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Carlos Heredero
Débat
| dv | couleur | 0:0 | Espagne | 2007
la création des Cahiers du Cinéma espanols représente un événement de première importance dans le milieu de la critique et de la théorie cinématographiques en Espagne. Cette revue suit délibérément la trajectoire historique de son "grand frère" français (dont elle ne tire pas seulement son nom, mais également sa philosophie et sa ligne éditoriale actuelle), mais s'appuie également sur un héritage construit sur l'itinéraire de certaines des plus importantes revues de cinéma ayant existé en Espagne. Cet héritage nous oblige à nous remettre constamment en question, avec Serge Daney à "Comment arriver à une image", et il nous fait comprendre que l'exercice de la critique cinématographique doit être repensé, face à tous les défis que nous propose l'univers audio-visuel de nos jours. Face à l'uniformisation croissante du discours cinématographique qui prévaut de nos jours, face à la tentation de s'installer en marge de la réalité et d'accepter passivement cette réalité que l'on nous impose, les pages de ce magazine prennent vie dans le but de toujours rechercher une pensée critique et réfléchie, une échelle de valeurs qui puisse donner de la liberté et ouvrir des horizons.
Carlos F. Heredero, né à Madrid en 1953, est historien et critique de cinéma. Professeur d'histoire du cinéma espagnol à l'ECAM (Escuela de Cinematografía y del Audiovisual de la Comunidad de Madrid) ainsi qu'à l'ESCAC (Escuela de Cine de Barcelona). Il est également l'auteur de nombreux essais, études historiographiques et monographies sur divers auteurs (Wong Kar-wai, Aki Kaurismäki, John Huston, Sam Peckinpah, Joseph L. Mankiewicz, José Luis Borau, Manuel Gutiérrez Aragón, etc...). En 1995, il recoit le Prix Cinématographique Sant Jordi pour les livres "le langage la lumière" ("El lenguaje de la luz"), un recueil d'entrevues avec des directeurs de la photographie du cinéma espagnol et "les traces du temps. Cinéma espagnol 1951-1961 " ("Las huellas del tiempo. Cine español 1951-1961"). Il écrit une série de quatre documentaires produits par Canal Plus et réalisés par Carlos Rodrìguez : Traces d'un esprit (1998), Alfred Hitchcock : la fiction sans limite (1999), Orson Welles au pays de Don Quichotte (2000), et Huston et Joyce. Dialogues avec la mort (2001). Il a dirigé le catalogue national espagnol des publications cinématographiques spécialisées (la base de données REC) et a préparé, avec Antonio Santamarina, la bibliothèque du cinéma espagnol, un catalogue rassemblant les sources littéraires (espagnoles, latino-americaines et étrangères) du cinéma espagnol. Actuellement (2003/2007), il co-dirige, avec Eduardo Rodríguezet Ivan Giroud, le Dictionnaire du cinéma espagnol et latino-américain en sept volumes , préparé par la Fondation Auteur (SGAE) et dirige, depuis mai 2007, l'édition espagnole des Cahiers du cinéma.
Christophe Hermans
Etrangère
Documentaire | | couleur | 13:0 | Belgique | 2010
Sophie est seule. Elle partage sa vie entre des petits boulots et son déménagement. Pour combler ce vide, Sophie sculpte son corps.
Rodrigo Hernández
Water
Art vidéo | | couleur | 1:8 | Espagne | 2007
L'eau est une substance chimique commune essentielle à toute forme de vie. L'eau est considérée comme purificatrice dans la plupart des religions. Le philosophe grec Empedocles affirmait que l'eau est l'un des quatre éléments de base avec le feu, la terre et l'air. L'eau était considérée comme le Ylem, c'est-à-dire la substance fondamentale de l'univers. Dans la philisophie traditionnelle chinoise également, l'eau est un des cinq éléments fondamentaux, avec la terre, le feu, le bois et le métal. L'eau joue un rôle important dans la littérature, comme symbole de purification et de changement permanent. Cette installation vidéo utilise un vaporisateur-humidificateur d'eau chaude, crée des images d'eau et le bruit de la pluie, communs à tous. L'oeuvre est un sorte de rituel, qui cherche à modifier la façon dont nous appréhendons un espace particulier, à le transformer en espace familier et confortable, bon pour l'âme et le corps, commun à tous.
