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Matt Wolf
I Feel Love
Doc. expérimental | betaSP | couleur | 14:30 | USA | 2004
En 1997,Andrew Cunanan fut surnommé le "serial killer gay" après assassiné au couturier de mode Gianni Versace.I Feel Love raconte l'histoire de Joel Manero, une victime fictive de Cunanan dont les accrochages avec le tueur l?entraînent vers son inattendue célébrité médiatique. Joel est femme de chambre dans un hotel new-yorkais. Pendant son service, Joel se met à fouiller dans les affaires du client de l?hôtel, Andrew Cunanan et devient l'hôtage et l'objet de l'affection bizarre de celui-ci.Par un curieux hasard, Joel et Andrew se rendent compte qu'ils étaient amis dans leur enfance dans la ville ouvrière National City en Californie. Ainsi, en raison de la nostalgie de Cunanan, la vie de Joel est épargnée.
Matt Wolf est un réalisateur et écrivain basé à Brooklyn, New York. Ses clips ont fait l'objet de projections dans des manifestations tels que le Chicago and and New York Underground Film Festival, Mix Festival, Cinematexas, New York, Toronto et les San Francsisco Gay and Lesbian Film Festivals, Viper Basel Competition, Walker Art Center ainsi que dans des festivals en Lituanie, Roumanie, Allemagne et Angleterre. "Golden Gums" a reçu le Premier Prix au Black Maria Film and Video Festival en 2003. Ses films ont fait l'objet de critiques dans le Village Voice et le New York Times.Matt a fréquenté le New York University's Institute of Film and Television où il a reçu le W.T.C Johnson Felloship. Actuellement, Matt est "Video Fellow" pour le groupe artistique publique Creative Time" à New York.
Paul Wong
VIGIL 5.4
Vidéo | hdv | | 8:15 | Canada | 2010
Documentation of Rebecca Belmore?s performance VIGIL from the 2002 Talking Stick Festival in Vancouver . Performing on a street corner in the Downtown Eastside, Belmore commemorates the lives of missing and murdered aboriginal women who have dissapeared from the streets of Vancouver.
Born in Glasgow, Scotland in 1964 to Chinese parents from Malaysia and Mauritius. Trained as a dancer for 3 years at the Central School of Ballet. Danced with Swedish ballet companies, London Festival Ballet, Hong Kong Ballet, Union Dance Company, The Featherstonehaughs, Lloyd Newson etc etc. Freelanced as a dancer and extra/actor in various productions. Trained as a journalist at the London College of Printing. Regular writer for City Limits, SiYu Chinese Times, Dance Theatre Journal, The Independent, Socialist etc Researcher and producer at London Weekend Television. Assistant Producer at the BBC.
Kim Woong-yong
gray matter
Documentaire | 4k | noir et blanc | 16:42 | Coree du Sud | 2024
Pour les travailleurs migrants philippins employés dans des usines à la périphérie de Séoul, la maison est à la fois un lieu quitté et un espace paradoxal de désir et de crainte — un lieu emporté par les inondations mais qui continue de hanter la mémoire. Sans cesse déplacés, relogés, remis en mouvement, leur idée du foyer devient indissociable du mouvement même de leurs corps. Les sons des machines d’usine, des fragments de films d’horreur et des images de téléphones portables s’entrelacent pour composer un récit qui se déploie à l’intérieur du corps du travailleur migrant lui-même. J’ai commencé à imaginer une maison pour celles et ceux qui dérivent toujours.
Woong Yong Kim a étudié la réalisation cinématographique et l’art contemporain à la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD – Genève), en Suisse, et développe une pratique à la croisée de l’installation vidéo et du cinéma. Il a participé à plusieurs programmes de résidence, notamment au Digital Arts Studios de Belfast, au CEEAC de Strasbourg, à la résidence MMCA Goyang, au SeMA Nanji Studio, à l’ACC, ainsi qu’en tant qu’artiste invité à la Rijksakademie. Il a également achevé les cours doctoraux en théorie du film et des médias à la Graduate School of Advanced Imaging Science de l’université Chung-Ang. Par ailleurs, il a traduit et publié en coréen Exhibiting the Moving Image (JRP|Ringier).
