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Ana Opalic
PISMO
Vidéo | dv | couleur | 7:22 | Croatie | 2009
1972 - born in Dubrovnik. 1997 - graduated as director of photography at Academy of Drama Arts, Zagreb. Lives and works in Zagreb and Dubrovnik. aopalic@globalnet.hr Selected Solo Exhibitions: 2008 - Self-portraits - Sebastian gallery, Dubrovnik 2007 - Afterwards - Kula Lotr?æak, Zagreb 2006 - Portraits - Josip Raèiæ gallery, Zagreb 2005 - Self-portraits - Heinz Bossert Galerie, Koln 2003 - Patterns Of Visibility - Museo Fortuny, Croatian Pavilion, 50th Venice Biennale 2001 - Self-portraits - Gallery of Fine Arts, Split 2000 - Self-portraits - Museum of Contemporary Art - Project Room, Zagreb Selected Group Exhibitions: 2008 - Seeking for a Place of Oblivion - Art Pavillion, Zagreb 2008 - In a landscape - Museum of Modern Art, Dubrovnik 2007 - Do we like watching other people? - Art Pavillion, Zagreb 2006 - Darmstadter Tage der Fotografie - Kunsthalle Darmstadt, Darmstadt 2005 - First Person Singular - Museum of Modern Art, Dubrovnik 2004 - Unframed Landscapes - Mile End Ecology Pavilion, London 2002 - Here Tomorrow - Museum of Contemporary Art, Zagreb 2001 - To Tell a Story - Museum of Contemporary Art, Zagreb
Mario Elias Opazo Cartes
Olvido de area
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2006
"Olvido de area" porte sur l'acte d'enfouir et de déterrer un coffre; au cours de ce processus, le coffre est rempli de sable et porte l'inscription du mot OLVIDO ("oubli"). Mario Opazo a eu l'idée de ce film après avoir assisté à un carnaval où les enfants, déguisés en anges, portaient sur leurs épaules des boîtes semblables à des cercueils. Pendant la procession, ils défilaient lentement dans les rues de la ville, vêtus de noir, le visage couvert de farine et l'air obéissant, accompagnés par les pleurs de leurs mères.
Mario Opazo est un artiste visuel et un producteur audiovisuel Chilien vivant en Colombie. Il enseigne à l'Université Nationale de Colombie et a participé à plus d'une centaine d'expositions dans le monde entier depuis 1991. Son travail a reçu le premier prix du XXXVI Salón Nacional de Artistas en 1999 et a été nominé pour la bourse Guggenheim par l'artiste conceptuel brésilien Paulo Bruscky en 1999. Il a représenté la Colombie à la 52e Biennale de Venise en 2007 avec son projet "Fugitive Territory". Il a remporté le premier prix du latin american art MOLAA (Etats-Unis).
Mario Elias Opazo Cartes
PIEL
0 | dv | couleur | 5:22 | Colombie, Algérie | 2008
La vidéo a été réalisée dans les camps de réfugiés sahariens dans le Sud-Ouest d?Argélia, elle présente deux performances mises sur pied dans le désert. La première consiste d?une part en un récit de l?auteur, qui décrit comment sa mère a sauvé sa vie en l?enveloppant dans le drapeau chilien pendant le coup d?état du général Pinochet, et d?autre part, en une action de l?auteur-personnage, qui se couvre les yeux du drapeau de son pays. La deuxième performance consiste en l?imposition du turban par l?un des guerriers sahariens, suivi par l?auteur qui marque par ce rituel son soutien dans sa lutte pour la cause saharienne. Cette vidéo fait partie d?un plus grand projet qui réunit plusieurs performances et vidéos, dont un long-métrage, actuellement en montage, qui sera terminé en décembre prochain. Ces actions font du corps un acteur politique au sein d?une opération micro-politique et symbolique, ce sont des actions de résistance et d?avertissement dans un paysage vu comme scène politique. Elles tentent d?attaquer et de dissoudre l?injustice que font peser de grandes nations sur de plus petites.
