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Joëlle De La Casiniere, Michel BONNEMAISON
Rose de Lima
Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 39:59 | Belgique, Pérou | 1975
Est-ce que le paradis peut exister dans une société corrompue ? Est-ce que l?éducation peut vaincre la télévision et la pornographie qu?on y voit ? De quelle manière est-ce que la citoyenneté peut jouer un rôle dans l?éducation, et l?éducation encourager la citoyenneté ? A 19 kilomètres de la capitale du Pérou, Lima, Villa El Salvador n?est pas une ?barriada? ordinaire. C?est une ville de plus de 300 000 habitants et un véritable exemple d?autogestion, d?autonomie et d?esprit communautaire. Joëlle de la Casinière dresse un portrait de cette ?nouvelle ville? qui fut construite à partir de rien, extrêmement rapidement et au milieu de nulle part. Le travail qu?elle a effectué sur la bande-son relève véritablement du poème musical en langage radiophonique. Avec le même style de collage ? à la fois produit et anticipation de l?ère du zapping ? qui caractériserait le travail de de la Casinière dans les années 80, ?Rose de Lima? joue avec les contradictions et les sens nouveaux que produit la juxtaposition du son et des images. En associant des boléros, des rancheras et d?autres genres de musique populaire Sud Américaine avec la vue accablante de routes en plein milieu du désert et de voitures industrielles, de la Casinière joue sur les stéréotypes qui existent à propos de l?Amérique du Sud et souligne ainsi les grands contrastes de ce continent.
D?origine française mais Belge d?adoption, Joëlle de la Casinière, qui est née en 1944, est connue principalement pour son travail avec le Centre de Recherche Montfaucon dans les années 80. Les vidéos Montfaucon, qui s?inspirent de Marshall McLuhan, sont des images de télévision qui se réfléchissent elles-mêmes dans le but de déconstruire l?idole qu?est devenue la télévision. Ce sont des ??uvres d?art complètes?, ils utilisent tous les systèmes sémiotiques que la télévision utilise : musique, images (des séquences trouvées et auto générées) et langage parlé, écriture et chansons. Le collage qui en résulte interrompt la perception conventionnelle et rend donc possible une réflexion sur ce medium. Entre 1972 et 1979, Joëlle de la Casinière et son compagnon Michel Bonnemaison (1923-2006) ont voyagé à travers le continent américain et ils ont rapporté de ce voyage une série de dix films.
Astrid De La Chapelle
Corps Samples
Film expérimental | 16mm | couleur | 13:45 | France, Allemagne | 2021
Au départ, il y a une simultanéité. Un fossile marin de crinoïde mis à jour près du sommet de l'Everest, un célèbre alpiniste britannique qui s’évapore et un leader russe qui s'éteint sont le point de départ d’une histoire de la transformation de la matière. Dans un vaste mouvement, les matières terrestres se brassent et se métamorphosent, les échelles et les temporalités se télescopent, et les corps humains se nichent au creux des grands processus terrestres.
Astrid de la Chapelle est une réalisatrice et une artiste française. Elle développe dans ses films des expériences autour du récit, notamment en lien avec la géologie et les circuits économiques des ressources terrestres, mais aussi de la science-fiction. Son travail se déploie au sein de l’image en mouvement, mais également dans d’autres champs comme la musique, avec le groupe Shrouded and the Dinner depuis 2012. Ses films ont été présentés entre autres au Cinéma du Réel (FR), au festival d’Oberhausen (DE), à l’ECRA Experimental Festival (BR), au FID Marseille (FR), aux Rencontres Internationales Paris/Berlin (FR/DE), au Musée d'histoire naturelle (FR), au Musée de la Chasse et de la Nature (FR)…
Astrid De La Chapelle
Uccello
Film expérimental | 16mm | couleur | 2:20 | France | 2016
L'épopée sur branches et en sous-bois, télescope: nature, peinture: uccelli et Uccello. Le film tisse un dialogue avec des éléments photos et vidéos trouvés sur internet d'oiseaux et d'extraits de tableaux de Paolo Uccello.
Astrid de la Chapelle est réalisatrice, artiste et musicienne. Elle est née en 1983 à Paris. Dans ses films 16mm, dessins et projets éditoriaux, elle procède à des transcriptions entre médiums et à des reconstructions narratives en renouvelant les hiérarchies de récit et l’utilisation de documents. Son travail explore les potentiels qu’ouvre les espaces ou les paysages. Elle auto-édite le fanzine de science-fiction Futu et joue en parallèle dans le groupe de musique, Shrouded and the Dinner, avec quatre autres artistes et musiciens. Elle a étudié à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (diplômée en 2008), à la School of Visual Arts de New-York (USA) et à l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré. Invitée par le Muséum national d’Histoire naturelle en 2017, elle a imaginé le cycle sur l’île de Pâques avec une sélection de films et de conférences.
