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Nicholas Pye
A Life of Errors
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 13:50 | Canada | 2006
Dans un trois-pièces décrépit, deux amants, interprétés par les réalisateurs du film, cessent de s'aimer et se montrent amers l'un envers l'autre. Ils sont indifférents l'un envers l'autre. Dans le théatre de leur sommeil, ils cherchent à se blesser l'un l'autre et cette série de jeux enfantins va inévitablement trop loin. Leur manque de confiance grandissant, ces somnambules deviennent habiles à déconstruire l'amour.
SHEILA PYE est née en 1978 près d'Hamilton, en Ontario. Elle a étudié la peinture, la photographie et la vidéo à la Faculté d'Art et de Design d'Ontario, où elle a obtenu son diplôme et remporté la meilleure bourse pour des études de troisième cycle. Elle a fini sa Maîtrise des Beaux-Arts (MFA) dans la production de film à l'Université Concordia de Montréal. Elle travaille et vit actuellement à Toronto, où elle est résidente au "Canadian Film Centre" dans le Laboratoire du Réalisateur. Elle a écrit, dirigé et produit 8 court-métrages et travaille actuellement à l'élaboration de son premier long-métrage "The Young Arsonists". Son oeuvre a été exposée internationalement dans des galeries d'art, musées et festivals de film. Elle a été prestataire de nombreux prix pour sa réalisation de film et son art-visuel. Sheila entretient aussi une activité artistique active qui vient compléter son intérêt pour la performance, le cinéma, et les photos grand-format. Ses prochaines expositions en solo sont prévues pour New York, Chicago, Los Angeles et Naples. Sheila a été invitée à participer aux Rencontres Internationales Paris/Berlin et a été récemment pré-sélectionnée afin d'assister au Festival de Cannes de Résidence en 2006. NICHOLAS PYE est né en 1976 à Torquay, en Angleterre. Il vit et travaille à Toronto. Nicholas a récemment été diplômé pour sa Maitrise des Beaux-Arts à l'Université Concordia et l'École de Cinéma Mel Hoppenheim, et a reçu son diplôme d'études de premier cycle à la Faculté d'Art et de Design d'Ontario au printemps 2002. Jusqu'ici son oeuvre a principalement été de nature photographique, mais il collabore souvent avec sa femme Sheila Pye sur des court-métrages et des travaux vidéos. Nicholas a fait de nombreuses expositions en solo à Toronto, Montréal, Miami, New York et Chicago. Pendant qu'il étudiait encore à la Faculté d'Art et de Design d'Ontario (OCAD) il reçut plusieurs prix pour sa photographie contemporaine et son cinéma. Nicholas enseigne acteullement les arts de l'image à la Faculté d'Art et de Design d'Ontario.
Nicholas Pye
Loudly, Death Unties
Fiction | | couleur | 11:0 | Canada | 2007
La vie isolée d'un jeune homme et d'une jeune femme (joués par les réalisateurs) est interrompue par l'irruption d'une jeune fille dans la pièce cachée de leur cabane délabrée. Comme un esprit venant annoncer la mort, elle joue une musique obsédante sur son violon. Incapables d'entrer dans la pièce mystérieuse, le couple est de plus en plus intrigué et frustré par sa présence. Quand la femme commence à sentir les forces de la gravité, l'homme doit se décider à entendre les appels de la jeune fille et dire adieu à celle qu'il aime.
Nicholas Pye est né à Torquay, en Angleterre, en 1976. Il vit et travaille à Toronto, au Canda, où il enseigne au College of Art and Design d'Ontario. Comme musicien, Nicholas a enregistré quatre albums pour lesquels il a fait des tournées dans les années 90. Se tournant vers l'art, il a passé un Master of Fine Arts à la Concordia University en 2005. Il poursuit une pratique artistique intense, en collaboration avec son épouse Sheila, dans les domaines de la représentation, du cinéma et de la photographie grand format. Leur travail a été montré dans des galleries d'art à travers le monde, des musées, des festivals de film, et a été récemment acquis par le Smithsonian?s Institute?s Hirshhorn Museum. En 2008, ils vont participer à une résidence de six mois en Autriche, ainsi qu'à de nombreuses expositions. Filmographie ?Loudly, Death Unties? HD, 11:00, co-réalisateur/scénariste ?A Life of Errors? Super16mm, 12:00, 2006, co-réalisateur/scénariste Toronto International Film Festival, Locarno International Film Festival ?Untitled? 16mm, 7 installation loop Locarno International Film Festival ?The Paper Wall? Super16mm, 11:00, 2004, co-réalisateur/scénariste Lauréat: meilleur film expérimental, Worldwide Short Film Festival Lauréat: European Media Arts Festival Sheila Pye est née Hamilton, Ontario, en 1978. Elle a étudié la peinture, la photographie et la vidéo au College of Art and Design d'Ontario. Elle a obtenu un diplôme en production de film à la Concordia University de Montréal et a effectué une résidence au Canadian Film Centre. Elle a écrit, réalisé et produit sept courts métrages et prépare actuellement son premier long métrage, "The Young Arsonists". Son travail a récemment été selectionné au festival de Cannes. Elle enseigne au College of Art and Design d'Ontario.
