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Bidzina Kanchaveli
7 ½ Frauen
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 9:30 | Georgie, Allemagne | 2005
L'une après l'autre, sept femmes, toutes nues et d'une pâleur maladive, veulent pénétrer le monde claustrophobique d'un homme qui a juste assez d'espace pour lui-même et une oie. Ondulant amoureusement et maladroitement ou dansant, elles essaient en vain d'atteindre les toilettes, tandis que l'homme semble se désespérer de cette intrusion féminine.
Bidzina Kanchaveli est né en 1974 à Kutaisi, en Géorgie. Depuis 2000, il vit en Allemagne. A l'âge de vingt ans, il met en scène avec succès sa première pièce, "At first was the word". Il réalise encore quatre autres pièces qui reçoivent la reconnaissance du public. En 1999, il réalise son premier court-métrage, "Novice No21", qui trouve une résonance impressionnante dans divers festivals européens, notamment au festival du film noir de Rome. "Novice No21" a représenté la Géorgie aux Academy Awards en 2000. Sur invitation de la Ludwigsburg film school en Allemagne, SWR Channel et Arte, il réalise son court-métrage suivant "71⁄2 women?. Kanchaveli travaille actuellement sur un nouveau projet, un film de science-fiction sur une humanité, avant le stade de l'homo sapiens, qui vivrait une nouvelle étape de l'évolution.
Diane Kaneza
Ubuntu
Documentaire | hdv | couleur | 34:0 | Burundi | 2023
Au cœur du Burundi, rivalités et extrémisme ethnique entrainent des milliers de pertes de vies humaines depuis l’indépendance. Dans cette folie meurtrière que nous avons traversée, il y a eu des protecteurs de la vie. Au péril de la leur, ils ont caché, protégées des amis et des voisins de l’autre ethnie.
Depuis 15 ans, Diane KANEZA, combine le cinéma, la communication audiovisuelle et le journalisme. Passionnée de l’image, elle l’utilise pour raconter des histoires de Chez elle. Diplômée du Master 2 Cinéma Documentaire de Création, elle en sort avec le Film « Mon Identité ». Une œuvre mémoire qui condense toute son expertise en matière d’acuité du regard documentaire, de capacités de création à partir du réel... Elle cofonde et dirige l’agence de communication MIKADIE Production, qui fait la réalisation et la production des films institutionnels/auteurs et des outils de communication, depuis 2012. Chargée de la programmation du Festival International du Cinéma et de l’Audiovisuel du Burundi de 2013 à 2015, directrice du festival en 2016. Elle allie la production des œuvres audiovisuelles et cinématographique, depuis 2020, à la direction de la chaine de télévision « Burundi News Publication Télévision » (BNP TV). Transmettre, partager ont toujours été son leitmov de par les magazines : « Événement Culturel de la Semaine », « Bonne réponse » et « Notre Terre, Notre Héritage » ; qu’elle développait déjà au sein de la télévision Nationale de 2006 à fin 2011, en tant que Réalisatrice et Animatrice TV. Professeur visiteur au sein de deux universités de Bujumbura (Université Lumière de Bujumbura et Université du Lac Tanganyika), elle enseigne la « Production Documentaire », dans la faculté des sciences de la communication, option communication et conception audiovisuelle.
Tuomo Kangasmaa
Spectaakkeli
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:0 | Finlande | 2006
En 1963, à Téhéran, un jeune étudiant voit le film de Stanley Kubrick, Spartacus.
Jan Ijäs est né en 1975 à Jyväskylä, en Finlande. Il vit à Helsinki, où il travaille le documentaire, la fiction et le film expérimental. Il a fait ses études à la University of Art and Design d'Helsinki (section cinéma, télévision, production et documentaire).
Shiho Kano
Wave
Art vidéo | dv | couleur | 18:0 | Japon | 2005
Beaucoup de beaux rayons lumineux sur la mer, rehaussés par un effet vidéo.