Fred Worden
Possessed
Création numérique | hdv | noir et blanc | 9:20 | USA | 2010
With my film film, Possessed. I had a strong, slightly illicit, urge to commandeer the original train sequence from the 1931 film Possessed and make it move in such a way as to give the girl (Joan Crawford) what she thought she wanted: a position on the inside. To do that, I had to create my own (all encompassing) vehicle. By my count, the original sequence provides three orders of motion: the motion (and stillness) of the passengers on the train, the motion of the train itself, and finally the motion of the girl (Joan) outside of the train. By injecting my own additional level of motion, I was able to move Joan from her position on the outside looking in (played melodramatically as desire?s longing for the just-out-of-reach) to a position inside, looking around (played as pure vision). But maybe that?s really just my fanciful imagining and, as such, pretty much situates me in Joan?s original position: projecting desire onto a handy passing vehicle. In the end, at least this much is true: we both love staring into this passing train. In fact, we never seem to tire of it.
Fred Worden has been making experimental film since the mid 1970?s. His films have been shown in the 2002 Whitney Biennial, The Museum of Modern Art , The Centre Pompidou, The Pacific Film Archive, The New York Film Festival, The London Film Festival, The Rotterdam International Film Festival, The Toronto Film Festival, The Hong Kong International Film Festival and numerous other experimental film venues.
Jason Workman
Stateless Gestures
Vidéo | dv | couleur | 1:35 | Nouvelle-Zélande, USA | 2009
Two associates undertake some impromptu physical experimentation on the streets of Greensboro, North Carolina. 1 part contact improv, 1 part parkour, 8 parts play.
Jason Workman b1970 New Zealand Lives Melbourne, Australia Workman is an artist,writer and poet. Workman`s film, writing and physical interventions focus on public space as a field of play and everyday creativity. www.everydaypress.net
Jason Workman
Untitled Elsewhere
Performance | dv | couleur | 0:36 | Nouvelle-Zélande, USA | 2008
Workman prend une voie peu orthodoxe, en bas de l'escalier ? en partie « parkour » (art du déplacement), en partie graffiti physiques.
Le travail de l'artiste consiste principalement à introduire des gestes, des textes et des objets dans l'espace public. L'artiste s'intéresse à l?introduction subtile d?interventions minimales et calmes dans le flux de la vie quotidienne. Il essaie de ne pas différencier l?« art-pratique » de la « pratique de la vie ». À cette fin, il a créé des interventions sur son lieu de travail, dans des espaces de vente au détail, dans les trains, les parcs, sur le trottoir. Ces interventions sont poétiques, éphémères et souvent à petite échelle, c?est pourquoi, il arrive que seul un petit nombre de gens les remarque. Le souhait de l?artiste est de réussir à obtenir un sourire, une pause, un moment de désorientation chez ce petit nombre de personnes. Son travail est intuitif et exploratoire. Il cherche des opportunités par lesquelles s?engager, en jouant, dans les aspects de notre réalité quotidienne.
Run Wrake
Rabbit
Animation | dv | couleur | 8:30 | Royaume-Uni | 2005
Quand un petit garçon et une petite fille trouvent une idole dans l`estomac d`un lapin, ils reçoivent de grandes richesses, mais pour combien de temps ?
Run vit à Londres et travaille en tant qu'animateur indépendant depuis 1990, année où il a obtenu sa maîtrise en animation au Royal College of Art. Il a produit plusieurs court-métrages auto-produits ainsi que des publicités et des vidéo-clips (notamment pour Howie B and The Chartalans). Il a fourni des illustrations au magazine NME pendant plusieurs années.
Timo Wright
Everyday Vrealities
VR expérimental | 4k | couleur | 0:0 | Finlande | 2021
Everyday Vrealities is a virtual reality documentary about different kinds of families, homes and ways of life. The viewer can, using their VR-headset, walk freely around from home to home, and witness everyday scenes happening in front of them. The film consist of nine homes, each linked to another. The viewer can witness a father playing games with his daughter, a couple doing yoga, a mother helping her son do his homework, an elderly mother teaching her daughter how to make pottery, a kid doing somersaults, a family with their newborn etc. The viewer can also re-enter some of the rooms to see new scenes. In the film there are no interviews or backstories. It is not a film of big emotions, but more of reflections and observation. It is in a sense “slow tv”, with seemingly nothing much happening. We can using the free movement in the space to quietly observe an everyday event unfolding, and even revisit it later if we want. The combined length of all clips is around 50 minutes.
