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Kai Kaljo
AEG
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 1:0 | Estonie | 2005
Kai Kaljo
Isegi nimi on mõnikord sama (Even the Name Is Sometimes the Same)
Vidéo | hdv | couleur | 1:55 | Estonie | 2017
Among others, Kai Kaljo(1877-1906) lives on in my video "Even the Name is Sometimes the Same"(1877-2017). I don´t know if we are related or not, but does it really matter? The video was made in cooperation with the photo collection of the Tallinn town museum. In the corner of a very old photograph (made in 1877) of the Tallinn Old Town Harbor, there is a person sitting, very tired. For some unknown reason, I was overwhelmed by that person. She (or he) had no idea that photography existed so she never suspected being accidentally captured by someone´s camera, neither did she suspect that, for some reason, she would become so important for somebody after 140 years.
Kai Kaljo is an artist living and working in Tallinn, Estonia. She studied painting at the Estonian Academy of Arts. Since 1997, when she completed her first video "Loser", she mainly works in video. In 2006 and 2017, she used to work at Tallinn University as a professor for contemporary art. Her video work was often described as poetic, social, humorous/tragic. In recent years, she had been working with archival images and texts.
Jade Kallio, Remi Vesala
Laava
Vidéo | 4k | couleur | 15:0 | Finlande | 2024
Lava is a love letter to things that cannot be written about: love, exciting piles of twigs, longing, a disappearing landscape, memories you can’t trust. Either writing hurts, or it is impossible to find the words. Lava is a continuation of the working group’s previous work Magma (2020). Both works deal with human relationships and ecology. The wishes for transformation, non-monogamy and boundless love, which were still partially smouldering under the surface, erupt in Lava, a video dealing with the end of a relationship.??
Jade Kallio is working with a variety of media including experimental cinema, performance and installation art. Their personal and collaborative works mix speculative fiction with everyday life. Kallio's works have been presented at festivals and institutions such as Europian Media Art Festival (2019, 2017), Beursschouwburg Art Center Brussels (2019), Kunsthalle Osnabrueck (2019), International Film Festival Rotterdam (2019, 2017), CCA derry (2016), HAM gallery (2017), Turku Art Museum (2017), Gallery Sinne (2017).
Mumtoz Kamolzoda
Nikoh
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:37 | Tadjikistan | 2007
Sur le toit du monde (Pamir) est l?une des plus anciennes cérémonies que l?on connaisse. Une femme désire ardemment se marier, mais son mari meurt avant. Le prochain homme qui s?éprendra d?elle devra se montrer prudent avant de prendre une telle femme. Elle devra d'abord se marier à un arbre. La mariée, au moment convenu, va à l'arbre où sa famille prépare la cérémonie du mariage. Alors que les hôtes se divertissent, la mariée reste pendant un moment avec son nouveau conjoint-arbre. Conformément à la tradition, après un tel mariage, la personne est sauvée. La femme ne pourra se remarier que lorsque l'arbre aura séché. Si jamais l?arbre continue à reverdir, la femme devra se marier avec un autre arbre jusqu'à ce que ses proches obtiennent le résultat voulu. Par le biais de ces cérémonies antiques, la femme est libérée des mauvais esprits.
Mumtoz Kamolzoda est né au Tadjikistan. Il a étudié la peinture à l?école des Beaux-Arts auprès de M. Olimov de 1996 à 1999 puis de 2003 à 2008, la linguistique et la communication interculturelle à l?Université Slave Russo-tadjik. En 2006-2007, il étudie le chinois à l?Université des Langues et de la Culture de Pékin (Chine) et, en 2008-2009, la culture indienne à l?Université de Delhi (Inde).
Behnam Kamrani
endurance
| dv | couleur | 3:44 | Iran | 2006
Une chambre dans la maison qajarid d?une femme (Zinat-ul-Molk). Un atelier de miroir brillant dans la nuit comme un ciel étoilé. Malgré son ambiguïté, la relation entre l?homme et la femme dans la pièce indique les tensions qui suivent une rupture. La femme en blanc peut aussi être considérée comme un esprit ou comme la tension qui reste après les virages et les brûlures.
Né en 1968 à Shiraz (Iran), Behnam Kamrani obtient sa licence à l?Université des Beaux-Arts de Téhéran (Iran) en 1995 avant de poursuivre ses études en Master (1999) puis en doctorat à l?Université des Arts.