L'artiste est né en 1974, à Tokyo, au Japon. Après avoir été diplômé de l'Université des arts et Tokyo en 1997, il a étudié à l'Institut du forum des images de 1997 à 1999. Il réalise des films et des installations vidéos depuis 1996.
Gautam Kansara
Grandma, Gautam, and Ghalib
Art vidéo | dv | couleur | 8:12 | Royaume-Uni, USA | 2006
Dans "Granma, Gautam et Ghalib", la grand-mère de l'artiste traduit des chansons d'amour de langues Hindi et Urdu. Utilisant la première personne pour donner une interprétation passionnée des paroles, elle s'adresse souvent à Gautam comme s'il était son amant, mêlant souvenirs et expérience vécue. Le spectateur est témoin d'un déversement émotionnel d'amour et de perte où les frontières entre fiction et réalité deviennent troubles, confuses, et finalement insignifiantes.
Gautam Kansara est né à Londres en 1979 et vit à New York. Ses vidéos et photographies ont été montrées au Centro Nacional de las Artes à Mexico City, au Bronx Museum of the Arts, au Rotterdam Film Festival, au Platform Garanti à Istanbul, à la Smack Mellon Gallery et au Goliath Visual Space à Brooklyn, au Museo Nacional de Arte à La Paz, en Bolivie, aux Gallery Demain et Dukwon Gallery à Seoul, en Corée. En 2006, Gautam a reçu un "Swing Space award" du Lower Manhattan Cultural Council. Plus récemment, il a exposé au Real Art Ways, à Hartford, dans le Connecticut. Gautam enseigne également la photographie numérique et l'art vidéo au Manhattan College Department of Fine Arts.
Gautam Kansara
I'm Leaving
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:51 | Royaume-Uni | 2005
"I'm leaving" tourne autour de la fusion de l'humour et du sentiment lorsque le spectateur est confronté avec la perspective réitérée du grand père de l'artiste, qui continue sans cesse à faire part de son ennui, son incrédulité, et sa douleur concernant le départ imminent de Kansara. Ayant de plus en plus de de mal à entendre, son grand-père est condamné dans son propre monde, englouti dans un cycle d'incapactité d'essayer de comprendre l'inévitable. Des intentions d'apparence bonnes deviennent confuses et irraisonnées, et mettent l'accent sur les exentricités de la famille.
Gautam Kansara est né à Londres en 1979 et vit actuellement à New-York. Ses vidéos et ses photos ont été exposées entre autres au Musée d'Arts du Bronx, au Festival du Film de Rotterdam, à la Platform Garanti d'Istanbul, au Goliath Visual Space de Brooklyn, au Musée National d'Arts de La Paz en Bolivie, à la Gallery Demain et Gallery The Space à Séoul en Corée, et à la Transplant Gallery de Manhattan. Récemment le travail vidéo de l'artiste a fait parti de l'exposition inaugurale de la Mumbo Jumbo Gallery de New York City. Gautam est aussi membre de faculté du département Arts et métiers de l'Université de New York.
Eginhartz Kanter
misdirected impulse
Film expérimental | 16mm | couleur | 2:50 | Allemagne, Autriche | 2025
Misdirected Impulse montre des paysages naturels et des parcs désertés à travers de longs plans fixes. Des arrangements pittoresques d’arbres et de buissons se déploient dans un calme silencieux, jusqu’à ce qu’une lumière fumante surgisse soudainement et rompe l’apaisement. Le staccato de plans très brefs qui suit, où la lumière se dirige autant vers la caméra que vers le spectateur, agit comme une attaque contre le regard et la perspective, dissolvant toute vision romantisée de la nature.
Eginhartz Kanter (*1984, Leipzig) a étudié les arts plastiques, les études culturelles et la photographie à l’Université d’art et de design de Linz, à l’Académie des beaux-arts de Vienne et à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Dans son approche artistique, il interroge les frontières et les conventions du quotidien ainsi que des environnements de vie. Ses interventions (sub)urbaines négocient des aspects du public et entretiennent souvent un lien direct avec l’architecture.
