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Foteini Kotsopoulou
This Dance Has No End
Vidéo expérimentale | mp4 | noir et blanc | 10:58 | Grèce, Royaume-Uni | 2018
"Ce qui se passe quand quelqu'un meurt, c'est que nous, les vivants, contenons leur mémoire en nous... Ils continueront à vivre en nous, et nous les célébrerons. Et nous danserons comme s'il n'y avait pas de lendemain." Diane Torr Une danse dédiée à l'artiste, drag king et activiste du genre Diane Torr, décédée en mai 2017. Un an plus tard jour pour jour, je danse dans une pièce noire: un seul plan fusionnant masculin et féminin comme une ode à la vie et à la mort. Le zeïbekiko, danse traditionnelle urbaine de la musique Rebetiko, était réservée aux hommes - par le passé. Elle est dansée ici par ma manifestation hybride - aspects mélangés de mon identité. En silence, j'entends les mots de Diane: "Prends l'espace de tout ton être. Approprie-toi l'espace". Je lève les bras et danse comme s'il n'y avait pas de lendemain, tandis que la caméra me suit. Pas de montage ou de reprise: le but n'est pas de plaire ou de séduire, mais de m'offrir comme lieu de soulagement collectif.
Fenia Kotsopoulou est artiste pluridisciplinaire, et primée dans les domaines de la performance, de la danse, de la vidéo et de la photographie. D’origine grecque, elle habite à Lincoln (Royaume-Uni). Elle est titulaire d'un Master en Chorégraphie d'art vivant de la University of Lincoln (Royaume-Uni), d'un BA Honours en Danse de la National Dance Academy of Rome (Italie) et d'une licence en Langue et littérature italiennes de la Aristotle University of Thessaloniki, Thessalonique (Grèce). Au cours des dix dernières années, la réalisation de vidéos et la photographie sont devenues des éléments dominants et constants de sa pratique artistique. Les thèmes centraux de ses projets récents sont, entre autres, le corps en tant que réceptacle des émotions et lieu de transformation, la mémoire personnelle et collective, la fragmentation, la (dé)construction de l'identité féminine, l'inconvenance, la honte et la pilosité. Ces dernières années, ses œuvres en tant qu'interprète (de danse), productrice et praticienne visuelle, ainsi que celles de son proche collaborateur, l'artiste numérique Daz Disley, ont été présentées dans de nombreux festivals et plateformes artistiques, dans les domaines de la danse, de la performance expérimentale, des arts vivants et de l'art vidéo, et ont reçu plusieurs prix et récompenses. Parallèlement à sa pratique artistique, elle est Maître de conférence dans le Master of Performance Practices à l'université ArtEZ, Arnhem (Pays-Bas) et, depuis 2016, elle est artiste en résidence à x-church, Gainsborough (Royaume-Uni).
Andrew Kotting
Their Randic Words Stagnate our Ponds
Vidéo | hdv | couleur | 8:40 | Royaume-Uni | 2018
In a hinterland within the “elsewhere” a lone character meanders in search of meaning and understanding. Hither and dither doth he wander reflecting upon all things that came before and all things hereafter. The work is a companion piece to “ttingâ” latest feature film LEK AND THE DOGS and was shot in the Atacama desert in Chile. Produced to run on a loop in a gallery “space” or as a single screen the film exemplifies “ttings ability to take an idea and run with it until it spills over into the expanded cinematic “elsewhere”. With the beguiling presence of French performance artist Xavier Tchili and sublime cinematography by Nick Gordon-Smith the work is designed to be experienced within the pitch black and the sound up high.
Andrew ‘tting was born between the mountains and the sea in Elmstead Woods in 1959. After some early forays into market trading and scrap-metal dealing he travelled to Scandinavia to become a Lumberjack. He returned home in the 80’s to study for a BA Honours Degree in Fine Art at Ravensbourne College of Art and Design and then graduated with a Masters Degree from The Slade, London. He currently lives and works between Hastings in England and Fougax-et-Barrineuf in the French Pyrenees. He teaches part-time at the University for the Creative Arts where he is Professor of Time Based Media. He has made numerous experimental short films, which were awarded prizes at international film festivals. Gallivant (1996), was his first feature film, a road/home movie about his four-month journey around the coast of Britain, with his grandmother Gladys and his daughter Eden, which won the Channel 4 Prize at the Edinburgh Film Festival for Best Director and the Golden Ribbon Award in Rimini (Italy). The film went on in 2011 to be voted number 49 as Best British Film of all time by the UK publication Time Out. In 2001 he directed the first of his Earthworks Trilogy; This Filthy Earth, in 2009 Ivul, and in 2018 Lek And The Dogs. All three films were released theatrically throughout the UK and France. As well as exhibitions of his work in the UK he has also presented retrospectives of his work in Belgium, France, Germany, Holland, Ireland and Switzerland. His twenty-eight year oeuvre to date has moved from early live-art inflected, often absurdist pieces, through darkly comic shorts teasing out the melancholy surrealism at the heart of contemporary Englishness to eight resolutely independent feature films that take biography, landscape and journeys as springboards into the making of visually striking and structurally inventive enquiries into identity, belonging, history and notions of the folkloric.
