsterdam for one year (2003-2004), worked on several film sets in Amsterdam for another year (2004-2005), and then moved to Belgium to study Film at the Royal Academy of Fine Arts in Ghent (2005-2009). Through the years, Tomas? musical background has always been a great influence on his work as a filmmaker. Strangers is Tomas? master graduation film for the Academy.
Juliane Henrich
schleifen
Vidéo | hdv | couleur | 5:50 | Allemagne | 2014
A detailed study of the architecture in a small German village slowly reveals an uncanny sense of displacement, erasure and doubling. New houses line freshly paved streets that all have the suffix '-neu' at the end. This journey ends on the outskirts of the village, opening onto the pit mine that will displace the old village.
Juliane Henrich, born 1983, studied at the University of the Arts Berlin with Heinz Emigholz and Thomas Arslan and at the Bezalel Academy of Arts and Design Jerusalem with Avi Mograbi and Efrat Shalem. All films are represented by Arsenal Disbribution (Arsenal – Institute for film and videoart e.V.) Her work has been shown at Berlinale/Forum Expanded, Berlinische Galerie, International Short Film Festival Oberhausen, The Images Festival and ZKM Karlsruhe among others.
Nelson Henricks
Satellite
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2004
Dans la vidéo SATELLITE, Nelson Henricks combine de la pellicule trouvée et des rythmes technos pour questionner la perpétuelle obsession de la société occidentale à l`égard de la science, de la technologie et du futur. En juxtaposant des images qui proviennent de vieux films éducatifs avec des aphorismes absurdes, Henricks offre un commentaire divertissant, drôle et provocateur de notre besoin de donner un sens à tout, à n`importe quel prix.
Nelson Henricks est né à Bow Island, Alberta et est diplômé du Alberta College of Art (1986). En 1991, il s`est installé à Montréal où il a obtenu un baccalauréat en cinéma de l`Université Concordia (1994). Henricks vit et travaille à Montréal, où il enseigne à l`Université Concordia (1995-2004) et à l`Université McGill (2001-2003). Musicien, écrivain, conservateur et artiste, Henricks est mieux connu pour ses vidéos, qui ont été présentés à travers le monde. Ses oeuvres ont été récemment présentées au MoMA, New York, dans la cadre de la série VIDEO VIEWPOINTS. Ses textes ont été publié dans les revues FUSE, PUBLIC et COIL, et dans les anthologies SO, TO SPEAK (Éditions Artexte, 1999) et LUX (YYZ Press, 2000). Henricks a coédité une anthologie de scénarios d`artistes intitulée BY THE SKIN OF THEIR TONGUES (YYZ Press, 1997) avec Steve Reinke. En 2002, Henricks a remporté le Prix Bell Canada d`art vidéographique (2002). Il vient de terminer une nouvelle bande : SATELLITE (2004).
Nelson Henricks
STOPPING
Vidéo expérimentale | mov | couleur | 4:25 | Canada | 2025
Nuit. La lune est une pierre. Les oreilles sont bouchées. Une chaise équilibre sur le toit d’une maison. Une boîte argentée se compose d’elle-même : un instrument mystérieux. Une bille roule dans la tête de quelqu’un. Deux pierres tournent. Est-il possible d'arrêter l'esprit ?
Henricks est diplômé du Alberta College of Art and Design. En 1991, il s'est installé à Montréal où il a obtenu un baccalauréat en cinéma de l'Université Concordia. Henricks a récemment terminé un doctorat à l’Université du Québec à Montréal. Henricks a enseigné en histoire de l’art et en arts visuels à l'Université McGill, à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Il est présentement chargé de cours à l'Université Concordia. Artiste et commissaire, Henricks est mieux connu pour ses vidéogrammes et ses installations vidéo, qui ont été présentés à travers le monde, notamment au MoMA (New York), dans le cadre de la série Video Viewpoints. Il a été récipiendaire du Prix Bell Canada d’art vidéographique en 2002, a reçu le Prix Giverny Capital en 2015, et le Prix Louis-Comtois en 2023. Une exposition de son travail a été présentée au Musée d’art contemporain de Montréal in 2023. Ses oeuvres sont dans la collection du Musée des beaux-arts du Canada, du MoMAr (New York), du Musée des beaux-art de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, le Musée d’art contemporain de Montreal, entre autres. Il est représenté par la galerie Paul Petro Contemporary Art.