Artiste plastique et réalisateur d?origine chilienne, il vit et travaille à Bogotá, il est professeur de l?Université Nationale de Colombie. Son oeuvre s?oriente actuellement vers les possibles relations entre la performance, l?audiovisuel, et la parole écrite. Interdisciplinaire, il en est venu à proposer des produit esthétiques ?dé générés? et fluctuants entre le contenu et le moyen, les narrations traditionnelles et expérimentales, qui l?ancrent plus dans la conduite créative que dans l?habileté disciplinaire, tendant à une possible subversion des limites et particularités des langages esthétiques, dans un regard critique sur le monde contemporain. Il participé à des événements d'envergure, telle la 50ème Biennale de Venise, les Rencontres Internationales du Cinéma et de la Vidéo Expérimentale au Centre Pompidou à Paris et au Musée Reina Sofia à Madrid. Il obtient le premier prix du MOLAA, en Californie, dédié à l'art latinoaméricain, il participe à des expositions collectives et individuelles à l'échelle internationale, et notamment à Santiago avec "Territorio fugitivo" en 2008. Il obtient plusieurs bourses et prix, dont la bourse Guggenheim en 2000 et le Prix Luis Caballero en 2008, et plusieurs récompenses et mentions pour son travail. Natalia Gutiérrez écrit un livre dédié à son travail, "MarioOpazo, Boomerang".
Mario Elias Opazo Cartes
Triptico del odio
Film expérimental | dv | couleur | 8:0 | Colombie | 2007
Exercice de lumière, de temps et d?espace. Une manière de déloger la narration, de rechercher dans les structures mêmes de l?image l?instrument du montage comme unique appareil de capture, le montage et la projection comme espace qui dénonce l?ouvrier du système comme un acteur de l?image, le processus du montage comme en relation au geste performatif et d'appropriation, et en interrogeant les relations entre cinéma et vidéo.
Mario Opazo est un artiste visuel et un producteur audiovisuel Chilien vivant en Colombie. Il enseigne à l'Université Nationale de Colombie et a participé à plus d'une centaine d'expositions dans le monde entier depuis 1991. Son travail a reçu le premier prix du XXXVI Salón Nacional de Artistas en 1999 et a été nominé pour la bourse Guggenhein par l'artiste conceptuel brésilien Paulo Bruscky en 1999. Il a représenté la Colombie à la 52e Biennale de Venise en 2007 avec son projet "Fugitive Territory". Il a remporté le premier prix du latin american art MOLAA (Etats-Unis).
Giorgio Orbi
INTHEMOUNTAINS
Documentaire | 4k | couleur | 26:26 | Italie | 2018
“Mountains look so beautiful that once you start looking at them you can’t stop. A glance lasts only a moment but it takes part of a whole metamorphosis” INTHEMOUNTAINS ponders over the role of the artist and the evolutionary dialogue with the mountain and its landscape; an essential role that welcomes the transformations of the contemporary mountain through the collective memory of underground dance music. Monte Pelmo is the starting point of the artist's journey of research. It was climbed by the first President of the London Alpine Club John Ball and witnessed the birth of alpinism in the Dolomites. The structure of the documentary has been progressively built through the vocal contributions of an on-air radio program over one year of broadcast on Radio Cortina, where Orbi invited guests in conversations about the landscape. Among many and different radio contributors, an artist Luigi Ontani, an astrologer Marco Pesatori, an editor Valerio Mannucci, an alpinist Pietro dal Prà and an architect Antonio de Rossi were selected by Orbi to feature as main characters in the documentary. The title of the project comes from “What the Thunder Said” the fifth section of The Waste Land by T. S. Eliot.
Giorgio Orbi (1977) is an Italian artist born in Rome. Before beginning to regularly exhibit his work in art spaces, he took part in the Italian underground music and art creative scene of the nineties. He is a writer, musician, filmmaker, photographer, visual artist and alpinist. In his work, Orbi has often related, through different media, with the concept of the mountain as both a natural and cultural “presence”.
Marika Orenius
Polkuja
Installation vidéo | dv | couleur | 7:17 | Finlande, Suède | 2005
"Paths" parle de structures sociétales, mentales et psychologiques qui contrôlent l´existence. Ce film met en évidence l´inconscient et les rêves en équilibre avec les paramètres de la société à travers les espaces sans supervision organisée comme la maison, la nature ou le sommeil.
Marika Orenius a étudié à l´Académie des Beaux arts d´Helskinki et de Gothenburg, et à l´ENSBA (Paris). Elle utilise le film, la vidéo, la photo, les performances et les nouveaux médias.