Rodrigo Hernández est un artiste espagnol qui travaille la photographie et l'art vidéo. Il a étudié l'art et les média en Espagne et en République Tchèque. Il a exposé son oeuvre à travers l'Europe (Espagne, Andorre, France, République Tchèque). Il travaille également à la télévision espagnole (RTVE) et comme critique de cinéma. Actuellement, il développe un projet en Espagne, appelé "Gira Peonza Project", traitant de l'ontologie de l'image numérique.
Gabriel Herrera Torres
Al motociclista no le cabe la felicidad en el traje
Fiction | mov | couleur | 10:0 | Mexique | 2021
There he sits proudly on his motorbike, encompassed in majestic red and the dazzling admiration of the others. Round and round he goes, becoming more and more beautiful and exalted. For only he can explore the jungle. And no, he won’t hand over his motorbike, not even on loan. A playful re-enactment with reversed roles that takes aim at the hubris of the colonial conquerors.
The filmmaker and video artist was born in Mexico. He studied film at the Escuela Nacional de Artes Cinematográficas in Mexico City and at the Polish National Film School in ?ód?. He has made several short films and video works. He currently lives in Mexico where he is taking a doctorate in film theory while teaching film and making social documentaries. He is also developing his debut feature film.
Christophe Herreros
Orange Pattern
Vidéo | hdv | couleur | 6:21 | France | 2011
Dans la trilogie Orange Pattern, la caméra explore l?espace, comme elle parcourrait la scène d?un crime. Latéralement, verticalement, profondément, elle se meut dans trois décors successifs et finit par s?immobiliser sur un détail, digne descendant du MacGuffin hitchcockien. Clément Dirié
Christophe Herreros est né le 11 Mai 1981 à Carcassonne, Diplômé de l`Ecole Nationale Supèrieure des Beaux-arts de Paris avec les félicitations du Jury à l`unanimité en 2009 après un passage au California Institute of the Arts. Il l`expose l`année d`après à la galerie Air de Paris dans l`exposition DREAMLANDZ avec Carsten Holler et Bruno Serralongue. Puis, dans l`exposition Yet to be Title avec Neil Beloufa et Jonathan Binet à la Galerie Gaudel de Stampa. On retrouve également son travail dans différents salons dont le Salon de Montrouge et Jeune Création à l`espace 104 à Paris dont il est le lauréat 2010. En 2012, il propose une installation à la galerie de multiples à Paris "Five Red Herrings" dans laquelle il propose un interprétation spatiale de sa vidéo polar "Orange Pattern". La même année il a présenté au Fresnoy Studio National des Arts Contemporains dont il sort diplômé avec les félicitations du jury à l`unanimité une installation vidéo "Le Dragon d`Or" dans laquelle un film en image de synthèse 3D réalisé en 24h à Taiwan par NMA fait face à un diamant en pierre de taille et un mobilier en chêne.
Henri Herré
sortir par les yeux
Doc. expérimental | hdv | couleur | 15:0 | France | 2013
Sortir par les yeux » 15mn, extrait du 1er tournage d?avril 2013, est l?étape liminaire d?une documentation sur comment, où, avec quelle méthode, dans quelles conditions travaille Georges Didi-Huberman. Pour élaborer ses productions, il s?assied à la table de couturière qui lui sert de bureau. Il y étale ses éléments écrits et iconographiques : « je les tourne, je les retourne, je les reproduis, les annote, les classe, les cadre et les décadre, les monte et les démonte, façon de les « secouer ». Avec les gestes de l?artisan qu?il revendique être, son travail intellectuel se déroule concrètement sur cette table. D?où le titre LA TABLE DES MATIERES, projet qui se poursuivra sur plusieurs années. En 2013 il propose 7 heures de films de 15mn à 2h 45mn.
Georges Didi-Huberman est anthropologue des images. Il étudie l?effet que produisent les images sur l?homme (en tant qu?individu plongé dans sa culture). Si vous vous intéressez à l?histoire de l?art et à la philosophie, vous avez probablement rencontré Georges Didi-Huberman via ses quarante livres traduits en une dizaine de langues, ses expositions dans de grands musées européens, ou ses conférences à travers le monde. Il a renouvelé sa discipline en profondeur, avec le don particulier de parler aux artistes et aux penseurs par cette production protéiforme. Henri Herré est auteur et réalisateur de fictions et de documentaires.
