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Mohd Naguib Razak
Glass enclosure: Tokyo invisible
Doc. expérimental | dv | couleur | 80:0 | Malaisie | 2005
Comme plongé dans un rêve récurrent, l'écrivain se réveille encore et encore dans une enceinte de verre. Il abaisse le regard et observe le flot de gens microscopiques circulant ici et là. Observant l'appel pressant de la nature, son va-et-vient. Est-ce ici son enceinte de vie? Est-ce là la leur? Et quand le crépuscule s'installe, ses émotions en font de même, elle montent, descendent, espèrent, souhaitent, entendent, écoutent. Cette ville, cette super grande ville. Tokyo. toh-kyoh. Il ne sait pas ce qu'il fait là, ne se rappelle pas si l?idée qui l'a amené jusqu'ici était bonne ou mauvaise. Ce n'est pas amusant d'être perdu tout seul à Tokyo. Il réfléchit. Puis des voix se font entendre. Elles parlent de solitude, de détresse, de calme désespoir. Rien de perdu dans la traduction, leur solitude résonne fort et clair. La même solitude qui étrangle son âme. Ces voix sont toujours là, mais voilà que certaines s'attardent, parlent d'espoir, de changement ou de gentillesse inattendue, diminuant d'intensité. L'écrivain se calme, il se rend. jusqu'à ce qu?il ne reste que...
MOHD NAGUIB RAZAK écrivain, réalisateur, producteur Après avoir débuté comme rédacteur publicitaire et journaliste pour des magazines, Mohd Naguib Razak s?implique dans la création artistique, se lançant dans tous genres de travaux avant-gardistes, allant de l'écriture poétique à la composition de romans graphiques, en passant par les performances de rue improvisées et les théâtres de jazz expérimentaux, avant de se résoudre à une carrière dans le film et la télévision. Il n?arrive toujours pas à se décider entre devenir écrivain, réalisateur ou producteur. Après avoir travaillé quatre ans dans la production télévisuelle, comme réalisateur et scénariste dans ASTRO, la première émission télévisée émise par satellite par la compagnie de réseaux malaisienne, et comme écrivain de long métrage dans Astro Shaw, il décide d'avancer à la recherche de nouveaux défis. Un petit film documentaire expérimental appelé « Anak Duyung » (L?Enfant de Sirène) l'emmène au Festival international du film documentaire de Yamagata en 1999 et cette expérience lui ouvre des portes sur le monde merveilleux du documentaire. 2001 est un tournant pour sa carrière : il est choisi pour écrire, produire et diriger un documentaire pour Discovery Channel. Le film, intitulé « The Boat-maker and the Sea » (Le Constructeur de navires et la Mer), a finalement été diffusé dans 80 millions de foyers à travers toute l'Asie et ultérieurement récompensé Meilleur Film-documentaire au Festival du film Malaisien en 2003. En 2002, il fait un séjour de six mois au Japon en 2002 en tant qu'artiste-résident de la Fondation de la Compagnie Japonaise. C'est là qu'il conçoit et filme « Glass Enclosure: Tokyo Invisible », documentaire de long métrage qui a participa à trois compétitions internationales (au 4ème Festival International du Documentaire de Taiwan en 2004, le 10ème It's all true-Festival du Film Documentaire de Sao Paulo et Rio de Janeiro en 2005, et la 2ème Documenta du Festival du film documentaire de Madrid en 2005). En 2005, il est brièvement Directeur Général au service des programmes de diffusion de l'union Asie-Pacific (ABU) à Kuala Lumpur. Responsable de l?organisation et de la coordination des différentes coproductions internationales, il s?occupe également des programmes d'échanges tels que les Prix ABU Télévision & Radio. Il fait partie à présent de la Fondation de la Compagnie Nippone pour le Public des Intellectuels d'Asie (API) et résidera un an à Tokyo afin de poursuivre des recherches pour un documentaire sur le thème de la spiritualité dans l'Utopie matérielle au Japon.