Timo Wright is a media artist based in Helsinki, Finland. Noteworthy exhibitions include e.g. Nakanojo Biennale, Nikolaj Kunsthal, Kunsthall Charlottenborg, Samuelis Baumgarte Galerie, Galerie Anhava, Helsinki Art Museum, Helsinki Design Museum, Amos Anderson Art Museum, Kunsthalle Helsinki as well as festivals such as IDFA, Slamdance, Nordisk Panorama and International Film Festival Rotterdam. His films have been shown at over 80 festivals and exhibitions worldwide.
Timo Wright
Ex Nihilo
Doc. expérimental | 4k | noir et blanc | 8:20 | Finlande | 2018
Ex Nihilo is an experimental short documentary about life, death and our attempts to control them. It tells the stories of an advanced humanoid robot, a cryonics facility, where the brains of deceased people are held and of a ninternational seed vault, where crop seed from around the world are held frozen. The first film is about one of the most advanced humanoid robots, HUBO. It can walk on uneven terrain, drive a vehicle and operate different tools. The second film is about Oregon Cryonics, a cryonics organisation in Salem, Oregon, USA. At their facility human brains of deceased people are kept at very low temperatures. The third film is about the Svalbard Global Seed Vault, which s situated on the island of Spitsbergen midway between Norway and the North Pole. The vault holds seeds of more than 4000 different plant species at '18 °C. The crates of seeds from all around the world are kept side-by-side deep inside the frozen vault.
Timo Wright is a media artist based in Helsinki, Finland. Wright has graduated with MA degree from the Aalto University School of Art and Design in Helsinki in 2014. He has participated in domestic and international exhibitions since the mid 2000s including Kunsthall Charlottenborg (2017&2018), Samuelis Baumgarte Galerie (2017), Galerie Anhava (2016), Helsinki Art Museum (2013), Helsinki Design Museum (2012), Amos Anderson Art Museum (2012), Kunsthalle Helsinki (2012, 2010, 2009) and Helsinki Art Museum's Kluuvi Gallery (2012), as well as festivals such as IDFA, Slamdance, Nordisk Panorama, International Film Festival Rotterdam and Japan Media Arts Festival. His films have been shown at over 70 festivals and exhibitions worldwide.
Chia Yun Wu
Darkness Within Darkness
Vidéo expérimentale | mov | couleur et n&b | 6:30 | Taiwan | 2020
Il s'agit d'une vidéo réalisée sur papier, composée d'images numériques et de matériaux physiques, et qui explore l'essence des images en mouvement. J'ai divisé la vidéo numérique au ratio filmique de 24 images par seconde. Grâce au processus de transformation numérique par impression et numérisation, la vidéo recomposée se situe entre mouvement et immobilité, virtuel et concret, numérique et matériel. Ces contrastes ont ainsi été mis en relation avec la philosophie orientale du taoïsme, "un corps avec deux côtés". Dans cette vidéo, j'ai essayé de visualiser cette loi naturelle abstraite, qui échappe à toute description. Le Tao est vide mais inépuisable, caché mais toujours présent, un mode de vie mais pas une vérité localisable. "darkness within darkness" cherche, de la même manière, à comprendre le contraste même entre l'établi (matériel) et l'abstrait (numérique), en révélant le temps invisible de l'image.
Wu Chia-Yun (née en 1988 à Taïwan) a obtenu un Master en communication visuelle au Royal College of Art, Londres (Royaume-Uni), et un Master en cinéma à la National Taiwan University of Arts, Taipei (Taïwan). Elle est artiste et réalisatrice, et vit à Taipei (Taïwan). Son travail est un mélange d'images, de vidéos, de médias mixtes et d'installations, axé sur les thèmes de la "condition humaine" et du "temps de l'image". Wu Chia-Yun a été récompensée en tant que Emerging Artist Made in Taiwan par le ministère de la Culture [2017]; a reçu le premier prix des Kaohsiung Awards, Kaohsiung Museum of Fine Arts, Kaohsiung (Taïwan) [2019]; et a présenté une exposition solo au National Taiwan Museum of Fine Arts, Taichung (Taïwan) [2019]. Ses œuvres ont également été sélectionnées à l’international, notamment au Festival européen des arts médiatiques, Osnabrück (Allemagne) [2020]; à The European Independent Film Channel, Paris (France) [2015]; et au Shanghai international Film Festival (Chine) [2014].