Rudolf Herz
Szeemann and Lenin Crossing the Alps
Documentaire | hdv | couleur | 18:46 | Allemagne | 2019
An unusual cooperative project between curator and artist was set in motion by Harald Szeemann and Rudolf Herz in the summer of 2003. Their ultimate goal was to produce a film. Now – more than ten years after Szeemann's death – the film is ready to be shown. Harald Szeemann had invited Rudolf Herz to present the project “Prologo sul Lago Maggiore” at the exhibition “G 2003. Mostra internazionale d'Arte all'aperto” in Ascona, Switzerland: a mobile monument consisting of granite busts from the dismantled Lenin monument in Dresden (in former East Germany), which is tied down on a semitrailer. It was a preliminary project for the “Lenin on Tour,” a Europe-wide monument touring event Herz staged the following year under the motto “I show Lenin to my contemporaries. And the 21st century to Lenin. Who will explain it to him?” In turn, Rudolf Herz suggested to present a performance together: He invited Harald Szeemann to join him in the driver's cabin on the long “Prologo” trip and express his thoughts on Lenin. Both Szeemann's discourse on the topic and the journey across the Alps were filmed. The videotapes were long lost and only recently rediscovered. The concept of the film is an interweaving of the surreal and yet very real slow-moving Alpine crossing of the huge vagabonding monument and Szeemann's contemplations on whether or not Lenin had ever been on Monte Verità, the mythenshrouded hill, the center for society's dropouts, back-to-nature lifestyle reformers and Anarchists at the Lago Maggiore around 1900. Szeemann, whose grandfather had been Lenin’s barber in Bern, talks about today at the beginning of the new millennium: about art and politics, about the world situation after the Fall of the Berlin Wall and about the September 11 attacks on the World Trade Center. This was one of the last lengthy talks Szeemann delivered that was recorded before his death in February 2005. Harald Szeemann (1933–2005) was a Swiss curator, artist, and art historian. Having curated more than 200 exhibitions many of which have been characterized as groundbreaking, such as Live In Your Head: When Attitudes Become Form (1969), Happening and Fluxus (1970), Documenta 5 (1972). Szeemann is said to have helped redefine the role of an art curator.
Rudolf Herz (born 1954) is a German sculptor and media artist living in Munich. He was awarded several art prices and grants including the renowned Villa Massimo scholarship in Rome in 1995. Herz’ artistic interest focuses on highly sensitve historical topics and their relation to the present time. In 1997 he was a laureate in the competition for the "Memorial to the Murdered Jews of Europe" (1997). Herz is most renowned for his installation “Zugzwang” which was internationally exhibited, including at The Jewish Museum, New York in 2002. One of his most recent works is a radio play (“Desperados or Hitler goes tot he movies“) about a lost anti-revolutionary film from 1919 which Herz could produce with the national broadcaster Bayerischer Rundfunk.
Dirk Herzog
Pelmeni or Bliny
Doc. expérimental | dv | couleur | 22:0 | Allemagne, Russie | 2005
La première biennale d' art contemporain s' est déroulée à Venise en 1985, et les manifestations d´art intercontinentales ont connu un essor fantastique au cours de ces 10 dernières années. On peut retrouver ces biennales partout dans le monde, à La Havane, Sao Paulo, Johannesburg, Dakar, Yokohama, Séoul ... il semble qu´elles soient le moyen idéal pour mettre les contextes locaux au service d´une mondialisation de la modernité. Certains disent que les biennales stimulent l´économie néolibérale, parlent de mondialisation de la mondialisation. D´autres les voient comme un événement de compétition artistique, exactement comme les jeux olympiques, et s´attristent sur une perte de subtilité artistique. Les organisateurs aussi bien que les artistes en tirent un gain d´image considérable. Le 28 janvier 2005, Moscou réclame sa place (position convoitée) sur la carte de l'International Art Inc., et ouvre sa première biennale d' art contemporain. "Pelmeni or Bliny" est un documentaire sur cet événement, pose la question des "ingrédients" nécessaires à un tel spectacle et examine l´échelle des décisions dans un telle situation gagnant-gagnant.
Dirk Herzog est né en 1971 à Bad Berzabern. Il vit et travaille à Berlin.