Nieves De La Fuente
Tanque de Tormentas
VR expérimental | 0 | couleur | 0:0 | Espagne, Allemagne | 2021
Water tanks work as collectors that help to control water levels in times of extreme rainfall, ensuring the availability of this resource in future times of drought. The one in Madrid is one of the largest in the country. I was not aware of its existence until a few months ago when I heard about it on the radio. It was a feature about everything that could be found there along the years: a dead donkey, an rusty small car, chandeliers... What kind of memories do we throw away in the water of these places where they cannot be carried away by the current? Do we want to forget them? Or do we want just to keep them preserved under water? In this virtual reality experience, the water-collector is part of the subconscious. It is a place where childhood memories are encapsulated. We can revisit them in the virtual world, but probably they will drown us.
Born in Madrid (Spain) 1988. Nieves de la Fuente studied Fine Arts at the Universidad Complutense de Madrid. She finished her studies with an Erasmus Scholarship at the Kunsthochschule Kassel with Professor Norbert Radermacher. During her Posgradual Studies at the Kunsthochschule für Medien in Cologne, she worked as a 3D artist and improved her understanding of the 3D medium. The work in 3D, open her a different approach to sculpture and a way into immersive technologies. She uses these as a medium to deliver a message and keeps working as a conceptual artist. Her current line of work oscillates among the construction of memory and its experience in immersive processes and the investigation of non-human perception delivered through these technologies. She has shown her work in institutions and festivals around Germany, Spain, Canada, Taiwan and Croatia among others.
Jaime De La Jara
Reality (Show)
Vidéo | dv | couleur | 13:17 | Espagne | 2009
In his essay Prison Time, Michael Hardt maintained that we have to construct a way for the moment of love to return, for it to be repeated endlessly and take on a tempral density, a duration that would become the material structure for a new time. That is what I wanted to construct, tinking in terms of the literal meaning of the word construct. To modify time and make visible not only something that generates a crucial change, but also something that apparently does not, whose change we are unable to perceive because of their fleetingness or because they are too commonplace. Using the strategy and the power of slowness. As Genet, who Hardt addresses in his Prison Time, might have put it, somebody could have achieved it even if it were only for a thousandth of a second. Things are not as they seem. They are much more coplex or contain more than we can see at first glance. Paraphrasing Frank Stella, "things are as they seem, but for me they are not as they seem...". Reality is much more complex, as well as changing and fragile. Any detail can breach it, one single event can transform a scene from reality into something completely different. We to are part of this reality, and that makes us just as fragile and changing. We are a reflection of what is happening around us. With this project, I continue transgressing reality, looking for ways to explore it further and find that which is difficult to see, accentuating the importance of what surrounds us in order to reach a better understanding and valuation. I have constructed a path twelve metres long by one metre wide for a trolley to circulate automatically along it in both directions. On it is a six metre high tower with a 500 watt spotlight. The trolley moves at a very slow speed from one end of the path to the other, pausing for one minute on both ends. It takes approximately one minute to cover the twelve metre stretch. At this speed, the trolley iluminates everything along its path as it comes under its focus. When bringing the work into the exhibition hall as we see in the intervention shown in the video, something that I touched on earlier happens: the structure somehow loses its core role and the place takes on a greater centrality, thus transforming it into an object and part of the installation. It takes on the false appearance of a stage set and reveals all its fragility, its harshness, or it is simply transgressed. Everything is a to-and-fro, a coming and going, endlessly repeating itself and marking this temporal density Michael Hardt spoke of. The idea is form this moment to keep on repeating itself and to generate a false way of controlling the uncontrollable, which is time.
Jaime de la Jara (Madrid, 1972) graduated with a degree in Fine Arts from de Universidad Complutense of Madrid in 1996. Since then he has won several prizes and grants, including one from the Fundación Marcelino Botín in 2003 and another from the Artistic Creation Awards of the Region of Madrid in 2008. His works have been seen in various exhibition and competitions such as: Generaciones 2005 and 2006 at La Casa Encendida and Destino Futuro, the selection of young artists by the Region of Madrid at the Botanical Garden, curated by Oliva María Rubio. He took part in LOOP 05 with an individual project and at the Planes futuros exhibition curated by Lorena and María Corral. De la Jara is on the roster of Fúcares Gallery in Madrid where he showed his work in the 15 inches project in 2007. It was then seen at art fairs like Balelatina (Miami, New York and Basel), ParisPhoto, Foro Sur, MACO, D-Foto, Vienna Fair, ARCO, Artorama (Marsella)? His work is in public and private collections like Fundación Coca-Cola, Caja Madrid, Fundación Marcelino Botín in Santander, Artium Museum in Vitoria, Caja de Ahorros del Mediterráneo, Region of Madrid and ABC Vocento. In 2005 he was runner-up at the ABC Vocento Prize. He is currently preparing a one-person show for Sala Tecla in Barcelona.
