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Yana Osman, Anton Khamchishkin
Shared Univers
Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Afghanistan, Russie | 2024
This is a poetic contemplation on the state of the world, as well as a reflection of the times in the authors' homeland, when under the influence of censorship they are forced to seek an alternative language to discuss significant issues. In this work, diverse realms intertwine: the game setting, ancient Greek tragedy, social utopia, and our contemporary era. It is a shared universe, enriched by the voices of many authors.
Yana Osman, Anton Khamchishkin (Afghanistan, Russia) Filmmakers and audiovisual artists. Their artistic practice, including video, photography, sound, performance, and poetry, delves into how personal, social, and political documentary contexts become anentry point to the fantasy worlds we live. Their works have been exhibited at festivals, museums, and contemporary art spaces in Armenia, China, Finland, Germany, Hong Kong, India, Ireland, Italy, Kazakhstan, the Netherlands, Russia, Turkey, and even Antarctica, as well as in France, supported and showcased by CNC, Cité Internationale des Arts – Paris, Usage du Monde au 21ème siècle, Maison Européenne de la Photographie – Paris, Institut Français, Théâtre Nouvelle Génération (TNG) – Lyon, among other.
Yana Osman, Anton Khamchishkin
Pwéra úsog
Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 19:50 | Afghanistan, Russie | 2025
En 1945, à Paris, est fondée la Fédération démocratique internationale des femmes (FDIF). Selon l’historienne Francisca de Haan, il s’agit alors de « la plus grande, et probablement la plus influente organisation internationale de femmes de l’après-Seconde Guerre mondiale ». Aujourd’hui encore, son héritage fait débat. Certains chercheurs, s’appuyant sur des rapports du FBI et du House Un-American Activities Committee, décrivent la FDIF comme une tentative communiste de manipuler les femmes. D’autres y voient un mouvement engagé pour les droits des femmes, et des chercheuses comme Elizabeth Armstrong soulignent son rôle dans les luttes anticoloniales et antiracistes menées par des femmes en Asie, en Afrique et en Amérique latine. En 1987, à l’époque de la perestroïka, la FDIF organise à Moscou le Congrès mondial des femmes, sous le slogan : « Vers l’an 2000 — Sans armes nucléaires ! Pour la paix, l’égalité, le développement ! » L’événement réunit 2 800 femmes venues de 150 pays. Parmi elles se trouve la grand-mère de la protagoniste, interprète qui consignait les mots surgissant de conversations venues du monde entier — des mots sans équivalents dans d’autres langues. En revisitant ses notes, des archives filmées et les lieux des délégations officielles, la protagoniste suit ces fragments jusqu’à une question : quels mots peuvent saisir le présent, lorsque le langage lui-même se dérobe, se dissout, et que des slogans empruntés étouffent peu à peu sa propre voix ?
Yana Osman, Anton Khamchishkin (Afghanistan, Russie) — artistes et cinéastes. Leur travail explore les zones manquantes du récit, comblant les non-dits et révélant des narrations en suspens entre réel et imaginaire, faits et spéculations. Leurs films ont été sélectionnés au Hong Kong Film Festival, à DOK Leipzig, à Slamdance, aux Rencontres Internationales Paris/Berlin, et ont bénéficié du soutien du CNC, de la Cité internationale des arts, d’Usage du Monde au 21ème siècle, de l’Institut français, entre autres
Noemi Osselaer
Erpe-Mere
Doc. expérimental | dcp | | 20:44 | Belgique | 2020
Entourée par le bruit des animaux nocturnes, une jeune fille tombe dans un profond sommeil. Peu à peu, nous sommes entraînés dans son rêve, qui se transforme en un voyage cosmique à travers les prairies d'Erpe-Mere, une commune rurale de Belgique.
Noemi Osselaer est née à Alost (Belgique). Elle a étudié les arts audiovisuels à l'Académie royale des Beaux-Arts de Gand (Belgique). Son film de fin d'études, "Erpe-Mere", a été présenté dans plusieurs festivals, notamment à Dok Leipzig (Allemagne) et au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas). De janvier 2021 à décembre 2022, elle sera artiste en résidence au HISK - Institut supérieur des Beaux-Arts de Gand (Belgique).
Vivian Ostrovsky
Ice/Sea
Film expérimental | super8 | couleur et n&b | 32:0 | USA, France | 2005
"Collage ludique avec soleil et glaces pour une fantaisie aquatique en compagnie de surfeurs fous, de tigres crawleurs, de sirènes plongeantes? ?Pourquoi ne pas réaliser un film de plage pour changer ? (...) J?ai utilisé des images filmées au cours de mes voyages avec ma caméra super 8 et une mini DV, auxquelles j'ai ajouté des archives. C?est une sorte de journal. Un pur divertissement.?