Elias Heuninck
Lightkeeping
Doc. expérimental | 4k | noir et blanc | 11:11 | Belgique | 2015
Curious about creating a new image quality, Elias Heuninck made a digital camera. A very simple one. Instead of using a complex sensor to capture the whole image in a fraction of a second, it builds up the image pixel by pixel by making one simple measurement at a time. The camera starts at the top left corner and works its way to the bottom right one, just as you are reading this text. To get the information for each position, the camera shoots a short pulse of laser light towards its subject and waits for the light-echo to return. It is then able to find the distance between itself and the object that reflected the light. The collected measurements do not show anything recognisable yet. The data has to be translated first in order to be visible as a greyscale image. With an exposure time of four days (and up to four weeks), it is not the most practical camera around, but it allows Elias to work directly with the building blocks of the picture itself. The resulting images are digital by nature, yet the visual resemblance with prints from the early days of photography is striking. Whereas the conventional camera is a darkroom that captures light, this camera is more like a lighthouse. Since every point in the image is a distance measurement, the image becomes a map. The video is a slideshow of scenes and letters. The letters are selected from an archive of the correspondence of William Henry Fox Talbot, a pioneer in negative-positive photography.
Elias Heuninck (1986) studied media art at the School of Arts in Ghent. He got interested in the use of a contemporary form of the landscape-image for various experiments. His works do sometimes involve different media, but they always touch on the material of film and the notion of cinema. He gently disorients the audience by changing the perspective in space, on paper, or in a digital data file.
Nicole Hewitt
In time - Episode 1
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:0 | Croatie | 2006
IN TIME Episode 1 est le premier d'une série d'EPISODES basés sur les écoles et les clubs de danse de salons en Croatie, Bosnie etc. Durant une année ou plus, moi-même et l'équipe de mon film suivons des cours de danses de salon dans le but de faire un film. La relation entre moi, l'équipe de tournage et le club est une relation qui change constamment tandis que nos rôles et notre position au sein de la triade passent de réalisateurs de film à des danseurs débutants. Nous enregistrons tout sur un film vidéo, afin d'utiliser nos propres souvenirs et l'enregistrement vidéo comme des aides mémoires pour sélectionner les moments qui ont réellement eu lieu et les transformer en événements cinématographiques. Cette proposition est ouverte à toute personne qui se trouve dans ou autour du club. A un moment, un participant de la classe de danse est accusé de boire. Cet événement constitue la base d'une exploration visuelle des possibilités offertes par la fiction, le documentaire et le drame.
Née à Londres en 1965. A suivi les cours de l'école primaire de Zagreb, en Croatie. Diplômée de Brighton Polytechnic Art College, spécialisé dans l'animation au Jiri Trnka studio of animated films de Prague. MA in Fine Art Media à la Slade School of Fine Art, 2002. Actuellement élève chercheuse à la Slade rattachée au département d'anthropologie d'UCL. A réalisé de nombreux courts-métrages d'animation et expérimentaux depuis 1986, a présenté ses films et a été récompensée dans de nombreux festivals et expositions internationaux. Participe à différentes performances multimédia et collabore à différents projets. Enseigne le cinéma expérimental et le cinéma d'animation à l'Académie des Beaux-Arts de Zagreb.
Nicole Hewitt
Žene minorne spekulacije
Doc. expérimental | 4k | couleur et n&b | 59:0 | Croatie | 2021
Taking as its starting point the Neolithic figurines found throughout the Danube region from Croatia to the Black Sea through Serbia, Romania, North Macedonia,Bulgaria and Greece Women Minor Speculations is part road trip, part time travel and part speculative fiction using fragments of time, archaeological fragments, sound fragments and imaginary audio files trying to weave a potential whole from many distinct parts. During a period of four years I collected materials in film, images, sounds, and text dealing with remains as evidential material, with landscapes as witnesses, with interwoven biographies of archaeologists, their objects and subjects of research (the figurines, the constellations, cement, gossip and songs) in an exploration of how real and unreal objects of material culture produce gendered interpretations, collisions and hallucinations of public accounts, using technologies of memory, data storage devices to fracture the official historical narrative through minor histories, minor narratives and minor speculations. Shot over a fiveyear period on 35mm, 16mm, digital Bolex, Digital 8, mobile phones and still cameras the film involves a tentative encounter of two female explorers in south eastern Europe meeting through materials and separated by 6000 years.