Matthieu Orlean
RESIDENCE DES LIMITES
Vidéo | dv | couleur | 22:0 | France | 2011
Résidence des limites est un film fait à partir de photographies numériques prises depuis 2005 à travers le monde, et en particulier à travers le cinéma, pour le cinéma, autour du cinéma. Les photographies sont spontanées, jamais mises en scène, mais leur agencement, leur montage dessine un nouvel axe de lecture, une infra-fiction, les signes d?un récit intime et exporté, exposé au regard de celui qui le découvre. C?est aussi un film sur le temps qui passe, les visages qui se métamorphosent, les coïncidences qui existent et qui se manifestent au bord du cadre. Et que la bande son rend visible. Une musique patchwork qui jaillit du début à la fin, sans discontinu, mix du cinéma tel qu?il existe (des symphonies cinétiques) et du cinéma en train de se faire (des ébauches sonores venues d?horizons différents, à peine sortis du Nagra, sans traitement). Résidence des limites est un peu la rencontre du cinéma des mythes et du cinéma en train de se faire. Matthieu Orléan Septembre 2012
Matthieu Orléan est collaborateur artistique à La Cinémathèque française, chargé des expositions temporaires depuis 2003. Il a été le commissaire des expositions ¡ Almodóvar Exhibition ! (2006) et Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood (2008). Il a également co-dirigé les ouvrages Renoir/Renoir, ¡ Almodóvar Exhibition !, L?Image d?après (Prix du plus beau catalogue 2007) et Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood. Il écrit depuis 1998 sur le cinéma et les arts plastiques pour la presse (Cahiers du Cinéma, Trafic, Vertigo, Synopsis, Purple, Numéro) et pour différents ouvrages (Chantal Akerman, Autoportrait en cinéaste et Raymond Hains, J?ai la mémoire qui planche aux éditions du Centre Pompidou ; Trésors Publics, 20 ans de création dans les Fonds régionaux d?art contemporain aux éditions Flammarion). En 2011, sort aux Editions de l??il son ouvrage consacré au cinéaste Paul Vecchiali, La Maison cinéma. En 2007, il a co-réalisé avec Christian Merlhiot Des Indes à la Planète Mars, présenté en Compétition officielle au FID et sorti en salles à Paris en avril 2008. Il a écrit les scénarios des deux derniers films de Philippe Terrier-Hermann : en 2009, La Dérive (sorti en salles à Paris), et en 2012 La Tétralogie américaine (présenté au festival Hors pistes).
Uriel Orlow
Forest Futures
Film expérimental | 4k | couleur | 28:0 | Suisse, Italie | 2024
Forest Futures est un film poétique et stimulant qui visite les écosystèmes forestiers anciens de la Terre, imagine les forêts du futur face au changement climatique et montre la forêt comme une école multi-espèces où les enfants pratiquent une co-existence plus-qu’humaine. Forest Futures explore la forêt comme un lieu du temps profond, de transformation écologique et d’apprentissage interespèces. Situé dans la région montagneuse du Tyrol du Sud, le film retrace un voyage depuis des forêts fossilisées anciennes, qui prospéraient il y a plus de 280 millions d’années, jusqu’à des visions spéculatives de forêts futures dans un monde en réchauffement rapide. Combinant recherche scientifique et récit imaginaire, le film réinvente la forêt à la fois comme enseignante et comme protagoniste.
Uriel Orlow est un artiste suisse qui vit et travaille entre Lisbonne, Londres et Zurich. En 2023, il a reçu le prestigieux Prix Meret Oppenheim / Grand Prix suisse d’art. Le travail d’Orlow est largement présenté dans des expositions internationales majeures, notamment à la Triennale de Dunkerque, à la Biennale de Kochi, à la 12e Biennale de Berlin pour l’art contemporain, à la Triennale de Katmandou, à Manifesta 12 à Palerme, à la 2e Biennale de Yinchuan, à la 13e Biennale de Sharjah, à la 7e Biennale de Moscou, à EVA International (Limerick), à la 2e Triennale d’Aichi (Nagoya), à Bergen Assembly, à Manifesta 9, à la 54e Biennale de Venise, entre autres. Ses expositions personnelles récentes incluent la Galeria Avenida da Índia à Lisbonne (2025) ; le MCBA à Lausanne (2024) ; la Casa da Cerca à Almada (2022) ; la Kunsthalle Nairs à Scuol (2021) ; La Loge à Bruxelles (2020) ; la Kunsthalle Mainz en Allemagne (2020) ; le Centre d’art de Privas (2019) ; Les Laboratoires d’Aubervilliers à Paris (2018) ; Market Photo Workshop & Pool à Johannesburg (2018) ; la Kunsthalle St. Gallen (2018), entre nombreuses autres. Les films d’Orlow ont été projetés au Tate Modern (Londres) ; au Festival international du court métrage d’Oberhausen ; sur Tank.tv ; à la Whitechapel Gallery (Londres) ; au Festival du film de Locarno ; à la Videonale du Kunstmuseum Bonn ; au BFI London ; sur le BBC Big Screen à Manchester ; à l’Arnolfini (Bristol) ; à l’Espace Croisé, CAC Roubaix ; ainsi qu’à la Biennale de l’Image en Mouvement à Genève, entre autres.