Konstantina Kotzamani
Limbo
Fiction | 4k | couleur | 29:40 | Grèce | 2016
"Le léopard se couchera près du chevreau Le loup habitera avec l’agneau Et le jeune garçon lesconduira" 12 + 1 enfants et la carcasse d`une baleine échouée
Konstantina Kotzamani is a graduate student of Film Department of Fine Arts of Thessaloniki. Her short movies have participated in major International Festivals and have received several awards. Her film Washingtonia premiered in Berlinale 2014 and was nominated for the Golden Bear. Washingtonia participated in more than 120 International Film Festivals and in 2014 was awarded by the Greek Film Academy as the best Short Film. One year later Washingtonia received the EFA (European Film Academy) nomination for the best European Short. Konstantina Kotzamani was chosen to take part and present her work in Future Frames at the 50th Karlovy Vary Film Festival 2015 and at the same year, her short film Yellow Fieber premiered in Locarno Film Festival 2015 in international competition Pardi di Domani. Her last short film Limbo co- produced between Greek Film Centre and French CNC, premiered in Cannes , Semaine de la Critique 2016 and after that gained awards in many other International festival such as Palm Springs ( future filmmaker award) , Vila do Conde ( Best Fiction ) , Rio de Janeiro ( Best Short Film , Best director) ect.. Limbo was also nominated for the European Academy Awards 2016 as best European Short.
Konstantina Kotzamani
Washingtonia
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | Grèce | 2014
Washingtonia starts when the giraffes heart can no longer be heard. Washingtonia is an alternative name for Athens, a place where people, like animals, fall into summertime sadness because of the heat. Washingtonia is the only palm tree which heart is not devoured by the red beetle. Because its heart is small and dry and no one likes small and dry hearts.
Konstantina Kotzamani was born in Komotini in 1983. She has studied Pharmacy and then Cinema at Aristotle University of Thessaloniki, Department of Fine Arts. She has participated at Berlin and Sarajevo Talent Campus as a director. Her short movies have been selected in several International Festivals and have gained many awards.
Zaur Kourazov
Han Yu
Doc. expérimental | mov | couleur | 20:23 | Belgique, Russie | 2019
Dans un village de Tchétchénie, une mère et une fille parlent du retour d'une connaissance.
Zaur Kourazov (né en 1994) a obtenu en 2019 son diplôme de la KASK – Académie royale des beaux-arts de Gand (Belgique), avec la mention très bien, pour son œuvre "Time Is" [2020]. Son travail s’intéresse à des thèmes tels que la mémoire, l'identité (culturelle) et les amitiés qui naissent dans un contexte interculturel. Comme il se sent lié à sa culture ethnique et à la culture assimilée, son travail se situe dans une position unique, explorant un "entre-deux", un espace très particulier où l'on comprend les deux mondes mais où l'on n’est adapté à aucun d'entre eux.
Stefan Koutzev
Restbestand
Documentaire | 16mm | couleur | 19:24 | Bulgarie, Allemagne | 2025
Au cœur du cycle obsédant de la production industrielle de cercueils, le travail humain contraste avec le stock inépuisable que génère la chaîne. À l’ère de la fabrication assistée par ordinateur et de la surexploitation massive des ressources naturelles, Unsold Copies aspire à un moment de repos, un souffle hors de l’assemblage mécanique, tandis que l’humanité ne cesse de s’ensevelir elle-même dans les vestiges d’un monde matériel.
Stefan Koutzev est un cinéaste bulgare vivant et travaillant à Cologne. Son travail se concentre sur des formes narratives situées entre l’écriture scénaristique et les pratiques documentaires, ainsi que sur la réalisation de films expérimentaux et de créations sonores. Ses courts métrages — dont RESTBESTAND (2025), HAUSPAUSEN (2024) et SCHWÄRMEN (2020) — ont été présentés à DOK Leipzig, à l’Odense International Film Festival, au Beijing International Short Film Festival, au Stockholm International Film Festival et aux Rencontres Internationales Paris/Berlin. En 2026, il présentera en première mondiale son premier long métrage, WHY HASN’T EVERYTHING DISAPPEARED YET, une exploration hybride et multilingue de l’appartenance, des origines et des migrations.