Payal Kapadia
And What is the Summer Saying
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:0 | Inde, 0 | 2018
Namdeo has learnt to live off the forest from his father. He stares at the treetops, searching for honey. The wind blows and afternoon descends on the small village by the jungle. Women of the village, whisper little secrets of their lost loves. Never seen, and only heard. A strange smoke emits from the ground, like a dream of a time gone by.
Payal Kapadia is a Mumbai based filmmaker and artist. She studied Film Direction at the Film & Television Institute of India. Her work deals with that which is not easily visible, hidden somewhere in the folds of memory and dreams. It is between minor, ephemeral feminine gestures where she tries to find the truth that makes up her practice. Her much acclaimed short film Afternoon Clouds was India’s sole official selection in Cannes film Festival, 2017. This year, her experimental short And what was the Summer Saying had its world premiere at the prestigious Berlin International Film Festival (2018). It also received the prestigious Special Jury Prize at the International Documentary Film Festival of Amsterdam (2018). Kapadia’s experimental short The Last Mango Before Monsoon was premiered at Oberhausen International Film Festival (2015), where she was awarded FIPRESCI award and Special Jury Prize. The film got her acclaims around the world including awards like Best Film and Best Editing at Mumbai International Film Festival (2016), Toto Award for Young Indian Artist, and Special Mention at Filmadrid.
Maria Kapajeva
The Enforced Memory
Vidéo | 0 | couleur | 13:0 | Estonie | 2023
The video is an artist’s momentary personal reaction on the events of August 2022, which took place in Estonia, in Narva, Maria’s home town. Since the war in Ukraine escalated, the removal of Soviet monuments in Estonia became intensively debated topic followed by the government’s decision to demolish any Soviet attributes and monuments from the public spaces. The tank monument in Narva became a stumbling block between the views of different communities within the country. It has especially became symbolic and problematic because it stood right at the border with Russia, on a riverbank of Narva river, facing Estonia. In the final scene the artist stands on that riverbank facing Russia. As Kapajeva grew up on that border, she felt an urge to speak up about the situation with the monument. As the artist states, the video helped her not just to scream out everything what accumulated for the first half a year of the war, but, also, it helped her to regain meaningfulness in her own art practice that she lost since the full invasion of Ukraine by Russia.
Born in the Soviet Union, raised in an independent Estonia and educated in the UK, Maria Kapajeva has found herself in an involuntary position of ‘the other’ everywhere. A position, she has embraced and employs as datum in her artistic practice, leads her to explore a diverse spectrum of cultural identity and gender issues within historical and contemporary contexts. Being originally from a borderland region, border within postcolonial and post-Soviet geopolitical conditions becomes to be the core in her work. She uses various mediums, such as video, photography, textile and installations, to bring to the focus what is often left invisible or stays in peripheral vision. Kapajeva’s works exhibit internationally including some of the solo exhibitions at Estonian National Archive (2013), Estonian Museum of Art KUMU (2022), Finnish Museum of Photography (2021), Lithuanian Gallery of Photography (2020) and Tallinn Art Hall (2020). Her video works were screened at various venues and festivals including Art Viewer (2023, Spain), VAFT: Visual Art Festival (2020, Finland), Luminocity Video Art Festival (2018, Canada), Berlin Feminist Film Week (2017, Germany) and others. Her video work ‘Test Shooting’ received Runner-Up Award at FOKUS Video Art festival (2018, Denmark). Kapajeva is a member of Estonian Artists’ Association.
Philippos Kappa
A-05
Art vidéo | dv | noir et blanc | 0:44 | Grèce | 2006
Dans la vidéo A-05, j?ai travaillé avec les images d?une vidéo amateur prise dans un café, au moment où un kamkaze s?y faisait exploser. J?ai retiré les images qui se trouvaient avant et après l?exposion, ne conservant que le son de la séquence et ne présentant que les secondes cruciales de l?explosion. Comme une lampe s?allumant tout à coup puis s?éteignant dans le noir. Comme un flash.