Ed Osborn
Wandering Eye Studies
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 5:0 | USA | 2006
"A Wandering Eye Studies" est une série de vidéos et d'extrait sonores qui explore le langage visuel de l'observation électronique.
Ed Osborn est un artiste sonore et media, qui a présenté ses travaux de part le monde. Ses ?uvres d'art peuvent prendre plusieurs formes, comme les installations, sculptures, radio, vidéo, performance, et projets publics. Ils démontrent un sens viscéral de l'espace, du son et des mouvements, combiné à une précise économie de matériel. Allant de ventilateurs vrombissant et de bruyants trains électriques à des boites à musique gémissante et des réseaux délicats de feedback, les ?uvres audibles et cinétiques de Osborn marchent comme des systèmes de résonance qui sont tour à tour joyeux et obliques, engageant et énigmatiques.
Yana Osman, Anton Khamchishkin
Shared Univers
Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Afghanistan, Russie | 2024
This is a poetic contemplation on the state of the world, as well as a reflection of the times in the authors' homeland, when under the influence of censorship they are forced to seek an alternative language to discuss significant issues. In this work, diverse realms intertwine: the game setting, ancient Greek tragedy, social utopia, and our contemporary era. It is a shared universe, enriched by the voices of many authors.
Yana Osman, Anton Khamchishkin (Afghanistan, Russia) Filmmakers and audiovisual artists. Their artistic practice, including video, photography, sound, performance, and poetry, delves into how personal, social, and political documentary contexts become anentry point to the fantasy worlds we live. Their works have been exhibited at festivals, museums, and contemporary art spaces in Armenia, China, Finland, Germany, Hong Kong, India, Ireland, Italy, Kazakhstan, the Netherlands, Russia, Turkey, and even Antarctica, as well as in France, supported and showcased by CNC, Cité Internationale des Arts – Paris, Usage du Monde au 21ème siècle, Maison Européenne de la Photographie – Paris, Institut Français, Théâtre Nouvelle Génération (TNG) – Lyon, among other.
Yana Osman, Anton Khamchishkin
Pwéra úsog
Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 19:50 | Afghanistan, Russie | 2025
En 1945, à Paris, est fondée la Fédération démocratique internationale des femmes (FDIF). Selon l’historienne Francisca de Haan, il s’agit alors de « la plus grande, et probablement la plus influente organisation internationale de femmes de l’après-Seconde Guerre mondiale ». Aujourd’hui encore, son héritage fait débat. Certains chercheurs, s’appuyant sur des rapports du FBI et du House Un-American Activities Committee, décrivent la FDIF comme une tentative communiste de manipuler les femmes. D’autres y voient un mouvement engagé pour les droits des femmes, et des chercheuses comme Elizabeth Armstrong soulignent son rôle dans les luttes anticoloniales et antiracistes menées par des femmes en Asie, en Afrique et en Amérique latine. En 1987, à l’époque de la perestroïka, la FDIF organise à Moscou le Congrès mondial des femmes, sous le slogan : « Vers l’an 2000 — Sans armes nucléaires ! Pour la paix, l’égalité, le développement ! » L’événement réunit 2 800 femmes venues de 150 pays. Parmi elles se trouve la grand-mère de la protagoniste, interprète qui consignait les mots surgissant de conversations venues du monde entier — des mots sans équivalents dans d’autres langues. En revisitant ses notes, des archives filmées et les lieux des délégations officielles, la protagoniste suit ces fragments jusqu’à une question : quels mots peuvent saisir le présent, lorsque le langage lui-même se dérobe, se dissout, et que des slogans empruntés étouffent peu à peu sa propre voix ?
Yana Osman, Anton Khamchishkin (Afghanistan, Russie) — artistes et cinéastes. Leur travail explore les zones manquantes du récit, comblant les non-dits et révélant des narrations en suspens entre réel et imaginaire, faits et spéculations. Leurs films ont été sélectionnés au Hong Kong Film Festival, à DOK Leipzig, à Slamdance, aux Rencontres Internationales Paris/Berlin, et ont bénéficié du soutien du CNC, de la Cité internationale des arts, d’Usage du Monde au 21ème siècle, de l’Institut français, entre autres
Noemi Osselaer
Erpe-Mere
Doc. expérimental | dcp | | 20:44 | Belgique | 2020
Entourée par le bruit des animaux nocturnes, une jeune fille tombe dans un profond sommeil. Peu à peu, nous sommes entraînés dans son rêve, qui se transforme en un voyage cosmique à travers les prairies d'Erpe-Mere, une commune rurale de Belgique.
