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Michael Van Den Abeele
Cargo Cult
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 7:51 | Belgique | 2006
Cargo Cult commence comme un poème vidéo sur la compagnie de transport DHL, montrant des montagnes et des vallées aux contours rudimentaires. Le paysage est traversé par un container portant le logo de DHL. C'est une abstraction romantique du transport de biens, sur les montagnes, dans les vallées, à travers l'univers. Le container DHL est montré en perspective isométrique, les montagnes et les vallées sont la même image montrée dans un sens puis dans l'autre. La distance est réduite (ou maximisée) à la planéité. La deuxième partie de la vidéo montre des avions, des camions et des trains DHL miniatures voyageant dans une mini Europe; un parc à thèmes à Bruxelles qui réunit des maquettes de tous les monuments architecturaux des différents états membres de l'Europe (le mur de Berlin, la tour Eiffel, Big Ben, etc.). Plus qu'un simple sponsor de la mini Europe, le réseau de transport DHL s'étend sur tout le parc comme un monument supra-national. Cargo Cult est un poème de science-fiction dans lequel la compagnie de transport manipule la profondeur et la distance à loisir, et où les biens voyagent pour leur propre intérêt et ont leur propre route. Cargo Cult devrait être projeté ou montré sur un moniteur single channel en boucle infinie.
Michael Van den Abeele est né en 1974 à Bruxelles, en Belgique. C'est un artiste visuel, co-conservateur du centre d'art bruxellois "Etablissement d'en face".
Michael Van Den Abeele
the Sausage Party #2 (the mud club)
Installation vidéo | dv | couleur et n&b | 4:24 | Belgique | 2008
« The Sausage Party #2 » est série de vidéos. Chaque partie montre une certaine atmosphère sociale dans laquelle des actions névrotiques et compulsives sont combinées à des motifs optiques ou des effets. La régression commune et la cohésion sociale se dissolvent l?une dans l'autre. « The Sausage Party # 2 » est la vidéo la plus énigmatique de la série. Elle commence par l?image d?un tas de boue, entouré d?une clôture. Peu à peu obscurci par un nombre croissant de clôtures en mouvement, le tas de boue devient une sorte de trésor/centre, sale et informe. Enfin, il se transforme en combat de rue à l?ancienne (copié à partir d'un des premiers manuels de dessins animés). En zoomant lentement, la lutte tourbillonnante se dissout dans un effet stroboscopique hypnotisant, ressemblant beaucoup à la machine à rêves de Brion Gysin. « The Sausage Party #2 », la vidéo la plus abstraite de la série, travaille avec les effets les plus optiques possible. La clôture revient comme thème visuel dans « The Sausage Party #4 » (Europa Votra), où elle fonctionne comme une clôture classique de paysage arcadien.
Michael Van den Abeele °29-05-74 links: www.pilotlondon.org www.youtube.com/watch?v=4wXzrjVHj_M www.etablissementdenfaceprojects.com Exhibitions (selection) 2008 -Curiosität, galerie Micheline Szwajcer, Antwerp, Belgium -With Love from Brussels, VanAbbe Museum, Eindhoven, NL -CAC, Museo de Arte Moderno Toluca, Mexico -Europa Vostra, Trafu, Budapest, Hungaria -Losing Control, de Garage, Mechelen, B 2007 -Rencontres Internationaux, Centre Pompidou, Paris, FR -18, l?Observatoire, Maison Gregoire, Brussels, B -"Vanaf nu!..", LLS 387 (organised by Ulrike Lindmayer, Willem Oorebeek and Ricardo Brey), Antwerp, B -Breughel`s View (part of Commitment), BKSM Mechelen, B -GHB, Van Abbe museum, Eindhoven, NL 2006 -Choose Choice (with Jos deGruyter & Harald Thys), de Brakke Grond, Amsterdam, NL -Le Bonheur, Brussels, B 2005 -Emergency Biennal, Matrix Art Projects, Brussels -Madrid - Grozny -Ambassador, Public> Paris, F 2004 - Shoner Wohnen, New center for contemporay art Waregem, curated by Moritz Kung, B - Visa for 13, PS1, contemporary art center, curated by Jimena Blasqez, NY, USA - Working ethics, Krinzinger Projecte, curated by Philip Pirotte, Vienna, Austria 2003 - Participant