Née à New York, Vivian Ostrovsky étudie à la Sorbonne la psychologie et le cinéma. Elle débute sa carrière de réalisatrice en 1980 en tournant des films sur la danse. Dans son travail, elle met en scène les lieux où l?urbanisme domine et pointe nos travers et nos petites passions. Ses oeuvres font partie des collections de plusieurs institutions culturelles prestigieuses, la consacrant comme une artiste plasticienne incontournable.
Vivian Ostrovsky
Mais ailleurs c’est toujours mieux
Doc. expérimental | super8 | couleur | 4:9 | France, USA | 2016
Film-hommage à Chantal Akerman, le nouveau court de Vivian Ostrovsky s’amorce avec leur première rencontre au début des années 70. Mêlant ses propres films à ceux de Chantal Akerman, la réalisatrice fait revivre quelques instants la personnalité de Chantal. Quarante années d’amitié condensées en quatre minute.
Vivian Ostrovsky, (b.1945, New York) grew up in Rio, studied film studies and psychology in Paris. When she started filming in 1980, she focused on using analog formats - especially Super8 - for experimental cinema. Her signature collage shorts and avant-garde documentaries have been shown at the main film festivals (Berlin, Rotterdam, Viennale, Tribeca) and have been part of collections such as the MOMA, NY, the Centre Pompidou in Paris and the Freunde der Deutschen Kinemathek in Berlin. Her moving image work is noted for its span of super 8, 16mm, video and digital media, found footage and immersive installations. This screening includes films connected to Latin America and more particularly Brazil. Whether more personal or historical projects, they are always infused with dreamlike playfulness and intimate nostalgia.
Vivian Ostrovsky
P.W.- Pincéis e Painéis
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 15:51 | France, USA | 2010
The video was made for an exhibition in Rio on Paulo Werneck one of Oscar Niemeyer?s collaborators. Werneck was the first to introduce mosaics in Brazilian Modernist architecture. P.W. shows the context of the artist?s work in Rio and Belo Horizonte in the 50s and the 60s as well as Brasilia at the time of its construction in 1960. It?s an inventive collage of archival footage, music and Werneck?s modernist mosaics.
Vivian Ostrovsky est née à Manhattan, New York et elle a vécu à Rio de Janeiro. Elle étudié le cinéma à Paris à la Sorbonne, à l?Institut d?art et d?archéologie (avec Eric Rohmer) et à la cinémathèque française (avec Henri Langlois). Dans les années 1970, elle a voyagé en voiture dans toute l?Europe pour la promotion et l?organisation de festivals de films de femme. Sa carrière dans la réalisation de film a commencé dans les années 1980. Elle tourne alors des courts-métrages avec la Super 8 et travaille avec le 16mm. Elle utilise désormais des caméra mini-DV pour ses films. Ses films ont été montrés partout dans le monde, dans des cinémathèques et des foires d?art contemporain. Elle a exposé dans des institutions prestigieuses : MOMA, NY, Lincoln Center, NY, Hirshhorn Museum, Washington DC, Centre Georges Pompidou, Paris, Anthology film archives NY, Pacific Film Archives, Berkeley CA. Elle curate également des programmes de film pour des événements, par exemple pour le Jerusalem Film Festival. Ses films font partie d?importantes collections, comme celle du MOMA, du Centre Georges Pompidou, de la Freunde der Deutschen Kinemathek, du Forum des images, Paris, de l?Israel film archives, du Ministère des affaires étrangères pour les Instituts français dans le monde.
Vivian Ostrovsky
DizzyMess
Film expérimental | super8 | couleur et n&b | 7:43 | France, USA | 2017
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Cinéaste née à New York en 1945, Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro puis poursuit des études supérieures à Paris en psychologie ainsi qu`en cinéma. Elle co-fonde dans les années 1970 Ciné-Femmes, organisme dédié à la diffusion de films de femmes. Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films, la plupart tournés en Super 8, qui incluent souvent du found footage, des extraits de fictions, de documentaires, ou de home movies. Ses films exploitent le thème du déplacement et se situent, d`après Yann Beauvais, entre le "film journal" et le "film collage". Elle travaille également à la programmation du cinéma d`auteur et d`avant-garde du festival de film de Jérusalem. Son travail a connu de nombreuses rétrospectives et expositions dans les musées et les festivals à travers le monde ; à la fois pour ses films et ses " films- installations ".