Noemi Osselaer est née à Alost (Belgique). Elle a étudié les arts audiovisuels à l'Académie royale des Beaux-Arts de Gand (Belgique). Son film de fin d'études, "Erpe-Mere", a été présenté dans plusieurs festivals, notamment à Dok Leipzig (Allemagne) et au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas). De janvier 2021 à décembre 2022, elle sera artiste en résidence au HISK - Institut supérieur des Beaux-Arts de Gand (Belgique).
Vivian Ostrovsky
Ice/Sea
Film expérimental | super8 | couleur et n&b | 32:0 | USA, France | 2005
"Collage ludique avec soleil et glaces pour une fantaisie aquatique en compagnie de surfeurs fous, de tigres crawleurs, de sirènes plongeantes? ?Pourquoi ne pas réaliser un film de plage pour changer ? (...) J?ai utilisé des images filmées au cours de mes voyages avec ma caméra super 8 et une mini DV, auxquelles j'ai ajouté des archives. C?est une sorte de journal. Un pur divertissement.?
Née à New York, Vivian Ostrovsky étudie à la Sorbonne la psychologie et le cinéma. Elle débute sa carrière de réalisatrice en 1980 en tournant des films sur la danse. Dans son travail, elle met en scène les lieux où l?urbanisme domine et pointe nos travers et nos petites passions. Ses oeuvres font partie des collections de plusieurs institutions culturelles prestigieuses, la consacrant comme une artiste plasticienne incontournable.
Vivian Ostrovsky
Mais ailleurs c’est toujours mieux
Doc. expérimental | super8 | couleur | 4:9 | France, USA | 2016
Film-hommage à Chantal Akerman, le nouveau court de Vivian Ostrovsky s’amorce avec leur première rencontre au début des années 70. Mêlant ses propres films à ceux de Chantal Akerman, la réalisatrice fait revivre quelques instants la personnalité de Chantal. Quarante années d’amitié condensées en quatre minute.
Vivian Ostrovsky, (b.1945, New York) grew up in Rio, studied film studies and psychology in Paris. When she started filming in 1980, she focused on using analog formats - especially Super8 - for experimental cinema. Her signature collage shorts and avant-garde documentaries have been shown at the main film festivals (Berlin, Rotterdam, Viennale, Tribeca) and have been part of collections such as the MOMA, NY, the Centre Pompidou in Paris and the Freunde der Deutschen Kinemathek in Berlin. Her moving image work is noted for its span of super 8, 16mm, video and digital media, found footage and immersive installations. This screening includes films connected to Latin America and more particularly Brazil. Whether more personal or historical projects, they are always infused with dreamlike playfulness and intimate nostalgia.
Vivian Ostrovsky
P.W.- Pincéis e Painéis
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 15:51 | France, USA | 2010
The video was made for an exhibition in Rio on Paulo Werneck one of Oscar Niemeyer?s collaborators. Werneck was the first to introduce mosaics in Brazilian Modernist architecture. P.W. shows the context of the artist?s work in Rio and Belo Horizonte in the 50s and the 60s as well as Brasilia at the time of its construction in 1960. It?s an inventive collage of archival footage, music and Werneck?s modernist mosaics.
Vivian Ostrovsky est née à Manhattan, New York et elle a vécu à Rio de Janeiro. Elle étudié le cinéma à Paris à la Sorbonne, à l?Institut d?art et d?archéologie (avec Eric Rohmer) et à la cinémathèque française (avec Henri Langlois). Dans les années 1970, elle a voyagé en voiture dans toute l?Europe pour la promotion et l?organisation de festivals de films de femme. Sa carrière dans la réalisation de film a commencé dans les années 1980. Elle tourne alors des courts-métrages avec la Super 8 et travaille avec le 16mm. Elle utilise désormais des caméra mini-DV pour ses films. Ses films ont été montrés partout dans le monde, dans des cinémathèques et des foires d?art contemporain. Elle a exposé dans des institutions prestigieuses : MOMA, NY, Lincoln Center, NY, Hirshhorn Museum, Washington DC, Centre Georges Pompidou, Paris, Anthology film archives NY, Pacific Film Archives, Berkeley CA. Elle curate également des programmes de film pour des événements, par exemple pour le Jerusalem Film Festival. Ses films font partie d?importantes collections, comme celle du MOMA, du Centre Georges Pompidou, de la Freunde der Deutschen Kinemathek, du Forum des images, Paris, de l?Israel film archives, du Ministère des affaires étrangères pour les Instituts français dans le monde.
