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Mohammad Shawky Hassan
Wa 'ala Sa'eeden Akhar
Vidéo expérimentale | mov | couleur | 24:0 | Egypte | 2015
And on a Different Note is a navigation of an attempt to carve out a personal space amid an inescapable sonic shield created primarily by prime time political talk shows with their indistinguishable, absurd and at times undecipherable rhetoric/ noises. Equally repulsive and addictive, these noises travel across geographies gradually constituting an integral part of a self-created map of exile.
Mohammad Shawky Hassan studied philosophy, film directing and cinema studies at The American University in Cairo, The Academy of Cinematic Arts & Sciences and Columbia University. His films include balaghany ayyoha al malek al sa’eed/ it was related to me (2011), On a Day like Today (2012) and Wa Ala Sa’eeden Akhar/ And on a Different Note (2015). He presented film programs at the Oberhausen Short Film Festival, Anthology Film Archives, The New York Public Library and UnionDocs, and was running the Network of Arab Arthouse Screens (NAAS)till 2016.
Rachel Shearer
Hold Still
Vidéo expérimentale | dv | | 6:36 | Nouvelle-Zélande | 2009
Ethel Garden, Lucy Mills and Violet Winstone, women of means in 1930?s New Zealand use 16mm film cameras to document their lives and surroundings. Incidental to this act, a psychic tracery is drawn of simultaneous moments. The intimacy of their home movie making has been edited and re- assembled into a study of a landscape - internal, physical, cultural - and these women`s place within it. The addition of sound looks to support a cinematic treatment of the images by drawing on traditional aspects of film sound design but reducing the usual combination of elements (ambience, music, Foley, sound effects, dialogue) to selected singular layers - the musical sequences drawing on silent movie?s tradition of theatre cinema organ music, the emotive devices of gothic film noir, progressively reduced to sound effect gestures, coloured ambience and back to silence, implying a selective listening/remembering of history.
Rachel Shearer is a sound artist based in Auckland, New Zealand. A history in a range of sound practices and their relationship with moving image informs her work. Active as a performing and recording musician since the late 1980?s, Rachel has released material internationally with well-known music labels, (Xpressway (NZ), Flying Nun (NZ), Ecstatic Peace (US), Corpus Hermeticum (NZ), Family Vineyard (US) among them. Rachel trained in Cologne, Germany in live sound engineering, subsequently working freelance in both live sound and in post-production audio for film and television. She has sound designed and composed for a number of NZ award winning features and short films. Her most recent sound art commissions include permanent site-specific sound installations in New Zealand.
Rina Sherman
Ovaryange tji veya
Documentaire | dv | couleur | 30:0 | Afrique du sud, Namibie | 2006
"Ovaryange tji veya / Quand les invités arrivent" parle de la relation entre Rina Sherman, réalistrice et éthnographe et une famille Omuhimba avec laquelle elle a vécu pendant sept ans. Elle a filmé et photographié leur quotidien et les rituels rythmant leur vie. Arrivée à mi-chemin dans son exploration, elle présenta une exposition multimédia "The Ovahimba Years : Work in Progress", à Windoek, Namibie. Un groupe appartenant à la société d´Etanga prit part à l´exposition. Le film explore l´évolution des relations qui ont conduit à l´exposition, montre le goupe des jeunes gens découvrant la manière dont leur héritage culturel est représenté à l´exposition, présente des performances faisant partie intégrante du programme, et montre les discussions et conséquences qui sont ressorties de l´exposition une fois que tout le monde était rentré dans le pays Ovahimba. Le film "Ovaryange Tji Veya" parle d´une anthropologue in situ, et évoque des notions clés du travail sur le terrain, comme la nature du lien observateur et observé, l´observateur observé, anthropologie participative et émotion comme vecteurs ou obstacles au travail sur le terrain.