Pleurad Xhafa
Tireless Worker
Film expérimental | hdv | couleur | 42:57 | Albanie | 2015
Haxhi Xhihani (Xhiku) was born in 1953. Since 1973 he has worked in the bunker factory "Josif Pashko" in Tirana, Albania. Qualified as a model worker in helping the collective work, he was decorated with the Medal of Honor "Tireless worker" by the brigadier of factory Jani Ciko. After the communist regime, a part of the factory was destroyed and what remained is privatized, becoming a factory that producing tile for the sidewalks. The owner of the factory is the former brigadier. Currently, Xhiku is paid 3 euro per day.
Pleurad Xhafa is an visual artist and filmmaker who lives and work in Tirana, Albania. After studies in Bologna, he graduated with an MFA at the Academy of Fine Arts, Bologna in 2012. Continues his research work in critically engaged and investigative conceptual practice. Through his work he attends to the legacies of conceptual and documentary approaches in art, making it relevant in the landscape of contemporary art research. He has participated in International group shows including: Every revolution is a throw of dice, Genoa, Italy (2006); Onufri Prize, Albania (2008); Tirana Biennale, Albania (2009); Berlin Biennale, Germany (2010); Lavoro/Work/Vore, Udine, Italy (2013); Ardhja Award, Tirana, Albania (2013); Shame on you, Celje, Slovenia (2015) His work as been awarded first prizes at Young Visual Artist Award in 2013 by Tirana Institute of Contemporary Art (T.I.C.A) and International studio & Curator Program (ISCP), New York.
B.h. Yael
A Hot Sand Filled Wind
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 13:0 | Canada | 2006
"A Hot Sandfilled Wind" expresses the despair and hope of contemporary politics in Israel/Palestine. It is based on a poem by Nadia Habib, and part of the Palestine Trilogy: documentations in history, land & hope.
B.H. Yael is a Toronto based filmmaker, video, and installation artist. She is Professor and Chair of Integrated Media at the Ontario College of Art and Design, and past Assistant Dean in the Faculty of Art.
Ali Yahya
BENEATH WHICH RIVERS FLOW
Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 16:0 | Iraq | 2025
Dans les marais du sud de l’Irak, Ibrahim et sa famille vivent isolés du reste du monde, étroitement liés au fleuve, aux roseaux et aux animaux dont ils prennent soin. Le calme et réservé Ibrahim ne trouve de réconfort que auprès de son buffle, son seul véritable compagnon. Alors que le monde d’Ibrahim s’effondre, il doit affronter des forces qui le dépassent et qui menacent non seulement son mode de vie, mais aussi l’unique être vivant qu’il comprend vraiment.
Ali Yahya est un cinéaste iraquien, né en 1994 à Bagdad, où il a vécu et travaillé toute sa vie. Son parcours a débuté après des études de psychologie au niveau licence. Il s’est ensuite tourné vers les arts visuels, d’abord comme graphiste, puis comme directeur artistique chez Becorp, l’une des principales agences créatives d’Irak, où il continue de diriger des projets de narration visuelle et des projets culturels. Il poursuit actuellement un master en cinéma. Il utilise le film pour explorer l’expérience humaine, capturant la beauté et les complexités du quotidien. À travers son travail, il porte les histoires de son pays vers le reste du monde. Son premier court métrage, Beneath Which Rivers Flow (2025), tourné dans les marais du sud de l’Irak, mêle observation poétique et réalité vécue, explorant la relation fragile entre une communauté et son paysage en train de disparaître. Le film a été présenté en première au 75e Festival international du film de Berlin, où il a reçu une Mention spéciale du jury.