Vivian Ostrovsky
DizzyMess
Film expérimental | super8 | couleur et n&b | 7:43 | France, USA | 2017
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Cinéaste née à New York en 1945, Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro puis poursuit des études supérieures à Paris en psychologie ainsi qu`en cinéma. Elle co-fonde dans les années 1970 Ciné-Femmes, organisme dédié à la diffusion de films de femmes. Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films, la plupart tournés en Super 8, qui incluent souvent du found footage, des extraits de fictions, de documentaires, ou de home movies. Ses films exploitent le thème du déplacement et se situent, d`après Yann Beauvais, entre le "film journal" et le "film collage". Elle travaille également à la programmation du cinéma d`auteur et d`avant-garde du festival de film de Jérusalem. Son travail a connu de nombreuses rétrospectives et expositions dans les musées et les festivals à travers le monde ; à la fois pour ses films et ses " films- installations ".
Vivian Ostrovsky
Hiatus
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 6:20 | France, USA | 2018
Introspective et solitaire, Claire Lispector (1920-1977), écrivaine Ukrainienne et Brésilienne, est le personnage de ce film construit à partir d`une interview que la télévision n`a diffusée qu`aprés sa mort. Ce qu`elle disait en 1977 reste totalement pertinent et parle fort à tous ceux qui, comme moi, se sentent de plusieurs mondes.
Cinéaste née à New York en 1945, Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro puis poursuit des études supérieures à Paris en psychologie ainsi qu’en cinéma. Elle co-fonde dans les années 1970 Ciné-Femmes, organisme dédié à la diffusion de films de femmes. Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films, la plupart tournés en Super 8, qui incluent souvent du found footage, des extraits de fictions, de documentaires, ou de home movies. Ses films exploitent le thême du déplacement et se situent, d’aprés Yann Beauvais, entre le "film journal" et le "film collage". Elle travaille également à la programmation du cinéma d’auteur et d’avant-garde du festival de film de Jérusalem. Son travail a connu de nombreuses rétrospectives et expositions dans les musées et les festivals à travers le monde ; à la fois pour ses films et ses « films-installations ».
Vivian Ostrovsky
THE TITLE WAS SHOT
Vidéo expérimentale | dv | | 9:0 | France | 2009
THE TITLE WAS SHOT was commissioned for a conference of film theoreticians in Berlin in 2009 entitled: The Cinematic Configurations of the ?I? and ?We?. Composed of fragments from over 25 films dating from the 1920s to the 90s, this whimsical short features cowboys, Indians and damsels in distress. Tarzan, Jane, a transgender gorilla, and a menacing lion tango from frame to frame, prodded by Wittgenstein, Gilles Deleuze and Slavoj Zizek?s philosophical considerations. A fast-paced, heart-pounding cinephilic farce. Date: April 2009 Length: 9? Sound: Mono Color and B&W 4/3 1.33 Shooting format : Mini-DV Screening format : Beta SP pal / MINI DV pal / DV CAM pal / DVD Language : English, French English subtitles JET LAG Productions Director: Vivian Ostrovsky Editing: Vivian Ostrovsky, Ruti Gadish, Claude Mercier Sound: Vivian Ostrovsky, Claude Mercier
Vivian Ostrovsky Jet Lag Productions BIOFILMOGRAPHIE Née un 17 novembre à New York (USA), Etudes secondaires à Rio de Janeiro (Brésil), Etudes universitaires à Paris (Psychologie, Cinéma). . ACTIVITES CINEMATOGRAPHIQUES: - Distribution de films ; - Programmation pour plusieurs festivals de films - Programmations d?avant-garde de films et videos - Réalisation de films et videos - Comission d?achats de films d?artistes pour le Musée (Centre G. Pompidou) - membre du Conseil d?Administration du Film Forum, New York . FILMOGRAPHIE: - CAROLYN 2, 1980, avec Carolyn Carlson, co-réalisé avec Martine Rousset (expanded cinema) ; - TOP TEN STYLISTS, 1981, avec Thierry Mugler, Issey Miyake, Karl Lagerfeld, etc, co-réalisé avec Soft Ware Prod. ; - MOVIE (V.O.), 1982 ; - COPACABANA