RINA SHERMAN naît en Afrique du Sud. Elle s´exile et en 1984 s´installe en France où elle vit et travaille depuis. Elle obtient la nationalité française en 1988. Musicienne de formation, elle joue au théâtre et travaille à la télévision sur les mélangeurs vidéos avant de se tourner vers la réalisation. En 1990 elle obtient un doctorat à la Sorbonne, supervisée par Jean Rouch. Son premier roman, "Uitreis" (Partir) est publié en Afrique du Sud en 1997 et à reçu les acclamations de la critique. Écrivaine, réalisatrice et anthropologue, Rina Sherman a été à l´origine de plusieurs projets culturels. Elle était directrice audiovisuelle lors de la manifestation "South Africa : Music of Freedom", à la Villette en 1995. Elle à reçu le prestigieux Prix français Villa Medicis Hors Murs qui lui a permis d´entreprendre des recherches dans les archives des films de la région Sud-Africaine. En 1996 elle met en place la visite de Jean Rouch dans les universités Sud-Africaines, en collaboration avec l´institut français en Afrique du Sud et l´ambassade française en Namibie. En 1997 le ministère des affaires étrangères français lui octroie la Bourse de recherche Lavoisier pour son projet "The Ovahimba Years", un programme de recherche multi-disciplinaire et longue durée (art pictural, traditions orales, vidéos, films, photos) dont le but est d´élaborer une trace vivante de l´héritage culturel Ovahimba. Sur une période de sept ans, Rina Sherman a filmé et photographié des aspects du quotidien et des rituels Ovahimba. En 2002, au centre culturel franco-namibien de Windoek, elle présente une exposition multimédia,"Work in Progress". En 2003 elle étend ses recherches vers le Sud-Ouest de l'Angola ; elle a par conséquent couvert la totalité de l´héritage culturel socio-linguistique. Elle se consacre actuellement à l´écriture et monte des films sur ses sept ans passés avec les Ovahimba. Le projet a été emcouragé par le ministère français des Affaires Ètrangères, plusieurs Ambassades de l´Union Européenne, la Fondation Ford et de nombreux sponsors privés.
Wenhua Shi
Endless
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA, Chine | 2005
Endless est une méditation sur l´inévitable détérioration de certaines valeurs traditionnelles qui ont été établies (ou détruites) à travers les civilisations. Ce récit élégiaque utilise la représentation symbolique des éléments naturels pour transmettre l´inévitabilité du souvenir de l´érosion culturelle et sociale, et met en place un niveau de texture qui affronte par contraste les aperçus elliptiques des images, séparant le spectateur du passé. La flamme, image récurrente, n´est pas altérée par le pouvoir d´érosion du réseau mis en place, dans une ultime allusion au pouvoir de la nature.
Wenhua Shi, qui a étudié la médecine en Chine, a abandonné cette discipline et a commencé a travailler pour la radio et la télévision dans sa ville natale de Wuhan. Fin 2000 il part au Colorado pour étudier avec le monstre sacré du film Stan Brakhage et Phil Solomon, en débute la réalisation et commence à explorer le film en tant que medium à l´université du Colorado, Boulder (BA & BFA, correspondant à une licence et un Master), et à l´Université de Californie, Berkeley. Ses films ont été projetés à la Pacific Film Archive, Smithsonian Freer Gallery of Art et la galerie Arthur M. Sackler, le Musée National du Film, de la Photographie and de la Television (GB) , Musée d´Art contemporain de Denver, Académie du Film de Pekin, The Jack Kerouac School of Naropa University et des dizaines de festivals internationaux du film dont Rotterdam, Bradford, Mexico etc., où ses oeuvres ont été distinguées par des prix d´honneur. Il travaille une approche poétique de la réalisation, et traverse la frontière entre style narratif et expérimental. Il est très impliqué dans des projets son (Chinese New Ear / réalisateur: Dajuin Yao), et est également commissaire de FLickercafe, une projection expérimentale mensuelle à Boulder, Colorado, dans son époque post-Stan Brakhage.
Lo Shih-tung
Ghosts next to the city
Installation vidéo | 0 | couleur | 14:3 | Taiwan | 2011
The script is written according to a conflagration which happened years ago in Treasure Hill. Through photo documents and interviews with residents, one can relate various images of fire to the past lifestyles of residents, whether it be fire accidents, bonfires, or fires for the purpose of producing light and warmth. These flickers of light can be seen as historical signifiers, linking together all the different people and memories belonging to this land. At present, Treasure Hill has been transformed and regenerated as an Artist Village. How to recollect the historic local memories and let them permeate into the present or even the future through the practice of contemporary art is a major issue that challenges us today. To this date, the flames of Treasure Hill have not yet ceased and are continuing to spread. Through various forms of fire (light) and images, it allows us to "see / illuminate" the different textures of Treasure Hill.
I regard the special textures present in our daily life, seeing them as in Walter Benjamin?s discourse, fragments and reflection of a complete structure, a whole world. My works are organic documents attempting to inquire and contemplate ever-changing warped messages. They do not only focus on one direction. Painting, photography, performance, audio/ video, installation, happenings can all be part of a creation thrown to public arenas awakening its refraction and feedback. Through the process of creating and interacting with spectators and communities, the fragmented, fissured, and forgotten history can be restored or even fictionalized. It is about seeking one?s identity, residence, hometown, and city; those long forgotten, unseen ghosts.