1977 naissance a athènes 1996-1999 B.A Fine Art Middlesex University. Londres GB 1999-2000 M.A Fine Art Central Saint Martins College of Art and Design Londres GB
Christophe Karabache
Wadi khaled
Doc. expérimental | super8 | couleur | 15:0 | France, Liban | 2008
Jason Karaïndros
Figures
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Grèce, France | 2007
Synopsis Figures Dans ?Figures? on assiste à une danse de silhouettes qui évoluent lentement dans un espace dont les repères se perdent dans la brume de sable et de poussière du Sahara mauritanien. Des gamins s?agitent ; ils apparaissent et disparaissent du cadre sans nous dévoiler vraiment la raison de leur présence ou de leur rencontre. Vont-ils quelque part ? s? amusent-ils ? se disputent-ils ? ou jouent-ils tout simplement une pièce de théâtre d?ombres? Jason Karaïndros 2007
Né en 1963 à Athènes, il vit et travaille à Paris. Il a étudié l'art à l'E.N.S.B.A. de Paris dans l'atelier multimédia de Piotr Kowalski et il est également diplômé de l'École du Louvre où il a suivi une formation en histoire de l'art. Jason Karaïndros a obtenu de nombreux prix, bourses et commandes publiques, et plusieurs de ses ?uvres ont été acquises par de importantes institutions (Fond national d'art contemporain, Cité des sciences et de l'industrie, FRAC Haute Normandie). Durant cette dernière décennie, il a réalisé plusieures expositions personnelles et a participé à un grand nombre d'expositions collectives à travers le Monde (Kunstmuseum, Bergen, Norvège ; Reykjavik Art Museum, Island ; Centre d'Art Contemporain, Bunkamura, Tokyo, Japon ; Centre d'Art Contemporain de Sète ; Musée des Arts Décoratifs, Paris ). Plusieurs publications rendent compte de son travail (dont le catalogue personnel " Take Your Time ", Éd. De la Direction des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris, textes St. Carrayrou et D. Truco, 2001). Son intérêt pour une pratique artistique prenant largement en compte les domaines de la science et de la technologie l'a amené à travailler avec les techniques multimédias et à enseigner depuis 5 ans à l'École Régionale des Beaux-Arts de Rouen.
Irini Karayannopoulou
Boys
Animation | dv | couleur | 3:45 | Grèce | 2007
For her video BOYS, Irini Karayannopoulou sticks to her Old -Skool- DIY- Drawings- Only- Animation- Method in an attempt to illustrate her own cover version of Sabrina s 80 s hit "Boys". In the video, the heroine,- a little girl with a murderous desire for love- drinks cocktails in a swimming pool, takes her bikini off, rides a crocodile, wets her 18 th century bed, flirts with super hero Joseph Beuys and after all "she`s looking for a good time..."A copy of BOYS was stolen during Athens Artfair, most probably by a group of ultra conservative let`s say art lovers who were extremely shocked by its content.....
Irini Karayannopoulou is a visual artist;she studied Fine Arts in Saint Etienne, France. Her work has been shown in solo shows and major art fairs in Greece, Italy, France, Germany, Sweden, Switzerland, Egypt, USA... She lives and works in Athens and Skopelos island.
Irini Karayannopoulou
immaterial: 1 film 22 soundtracks
Animation | dv | couleur et n&b | 2:0 | Grèce | 2010
In Immaterial, sharp angled stars, magicians? hats and supernatural landscapes transform perpetually into fantastic abstractions. Based entirely on works on paper, IK s manic animation reveals disparate elements thrown together as if they were meant to be. Like a vision emerging from the mist, this dazed mix of enigmatic scenes engages the spectator in a particularly addictive way. The film s aggressively seductive, constantly changing forms can be compared to a succession of suspended dreams. Yannis Saxonis? music (1 film, 22 soundtracks) envelopes into a familiar yet surprisingly improbable environment with its own unique, undefined logic. As well as, it determines and transforms in a mysterious, almost alchemical way, the impact of images, enriching it at the same time with a metaphysical notion; -as if it was all exercised in a cosmic dimension, in 22 different ways.