Nicole Hewitt is a visual artist working in film, video, installation, performance, spoken word and text. Her work has recently been shown at The Museum of Contemporary Art Zagreb, Pogon Centre for Independent Culture, Zagreb; Sonic Acts Academy, Amsterdam, The Museum of Modern and Contemporary Art Rijeka; Invisible Savicenta – Savicenta; international festivals such as Days of Croatian Film, Hiroshima International Festival of Animation, International Documentary Film Festival Amsterdam, Festival of New Film Split, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, International Film Festival Rotterdam, EMAF, New Media Festival Seoul, Mumbai International Film Festival, Montreal International Festival of New Cinema and New Media, etc. Retrospectives of her film, video and animation work were parts of Holland International Animation Film Festival Utrecht (2007) and ANIMATEKA (2006), Nicole Hewitt, Museums Quartier Vienna, 2004; Nicole Hewitt, Galerija Nova, Zagreb, 2004; UrbanFestival, Zagreb, 2011; Spaport Biennial 2009/2010, Banja Luka; Women With Vision, Walker Art Centre, Minneapolis, 2008, Insert, Retrospective of Croatian Video Art, MSU, Zagreb, 2006; Here Tomorrow, MSU Zagreb, 2002., etc.). Hewitt is cofounder of the artist run collective Studio Pangolin , is part of the sound collective Soundspiels and teaches at The Academy of Fine Arts, Zagreb. Hewitt lives and works in Zagreb and London.
Nicole Hewitt
The Waltz. a Mock Ball
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Croatie | 2004
La bande son est composé d'un documentaire audio venant des préparations du Bal Annuel de l?Opéra de Vienne, les images sont des reconstructions avec des acteurs croates et des étudiants de la manifestation que j'ai filmé en attendant les répétitions, les auditions et les préparations pour le Ball. La Croatie espère présenter le Viennq Opera Ball en Février 2005.
Née en 1965 à Londres. Elle a fait son primaire à Zagreb, en Croatie et fut diplômée du Brighton Polytechnique Art College et s'est spécialisée en animation avec modèles au Jiri Trinka Studio of animated film à Prague. Un MA en beaux arts et média à la Slade School of Fine Art en 2000. Elle est en ce moment étudiante en cours de recherche dans la même école et attachée au département d'anthropologie à UCL. Elle a fait de nombreux films courts, animés et expérimentaux depuis 1986, projeté et récompensés dans de nombreux festivals internationaux et expositions. Elle participe dans de nombreuses performances multimédias. Elle enseigne en ce moment le film expérimental et l'animation à la Zagreb Academy of Fine Art. (Filmographie : IN/DIVIDU; IN BETWEEN; PIGS, ETC; GLORIA; BRIDGE;WALTZ)
Patrick Hébrard
Tornade vidéo
Art vidéo | dv | couleur | 4:0 | France | 2004
Tornade Vidéo Vidéo 4 min. 2004 Ce film fait partie d?une installation et est originellement destiné à être projeté sur une grande spirale déployée dans l?espace d?exposition. On y voit un homme qui marche et coure dans des paysages, de jour comme de nuit, comme s?il cherchait à échapper à une catastrophe imminente qui n?est rien d?autre que le tournoiement qui l?emporte comme une tornade.
J`entends me servir de la vidéo pour mettre en avant des données qui relèvent plutôt du champ de la sculpture et plus largement de notre rapport à l`espace. Ces expérimentations filmées sont une façon de rendre compte des forces, des pressions, des mouvements et des vitesses qui agissent sur un corps. Les dispositifs spécifiques utilisés pour le tournage des vidéos (ou pour leur installation sous forme de vidéo-sculptures) permettent de rendre visible la puissance de ces forces et de ces mouvements dont nous sommes la plupart du temps, inconscients. J`ai ouvert successivement trois chantiers qui aujourd`hui coexistent dans un aller-retour entre vidéo et sculpture: - Chantier des sculptures:en dialogue avec le travail vidéo, elles constituent une mise en forme des trajectoires, des mouvements et des déplacements d?un corps ou d?un objet dans l?espace. - Chantier des vidéos dans lesquels un corps se confronte physiquement et de façon absurde à des objets ou des espaces paradoxaux et aberrants. - Chantier des installations où se rejoignent sculpture, espace et vidéo sous forme de vidéos sculptées : les actions vidéoprojetées sont désormais performées en fonction de la forme des écrans-sculptures sur lesquels les vidéos sont projetées.