Vivian Ostrovsky
Hiatus
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 6:20 | France, USA | 2018
Introspective et solitaire, Claire Lispector (1920-1977), écrivaine Ukrainienne et Brésilienne, est le personnage de ce film construit à partir d`une interview que la télévision n`a diffusée qu`aprés sa mort. Ce qu`elle disait en 1977 reste totalement pertinent et parle fort à tous ceux qui, comme moi, se sentent de plusieurs mondes.
Cinéaste née à New York en 1945, Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro puis poursuit des études supérieures à Paris en psychologie ainsi qu’en cinéma. Elle co-fonde dans les années 1970 Ciné-Femmes, organisme dédié à la diffusion de films de femmes. Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films, la plupart tournés en Super 8, qui incluent souvent du found footage, des extraits de fictions, de documentaires, ou de home movies. Ses films exploitent le thême du déplacement et se situent, d’aprés Yann Beauvais, entre le "film journal" et le "film collage". Elle travaille également à la programmation du cinéma d’auteur et d’avant-garde du festival de film de Jérusalem. Son travail a connu de nombreuses rétrospectives et expositions dans les musées et les festivals à travers le monde ; à la fois pour ses films et ses « films-installations ».
Vivian Ostrovsky
THE TITLE WAS SHOT
Vidéo expérimentale | dv | | 9:0 | France | 2009
THE TITLE WAS SHOT was commissioned for a conference of film theoreticians in Berlin in 2009 entitled: The Cinematic Configurations of the ?I? and ?We?. Composed of fragments from over 25 films dating from the 1920s to the 90s, this whimsical short features cowboys, Indians and damsels in distress. Tarzan, Jane, a transgender gorilla, and a menacing lion tango from frame to frame, prodded by Wittgenstein, Gilles Deleuze and Slavoj Zizek?s philosophical considerations. A fast-paced, heart-pounding cinephilic farce. Date: April 2009 Length: 9? Sound: Mono Color and B&W 4/3 1.33 Shooting format : Mini-DV Screening format : Beta SP pal / MINI DV pal / DV CAM pal / DVD Language : English, French English subtitles JET LAG Productions Director: Vivian Ostrovsky Editing: Vivian Ostrovsky, Ruti Gadish, Claude Mercier Sound: Vivian Ostrovsky, Claude Mercier
Vivian Ostrovsky Jet Lag Productions BIOFILMOGRAPHIE Née un 17 novembre à New York (USA), Etudes secondaires à Rio de Janeiro (Brésil), Etudes universitaires à Paris (Psychologie, Cinéma). . ACTIVITES CINEMATOGRAPHIQUES: - Distribution de films ; - Programmation pour plusieurs festivals de films - Programmations d?avant-garde de films et videos - Réalisation de films et videos - Comission d?achats de films d?artistes pour le Musée (Centre G. Pompidou) - membre du Conseil d?Administration du Film Forum, New York . FILMOGRAPHIE: - CAROLYN 2, 1980, avec Carolyn Carlson, co-réalisé avec Martine Rousset (expanded cinema) ; - TOP TEN STYLISTS, 1981, avec Thierry Mugler, Issey Miyake, Karl Lagerfeld, etc, co-réalisé avec Soft Ware Prod. ; - MOVIE (V.O.), 1982 ; - COPACABANA BEACH, 1983 ; - ALLERS-VENUES, 1984 ; - STALINGRAD, 1984, installation pour "Le Génie de la Bastille" ; - U.S.S.A., 1985 ; - * * * ( TROIS ETOILES), 1987 ; - PROPOS DECOUSUS, 1987, expanded super 8 - EAT, 1988 ; - M.M. IN MOTION, 1992 ; - UTA MAKURA (PILLOW POEMS), 1994 ; - PUBLIC DOMAIN, 1996. - AMERICAN INTERNATIONAL PICTURES, 1997 - Interview avec Woody Allen pour le Fest. De Jerusalem, 1997 - WORK AND PROGRESS, 1999, co-réalisé avec Yann Beauvais - NIKITA KINO, 2002 - ICE/SEA, 2005 - TéLéPATTES, 2007 - FONE FUR FOLLIES, 2008 - P.W. ? Paineis e Pincéis, 2008 - NE PAS SONNER, 2009 - TATITUDES, 2009 . PRINCIPALES PROJECTIONS - Musées: Centre Pompidou, (rétrospective), Auditorium du Louvre, Musée d`Art moderne de la Ville de Paris, M.A.M. Rio de Janeiro (rétrospective) et le M.O.M.A. de New York, Musée Hirshhorn de Washington, Kunsthalle Basel - Festivals de Toronto, Londres, Berlin, Rotterdam, Clermont-Ferrand, Rio de Janeiro, Viennale, Jérusalem,, etc ; - Universités de Berkeley (Pacific Film Archives) ; Yale ; Paris VI ; - Manifestations internationales d?art contemporain: Arco à Madrid et Biennale de São Paulo ; - Manifestations diverses: Sydney, Montréal, Tokyo (Image Forum), Chicago, San Sebastian, Sorrento, Osnabrück, Copenhague, Bruxelles, Francfort, Anthology Film Archives de New York, London Filmmakers Coop, Scratch/Olympic Entrepôt à Paris , etc. . ACHATS: - Centre Georges Pompidou ; - Vidéothèque de Paris ; - Cinémathèque de Jérusalem ; - Min. des Affaires Etrangères (p/les Instituts Français dans le monde) - M.O.M.A, New York - Freunde der Deutsche Kinemathek, Berlin