Bidzina Kanchaveli
7 ½ Frauen
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 9:30 | Georgie, Allemagne | 2005
L'une après l'autre, sept femmes, toutes nues et d'une pâleur maladive, veulent pénétrer le monde claustrophobique d'un homme qui a juste assez d'espace pour lui-même et une oie. Ondulant amoureusement et maladroitement ou dansant, elles essaient en vain d'atteindre les toilettes, tandis que l'homme semble se désespérer de cette intrusion féminine.
Bidzina Kanchaveli est né en 1974 à Kutaisi, en Géorgie. Depuis 2000, il vit en Allemagne. A l'âge de vingt ans, il met en scène avec succès sa première pièce, "At first was the word". Il réalise encore quatre autres pièces qui reçoivent la reconnaissance du public. En 1999, il réalise son premier court-métrage, "Novice No21", qui trouve une résonance impressionnante dans divers festivals européens, notamment au festival du film noir de Rome. "Novice No21" a représenté la Géorgie aux Academy Awards en 2000. Sur invitation de la Ludwigsburg film school en Allemagne, SWR Channel et Arte, il réalise son court-métrage suivant "71⁄2 women?. Kanchaveli travaille actuellement sur un nouveau projet, un film de science-fiction sur une humanité, avant le stade de l'homo sapiens, qui vivrait une nouvelle étape de l'évolution.
Diane Kaneza
Ubuntu
Documentaire | hdv | couleur | 34:0 | Burundi | 2023
Au cœur du Burundi, rivalités et extrémisme ethnique entrainent des milliers de pertes de vies humaines depuis l’indépendance. Dans cette folie meurtrière que nous avons traversée, il y a eu des protecteurs de la vie. Au péril de la leur, ils ont caché, protégées des amis et des voisins de l’autre ethnie.
Depuis 15 ans, Diane KANEZA, combine le cinéma, la communication audiovisuelle et le journalisme. Passionnée de l’image, elle l’utilise pour raconter des histoires de Chez elle. Diplômée du Master 2 Cinéma Documentaire de Création, elle en sort avec le Film « Mon Identité ». Une œuvre mémoire qui condense toute son expertise en matière d’acuité du regard documentaire, de capacités de création à partir du réel... Elle cofonde et dirige l’agence de communication MIKADIE Production, qui fait la réalisation et la production des films institutionnels/auteurs et des outils de communication, depuis 2012. Chargée de la programmation du Festival International du Cinéma et de l’Audiovisuel du Burundi de 2013 à 2015, directrice du festival en 2016. Elle allie la production des œuvres audiovisuelles et cinématographique, depuis 2020, à la direction de la chaine de télévision « Burundi News Publication Télévision » (BNP TV). Transmettre, partager ont toujours été son leitmov de par les magazines : « Événement Culturel de la Semaine », « Bonne réponse » et « Notre Terre, Notre Héritage » ; qu’elle développait déjà au sein de la télévision Nationale de 2006 à fin 2011, en tant que Réalisatrice et Animatrice TV. Professeur visiteur au sein de deux universités de Bujumbura (Université Lumière de Bujumbura et Université du Lac Tanganyika), elle enseigne la « Production Documentaire », dans la faculté des sciences de la communication, option communication et conception audiovisuelle.
Tuomo Kangasmaa
Spectaakkeli
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:0 | Finlande | 2006
En 1963, à Téhéran, un jeune étudiant voit le film de Stanley Kubrick, Spartacus.
Jan Ijäs est né en 1975 à Jyväskylä, en Finlande. Il vit à Helsinki, où il travaille le documentaire, la fiction et le film expérimental. Il a fait ses études à la University of Art and Design d'Helsinki (section cinéma, télévision, production et documentaire).
Shiho Kano
Wave
Art vidéo | dv | couleur | 18:0 | Japon | 2005
Beaucoup de beaux rayons lumineux sur la mer, rehaussés par un effet vidéo.
L'artiste est né en 1974, à Tokyo, au Japon. Après avoir été diplômé de l'Université des arts et Tokyo en 1997, il a étudié à l'Institut du forum des images de 1997 à 1999. Il réalise des films et des installations vidéos depuis 1996.
Gautam Kansara
Grandma, Gautam, and Ghalib
Art vidéo | dv | couleur | 8:12 | Royaume-Uni, USA | 2006
Dans "Granma, Gautam et Ghalib", la grand-mère de l'artiste traduit des chansons d'amour de langues Hindi et Urdu. Utilisant la première personne pour donner une interprétation passionnée des paroles, elle s'adresse souvent à Gautam comme s'il était son amant, mêlant souvenirs et expérience vécue. Le spectateur est témoin d'un déversement émotionnel d'amour et de perte où les frontières entre fiction et réalité deviennent troubles, confuses, et finalement insignifiantes.