Jean De Lacoste
A Place
Art vidéo | dv | couleur | 16:6 | Belgique | 2008
"A Place" is a video triptych that depicts a singular apprehension of familiar interior and exterior spaces, brought together by various lines of flight. Three physical and mental spaces, inhabited by the affective presence of those who cross them or occupy them, follow one another, responding and canceling each other out.
Jean De Lacoste, born March 27, 1984; Belgian video artist and musician; graduated in 2009 from the E.R.G., Brussels and lives and works in Brussels. His work is a reflection on the phenomenological apprehension of inhabited, familiar places (related to souvenirs, family, anecdotes) and of non-places who don?t really belong to anyone, places we go through, that can even liberate us. This notion of « affect » is translated rather suggestively and distantly through editing image and sound.
Arjen De Leeuw
a place where life was captured
Film expérimental | 0 | | 11:48 | Pays-Bas | 2011
A woman tries to understand who she is and what her life was like. A group of scientists found her standing on an icefloat in Arctic waters. She used to be one of them. They found her back, but her memory is gone. Her state of mind and the state of the melting glacial ice surrounding her run parallel in the film.
Arjen de Leeuw is a visual artist, mainly working in the field of video and sculpture. Featuring within fictional settings his protagonists are challenged to deal with existential questions. They are forced to ask themselves how to position within these often absurd circumstances. Recurring elements in his work consist of the limitations of our western notion of freedom, fate and controllabilty, and the question if our (technological) progress brings us closer to the subliminal. Arjen de Leeuw was born in Amsterdam in 1972 where he still lives and works. He graduated from the Royal Academy of arts in The Hague. His work has been exhibited and screened both nationally and internationally. Including exhibitions in Galeria Joan Prats, Barcelona and Keith Talent gallery, London. Recent screenings of his work have been at the Centre Pompidou, Paris, the Reine Sophia museum, Madrid, the International Film Festival Rotterdam and 25fps in Zagreb. Parallel to his practice, he has designed theatre sets and costumes for several experimental theatre productions.
Arjen De Leeuw
Eruptions
Vidéo | dv | couleur | 7:30 | Pays-Bas | 2008
Eruptions a video by Arjen de Leeuw concept, setdesign, camera, editing, sound: Arjen de Leeuw actors: Luc van Esch, Emanuel Muris running time: 7.33min format: 16:9 miniDV,Betacam/PAL color/sound, no dialogue year: 2009 screeningformat: dvd/beta SP/Pal shot in Japan at mount Aso and in the Netherlands Synopsis: 2 men are working in a control room, monitoring a volcano. With all their buttons and control panels they give the impression they can adjust and manage these natural forces.
Curriculum Vitae Name Arjen de Leeuw Date of birth 17-08 1972 Place of birth Amsterdam, The Netherlands Education 1991-1995 Bachelor of fine arts, sculpturedepartment Koninklijke Academie van Beeldende Kunsten Den Haag, the Netherlands Grants: 2006 Basisstipendium Dutch Fund for visual arts (Fonds BKVB) 2002 Basisstipendium Dutch Fund for visual arts (Fonds BKVB) 1996 Startstipendium Dutch Fund for visual arts (Fonds BKVB) Prizes 2007 Workspace 2007, filmhuis, Den Haag Selection of recent exhibitions 2009 Visions of William Living ( a collaboration with Pia Wergius) is shown as part of her solo exhibition in Kristinehamns Konst Museum , Sweden Video festival Narave, Mestna-galerija,Ljubljana, Slovenija 2008 Amsterdam Int Filmfestival, de Melkweg, Amsterdam, the Netherlands Visions of William Living, met Pia Wergius, de Veemvloer, Amsterdam, the Netherlands 2007 Festival del creativita, Florence, Italy de altijd prijs prijs, de Fabriek, Eindhoven, The Netherlands Visions of William Living, met Pia Wergius, Filmhuis, Den Haag, the Netherlands 2005 the Videodictionary, as part of Impakt festival, Utrecht, the Netherlands Disegnitudine, la quotidianita?dell?utopia curated by Fiametta Strigoli La Giarina arte Contemporanea,Verona, Italy Access, Consortium, Amsterdam, the Netherlands Use this Kind of sky, curated by Paul Eachus and Nooshin Farhid, Keith Talent Gallery, London, UK La mossa delle idee, Sala santa Rita, curated by Fiametta Strigoli, Rome, Italy/Spacio