Yoshida Shingo
journal intime
Art vidéo | | couleur | 5:45 | Japon, Swaziland | 2010
journal intime «Mon travail se base sur des interventions parasitaires dans l`espace public, à travers l?observation, l?expérience et le souvenir des comportements humains. Les actions que je realise en transforment le sens, interrogeant l?usage et les relations des gens à leur environnement. Ce que je réalise est un constat teinté d?humour. Je travaille comme un voyageur, sans atelier fixe. Mon activité artistique dépend de l?endroit où je me trouve et permet d?identifier cet endroit. Je suis autonome, mon atelier est mobile. Il est primordial pour moi d?envisager les villes du monde entier, comme des lieux de création, de jeu et de me confronter aux différents modes de vie et différents codes sociaux.»
Shingo Yoshida est né le 18 avril 1974 à Tokyo. Il entre en 1999 à la Villa Arson à nice où il se consacre au son ainsi qu`a la vidéo.Il en sort en 2004 avec les félicitations du jury. Puis il emménage à lyon où il fait un post-diplome en Art , suite à quoi il intègre le programme La Seine des beaux arts de Paris (2005). Depuis Shingo Yoshida voyage à travers le monde dont il a fait son atelier, adaptant sa pratique à l endroit où il se trouve, il est pour lui primordial d` envisager les villes du monde entier comme des lieux de création, de jeux et de se confronter à différents modes de vie et différents code sociaux ce dont son travail se nourrit
Takeshi Shiomitsu
One lone hand clenched in a fist in the air (Real natural)
Vidéo | hdv | couleur | 2:29 | Royaume-Uni | 2012
One lone hand clenched in a fist in the air (Real natural) is part of a series of video and sculptural work exploring how human relationships to nature are actualised through cultural means, in an age of digital, ecology and networks. It is an exploration of the discourse involved in questioning the distinctions between a symbolic relationship and a ?traditionally? meaningful (often read as ?material?) one, or what engagements are truly possible. Simultaneously, it is in dialogue with taste, and the distinctions between ?valid? and poor tastes. It consists of shards of information, processed and reprocessed, hashed and spun together; some heightened, some pushed towards abstraction. Intentionally amateurish, it is part karaoke atmosphere video, part QVC sales pitch, part manifesto, part pop-philosophy.
Takeshi Shiomitsu is an artist living in London, working in video and sculpture.
Ding Shiwei
GOODBYE UTOPIA
Animation | hdv | noir et blanc | 7:31 | Chine | 2014
In memory of ancient humans, God issued commandments to Moses on Mount Sinai and said, "can not kill." However Nietzsche tells us that God has been dead already. Human beings created God, but also exterminated God. We childbirth themselves, but also slay ourselves.
Ding Shiwei was born in Heilongjiang Province and graduated from China Academy Of Art with BFA in 2012. He currently lives and works in Hangzhou, China. Main in Experimental Animation, Experimental Video. His works were presented in Montreal Museum of Fine Arts, Quebec, Canada; Li Xianting Film Fund, Beijing, China; OCAT Contemporary Art Center, Shenzhen, China; A4 Contemporary Art Center, Chengdu, China. His works had been selected out in the international competition section and media art section of Tampere Film Festival; Up and coming Int. Montreal International Film Festival of Films on Art; Image Forum Film Festival in Japan. His works were collected by Li Xianting Film Fund, Beijing, China.