Lech Kowalski
A l'Est du paradis
Documentaire | betaSP | couleur | 105:0 | Pologne, USA | 2005
East of Paradise est le dernier volet de la trilogie Wild Wild East du réalisateur Lech Kowalski. Réalisé après The Boot Factory et On Hitler`s Highway, son nouveau documentaire est de loin le plus personnel. Dans la première partie d`East of Paradise il laisse la parole à Maria Werla Kowalsi, sa mère, qui évoque ses années de guerre. Avec une précision inédite et un sens naturel de la langue, elle conte sa déportation de Cracovie aux goulags soviétiques, survenue au début de la Seconde Guerre Mondiale. Madame Kowalski est convaincue que quiconque n`a pas vécu semblable drame, n`est pas à même de pleinement appréhender cette sombre période de l`histoire. Comme défié par la profondeur et la portée de l`horreur et de la tragédie vécues par sa mère, Kowalski plonge ensuite dans son propre passé mouvementé. Réutilisant des images d`?uvres antérieures (Gringo, Walter and Cutie, D.O.A.) dont la qualité contraste fortement avec celle, très nette, des images de sa mère, il montre les ghettos sociaux du porno et de la drogue. Les images de Lech renvoient à une existence marginale librement choisie, alors que le récit de sa mère est un hommage au désir de survie humain. Ce que raconte Lech n`est comparable au récit oppressant de sa mère que dans une mesure toute modeste. Toutefois, c`est précisément ce fossé infranchissable qui transforme la juxtaposition de deux mondes foncièrement différents en un double portrait aussi controversé qu`intrigant. East of Paradise a remporté, en 2005, le prix du meilleur Film Alternatif à la Mostra - Festival de Venise.
Lech Kowalski est issu d`une famille polonaise. Né à Londres, il grandit aux Etats-Unis. A l`âge de 18 ans il part pour New York où il découvre la musique punk, la drogue et le porno. Du point de vie cinématographique, Kowalski est tributaire de Shirley Clarke. Ses films sont générés par une réalisation fébrile, des enchaînements associatifs et des lignes de récit qui s`entremêlent. Parmi les documentaires antérieures de Kowalski, citons Sex Stars (1977), Death On Arrival (1978), Gringo ? Story of a Junkie (1985), Rock Soup (1991), Born to Lose (1999), Hey is Dee Dee Home (2002), Camera Gun (2003) et Charlie Chaplin in Kabul (2003).
Greg + Andrea Kowalski + Pensado
Specialized Technicians Required : being Luis Porc
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA, Espagne | 2005
Manuel Saiz l?a fait ! Le célèbre acteur hollywoodien a encore une fois gracieusement accepté d?être ou de ne pas être ce qu?il est. En témoigne le film qui a inspiré le jeu de mot dans le titre de ce court-métrage ? quelques piques lancées à sa personne ou son statut ne lui font pas peur. Il a probablement une petite armée d?agents, de managers et d?assistants à ses ordres afin de garder à distance tous ceux qui essaient de l?utiliser pour son nom. Peut-être que Manuel Saiz a eu de la chance, peut-être qu?il connaît les amis des amis de ? peut-être qu?il a attendu sur le pas de la porte, accroché au téléphone et rendant folle l?armée entière. Il a probablement juste utilisé un argument compatissant qui a touché la corde sensible : est-ce que l?acteur qui aime inverser les rôles pourrait pour une fois prêter sa voix charismatique à un homme qui a précisément l?habitude de prêter sa propre voix ? Un homme qui reste toujours obligeamment dans l?ombre mais qui est, pour la partie de la population mondiale qui parle espagnol, la voix de l?acteur et donc en grande partie, qui est lui. ?Being Luis Porcar? fait partie de la série ?Specialized Technicians Required?, et il nous fait nous demander qui est au juste le technicien spécialisé dans cette construction. Est-ce que c?est le personnage principale, l?homme qui fait le doublage, est-ce que c?est l?artiste lui-même, qui de nos jour doit savoir faire tellement de choses différentes pour être capable de faire son métier comme il faut ?
Manuel Saiz est né à Logroño (La Rioja) en Espagne, il vit maintenant à Londres, en Grande-Bretagne. Il est artiste visuel et conservateur indépendant.
Katarzyna Kozyra
Cheerleaderka
Art vidéo | dv | couleur | 4:30 | Pologne | 2006
Cette vidéo , qui fait partie de la série "In Art Dreams Come True", est une sorte de remake du clip de la chanson de Gwen Stefani "What Are You Waiting For?". Jouant avec les clichés de la féminité et de la masculinité, Kozyra endosse ici le rôle non d'une diva de l'opéra mais d'une popstar jouant une pompom girl dans un clip vidéo tourné dans les vestaires des hommes. Kozyra effectue le genre de danse et d'acrobatie de circonstances (la chorégraphie est de Anna Godowska), secouant ses pompons, vêtue d'une mini jupe blanche, et essayant d'attirer l'attention des athlètes masculins en train de se changer dans les vestiaires après l'entraînement. Parmi les chanteurs, on trouve des membres de l'équipe de la gallerie Zachêta. Dans ce bref clip vidéo, qui raconte une histoire de rébellion, Kozyra a inclus de nombreuses références à ces oeuvres précédentes.