of the PS1 contemporary art center, studio program, NY-USA -Viva Romantica, NICC Free Space - KMSK (museum of fine arts), Antwerp, B -?split pick up?, a group-project with A. Hendrickx, G. Lester, B. Rebetez & K. Dedecker, STUK, Leuven, B 2002 -Le vent à double tranchant, Archetype, Kanal 11, Brussels, B -Permanent installation at the ?house of Flemisch representation in Paris?, F -?Haunted house of Arts? Gallery Outline, Amsterdam, NL - Paramount Basics (extended), Muhka, curated by Richard Venlet and Moritz Kung, Antwerp, B 2001 -Flat Space, architecture & virtual space, de Witte Zaal, Ghent, B -Parcours d?incidents, de Ateliers, Amsterdam, NL -Prix du Jeune peinture Belge, Palais des Beaux Arts (BOZAR), Brussels, B 2000 -Etablissement d?en face, Brussels, B -Orbis Terrarum, Plantyn-Moretus museum, curated by Moritz Kung, Antwerp, B -3-ness, in Museum Dhont-Daenens (MDD), curated by Edith Dove, Deurle, B -SubRosa, Ateliers Iternationaux d?Alsace et de Lorraine, curated by Eva Gonzales Sancho, Phalsbourg, F 1999 -JARS 1, curated by Guilaume Bijl, Kunstcentrum-Sittard, Netherlands, NL -Young @ all.ages, Deweer Art gallery, Otegem, B -Small Stuff (organised by Hans Theys), Klagsbrun gallery, NY, USA -Small Stuff (organised by Hans Theys), Herman Teirlinckhuis, Beersel, B Residencies -Artist residence in France ?Ateliers Iternationaux d?Alsace et de Lorraine?, France, 2000 -PS1, contemporary art center, studio program, NY-USA, 2003 -Platform Garanti, Istanbul, Turkey, 2008
Zeno Van Den Broek
Paranon
Performance multimédia | 0 | | 20:0 | Pays-Bas, 0 | 2020
Paranon est constitué de deux compositions parallèles en contrepoint, l'une visuelle et l'autre sonore, fondées sur les propriétés des ondes sinusoïdales. Les générateurs d'ondes sinusoïdales programmés qu'utilise Zeno van den Broek permettent de générer des interférences, de décaler les phases et d'alterner les fréquences avec une grande précision. L'écriture en contrepoint crée une tension et des résultats inattendus entre l'onde sinusoïdale initiale et les répétitions qui suivent. Les deux compositions parallèles introduisent à une beauté du son pur et explorent la richesse des collisions d'ondes sonores, créant des événements visuels et sonores inouis.
Zeno van den Broek est compositeur et artiste, né aux Pays-Bas et basé à Copenhague. Il travaille de manière multisensorielle pour rechercher et interroger des notions physiques, sociales et acoustiques. Il utilise des moyens audiovisuels pour créer des œuvres spécifiques à un lieu et à un concept. Cette méthode transdisciplinaire a une base conceptuelle solide, issue d'une formation en architecture, qui permet à Zeno de comprendre et de révéler la richesse et la complexité de la perception spatiale, viscérale et physique. Il travaille avec un langage artistique caractéristique fondé sur des éléments minimalistes et fondamentaux tels que les sinusoïdes, les lignes, le bruit et les grilles. Il travaille avec des instituts de recherche tels que la Fondation Gaudeamus, la LIMA et la Old Church d'Amsterdam. Son travail est présenté à l'international dans des lieux et des festivals tels que le Festival international du film de Rotterdam, Sonic Acts, les Rencontres Internationales Paris/Berlin. Sa musique est distribuée par des labels tels que Moving Furniture Records, Unsounds et The Tapeworm.
Emmanuel Van Der Auwera
White Cloud
Doc. expérimental | digital | couleur | 19:0 | Belgique | 2024
Dans une zone industrielle de la Mongolie intérieure, des mineurs extraient une ressource stratégique cruciale pour notre mode de vie, et ce, dans des conditions humaines et environnementales difficiles. C'est ici que proviennent 80 % des minéraux des terres rares, essentiels à la fabrication des technologies numériques. Un mineur travaillant sur le site partage ses réflexions sur sa vie et ses conditions de travail. White Cloud est un film développé avec une IA générative qui offre une perspective unique sur le district minier de Bayan Obo.