Vivian Ostrovsky
WHEREVER WAS NEVER
Vidéo expérimentale | super8 | | 6:0 | France, USA | 2011
An intimate film made on the occasion of the 30th annniversary of her father, Rehor Ostrovsky?s death. Re-collecting snippets of my first 8m and super 8 films, old photos, letters, and other memorabilia. À slow pan through my adolescent years, family trips, holidays and everyday scenes. Listening for lost accents, impromptu songs at the dinner table, and bits of conversation.A landscape of flickering memories somewhere between home movies and photo albums.
Manhattan, New York was where I happened to be born. After 6 months of stress, I boarded the first plane to Rio de Janeiro, Brazil, to meet my parents and sister. My primary and secondary school was not too far from Copacabana Beach. My university years were spent in Paris, suffering from a Psychology major (Institut de Psychologie). To make life more pleasurable, I ended up seeing more films around the corner from the Sorbonne than attending classes. After my B.A. in Psychology I enrolled in Film Studies courses at Sorbonne-Paris 3, at the Institut d?Art et Archeologie (Eric Rohmer?s classes) and at the Cinemathèque Française (Henri Langlois? classes). In the early 70s I traveled throughout Europe in a rundown Renault pick-up, organizing women?s film festivals and distributing films made by women (the distribution company was called Cine-Femmes International). My debut as an experimental filmmaker came in 1980, when I co-directed CAROLYN 2 with Martine Rousset (starring choreographer/dancer Carolyn Carlson). It was an expanded cinema film/slide installation. Many films came afterwards, mostly shot in super-8 then blown-up to 16mm. These films have been shown in festivals worldwide (Toronto, Berlin, Locarno, Rotterdam, Tribeca, Vienna and others), in cinematheques and in art fairs such as the Sao Paulo Biennale and Arco in Madrid. Other venues have also screened them, such as : M.O.M.A., Lincoln Center, NY, Hirshhorn Museum, Washington DC, Centre Georges Pompidou, Paris, Anthology Film Archives, NY, Pacific Film Archives, Berkeley, CA. Simultaneously my film-related activities have expanded to curating programs for venues such as the Jerusalem Film Festival. My main interests are in Avant-Garde work and documentaries. My home is wherever I feel at home ? and that is usually in a plane on my way to an unknown destination with my camera and DAT recorder in my carrier bag.
Matthew Ostrowski
Atopia:levigation and apophenia
Installation multimédia | 0 | couleur | 0:0 | USA | 2004
Atopia is the non-existence of place, an experience masquerading as an environment - a set of pointers to sets of data which only exist in the encoded and mediated universe whose sole occupant is information - the World Wide Web. Our habits of speech lead us to believe that there is a destination at the end of a link, but there is no actual place - there is only a flow of data, an act of accumulation and disposal. This installation crawls the web from several randomly selected starting points, downloading all data, storing and representing it without regard for its intended structure. Levigation: the smoothing out of differences. We can only make sense out of this pseudo-environment because of a set of rules dividing a stream of zeroes and ones into files of different types. The heavily mediated nature of this project is all but invisible to us - we simply accept this mode of consuming information into our construction of 'nature'. In this project, all the structure and complexity of the encoded information is returned to the simplicity of the bitstream in the form of sound. The downloaded information is interpreted entirely as audio samples. The 'true' form of information, the foundation stone of atopia, remains insubstantial and always unreal. Apophenia: the imaginary perception of the meaningfulness of unrelated phenomena. The technologies we use to gather information from the World Wide Web are designed to move us through paths of meaning, which limit, define, and direct signification. If this information is simply taken en masse and at face value, devoid of its contextualization, we find ourselves in a wholly different mental environment. As one hears the files in sound form, they are simultaneously displayed: HTML code, images, etc., disassociated from the links and instructions which create the illusion of a unifying context, assemble and disassemble themselves in a constantly shifting collage.