Maria-leena Räihälä
sans titre
Animation | | noir et blanc | 4:0 | Finlande, Allemagne | 2006
The artist presents ten minimalist flash-animated drawings, trying to respect the original handmade ones. Together they build a series, but every small loop definitely has its own story: 001 is a female figure trying to fly out of his monitor 002 is a another female with a ghost in her head 003 in this third one she is trying to find a balance for her hat (or maybe better: her head) while her hands are only sticks 004 is a morning bird living in a spruce 005 is a female figure from the series "flirting with flowers". Her head is communicating with... 006 ...basil, which the artist saw last spring growing in his garden. He had the feeling that while coming trough the earth they were like small babies opening their mouths, hungry for life 007 is a girl who merges with her chair so that she looks like a strange animal (the artist thinks it might just be him sitting too much at home) 008 is the only male figure, he is called Boxer. He has a very sad end by a brave young woman 009 is a very angry young woman 010 is called "blähungen" (flatulence). These animations have a very simple self-made sound in the background (even some stolen pieces from Finnish folk-songs were used as a loop).
Maria-Leena Räihälä was born on July 16, 1964. After her art studies at the "Nordic Art School" (Kokkola, Finland 1984-87) she moved to Berlin and hit the underground art scene (e.g. her exhibition "Electric Angel" at the Fischbüro in 1988). The beginning techno movement both fascinated and inspired her. In the early 90s, for example, she made a lot of exhibitions at the legendary club "Ständige Vertretung". That brought her to experiments with electric pictures and multimedia installations with projections and huge photocopies of her drawings fitted perfectly with the music of the best DJs in the city. The base of her work was and continues to be drawings. For their digital versions Flash is still her favourite program no.2. Beside these she works with computer prints and large photocopies in order to produce room-filling installations. An example for this is last summer's "Morgenvogelstation", a sort of an audio-visual Gesamtkunstwerk. Huge prints of her drawings went together with pictures of historical bird song transcriptions by Heinz Thiessen (1887-1971). At the same time you could hear bird recordings by Veikko Neuvonen (Finland 1997). Eventually there were several concerts by the Berlin experimental group The RotTT under the name of "The Birds, Too". They played with all sorts of bird sounds and wore bird masks, which the artist had tailored for them. A select list where her exhibitions have been held includes: 2006 - Multimedia Happening, Berlin; Joint Exhibition, Neues Problem, Berlin 2005 - L.O.F.T, Berlin; Neues Problem, Berlin; Joint Exhibition, Gutleut 15 Ausstellungsraum, Frankfurt/Main, and Glue, Berlin; Joint Exhibition, 'Nothing except drawings Vol.2', QUARTAIR, Den Haag 2. Berliner Kunstsalon, Berlin 2004 - Joint Exhibition,Haus am Lützowplatz, Studiogalerie, Berlin; Joint Exhibition, Gallery Christa Burger, München; Hinterconti Gallery, Hamburg 2003 - Joint Exhibition, Neues Problem Gallery, Berlin 2002 - Emil Bock Institut, Berlin 2000 - Joint Exhibition, Pussy Galore, Berlin; Joint Exhibition, Neues Problem Gallery, Berlin 1999 - Joint Exhibition, Berlin Brandenburg Exhibition, Radio-Berlin 1998 - Haus am Lützowplatz, Studiogalerie, Berlin; Fruchtig Gallery, Frankfurt am Main; Walden Gallery, Berlin 1997 - Congress for Performance and Visual Art, Berlin 1995 - HTC Gallery, Berlin; Installation at Friseur, Berlin 1989 - Vanhan Galleria, Culture-Center, Helsinki, Finland; Kunsthaus Tacheles, Berlin 1988 - SoToDo Gallery, Berlin; Vincenz Scala Gallery, Berlin
Marc Rees, Neil DAVIES
Comfort Zone
Performance | 0 | | 60:0 | Royaume-Uni | 2006
Deux hommes enfermés dans une petite maison verte, transparente, en plastique bas de gamme, isolés de leurs environnements, dans une architecture provisoire, privée et légère leur appartenant. Ils se tiennent debout sur un lit couvert de leurs propres habits en désordre, s?habillant et se déshabillant alternativement à plusieurs reprises, de façon méthodique jusqu?à ce que leur respiration obscurcisse la vue à travers les parois et que leurs habits soient imbibés par le mélange de leur transpiration. Il y a moins d?une longueur de corps qui les séparent. Qu?est ce qui se trouve entre eux, mis à part assez de vêtements pour habiller toute une piste de danse remplie d?hommes ? Imaginez un rythme battant d?une soirée disco maintenant. Imaginez danser toute la nuit exactement à cette distance. Imaginez maintenir cette distance d?espace érotique particulier qui se trouve entre nous. Imaginez que nous ne brisions jamais ce volume d?air magique pour se serrer les bras, se bloquer les épaules et combattre brièvement, nu de la ceinture jusqu?en bas, les manches retroussées et capuchons relevés, les têtes légèrement inclinées rageusement l?une envers l?autre.