Nicholas Pye, Sheila PYE
The Paper Wall
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 10:42 | Canada | 2004
Mis en boite dans deux chambres néanmoins séparées par une fine cloison de papier, un frère et une s?ur communiquent leurs désirs. Etonnant, provocateur et laissant perplexe, le duo est irrespirable à regarder au fur et à mesure qu'ils deviennent de plus en plus dépendant l'un de l'autre. Ils ont des besoins réciproque pour effectuer les actions physiques même les plus basiques comme respirer. "Sheila et Nicholas Pye explorent un type de rencontre différent dans leur film irritant (parfois hilarant) découvrant les vulnérabilités de l'interdépendance émotionnelle. Sarah Milroy, The Globe and Mais, This Week, Samedi 5 Juin 2003. Page M8.
SHEILA PYE est née près de Hamilton, dans l'Ontario en 1978. Elle a étudié la photographie, la peinture et la vidéo à l'Ontario College of Art and Design où elle fut diplômée et reçue la bourse maximum pour le 2ème cycle. Elle a fini son MFA en production de film à la Concordia Univeristy de Montréal. Elle vit et travaille actuellement à Toronto où elle est résidente Centre canadien du Film dans le laboratoire des directeurs. Elle a écrit, dirigé, produit, édité et structuré 5 courts métrages et est en train de développer son premier film en collaboration. Son travail a été exposé internationalement dans des galeries d'arts, des musées et des festivals. Elle a reçu de nombreuses récompenses pour son travail académique, la réalisation de films et son art visuel. Elle continue aussi une pratique artistique, souvent en collaboration avec son mari Nicholas, qui intègre leurs intérêts communs dans les spectacles, les films et des photographies à grand format. NICHOLAS PYE est né à Torquay en Finlande en 1976Il travaille et vit à Toronto. Il vient de finir son master de beaux-arts à Concordia Universities Mel Hoppenheim school of cinema et a reçut sa licence en beaux-arts à l'Ontario College of Arts an Design a printemps 2002. Jusqu'à maintenant son travail était plutôt de nature photographique mais il a souvent collaboré sur des courts métrages et travaux vidéos avec sa femme, Sheila Pye. Nicholas a fait de nombreuses expositions en galeries à Toronto, Montréal, Montréal, Miami, New York et Chicago. Tant qu'il était étudiant à OCAD et Concordia, il a reçu de nombreuses récompenses pour ses photographies et son cinéma contemporain. Nicholas enseigne pour le moment l'image artistique à l'Ontario College of Art and Design.
Yang Qiu
Xiao Cheng Er Yue (A Gentle Night)
Fiction | 4k | couleur | 15:5 | Chine | 2017
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QIU Yang was born and raised in Changzhou, China. He studied film directing at the Victorian College of the Arts, Australia. His last short film A Gentle Night was selected for the 70th Festival de Cannes Short Film Competition in 2017. And in 2015, his short Under the Sun was selected for the 68th Festival de Cannes Cinéfondation competition and is now selected for more than 80 international film festivals, including the AFI Fest, New Directors/New Films, Clermont-Ferrand, Palm Springs and nominated for the 52nd Taipei Golden Horse Award. He has been chosen to participate the Taipei Golden Horse Film Academy, mentored by the legendary film master Hou Hsiao Hsien, as well as the Swatch Art Peace Hotel residency in Shanghai. He is currently developing his first feature project Under the Sun (same title as the short), which was selected for the CineMart 2016 and Cinéfondation Residence 2017.
Morgan Quaintance
Efforts of Nature
Vidéo | 16mm | couleur | 19:0 | Royaume-Uni | 2023
Combining low resolution footage, 16mm film and satellite imagery, Efforts of Nature considers the passage of time, processes of change and dissolution from two distant perspectives: the existential level of the body and the planetary level of shifting geological conditions.