Emmanuel Van der Auwera (b. 1982, BE) works multidisciplinary with video, theater, sculpture, printmaking and often in tension between art and technology, reality vs. simulation and the trivialization of violence. Finding his material in the rampant image production of a global screen culture, he is interested in the meaning of images and how they depict reality while at the same time constructing it. Van der Auwera is the winner of the Goldwasserschenking awarded by WIELS and the Belgian Royal Museums of Fine Arts. His work has been featured in exhibitions at the Pinakothek der Moderne, Munich; WIELS, Brussels; Centre Georges Pompidou, Paris; Palais de Tokyo, Paris; Centro per l’Arte Contemporanea Luigi Pecci, Prato and the HeK - House of Electronic Arts, Basel; amongst others. In 2023, Van der Auwera's work was presented in exhibitions at the Biennale internationale des arts numériques de la Région île-de-France (Paris, FR), Z33, House for Contemporary Art, Design & Architecture (Hasselt, BE). In 2024, his work was shown in the Biennale de l’Image en Mouvement 2024 - BIM 24 (Geneva, CH), KW Institute for Contemporary Art (Berlin, DE), 8th Yokohama Triennale (Yokohama, JP), Kunsthal Charlottenborg (Copenhagen, DK), Kunstverein Hamburg (Hamburg, DE), Deichtorhallen Hamburg (Hamburg, DE), and Royal Academy of Fine Arts (Antwerp, BE).
Zeno Van Der Broek
Shift Symm
Performance multimédia | hdv | noir et blanc | 20:0 | Danemark, Pays-Bas | 2018
The Shift Symm collection is a series of brutal, abstract audiovisual constructions. Raw, exposed electronic textures collide in oscillating patterns of drift. Van den Broek’s sculptural sonic architecture plays on rigorous shifts of compositional symmetry – with results that are both hypnotic and evocative. Shifting is a key principle in the work. Visual and sonic elements – beats, lines and blocks – perpetually breach the symmetry of their arrangements, switch to new paths and start new trajectories. In chains of transformations, order gives way to controlled entropy. Shift Symm is presented as a video triptych, a live a/v performance and a digital album
Zeno van den Broek is a Dutch-born, Copenhagen-based composer and artist. Van den Broek works in a multi-sensory way to research and express physical, social and acoustic notions. He utilizes immaterial, digital and temporal means to create site and concept specific works. This trans-disciplinary method has a strong conceptual foundation, originating from Zeno his background in architecture, which enables him to comprehend and reveal the richness and complexity of spatial, visceral and physical perception. Zeno van den Broek has been commissioned work by various esteemed institutes and festivals such as the Gaudeamus Foundation, SPOR Festival and the Old Church of Amsterdam. He has presented work at venues and festivals such as International Film Festival Rotterdam, Fiber at CTM Vorspiel, Click Festival and Gaudeamus Festival. His work has been presented by among others: LIMA, VPRO Vrije Geluiden, Sedition and TheBillboardCollective – Los Angeles.
Guido Van Der Werve
Nummer drie (take step fall)
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:38 | Pays-bas | 2004
"Take step fall", une histoire vraie dans laquelle tout le monde et toute chose redonnent espoir.
Guido van der Werve, né le 7 avril 1977 à Papendrecht, a étudié les arts audiovisuels à la Gerrit Rietveld Academie à Amsterdam où il obtient son diplôme en 2003. Avant cela, il a étudié le piano pendant une courte période au Conservatoire de Rotterdam. Il débute en enregistrant des représentations sur vidéo, et se tourne ensuite vers le travail sur film, avec une équipe, et ses propres morceaux de piano et éléments cinématographiques. Dans ses ?uvres récentes, il réalise de courtes histoires abstraites tirées d'éléments correspondant à son état d'esprit. Les ?uvres de Guido van der Werve sont présentées dans le contexte à la fois artistique et cinématographique. Avec son film de fin d'études, "Nummer twee", il a remporté le prix René Coelho de l'Institut Hollandais des arts et médias. Son film suivant, "Nummer drie" a été sélectionné pour le prix NPS du court-métrage. Et récemment, son ?uvre a été sélectionnée pour le prestigieux Dutch Dtate Art Award, "Le prix de Rome".