Xing Yan
艺术、太艺术的
Vidéo | hdv | noir et blanc | 9:16 | Chine | 2013
This work is based on works by Edward Hopper (1882?1967). Using a "realist" scene constructed by Hopper as a prototype, seven original works are intertwined with past works by the artist. The "reality of art" re-interprets the "super-arty" world. The whole mime is interspersed with the artist`s expressions concerning "arty" and "super-arty". All of the features that appear in this work point to an exploration of "art" itself. One could say that without the artist`s misinterpretation of "art", there would certainly be no better definition of "Super-Arty".
Born in Chongqing in 1986, Yan Xing graduated from the Oil Painting Department of Sichuan Fine Arts Institute in 2009 with a bachelor degree. Yan Xing currently lives and works in Beijing and Los Angeles. He is both the initiator and participant of the ?COMPANY? project. His works have been shown at institutions such as: Contemporary Arts Museum Houston (CAMH), Houston, USA; Central House of Artists (CHA), Moscow, Russia; PinchukArtCentre, Kiev, Ukraine; National Gallery of Indonesia, Jakarta, Indonesia; Ullens Center for Contemporary Art (UCCA), Beijing, China; China Central Academy of Fine Arts Museum (CAFAM), Beijing, China; Iberia Center for Contemporary Art, Beijing, China; Today Art Museum, Beijing, China; OCT Contemporary Art Terminal (OCAT), Shenzhen, China and the A4 Contemporary Arts Center, Chengdu, China. He has also been featured at Moscow International Biennale for Young Art (2012), Shenzhen Sculpture Biennale (2012). Yan Xing?s works involve an extremely broad range of creative media, including performance, video, installation and painting, among others. The solo exhibitions of his works were held at Chinese Arts Centre, Manchester, UK (2012); Galerie Urs Meile, Beijing-Lucerne, Beijing, China (2011; 2013), and his works have also been shown in important group exhibitions such as: Meulensteen Gallery, New York, USA; Boers-Li Gallery, Beijing, China; Pékin Fine Arts, Beijing, China; and Platform China Contemporary Art Institute, Beijing, China. Yan Xing?s works have been public collections include: Rubell Family Collection, Miami, USA; M+ Museum for Visual Culture, Hong Kong; Kadist Art Foundation, Paris, France; He Xiangning Art Museum, Shenzhen, China. In 2012 he won the Best Young Artist Award by CCAA (Chinese Contemporary Art Award). The same year, he was a finalist in the ?Future Generation Art Prize?, Victor Pinchuk Foundation, Kiev, Ukraine; ?Focus on Talents Project 2012?, Today Art Museum, Beijing, China, Martell Art Fund. Yan Xing has created and planned exhibitions such as: Dream Plant contemporary art exhibition, Sichuan Fine Arts Institute, Chongqing, China; Mummery, Art Channel, Beijing, China; and the Fact Study Institute, Yangtze River Space, Wuhan, China.
Jinjoo Yang
Coming Home
Installation vidéo | 4k | couleur | 12:57 | Canada | 2024
Le film traverse les espaces de stockage cachés du Musée des beaux-arts de Montréal, révélant des œuvres dont les dossiers de provenance demeurent incomplets. Certaines portent les traces de déplacements en temps de guerre et d’omissions délibérées ; d’autres ont changé d’attribution, modifiant les récits qui leur sont attachés. Le film suit la manière dont les structures institutionnelles déterminent ce qui devient visible et ce qui reste irrésolu. À mesure que la caméra chemine à travers les réserves, Coming Home observe le musée comme un système d’organisation actif, où les œuvres sont continuellement recontextualisées. Le spectateur découvre la collection comme une archive invisible et est invité à s’orienter dans un lieu où la certitude demeure partielle et l’orientation toujours instable.
Jinjoo Yang est une artiste et architecte basée à Montréal, dont les films naissent d’un engagement direct avec des lieux spécifiques. Elle travaille dans des intérieurs institutionnels, utilisant des mouvements de caméra contrôlés pour suivre la manière dont les espaces contiennent et médiatisent leurs histoires. Sa pratique oscille entre observation et construction, transformant des environnements réglementés en paysages temporels où visibilité, autorat et mémoire se déplacent subtilement. Parmi ses œuvres récentes figurent Coming Home, tourné dans les réserves du Musée des beaux-arts de Montréal, et Occupied, un film à venir construit autour d’infrastructures héritées de la guerre froide. Ses projets ont été présentés à l’international dans des institutions telles que le Musée des beaux-arts de Montréal, le Center for Architecture à New York et la Royal Danish Academy of Fine Arts à Copenhague.