Katarzyna Kozyra est née à Varsovie, en Pologne, en 1963. Elle a étudié les beaux-arts à l'université de Varsovie de 1988 à 1993. Elle travaille sur la réprésentation, la vidéo et l'installation vidéo. En 1999, elle a reçu la mention honorifique à la quarante-huitième biennale d'art visuel, à Venise. En 2003, elle a obtenu une bourse du Berlin artists program (DAAD). Elle vit à Varsovie, à Trente et à Berlin.
Thomas Köner
Nuuk
Installation vidéo | dv | couleur | 6:0 | Allemagne | 2004
La vidéo entrecoupe deux vues prises par des caméras web, l'une d'une rue enneigée, filmée d'un immeuble adjacent, alors que l'autre est une vue similaire, mais d'une côte enneigée. Les deux scènes sont gelées et anonymes, le seul changement est celui de la lumière qui baisse, et d?une visibilité qui apparaît extrêmement graduellement, presque imperceptible au regard. En contraste, les sept pièces sonores semblent défiler trop rapidement. Si l?on n?y est pas attentif, ce son pourrait passer inaperçu ; minimaliste, il frappe le spectateur-auditeur comme étant trop simple. Cependant, NUUK récompense une écoute profonde, et offre des richesses magistrales à qui se concentre. L?idéal est de se donner la possibilité de descendre dans cette pièce comme en plongée les yeux ouverts, pour s?acclimater aux changements de pression, de lumière et de son.
1965 born in Bochum, Germany Education: 1985-1990 studying electronic music at CEM Studio, Arnhem 1987-1992 Conservatory of Music, Dortmund 1992-1994 Avid Operator, cutter- and soundassistant, Ruhr Sound Studios, Dortmund 1995 ? working as independant artist with sound, installation, film, music, video, theater and radio art Scholarships: 2001 Cité Internationale des Arts, Paris. 2006 Villa Aurora, Los Angeles Awards (selection): ARCO Award Best Young Artist at Arco, Feria International de Arte Contemporaneo Madrid 2005 Transmediale.05 Award, International Media Art Festival, Berlin 2005 TV5 Tiger Cub Award, International Filmfestival Rotterdam 2005 Golden Nica, Prix Ars Electronica, Linz 2004 German Sound Art Award Deutscher Klangkunst-Preis / Produktionspreis WDR, Marl 2004 Laureate, BBI Creation Contest, Fribourg 2004 Norman Award, Filmwinter Stuttgart 2004 New Media Prize, Montreal 2000 Nominations: 2004 MuVi Award, Short Film Festival Oberhausen 2004 Golden Cube, Monitoring Exhibition 21. Kasseler Dokumentarfilm- und Videofest 2004 & 2005 Viper Award, International Festival for Video and New Media, Basel Permanent installations: Musée Rimbaud / Maison Rimbaud, Charleville-Mézières Work in public collections: Centre Pompidou Musée national d`art moderne Paris, France Musée d`art contemporain Montreal, Canada Communidad Madrid Collection, Spain Ayuntamiento de Pamplona, Spain Exhibitions (selection): 2000 Sonic Boom Hayward Gallery London. 2004 Regarder, observer, surveiller Séquence Galerie Chicoutimi (Canada). Cyberarts Center for Contemporary Art, Linz. SoundART ArtCologne, Cologne. German Sound Art Award Skulpturenmuseum Marl. 2005 Gallery 44 Centre for Contemporary Photography, Toronto. Climax National Taiwan Museum of Fine Arts, Taichung. disappear Kunstpavillion Innsbruck. The Pantagruel Syndrome, Museo d`Arte Contemporanea Castello di Rivoli. Commissioned works: 1998 Musée National d`art moderne, Paris 2001 Centre d?art contemporain, Rennes 2004 Musée Rimbaud, Charleville-Mézières Remix (selection): 1999 Nine Inch Nails Remix for Nothing Records / Interscope 2002 Claude Debussy Remix for Universal Music 2003 ISIS Remix for Hydrahead Records Discography: since 1990 releases on more than 70 CD Live-Performance (selection): 1994 Louvre, Auditorium Paris. 1998 Spiral Hall Tokyo. 2001 New Zealand Film Festival. 2002 Kunsthalle Schirn Frankfurt. La Biennale Filmfestival Venice. Walker Art Center Minneapolis. 2003 Musée d?art contemporain Montreal. NYYD Festival for New Music Tallinn. 2004 Musée d?Orsay Paris. Festival de Carthage Tunis. 2005 La Biennale di Venezia, Teatro La Fenice. Palais des Beaux-Arts, Bruxelles. Serralves Museum, Porto. Radio art: 2001 Radio France 2004& 2005 Deutschlandradio Kultur 2006 Westdeutscher Rundfunk WDR Theatermusic: 1997 Krieg, Rainald Goetz, Schauspielhaus Dortmund Guest lectures & workshops (selection): 1998 Keio University Arts Center, Fujisawa. 2000 University of Traditional Music Theatre, Beijing. 2003 Musashino Art University, Tokyo. 2004 Dutch Art Institute, Enschede. 2004 Musrara School of Photography, Jerusalem. 2005 Hyperwerk, Basel.