Guido Van Der Werve
Nummer vier
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 11:48 | Pays-Bas | 2005
On ne saurait faire fi de la gravité. Dans "Nummer vier" (Numéro quatre), Guido van der Werve suggère une forme contemporaine du spleen : une mélancolie du dix- neuvième siècle, emprunte d'une sobiété hollandaise et conceptuelle dans sa composition. Encore et encore, une scène singulière a lieu, le décor en est pittoresque et serein. Un homme joue du piano sur un radeau au milieu d'un lac calme, quelqu'un tombe du ciel, une chorale et un orchestre exécutent un requiem sur un bateau à voile? Une épure, des séquences simples et denses dans "Nummer vier" introduisent à la nature,l'art,la beauté,la vie, la mort, phénomènes qu'on ne saurait éluder, ni en tant qu'homme ni en tant qu'artiste, mais qui peuvent être bravés.
Guido Van Der Werve est né en 1977 à Papendrecht, une banlieue de Rotterdam. Pianiste, il rejoint le Conservatoire de Rotterdam après l'Université. Il étudie l'archéologie et le russe http://www.art-action.org/proposition/base/traduction/2007_feuilletraduction.php?codeoeuvre=N37139&qui=reali&login=cecile_coà la Gerrit Rietveld Academie d' Amsterdam. Il est actuellement résidant à la Rijksakadémie à Amsterdam. Il s'intéresse au film et au langage cinématographique. Dans sa première ?uvre, il mixait séquences narratives et performance. Les clés de ses ?uvres sont toujours la performance, la musique et des scènes atmosphériques. Il travaille à partir de longs plans et ne sollicite jamais d'acteur.
Guido Van Der Werve
Nummer vier
Fiction expérimentale | dv | couleur | 12:0 | Pays-Bas | 2005
Il y a des choses qui sont inévitables, comme les lois de la gravité, et ce peu importe à quel point on aimerait les éviter, et le sous-titre de ce court-métrage donne totalement raison à cette affirmation. Dans ?Nummer vier?, Guido van der Werve présente une forme contemporaine du ?spleen? : la mélancolie du 19ème siècle mélangée à la sobriété Néerlandaise et le ?timing? conceptuel. Nous voyons sans cesse une scène improbable se dérouler sur un arrière plan pittoresque et serein. Un homme joue du piano sur un radeau au milieu d?un lac d?huile ; une chorale et un orchestre joue un requiem sur un bateau à voile ; une personne tombe du ciel. Rien de bouleversant, mais ce sont les ingrédients grâce auxquels ?Nummer vier? met en place les problèmes importants : la nature, l?art, la beauté, la vie, la mort. Des sujets que personne ne peut éviter, que ce soit en tant qu?être humain ou en tant qu?artiste, mais que l?on peut mettre au défi ? tout comme la gravité.
Guido van der Werve est un artiste né le 7 avril 1977 à Papendrecht, près de Rotterdam aux Pays Bas. Il est installé à Amsterdam où il a étudié l?art à l?Académie Gerrit Rietveld et à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten. Il a également étudié le piano classique, la culture et la langue russe et l?archéologie. Il travaille également en tant que conférencier et professeur. Il travaille principalement sur des films basés sur la performance. Les ?uvres de van der Werve ont été exposées bon nombre de fois, dans des endroits dédiés à l?art mais aussi au cinéma. Il a obtenu le prix René Coelho de l?Institut Néerlandais des Arts Médiatiques Montevideo/TBA, en 2003. Il a été nommé en 2004 pour le NPS short film award, et en 2005 pour le Prix de Rome aux Pays Bas. Il est actuellement exposé à la Gallery Olaf Stueber à Berlin, à la Gallery Monitor à Rome et à la Gallery Juliette Jongma à Amsterdam.
Guido Van Der Werve
Nummer zes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:9 | Pays-Bas | 2006
Un texte sur un fond noir un peu sale nous explique que depuis l'âge de 6 ans le réalisateur a l'habitude de décorer sa chambre en noir et blanc ; qu'un rayon de soleil a un jour atteint son mur en se reflétant sur la façade d'un bâtiment en verre situé de l'autre côté de la rue, et que, lorsqu'il n'arrive pas à dormir la nuit, il va marcher et ne voit presque jamais d'étoile. La caméra s'éloigne, et le champ noir devient alors le sol à carreaux noir et blanc de l'appartement de l'artiste. Il est assis à son piano, dos au clavier, dans ses pensées. Une voix off raconte l'histoire du grand piano Steinway & Sons' et rappelle que seul un petit nombre de pianistes a le privilège de jouer sur un tel instrument. On aperçoit alors le quai sur lequel se trouve l'appartement sans grand piano, et Van der Werve, toujours dans ses pensées, apparaît derrière la vitrine d'un pub, près d'un pont, dans un snack chinois, tandis que le Steinway s'éloigne de plus en plus. Pour finir, on le voit regarder la vitrine d'un célèbre magasin de piano qui s'est trouvé pendant longtemps dans le centre d'Amsterdam. A l'intérieur, commence une brève conversation avec un vendeur enthousiaste à propos du piano de concert choisi, de son prix et de ses "possibilités". Puis le rêve semble devenir réalité: la musique s'élève et on voit l'intérieur d'un grand piano noir et brillant. Un orchestre de chambre remplit la pièce noire et blanche et accompagne Van der Werve qui joue le concerto pour piano n°1 de Chopin.