Raed Yassin
The New Film
Vidéo | | couleur | 12:0 | Liban | 2008
Myriam Yates
Filmer à Dakar, présences singulières entre le sable, la ville et le delta
Installation vidéo | hdv | couleur | 12:33 | Canada | 2019
"Filmer à Dakar, présences singulières entre le sable, la ville et le delta" est un diptyque vidéo mettant en relation des espaces naturels, des espaces construits et leurs occupants. Les séquences formées par le diptyque tissent une trame dont l’agencement se renouvelle au gré des projections en boucle. D’une part un défilement de lieux tels que la ville en construction de Diamniadio ou des espaces en transition comme les espaces en démontage de la Biennale de Dakar dans l’ancien palais de justice. D’autre part, l’activité dense au cœur de la Corniche en bord de mer, où la caméra avance dans le mouvement fluide des séances d’entraînements. Un jeune garçon à l’écart tente un "selfie". Circulant d’une projection à l’autre on se rend compte de la complémentarité de celles-ci: l’énergie déployée sur la Corniche magnétise les espaces vides, en transition, présentés dans l’autre écran. Ces deux projections dans lesquelles se déploient espaces intérieurs et extérieurs, et leurs occupants, interpellent l’écologie du vivre ensemble, dont les paramètres sont en perpétuelle mouvance.
Les œuvres de Myriam Yates se déploient sous forme de grandes projections vidéographiques ou de séries photographiques. Elle privilégie une approche hybride de l’image entre une certaine forme de document et l’essai vidéo. Elle s’intéresse à la construction de l’espace public, aux jonctions entre l’aménagement et la nature ainsi qu’à la notion de territoire. Ses œuvres ont été présentées lors d’événements tels que le Kasseler Dokfest, Kassel (Allemagne); le Images Festival, Toronto (Canada), les Rencontres Internationales Paris/Berlin (France/Allemagne), le Mois de la Photo à Montréal (Canada) et Nuit Blanche, Toronto (Canada). Elles ont fait l’objet d’expositions individuelles et collectives, notamment à la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s, Sherbrooke (Canada), au Hessel Museum of Art — CCS Bard, New York (USA), au Musée d’art contemporain de Montréal (Canada), au centre d’art contemporain OPTICA, Montréal (Canada), à Dazibao, Montréal (Canada). Un essai dans la revue Prefix Photo sur les architectures improbables a été consacré à ses œuvres vidéographiques accompagnant une exposition au Prefix ICA – Institute of Contemporary Art, Toronto (Canada). Elle remporte en 2015 le Prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton (arts médiatiques) du Conseil des arts du Canada. Originaire de Montréal, elle vit présentement à Sherbrooke. Ses projets sont régulièrement financés par les Conseils des arts et des lettres du Québec et du Canada.
Myriam Yates
Occupants
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:0 | Canada | 2005
Dans le diptyque Occupants, la caméra nous transporte dans deux sites obsolètes d?une ville nord-américaine; un hippodrome et un site abandonné de l?EXPO 67, (Exposition universelle à Montréal en 1967). Dans une attitude d?attente, d?investigation et d?écoute, des personnages placés dans le cadre de la caméra servent de réceptacles à une trame sonore créée à partir de captures in situ provenant des deux endroits. Ces deux sites vastes et ouverts forment le périmètre d?un espace de réflexion et d?expérimentations sur la disparition de sites culturels et sur l?obsolescence de certains espaces publics. Le caméraman filme t-il une course réelle ? À travers une pile de rubans magnétiques, les personnages recherchent des indices qui pourraient relier les deux sites et nous situer dans le temps.