Danièle Hibon
Musée national du Jeu de Paume
0 | 0 | | 0:0 | France | 2007
A partir de 1991, la Galerie Nationale du Jeu de Paume devient un lieu d?exposition, un lieu d?apparition de l?art contemporain et de la photographie. Ce n?est qu?en 2004 que la Galerie Nationale du Jeu de Paume fusionnera avec le Centre National de la Photographie et avec le Patrimoine Photographique, résidant à l?Hôtel Sully dans le Marais. Depuis, les sites de la Galerie sont exclusivement dédiés à la photographie contemporaine, à la vidéo et au cinéma. Elle accueille les artistes du monde entier, privilégiant ainsi une approche synchronique des moments de l?histoire de l?art au travers, notamment, de la photographie et de ses émois, depuis sa création jusqu?à ses transformations contemporaines. L?image en tant qu?expression artistique s?y meut et s?y révèle dans la diversité de ses modes d?apparitions. Soucieuse d?accroître ses publics, la Galerie Nationale du Jeu de Paume configure ses expositions comme des sources de connaissance et organise des projections pédagogiques, des colloques et des conférences. De l?exposition "Support/Surface" bricolant avec le fonctionnel à travers les toiles pliées et peintes de Louis Cane ou les bouts de ficelles nouées d`André Valensi à l`exposition Arman, morceaux du quotidien fondus de plexiglas, à l`art photographique de Joël Meyerowitz, l`image se découvre à la Galerie dans toute sa singularité. Elle donne à penser.
Danièle Hibon est responsable de la programmation de cinéma de la Galerie Nationale du Jeu de Paume à Paris. Elle a étudié les lettres classiques et la philosophie et s`est spécialisée en histoire de l`art. Elle a été responsable du bureau d`accompagnement de l`avance sur recettes au Centre National de la Cinématographie. Depuis 1995, elle co-organise avec Henri Foucault de l?Ensad et Jean-Claude Biette de l?Ensba, un cycle de ciné-conférences destiné aux étudiants de ces deux écoles d`art. Cette initiative unique est animée par le souci constant de faire découvrir des figures de l`art cinématographique, des cinéastes rares et de créer des événements où peut avoir lieu, en leur présence, un véritable dialogue autour des questions et problématiques qui sont celles de l`art et du cinéma. En 1995, lors d`une rétrospective à la Galerie du Jeu de Paume, Danièle Hibon s?est fortement impliquée pour permettre la reconnaissance, auprès du public français, de deux cinéastes, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi.
Roderick Hietbrink
The Living Room
Installation vidéo | hdcam | couleur | 8:6 | Pays-Bas | 2011
The private atmosphere of a Dutch living room is breached by the disturbing presence of a large oak tree that slowly enters the room. Close-ups of different kinds of furniture, potted plants, souvenirs and other personal belongings are carefully depicted. No longer protected from the outside by the thin sheets of glass, the vacuum is cancelled when the large oak tree enters the room, confronting the viewer with the impact this has to both tree and home. Being both realistic and absurd, the confrontation between the tree and the home raises questions about the meaning and symbolism of the tree and the private domain, and its representational aspects towards the outside world.
Roderick Hietbrink (b. 1975, the Netherlands) is a visual artist. He received his BA in Fine Art from the Art Academy St. Joost in Breda in 1999 and his MA in Fine Art from the Piet Zwart Institute in Rotterdam in 2002. He is a current resident at the Rijksakademie van beeldende kunsten in Amsterdam. His work is shown internationally in solo and group exhibitions at Museum Boijmans van Beuningen Rotterdam, Künstlerhaus Bethanien Berlin, Artspace Visual Arts Centre in Sydney, SMART Project Space Amsterdam and Where Where Exhibition Space in Beijing. Roderick Hietbrink lives and works in Amsterdam and Rotterdam, the Netherlands.
Claudia Hill, Stephane Leonard
Kon'voi'
Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 9:23 | Allemagne | 2017
A group of travellers of unknown origin arrive out of nowhere into an open landscape. Over the course of a day, they explore and scan the environment with their unique handmade triangular antennae. Through their sensual decoding of information and hypnotic choreography of sign language, a necessity of care for this strange and beautiful planet emerges.
Claudia Hill is a Berlin-based cross-disciplinary artist who makes objects that create possibilities for personal encounters and community. Hill’s work developed from a career in fashion presenting her collections between New York and Japan. As her designs expanded beyond the boundaries of the industry, she made costumes for choreographer William Forsythe, The Wooster Group, and became a frequent collaborator with choreographer Meg Stuart. Her interventions range from performative designs to constructing large scale, textile based sculptures, and conceiving participatory actions for art centers such as Centre Pompidou Paris, and ZKM Center for Art and Media, Karlsruhe. Hill’s own artist film Kon’voi’ has been presented in several international film festivals. She is currently developing new work for Supernova, an artist group formed around Damaged Goods´ Sketches/Notebook (extended version) for the HAU Berlin 2018 season.