Guido Van Der Werve est né en 1977 à Papendrecht, une banlieue de Rotterdam. Il étudie l'archéologie et le russe à l'université, puis rejoint le Conservatoire de Rotterdam pour s'y adonner au piano. et à la Gerrit Rietveld Academie d'Amsterdam. Il est artiste résidant à la Rijksakademie à Amsterdam. Dès sa première ?uvre, il s'intéresse au support filmique et au langage cinématographique, et mixe séquences narratives et performance. Les clés de ses ?uvres sont toujours la performance, la musique et des scènes atmosphériques. Il travaille à partir de longs plans et ne sollicite jamais d'acteur professionnels.
Guido Van Der Werve
Nummer Vier
Fiction expérimentale | 35mm | couleur | 11:45 | Pays-Bas | 2005
Some things are as inevitable as gravity, no matter how much we would like to avoid them: something with which the subtitle of this short film whole-heartedly agrees. In "Nummer Vier", Guido van der Werve presents a contemporary form of spleen: nineteenth-century melancholy, mixed with Dutch sobriety and conceptual timing. Over and over again, we see an unlikely scene unfolding against a picturesque, serene background. A man playing a piano on a raft in the middle of a smooth lake; a choir and orchestra performing a requiem on a ship under sail; someone falling from the sky. Nothing world-shattering, but these are the ingredients with which "Nummer vier" introduces the important issues: nature, art, beauty, life, death; subjects that no-one can avoid, neither as a human being nor as an artist, but that can be defied ? just as gravity.
Ludivine Van Gaver
La ritournelle
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:40 | France | 2005
Je me dis : Quand est-ce que je chantonne ? Je dis : Je chantonne en trois occasions. Je chantonne quand je fais le tour de mon territoire et que j?essuie mes meubles. C?est-à-dire quand je suis chez moi. Je chantonne quand je ne suis pas chez moi et que j?essaie de regagner le chez-moi, quand la nuit tombe, l?heure de l?angoisse. Je cherche mon chemin et je me donne du courage en chantant tralala. Je vais vers mon chez-moi. Et puis je chantonne lorsque je dis : Adieu, je pars et dans mon c?ur j?emporterai?
Ludivine van Gaver a étudié le montage à la Fémis après des études à l?École du Louvre et à l?Université de Paris 8 en Arts Plastiques. Elle est monteuse, vidéaste et photographe. Elle vit et travaille à Paris et Berlin.
Bas Van Koolwijk
FBCK/AV - Red flag
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:59 | Pays-Bas | 2005
FBCK/AV - Red Flag provoque le spectateur avec un son pénétrant et une image rouge instable dans laquelle on ne peut déterminer de forme reconnaissable. Pour pouvoir créer cette image, Bas van Koolwijk a développé un logiciel qui transforme incessamment les données de signaux sonores et vidéos en des abstractions uniques. Des petites doses de ces signaux peuvent empiéter sur le territoire de l?autre, et vice-versa, de sorte que l?ordinateur transforme une information sonore en image et une image en son ? une question de retour des données. L?interférence qui en résulte ressemble un peu au ?flagging?, un terme et un phénomène qui remonte à l?époque des cassettes vidéo. Il y a ?flagging? lorsque la bande d?une cassette ne passe pas tout à fait correctement dans le magnétoscope et le phénomène est généralement visible en haut de l?image. Grâce à cette référence à l?époque analogique, on ramène les pensées des spectateurs en arrière, vers la nature capricieuse et chaotique des drapeaux qui flottent dans le vent. Mais cela fait également référence à la confusion, comparable à celle de Babel, qui domine l?ère digitale puisque (à cause de tous les codex et les formats) la plupart des logiciels disponibles ne permettent de lire et d?échanger des données que de manière limitée.