Tim Shore
Cabinet
Film expérimental | dv | couleur | 18:20 | Royaume-Uni | 2006
"Dans 'Cabinet', Tim Shore est à la recherche d'un message dérangeant à travers les grands espaces du paysage américain. Un assemblage de photos trouvées, de reconstruction digitale et de textes forme une réflexion sur l'identité, la technologie et le territoire. Les fragments d'images et de sons recueillis par Shore évoquent d'eux-même les mythes de l'Amérique, le souvenir de sa guerre, ses prairies et le chant des oiseaux. Cependant, ce tableau est assombri par l'ombre obscure de l'Unabomber (mathématicien et terroriste américain) dans sa cabane forestière, et par le son répétitif de la machine à écrire, une référence non seulement au manifeste destructeur du personnage mais aussi au progrès dispersé de la technologie". -Lucy Reynolds
Tim Shore a obtenu son diplôme d'animation au Royal College of Art en 2002. Son film de fin d'études, 'Rosabelle Believe', a été projeté à des festivals tout autour du monde, dont celui de Rotterdam, de Los Angeles et à l'European Media Art Festival Osnabruck. 'Keepsake' (2004), qui traite de l'engloutissement de l'Elan Valley, a été commandé par la Channel 4 Wales. Dans son film le plus récent, 'Cabinet' (2006), il s'intéresse à l'évolution du progrès technologique et à son impact souvent ambivalent sur la société et l'individu. Il a été récompensé par le Second Prize à la Transmediale 2007, à Berlin, et les autres centres de projection incluent l'Impakt Festival, à Rotterdam; le Centraal Museum, à Utrecht; le New York Video Festival, au Lincoln Center; la Courtisane, à Ghent; la Media City, à Windsor, Ontario; et l'Alternative Festival, à Belgrade. Les films de Tim Shore sont issus d'une période de recherche consciencieuse, souvent sur des thèmes sociaux et historiques. A travers ce long processus, Shore désire recueillir des récits subtils, précis et engageants sur des événements historiques. Il utilise souvent dans son oeuvre des supports d'archives, dont des photographies, des films et des sons. Tim est Directeur d'Animation au London College of Communication, à l'University of Art de Londres.
Rafiqul Shuvo
Artifacts, relating to upcoming events
Vidéo | hdv | noir et blanc | 13:1 | Bangladesh | 2014
‘Timelessness’ is the key of this video. The quality is not referring to ignore time rather; it’s capacity to ignore the influence of Time-a vital ruler of our life. Every era carries thousands of master pieces. With the passage of time, number of pieces of a particular era reduces for less occupancy to the people of the following era. It’s because the time changes reality. What can travel more must less influenced by time. From the first human to now, what is still constant? –Human body and Nature. The video is about relationship of body with nature. Figure used in the video represents only body; actions are natural. The actions of figures are in playing mode, the purpose is absent but the pleasure is inevitable. The purposeless is meaningless- The truth that we are here and will not be. The audio exactly carries the screaming of the truth of that we are passing. The video with creates insecurity as it demolishes meaning of security. A very melancholic feeling of death but hints how to face? And finally how it brings color to life? The ending commentary- ‘Body is for usage…..’-depicts how the video is “Optimistic about nothing”.
Rafiqul Shuvo was born in 1982 in Dhaka, Bangladesh. He was from a national cricket academy and initially started his career as a cricketer but later on he moved in the field of visual arts and studied sculpture (B.F.A and M.F.A) in Dhaka University Faculty of Fine Arts. Back in 2012 he curated a major show named “Only God Can Judge Me” an art event in a abandoned factory which ran parallel to the Dhaka Art Summit. In the following year 2013 he curated another collective multimedia and avant-garde show called Mourn. He is the founder of ‘OGCJMart’ a non-organizational collective along with his 12 artist friends. He works with his OGCJMart friends and he helps to develop and promote their works. He has, over the last ten years, participated in numerous exhibitions at home and abroad. He is a conceptual artist works in various media his practice mainly focusing on paintings, sculptures, videos and photography. Recently he is making several videos and finished working on his first film.
Rafiqul Shuvo
Faster satiation, but only for Nevertheless behavior
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 6:38 | Bangladesh | 2014
A land of disaster and death, a land of Mourn, the political domination, social, cultural confliction are extreme , when the tragic events happen one after another and sufferings of people knows no bound , all these issues are never questioned. What are the connection do the people hold with nation?
Rafiqul Shuvo was born in 1982 in Dhaka, Bangladesh. He was from a national cricket academy and initially started his career as a cricketer but later on he moved in the field of visual arts and studied sculpture (B.F.A and M.F.A) in Dhaka University Faculty of Fine Arts .Back in 2012 he curated a major show named “Only God Can Judge Me” an art event in a abandoned factory which ran parallel to the Dhaka Art Summit. In the following year 2013 he curated another collective multimedia and avant-garde show called Mourn. He is the founder of ‘OGCJMart’ a non-organizational collective. He has, over the last ten years, participated in numerous exhibitions at home and abroad. He is a conceptual artist works in various media his practice mainly focusing on paintings, sculptures, videos and photography. Recently he is making several videos and finished working on of his first film.