Thomas Köner
Expanding Illuminance
Concert multimédia | 0 | | 35:0 | Allemagne, France | 2017
Une traversée hypnotique entre deux visions du futur et deux utopies, réalisée à partir de fragments du film monumental “Metropolis” (Fritz Lang, 1927) et du film culte des années 80 “Tron” (Steven Lisberger, 1982).
Thomas Köner a étudié à l’Académie de musique de Dortmund, et au CEM- Studio à Arnhem. Son travail s’intéresse principalement à la combinaison des expériences visuelles et auditives, et se développe sous forme d’installations, de concerts, de vidéos, de photographies et d’oeuvres multimédias. En 2000, il reçoit le “New Media Prize” du Montreal International Festival New Cinema New Media. En 2004, il reçoit le “Golden Nica” de Prix Ars Electronica, le “Produktionspreis WDR / Deutscher Klangkunst - Preis” (prix allemand d’art sonore). Son installation média “Suburb of The Void” a reçu le prix Transmediale 2005 à Berlin et a été présenté à la Biennale de Venise, au théâtre de La Fenice, en performance live. La vidéo “Nuuk” a reçu le Tiger Cub Award (meilleur court-métrage) au Festival International du Film de Rotterdam en 2005. Plusieurs musées importants ont acquis ses oeuvres audiovisuelles pour leur collection: notamment le Centre Pompidou, le Musée d’art contemporain de Montréal, la Comunidad de Madrid, le FRAC Limousin. En 2008, il participe à la Media Art Biennal de Séoul. En 2009, il reçoit le Prix MuVi au Festival international du film court d’Oberhausen. Thomas Köner est nominé pour le prix Nam June Paik en 2012.
Thomas Köner
Le manifeste du futurisme
Concert multimédia | dv | couleur | 50:0 | Allemagne | 2009
Thomas Köner
La Barca
Vidéo | dv | couleur | 6:40 | Allemagne | 2009
In a barque she sails across the high lands of the past. The barque heads shimmer and glow at stern and bow, and that lights her unseeable passage. She calls to the spirits of this hour, and that is how we come to even hear her voice. La Barca locates a radiance of memories by transforming the residues of recorded visual and sonic reality into imaginary music of urban spaces.
Thomas Köner
Pneuma Monoxyd
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:30 | Allemagne | 2007
Dans la sa série d'oeuvres audiovisuelles "Pneuma Monoxyd", Thomas Köner cherche à détecter les fluctuations et frontières invisibles qui déterminent chaque instant. Dans la première partie, un plan fixe sur un marché des Balkans semble une fenêtre ouverte sur l?autre côté, révelant la frontière poreuse qu'est devenue le Hic et Nunc. Dissoute par un souffle léger, la banalité de la vie quotidienne est libérée pour embrasser le lugubre et la beauté dans une danse trouble.
Thomas Köner est né en 1968 en Allemagne. Après avoir suivi des cours au Conservatoire de musique de Dortmund et étudié la musique électronique au CEM-Studio d'Arnhem, il travaille comme monteur et ingénieur du son pour le cinéma jusqu'en 1994. Il obtient le prix New Media du Festival International du Nouveau Cinéma et des Nouveaux Médias de Montréal en 2000, le Golden Nica du Prix Ars Electronica en 2004 et le prix d'art sonore Produktionspreis WDR / Deutscher Klangkunst-Preis. Son installation "Suburbs of the Void" obtient le prix Transmediale 2005 et est présentée la même année à la Biennale de Venise sous la forme d'une performance au théâtre de La Fenice. Sa vidéo "Nuuk" obtient le Tiger Cub Award du meilleur court-métrage au Festival du Fim de Rotterdam en 2005. Il étudie la composition musicale et se consacre de manière intensive à la recherche sur le son en studio d'enregistrement, mettant de côté rythme et mélodie pour se concentrer sur le concept de couleur sonore. Il étend ses recherches à d'autres médias en collaborant avec l'artiste Jürgen Reble sur la performance Alchemie (1992), et compose des bandes originales de films et de la musique électronique pour accompagner en direct la présentation de films muets au Musée du Louvre et au Musée d'Orsay. En tant que producteur de techno progressive, il fonde le projet Porter Ricks en collaboration avec Andy Mellwig et remixe les musiques de Nine Inch Nails et Claude Debussy. Le Musée Rimbaud lui a commandé cinq installations sonores permanentes pour la Maison Rimbaud à Charleville-Mézières. Ses ?uvres audiovisuelles font partie des collections permanentes de musées d'art contemporain comme celui de Montréal.