Pat Hillaire, Rolf Meesters
Dansent le désert
Art vidéo | s-vhs | couleur | 2:50 | France, Espagne | 2004
`Dansent le désert` Des paysages du corps se juxtaposent en images. Quelles danses sont possibles dans un tel environnement. C`est le défi que le désert pose aux danseurs. Créé par: Pat Hillaire Dansé par Rolf Meesters et Pat Hillaire Durée 2mn50
1998 initie un travail de vidéo-performance en présence de la danseuse Claudia Flammin puis de Rolf Meesters avec qui je commence en 2000 à expérimenter la danse. Dernière performance: octobre 2005 DA LI LI DA DA, Festival d?automne de Barcelone, 6 performers se réunissent pour expérimenter une performance oú l`important sera que chaque proposition aie la même intensité qu`une autre. Danse, poésie,vidéo, flute japonaise se fondent. En 2005 ont surtout lieu des performances de rue: bar opening exhibition, Festival de rue de Bcn, Museo Mares... 2003 à Berlin, ?KNOWHERE? 10 performances de rue, 3 performers,danseurs Rolf Meesters, Pat Hillaire, musicien sans instruments Johannes Bergmark. Celui-ci relève le défi de performer sans ses objets/instruments.
Baba Hillman
Mary Bauermeister: Light and Stone
Film expérimental | super8 | couleur | 3:45 | Canada, France | 2022
Remembering my last visit with Mary in her garden of light, trees, glass and stone.
Baba Hillman grew up in Japan, Venezuela and Panama and works between France and the U.S.. She received a B.A. in French Literature from Duke University and an M.F.A. in Film and Performance from the University of California, San Diego. Her films and performance works explore memory, history, perception and the poetics and politics of place, language, and the body. She was co-director of Teatro Movimento in Florence, studied with Etienne Decroux and Jean-Pierre Gorin, and is Professor Emerita of Film at Hampshire College in Amherst, Massachusetts. Her films have screened widely at festivals and museums including the Museum of Contemporary Art, Los Angeles, FIDMarseille, Edinburgh Film Festival, Rencontres Internationales Paris/Berlin, Ann Arbor Film Festival, National Gallery of Art, Washington D.C., Anthology Film Archives, ICAIC Havana, Africa World Documentary Festival, Yaounde, MIX Brazil, and European Media Art Festival, Osnabruck, among others. She has received awards and grants from the French Ministry of Culture, the Whiting Foundation, the California Arts Council, and the Italian city governments of Florence, Lecce and Certaldo. In 2020, Hillman’s film Kitâb al-Isfâr: Book of the Journey, a feature-length film about near-death and mystical experiences in Andalucia, premiered at the FIDMarseille film festival and was selected for the Athens Avant Garde Film Festival. Earlier films by Hillman include Decroux’s Garden, and 5 Cité de la Roquette, part of a series of films connected to return, place and disappearance.
Julien Hilmoine
A chaque instant mourir
Fiction | 16mm | noir et blanc | 20:20 | France | 2005
Une jeune femme à fleur de peau, Agnès. Son meilleur ami, Camille. Sa compagne, Marianne. La soeur de cette dernière, Astrid. Ils devaient se retrouver tous les quatre, pour la première fois depuis longtemps. Mais Marianne ne vient finalement pas. Agnès part sentimentalement à la dérive. Deux nuits et un jour où vont ressurgir de vieilles histoires, des désirs neufs ou enfouis, et une complète remise en cause de leurs rapports à tous.
-Julien Hilmoine est né à Fécamp, en 1979. -Il a passé son enfance et son adolescence à Rouen, dans "une famille de moyenne bourgeoisie, laïque et républicaine". Après des études de lettres et un B.T.S. Audiovisuel option Image, il entre à la Fémis en département réalisation. -Il mène une jeunesse française classique : histoires d?amour, amitiés ; passions, ruptures ; morts. -Parisien par la force des choses, il déclare essayer de réaliser des films. Il avoue aimer les acteurs, passionnément et mène une quête permanente d?images, de visages, de voix.