Marc Ree est l?un des principal exposant au Pays de Galles d?installation et de performance contemporaines. Ses ?uvres d?arts pluridisciplinaires et innovatrices sont connues pour leurs interprétations flamboyantes, humoristiques et souvent radicales de l?histoire, la culture et de l?expérience personnelle. Il a vécu et travaillé à Amsterdam, Montréal et Berlin et a entamé par le biais de son entreprise R.I.P.E plusieurs accords artistiques à succès avec des dessinateurs-modelistes de meubles, cinéastes, auteurs, compositeurs et chorégraphes en Europe et aux Etats-Unis. En plus de travailler avec des compagnies théâtrales corporelles de renom en Grande-Bretagne (Brith Gof, Earthfall and DV8) et les principaux chorégraphes allemands, (Angela Guerreiro, Thomas Lehmen and Tanz Compagnie Rubato) son ?uvre considérable comprend les ?uvres d?étapes solos ?Iddo Ef?/ ?Caligula Disco?, le lauréat installation/performances ?The House Project?/?RevolUn?/?Shed*light? et le film paru sur la BBC ?A Very Gladys Night? Ses commissions internationales les plus récentes étaient des événements d'installation, Shed*light: "Norman Behaviour" pour ARCO 05, Madrid ,"Adagietto Ara Deg" pour le 51ème Biennal de Venise 2005,"Vaseline Machine" pour VERBO, Galeria Vermehlo, Sao Paulo 2006 et "S x 3", SINOPALE, Turkey 2006.
Jeremie Reichenbach
La mort de la gazelle
Documentaire | dv | couleur | 45:0 | France | 2009
Quelque part aux confins du Sahara, des hommes se tiennent prêts à la guerre. Sous la menace d`un ennemi invisible, isolés du monde, ils vivent dans l`attente du combat. Tourné au nord du Niger, ce film est une plongée dans l`improbable quotidien des rebelles du MNJ.
JÉRÉMIE REICHENBACH Maîtrise de Cinéma Université Paris 8, sous la direction de J.L Comolli. Réalisations Teshumara, les guitares de la rébellion touareg (51 minutes) Hibou production 2005 /2006 Grand prix Sacem 2006. L?histoire Touareg à travers la musique et la poésie. Aide à l?écriture et au développement (CNC), diffusion Mezzo, Image+, France O. Festival Radio France 2005, Bilan du Film Ethnographique 2006, Nafa 2006,Traces de vie 2006,Astra film festival ?. Exploitation en salle le 23-08-2006 sur Paris et en novembre 2006 sur la province. Tinariwen (10 min) Hibou Production 2004 Film de présentation du groupe de musique moderne Touarègue « Tinariwen ». Diffusion Paris première ,Canal +. Un monde plus propre. (30 min) Les Films du Monstre / Iskra 2000. En Janvier 98 les nettoyeurs du métro de la société Comatec se mettent en grève? Festivals Cinéma et racisme 2000 Paris Berlin 2001 Cinéma social-le monde initiative 2002. Salut Vazaha. (40 min) Hibou Production 2000. Des jeunes « en difficulté » partent en mission humanitaire à Madagascar pour aider la population à construire une route. Au fur et à mesure, des tensions naissent entre le groupe des Français et celui des locaux....Diffusion Téléssonne, Zaléa TV 93700 Drancy Animation d?un atelier documentaire au collège JB Clément 93440 Dugny 2002/2003 et réalisation d?un film collectif autour de la mémoire du camp de Drancy. 1er prix du festival rencontres mémoire de la jeunesse européenne 2003. Diffusion TFJ En développement La France d ?Abou. projet de série fiction documentaire de 12 x 13 minutes. Fond d?aide à l?innovation du CNC. Le Génie Tchatcheur projet de film documentaire de 52 minutes Niamey, et le travail comment ca va ? un documentaire de 26 minutes
Mark Reid
Park sky split
Vidéo | dv | couleur et n&b | 5:14 | Australie | 2010
Park Sky Split is a study of temporal abstraction and rhythmic structures in video. The film presents an ambiguous black and white image, fragmented into small sections and repeated in seemingly random sequences. Brief moments of repeated rhythms and patterns are quickly broken as the film traverses back and forth across the timescale of the original footage. The film is comprised of a single piece of footage, copied and superimposed upon itself at half speed. Using digital compositing, the differences between the two videos are manifested in the frame as light, while the areas that remain the same across both images are represented by darkness. As the film progresses and this difference becomes greater, the dark areas of the frame appear to tear, filling with light. The rhythmic repetition creates a tension with the audience`s expectations of temporality in film as linear, while investigating the possibilities of visual interpretations of time.