Morgan Quaintance is a London-based artist and writer. His moving image work has been shown and exhibited widely at festivals and institutions including: MOMA, New York; Mcevoy Foundaton for the Arts, San Francisco; Konsthall C, Sweden; David Dale, Glasgow; European Media Art Festival, Germany; Alchemy Film and Arts Festival, Scotland; Images Festival, Toronto; International Film Festival Rotterdam; and Third Horizon Film Festival, Miami. His practice remains open and responsive to contemporary experience and so largely eschews the rehearsal of set themes. However, interests in the human condition, the cultic milieu, counterculture, ethnography, Afro-Caribbean, East Asian and British histories, and the built environment are all mainstays. He is a 2024 MacDowell Fellow. He was the 2023 IFFR Short Film Nominee for the European Film Awards; the recipient of the 2022 ARTE Award at Kurzfilm Festival Hamburg; in 2021, the Best Documentary Short Film Award at Tacoma Film Festival, USA; the Explora Award at Curtocircuito International Film Festival, Santiago de Compostela; the UK Short Film Award at Open City Documentary Film Festival, London, the Jean Vigo Prize for Best Director at Punto de Vista, Spain, and the Best Experimental Film Award at Curtas Vila do Conde, Portugal; in 2020, the New Vision Award at CPH:DOX, Denmark and the Best Experimental Film award at Curtas Vila Do Conde, Portugal . Over the past fourteen years, his critically incisive writings on contemporary art, aesthetics and their socio-political contexts have featured in publications including Art Monthly, the Wire, and the Guardian, and helped shape and influence the UK’s new landscape of progressive cultural discourse and debate. A key reference here is his 2017 text The New Conservatism: Complicity and the UK Art World’s Performance of Progression, available here. From 2012 – 2023 he was the producer and presenter of Studio Visit, an interview-based, broadcast radio programme for London’s Resonance 104.4FM. The post-broadcast archive of over 100 interviews can be found here, and includes in depth conversations with Carolee Schneemann, Kevin Jerome Everson, Jimmie Durham, Susan Hiller, Jean Fisher, Andrea Fraser, Kathleen Daniel and Billy Woodberry.
Truong Que Chi
Black sun
Fiction | hdcam | couleur | 12:55 | Viet nam | 2012
?Soleil Noir? est le nom d?une chanson de rock qui exprime le pessimisme de la jeunesse de la République du Sud-Vietnam, avant l?unification du pays en 1975. En 2012, des jeunes fredonnent encore cette chanson. « Soleil Noir » ne fait rien d?autres que de décrire un couple de jeunes à la dérive dans la jungle urbaine de la plus grande ville du Vietnam.
Née en 1987 à Hanoi, Truong Que Chi poursuit des études cinématographiques à l?université Lyon 2 et l?université Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Elle utilise souvent les médias audiovisuels dans ses projets artistiques et s?intéresse à l?exploration au croisement de fiction et de réalité, du passé et du présent. Ses ?uvres exposent souvent une vision critique de la société vietnamienne actuelle. « Soleil noir » est son premier court-métrage de fiction.
Albert Quesada
Solo on Bach
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 14:0 | Espagne, Belgique | 2005
Le morceau de musique connu aujourd'hui comme le "Goldberg Variations" a été publié en 1742 sous le nom de "Keyboard practice". Comme son nom d'origine l'indique, ce sont des partitions de musique à répéter. Dans cete performance solo, plusieurs espaces et mouvements de partitions ont été créés dans l'intention d'être pratiqués avec une bande son spécifique. La partition sonore proposée consiste en des chutes d'un enregistrement des Goldberg Variations, 1955 de Glenn Gould. La musique est présentée en même temps que l'artiste. Ils font un parcours parallèle à travers le morceau, ayant un dialogue constant et discontinu, changeant l'approche de ce qu'il en est de la perception. Ces approches différentes sont nourries par la partition sonore, qui a non seulement la musique mais aussi son propre dialogue. Les textes, les mots vrais d'un corps humain peuvent être aussi riches dans leur complexité qu'une partition de musique. Les sons informent et indiquent le vocabulaire de la danse d'une façon particulière. Glenn Gould à ses débuts en tant qu' artiste a choisi de jouer Bach d'une façon très personelle. Ici, le danseur, l'artiste, choisit de se présenter dans une certaine tenue qui n'est pas, à première vue, normale. Ce solo est un exercice de performance solo. Bach et Glenn Gould dirigent.
Albert Quesada est né à Barcelone en 1982. Il vit et travaille à Bruxelles. il a étudié le théâtre et la philosophie. Il apprend la danse à Barcelone, Amsterdam et Bruxelles, dans différentes écoles. Son expérience est celle de la danse moderne et de l?éveil du corps. Ses études sont sa façon de traiter le monde à travers l'improvisation dans ses formes différentes : improvisation libre, improvisation de contact. Artiste et chorégraphe, il est préoccupé par l'art d'exécuter. La liberté d'improvisation dans un ensemble spécifique, forme l'essence de ses créations. Très influencé par l'approche de performance de Deborah Hay ("Your perception is your dance"), il développe des pratiques afin de survivre la danse et faire l'expérience de la danse. Dans ses dernières ?uvres, il se concentre sur le mouvement en dehors de la fonctionnalité de l'action, où il devient pur et nécessaire. L'esprit s'abandonne dans le corps pour accomplir une tâche spécifique. Il organise actuellement le CI-Jams et le Set-Improvisation Jams, il crée des évènements d'improvisations à Amsterdam, Bruxelles et Barcelone.