A New York City native, Matthew Ostrowski has been working with electronics since the early 1980s, in improvised music, music theatre, and audio installations; with a continuing interest in density of micro events, rapid change, and using technology to stretch the bounds of perception and experience. His work has been exhibited or performed at festivals on four continents, including the Vienna Modern Festival, the Krakow Audio Art Festival, Sonic Acts in Amsterdam, PS 1 and The Kitchen in New York, the Melbourne Festival, and Unyazi, the first festival of electronic music on the African continent. His work appears on over a dozen recordings. Recently, after returning from an extensive concert and workshop series in the Balkans, the Czech Republic, and South Africa, he exhibited Draden, a work for amplified and processed fluorescent light bulbs, and is presently a member of Fair Use, a trio whose work orbits around spontaneous soundtracks to highly sped-up film classics.
Halima Ouardiri
Clebs
Documentaire | 4k | couleur | 18:11 | Canada | 2019
Les pelages bruns, beiges, blancs et noirs se fondent à l’ocre de la terre et des murs inondés de soleil. Calme à l’heure du repos, l’endroit devient assourdissant quand vient le moment de nourrir les bêtes, qui entament alors leur concert d’aboiements. Dans le refuge pour chiens errants d’Agadir au Maroc, plus de 750 animaux trouvent aide et protection en attendant d’être adoptés par une famille. Chaque journée ressemble à la suivante, rythmée par la seule distraction des repas. Avec un regard aussi empathique qu’alerte aux jeux de lumière et de textures, Halima Ouardiri observe la chorégraphie qui régit la vie de la population animale, dont le quotidien suspendu évoque l’attente bien plus tragique de millions d’êtres humains à la recherche d’une terre d’accueil.
Halima Ouardiri est cinéaste. Suisso-Marocaine, elle travaille entre le Canada, le Maroc et la Suisse. Elle a obtenu un B.A. en Science Politique et un B.F.A. en Production filmique à la Mel Hoppenheim School of Cinema à Montréal (Canada). Son premier film, "Mokhtar", tourné en Super 16mm, a reçu un très bon accueil dans une centaine de festivals internationaux tels que le TIFF – Toronto International Film Festival (Canada); la Berlinale, Berlin (Allemagne); le Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); et le Festival international du film de Dubaï (Émirats arabes unis), avant d’être diffusé sur France 3, sur CBC et sur la TSR. Le film a remporté de nombreux prix, dont deux Prix de la Meilleure Réalisation et cinq Prix du Meilleur Film. Tourné dans un petit village du sud du Maroc, le film met en scène les villageois, beaucoup de chèvres et un hibou. De tous les interprètes, seul le hibou est un acteur professionnel. Aujourd’hui, Halima Ouardiri passe au long-métrage avec "Nico", un récit initiatique inspiré de son expérience comme garde du corps à Genève (Suisse), sa ville natale, et avec le développement du scénario de "La Camel Driving School".
Ouazzani Carrier
Old School
Vidéo | hdv | couleur | 8:12 | France, Pays-Bas | 2012
Une ancienne école utilisée par une association d`artistes dans les années 90 et 2000 et avant d`être récupérée par la ville pour devenir un nouvel espace de gentrification.
Diplômé de l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts Paris-Cergy et de La Sorbonne Nouvelle en Etudes Cinématographiques, Nicolas Carrier développe son travail aux frontières du cinéma, du tourisme et de l`ethnographie. Au travers de films elliptiques, de pièces de found footage et de photographies, il explore notre relation au temps et à la mémoire en créant temporalités flottantes et répétitives, fictions minimales, rituels ou jeux. Inspiré par l`histoire des lieux qu`il utilise comme terrain de jeux, son travail révèle les traces des humains et de la nature et leur manière de se les approprier. Il questionne les thèmes des loisirs, de l`exploration et de l`animisme. Né en 1981, vit à Paris.
Ouazzani Carrier, Marie Ouazzani
Tracing Ghosts
Vidéo | hdv | couleur | 9:22 | France, Coree du Sud | 2015
Durant la colonisation japonaise de la Corée, cette école enrôlait des orphelins dans l’armée occupante. Maintenant résidence d’artistes, on murmure qu’elle est hantée. En jouant avec des calques d’images artistiques, historiques et touristiques, trois jeunes coréens réveillent les souvenirs et le passé de ce lieu.