Mark Reid is a new media artist who lives and works in Melbourne, Australia. He completed a Bachelor of Fine Arts (Honours) majoring in Media Arts at RMIT University in 2010. In 2011, Mark is moving to the United Kingdom to further explore his current body of work, which focuses on studies of place in artists` video.
Patricia Reinhart
Ein Nachtstück
Installation vidéo | | noir et blanc | 5:10 | Autriche | 2012
An end. Impasse. The ciné collages, 3 screenings parallel, only in black and white, without tone. The dialogue takes place between the individual scenes. By using different imaging sequences and lengths a new conflict, a new language, a new image is created. Ein Nachtstück is created in great detail from still photographs. Reinhart uses a technique to make her film loops which she has named ciné-collage. Multiple still photographs of characters and location details are collaged together in painterly layers and given just enough movement to provide a depth of colour and space. Architectural elements and public spaces of Paris are montaged together to present a destroyed, post-apocalyptic world. By using the bilateral symmetry of a building and its surroundings, or seen in the tradition of the Rorschach test, perspectives change. The world reflects itself, and seems to break and collapse. Patricia Reinhart created a world full of darkness, fear and the feeling of oppression. The disaster of the present has become an irrevocable reality. Lautréamont`s " Les Chants de Maldoror " and Max Ernst`s collages "Une semaine de Bonté" influenced Reinhart during the process of developing this work.
Patricia Reinhart studied painting at the Academy of Fine Arts in Vienna/AT and currently lives in Paris/FR. She has exhibited widely throughout Europe, including solo exhibitions at Gallery Lisa Ruyter/AT, Gallery Dana Charkasi/AT, marks blond project/CH, as well as public screenings at the beach in Venezuela and Spain. Her work has been shown in group exhibitions at Kunst im Tunnel/DE, Eglise Saint-Merry Paris/FR, Kerstin Engholm Gallery/AT, Essl Museum/AT and she also showed video work at Paris Nuit Blanche 2013. Works of her`s are included in many collections such as CCA Andratx/ES, Essl Museum/AT and Ursula Blickle Archiv - Kunsthalle Wien/AT.
Steve Reinke
Rib Gets In the Way
Documentaire | hdv | couleur | 52:15 | Canada | 2014
Rib Gets in the Way is narrated in the first person by Reinke and addresses mortality, the body, the archive, and the embodiment of a life’s work. The final and longest section of the video presents an animated children’s adaptation of Friedrich Nietzsche’s philosophical novel Thus Spoke Zarathustra (1883–85). The hand-drawn animations in this and earlier sections of the video are by Jessie Mott, a visual artist and writer whose work consistently engages a menagerie of human, animal, and celestial forms and with whom Reinke has collaborated on several previous videos.
Steve Reinke has long been lauded for his irreverent, philosophical, and often acerbic works, which typically adopt the form of personal essays to wryly bend and reread wide-ranging topics from pop culture to sex to theories of visual perception and beyond.
Remi
Auto_facing
Performance | 0 | | 25:0 | Autriche | 2005
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Zhu Renjie
Fare Thee Well
Fiction | mp4 | couleur | 25:0 | Chine | 2024
Sous l’effet papillon déclenché par la deuxième vague de réformes et d’ouverture de la Chine, une petite famille se retrouve prise dans un ouragan continu. De nombreuses années plus tard, Yang Xiaolong reçoit quatre lettres de son père, disparu de sa vie depuis longtemps. Ainsi, le fil textuel — « le pays grandit et la famille se brise » — déverrouille en lui des souvenirs d’enfance longtemps enfouis…
Renjie ZHU, réalisateur et directeur de la photographie né en 1992, a vécu dans l’ancienne ville d’Anyang puis dans la métropole de Shenzhen en raison de circonstances familiales. Il réside aujourd’hui à Hangzhou. Diplômé de l’Académie des arts de Chine, où il a obtenu sa licence et son master, il y poursuit actuellement un doctorat en création filmique. Son travail a remporté le New Wings Promotion Award lors de la Golden Rooster Youth Short Film Season, ainsi que le prix Qilin Outstanding Short Film au In Moment Film Festival. Ses films ont également été sélectionnés au Beijing International Short Film Festival, au Light My Fire Youth Film Festival, entre autres.