Emma Quinn
Institute of Contemporary Arts
0 | 0 | | 0:0 | Royaume-Uni | 2007
Institut d'art contemporain: Regroupant un certain nombre de nouvelles formes d?art et de culture des plus prometteuses de Grande-Bretagne et du monde entier, l?Institute of Contemporary Arts (ICA) est le point de rencontre entre exploration artistique et engagement du public, examinant les questions qui façonnent la culture, la société ainsi que les vies individuelles. En tant que telle, c?est l?une des institutions d?art contemporain les plus innovantes et influentes du monde. Situé sur The Mall à Londres, il regroupe trois galeries, deux cinémas, un théâtre dans lequel se tient les concerts et les performances, un programme approfondi de discussions et bar ouvert tard le soir ainsi qu?un café muni d?un accès gratuit au wifi. L?ICA croit en l?aventure créative, en l?exploration et la découverte, et en l?art en tant qu?inspiration. Finalement, l?ICA n?est pas tant un endroit qu?un principe, une croyance en la nouveauté doublée d?une foi inébranlable dans le pouvoir de la créativité. Arts vivants et arts médiatiques: Depuis sa création en 1947, l'ICA a été une des premières institutions à encourager les différentes formes d'arts grâce à son programme d'arts vivants (performance, théâtre) et d'arts médiatique (art créé à partir d'ordinateurs, art mécanique, installation, art scientifique), et il continue à le faire depuis. L'ICA encourage des artistes qui utilisent les technologies omniprésentes qui nous entourent, qu'elles soient plus ou moins sophistiquées. Ces artistes nous permettent de ressentir le monde de manières dont nous n'avions jamais rêvé et ils nous permettent également de voir notre société sous une nouvelle perspective. Traiter des problèmes qui ont une répercussion sur nos vies quotidiennes et qui sont susceptibles de provoquer des discussions sur les ?uvres présentées est une préoccupation qui est au centre de la philosophie du programme d'arts vivants et d'arts médiatiques.
Emma Quinn est La directrice des arts vivants et des arts médiatiques de l'ICA. Avant de travailler à l'ICA elle travaillait en tant que gestionnaire de contenu pour la Mind Zone du Millenium Dome et a co-organisé des expositions indépendantes comme 'White Noise' à Brick Lane et sQwal à la Oxo Tower. Elle a également acquis une expérience commerciale en travaillant pour de nouvelles compagnies médiatiques telles que le groupe artistique Soda Creative Ltd. Elle est membre du groupe artistique Spore. Elle a obtenu un MA (Master of Arts) en arts numériques à l'université du Middlesex en 1997. Le programme de ce diplôme se concentrait principalement sur la programmation d'ordinateurs.
Ibrahim Quraishi
Camels are whispering
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 7:0 | France, Allemagne | 2022
Camels are whispering I & II is a 2-channel video installation by Ibrahim Quraishi, exploring change in human relations. Heart of the work are 2 videos of the artist with his mother, questioning that impactful relation of self-identification. Around it we hear voices of artists, activists & thinkers; people who dare to go against the grain. People who take an exceptional position & don’t vote with the majority in times of trauma, conflict or change. In a cross cultural, transgender, cross historical mix of pre-recorded statements, these outsiders are talking about why they felt change is needed. The public will be learning, sometimes laughing or crying from accounts of the participants who tell short stories no longer than 3 minutes. The selected voices of artists, philosophers, activists are: Angela Davis, Judith Butler, Marina Abramovic, Serge Latouche, Nawal Al Saadawi, Noam Chomsky, Yuval Noah Harari, Assia Djebar, Hanna Schygulla, Jessica Ekomane, Komi Togbonou, Seyran Ate?, Yara Mekawei a.o. This video installation was conceived together with the ecological architectural collective, RaumlaborBerlin, winners of 2021Golden Lion Venice Biennale for Architecture. Sound compositions are by Eunice Martins, Heidrun Schramm, Mike Ladd and mixed by composer Norscq. Videographer & animation by Alex Weiss.
The art of Ibrahim Quraishi focuses on change, inter-cultural resistance of our socio-political realities. The ”2017 List of 50 most exciting artists in Europe right now/ART NET Survey” stated: "Quraishi is a visual artist whose work encompasses various media such as video, film, analog photography, painting & performance installations. Quraishi is characterised by a nomadic existence & divides his time between several cities across Europe & the Middle East. He consciously explores the dynamics of migration and he engages in research, teaching & creative work simultaneously in various cities & spaces”. Quraishi recently launched a research group on integrated ecology & artistic practice in Lahore called “Electric Rickshaw” with The School of Moving Images in Teheran. He is currently a member of the Fine Arts Department at Gerrit Rietveld Academy Amsterdam. He was guest professor at Netherlands Film Academy Amsterdam 2014-2017 & he thought at Art University of Amsterdam between 2007-2014. He is in the midst of finishing his first feature film “Holy Mama.”. He is a regular cultural columnist for taz, die Tageszeitung DE & counterpunch US. In 2021-22 he was fellow of Stiftung Kunstfonds Germany. Most recently, Kino Arsenal Berlin screened the rough cut of his film “Baumchen Wechsel Dich”about multiple notions on migration, children & identity.