Ludivine Sibelle
Le sacrifice des géants
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 11:0 | France | 2013
Un crépitement léger accompagné d`une voix muette, nous emmènent à travers une série de paysages froids et désolés, au sein desquels se regroupent des silhouettes portant des torches. Ils accomplissent des rituels dont on ne distingue ni le sens ni l`objet. Lorsque la lumière du jour revient, il ne reste que des débris. Le sacrifice des géants est une fable documentaire qui traite de la disparition des mythes dans nos sociétés contemporaines, à travers l`observation de rites populaires.
Après trois années d`études à l`Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Duperré, à Paris, Ludivine Sibelle a étudié la photographie et la vidéo à l`Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre, à Bruxelles, entre 2004 et 2009. Sa pratique artistique oscille du dessin à la vidéo, en passant par la photographie, et plus récemment l`installation. En 2012, elle entre au Fresnoy où elle réalise son premier film, un court-métrage entre documentaire et fiction qui s`intitule Le sacrifice des géants.
Raphael Siboni
La forme M
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | France | 2005
Il y a une table rouge pliante avec autour, des soldats vêtus de noir. La table rouge est le personnage principal du film. Les soldats en sont les accessoires. Il n?y a pas d?armes, mais des tubes noirs. Pas de corps, mais des housses noires à fermeture éclair. Le film se déploie et se déplie autour de la table, et la forme M., quelque part, est forcément quelque chose.
Raphaël Siboni est né en 1981. Il est diplômé des Beaux Arts de Paris. Il travaille et vit quelque part entre Paris et Roubaix. Entré en résidence au Fresnoy, Studio National d?Arts Contemporains, il travaille actuellement sur plusieurs projets, tel que le Kant Tuning Club.
Berta Sichel
Reina Sophia Museum
0 | 0 | | 0:0 | Espagne | 2007
Le 10 septembre 1992, leurs Majestés le Roi Juan Carlos et la Reine Sofia ont inauguré la collection permanente du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (MNCARS). Ce qui n?avait été jusqu'alors qu?un endroit où se tenaient des expositions temporaires est devenu un véritable musée où les collections devaient être d?entretenues, développées et d?exposées. Le bâtiment dans lequel se trouve le MNCARS a été construit des années auparavant. En 1556, lors du règne de Felipe II, on a décida de rassembler tous les différents centres et hospices, éparpillés dans la ville de Madrid, en un même endroit, et trente ans plus tard, pendant le règne de Felipe III, le premier refuge fut ouvert Place Sainte Isabelle. D?autres installations furent ensuite ajoutées à ce refuge, comme l?Hôpital de Santa Catalina et l?Hôpital de la Pasión et on appela le complexe qui en résulta Hôpital General. Durant la deuxième moitié du 18ème siècle, après quelques difficultés, Carlos III chargea l?architecte Fransisco Sabatini de reprendre un projet d?hôpital qui initié par Hermosilla et conçu sous le règne de Fernando VI. Cependant, Sabatini ne parvint pas à terminer le projet et ne réussit à construire qu?une partie de ce qui avait été prévu dans les plans d?origine. Depuis cette époque, l?hôpital a subi différents ajouts et modifications et a été épargné de démolition grâce à un Décret Royal de 1977 qui l?a classé parmis les monuments historiques et artistiques nationaux. En 1980, Antonio Fernández Alba commenca les travaux de restauration et à la fin de l?année 1988, José Luis Iñiguez de Onzoño et Antonio Vásquez de Castro mirent la touche finale aux modifications, dont trois tours d?ascenseur de verre et d'acier qui avaient été conçues en collaboration avec l?architecte britannique Ian Ritchie particulièrement intéressantes. Deux ans auparavant, en 1986, certaines parties du bâtiment, qui était alors connu sous le nom de Centro de Arte Reina Sofia, furent ouvertes et seulement utilisées à cette époque pour accueillir des activités temporaires sous l??il vigilant de Carmen Giménez, directrice du Centre National des Expositions du Ministère de la Culture. Peu après, en 1988, un Décret Royal transforma le centre en musée national afin de remplacer l?ancien Museo Español de Arte Contemporáneo (MEAC). Le premier directeur de l?institution, qui occupa ce poste de juin 1988 à décembre 1990, fut Tomás Llorens. Le 28 décembre 1990, Maria del Corral prit la relève en tant que directrice. En septembre 1994, un nouveau directeur fut nommé : José Guirao Cabrera dirigea le centre jusqu?en mai 2000, date à laquelle il fut remplacé par Juan Manuel Bonet qui fut lui-même remplacé en juin 2004. Depuis le 7 juin 2004, c?est Ana Martinez de Aguilar qui occuppe le poste de directrice du musée.