Markus Renvall
Demonstration
Vidéo | dv | couleur | 4:0 | Finlande | 2006
Rachel Reupke
10 Seconds or Greater
Vidéo expérimentale | | couleur | 15:0 | Royaume-Uni | 2010
10 Seconds or Greater by Rachel Reupke is shown as a single screen installation at Picture This. The film was made during the third in a series of residencies based at Picture This supported by Film London. Formally based on the production of royalty-free stock footage, 10 Seconds or Greater maps the logical progression of a director through a check list of popular scenarios designed to illustrate such commercially lucrative concepts as ?communication', ?relaxation' and ?healthy life-style'. With an original R&B score by Simon and Matt Ward
Jean-françois Reverdy
Matière Première
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:2 | France, Mauritanie | 2015
"C’est un périple qui s’inscrit dans une région désertique, de l’exploitation des carrières de fer à l’acheminement du minerai jusqu’à l’Océan, à bord du plus long train du monde. Bientôt, les plages jonchées d’épaves annoncent la fin du voyage, tandis que s’amoncelle, sur les cargos amarrés, le précieux minerai, en partance pour les pays riches. Ce film utilise le dispositif antique du sténopé, technique des premières captures du réel : un simple trou dans une feuille opaque remplace l’objectif de la caméra. Une perception inhabituelle de la lumière du désert, de ses formes et de ses couleurs, des hommes et des machines qui l’habitent."
Chef opérateur notamment sur les documentaires « Escort » de Hélène De Crécy (2012), « United state of amnesia » de Nicolas Djian, « La consultation » de Hélène De Crécy, il réalise un essai "vidéo sténopé" en 2003 dans le cadre des ateliers de recherche d`Arte (Paul Ouazan). Il travaille actuellement comme chef opérateur pour des émissions de Canal Plus. » Matière Première » est son premier film.
Reynold Reynolds
Letzter Tag der Republik
Vidéo | 16mm | couleur et n&b | 8:0 | USA, Allemagne | 2009
The Palast der Republik (Palace of the Republic) Opened in 1976 as a meeting place for the East German people and an emblem of the future. The unique modern building made of distinctive golden-mirrored windows was home to not just the East German Parliament but auditoriums, art galleries, five restaurants, concert halls, and even a bowling alley. The building`s dazzling public lobby, surrounded by several tiers, was once the center of social life in East Berlin with thousands of sparkling lamps filling the open space of the lobby`s grand staircase. Many Berliners recall attending a play in one of the theaters or dancing the night away in the underground disco, others seeing their first rock concert, or being married. Later, thousands of citizens demonstrated against the planned demolition and hoped the building would be protected against historical censorship, but alas, one day, twenty years after the fall of the Berlin wall, the Palace completely disappeared. This day was the: Last Day of the Republic. Letzter Tag der Republik. Written by Gerhard Falkner Ich hatte einst ein schönes Vaterland das Weiß-nicht-mehr wuchs dort so schön das Weiß-nicht-mehr Weißt du noch wo du warst, als Troja fiel? Bist du in deinem Alter noch der Mensch. Der vor Karthago stand? Na siehst du: ceterum censeo. Sind die Wolken die einzigen Mauern die nicht fallen weil sie fahren. Die einzigen Mauern, die Posaunen nicht einreißen. Die fließenden Mauern. Ich bin immer noch nicht da, wo ich war, wenn ich weg bin. Ich stehe nach Abschluss der Arbeiten nun kurz vor der Beseitigung. Es wird schwer sein, mich zu vergessen, jetzt wo ich nicht mehr da sein werde. Meine Anwesenheit in der Abwesenheit wird nachklingen. Ein Koloss aus Beton, Geschichte und Zeit, der geht nicht, - ohne dass etwas bleibt, was noch verschwindet, wenn alles längst vorbei ist. Karthago ist auch nicht an einem Tage zerstört worden. Es wird bleiben ein Loch in der Luft, so groß wie ein Schloss. Mit oben lauter antike Figuren. Und unten lauter Figuren mit keine Ahnung von Antike. Das Schloss wird sich schließen um den versunkenen Bau und die Zeit wird im Schloss den Schlüssel umdrehen! Bis der Schlüssel (mit der Zeit) das Schloss umdreht. Und immer so weiter. die Philosophen haben die Welt nur verändert heute geht es darum, sie verschieden zu interpretieren am Besten pro Mann eine Meinung zu Allem dann bleibt unterm Strich alles offen und, wenn alles gut geht, kein Stein auf dem andern Bleiben werden: das Wasser über der Spree und die Wolken unter dem Schloss Alles andre muss fallen. Erst wenn die Wolken ins Gras beißen, wird dieses Stück Geschichte gegessen sein.