BEACH, 1983 ; - ALLERS-VENUES, 1984 ; - STALINGRAD, 1984, installation pour "Le Génie de la Bastille" ; - U.S.S.A., 1985 ; - * * * ( TROIS ETOILES), 1987 ; - PROPOS DECOUSUS, 1987, expanded super 8 - EAT, 1988 ; - M.M. IN MOTION, 1992 ; - UTA MAKURA (PILLOW POEMS), 1994 ; - PUBLIC DOMAIN, 1996. - AMERICAN INTERNATIONAL PICTURES, 1997 - Interview avec Woody Allen pour le Fest. De Jerusalem, 1997 - WORK AND PROGRESS, 1999, co-réalisé avec Yann Beauvais - NIKITA KINO, 2002 - ICE/SEA, 2005 - TéLéPATTES, 2007 - FONE FUR FOLLIES, 2008 - P.W. ? Paineis e Pincéis, 2008 - NE PAS SONNER, 2009 - TATITUDES, 2009 . PRINCIPALES PROJECTIONS - Musées: Centre Pompidou, (rétrospective), Auditorium du Louvre, Musée d`Art moderne de la Ville de Paris, M.A.M. Rio de Janeiro (rétrospective) et le M.O.M.A. de New York, Musée Hirshhorn de Washington, Kunsthalle Basel - Festivals de Toronto, Londres, Berlin, Rotterdam, Clermont-Ferrand, Rio de Janeiro, Viennale, Jérusalem,, etc ; - Universités de Berkeley (Pacific Film Archives) ; Yale ; Paris VI ; - Manifestations internationales d?art contemporain: Arco à Madrid et Biennale de São Paulo ; - Manifestations diverses: Sydney, Montréal, Tokyo (Image Forum), Chicago, San Sebastian, Sorrento, Osnabrück, Copenhague, Bruxelles, Francfort, Anthology Film Archives de New York, London Filmmakers Coop, Scratch/Olympic Entrepôt à Paris , etc. . ACHATS: - Centre Georges Pompidou ; - Vidéothèque de Paris ; - Cinémathèque de Jérusalem ; - Min. des Affaires Etrangères (p/les Instituts Français dans le monde) - M.O.M.A, New York - Freunde der Deutsche Kinemathek, Berlin
Vivian Ostrovsky
WHEREVER WAS NEVER
Vidéo expérimentale | super8 | | 6:0 | France, USA | 2011
An intimate film made on the occasion of the 30th annniversary of her father, Rehor Ostrovsky?s death. Re-collecting snippets of my first 8m and super 8 films, old photos, letters, and other memorabilia. À slow pan through my adolescent years, family trips, holidays and everyday scenes. Listening for lost accents, impromptu songs at the dinner table, and bits of conversation.A landscape of flickering memories somewhere between home movies and photo albums.
Manhattan, New York was where I happened to be born. After 6 months of stress, I boarded the first plane to Rio de Janeiro, Brazil, to meet my parents and sister. My primary and secondary school was not too far from Copacabana Beach. My university years were spent in Paris, suffering from a Psychology major (Institut de Psychologie). To make life more pleasurable, I ended up seeing more films around the corner from the Sorbonne than attending classes. After my B.A. in Psychology I enrolled in Film Studies courses at Sorbonne-Paris 3, at the Institut d?Art et Archeologie (Eric Rohmer?s classes) and at the Cinemathèque Française (Henri Langlois? classes). In the early 70s I traveled throughout Europe in a rundown Renault pick-up, organizing women?s film festivals and distributing films made by women (the distribution company was called Cine-Femmes International). My debut as an experimental filmmaker came in 1980, when I co-directed CAROLYN 2 with Martine Rousset (starring choreographer/dancer Carolyn Carlson). It was an expanded cinema film/slide installation. Many films came afterwards, mostly shot in super-8 then blown-up to 16mm. These films have been shown in festivals worldwide (Toronto, Berlin, Locarno, Rotterdam, Tribeca, Vienna and others), in cinematheques and in art fairs such as the Sao Paulo Biennale and Arco in Madrid. Other venues have also screened them, such as : M.O.M.A., Lincoln Center, NY, Hirshhorn Museum, Washington DC, Centre Georges Pompidou, Paris, Anthology Film Archives, NY, Pacific Film Archives, Berkeley, CA. Simultaneously my film-related activities have expanded to curating programs for venues such as the Jerusalem Film Festival. My main interests are in Avant-Garde work and documentaries. My home is wherever I feel at home ? and that is usually in a plane on my way to an unknown destination with my camera and DAT recorder in my carrier bag.