Le duo d’artistes Marie Ouazzani (née en 1991) et Nicolas Carrier (né en 1981) s’est formé en 2015. Entreprenant des voyages qui les mènent dans des monuments et des paysages historiques, ils interagissent avec le contexte de ces lieux pour mettre en avant leur mémoire à travers des images qu’ils recontextualisent. Leurs installations, films et éditions confrontent des objets culturels pour investir et enquêter sur leur potentiel spirituel et fantasmagorique. Par la manipulation d’images, leur travail propose une réflexion critique autour des représentations induites par notre époque.
Ouazzani Carrier
Exposition périphérique
Vidéo | hdv | couleur | 52:0 | France, 0 | 2018
"Exposition périphérique" est un voyage en voiture autour du périphérique extérieur parisien et des villes qui le bordent. Tel un inventaire des plantes qui habitent ce paysage de proche banlieue en pleine transformation du Grand Paris, cette fiction suit des jardiniers qui prennent soin des mauvaises herbes et plantes en pot, comme autant de propositions de résistance à l'urbanisation, et qui vivent dans les interstices laissés par la densification urbaine.
Vivant ensemble depuis 2015, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier sont attentifs aux détails et aux ressources du quotidien. Qu`ils séjournent en Asie de l'Est, au Moyen-Orient ou en Europe, ils explorent chaque contexte à la recherche de fictions où se mêlent pollution, fantômes, ruines et économie. A partir de gestes et de situations simples, leurs vidéos et installations confrontent environnement et urbanisation afin de rééquilibrer les tensions de ces paysages. Récemment, leur travail a été présenté aux centres d'art de Mains d'Oeuvres, de la Villa Arson et du 3 bis f, au 61e Salon de Montrouge, à la 5e Biennale d'Odessa et à Darat al Funun en Jordanie.
Akosua Adoma Owusu
Drexciya
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 11:30 | USA, Ghana | 2010
A portrait of an abandoned public swimming facility located in Accra, Ghana set on the Riviera. The Riviera at one time was an upscale development, consisting of luxury high-rises and five star hotels. Since the 1970s, the Riviera has fallen into a disheveled state. This short documentary was inspired by afro-futurist myths propagated by the underground Detroit-based band Drexciya. They suggest that Drexciya is a mythical underwater subcontinent populated by the unborn children of African women thrown overboard during the Trans-Atlantic slave trade. These children have adapted and evolved to breathe underwater.
Akosua Adoma Owusu (born January 1, 1984) is a Ghanaian-American avant-garde filmmaker and producer whose films have screened worldwide in prestigious film festivals, museums, galleries, universities and microcinemas since 2005. Her work addresses the collision of identities, where the African immigrant located in the United States has a "triple consciousness.” Owusu interprets Du Bois’ notion of double consciousness and creates a third identity or consciousness, representing the diverse consciousness of women and African immigrants interacting in African, white American, and black American culture. Named by Indiewire as one of the 6 Avant-Garde Female Filmmakers Who Redefined Cinema, and one of The Huffington Post‘s Black Artists: 30 Contemporary Art Makers Under 40 You Should Know, Akosua Adoma Owusu is a MacDowell Colony Fellow and a Guggenheim Fellow. Founded in 2007, her company, Obibini Pictures, LLC has produced award-winning films including Reluctantly Queer and Kwaku Ananse, which received the 2013 African Movie Academy Award for Best Short Film. Reluctantly Queer was nominated for the Golden Bear and Teddy Award at the Berlinale, Berlin International Film Festival in 2016. In 2010, Owusu was a featured artist at the 56th Robert Flaherty Film Seminar. Artforum listed Me Broni Ba as one of 2010’s top ten films. Her work is included in the permanent collections of the Whitney Museum of American Art, the Fowler Museum, Yale University Film Study Center, and Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. She’s received support from Creative Capital, Tribeca All Access, IFP, Focus Features Africa First, the Art Matters Foundation, the Camargo Foundation and the Berlinale World Cinema Fund. Owusu holds MFA degrees in Film & Video and Fine Art from California Institute of the Arts and received her BA in Media Studies and Studio Art with distinction from the University of Virginia, where she studied under the mentorship of prolific avant-garde filmmaker, Kevin Jerome Everson.