Bas Van Koolwijk
FBCK/AV Red Flag
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:8 | Pays-Bas | 2005
"FBCK/AV - Red Flag" provokes the observer with a penetrating sound and a flickering red image that refuses to take on a recognizable form. In order to generate this image, Bas van Koolwijk developed software which, again and again, transforms the input of audio and video signals into unique abstractions. Small doses of these signals can poach on each other's preserves, so that the computer converts sound information into image and image into sound ? a matter of data feedback. The resulting interference looks a bit like flagging, a term and phenomenon from the times of video tapes. Flagging occurs when a video tape does not run smoothly through the recorder, and the phenomenon is usually visible in the upper part of the image. With this reference to the analogue era, the viewer's thoughts are taken even further 'back', towards the capricious and chaotic nature of flags fluttering in the wind. But is also refers to the Babel-like confusion that governs this digital era due to the fact that (with all the codecs and formats) much of the software available only provides for limited readability and exchangeability of data.
Jan Van Nuenen
Evolizer
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Pays-Bas, Allemagne | 2007
Evolizer NL, 2007, 10`37? In a space that looks like a town or a factory, but could just as well be the inside of a computer, a robot-like figure is moving along. The camera zooms in on a kind of small cabinet that seems to suck the viewer in. Some elements are being added to this technological, geometric environment, which bring about rearrangements and transformations here and there. Spontaneous modulations create a proliferation of colourful, organic forms. With their tentacles grasping around them, these organisms gradually and increasingly take possession of the space. An aquarium-like underworld, in which an aggressive struggle for life is taking place, then replaces the orderly universe where the viewer?s trip began. This (r)evolution, unfolding within a well-defined space, breaks out of the cabinet before the eyes of the little figure, and continues outside it.
Jan Van Nuenen
Warning, petroleum pipeline
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:50 | Pays-bas | 2004
"Un paysage désolé et désertique se transforme peu à peu en un monde industrialisé futuriste. Des machines indéfinissables sont reliées à des mécanismes plus complexes qui produisent en rythme une musique industrielle."
"Après des études en création audiovisuelle à l`académie St. Joost à Breda aux Pays-Bas, de 1997 à 2002, Jan Van Nuenen travaille essentiellement sur des courts métrages animés expérimentaux et des installations vidéo jusqu`en 2005. Ses outils de prédilection sont les logiciels de montage numérique comme After Effects, Photoshop, Premiere, Reactor et FL Studio. Ses films sont surtout réalisés à partir de collages de séquences vidéo récupérées et de photos ensuite découpées, mixées et montées sur ordinateur. Son ?uvre est caractérisée par une action combinée et complexe de boucles, répétitions et rythmes, où le son joue un rôle important. Jan van Nuenen réalise également de courtes animations pour la série de la chaîne néerlandaise VPRO, "Wonderland" (2004), et ses films sont montrés lors de différents festivals internationaux de cinéma, de vidéo et d`art."
Jan Van Nuenen
Warning Petroleum Pipeline
Animation | dv | noir et blanc | 4:45 | Pays-Bas | 2004
Le déplacement de l?information sur Internet est invisible. Bouts d'information et bytes glissent sans bruit à l?intérieur de câbles très fins et arrivent, en moins d?une fraction de seconde, sur l?ordinateur auquel ils étaient destinés où ils peuvent être réutilisés en un clic de souris. Le mouvement du pétrole, au contraire, est une affaire salissante et pesante qui a des conséquences de taille sur le paysage et les agglomérations urbaines. Des tuyaux encombrants et rouillés traversent les champs alors que des camions-citernes et des pétroliers circulent péniblement sur les routes et les océans, avec leur menaces de pollution et d?explosion. Chacun de ces processus a radicalement changé le monde et garde les relations économiques et politiques sur le qui-vive. Avec ses images en noir et blanc à la manière de collages, ?Warning Petroleum Pipleine? rappelle l?art destiné à dépeindre la force destructrice de l?industrie lourde émergeante au début du vingtième siècle. Des machines mystérieuses tournent et martèlent à un rythme strict et semblent se propager, créant ainsi une forêt de composants en mouvement, de plaques aux rebords affûtés et de câbles imposants. Cette animation numérique très fluide est une vision sombre qui ne montre pas seulement la destruction mais aussi, paradoxalement, une force créatrice incontrôlable grâce à laquelle une industrie se construit.