La pratique de Myriam Yates s?élabore à travers la photographie et la vidéo dans une approche qui tend vers le documentaire. Elle s?intéresse aux rapports ténus entre l?espace privé et l?espace public, ainsi qu?à l?obsolescence de lieux urbains liés au loisir et à la culture. Elle a complété en 2005 une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l`Université du Québec à Montréal. Intéressée par les multiples utilisations de l`image dans la sphère publique, elle a également étudié en publicité et en design graphique. Son travail a été vu dans des expositions individuelles et collectives notamment dans des centres d?artistes au Canada (Gallery44, La Centrale, Skol, Dare-Dare) ainsi qu?au Musée d?art contemporain de Montréal dans le cadre de l?exposition Territoires Urbains. Parallèlement à sa pratique, elle travaille à la coordination de la programmation du StudioXX, un centre d?arts médiatiques à Montréal.
Myriam Yates
Racetrack Superstar Ghost
Vidéo | hdv | couleur | 7:37 | Canada | 2011
Myriam Yates, Racetrack Superstar Ghost, 2011, Film 16mm transféré sur fichier numérique et son, projeté en boucle. 7 min. 10 sec. (7 min. 37 avec générique). La projection filmique Racetrack Superstar Ghost propose un regard contemplatif qui met en parallèle deux structures événementielles, soit les estrades montées temporairement pour le méga concert rock de U2 et les bâtiments désaffectés des anciennes estrades de l`Hippodrome de Montréal. En l`espace de deux soirs ce site longtemps délaissé, mais récemment abandonné, devient illuminé de l`extérieur par un spectacle qui le réactualise. Ce projet s`inscrit dans un moment unique de la «fin de vie» de cette piste historique qui sera démolie incessamment où deux temporalités se déroulent dans un même site. Par des plans d`ensemble en film 16mm, le projet consiste à investiguer autour du contraste entre ces deux structures de rassemblements populaires. Des lieux tels que l`hippodrome, qui ont rassemblé des milliers de gens à une époque révolue, nous montrent une réalité en marge de la nôtre. Présents dans l`urbanité, en état d`attente, ils deviennent des espaces parallèles propices à la projection d`une certaine narrativité. Cette recherche s`inscrit dans une pensée hétérotopique où plusieurs lieux, plusieurs temporalités se côtoient sur un même site. En ce sens, l`événement du concert de U2 à l`hippodrome est un paroxysme. Présenté sous forme d`installation en primeur dans le cadre de l`exposition collective la Triennale québécoise : Le travail qui nous attend du Musée d`art contemporain de Montréal du 6 octobre 2011 au 3 janvier 2012. Présenté ensuite à CCS Bard Hessel Museum (Annandale-on-Hudson, New-York), Spring exhibitions and projects, du 18 mars au 15 avril 2012, commissaire : Janine Armin Programmé à la 25e édition d`Images Festival (Toronto), du 12 au 21 avril. À venir : Centre Canadien d?Architecture (Montréal, automne 2012). Kasseler DokFest, (Kassel, Allemagne, novembre 2012). Remerciements : Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Kodak Canada et le centre d`arts médiatiques Prim. Crédits : Réalisation et montage : Myriam Yates; Direction photo : Etienne Boilard; Assistants caméra : Ina Lopez, Nicolas René; Prise de son et mixage : Alexis Bellavance.
Myriam Yates works with image-based mediums, mainly photography, video installation and recently 16 mm film. Her installations, often presented as diptychs, are developed through reflection on public space, modernity and the fabrication of images, following the shifting relationship between architecture and its inhabitants. Her work has been shown in events such as Le Mois de la Photo à Montréal (2007), Rencontres internationales Paris-Berlin-Madrid (2006-2007), and the Regina Festival of Cinematic Arts (2005). Her work has also been shown in various galleries, including Optica (Montréal), Centre des arts actuels Skol (Montréal), Gallery 44 (Toronto) and in institutions such as the Musée d?art contemporain de Montréal, Oakville Galleries in Toronto (2005-06) and the gallery of Université du Québec à Montréal. She has participated in residency programs at the Banff Centre (Alberta) and at Main Film (Montréal). Her most recent work, Racetrack-Superstar-Ghost was showned at The Québec Triennale at the Montreal Contemporary Art Museum, was part of a group show at CCS Bard Hessel Museum (NY) and screened at Images Festival in Toronto this spring. She holds a master?s degree in visual and media arts from Université du Québec à Montréal and is additionaly the artistic programming coordinator of a centre for contemporary art in Sherbrooke (Québec).