Berta Sichel dirige le département audiovisuel du Museo Nacional Centre de Arte Reina Sofia (MNCARS) qui se trouve à Madrid, en Espagne.
Luke Sieczek
Phantom
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:20 | Pologne, USA | 2007
PHANTOM (Luke Sieczek, 6:20 min., Digital Video, Color/Sound, 2007) PHANTOM recomposes two scenes from Jacques Tourneur`s film Cat People, reanimating the words and images of its heroine, played by the actress Simone Simon. Her voice reverberates a feeling of intense restlessness, while luminous specters emanate from all sides, surrounding her in a pulsing, phosphorescent glow. PHANTOM re-imagines a half-remembered midnight movie: the dying rays of a television screen are re-absorbed into a spectral, volatile afterimage.
Originally from Poland, Luke Sieczek is an independent film and video artist, whose films have been exhibited at numerous international film festivals and venues. His films and videos have shown at Museum of Modern Art, the New York Film Festival`s "Views from the Avant-Garde," the European Media Art Festival, and the Rotterdam International Film Festival, among others. While varying in genre and technique, his films and videos continue to explore concerns that include the investigation of place, memory, the status of the - immigrant - outsider, and the shifting and unstable relations of audio-visual time and space. Luke Sieczek studied at Bard College and received an MFA from the University of Wisconsin. He currently lives in Seattle, WA.
Amie Siegel
Berlin Remake
Installation vidéo | dv | couleur et n&b | 14:0 | USA | 2005
BERLIN REMAKE est une installation vidéo composée de remakes image-pour-image de scènes de films provenant du studio de cinéma de l'Etat d'Allemagne de l'est (DEFA). Les scènes de films sont recrées et cadrées exactement comme dans les prises de vue originales, mis à part le fait que les images sont désormais peuplées d'architecture contemporaine et de vide historique - des moments de cinéma significatifs remis en scène à travers Berlin Est. Les scènes reproduites sont projetées à côté des scènes originales dans un espace sombre, il s'agit d'une double projection synchronisée. Cette installation vidéo est une étrange juxtaposition du passé et du présent, faisant de l'histoire (par exemple la RDA) simultanément un élément passé et présent, dramatique et banal, divisé et reconnecté. Comment
Amie Siegel, née en 1974 à Chicago, travaille avec le film, la vidéo, le son et l'écriture. Diplômée du Bard College et de la School of the Art Institute of Chicago, Amie Siegel a exposé ses oeuvres dans les lieux suivants : Whitney Museum of American Art, Kino Arsenal Berlin, Toronto Cinematheque, Museum of Fine Arts Boston, Facets Cinematheque, Austrian Film Museum. Elle a écrit "The Waking Life" (North Atlantic Books, 1999). Son premier long métrage, "Empathy", a été présenté en première au Festival international du film de Berlin, en 2003. Amie Siegel a reçu plusieurs bourses : MacDowell Colony, DAAD Berliner-Künstlerprogramm, Edith Russ Haus für Medienkunst. Elle vit entre New York et Berlin.
Liina Siib
Nii tuli lõpp
Doc. expérimental | 4k | couleur | 17:31 | Estonie | 2025
« Nii tuli lõpp / And Then Came The End » s’appuie sur l’expérience du prêtre catholique allemand Magnus Frey dans les camps de prisonniers de guerre de Narva, en Estonie, entre 1945 et 1946. Dans ce film, Siib montre les lieux de cette histoire à Narva tels qu’ils sont aujourd’hui, vidés de toute présence humaine — bâtiments délabrés et paysages hivernaux. La bande sonore intègre des fragments du quotidien décrits dans les mémoires de Frey : comment les prisonniers n’ont jamais reçu les quelques roubles promis, comment leurs couvertures chaudes leur ont été retirées avant l’hiver ; comment les prisonniers croyants parvenaient à confectionner du pain de communion malgré les conditions extrêmes ; et comment, affamés, ils se divertissaient en évoquant leurs plats préférés ou en recopiant leurs recettes favorites. Les extraits du journal de Frey sont disposés à l’écran, accompagnés d’images et d’une bande sonore musicale, composant un poème en prose à partir de matériaux documentaires. La valeur d’une telle micro-histoire, qu’elle soit textuelle ou cinématographique, ne réside pas dans la révélation de grands événements ni dans l’interprétation des tournants historiques. Elle tient plutôt au fait que des anecdotes et fragments individuels peuvent servir de preuves vivantes, rendant l’histoire sensible et nous invitant à prendre au sérieux la souffrance et l’existence d’autrui — hier comme aujourd’hui. Par Teemu Mäki