Irini Karayannopoulou (born 1973 in Thessaloniki) lives and works in Athens, Greece. Her work consists of video animation, painting, drawings and music (that is, of course, when Yannis Saxonis -who composes the music for most of her video works- allows her to. IK is represented by Ileana Tounta Contemporary Art Center and Lola Nikolaou gallery.
Irini Karayannopoulou
My room
Animation | dv | couleur | 2:27 | Grèce | 2006
Je chante et je crie et je fais ce que je veux dans le paradis de ma chambre. C'est ma chambre. Ces trésors fascinants vont te séduire. C'est ma chambre. Et je veux te faire rentrer.
Irini Karayannopoulou lives and works in Athens, Greece.
Ernst Karel, Pawel Wojtasik, Toby Lee
Single Stream
Documentaire | hdv | couleur | 23:18 | USA | 2014
SINGLE STREAM takes a close look at the problem of waste, through a visual and sonic exploration of a recycling facility. The title refers to the “single stream” method of recycling in which all types of recyclables are initially gathered together, and sorted later at a specialized facility. With SINGLE STREAM, viewers enter one of the largest of these materials recovery facilities in the US. Inside a cavernous building, a vast machine complex runs like clock-work, sorting a steady stream of glass, metal, paper and plastic carried on conveyor belts criss-crossing the space, dotted with workers in neon vests. The interwoven movements of human and machine produce sounds and images that are overwhelming, but also beautiful, and even revelatory. Blurring the line between observation and abstraction, SINGLE STREAM is a meditation on our society's culture of excess and its consequences.
Paweł Wojtasik (b. 1952, Łódź, Poland) creates poetic reflections on cultures and ecosystems in the form of short films and large-scale installations. His investigations into the overlooked corners of the environment have led him to pig farms, sewage treatment plants, wrecking yards and autopsy rooms. His work has shown in venues such as PS1/MoMA, Reina Sofia Museum, Berlinale and New York Film Festival. www.pawelwojtasik.com/ Toby Lee (b. 1980, Los Angeles) is an artist and scholar based in New York, working across video, installation, drawing and text. She holds a PhD in Anthropology and Film & Visual Studies from Harvard University, and she is Assistant Professor of Cinema Studies at NYU’s Tisch School of the Arts. Ernst Karel (b. 1970, Palo Alto) works between experimental nonfiction sound and electroacoustic music. He composes and performs with location recordings and/or analog electronics, often for multichannel environments. As a Lecturer on Anthropology at Harvard University, he teaches a production course in sonic ethnography. http://ek.klingt.org/
Sahraa Karimi
Dernière
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:30 | Afghanistan | 2007
Une photographie et l'histoire qui se cache derrière.
Sahraa Karimi est une jeune réalisatrice afghane née à Kaboul en 1981 et vivant en Slovaquie. Elle émigre en Iran à l'âge de 15 ans puis part pour la Slovaquie cinq ans plus tard et y obtient le droit d'asile. Elle a suivi des cours de Slovaque pour passer l'examen d'entrée à l'université et est actuellement étudiante en Master d'Art à l'Academy of Music and Performing Arts, Film and TV Faculty (FTF V?MU) de Bratislava. (Slovaquie). Elle tient l'un des rôles principaux dans ?Daughters of the Sun? (1999, Mariam Shahriar), premier prix aux festivals du film de Montréal et de Bratislava, dans ?White Dream? (2000, Hamid Jebeli), et dans ?Who is Sahraa??(2002, Hossein Fazeli). Elle a elle-même réalisé plusieurs courts métrages et documentaires récompensés dans de nombreux festivals à travers le monde. Sahraa Karimi travaille actuellement sur son premier long-métrage ?AFGHAN WOMEN BEHIND THE WHEEL? '("Des afghanes au volant"). A travers plusieurs portraits de femmes afghanes apprennant à conduire, ce documentaire tourné à Kaboul témoigne de la place de la femme dans la société afghane et entend démontrer le désir de la femme afghane d'être active, utile et bénéfique à la société.