Myriam Yates
Rehearsal
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | Canada | 2013
REHEARSAL vidéo monobande HD, 10 min. (2013). La vidéo Rehearsal nous transporte dans un studio d`entraînement situé au siège social du Cirque du Soleil à Montréal (Québec, Canada). Une équipe composée de six gymnastes d`élite de l?Europe de l?Est (russes et ukrainien) s`entraînent à adapter leur savoir-faire pour une performance de Grand volant dans l`éventualité d`intégrer un spectacle. Je propose ici un regard qui délaisse les costumes et le spectaculaire de la scène pour mettre l`accent sur la concentration des athlètes, leur état psychologique et leur effort physique, éléments qui sont camouflés lors de leur performance scénique. Je tente de créer un dialogue formel entre la structure des studios d?entraînement et les corps qui doivent effectuer des mouvements précis dans cet espace que je me plais à comparer à un vaisseau spatial.
Biographie: La pratique de l?artiste en arts visuels Myriam Yates, basée sur la photographie et la vidéo, explore la relation précaire entre l?espace public et l?espace privé, à l?image de celle existant entre l?architecture et celles et ceux qui l?habitent. Elle s?intéresse particulièrement aux lieux en phase de transition. Yates est titulaire d?un baccalauréat en arts plastiques et d?une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l?Université du Québec à Montréal. Ses ?uvres ont été présentées lors d?événements tels que le Buenos Aires International Documentary Film Festival (2013), la Kasseler Dockfest (Kassel, Allemagne, 2012), lmages Festival (Toronto, 2012), Le Mois de la Photo à Montréal (2007), les Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid (2007, 2012, 2013). Son travail a fait l?objet d?expositions individuelles et collectives : au Hessel Museum of Arts du CCS Bard (N. Y., 2012), lors de la Triennale québécoise au Musée d?art contemporain de Montréal (2011), à Optica, centre d?art contemporain (Montréal, 2009). Elle a participé au programme de résidences du Banff Center et à ses conférences du New Media Institute (Alberta, 2004-05). Au printemps 2014 Prefix photo magazine lui consacrera un essai/portefolio, et le Prefix Institute of Contemporary Art (Toronto) une exposition en 2015.
Myriam Yates
Gander - Islands - Diptyque
Installation vidéo | hdv | couleur | 8:45 | Canada | 2017
Isolé sur l’île de Terre-Neuve (Canada), l`aéroport de Gander a joué un rôle essentiel à partir des années 1940 en tant qu`arrêt de ravitaillement pour les vols transatlantiques. Pendant la guerre froide, Gander était l`un des rares points de ravitaillement où les avions pouvaient s`arrêter en route depuis l`Europe de l`Est ou de l`Union soviétique vers Cuba. Dans le but de présenter une image progressiste du Canada, le terminal international fut aménagé à la fin des années 50 avec des meubles de designers influents de l`époque. Avec l`avènement des avions à plus longue portée dans les années 1960, Gander a diminué en importance. L`imposante zone internationale est aujourd`hui presque inoccupée, seuls y transitent les forces américaines et les jets privés. Gander Islands (diptyque) se concentre sur la salle des fumeurs du terminal. Pendant le tournage, déposée sur le sol, une boisson à peine entamée avec une écriture en arabe sur l`étiquette de la bouteille - rappelant l`utilisation du lieu par des soldats américains en provenance de missions. Leur présence est accentuée par des d`autocollants des diverses forces tactiques qu’ils représentent, posés çà et là dans le terminal. Les plans défilant en synchronicité sont proches d`une dérive, d`une rêverie d`un(e) hypothétique occupant(e).
Myriam Yates développe une pratique qui s’articule essentiellement autour de l’image (vidéographique, filmique ou photographique). Son oeuvre se déploie sous forme de grandes projections, d’installations ou de séries photographiques. L’artiste s’intéresse à la relation entre les lieux et leur représentation, prenant souvent comme ancrage des sites modernes ou en transition, dont le statut singulier questionne les liens entre l’individu, la modernité et l’architecture.