Gautam Kansara est né à Londres en 1979 et vit à New York. Ses vidéos et photographies ont été montrées au Centro Nacional de las Artes à Mexico City, au Bronx Museum of the Arts, au Rotterdam Film Festival, au Platform Garanti à Istanbul, à la Smack Mellon Gallery et au Goliath Visual Space à Brooklyn, au Museo Nacional de Arte à La Paz, en Bolivie, aux Gallery Demain et Dukwon Gallery à Seoul, en Corée. En 2006, Gautam a reçu un "Swing Space award" du Lower Manhattan Cultural Council. Plus récemment, il a exposé au Real Art Ways, à Hartford, dans le Connecticut. Gautam enseigne également la photographie numérique et l'art vidéo au Manhattan College Department of Fine Arts.
Gautam Kansara
I'm Leaving
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:51 | Royaume-Uni | 2005
"I'm leaving" tourne autour de la fusion de l'humour et du sentiment lorsque le spectateur est confronté avec la perspective réitérée du grand père de l'artiste, qui continue sans cesse à faire part de son ennui, son incrédulité, et sa douleur concernant le départ imminent de Kansara. Ayant de plus en plus de de mal à entendre, son grand-père est condamné dans son propre monde, englouti dans un cycle d'incapactité d'essayer de comprendre l'inévitable. Des intentions d'apparence bonnes deviennent confuses et irraisonnées, et mettent l'accent sur les exentricités de la famille.
Gautam Kansara est né à Londres en 1979 et vit actuellement à New-York. Ses vidéos et ses photos ont été exposées entre autres au Musée d'Arts du Bronx, au Festival du Film de Rotterdam, à la Platform Garanti d'Istanbul, au Goliath Visual Space de Brooklyn, au Musée National d'Arts de La Paz en Bolivie, à la Gallery Demain et Gallery The Space à Séoul en Corée, et à la Transplant Gallery de Manhattan. Récemment le travail vidéo de l'artiste a fait parti de l'exposition inaugurale de la Mumbo Jumbo Gallery de New York City. Gautam est aussi membre de faculté du département Arts et métiers de l'Université de New York.
Eginhartz Kanter
misdirected impulse
Film expérimental | 16mm | couleur | 2:50 | Allemagne, Autriche | 2025
Misdirected Impulse montre des paysages naturels et des parcs désertés à travers de longs plans fixes. Des arrangements pittoresques d’arbres et de buissons se déploient dans un calme silencieux, jusqu’à ce qu’une lumière fumante surgisse soudainement et rompe l’apaisement. Le staccato de plans très brefs qui suit, où la lumière se dirige autant vers la caméra que vers le spectateur, agit comme une attaque contre le regard et la perspective, dissolvant toute vision romantisée de la nature.
Eginhartz Kanter (*1984, Leipzig) a étudié les arts plastiques, les études culturelles et la photographie à l’Université d’art et de design de Linz, à l’Académie des beaux-arts de Vienne et à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Dans son approche artistique, il interroge les frontières et les conventions du quotidien ainsi que des environnements de vie. Ses interventions (sub)urbaines négocient des aspects du public et entretiennent souvent un lien direct avec l’architecture.
Payal Kapadia
And What is the Summer Saying
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:0 | Inde, 0 | 2018
Namdeo has learnt to live off the forest from his father. He stares at the treetops, searching for honey. The wind blows and afternoon descends on the small village by the jungle. Women of the village, whisper little secrets of their lost loves. Never seen, and only heard. A strange smoke emits from the ground, like a dream of a time gone by.
Payal Kapadia is a Mumbai based filmmaker and artist. She studied Film Direction at the Film & Television Institute of India. Her work deals with that which is not easily visible, hidden somewhere in the folds of memory and dreams. It is between minor, ephemeral feminine gestures where she tries to find the truth that makes up her practice. Her much acclaimed short film Afternoon Clouds was India’s sole official selection in Cannes film Festival, 2017. This year, her experimental short And what was the Summer Saying had its world premiere at the prestigious Berlin International Film Festival (2018). It also received the prestigious Special Jury Prize at the International Documentary Film Festival of Amsterdam (2018). Kapadia’s experimental short The Last Mango Before Monsoon was premiered at Oberhausen International Film Festival (2015), where she was awarded FIPRESCI award and Special Jury Prize. The film got her acclaims around the world including awards like Best Film and Best Editing at Mumbai International Film Festival (2016), Toto Award for Young Indian Artist, and Special Mention at Filmadrid.