Akosua Adoma Owusu
Reluctantly Queer
Doc. expérimental | super8 | noir et blanc | 8:0 | Ghana | 2016
This epistolary short film invites us into the unsettling life of a young Ghanaian man struggling to reconcile his love for his mother with his love for same-sex desire amid the increased tensions incited by same-sex politics in Ghana. Focused on a letter that is ultimately filled with hesitation and uncertainty, Reluctantly Queer both disrobes and questions what it means to be queer for this man in this time and space.
Akosua Adoma Owusu (b. 1984) is a Ghanaian-American filmmaker, producer and cinematographer whose films address the collision of identities. Interpreting the notion of "double consciousness" coined by sociologist and civil rights activist W.E.B. Du Bois to define the experience of black Americans negotiating a sense of selfhood in the face of discrimination and cultural dislocation, Owusu aims to create a third cinematic space or consciousness. In her works, feminism, queerness and African identities interact in African, white American, and black American cultural environments. Owusu's films have screened internationally in festivals like Rotterdam, Locarno, Toronto, New Directors/New Films (New York) and the BFI London Film Festival. Her work is included in the collections of the Whitney Museum of American Art, the Centre Georges Pompidou, the Fowler Museum and the Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. Named by IndieWire as one of 6 pre-eminent Avant-Garde Female Filmmakers Who Redefined Cinema, she was a featured artist of the 56th Robert Flaherty Seminar programmed by renowned film curator and critic Dennis Lim. Her film "Kwaku Ananse" won the 2013 African Movie Academy Award. She has received fellowships and grants from the Guggenheim Foundation, the Knight Foundation, Creative Capital, the MacDowell Colony, the Camargo Foundation and most recently Goethe-Institut Vila Sul in Salvador-Bahia. Currently, she divides her time between Ghana and New York, where she works as a Visiting Assistant Professor at the Pratt Institute in Brooklyn.
Ivan Ozetski
1#Art Karaoke
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Croatie | 2005
?Art Karaokes? Proposition pour le premier projet artistique karaoké par Ivan Ozetski. Le concept du projet : Mon idée était de transformer la recherche de ma vie et de mon travail dans un médium qui ne soit pas considéré comme un médium artistique. J?ai commencé à utiliser le karaoké comme médium, qui marchait parfaitement pour quelque chose qui pouvait aussi être interprété comme de la propagande pour ma recherche. Avec cette propagande, j?étais en fait en train de construire la base pour mes idées de la manière la plus simple possible, comme un peintre qui a besoin d?une bonne toile. Voici, afin de faire la différence entre le karaoké et mon ?uvre, un court historique de l?invention de ce dernier. Les véritables vidéos de karaokés ont une existence obscure, il s?agit en fait de répliques d'originaux, mais puisque leur raison d?être est de chanter par dessus, ou d?être présentée en publicité, elles sont arrangées en ce sens. Ce sont des productions privées, donc elles doivent faire du bénéfice avec le plus petit investissement possible. Elles ont pluseurs langues dans le sous-menu et de cette manière, on peut chanter dessus dans tous les pays. Je pense que le principal concept du karaoké est CHANT&VENTE !!! Mes vidéos n?ont pas pour but d?être vendues et ne sont absolument pas commerciales, je peux donc y utiliser n?importe quelle chanson avec le prétexte du projet artistique. Juste pour expliquer la différence entre le véritable karaoké et mon travail artistique, les véritables vidéos des karaokés sont très stéréotypées dans tous les pays du monde : Vietnam, Chine, Thaïlande, il s?agit presque d?un concept et pour les créer, il y a peu de règles, on peut en rigoler en en faisant sept commandements : 1. Rendre la production aussi bon marché que possible, 2. Utiliser des vidéos amateur pour le décor, 3. Mettre une femme seule pour les chansons tristes, 4. Choisir et créer une réplique d?une chanson populaire, 5. Mettre quelques chansons joyeuses, 6. Mettre des images de villes connues en décors, ou des plages de sable fin, 7. Le sujet doit être très joyeux, très amoureux, ou très triste. Mes vidéos de karaokés utilisent ces lois, mais pas toujours. Mon travail contient des question personnelles sur un artiste inconnu, ou sur les livres d?histoire de l?art. Avec mes textes, en sous-titre du karaoké, j?essaie de commenter le travail d?un artiste particulier, ou s?il/ elle appartient à l'histoire de l?art, construire au hasard, sans approche logique.