Oscar Qvale
Escape Velocity
| | couleur | 5:0 | Norvège | 2009
Technology?s physical past is fading. It is carefully covering its trails, leaving only behind negative connotations of its former, inner self; boards, circuitry and cables ? in essence its vital organs. These are present only in niche-fiction and reports on devious activities. Simultaneously, we are pouring ourselves into a collective stream of information, be it in the form of text, video, images, symbols and game avatars. We look to escape our shortcomings, to live vicariously through fictional characters ? we maneuver a space in which we are the compressed versions of each other. It is the convergence of our self- created fictional worlds with the external collective one, in the form of our preferred ways of communication. Material drawn from the different sources of our ?collective stream of information? is the basis of short films. It?s a collage of established narrative techniques, collected personal data and taped conversations. I reach out to an intimate social environment and retrieve a subjective visual record. Any documentation will be inherently flawed, extracting only some parts of a whole. The films organize diverse and dissonant elements in a cinematic dynamic that contracts. We see a small group conspiring together, concerned about shaping an object that is not yet present. It is the absence of a device or an idea. There is a strong dramaturgy to their rituals, like believers playing out a strict, scripted set of actions. By devotion and affection they seem to be wafted on into a world of enclosed private experience. It is where the mundane hobbyist encounters the darker parts of his domain. The tactile ? the construction and assembling of objects ? becomes the backdrop for a continuous deciphering of messages. The viewer is torn between a media-constructed paranoia and the comfort of the fictitious adventure ? the presence of technology is lost in science-fiction. It dissolves into an external image-space, one that exists both as a contemporary and as a distant memory. It represents a contemplative comfort-zone, turning to the realm of the private dream. This is the forensic scene. This is the place to investigate. The recurring narratives are reaching for this space, through the alienation of the familiar, by the means of forgotten devices.
Oscar Qvale (b. 1985) lives and works in Oslo. He earned his BFA degree from the Bergen National Academy of the Arts and Hochschule für Grafik und Buchkunst Leipzig (HGB), specializing in photography. In 2012 he received his masters degree from the Oslo National Academy of Fine Art.
Lasse Raa
Recode
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:50 | Norvège | 2004
RECODE est une vidéo réalisée à partir d?une ligne d?un code ADN. Le séquençage de l?ADN a été réalisé par Tom Kritensen, professeur de biochimie. Ce projet a reçu le soutien du Norwegian Art Council (Art and New technology) Cette vidéo a été montrée dans les principaux festivals d?arts numériques et de nouveaux médias, à Séoul lors de ExiS 2005 ? festival de la vidéo et du film expérimental, à Rio de Janeiro lors de festival international d?art électronique et numérique, à Toronto au NFF 05: Inner Ecologies - New Forms, festival international d?arts média, à Sao Paulo, au festival international d?art numérique.
Lasse Raa est un jeune artiste qui vit et travaille à Oslo, Norvège. Il utilise différents médiums et appareils de communication. Il présente le plus souvent ses pièces et ses recherches sous forme de vidéos retravaillées numériquement. Il a étudié au Robert Meyer Art College d?Oslo.
Julian Rabus
Sunstrokes - Kevin
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 10:38 | Suisse, USA | 2024
SUNSTROKES is a method-driven and improvisation based film project produced and directed by Julian Rabus. Twenty-year-old Rachel moves from New York to Los Angeles in order to reinvent herself. Still attached to classical role models at first, she increasingly comes into conflict with them in her new environment and, in conversations with her new friends, begins to redefine her expectations of life and discover other sides to herself. This film was created in close collaboration between the director and the actors over a period of two years and a total of 32 days of shooting in Los Angeles and the surrounding area. The work consists of several chapters, of which this one focuses on the relationship between Rachel and Kevin.
Julian Rabus, born and raised in Berlin, Germany, was an assistant cameraman and assistant director in film and television before beginning a degree in fine arts / media art under Prof. Julian Rosefeldt at the Academy of Fine Arts Munich, which he received with honours in 2021. Since then he has been studying at the Berlin University of the Arts in Prof. Thomas Arslan’s class on narrative film. In between, he also attended the Karlsruhe University of Arts and Design under Prof. Serpil Turhan and the California Institute of Arts under Prof. James Benning.
Julian Rabus
Magma
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 14:0 | Suisse, Allemagne | 2022
MAGMA is a method driven and improvisation based film project produced and directed by Julian Rabus. The shoot consists of long situations that last up to several hours and are filmed with up to four cameras. Actors are given space to behave without dramatic functions. Following intuitions opens a way to engage with certain psychological patterns and find narrative structures, which then manifest themselves in the editing and the viewer’s perception. In the film couples and peer groups try to find their way in everyday situations: they perform, reveal themselves, make themselves vulnerable, are insecure, fall in love or pretend to the others.