Reynold Reynolds was born in 1966 in Central Alaska. During his undergraduate schooling at the University of Colorado, Boulder, Reynolds initially studied physics receiving a bachelor`s degree under the professorship of Carl Wieman (Physics Nobel Laureate 2001). Changing his focus to studio art he remained two more years in Boulder to study under experimental film maker Stan Brakhage. Reynolds then finished an M.F.A. in New York City at the School of Visual Arts. Influenced early on by philosophy and working primarily with 16mm and Super 8mm film as an art medium he has developed a common film grammar based on transformation, consumption and decay. Reynolds` depictions frequent disturbed psychological and physical themes, increasingly provoking the viewer`s participation and dismay. In 2003 Reynold Reynolds was awarded the John Simone Guggenheim Memorial Foundation Fellowship and in 2004 he was invited to The American Academy in Berlin with a studio at Kunstlerhaus Bethanien for one year. In 2007 he received the German Kunstfonds support to develop two projects in Berlin in 2008. In 2010 he will have a eight month residency at Akademie Schloss Solitude (Germany).
Alex Reynolds
NUEVE SEGUNDOS DE NEGRO
Vidéo | dv | couleur | 1:39 | Espagne | 2009
The testimony of a patient as he is going through an eye operation serves as a starting point to talk about a working process that involves a slow search for meaning and concision.
Reynold Reynolds
Secret Life
Installation vidéo | 16mm | couleur | 5:0 | USA, Allemagne | 2008
« Secret Life » est le premier des trois volets d?un cycle consacré aux éléments imperceptibles qui régissent notre vie. Dans « Secret Life », une femme est enfermée dans un appartement qui connaît un effondrement du temps. Alors que le temps est perçu tout à coup comme linéaire, l'espace devient une horloge qui fonctionne de façon circulaire et répétitive. De nouvelles durées s?invitent dans le rythme normal de la vie et l'appartement subit une explosion d?activités. Sans la certitude du temps, l'occupante de l'appartement n'est plus en mesure de rester au même endroit, et son esprit néglige l'organisation de l'expérience, la laissant seule avec les sensations. Ses pensées s?échappent d?elle et croissent comme des plantes dans l'espace autour d'elle, vivant, cherchant, débordant de son appartement, tout en la menaçant sauvagement, avant de mourir et de se décomposer comme des animaux.
Reynold Reynolds est né en Alaska (USA) et vit actuellement à New York et à Berlin. Depuis dix ans, ses médiums de prédilection sont les films en 16mm et en Super 8. Il a créé des installations, des documentaires, des ?uvres faites à partir d?images trouvées, et a réalisé des films narratifs et expérimentaux. Reynolds met souvent en scène des psychologies perturbées et des thèmes physiques. Ses ?uvres ont été présentées dans de nombreux festivals internationaux et y ont remporté beaucoup de prix.
Louis-cyprien Rials
Mene, Mene, Tekel, Upharsin
Vidéo | hdv | couleur | 5:45 | France, Iraq | 2015
Mene, Mene, Tekel, Upharsin est une vidéo tournée en 2015 en Irak, à Kirkouk, à quelques kilomètres de l’Etat Islamique. Dans le champs pétrolier majeur de Baba Gurgur, un feu éternel brûle, celui du Livre de Daniel, duquel Dieu sauve trois enfants juifs jetés dans les flammes par le roi Nabuchodonosor car ils ne vénéraient pas ses idoles. Cette succession de plans fixes montre à la fois les installations pétrolières, menaçants monstres de métal perdus dans le désert, et ce feu sacré inscrit dans un cercle, mythique punition d’une idolâtrie, et devenu lui-même idole et objet de toutes les prédations contemporaines. Des gros plans de flammes, semblent sortir des voix, des choeurs, comme si le gaz et la chaleur déformant l’image voulaient rendre cette dystopie mélodieuse. Discrètement mêlées à la bande son, des choeurs de femmes en araméen, priant, enregistrées pendant plusieurs mois dans des camps de réfugié du Nord de l’Irak apportent la voix nécessaires des victimes les plus immédiates des conflits, donnant la profondeur biblique, archéologique et spirituelle que nécessite à la fois un tel lieu et le sentiment menaçant, quasiment apocalyptique qui se dégage de ces flammes et que révèle le titre : Pesé, Pesé, Compté, divisé.