Ferhat özgür
I CAN SING
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Turquie | 2008
The video ?I Can Sing? shows an Islamic woman who wears headscarf, singing a song in front of a new settlement buildings in Ankara, where the urban transformation process is tangible. In some aspects the video is related with the people who are forcing their way between the minarets that have traditionally dominated the city. Against the backtop of the recontructed home, a headscarf-wearing Anatolian woman sways to a lament. Her lips to move. But the soundtrack is Jeff Buckley?s bitter, defiant version of Leonard Cohen?s classic ?Hallelujah?. ?Well it goes like this / The fourth, the fifth / The minor falls and the major shift?: The major keys, characteristic o Western music, become a symbol of uprooting; traditional Turkish music relies on the softer, minor tonalities. Swaying to ?Hallelujah?, the woman spreads her arms to the sky, lays her hands on her heart. What god is she singing to? The staging alternates between praise and lament, its reference to the global idiom of karaoke giving it an ironic touch.
Ferhat Özgür (1965-Ankara-Lives and works in Ýstanbul / TURKEY) He graduated from Gazi University, Education Faculty, Department Of Painting in 1989. Having completed his master and doctorate studies in Hacettepe University Fine Arts Faculty, Department of Painting in 1997, he was appointed to the same department as an assistant to the same department as professor where he taught for more than a decade. He currently works and teaches in Istanbul Culture University, Art and Design Faculty, Department of Communication Design. selected group shows and upcoming events 2011?Un?espressione Geografica? Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin ? Italy (curator: Francesco Bonami) 2011 ?Festival of Confusion?BEURSSCHOUWBURG, Brussels (curator: Cis Bierinckx) 2010 ?Spartacus?, video screening in Public Square Dublin-(curator: Vaari Claffey) selected recent group events 2010: `PastPresentFuture:Higlights of The UniCredit and Yapi Kredi Collection`, Yapi Kredi Culture Center, Istanbul-Turkey. 2010 ?6th Berlin Biennale?, Germany (curator: Kathrin Rhomberg, catalogue) 2010?Are You A Lucky Artist??Fondazione Fotografia, Casa Di Risparmio di Modena, Italy (curator: Francesca Lazzarini) 2009?That Women Running With The Wolves? Stimultania, Strasbourg-France(Curators: Çelenk Bafra, Murat Alat, catalogue) 2009 ?Seriously Ironic? CentrePasquart Kunsthaus Centre d?Art-Switzerland (curators: Dolores Denaro, Iþýn Önol, catalogue) 2009 "Politics of Redistribution" Magazin 4 Kunstverein, Bregenz-Austria (curator: Sabine Winkler, catalogue) 2009 ?Soft Manipulation, Who Is Afraid Of The New Now? Casino Luxembourg Forum d?Art Contemporain-Luxembourg Stiftelsen 3, 14, Bergen-Norway (curators: Zoran Eric-Maria Lind-Enrico Lunghi, catalogue) 2007 ?10th Istanbul Biennial, ?Not Only Impossible But Also Necessary, Optimism In The Age of Global War?-Turkey (curator: Hou Hanru, catalogue)
Ferhat özgür
METAMORPHOSIS CHAT
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:25 | Turquie | 2009
"Metamorphosis Chat" cites the narrative frame of Turkish soap operas. The artist?s mother, who has never worn a headscarf, meets a neighbour a teacher in modern dress, for tea. The two woman decide to switch roles and begin to Exchange their clothes to become one another. Artist influence as director recedes as the women, letting themselves be carried away by the merriment of dress up, become their own authors. Their hearty friendliness, their opennes in dealing with what might otherwise be embarrising, their giggling at each other and themselves ?all poke fun at the fear and agrresive moralizing other found in debates on symbols with religious connotations.
Ferhat Özgür (1965-Ankara-Lives and works in Ýstanbul / TURKEY) He graduated from Gazi University, Education Faculty, Department Of Painting in 1989. Having completed his master and doctorate studies in Hacettepe University Fine Arts Faculty, Department of Painting in 1997, he was appointed to the same department as an assistant to the same department as professor where he taught for more than a decade. He currently works and teaches in Istanbul Culture University, Art and Design Faculty, Department of Communication Design.
Thomas østbye
Take#2
| | couleur | 7:0 | Norvège | 2012
2 ladies in a room: a casting agent and an actress. This hybrid documentary deals with empathy, acting and authentisity. Marie starts: When I enter into a role, I imagine that every individual has a core, with the same potential emotional life.
Thomas A Østbye is a distinctive voice among Norwegian directors. He`s known to combine artistic reflections on the documentary genre with contemporary political dilemmas. He made his mark with formally challenging documentaries like Imagining Emanuel, HUMAN, and In your dreams, which received a dozen of art and film awards. He also makes art installations, and runs PlymSerafin production company.