Julian Rabus works as a director and producer in the field of media art and narrative film since 2016. After he graduates from Academy of Fine Arts Munich in the class of Julian Rosefeldt he studied Film Directing at the California Institute of the Arts in Los Angeles and moved back to his hometown Berlin to finish his studies at the University of Arts in the Narrative Film class of Thomas Arslan.
Andrii Rachynskyi, Daniil Revkovskyi
Civilians. Invasion
Documentaire | hdv | couleur | 56:38 | Ukraine | 2023
"Civilians. Invasion", created in 2023. The film documents the experiences of Ukrainians during the Russian aggression against Ukraine. This invasion led to extensive documentation by civilians, soldiers, and journalists, resulting in a wealth of photo and video materials that made their way onto social media platforms. While some of this content went viral through Telegram channels and other social networks, many photos and videos remained relatively unknown with minimal views. The film is structured around a specific storyline, starting from the initial days of the invasion and unfolding the events related to how people navigate a new reality: how to live and survive, the risks faced by civilians during the conflict, episodes of housing destruction, and stories of those who have lost their loved ones. In 2024 "Civilians. Invasion" represents Ukraine at the 60th Venice Biennale.
Andrii Rachynskyi and Daniil Revkovskyi are the Kharkiv (Ukraine) artists who are fusing different formats of artistic practices (installations, reenactment, video, archives), researching the contexts and landscapes of the industrial regions of Ukraine. They graduated from the Kharkiv State Academy of Design and Art with a degree in graphic design. Nominated for the PinchukArtCentre Prize in 2018, 2020 and 2022, the winners of the 2020 PinchukArtCentre Prize Audience Award for the project “Hooligans.” Allegro Prize 2022 winners. In 2024, Andrii Rachinskyi and Daniil Revkovskyi represent Ukraine at the 60th Venice Biennale. https://revkovskyirachynskyi.com
Vojislav Radovanovic, Kristina Draskovic
Picnic
Art vidéo | dv | couleur | 3:0 | Serbia & Montenegro, Serbia | 2005
La scène sur la plage peut être reconnue du premier regard comme celle venant de la célèbre peinture de Manet : ?Déjeuner sur l?herbe?. Mais qu?est ce qui rend cette version de la célèbre composition si provocatrice ? C?est l?inversion des genres. La projection de cette vidéo dans l?espace publique serait une provocation d?une attitude voajeristique sur des territoires consommés inattendus. Cette errance dans le temps ne fait pas face à un corps féminin, mais à la place, il révèle un corps masculin. Une contextualisation de ce changement radical pourrait être une déviance.
Oleksiy Radynski
Special Operation
Documentaire | mp4 | couleur et n&b | 65:0 | Ukraine | 2025
La zone de Tchernobyl – le site de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire – a été occupée par les troupes russes le 24 février 2022, dans les toutes premières heures de leur invasion totale de l’Ukraine. Les Russes avaient transformé le territoire de la centrale nucléaire de Tchernobyl en base militaire pour leurs troupes, dans une tentative d’occuper la capitale ukrainienne, Kyiv, située à seulement une centaine de miles. Ils avaient capturé le personnel de la centrale, contraint de poursuivre ses fonctions sans repos ni sommeil. Le plan russe était de rester à Tchernobyl seulement trois jours : c’était le délai qu’ils imaginaient pour la chute de l’Ukraine. Au lieu de cela, les Russes sont restés coincés sur le site radioactif pendant cinq semaines, pour finalement voir leur armée s’effondrer dans la bataille pour Kyiv. La plupart de leurs activités illégales durant ces cinq semaines ont été enregistrées par le système de vidéosurveillance de la centrale, que les Russes n’ont pas réussi à empêcher de filmer. Special Operation est entièrement constitué de ces enregistrements. Ce film offre une perspective unique sur le fonctionnement interne de la machine militaire russe en Ukraine – et sur l’un de ses échecs les plus retentissants. Les caméras de vidéosurveillance ont enregistré chaque aspect de la présence criminelle russe sur le site contaminé de la centrale nucléaire de Tchernobyl – des violations flagrantes des règles de sûreté nucléaire aux visites mises en scène par les propagandistes de la télévision russe. Nous avons obtenu ce matériau exceptionnel – jamais rendu public auparavant – auprès des forces de l’ordre ukrainiennes dans le cadre de notre effort de longue durée pour documenter les crimes de guerre russes à Tchernobyl, et pour contribuer à mener leurs responsables devant la justice. Chaque plan de ce film est une pièce à conviction représentant un crime de guerre relevant du terrorisme nucléaire. Avec ce film, nous souhaitons rendre ces preuves visibles – et, ce faisant, exposer l’incompétence profonde, et inquiétante, de l’armée russe.