Thomas Köner
Pasajeros Peregrinos Pilotos
Art vidéo | dv | couleur | 3:0 | Allemagne | 2008
« Pasajeros Pelegrinos Pilotos » montre des piétons et des usagers des transports pendant leurs trajets quotidiens. Un Doppelgänger (double) imaginaire, accompagnant chacune des personnes, apparaît. Selon l'artiste, le Doppelgänger représente un soi-même idéal, qui sait tout, ne prend jamais de mauvaises décisions mais, bien sûr, arrive toujours trop tard.
Thomas Köner est né en 1965. Artiste médiatique, il travaille avec les installations audiovisuelles, le son, la vidéo, la photographie, le net art et les performances live. Ses ?uvres appartiennent aux collections de nombreux musées d'art prestigieux. Parmi les prix qui lui ont été décernés, citons notamment le Golden Nica au Prix Ars Electronica en 2004, le Transmediale Award en 2005, le Golden Tiger Cub au Festival du Film de Rotterdam (Pays-Bas) en 2005.
Thomas Köner
Périphériques
Installation vidéo | dv | couleur | 13:34 | Allemagne | 2006
Trois scènes dans des lieux éloignés, incertains : second, tiers monde; des gens dans les rues de Harar, de Belgrade et dans une favela de Buenos Aires. La caméra effectue des mouvements fluides et aériens; nous voyons les visages devenir transparents, les images se désagréger obscurcissant les différents niveaux de la mémoire personnelle. Ce qui semblait à première vue être l'observation de trois fragments de vie distincts est rassemblé dans l'immense espace d'un moment donné, faisant surgir un microcosme temporel qu'on peut seulement pénétrer de loin, le côté insignifiant du monde. "Périphériques" la troisième section, montre des gens en train de marcher, zoomant sur le flottement des habits, figures fantômatiques sans être ni corps, comme si la personne et l'identité disparassaient quand on les convoque, révélant le vide agité qui habite la périphérie de leur centre.
Thomas Köner, né en 1965, a suivi les cours du Music college de Dortmund et a étudié la musique électronique au CEM-Studio de Arnhem. Jusqu'en 1994, il a travaillé sur des films en tant qu'ingénieur du son. Il a étendu son concept de son-couleur aux images en mouvement, à travers des installations vidéo et des films. En 2002, au Festival International du Nouveau Cinéma et des Nouveaux Médias de Montréal, il a reçu le "New Media Prize". En 2004, au Prix Ars Electronica, il a été récompensé par le "Golden Nica", et il a reçu le "Produktionspreis WDR" lors du "Deutsche Klangkunst-Preis" (prix d'art du son allemand). Son installation média "Suburbs Of The Void" a reçu le prix du Transmediale de 2005 à Berlin et la même année, a été présentée à la Biennale de Venise, au Théâtre La Fenice, comme une performance en direct. La vidéo de Thomas Köner, "Nuuk", a reçu le Tiger Cub Award (meilleur court-métrage) lors du Festival International de Cinéma de Rotterdam en 2005.
Daniel Kötter
Aufschläge - Kanon
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:27 | Allemagne | 2004
L'échange de coups entre deux adversaires commence par des Aufschläge (ici: services, de tennis ou de badminton), ce sont les Aufschläge (ici:chocs) qui arrivent au bout de la chute, et les Aufschläge (ici:le soulèvement des paupières)qui ouvrent le jeu de la séduction. Mais ici le corps ne rencontre et n'atteint que lui-même: verticalement (Aufschläge). Il se poursuit lui-même sans la perspective de se rattraper un jour: horizontalement (canon). Les bras, les jambes, la tête, le visage, la chair se font face et entrent en contact dans un coin de la pièce. L'installation vidéo à 2 canaux ?Aufschläge ? Kanon? a été présentée pour la première fois dans le cadre du projet audiovisuel ?In der Gnade der Strafe sein? de Christoph Ogiermann (composition) et Daniel Kötter (vidéo)
Daniel Kötter Né en 1975; ses travaux de réalisation et ses installations vidéo ont été présentées entre autres au Hebbel-Theater Berlin, aux sophiensaelen, au KW- institute for contemporaray art de Berlin, à la Künstlerhaus Bethanien, à TESLA Berlin, à la Festspielhaus Hellerau de Dresde, Casa da musica Porto et dans le cadre du Ultraschall-Festival de Berlin, de la Ostseebiennale für Klangkunst, Tanz en Août ainsi qu'au printemps des arts de Brême et Rohkunstbau; collaboration entre autres avec les compositeurs John Lely, Helmut Oehring, Thierry Blondeau, Christoph Ogiermann, Iris ter Schiphorst, l' Ensemble Apartment House London, les musiciens Boris Baltschun, Daniel Teige und les chorégraphes Sasha Waltz, Paul Gazzola et Petra Sabisch, mise en scène vidéo entre autres pour des musiques de Luigi Nono, Iannis Xenakis, Helmut Oehring et Franco Evangelisti, depuis 2000 directeur artistique du "labor für musik:theater berlin".