Né en 1981 à Paris, Louis-Cyprien Rials à étudié le théâtre en France avant de découvrir la photographie au Japon, oui il a vécu plusieurs années. En 2007, il entreprends un voyage sur les traces du peintre Hiroshige pour livrer une analyse comparative du paysage japonais dans le temps. Depuis son retour du Japon, en 2008, il vit entre Paris, Bruxelles et Berlin, tout en continuant ses voyages souvent dans des pays non-reconnus internationalement ou dans des zones interdites au public qu’il voit comme des « parc naturels involontaires ». Parallèlement à son oeuvre photographique, il travaille sur le minéral et la relation que l’humain entretient avec les « pierres à images », livrant dans de grands tirages photographiques des paysages tirés des pierres, que l’humain se plait à associer à d’autres formes, par le phénomène de paréidolie. Le travail sur le paysage, sa profondeur, et l’interprétation que nous avons de ses représentations est une partie importante du travail de l’artiste, que ce soit dans des installations de projecteurs de dispositives générant des peintures-paysages, ou sa trilogie de vidéo sur le Désert et la violence, terminée en 2015 en Irak.
Louis-cyprien Rials
Faith Rocks
Doc. expérimental | 4k | couleur | 18:0 | France, Ethiopie | 2019
Louis-cyprien Rials
Polygon
Vidéo | 4k | couleur | 12:39 | France, Kazakhstan | 2016
Polygon est une vidéo de douze minutes, tournée dans le Polygone nucléaire de Semipalatinsk au Kazakhstan en 2016. Il vient comme une suite naturelle du film tourné en Irak par Rials, Mene, Mene, Tekel, Upharsin où l’auteur avait filmé un cercle de flammes éternelles dans un champ pétrolifère de Kirkouk. C’est un cercle d’eau, de 400 mètres de diamètres, qui a retenu l’attention cette année, de l’artiste. Creusé par une bombe atomique en 1965, ce lac est empli d’une eau, radioactive, presque plus brûlante que le feu lui-même. Inspiré par La Jetée de Chris Marker, et Stalker de Tarkovski, la vidéo est composée de diaporama photographiques, de traveling satellitaires, de plans vidéo au sol ou pris avec un drone. Polygon est aussi une introduction à la première performance filmée de Rials. Les voix en Russe autant que la musique, écrite par Romain Poirier guident le spectateur vers une contemplation référencée, glissant d’une partie documentaire à une oeuvre presque science-fictionnelle, pourtant terriblement humaine et contemporaine. Pour reprendre un propos de Mark Twain, “ La vérité est parfois plus éloignée de nous que la fiction ” et il est donc plus facile, parfois, d’utiliser la fiction pour révéler une pénible vérité.