Oleksiy Radynski est un cinéaste et écrivain basé à Kyiv. Son travail filmique explore des formes documentaires expérimentales ainsi que des pratiques relevant du cinéma politique. Ses films ont été présentés dans des festivals et expositions à travers le monde, notamment la Berlinale, l’International Film Festival Rotterdam, Doclisboa, le Thessalonique IFF, Dokufest, l’Institute of Contemporary Arts (Londres), e-flux (New York), la Taipei Biennial, Docudays (Kyiv), Sheffield DocFest, le Krakow IFF, DOK Leipzig, entre autres. Ses œuvres ont reçu de nombreuses distinctions, dont le Grand Prix du Festival International du Court Métrage d’Oberhausen pour Chornobyl 22. Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle en Ukraine, il collabore avec The Reckoning Project.
Janis Rafa
Requiem to a Fatal Incident
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 5:0 | Grèce | 2015
A car travels through a desolate industrial area at night. It stops near an overturned truck that was carrying pigs. Dead animals lie scattered across the road; a fatal incident, a huge loss of animal life. A premature death ironically, since the pigs had been on their way to the slaughterhouse. The subtle camera movement switches from the subjective view of the handheld camera to the objective and contemplative view of the rising camera that is mounted on a crane and surveys the scene from a great height. Finally, a big firework is set off, seemingly dedicated to the dead animals, as though it was a requiem. The scene is a recreation from news coverage.
Lives and works between Amsterdam and Athens. She completed her education in Fine Art (BA, MA, PhD) at the University of Leeds in Britain with scholarship by the Arts & Humanities Research Council. Her body of work spans from experimental-documentary practices, to video-essays, archival footage and most recently cinematic narratives and medium length films. She has recently completed the Rijksakademie van beeldende kunsten residency (2013-2014) in Amsterdam, with a scholarship by Onassis Foundation (GR). Her first solo exhibition was presented at Martin van Zomeren Gallery, Amsterdam, 2014. Currently her work will be presented at EYE Film Institute, Close-Up: A New Generation of Film and Video Artists in the Netherlands (Jan-May 2015). She has participated in group exhibitions: VISIO European Program on Artists’ Moving Images 2015; 1st Research Pavilion, Venice Biennial, 2015; Art Rotterdam Projections, Kunstvereniging Diepenheim, 2015; Ce que raconte la solitude, ART-O-RAMA, 2014; Rijksakademie OPEN, 2013 – 2014, Manifesta 8, 2010; No Soul For Sale, Tate Modern, 2010. Her films and video works were screened at: Netherlands Film Festival, International Film Festival Rotterdam, BFI London, Cinema de la Nouvelle Lune, Curtas Vila do Conde, Gulf Film Festival Dubai, Capalbio Cinema, Project Space Leeds, and as part of Rencontres Internationales, 2010, at Centre National d’Art Moderne – Centre Georges Pompidou, Reina Sofia National Museum and Haus der Kulturen der Welt. Her work is part of Stedelijk Museum Amsterdam collection. Her films and videos balance between an empirical perception of landscapes and events and an authentic representation of them. Her narratives are located at the margins of the urban, haunted by stray dogs, roadkills, fatal accidents and dissipated death. The cryptic and universal nature of these cinematic worlds is initiated by a certain realism that has very little to do with its usual representation. Dead and living, human and non-human coexist in an accord of dream and sensuality. This is the land of her semi-autobiographic narrations; returns to personal histories that reveal something of the subsequent carving of a place’s fiction and not necessarily of the place itself.
Janis Rafa
Three Farewells: The Last Burial
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 24:0 | Grèce, Pays-Bas | 2013
SYNOPSIS Three Farewells: The Last Burial Janis Rafa The Last Burial proposes a visual approach on the concept of death and the fear of losing, outside the rigid anthropocentric understanding on human / non-human existence. It describes the moment of loss within the intimate space of a family house. The father and mother of this familial environment are silenced, in a state of mourning. Their sorrow is expressed through the form of water, rain or onions; visual symbolisms that take the characters into a timeless state of being and awareness, reflecting on the house’s past. The Last Burial consists part of the Three Farewells (2013), a trilogy of burials produced by Janis Rafa, with the support of Amsterdams Fonds voor de Kunst Alexander S. Onassis Foundation Rijksakademie van beeldende kunsten.