Camille Henrot
King Kong addition
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 93:0 | France | 2006
Ni remake ni détournement, cette version de King Kong permet tout simplement de regarder en superposition trois versions du film hollywoodien (1933, 1976 et 2005). ?uvre mythique, King Kong est avant tout un film sur le cinéma et pour le cinéma. Le résultat de cette addition mathématique produit un film troublant à l?image noircie parfois illisible, dont l?opacité fait veritablement « écran », un écran sur lequel peuvent se progetter tous les fantasmes. De cette jungle d?images sombres ne se détachent plus que les deux figures principales du film : le gorille et le personnage féminin. King Kong émerge de cette obscurité et résiste au brouillage visuel. Ainsi le film pourrait donner raison à Théodore Adorno : la répétition d`une oeuvre en modifie sa constitution et finit par l`altérer. Pourtant King kong émerge de l`obscurité et résiste à l`anéantissement, il demeure une figure à laquelle le spectateur refuse de cesser de croire. Peut être est ce parce qu`a travers le destin de ce personnage monumentale c`est le basculement du rapport de l`homme à son environnement qui se rejoue tous les quinze ans depuis 1933 ? King Kong revient sans cesse, comme une peur souterraine : celle d`un état sauvage terrifiant mais surtout peur de ce que devient ce nouveau monde "civilisé " qui le remplace, celui du music hall et des avions mitrailleurs. Courtesy galerie kamel Mennour, oeuvre produite avec le soutien du groupe Première heure.
Le travail de Camille Henrot interroge la création et a pour champs d`action les arts qui, tel le cinéma, la musique ou l`architecture, existent à la fois comme industrie et artisanat. Camille Henrot explore dans ces domaines les possibilités de glissement et de fertilisation réciproques. Elle pratique un recyclage des produits culturels par addition, soustraction ou division afin d`en faire ressortir le caractère essentiel (King Kong Addition présenté au Palais de Tokyo, Karaoké Chorale lors de la nuit blanche 2007, ou The Minimum of Life au CIC Genève). Cette approche horizontale s`appuie aussi sur les rencontres, comme celle l`architecte de Yona Friedman, évoquée dans le projet Le Nouveau Monde ( jusqu`au 11 mai au Musée des Beaux arts de Bordeaux, exposition produite avec les collections saint cyprien/ galerie kamel mennour ).
Camille Henrot
sCOpe
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | France | 2005
sCOpe est un film serpent. La bande son y est un long sifflement. C?est un film un peu sadique qui désire en « enlever plein la vue » (en référence au slogan « Gimme more ! » vantant l?intérêt du format CinémaScope.) Le film original est un péplum essentiellement composé de plans larges avec de nombreux figurants. L?image sur la bande du film se comprime lentement sur les bords latéraux, elle est de plus en plus allongée, elle se rétrécit par les côtés jusqu?à n?être plus qu?un ruban. La particularité du format Scope est de permettre de donner de plus grandes images à voir au spectateur car l?image est inhabituellement élargie. Cette avancée technique va de pair avec l?installation du son Dolby : le spectateur est alors réellement au c?ur du film, enveloppé par l?image et le son. Dans mon film, cet enveloppement prendra la forme d?un enfermement. Les grandes images sollicitent davantage la vision A.O (pour Action Oriented), la plus primitive, vision dite « de surveillance du territoire » alors que la vision sémantique, vision P.O (Perception Oriented), est centrée. Le procédé CinémaScope, avec l?emphase un peu démodée de ses deux majuscules, m?intéresse parce qu?il affirme la suprématie du fait spectacle sur le contenu du spectacle lui-même.