Maria Kapajeva
The Enforced Memory
Vidéo | 0 | couleur | 13:0 | Estonie | 2023
The video is an artist’s momentary personal reaction on the events of August 2022, which took place in Estonia, in Narva, Maria’s home town. Since the war in Ukraine escalated, the removal of Soviet monuments in Estonia became intensively debated topic followed by the government’s decision to demolish any Soviet attributes and monuments from the public spaces. The tank monument in Narva became a stumbling block between the views of different communities within the country. It has especially became symbolic and problematic because it stood right at the border with Russia, on a riverbank of Narva river, facing Estonia. In the final scene the artist stands on that riverbank facing Russia. As Kapajeva grew up on that border, she felt an urge to speak up about the situation with the monument. As the artist states, the video helped her not just to scream out everything what accumulated for the first half a year of the war, but, also, it helped her to regain meaningfulness in her own art practice that she lost since the full invasion of Ukraine by Russia.
Born in the Soviet Union, raised in an independent Estonia and educated in the UK, Maria Kapajeva has found herself in an involuntary position of ‘the other’ everywhere. A position, she has embraced and employs as datum in her artistic practice, leads her to explore a diverse spectrum of cultural identity and gender issues within historical and contemporary contexts. Being originally from a borderland region, border within postcolonial and post-Soviet geopolitical conditions becomes to be the core in her work. She uses various mediums, such as video, photography, textile and installations, to bring to the focus what is often left invisible or stays in peripheral vision. Kapajeva’s works exhibit internationally including some of the solo exhibitions at Estonian National Archive (2013), Estonian Museum of Art KUMU (2022), Finnish Museum of Photography (2021), Lithuanian Gallery of Photography (2020) and Tallinn Art Hall (2020). Her video works were screened at various venues and festivals including Art Viewer (2023, Spain), VAFT: Visual Art Festival (2020, Finland), Luminocity Video Art Festival (2018, Canada), Berlin Feminist Film Week (2017, Germany) and others. Her video work ‘Test Shooting’ received Runner-Up Award at FOKUS Video Art festival (2018, Denmark). Kapajeva is a member of Estonian Artists’ Association.
Philippos Kappa
A-05
Art vidéo | dv | noir et blanc | 0:44 | Grèce | 2006
Dans la vidéo A-05, j?ai travaillé avec les images d?une vidéo amateur prise dans un café, au moment où un kamkaze s?y faisait exploser. J?ai retiré les images qui se trouvaient avant et après l?exposion, ne conservant que le son de la séquence et ne présentant que les secondes cruciales de l?explosion. Comme une lampe s?allumant tout à coup puis s?éteignant dans le noir. Comme un flash.
1977 naissance a athènes 1996-1999 B.A Fine Art Middlesex University. Londres GB 1999-2000 M.A Fine Art Central Saint Martins College of Art and Design Londres GB
Christophe Karabache
Wadi khaled
Doc. expérimental | super8 | couleur | 15:0 | France, Liban | 2008
Jason Karaïndros
Figures
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Grèce, France | 2007
Synopsis Figures Dans ?Figures? on assiste à une danse de silhouettes qui évoluent lentement dans un espace dont les repères se perdent dans la brume de sable et de poussière du Sahara mauritanien. Des gamins s?agitent ; ils apparaissent et disparaissent du cadre sans nous dévoiler vraiment la raison de leur présence ou de leur rencontre. Vont-ils quelque part ? s? amusent-ils ? se disputent-ils ? ou jouent-ils tout simplement une pièce de théâtre d?ombres? Jason Karaïndros 2007
Né en 1963 à Athènes, il vit et travaille à Paris. Il a étudié l'art à l'E.N.S.B.A. de Paris dans l'atelier multimédia de Piotr Kowalski et il est également diplômé de l'École du Louvre où il a suivi une formation en histoire de l'art. Jason Karaïndros a obtenu de nombreux prix, bourses et commandes publiques, et plusieurs de ses ?uvres ont été acquises par de importantes institutions (Fond national d'art contemporain, Cité des sciences et de l'industrie, FRAC Haute Normandie). Durant cette dernière décennie, il a réalisé plusieures expositions personnelles et a participé à un grand nombre d'expositions collectives à travers le Monde (Kunstmuseum, Bergen, Norvège ; Reykjavik Art Museum, Island ; Centre d'Art Contemporain, Bunkamura, Tokyo, Japon ; Centre d'Art Contemporain de Sète ; Musée des Arts Décoratifs, Paris ). Plusieurs publications rendent compte de son travail (dont le catalogue personnel " Take Your Time ", Éd. De la Direction des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris, textes St. Carrayrou et D. Truco, 2001). Son intérêt pour une pratique artistique prenant largement en compte les domaines de la science et de la technologie l'a amené à travailler avec les techniques multimédias et à enseigner depuis 5 ans à l'École Régionale des Beaux-Arts de Rouen.