Wendelien Van Oldenborgh
Instruction
Doc. expérimental | dv | couleur | 30:0 | Pays-Bas | 2009
The work of Wendelien van Oldenborgh often questions the position of the individual in a larger political framework and in a punitive social environment, challenging notions of personal and collective responsibility. Her film Instruction (2009) begins with William Faulkner`s famous quote from his book Requiem for a Nun: `The past is never dead. It`s not even past`. It addresses the unresolved traumatic events of the Dutch military intervention in Indonesia following World War II, euphemistically called a `police action`. The film casts a group of young cadets from the Royal Netherlands Military Academy who perform a script consisting of excerpts and quotes from different sources: personal diaries, historical broadcast transcripts related to the topic and essays, that all in a more or less direct way tackle collective responsibility and the heritage of the colonial past. The installation includes two photographs taken by the artist`s father during a trip to Indonesia in 1981. This was the first visit to the country by the artist`s mother since she spent four years in an Indonesian concentration camp after wwii. Instruction is located in the space between real people and the imaginary protagonists they represent; the artist leaves in a moment of dislocation in which young cadets stop to obediently follow the instructions of the script whilst spontaneous reactions of laughter or awkwardness are activated by their reading of the dialogue.
Lives and works in Rotterdam She studied at Goldsmiths College and Beaux Arts Paris, and now lives and works in Rotterdam, where she develops complex structures of collaborative work using the cinematic as methodology to focus on small actions and gestures in the public sphere that are taken as displayers of lager social conditions.
Wendelien Van Oldenborgh
Obsada
Doc. expérimental | 4k | couleur | 34:23 | Pays-Bas, Pologne | 2021
The Polish word “obsada" means "film cast” but can also mean "working party" - it connotes the distribution of work positions as well as placing of a plant in the ground. Wendelien van Oldenborgh’s obsada, is a collaboration with an all-female film crew, who are at the same time the film’s cast. It is an attempt to propose non-patriarchal narratives and methods of work. Involving a group of MA and PhD students from the Lodz Film School, the change they strive for does not consist simply in replacing men with women in film production; rather, the work develops in an open and improvised process – sensitive to the context of the place and the polyphony of the team. The women’s individual and collective experiences resonate with locations in the Film School and in Muzeum Sztuki in Lodz.
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. With these works, always shown in specially developed architectural settings, she shows widely in the art and museum context. Recent solo presentations include: unset on-set at Museum of Contemporary art Tokyo (MOT) 2022/23, tono lengua boca at CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Her work was recently included in Sonsbeek 20->24, Arnhem 2021; of bread, wine, cars, security and peace… at Kunsthalle Wien, 2020; Chicago Architecture Biennial 2019, Singapore Biennial 2019.
Wendelien Van Oldenborgh
Of Girls
Doc. expérimental | 4k | couleur | 43:13 | Pays-Bas, Japon | 2023
Filmed in Tokyo and Yokohama, of girls brings a variety of contemporary voices in resonance with two distinct female voices from Japan’s literary and political past. Both popular authors of their time—the period from the late 1920s on—Fumiko Hayashi and Yuriko Miyamoto both died young, in 1951. They each had a strong feminist and class consciousness as well as an impressive literary voice, but came from very different backgrounds and expressed their ideals through different paths. The power and contradictions in both these women’s words reverberate in dialogues and images of an intergenerational cast moving through the various spaces of knowledge, memory and culture, and reflect today’s struggles around gender, politics, and love
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. With these works, always shown in specially developed architectural settings, she shows widely in the art and museum context. Recent solo presentations include: unset on-set at Museum of Contemporary art Tokyo (MOT) 2022/23, tono lengua boca at CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Her work was recently included in Delinking and Relinking, collection presentation van Abbemuseum 2021-2026; Sonsbeek 20->24,, Arnhem 2021; of bread, wine, cars, security and peace… at Kunsthalle Wien, 2020; Chicago Architecture Biennial 2019, Singapore Biennial 2019. Her films Two Stones (2019) , Hier. (2021) and of girls (2023) premiered in the International Competition of FID Marseille.
Wendelien Van Oldenborgh
Hier.