Liina Siib est artiste visuelle, cinéaste et enseignante. Elle vit et travaille à Tallinn, en Estonie. Ses œuvres abordent des thèmes allant de la féminité et de l’espace social aux multiples formes que prennent les pratiques quotidiennes. Elle combine observations de terrain, archives, récits historiques, narrations circulant dans la société, approches psychanalytiques ainsi que théories contemporaines de l’art et du cinéma. Les personnages, espaces et situations qu’elle met en scène sont souvent ceux qui passent inaperçus en raison de leur banalité, ou qui ont été tus, marginalisés, oubliés. Dans son approche pluridisciplinaire, elle mobilise film, vidéo, photographie, installation, performance, ready-made, médias imprimés et livres d’artiste. Ses vidéos documentaires expérimentales et ses courts métrages mis en scène ont été présentés aussi bien dans des festivals de films d’artistes que dans des expositions en galerie, souvent sous des formes d’expanded cinema. En 2011, son projet A Woman Takes Little Space a représenté l’Estonie à la 54? Biennale d’art de Venise. Ses œuvres figurent dans plusieurs collections publiques et privées, notamment au Musée d’art d’Estonie (Tallinn), au Neues Museum (Nuremberg) et au Moderna Museet (Stockholm).
Liina Siib
House of Sleep
Fiction | dv | couleur | 12:23 | Estonie | 2004
La caméra tourne autour des pièces d'une vieille maison du début du XIXe siècle, dans le Nord de Londres. Cette improvisation basée sur la nouvelle de Muriel Spark, "Memento Mori" (1959), permet de mieux comprendre la vidéo. Les plus vieilles personnes de la classe aisée de London sont appelées au téléphone par un interlocuteur mystérieux qui répète inlassablement le même message : "Rappelez-vous que vous allez mourir!" La police est incapable de mettre la main sur cet individu, et les personnes âgées finissent tôt ou tard par mourir, pour différentes raisons, notamment suite à des vols et à des meurtres. Les évènements s'articulant entre les signes de contrôle, l'observation et la cérémonie du thé culminent avec l'arrivée du livreur de lait qui découvre les bouteilles de lait qui n'ont pas été ramassées sur le pas de la porte. La peur de l'intrus, d'une éventuelle rencontre avec la mort à l'approche de la vieillesse, la solitude et la possession de biens, sont des conditions qui peuvent être expérimentées par n'importe qui, quelque soit sa situation financière ou sa nationalité.
LIINA SIIB Née à Tallinn, en Estonie, où elle est actuellement artiste indépendante. MFA d'études de photographie, Académie des arts d'Estonie; études de photographie à l'Université de Westminster, à Londres (échange). 25 expositions personnelles en Estonie, Latvia, Belgique, France, Allemagne et Finlande. A participé à des expositions de groupes en Estonie et à l'étranger - notamment à la Villa Manin à Codroipo, en Italie, au Musée Finlandais de Photographies à Helsinski, au Musée Moderne de Stockolm, au Hamburger Bahnhof de Berlin, à la Corcoran Gallery of Art de Washington. Des oeuvres dans les collections du Nouveau Musée d'Art et de Design de Nuremberg, dans celles du Musée Moderne de Stockholm etc... Réalise des vidéos depuis 2002.
Liina Siib
Kiosk
Doc. expérimental | dv | couleur | 2:56 | Estonie | 2005
"Kiosk" en turc et "periptero" en grec. En turc, le mot se réfère aussi à un objet qui agit comme une ombre ou comme un faiseur-d'ombres. "Peripteros" à Athènes. "Periptero" à Syntagma Square. Démocratie. Bouteilles d'eau. Cigarettes. Tickets de bus. Encas. Ceintures en cuir. Des millions d'autres choses accumulées, comme des magazines, des bonbons, des lunettes de soleil, des journaux etc... Rhétorique de l'accumulation de produits. Tout dans un kiosque. Chaque chose doit être consommer sous la chaleur de la culture méditerranéenne. N'importe quel être humain contemporain, même un flâneur pourrait immédiatement en avoir besoin dans les rues d'Athènes. Les kiosque est ouvert sur certains ou sur tous les côtés. Hautement absorbant. Ancrages compulsifs de trajectoires sonores. Un point focal dans la rue très dense de razzmatazz. Aujourd'hui, il y a beaucoup de kiosques en Grèce. Un kiosque à Anastassopoulos, à Kolonaki Square, à Athènes. Un kiosque à Tassias, à Apergi Square, à Athènes. Le kiosque est probablement la chose la plus ordinaire et la plus extraordinaire à Athènes. Un kiosque à Omonia Square. Rencontres chanceuses. Maison-machine rapide à satisfaire les plus urgents désirs dans la rue. Equivalent moderne en condensé du Forum antique?