Sahraa Karimi
Hladanie Iluzil
Documentaire | betaSP | noir et blanc | 26:0 | Afghanistan | 2005
"The film is about asylum seekers who are leaving in Gabcikovo refugee camp in Slovakia and their every day life, which is passing unused. The most of them are there more than three years, but still did not get asylum. The only contact is phone, by what they can contact with the world of out side. Phone, which makes them happy or angry. Phone, which gives them a new hope. Film is trying to show relationship between refugees and phone and place where they are already there. I choose this place, maybe for this reason that the Gabcikovo refugee camp is a very special place for me too. 3 years ago, I came there and I spent there several months of my life, which were full of sorrows. By this film, I have tried at least to speak with myself and believe it that we did not born because of world, the world created because of us."
Sarah Karimi was born in 1981 in Kabul. In 2004, she enters at The Academy of Music and Performing Arts(major documentary 1997-2000) and takes course of camera 1998-1999, course of singing 1999-2000 and Creative writing.
Sahraa Karimi
Simona medzi 20. a 21. Marca
Fiction | dv | couleur et n&b | 11:0 | Afghanistan, Slovaquie | 2007
Simona est une voleuse solitaire. Elle a perdu son petit ami dans un accident de voiture. Le film montre une courte période de sa vie entre le 20 et le 21 Mars pendant laquelle elle a accidentellement volé une partie de l'intimité de quelqu'un.
Sahraa Karimi est une jeune réalisatrice afghane née à Kaboul en 1981 et vivant en Slovaquie. Elle émigre en Iran à l'âge de 15 ans puis part pour la Slovaquie cinq ans plus tard et y obtient le droit d'asile. Elle a suivi des cours de Slovaque pour passer l'examen d'entrée à l'université et est actuellement étudiante en Master d'Art à l'Academy of Music and Performing Arts, Film and TV Faculty (FTF V?MU) de Bratislava. (Slovaquie). Elle tient l'un des rôles principaux dans ?Daughters of the Sun? (1999, Mariam Shahriar), premier prix aux festivals du film de Montréal et de Bratislava, dans ?White Dream? (2000, Hamid Jebeli), et dans ?Who is Sahraa??(2002, Hossein Fazeli). Elle a elle-même réalisé plusieurs courts métrages et documentaires récompensés dans de nombreux festivals à travers le monde. Sahraa Karimi travaille actuellement sur son premier long-métrage ?AFGHAN WOMEN BEHIND THE WHEEL? '("Des afghanes au volant"). A travers plusieurs portraits de femmes afghanes apprennant à conduire, ce documentaire tourné à Kaboul témoigne de la place de la femme dans la société afghane et entend démontrer le désir de la femme afghane d'être active, utile et bénéfique à la société.
Jackie Karuti
There Are Worlds Out There They Never Told You About
Animation | hdv | couleur et n&b | 1:6 | Kenya | 2016
There are worlds out there they never told you about, 2017 is a video that is part of a larger body of work under the same title. While rightfully addressing tragic stories of migration through water, the work viewed collectively through drawings and new media is also about reimagining freedom through the imagination and creation of fantastic worlds. Worlds that are less about occupying physical space but more about cultivating ways that one can be free in a place where home and freedom remain elusive.