Matthew Ostrowski
Atopia:levigation and apophenia
Installation multimédia | 0 | couleur | 0:0 | USA | 2004
Atopia is the non-existence of place, an experience masquerading as an environment - a set of pointers to sets of data which only exist in the encoded and mediated universe whose sole occupant is information - the World Wide Web. Our habits of speech lead us to believe that there is a destination at the end of a link, but there is no actual place - there is only a flow of data, an act of accumulation and disposal. This installation crawls the web from several randomly selected starting points, downloading all data, storing and representing it without regard for its intended structure. Levigation: the smoothing out of differences. We can only make sense out of this pseudo-environment because of a set of rules dividing a stream of zeroes and ones into files of different types. The heavily mediated nature of this project is all but invisible to us - we simply accept this mode of consuming information into our construction of 'nature'. In this project, all the structure and complexity of the encoded information is returned to the simplicity of the bitstream in the form of sound. The downloaded information is interpreted entirely as audio samples. The 'true' form of information, the foundation stone of atopia, remains insubstantial and always unreal. Apophenia: the imaginary perception of the meaningfulness of unrelated phenomena. The technologies we use to gather information from the World Wide Web are designed to move us through paths of meaning, which limit, define, and direct signification. If this information is simply taken en masse and at face value, devoid of its contextualization, we find ourselves in a wholly different mental environment. As one hears the files in sound form, they are simultaneously displayed: HTML code, images, etc., disassociated from the links and instructions which create the illusion of a unifying context, assemble and disassemble themselves in a constantly shifting collage.
A New York City native, Matthew Ostrowski has been working with electronics since the early 1980s, in improvised music, music theatre, and audio installations; with a continuing interest in density of micro events, rapid change, and using technology to stretch the bounds of perception and experience. His work has been exhibited or performed at festivals on four continents, including the Vienna Modern Festival, the Krakow Audio Art Festival, Sonic Acts in Amsterdam, PS 1 and The Kitchen in New York, the Melbourne Festival, and Unyazi, the first festival of electronic music on the African continent. His work appears on over a dozen recordings. Recently, after returning from an extensive concert and workshop series in the Balkans, the Czech Republic, and South Africa, he exhibited Draden, a work for amplified and processed fluorescent light bulbs, and is presently a member of Fair Use, a trio whose work orbits around spontaneous soundtracks to highly sped-up film classics.
Halima Ouardiri
Clebs
Documentaire | 4k | couleur | 18:11 | Canada | 2019
Les pelages bruns, beiges, blancs et noirs se fondent à l’ocre de la terre et des murs inondés de soleil. Calme à l’heure du repos, l’endroit devient assourdissant quand vient le moment de nourrir les bêtes, qui entament alors leur concert d’aboiements. Dans le refuge pour chiens errants d’Agadir au Maroc, plus de 750 animaux trouvent aide et protection en attendant d’être adoptés par une famille. Chaque journée ressemble à la suivante, rythmée par la seule distraction des repas. Avec un regard aussi empathique qu’alerte aux jeux de lumière et de textures, Halima Ouardiri observe la chorégraphie qui régit la vie de la population animale, dont le quotidien suspendu évoque l’attente bien plus tragique de millions d’êtres humains à la recherche d’une terre d’accueil.
Halima Ouardiri est cinéaste. Suisso-Marocaine, elle travaille entre le Canada, le Maroc et la Suisse. Elle a obtenu un B.A. en Science Politique et un B.F.A. en Production filmique à la Mel Hoppenheim School of Cinema à Montréal (Canada). Son premier film, "Mokhtar", tourné en Super 16mm, a reçu un très bon accueil dans une centaine de festivals internationaux tels que le TIFF – Toronto International Film Festival (Canada); la Berlinale, Berlin (Allemagne); le Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); et le Festival international du film de Dubaï (Émirats arabes unis), avant d’être diffusé sur France 3, sur CBC et sur la TSR. Le film a remporté de nombreux prix, dont deux Prix de la Meilleure Réalisation et cinq Prix du Meilleur Film. Tourné dans un petit village du sud du Maroc, le film met en scène les villageois, beaucoup de chèvres et un hibou. De tous les interprètes, seul le hibou est un acteur professionnel. Aujourd’hui, Halima Ouardiri passe au long-métrage avec "Nico", un récit initiatique inspiré de son expérience comme garde du corps à Genève (Suisse), sa ville natale, et avec le développement du scénario de "La Camel Driving School".