BIO Janis Rafa Lives and works between Amsterdam and Athens. She completed her education in Fine Art (BA, MA, PhD) at the University of Leeds in Britain with scholarship by the Arts & Humanities Research Council. Her body of work spans from experimental-documentary practices, to video-essays, archival footage and most recently cinematic narratives and medium length films. She has recently completed the Rijksakademie van beeldende kunsten residency (2013-2014) in Amsterdam, with a scholarship by Onassis Foundation (GR). Her first solo exhibition was presented at Martin van Zomeren Gallery, Amsterdam, 2014. She currently presents work at EYE Film Institute, Close-Up: A New Generation of Film and Video Artists in the Netherlands (Jan-May 2015). She has participated in group exhibitions: VISIO European Program on Artists’ Moving Images 2015; 1st Research Pavilion, Venice Biennial, 2015; Art Rotterdam Projections, Kunstvereniging Diepenheim, 2015; Ce que raconte la solitude, ART-O-RAMA, 2014; Rijksakademie OPEN, 2013 – 2014, Manifesta 8, 2010; No Soul For Sale, Tate Modern, 2010. Her films and video works were screened at: Netherlands Film Festival, International Film Festival Rotterdam, BFI London, Cinema de la Nouvelle Lune, Curtas Vila do Conde, Gulf Film Festival Dubai, Capalbio Cinema, Project Space Leeds, and as part of Rencontres Internationales, 2010, at Centre National d’Art Moderne – Centre Georges Pompidou, Reina Sofia National Museum and Haus der Kulturen der Welt. Her work is part of Stedelijk Museum Amsterdam collection.
Janis Rafailidou
2755 miles
Documentaire | dv | couleur | 17:0 | Grèce | 2009
The film is based on forms of experimental documentary practice. Its title reflects the distance between Pakistan and Greece that clandestine migrants have to cover through their movement from the East to the West. The opening and closing scenes of the film take place inside a car and present footage of the journey that Pakistani men and myself made to the centre of Athens to covertly receive a newly arrived migrant who entered the country through smuggling networks. The narrative of the film is located on the outskirts of Athens where Pakistani male communities live and work undercover within a horse-riding club next to the city?s airport. The project attempts to question notions of travel, movement and distance outside a westernised perspective by concentrating on a terrain vague. Through the travelling camera, the film documents the ?invisible? sub-geographies of the urban landscape in one of Europe?s capitals.
Janis Rafailidou (1984, Athens) the last nine years lives in UK. She studies as a PhD researcher on contemporary forms of video-installation art and experimental documentary practice in Fine Art, at the University of Leeds; awarded by the Arts and Humanities Research Council. She has participated in exhibitions in Greece and UK, with her latest participation at the Thessaloniki Biennial of Contemporary Art 2009. Her practice-based PhD research is presented this year in Manifesta 8, Murcia. Further information on her work can been found at: www.janisrafailidou.co.uk
Jon Rafman
Poor Magic
Film expérimental | hdv | couleur | 7:7 | Canada | 2017
Jon Rafman’s Poor Magic is a vision of a post-human dystopia featuring animated 3-D bodies continuously tortured in abstract digital space. The video presents the viewer with a haunting programme of repeating motifs: a blue featureless avatar, a view from a colonoscopy, and ranks of identical figures crashing and toppling over each other, made with the help of crowd-simulation software. While a poetic lament, Poor Magic addresses the fragmented consciousness of a post-physical existence. The film shows a terrifying image of a future where all humanity is uploaded to a virtual purgatory and endlessly abused. Or perhaps it is also a brutal representation of the present moment and the effect that technology has on our flesh and psyche.
Jon Rafman est né en 1981 au Canada, il habite et travaille à Montréal. Artiste, réalisateur et essayiste, il est diplômé de l’Institut des Arts de Chicago et de l’Université McGill (Montréal) en philosophie et littérature. Son travail est centré sur l’impact émotionnel, social et existentiel de la technologie sur la vie, présentant une vision mélancolique des relations sociales dans des communautés et réalités virtuelles contemporaines. Ses vidéos mettent en exergue la manière dont le caractère éphémère de la pop culture et des subcultures façonnent les désirs individuels et définissent ceux qui en sont les sujets. Le travail de Jon Rafman a été exposé lors d’expositions individuelles , notamment au Stedelijk Museum d’Amsterdam (2016), au Westfälischer Kunstverein de Münster (2016), au Musée d’art contemporain de Montréal (2015), à la Zabludowicz Collection, Londres (2015), et au Centre d’art contemporain de Tel Aviv. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives, notamment à la 9ème Biennale de Berlin ; à la Manifesta 11 (2016) ; à la Kunsthalle de Vienne, dans l’exposition « The Future of Memory », (2015) ; au Fridericianum à Kassel dans l’exposition « Speculations on Anonymous Materials » (2015) ; à la Biennale de Lyon (2015) et à la Biennale de Moscou (2015). Il a également été présenté à la Saatchi Gallery de Londres et au Palais de Tokyo (2012). Il a obtenu le Prix d’excellence en arts visuels au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2015), et son court métrage « Mainsqueeze » a été nominé au Tiger Award du festival de film de Rotterdam.
Mahbubur Rahaman
The City Gate
Vidéo | dv | couleur | 9:2 | Bangladesh | 2009