Uno, Firenze, Italy 2004 No premises/no conclusions, curated by Manuel Saiz, Moriarty gallery, Madrid, Spain 2003 De Grote Verbeelding, de Grote kerk, Den Haag, the Netherlands Overexposed, curated by Jorge Bravo, Joan Prats Gallery, Barcelona, Spain 2001 Vertrek en verblijf, op Admiralengracht 52, Amsterdam, the Netherlands recent Screenings/videofestivals 2009 Noordelijk filmfestival, Leeuwarden, the Netherlands Architecture filmfestival, Rotterdam, the Netherlands Floss, VHDG, Leeuwarden, the Netherlands Revision, Dutch filmfestival, Utrecht, he Netherlands 25fps, Zagreb, Croatia 2007 Indie Memphis Micro Cinema Club ,Memphis, Tennessee, USA Central Cinema Seattle, Washington, USA Metropolis, broadcasted on TVE(spanisch national television) Spain. Filmfrontfestival, Gorcums museum, Gorichum, the Netherlands Videoar(Te)mpoAttivo, curated by Fiammetta strigoli,Plasma Art, Firenze, Italy, 2006 Prescriptions, a videonight by Spark video at ForestCity gallery, London Ontario, Canada Videothek, Korperein/satz. Hedah, Maastricht, the Netherlands, MuseumAbteiberg, Mönchengladberg, countryclub InternationalVideo.ArtFestival and Competiton.,Germany NPS new arrivals, web site 2005 Impakt avBBQ night, Impakt festival,Utrecht, the Netherlands 2004 Halloweird, Microcinema, shown oa, New York, San Francisco , USA All tomorrows deja vu, Video Mundi, Chicago, USA Island art film and videofestival, London, UK Love and other difficulties, Microcinema, shown oa in San Francisco, Houston, Oakland, USA Rotterdam VHS festival, of Corso, het Wilde Weten, Rotterdam, the Netherlands 2003 Videovisions, broadcasted by Edith Russ haus fur Medienkunst, Oldenburg, Germany Exploding cinema, London,UK 25HRS, the videoartfoundation, Barcelona, Spain the video?s are also distributed by De Filmbank, Amsterdam. Recent Theatreworks/stage and costume design/ projects 2008 teaching and lecturing at Hogeschool voor de kunsten Utrecht. costumedesign Alles is goed, direction Gienke Deuten, Toneelschuurprodukties, Haarlem 2006 Springplank voor de Val, a theatreproject with Gienke Deuten, produced by het Lab, Utrecht,The Netherlands 2005 costumedesign De Groote Storm, direction Rieks Swarte, Toneelschuurprodukties, Haarlem, the Netherlands 2004 costumedesign Woord and Van de wind en de berg, direction Rieks Swarte, Emanuel Muris, Toneelschuurprodukties, Haarlem, the Netherlands
Alberto De Michele
I Lupi (The wolves)
Vidéo | dv | | 17:0 | Italie | 2009
The protagonists of this project are a group of 40-to 70-year old thieves from the north of Italy called ?I Lupi? the Wolves. The only time they steal is when it`s very foggy. The fog makes everything invisible including them. They rob houses, banks, jewelers, trucks - everything they can profit from. The video `I Lupi` is part of an installation that was made in collaboration with the Wolves.
Alberto De Michele (IT,1980) received his education at the Rietveld Academy, Amsterdam, department Audiovisual (1997-2001) and the Sandberg Instituut (Master Degree), Fine Arts, Amsterdam (2001-2004). His work straddles the line between (pulp) fiction and (plain) fact. It involves highlighting an individual, a phenomenon, an experience. His aim is to penetrate into the most expressive part, the core of his chosen subject. De Michele shows himself to be a captivating narrator with an eye for gripping personal stories or penetrating observations, causing intangible and alienating experiences. In the past three years he has mainly been focusing on the world around his father. His was given an upbringing surrounded by thieves, gangsters and gambling addicts, a social environment most people experience as sinister and unsavoury. Since De Michele grew up in this environment and still has one foot in his father`s world, he?s able to communicate easily with the people in it. The artist can build up a bond of trust between them and himself that enables him to explore their lives in a privileged way. De Michele has participated in several group exhibitions, for example at W139 - Amsterdam, Montevideo - Amsterdam, Kunsthal - Rotterdam, Apexart - New York, The Alternative Film Video - Belgrade. In 2007/08 the artist had a solo exhibition entitled ?Adriano? at the Appel in Amsterdam, an installation about an Italian bank robber who for a period of time was hiding in Amsterdam. From january 2010 Alberto De Michele will be a resident artist at the Rijksakademie, Amsterdam.