Daniel Kötter
communal retreat
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 15:0 | Allemagne, Canada | 2012
Following the traces of Glenn Gould and his so-called ?Solitude-Trilogy? up north at Lake Superior seemed a welcome alibi for a middle-european to explore a little bit of what is called THE NORTH for Canadians, what it means to drive hours and hours without one single settlement, having the car radio and the camera as sole companions. And what community might mean under the circumstances of the periphery. What I brought back from there? The certainty that there is definitely no marxist in the White House! And that even in the most remote retreat: Beware of the dogs!
Daniel Kötter ist ein international tätiger Filmemacher und Musiktheater-Regisseur. Seine Arbeiten changieren zwischen verschiedenen medialen und institutionellen Kontexten. Sie wurden weltweit auf zahlreichen Film- und Videokunstfestivals, in Galerien, Theatern und Konzerthäusern gezeigt. Zu seinen Hauptwerken zählen neben experimentellen Videokonzertperformances (mit Hannes Seidl) die Mehrkanal-Trilogie Arbeit und Freizeit (2009-2011) sowie die Film-, Performance- und Diskursreihe state-theatre über die Bedingungen des Performativen in den Städten Lagos, Teheran, Berlin, Detroit, Beirut, Mönchengladbach (mit Constanze Fischbeck).
Daniel Kötter
checkpoint
Film expérimental | super8 | couleur | 7:13 | Allemagne | 2006
Checkpoint Grenzanlage a.D.: zwei Fahrzeuge, simultan, Start auf zwei Seiten einer Grenze. Aufeinandertreffen am Checkpoint. Spirale um zwei Wachtürme. Beschleunigung durch zunehmende Anzahl von Bildern pro Sekunde. Location: ehemalige deutsch-deutsche Grenzanlage Marienborn. Arbeitsweise: Rück-Übertragung von bevorzugten Methoden der DV-Technik wie Simultaneität, Splitscreen, Beschleunigung, Planseuquenz auf das nostalgische Medium Super8. Vermischung von Roadmovie, Dokumentarfilm, Experimentalfilm.
Daniel Kötter 1975 geboren; seine mehrkanaligen Videoinstallationen und Konzertinszenierungen wurden gezeigt u.a. am Hebbel-Theater Berlin, in den sophiensaelen, den KW- institute for contemporaray art Berlin, Künstlerhaus Bethanien, im tesla Berlin, im Festspielhaus Hellerau Dresden, Casa da musica Porto, Konzerthaus Wien, musica viva und im Rahmen des Ultraschall-Festivals Berlin, der Ostseebiennale für Klangkunst, Warschauer Herbst, Tanz im August sowie dem Kunstfrühling Bremen und Rohkunstbau; Zusammenarbeit u.a. mit den Komponisten John Lely, Helmut Oehring, Thierry Blondeau, Christoph Ogiermann, Iris ter Schiphorst, dem Ensemble Apartment House London, den Musikern Boris Baltschun, Daniel Teige und den Choreographen Sasha Waltz, Paul Gazzola und Petra Sabisch, Videoinszenierungen u.a. zu Musik von Luigi Nono, Iannis Xenakis, Helmut Oehring und Franco Evangelisti, seit 2000 Künstlerischer Leiter des labor für musik: Theater Berlin.
Daniel Kötter
HASHTI Tehran
Doc. expérimental | mov | couleur | 59:45 | Allemagne, Iran | 2016
Hashti, in most traditional houses in Iran, is a octagonal space of distribution and circulation to direct the person towards the various parts of the house, the private (andarouni) and semi-public (birouni) reserved for the reception from abroad and the access to spaces of service. Based on the idea that Tehran itself represents a house, so to speak the inner circle of The Islamic Republic of Iran, the outskirts of the city become the space of transition between inside and outside, between urban and non-urban. Thus the film and discursive project HASHTI Tehran looks at four very different areas in the outskirts of Tehran: the mountain of Tochal in the north, the area around the artificial lake Chitgar in the West, the construction of social housing called Pardis Town in the far east and the neighbourhood Nafar Abad at the southern edges of the city. By combining Road movie and architectural documentary and by inverting the techniques of inside and outside shots the film HASHTI Tehran portrays Tehran through its peripheral spaces. Background „Segregation“ and „privatization“, „security“ and „control“ are core terms of urban transformation in the developping cities of the 21st century around the globe. Its contested counterparts are „public“ or „open space“, „access“ and „citizenship“. All these concepts seem stuck in the negotiation between aspiration of new liberal economies trying to connect to a global construction and business boom on the one and a tendency of preserving a shared public sphere for all groups of society within the urban area on the other hand. HASHTI tries to shift this focus to areas where the controlling force of urban development seems to lose its influence, where definitions get blurry and fluid: the edges and peripheries, those contact zones, where city and landscape, nature and construction meet. Can a citizen who leaves the city for recreational or other purposes, still be called a citizen? Which societal function does he take on, which political role does he play in the moment where he enters or lives in the periphery of a city? Administrative aswell as geographical city borders divide space into inside and outside, into what belongs and what is beyond. The relation of those spaces on both sides of the border is therefore not symmetrical. The definitional authority is on the side of the city. The city would always determine the use and formation of space beyond its limits in a stronger way than the countryside would determine the urban space. One of the reasons for this is the fact that the city produces things, that it has to exclude from its centre, in order to guarantee