Jackie Karuti is an artist based in Nairobi. Her practice is largely experimental and employs the use of new media through drawings, video, installations and performance art. Her work is founded on ideas around knowledge production & accessibility as well as the depths of possibility enabled by radical imagination. Karuti is the 2017 recipient of the Young Artist Award at the Cape Town Art Fair, an alumna of the Gasworks residency program in London as well as Asìko, a roaming Pan African art school designed to redress the frequently outdated or non-existent artistic and curatorial curricula at tertiary institutions across Africa. In 2017 she was shortlisted for the residency program at The Rijksakademie. Karuti has participated in several exhibitions & residencies, both locally & abroad as well as multidisciplinary projects such as curating the Out Film Festival-Nairobi (2016-2018). In 2017 she established the online platform, I’ve Been Working on Some MAGIC which seeks to engage Nairobi based visual artists in critical writing, collective curatorial projects as well as sharing audiovisual material. In 2018 Karuti’s work will debut at the 13th edition of the Dak’Art Biennial in Dakar, Senegal.
Dagmar Kase
E-Media Centre, Estonian Academy of Arts
0 | 0 | | 0:0 | Estonie | 2007
Constitué en 1994, réorganisé en 2000, le Centre E-Media (EMC) se concentre sur la recherche, l'enseignement et la promotion de la culture numérique et de l'art en Estonie. L'EMC est ouvert aux étudiants pour qu'ils acquièrent des compétences dans le multimédia et l'information, ainsi que des compétences dans la réalisation de projets d'étude. Le centre offre la possibilité de créer différents projets avec les techniques des médias numériques, organise le prêt d'équipement et des conférences à l'Académie des Arts d'Estonie. Le programme du Master en Multimédia Interactif (IMM) est disponible depuis l'année académique 2000/2001. Le MA de deux ans est organisé en modules pour offrir des compétences théoriques et pratiques en média numériques. Les études sont menées sous forme de conférences et ateliers traditionnels, aussi bien que sous forme de séminaires/conférences en ligne sollicitant des spécialistes et conférenciers internationaux. Outre la dimension enseignement, le EMC accueille régulièrement de plus petits événements : ateliers spéciaux, cours et symposium permettant aux étudiants, aux artistes, ainsi qu'à un large public de maîtriser des techniques essentielles. Le centre invite des enseignants et des spécialistes d'horizons internationaux à dialoguer avec des étudiants, artistes, enseignants locaux afin de stimuler les discussions et les échanges de nouvelles idées. Le centre participe à différents projets, différentes recherches, résidences d'artiste et réseaux de coopération. Le centre a collaboré avec Hypermédia Research Center de l'Université de Westminster à Londres, l' Electronic Music Studio de l'Académie de musique d' Estonie, le Centre d'Art Contemporain, le Musée d'Art d'Estonie ou m-Cult d' Helsinki ( en 2004, le Centre co-accueillait avec m-Cult ISEA2004) pour n'en citer que quelques-uns. Actuellement le EMC est un membre actif de TMC (Tallinn Media Cluster) et NICE network ( en 2003 NICE a offert un fond commun pour les initiatives de la nouvelle culture média dans la région baltique avec des projets associés comme RAM (Re-Approaching New Media), une série d'ateliers et de conférences. De plus, le Centre E-Media s'est impliqué dans des programmes d'artistes en résidence comme NIFCA et Map XXL.
Dagmar Kase obtient un BA en scénographie en 2001 à l'Académie des Arts d'Estonie (EEA), un MA en Multimédia Interactif en 2004 et étudie la Théorie de la Culture depuis 2005 à l'Estonian Institute of Humanities à l'Université de Tallinn. Elle est membre de l'Association des Artistes Estoniens et de l'Union des Artistes Media Estoniens. Elle dirige le Centre E-Media à l'Académie des Arts d'Estonie. Elle travaille plus particulièrement avec la vidéo, la photographie, le texte, le son et les installations interactives. Ses travaux traitent de notre société contemporaine qui est un organe global joueur qui fonctionne comme une totalité d'éléments et dont les questions centrales sont le temps, l'espace et le lieu, la mémoire et l'idendité. Elle pense qu'il est important de méditer sur le monde qui nous entoure et de s'y impliquer plus profondément pour saisir l'importance des choses et des événements simples. Elle combine la théorie et la pratique afin de créer des travaux interdisciplinaires.