Regina De Miguel
Nouvelle Science Vague Fiction
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 20:37 | Espagne, Pays-Bas | 2011
?Nouvelle Science Vague Fiction? focuses on the relationship between construction and analysis of human ecologies. This raises as a syntactic space in which connections are made between analytic situations and scientific perception (verisimilitude scales), non-experiential learning derived from technological imaginary (estrangement and projection) and levels of configuration of ideal and critical conscience (new orientation forms). An off-screen voice in the position of a ?super observer? guides us through various possible ends of the world, in a markedly objective tone; leaving these apocalyptical prophecies behind, it concludes with some irony on the spectator?s role and the meaning of those events and images, that nobody will ever be able to contemplate. The soundtrack is made in collaboration with the musician Jonathan Saldanha from sound recordings of the black hole Sagitarius A*, located in the centre of the Milky Way, captured by the Dwingeloo Radio Telescope in the Netherlands. The composition has been transferred to vinyl disc which is imaged by a scanning electron microscope with a magnification of ten thousand times, giving rise to a landscape impossible to perceive by simple view.
Regina de Miguel, Málaga, Spain, 1977. Artist and cultural producer.
Eléonore De Montesquiou
Diamonds
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 5:0 | Estonie, Ghana | 2015
Qui est responsable d’un viol? La victime ou le violeur? La victime est-elle responsable d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment? Et ne pas avoir été vêtu(e) autrement ? Les diamants doivent être mis à l’abri et protégés des voleurs, explique l’éducateur dans ce film. Les éducateurs aident-ils ainsi les jeunes filles auxquelles ils s’adressent à se défendre et être plus fortes, ou manipulent-ils leurs possibles sentiments de culpabilité? Islamic and Christian Community À Bolgatanga au Ghana, Séminaire d’éducation de santé sexuelle Un film de Eléonore de Montesquiou Merci à to DeerHunter et Brent Klinkum
Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, films (vidéos) dessins et textes. Ses collaborateurs sont à ce jour les compositeurs Peter Zinovieff, Phonic Psychomimesis, Helena Tulve, Tanja Kozlova, Lembe Lokk et Marcel Türkowsky; et les graphistes Aadam Kaarma, Heidi Sutterlütty, Ethan Burkhard et Jose Soares de Albergheria. Depuis 2007, Eléonore de Montesquiou mène un projet à long terme à la frontière Russie-Estonie „NA GRANE“ composé de films et publications. En 2005-2006, elle réalise ATOM CITIES en Estonie, films, dessins, publications et une pièce sonore réalisée pour les ACR de France culture, sur l’ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des Russes en Estonie. Lauréate de la villa Médicis Hors les Murs 2006, elle filme des femmes qui prennent régulièrement le train entre la Pologne et l’Allemagne pour aller travailler à Berlin. En 2008-2009, elle est résidente à Moscou (Senat Stipendium für Kulturaustausch). Depuis 2010, elle filme à la frontière entre l’Estonie et la Russie: Kreenholm (2010), Remember (2011), Notes (2015), Olga&Olga (2015).
Eléonore De Montesquiou
Olga&Olga
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 29:39 | Estonie, Russie | 2017
Olga et Olga vivent du côté russe de la frontière entre l`Estonie et la Russie. Les deux femmes sont meilleures amies depuis des décennies, depuis que les usines ont fermé dans le pays et qu’elles se sont retrouvées à faire les marchés. Le film est un double portrait des Olgas et tout particulièrement de leurs rapports aux hommes. Notre sujet favori est l’évolution de la situation spécifique des femmes lorsque l’environnement politique et économique du pays a radicalement changé. Héroïnes du film, elles se complètent parfaitement, l’une dramatique et pessimiste, l`autre beaucoup plus drôle. Ensemble, elles donnent une image complète des femmes de cette génération.
Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, films (vidéos) dessins et textes. Ses collaborateurs sont à ce jour les compositeurs Peter Zinovieff, Phonic Psychomimesis, Helena Tulve, Tanja Kozlova, Lembe Lokk et Marcel Türkowsky; et les graphistes Aadam Kaarma, Heidi Sutterlütty, Ethan Burkhard et Jose Soares de Albergheria. Depuis 2007, Eléonore de Montesquiou mène un projet à long terme à la frontière Russie-Estonie “ NA GRANE ” composé de films et publications. En 2005-2006, elle réalise ATOM CITIES en Estonie, films, dessins, publications et une pièce sonore réalisée pour les ACR de France culture, sur l’ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des Russes en Estonie. Lauréate de la villa Médicis Hors les Murs 2006, elle filme des femmes qui prennent régulièrement le train entre la Pologne et l’Allemagne pour aller travailler à Berlin. En 2008-2009, elle est résidente à Moscou (Senat Stipendium für Kulturaustausch). Depuis 2010, elle filme à la frontière entre l’Estonie et la Russie: Kreenholm (2010), Remember (2011), Notes (2015), Olga&Olga (2015). Ses premiers projets traitaient du rituel de la robe de mariée (1998, France), de la maternité: Swing, ma demeure (2003, Paris-Berlin) à la relation à la propriété privée “ Minu maja on minu maa ” (2001, Estonie) et “ Par exemple, Ebenthal ” (2004, Autriche). Avec Olga Olga Helena (2005, St-Pétersbourg), Eléonore de Montesquiou questionne le départ de réfugiés politiques et leur vie en exil, démarche qu’elle poursuit à présent avec les migrants qui arrivent en Estonie: Feu (2017), Le Général (2017), Sans retour (2017), Babylne (2017) Commando Sacko (2017).
Eleonore De Montesquiou
Televisao
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:45 | France, Brésil | 2005
Au Brésil, les telenovelas sont très populaires, omniprésentes. J?ai filmé les regards de jeunes garçons regardant la télévision, à Atins, un village près de Sao Luis.
Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Elle travaille depuis 1998 avec la Galerie Zürcher à Paris. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, traduite en films (vidéos) dessins et textes. Ses précédents projets traitaient du symbolisme de la robe de mariée Robes (1998, France), de la relation d?une femme à la maternité: Swing, ma demeure (2003, Paris-Berlin) à la relation à sa maison Minu maja on minu maa (2001, Estonie) et Par exemple, Ebenthal (2004, Autriche). Avec Olga Olga Helena (2005, St-Pétersbourg), Eléonore de Montesquiou questionne le départ de réfugiés politiques et leur vie en exil. Pendant l?année 2005, Eléonore de Montesquiou est en résidence à Tallinn, réalisant ATOM CITIES, un projet documentaire sur l?ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des russes, la plus forte minorité en Estonie.
Eléonore De Montesquiou
Horses People Time
| | | 16:12 | France | 0
«The seagulls are waking up, can you hear them? It’s really hard to believe that these are now two different cities with a border.» told Olga to Eduard on the roof of a collective housing building where she works as a lift supervisor. A white night in this border town between Estonia and Russia, Olga and Eduard are tired, they are waiting for the sun to rise. "Horse, people and time", Eduard refers to Lermontov’s poem "Borodino" and indeed at this time in this peculiar place, almost non existing, philosphy, politics, all possible topics are grasped and dealt with.
Eléonore de Montesquiou (1970, Paris, France) is a French-Estonian artist. Her work revolves around the articulation between private and official histories, personal and national identities. It tackles the intricacies and ambiguities of living in the margins, based on her personal experience of uprootedness. Eléonore primarily working with video, she tapes testimonies, creating prosthetic memories of repressed histories. In her documentary-informed works, her camera becomes the voice of these voiceless people. Her work is based on a documentary approach, translated in films, drawings and texts, it deals mainly with issues of integration/immigration/meaning of a nation in Estonia, giving voice to the Russian community.
Eleonore De Montesquiou
Katrin
Doc. expérimental | dv | couleur | 5:0 | France | 2006
En s?appuyant sur une pratique documentaire constituée principalement d?interviews et de films, Eléonore de Montesquiou recueille histoires et descriptions personnelles qu?elle fait ensuite exister sur le mode fictionnel tout en restant au plus près de la sphère intime ou de la vie sociale dans ses aspects les plus habituels. Le " Je " n?est pas celui de l?artiste, ni même celui des personnes qui se livrent à son écoute, mais le " je " métissé, mixé, dont le timbre abstrait et collectif résonne pourtant d?une manière étrangement proche de notre propre voix. Textes, photographies, installations, vidéo, films font preuve du même regard sans complaisance sur les êtres et d?une analyse précise et sensible de l?espace relationnel.