Doc. expérimental | 4k | couleur | 27:34 | Pays-Bas | 2021
Hier.(2021) moves seamlessly between politically charged reflections and personal memories through a constellation of voices and lyrical material. In Museum Arnhem (NL) during its renovation - a place of conservation in transition - we meet a cast of young women who express themselves through music, poetry and dialogue. Together they sensitively explore themes such as hybridity, trans-nationality and diasporic sensitivities in the midst of persistent reverberations of colonial history in contemporary society. Alongside the cast, the location Museum Arnhem, is also a meaningful “voice”. Originally built in the late 19th century as an ‘outdoors club’ by people with a colonial past, we see the building stripped down to its foundation, with worn concrete and elegant art nouveau features located next to each other. In this site of rubble and potential we follow three ‘sonic lines’: the band FRED, poet Pelumi Adejumo and historian Lara Nuberg. With music and poetry, we encounter not only socio-political urgencies, but also undercurrents of existentialist and vulnerable themes. Tenderly yet confident, we see the protagonists in friendship and cooperation, we hear about love, the sorrow that comes with it, life questions and certainties, by which they express the basis for a changing possible future.
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. Recent solo presentations include: work, work, work (work) at Museum Sztuki in Lodz 2021; tono lengua boca at Fabra i Coats, Barcelona 2020 and CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Van Oldenborgh has exhibited widely including the Chicago Architecture Biennial 2019, bauhaus imaginista, HKW Berlin 2019, Stedelijk Museum Amsterdam 2020 and Sonsbeek20->24, Arnhem 2021.
Wendelien Van Oldenborgh
Two Stones
Doc. expérimental | hdv | couleur | 61:15 | Pays-Bas, Allemagne | 2020
"Two Stones" explore les trajectoires et les idéaux de Lotte Stam-Beese, architecte allemande formée au Bauhaus, et de Hermina Huiswoud, militante et écrivaine antillaise, à travers des dialogues et des apparitions de protagonistes contemporains. Elles ont toutes deux travaillé en Union soviétique au début des années 30, et ont été actives aux Pays-Bas après la Seconde Guerre mondiale. "Two Stones" a été tourné dans le quartier constructiviste de KhTZ, bâti dans les années 30 à Kharkiv, en Ukraine, le premier grand projet de logement sur lequel Lotte Stam-Beese a travaillé, ainsi que dans le célèbre quartier Pendrecht, datant des années 50, conçu par Lotte Stam-Beese à l'époque où elle était la principale architecte/urbaniste de Rotterdam. Dans les années 70, Hermina Huiswoud s'insurgeait contre la règlementation sur le logement à Rotterdam, qui empêchait les Néerlandais d'origine antillaise de s'installer dans un quartier de la ville si leur présence dépassait 5% de la population. Les résonances et dissonances entre les trajectoires distinctes des deux femmes, et leurs attentes par rapport à l'idéologie communiste, sont perçues à travers les pensées et les expériences des protagonistes, qui ont tous une relation personnelle ou professionnelle avec les questions abordées. "Two Stones" (2020) est le montage d’une même image avec deux bandes sonores jouées séquentiellement.
Wendelien van Oldenborgh développe des œuvres dans lesquelles le format cinématographique est utilisé comme méthodologie de production et comme langage de base pour diverses formes de présentation, en collaborant avec des participants dans différentes situations, pour coproduire le scénario. Avec ces œuvres, qui s'intéressent aux structures qui nous forment et nous entravent, elle a participé à plusieurs grandes biennales et à de plus petites expositions spécialisées. Parmi ses récentes expositions solo, citons: "tono lengua boca" au CA2M – Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid (Espagne) [2019-20], et au Fabra i Coats, Barcelone (Espagne) [2020]; et "Cinema Olanda", au pavillon néerlandais à la 57e Biennale de Venise (Italie) [2017]. Elle a présenté son travail à de nombreuses reprises, notamment au Kunsthall Wien, Vienne (Autriche) [2020]; au Stedelijk Museum, Amsterdam (Pays-Bas) [2020]; à la Chicago Architecture Biennial (USA) [2019]; à bauhaus imaginista; à la HKW – Haus der Kulturen der Welt, Berlin (Allemagne); au Zentrum Paul Klee, Bern (Suisse) [2019]; et au SALT Istanbul (Turquie) [2020]. Wendelien Van Oldenborgh est membre de la KNAW - Société (néerlandaise) des arts, et a remporté le Prix d’Art Dr. A.H. Heineken (2014). En 2016, elle a publié une monographie, "Amateur", chez Sternberg Press, Berlin (Allemagne), chez If I Can't Dance, Amsterdam (Pays-Bas), et chez The Showroom, Londres (Royaume-Uni).