LIINA SIIB Née à Tallinn, Estonie, où elle est actuellement artiste indépendante. MFA d'études de photographie, Académie des arts d'Estonie; études de photographie à l'Université de Westminster, à Londres (échange). 25 expositions personnelles en Estonie, Latvia, Belgique, France, Allemagne et Finlande. A participé à des expositions de groupes en Estonie et à l'étranger - notamment à la Villa Manin à Codroipo, en Italie, au Musée Finlandais de Photographies à Helsinski, au Musée Moderne de Stockolm, au Hamburger Bahnhof de Berlin, à la Corcoran Gallery of Art de Washington. Des oeuvres dans les collections du Nouveau Musée d'Art et de Design de Nuremberg, dans celles du Musée Moderne de Stockholm etc... Réalise des vidéos depuis 2002.
Liina Siib
Mass Line: Office 1
Vidéo expérimentale | hdv | couleur et n&b | 12:41 | Estonie, Suède | 2013
Mass Line: Office 1 is a karaoke video produced for the large scale performance Mass Line at the Lilith Performance Studio in Malmö. Mass Line merges China and the western world?s political ideologies to a peculia, thorough analysis and practice-oriented observation of systems, prohibitions and orders, both big as well as small ones. Mass Line is distinctly political but yet at the same time a highly poetic performance, where most of the part is based upon the artist?s own observations and life experience from living in a closed country. In Mass Line Liina Siib plays with big political and social systems we all have to follow in order to be part of the group. Systems whose intensions are to keep us occupied, to act correct and keep us in line. In countries with strict leadership and control system people use to perform, to be someone else in public than at home. Everyone becomes an actor ready to stage what the system expects from them, performing ideologies as one?s second nature as a wise survival tactics of everyday life. At the end it is impossible to decide what is a performance and what is not.
Liina Siib is a video and photography artist born and based in Tallinn, Estonia. She studied graphic art and photography at the Estonian Academy of Arts, where she also earned an MA in photography. In 2002 she was in exchange at the Westminster University in London at the Photographic Studies MA course. Several of Liina Siib`s art works have a starting point in the experience of living in a both socialistic and capitalistic system, and in the antagonism that appears in shifting between two systems. In her photo, video and room installations, the artist explores various topics, ranging from femininity and social space to different representations of people?s everyday practices and daily routines. In 2011 Liina Siib represented Estonia with her project A Woman Takes Little Space at the 54th Venice Art Biennale. She has had over thirty solo exhibitions in Estonia, Germany, Belgium, France, Finland and Latvia. Her works have been presented at a number of international group shows and festivals in Estonia, Europe, Asia and the USA. In October 2013 her large-scale performance Mass Line in a close collaboration with the Lilith Performance Studio was presented at the Lilith Performance Studio in Malmö, Sweden.
Liina Siib
Orbs
Vidéo | hdv | couleur | 3:15 | Estonie | 2016
In the video “Orbs” we see two persons playing with an old armillary sphere. This old tool is a model of objects in the sky, one of the oldest astronomical instruments in the world, one of the first models ever made. Representing the heavens with the sun as center, it is known as Copernican armillary. By a simple gesture of moving the armillary rings as heavens, one can demonstrate how the stars move. We see the two people moving the stars and by that they are moved by the stars.
Liina Siib is a visual artist who lives in Tallinn, Estonia. She holds an MA in photography from the Estonian Academy of Arts. The themes of her works range from femininity and social space to different manifestations of people’s everyday practices, to work and leisure time routines. She works with video, installation, photography and performance. Liina Siib has had solo exhibitions in Estonia, Germany, Belgium, France, Sweden, Finland and Latvia. Her works have been presented at a number of exhibitions and festivals in Europe, Asia and the USA. In 2011, Liina Siib represented Estonia at the 54th Venice Art Biennale with her project ‘A Woman Takes Little Space’. She has also curated art and culture projects in Estonia, the UK and Belgium. Since 2015, she works as the Professor of Graphic Art at the Estonian Academy of Arts.