Eléonore de Montesquiou est née en 1970. Elle vit et travaille à Berlin. Les vidéos d'Eléonore de Montesquiou explorent les identités et les frontières, avec un vocabulaire formel minimal et une esthétique onirique. L'artiste, ayant vécu longtemps en Autriche, Estonie, Allemagne, se situe constamment entre deux langues, deux cultures, deux générations, deux histoires. Elle interviewe les habitants de zones frontalières, d?entre-deux urbains, de villes oubliées, et assemble leurs témoignages de manière sensible. Ses vidéos, d'une poésie subtile, font preuve d?un véritable amour pour les personnes interviewées et d?une singulière attention pour les étranges histoires du quotidien.
Eleonore De Montesquiou
KALAMEES
Doc. expérimental | dv | couleur | 23:10 | France, Estonie | 2009
Sasha est pêcheur. L?hiver, il pêche sur la glace, sur les rivières ou les lacs gelés à la frontière entre l?Estonie et la Russie. C?est une passion commune aux pêcheurs qui la pratiquent en groupe ou seuls pour s?isoler de leur famille, des villes, s?éloigner du quotidien. Sasha est depuis toujours sur la frontière, né à Narva (Estonie), il a grandi de l?autre côté du pont, à Ivangorod (Russie). Aujourd?hui, Sasha a 28 ans, il travaillait à l?usine de Kreenholm, à Narva. L?usine en failite, il a reçu une formation de conducteur de bus. Tous les jours il passe la frontière à pied. Le week-end, il sort en boîte à Saint Pétersbourg l?été et va pêcher l?hiver. Sasha a un passeport estonien et un passeport interne russe. Il parle russe, mais pas un mot d?estonien. Il dit ne vouloir vivre ni en Estonie, ni en Russie, mais dans cet entre-deux qu?est Narva-Ivangorod. Mon film est un moment en suspension dans cet entre deux qu?est le lac gelé entre la Russie et l?Estonie. J?ai accompagné Sasha l?hiver dernier sur la glace, et l?ai filmé. J?ai recueilli ses propos, quelques mots, son activité de pêcheur, ses sentiments quant à sa situation très singulière: que cela signifie-t-il de vivre sur une frontière à la limite de l?Europe? Comment s?organise-t-il pour la pêche dans ces conditions de froid extrême? Peu de paroles, le son du film est composé par Tanja Kozlova, la compositrice avec laquelle j?ai réalisé mon dernier film ?Sillamäe?.
Eléonore de Montesquiou est née en 1970 à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail est basé sur une approche documentaire de la réalité, films (vidéos) dessins et textes. Son travail se traduit en collaborations dont les plus importantes à ce jour furent avec des compositeurs (Helge Hinteregger, Helena Tulve, Tanja Kozlova, Liis Jürgens, Lembe Lokk, Triplex) qu?avec des designers graphiques (Aadam Kaarma, Heidi Sutterlütty et Jose Soares de Albergheria). En 2009, Eléonore de Montesquiou termine la première partie un projet à long terme à la frontière Russie-Estonie: NA GRANE. En 2005-2006, elle réalise ATOM CITIES en Estonie, un ensemble de films et publications sur l?ex-ville soviétique close pour recherche nucléaire de Sillamäe, une ville habitée exclusivement par des russes, la plus forte minorité en Estonie. Lauréate de la villa Médicis Hors les Murs 2006, elle travaille en Pologne avec des femmes qui prennent régulièrement le train ? Berlin-Warsaw Express? pour aller travailler à Berlin. En 2008, elle est résidente à Moscou (Senat Stipendium für Kulturaustausch). http://nagrane.blogspot.com/ http://eleonoredemontesquiou.blogspot.com/
Eleonore De Montesquiou
Los Chicos
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | France | 2006
A short film about children, their games, their violence, their tenderness, in a never ending spirale, switching from an extreme to another.
Eléonore De Montesquiou
Swordfish
Doc. expérimental | 0 | couleur | 6:0 | Estonie, Russie | 2022
Février 2015, l’opposant au Kremlin, Boris Nemtsov est assassiné. Images de contestation et textes de Pablo Neruda sont un cri contre la haine. Aujourd'hui, ces fragments prennent une résonance encore plus douloureuse. Contre la guerre, continuons à crier !
Eléonore de Montesquiou est née à Paris, elle vit à Berlin et Tallinn. Son travail gravite autour de l'articulation entre histoires privées et officielles, identités personnelles et nationales. Il aborde les complexités et les ambiguïtés de la vie en marge, en se basant sur son expérience personnelle de l'enracinement. Eléonore travaille principalement la vidéo, elle enregistre des témoignages, crée des mémoires prothétiques d'histoires refoulées. Dans ses œuvres documentaires, sa caméra transmet la parole de ces personnes sans voix. Son travail est basé sur une approche documentaire, traduite en films, dessins et textes. En Estonie, elle donne la parole à la communauté russe ou aux demandeurs d'asile des pays francophones. Les films suivent ses protagonistes sur la durée. „Traverses“, avec les bergers de la Grave, dans les Hautes Alpes, depuis 2011, ou „Nagrane“ avec des femmes vivant à la frontière Estonie-Russie, depuis 2005.