the functionality of the living together: waste, dead corpses, criminals and socially marginalized. The space beyond the city limits therefore is predetermined for storage, settlement and disposal of what is socially peripheral. On the other hand the space beyond the boundaries of the city calls for this need for the city’s opposite: recreation, life in the green space, better air, less density and pollution. Living in the periphery therefore can be understood equally as Stigma and privilege. The Tehran case study Tehran’s peripheral geography shows a significant structural analogy with its social, environmental and psychological divisions: the northern periphery, reserved for the upper class in penthouse appartments and for recreation in the „clean air“ of the mountains, heavily contradicts the situation at the southern periphery, where smog and desert define the social life of the middle and low classes. While the geographical layout of the city with the mountains in the north and the desert in the south define a north-south axis, growth and development of the city are only possible on a west-east axis. HASHTI as a discursive project in collaboration with Shadnaz Azizi, Kaveh Rashidzadeh, Amir Tehrani and Pouya Sepehr and explored in four printed booklets, examines the different strategies of urban planners, architects and sociologists in these areas. How is traffic, how are meeting places, contact zones, gardening controlled and defined? And how do these spaces relate to the definition of interior spaces, the living room as a main forum in a society that regulates public space.
Daniel Kötter is a director and video artist whose work oscillates deliberately between different media and institutional contexts, combining techniques of structuralist film with documentary elements and experimental music theater. It was shown in numerous galleries, video festivals, concert halls and theatres all over the world. Between 2008 and 2011, he developed the video-performance trilogy Arbeit und Freizeit. His music theatre performances in collaboration with composer Hannes Seidl are shown at numerous international festivals. Between 2013 and 2016 they developped the trilogy Ökonomien des Handelns: KREDIT, RECHT, LIEBE. Kötter’s series of films, performative and discursive work on urban and socio-political conditions of theatre architecture and performativity has been under development between 2009 and 2015) under the title state-theatre: Lagos/Teheran/Berlin/Detroit/Beirut/Mönchengladbach (with Constanze Fischbeck). His film and text work KATALOG was shot in twelve countries around the mediterranean sea portraying sites and practices related to the definition of the public sphere. It was presented at the Venice Biennal for Architecture (2013/14). He is currently working with curator Jochen Becker (metroZones) on the research, exhibition and film project CHINAFRIKA. Under Construction. (2014-2018) www.danielkoetter.de www.state-theatre.de http://katalog.danielkoetter.de
Daniel Kötter
Neues Theater (Rahmenanalyse Warschau, 13. November 2011
Vidéo | hdv | couleur | 40:12 | Allemagne, Pologne | 2011
?You know what - this whole ?common ground? category scares me. It must be conceived from the position of someone? - I don?t know - an allegorical film director, an engineer ? someone outside the frame, designing the potential encounter.? Daniel Kötter?s single take film Neues Theater, based on a performance staged in November 2011, examines a moment of fundamental change in the understanding of public space in post-communist Poland. The workshop hall of the Warsaw city cleaning company MPO will turn into the new cultural centre for Poland?s most internationally renowned theatre company Nowy Teatr, the work of the workers will be replaced by the work of actors and viewers. While the camera slowly travels along the hall, the roles of viewers and actors, of labour and performance, practice and theory keep oscillating. The film stages the ?theatre? itself, not as yet another art form (with its specific institutional conditions, market rules and local aesthetic and historic limitations), but as a name for the allegoric space of encounter.
Daniel Kötter, born 1975, is a director and video artist whose work oscillates deliberately between different media and institutional contexts, combining techniques of structuralist film with documentary elements and experimental music theater. It was shown in numerous galleries, video festivals, concert halls and theatres all over Europe, in New York, Mexico, Tehran and Lagos. Between 2008 and 2011, he developed the video- and opera-performance trilogy Arbeit und Freizeit. His music theatre performances in collaboration with composer Hannes Seidl are shown at international festivals such as the Venice Biennale, Musica d?hoy Madrid and others. Kötter`s new series of installations, films, and discursive work on urban and socio-political conditions of performativity has been under development since mid-2010 under the title state-theatre: Lagos/Teheran/Berlin/Detroit/Beirut/Mönchengladbach (with Constanze Fischbeck). For galleries and dance performances, he developed multi-channel live video delay installations. His award-winning short-Film Film für übers Sofa (with Hannes Seidl) was shown at festivals worldwide. Between 2002 and 2008 Daniel Kötter, as artistic director of the labor für musik:theater, developed and produced numerous feature-length performative projects and multi-channel movies on the borderline between concert and musical theater. Daniel Kötter has been living and working in Berlin since 1996.