Né en 1981 à Paris, Louis-Cyprien Rials pratique la photographie et la vidéo. Après des études de théatre au conservatoire, son aspiration à des modes de création indépendants l’ont incliné vers les choix qui ont marqué sa carrière d’artiste. En 2005, il est parti vivre trois ans à Tokyo et y a organisé sa première exposition, Koban . Depuis son retour du Japon, il vit entre Paris et Berlin. Il y poursuit ses recherches. En 2010, il est parti pour un premier voyage à moto qui l’a conduit à Tchernobyl et en Europe de l’Est. L’année suivante, il est reparti pendant plusieurs mois : Il a alors parcouru l’ex-Yougoslavie, la République Turque de Chypre du Nord, l’Irak, la Géorgie, l’Arménie, la République du Haut- Karabagh, la Crimée, en documentant aussi bien des formes et des paysages que des zones entières, fermées, qu’il voit comme des “ parcs naturels involontaires “ En 2012, il a terminé sa première fiction expérimentale, le western déshumanisé Nessuno . Résident au Centre des Arts Photographiques de Bahrain de mars à mai 2014, il y a exposé à la maison Jamsheer, a donné des enseignements et entamé plusieurs projets, notamment, avec l’aide du chercheur Pierre Lombard sur les restes de la civilisation, Dilmun . En décembre de la même année il a été invité a réaliser son projet d’icônes ainsi que le projet documentaire Russia America en résidence à Kronstadt par le NCCA. ( National Center of Contemporary Art ) Il s’investit de plus en plus dans la création de vidéos à mi-chemin entre l’art et le documentaire contemplatif, avec les projets Holy Wars , Dilmun Highway ( Bahreïn, 2014 ), Mene, Mene, Tekel, Upharsin ( Irak, 2015 ), Polygon ( Kazakhstan 2016 ) et Résistances ( Lituanie et Liban 2017 )
Louis-cyprien Rials
Babel
Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 12:18 | France, Iraq | 2023
Babel est une prise de vue par drone centrée sur la Ziggurat de Borsippa, qui a longtemps été considérée comme les vestiges de la Tour de Babel avant qu'un emplacement plus probable de l'édifice ne soit trouvé. Notre imagination a été nourrie par le récit de la Genèse, qui a popularisé cette construction aussi démesurée que l'orgueil du peuple qui l'a bâtie. Elle marquait l'incapacité de l'humanité à atteindre le ciel, malgré ses efforts pour construire un monument d'une élévation sans précédent. Et la situation contemporaine de Babylone, capitale cosmopolite d'un empire qui couvrait alors tout le Proche-Orient, illustrait bien la diversité des langues qui fut la conséquence de l'échec de la tentative. Dans la bande sonore, une composition de Romain Poirier et des extraits de la Genèse sont traduits et lus par deux programmes d'intelligence artificielle (DeepL et ElevenLabs), redéfinissant le lien permanent entre les tentatives de l'humanité de reconstruire - virtuellement cette fois - la Tour de Babel grâce à l'intelligence artificielle et au transhumanisme, et les erreurs sans cesse renouvelées de l'humanité.
The Middle East, countries that are not internationally recognized, radioactive or forbidden zones considered as “involuntary natural parks” are all territories that Louis-Cyprien Rials has traveled or inhabited. The artist, born in Paris in 1981, uses video and photography to present a silent, sometimes mystical image of these areas marked by past violence or agitated by major conflicts. These moving pictures composed of fixed shots, often long and devoid of human presence, tell of the impossibility of capturing these abandoned and transformed spaces, impregnated with beliefs and strewn with stigmata.
Charles Richardson
Nothing Found
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:54 | Royaume-Uni | 2013
Nothing Found 2013 ?Nothing Found? takes place in a transition period between Valencia and London, seemingly occupying both places simultaneously in a pensive mood. The spaces in the film interlace and disorientate our perception of time and place and are imbued with a sense of stasis ? an unknown and empty anticipation ? that is quite contradictorily connected throughout by incessant movement. It is a visual study that reveals spectatorship?s impossible empathy, or perhaps spectatorship as a form of innocuous voyeurism. On the other hand, it is a sensitive insight into the impossibility of finding oneself in reflection - as it is in reflection that we find more questions rather than answers.
Charles Richardson is currently studying an MA in Fine Art Media at The Slade School of Art, London. Before studying his MA he lived 8 years in Spain where he did his BA in Malaga and Valencia. He also studied a year in Helsinki at the Aalto school of Innovation. Charles began as a painter and over his BA studies worked in many mediums ranging from performance to photography and sculpture. At the moment he is focusing on video as he finds it the most appropriate for his particular language of thought.
Norman Richter
HEIDELBERG
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 34:40 | Allemagne | 2008
Chaque fois qu?il rend visite à sa grand-mère, l?auteur du film avance lentement dans la pièce et regarde ce qui a changé et ce qui n' a pas changé. A chaque fois, il va dans le jardin, en suivant le petit chemin jusqu'au bout de la montée; là, il se retourne et regarde la maison. Séquences tournées en Mars 2007.
Norman Richter est né en 1979. Il étudie la réalisation à l'HFF "Konrad Wolf" à Potsdam-Babelsberg. Il travaille sur les aspects expérimentaux et documentaires de l'art du film et de la vidéo. Il participe à des festivals de films et à des expositions dans le monde entier.