Eleonore De Montesquiou
Paljassaare
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:30 | France, Allemagne | 2007
Tallinn, Estonie 2005-2008 À l?époque soviétique, la péninsule de Paljassaare était utilisée comme base militaire, à l?accès interdit. De 1991 à 2006, cette zone était fréquentée par les Russes de Tallinn exclusivement. Depuis l?été 2006, la plage et les alentours sont en cours d?aménagement. À cinq minutes du centre historique de Tallinn, la péninsule est en effet un lieu de tout premier choix pour les investisseurs immobiliers. La plage a été nettoyée, un parking délimité, les stands de frites et de glaces voisinent avec les patrouilles de surveillance. En 2005 et 2006, j?ai filmé la plage de Paljassaare. Ces images font l?objet du film ?Paljassaare? dont le son fut composé par Lembe Lokk. En 2007, j?ai commencé à photographier les signes de changement. Le projet inclut donc un film et une dizaine de photographies en couleurs. Il sera accompagné d?une affiche associant les images de la plage et un texte de Triin Ojari. Triin Ojari - éditrice de la revue d?architecture ?Maja? - fait le point sur les projets immobiliers en cours à Paljassaare. L?affiche est une collaboration avec le graphiste Aadam Kaarma.
Eléonore de Montesquiou est née en 1970. Elle vit et travaille à Berlin. Les vidéos d'Eléonore de Montesquiou explorent les identités et les frontières, avec un vocabulaire formel minimal et une esthétique onirique. L'artiste, ayant vécu longtemps en Autriche, en Estonie en en Allemagne, se situe constamment entre deux langues, deux cultures, deux générations, deux histoires. Elle interviewe les habitants de zones frontalières, d?entre-deux urbains, de villes oubliées, et assemble leurs témoignages de manière sensible. Ses vidéos, d'une poésie subtile, font preuve d?un véritable amour pour les personnes interviewées et d?une singulière attention pour les étranges histoires du quotidien.
Eléonore De Montesquiou
Parole à la femme
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 8:35 | Estonie, Togo | 2010
?Parole à la femme? is a radio broadcast in Togo devoted to women. It lasts less than ten minutes. At first, a cereal retailer in a market is invited to speak. She tells about her economic calculations and about the market relationship in African villages. The next participant after her is a female diet adviser. I chose to transmit this broadcast because of the eloquence of the various participants, but overall because it was one of the rare attempts I witnessed of giving women in Africa the chance to speak, of paying attention to those who spend their entire days carrying heavy weights, cooking and taking care of their many babies or young children.
Eléonore de Montesquiou (1970, Paris, France, Franco-Estonian artist) her work revolves around the articulation between private and official histories, personal and national identities. It tackles the intricacies and ambiguities of living in the margins, based on her personal experience of uprootedness. Eléonore primarily working with video, she tapes testimonies, creating prosthetic memories of repressed histories. In her documentary-informed works, her camera becomes the voice of these voiceless people. Her work is based on a documentary approach, translated in films, drawings and texts, it deals mainly with issues of integration/immigration/meaning of a nation in Estonia, giving voice to the Russian community.
Eléonore De Montesquiou
Radiotehnika
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 18:51 | Estonie, Lettonie | 2011
RADIOTEHNIKA 20 min. b&w Riga, 2011 Russian with English subtitles Credits: Camera and editing: Eléonore de Montesquiou Sound by PHONIC PSYCHOMIMESIS With GALINA TRAUMANE, AUSMA SMILTNIECE and MIKHAIL BOGDANOV original language: Russian with English subtitles "Radiotehnika" is a film about the last units in a radio factory in Riga. It is also a film about a woman engineer who was working there years ago. She tells about that time, the Soviet Time and its social organisation with the factory. I was intrigued by her career and how, as a woman, she chose to study engineering.
Eléonore de Montesquiou (1970, Paris, France) is a Franco-Estonian artist. Her work revolves around the articulation between private and official histories, personal and national identities. It tackles the intricacies and ambiguities of living in the margins, based on her personal experience of uprootedness. Eléonore primarily working with video, she tapes testimonies, creating prosthetic memories of repressed histories. In her documentary-informed works, her camera becomes the voice of these voiceless people. Her work is based on a documentary approach, translated in films, drawings and texts, it deals mainly with issues of integration/immigration/meaning of a nation in Estonia, giving voice to the Russian community.