Steve Hines
Anyone
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:11 | Royaume-Uni | 2006
Ce court métrage vidéo critique, parodie et renforce l'idée d'un Public Warning. Quelqu'un s'est emparé de la loi et a promis des poursuites judiciaires. On voit l'artiste, qui pourrait être n'importe qui, en train de défier et d'enfreindre la loi tout en la renforçant. Une planification minutieuse et une demande d'attention nous préparent à l'action en reproduisant la mise en garde, alors que la rapidité et l'humour sont utilisés pour la présentation et la mise en oeuvre de l'action.
Steve Hines a régulièrement exposé ces dix dernières années. Il a présenté son travail à un niveau national et international en participant à plusieurs festivals d'art interantionaux. Grâce à son expérience dans la photographie, la pratique de Steve Hines est solidement encrée dans cadre conceptuel à l'intérieur duquel il se sert de différents media pour travailler. Ceci lui offre une grande liberté et apporte constamment de nouveaux défis. Steve Hines aime réaliser des oeuvres conceptuelles minimales qui sont souvent combinées à la nature opposée, et pourtant complémentaire, des extrêmes. L'expérience personnelle et le quotidien l'inspirent et lui fournissent le matériau nécessaire à la création de son travail qui allie des récits à des éléments qui peuvent tous nous toucher.
Steve Hines
Speakers
Art vidéo | dv | couleur | 4:16 | Royaume-Uni | 2005
"Speakers" représente la notion d'un monde troublé et compétitif où les nombreux pays, factions, religions et cultures essayent tous de communiquer et de persuader le reste du monde que leur manière d'agir ou leurs croyances sont supérieures. Le film est une image impressionniste en kaléidoscope, accompagnée d'un message audio chaotique. "Speakers" est un court-métrage tourné en vidéo digitale, et composé de plans tournés au Speakers Corner à Hyde Park, Londres. L'oeuvre finale représente la notion d'un monde troublé et compétitif où les nombreux pays, factions, religions et cultures, dont la plupart appartiennent à une minorité, essayent tous de communiquer et de persuader le reste du monde que leur manière d'agir ou leurs croyances sont supérieures. Les Speakers (orateurs) : un homme noir musulman ; trois hommes blancs différents débattant des idéaux du socialisme ; un homme noir chrétien ; une femme et cinq différents hommes blancs chrétiens ; deux hommes noirs parlant de leurs expériences personnelles ; et un pasteur américain. Ce sont tous des personnes exprimant leurs idées, leurs espoirs, leurs peurs et leurs inquiétudes quant aux problèmes qui nous affectent tous. Les scènes filmées de tous les "participants" s'enchaînent directement les unes à la suite des autres. Il en ressort un montage et un chaos confus d'images mouvantes et de mots. Cet effet et cette méthode reflètent les problèmes dans le monde et dressent des comparaisons à travers des arguments et des désaccords touchant aux questions des frontières, des pays, des religions, des gouvernements et régimes,… Dans sa version finale, "Speakers" inverse le rôle original entre le public et l'orateur d'une façon particulière. Initialement, c'était les orateurs qui luttaient, criaient et rivalisaient pour faire passer leur message à travers un public varié, composé de personnes doutant de ce qu'ils disaient, s'y intéressant ou même s'en moquant. A présent, dans l'espace d'un musée, c'est le public qui se tient là, intrigué par ce qui leur est présenté, et qui commence alors à écouter plus attentivement, essayant de comprendre ou d'entendre un mot distinct par-ci par-là, ou de visualiser un visage dans la foule. L'image évoque une sorte de peinture mouvante impressionniste de nature kaléidoscopique, tandis que le son évoque davantage celui d'un monde civilisé en pleine confusion, comme celui de la Bourse à une heure de grande activité par exemple.
Steve Hines expose ses oeuvres régulièrement depuis près de 10 ans. D'abord nationale, leur diffusion est devenue plus récemment internationale, notamment grâce à sa participation à plusieurs festivals d'art dans le monde entier. D'abord centré sur la photographie, le travail de Steve Hines est à présent profondément ancré dans un cadre conceptuel et ainsi il travaille avec divers moyens d'expression. Il s'intéresse à la réalisation d'oeuvres minimalistes et conceptuelles, souvent combinées avec la nature opposée et pourtant complémentaire d'extrêmes. Des expériences personnelles et le quotidien lui fournissent l'inspiration et le matériel nécessaire à la création d'oeuvres alliant récits et éléments pouvant tous nous affecter.