Irini Karayannopoulou
Boys
Animation | dv | couleur | 3:45 | Grèce | 2007
For her video BOYS, Irini Karayannopoulou sticks to her Old -Skool- DIY- Drawings- Only- Animation- Method in an attempt to illustrate her own cover version of Sabrina s 80 s hit "Boys". In the video, the heroine,- a little girl with a murderous desire for love- drinks cocktails in a swimming pool, takes her bikini off, rides a crocodile, wets her 18 th century bed, flirts with super hero Joseph Beuys and after all "she`s looking for a good time..."A copy of BOYS was stolen during Athens Artfair, most probably by a group of ultra conservative let`s say art lovers who were extremely shocked by its content.....
Irini Karayannopoulou is a visual artist;she studied Fine Arts in Saint Etienne, France. Her work has been shown in solo shows and major art fairs in Greece, Italy, France, Germany, Sweden, Switzerland, Egypt, USA... She lives and works in Athens and Skopelos island.
Irini Karayannopoulou
immaterial: 1 film 22 soundtracks
Animation | dv | couleur et n&b | 2:0 | Grèce | 2010
In Immaterial, sharp angled stars, magicians? hats and supernatural landscapes transform perpetually into fantastic abstractions. Based entirely on works on paper, IK s manic animation reveals disparate elements thrown together as if they were meant to be. Like a vision emerging from the mist, this dazed mix of enigmatic scenes engages the spectator in a particularly addictive way. The film s aggressively seductive, constantly changing forms can be compared to a succession of suspended dreams. Yannis Saxonis? music (1 film, 22 soundtracks) envelopes into a familiar yet surprisingly improbable environment with its own unique, undefined logic. As well as, it determines and transforms in a mysterious, almost alchemical way, the impact of images, enriching it at the same time with a metaphysical notion; -as if it was all exercised in a cosmic dimension, in 22 different ways.
Irini Karayannopoulou (born 1973 in Thessaloniki) lives and works in Athens, Greece. Her work consists of video animation, painting, drawings and music (that is, of course, when Yannis Saxonis -who composes the music for most of her video works- allows her to. IK is represented by Ileana Tounta Contemporary Art Center and Lola Nikolaou gallery.
Irini Karayannopoulou
My room
Animation | dv | couleur | 2:27 | Grèce | 2006
Je chante et je crie et je fais ce que je veux dans le paradis de ma chambre. C'est ma chambre. Ces trésors fascinants vont te séduire. C'est ma chambre. Et je veux te faire rentrer.
Irini Karayannopoulou lives and works in Athens, Greece.
Ernst Karel, Pawel Wojtasik, Toby Lee
Single Stream
Documentaire | hdv | couleur | 23:18 | USA | 2014
SINGLE STREAM takes a close look at the problem of waste, through a visual and sonic exploration of a recycling facility. The title refers to the “single stream” method of recycling in which all types of recyclables are initially gathered together, and sorted later at a specialized facility. With SINGLE STREAM, viewers enter one of the largest of these materials recovery facilities in the US. Inside a cavernous building, a vast machine complex runs like clock-work, sorting a steady stream of glass, metal, paper and plastic carried on conveyor belts criss-crossing the space, dotted with workers in neon vests. The interwoven movements of human and machine produce sounds and images that are overwhelming, but also beautiful, and even revelatory. Blurring the line between observation and abstraction, SINGLE STREAM is a meditation on our society's culture of excess and its consequences.
Paweł Wojtasik (b. 1952, Łódź, Poland) creates poetic reflections on cultures and ecosystems in the form of short films and large-scale installations. His investigations into the overlooked corners of the environment have led him to pig farms, sewage treatment plants, wrecking yards and autopsy rooms. His work has shown in venues such as PS1/MoMA, Reina Sofia Museum, Berlinale and New York Film Festival. www.pawelwojtasik.com/ Toby Lee (b. 1980, Los Angeles) is an artist and scholar based in New York, working across video, installation, drawing and text. She holds a PhD in Anthropology and Film & Visual Studies from Harvard University, and she is Assistant Professor of Cinema Studies at NYU’s Tisch School of the Arts. Ernst Karel (b. 1970, Palo Alto) works between experimental nonfiction sound and electroacoustic music. He composes and performs with location recordings and/or analog electronics, often for multichannel environments. As a Lecturer on Anthropology at Harvard University, he teaches a production course in sonic ethnography. http://ek.klingt.org/