Née en 1978. Vit et travaille à Paris. Formée a l?Ecole des Arts Decoratifs de Paris, Camille Henrot a été révélée par l?exposition «J?en rêve» à la fondation Cartier puis par sa première exposition personnelle, «Room Movies», à la galerie Dominique Fiat et par «l?Atelier du Jeu de Paume» qu? elle a inauguré en novembre 2005. Le travail de Camille Henrot procède par soustraction et par effacement, ainsi se crée une sorte de «nostalgie des possibles» : non pas une nostalgie de ce qui a été, mais une nostalgie de ce qui aurait pû être. C?est en tant que machine à faire revivre un passé hypothétique, fictif, que le cinéma est l?un des champs privilégié de son travail. Alors que le cinéma traditionnel tend à faire disparaître ses dispositifs pour absorber le spectateur, Camille Henrot fait réapparaître la matière même du film: la pellicule. Elle propose ainsi au spectateur un aller-retour permanent entre la fiction et le réel, ou plutôt entre le désir de fiction et la conscience des procédés cinématographiques qui la rendent possible. Considérant les films comme objets de mémoire, la série Room Movies met ainsi en scène une disparition de l?image, par compression, masquage ou grattage. En négatif, se révèle alors les contours d?une absence sous la forme d?une flamme vacillante, comme un fantôme qui viendrait hanter la psyché amnésique des images. La fiction originale devient un écran sur lequel l?artiste inscrit son propre univers émotionnel.
Margaux Henry-thieullent, en collaboration avec Molpé
Sublime
Vidéo expérimentale | mp4 | couleur | 2:10 | France | 2020
"Sublime" est un texte écrit en 2018 par la plasticienne Margaux Henry-Thieullent. Elle a ensuite donné carte blanche à la musicienne Molpé en 2019 pour la création musicale. En 2020, "Sublime", devient un projet a vocation immersive et expérimentale. À partir d'un travail de sculpture digitale sur iPhone, Margaux Henry-Thieullent réalise une série intitulée "Encore des Morceaux" de quatre vidéos, toutes produites au début de la période de confinement en France. "Sublime", est la première vidéo de cette série. Elle questionne la construction de notre mémoire contemporaine laissant place à l’émergence de récits organiques. Dans le projet "Sublime", on assiste directement à l'éclatement de la caverne digitale. Notre société du spectacle navigue violemment au cœur de lieux oniriques, des théâtres virtuels où se désacralise le réel. D’autres perceptions du dehors se dessinent alors, certainement par nécessité, à la frontière d’un nouveau langage : celui qui nous rassemble encore.
Margaux Henry-Thieullent, est une artiste plasticienne française. Architecte, diplômée de Paris Malaquais en 2019, elle montre pour la première fois son travail de dessin la même année au salon DDessin à Paris (France) ainsi qu'au Festival Vrrraiment à Toulon (France). En octobre 2020, la Galerie 5un7 à Bordeaux (France) présente son travail. Dès la réouverture des lieux de culture, Margaux Henry-Thieullent participera à l'exposition collective, "Vaste Monde #2" organisée par la Villa Beatrix Enea, Centre d'Art Contemporain d'Anglet (France). Elle travaille actuellement sur son premier solo show pour 2021, qui sera présenté à la Cité des Arts de Bayonne (France).
Mauro Herce
Dead Slow Ahead
Documentaire | 4k | couleur | 74:0 | Espagne, France | 2015
A freighter crosses the ocean. The hypnotic rhythm of its pace reveals the continuous movement of the machinery devouring its workers: the old sailors’ gestures disappearing under the mechanical and impersonal pulse of the 21st century. Perhaps it is a boat adrift, or maybe just the last example of an endangered species with engines still running, unstoppable.
Born in Barcelona in 1976, Mauro Herce graduated in engineering and fine arts before enrolling in film school at the Escuela Internacional de Cine y TV in San Antonio de los Baños (Cuba) and the École nationale supérieure Louis-Lumière in Paris. He started his career as a director of photography and screenwriter on such films as Ocaso (2010), Arraianos (2012), A puerta fria (2012), El quinto evangelio de Gaspar Hauser (2013) and Slimane (2013). Dead Slow Ahead (2015) is his first feature film as a director.