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Vasco Braga Santos
Bars & Tone
Art vidéo | dv | couleur | 1:10 | Portugal | 2004
Le temps, la couleur et les repères de volumes venant d?une émission télévision sont le point initial. Ces notions de manipulation sont utilisées pour créer une lecture visuelle, sonore et des fautes temporelles. Les repères des cibles perdent de leur sens, la boucle de développement suggère une action de fin qui n?arrive jamais, ce qui amène du suspens.
Vasco Braga Santos est né à Lisbonne, le 8 janvier 1980. En 2005, il a commencé un Master en Education Artistique à la Belas Artes da Universidade de Lisboa (Fbaul). En 2004, il a fini le College in Fine Arts à Escola Superior de Arte e Design (ESAD) avec une note de 16/20. En 2005, il participe à la Galeria Cubic, à l?exposition ?Near Step ?, au Video Centro Cultural de Paredes de Coura, puis au XVII Bienal de Cerveira, au Vídeo Lisboa, mais aussi le Vídeo Show 2005, le ETICVídeo Sevilha, le Festival Zemos 98, à la Participation in Zemos 98 Fest, et enfin à l?Informative Selection. En 2004, il fait partie de Group Exibithion Caldas Da Rainha, d'ESAD04, ainsi que de Exposição Colectiva Porto, Labor.04 et enfin Colectiv Exibithion in Fernando Santos Galeria, Oficina e Padaria Independente
Davor Sanvincenti
The River
Vidéo expérimentale | betaSP | noir et blanc | 7:30 | Croatie | 2009
Through multiple crackling structures The River spreads audiovisual resources to create atmospheres that combine narrative and aesthetic concepts beyond one photography, Versus, captured with 82 years old camera-box which portrays the social landscape that is devoid of any romanticism. The work investigates and examines the human like the unforeseeable active presence between the nature and technology, analogue and digital, static and dynamic. It explores and reveals a research for the essence of seeing and hearing, for ontology of the audiovisual landscape.
Davor Sanvincenti a.k.a. Messmatik (b.1979) is a Croatian multimedia artist. Over the last years he has been specifically interested in a field of audiovisual research and anthropology of visual culture, particularly oriented on the conditions and forms of human senses and perceptions, developing experimental videos and immersive installations which are at the intersection of video and performing arts. He explores aesthetical and qualitative capabilities of different media as direct communication with the spectator which becomes an inevitable part of the work, a reflecting contemplative-physical structure. He is recipient of several art awards, including the Radoslav Putar Award 2010 for the best Croatian artist under 35. His physical video installation "1001" is part of the AV collection of the Museum of Contemporary Art in Zagreb.
Denis Saraginovski, Stevceska SLOBODANKA, Talevski SASHO
Let's talk about?
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Macédoine | 2003
Installés devant leur caméra, les trois artistes du groupe OPA§HA, , évoquent la situation de l'art contemporain et plus particulièrement le rôle qu'ils jouent sur la scène de l’art macédonien. La vidéo montre leur combat.
OPA§HA est une collaboration entre trois auteurs: Denis Saraginovski (né en 1971 en Macédoine, diplômé de la Faculté des Beaux Arts de Skopje, artiste visuel et vidéographe freelance); Slobodanka Stevceska (née en 1971, également diplômée de la Faculté des Beaux Arts de Skopje, artiste visuelle et pédagogue en art) et Sasho Talevski (né en 1967 en Macédoine, diplômé de la Faculté de Philosophie de Skopje, artiste conceptuel, écrivain et journaliste). La collaboration OPA§HA (qui en français signifie Agression Obsessive et Possessive, et Arrogance Chronique)débute en 2002 avec des projets impliquant action, performance, vidéo, "mockumentaries", travail particulier. Parmi les projets de trois artistes figurent: "Professional Site Specific Installers", "Don’t miss the MISS", "Reality Macedonia", etc. Leur travail est centré sur la position/relation de l'artiste dans/avec différents systèmes culturels ou sociaux. Ils traitent des problèmes politiques, culturels et sociaux avec humour et abordent les préoccupations et situations locales d'un point de vue critique. En 2004, ils ont reçu le prix DENES des meilleurs jeunes artistes macédoniens. Ils ont exposé dans plusieurs pays d'Europe et aux Etats-Unis.
Martin Sastre
Bolivia 3: Confederation Next
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Uruguay, Espagne | 2007
"Bolivia 3: Confederation Next" nous transporte dans le futur et plus précisément en 2876, à une époque ou la carte politique du continent américain est à l'opposé de celle que nous connaissons aujourd'hui. L' Amérique du Sud est devenue une gigantesque confédération appelée Bolivie tandis que l'Amérique du Nord s'est divisée en petits pays émancipés des anciens Etats Unis et Canada. Un futur où Tom Cruise est un vampire immortel vivant dans les sombres marécages que sont devenus Hollywood et où l'on nous raconte comment les américains ont remporté la guerre pour le contrôle de la fiction au terme d'un duel à l'épée entre Martin Sastre et Matthew Barney.
Martin Sastre est né en 1976 à Montevideo (Uruguay). Fortement influencé par la culture vidéo des années 80, il expérimente l'image vidéo et cinématique depuis son plus jeune âge. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des artistes latino-américains les plus représentatifs de sa génération. Ses ?uvres ont été présentées dans le monde entier, à la 1ère Biennale de Prague; à la 8e Biennale de La Havane, à la 28e Biennale de Sao Paulo, à la 51e Biennale de Venise et à la 11e Biennale de l'Image en Mouvement de Genève. Il travaille actuellement sur son dernier long métrage ainsi qu'au développement de la Martin Sastre Foundation for the Super Poor Art dont l'objectif est de soutenir les artistes latino-américains qui ne peuvent habituellement pas accéder aux circuits internationaux et faire ainsi évoluer les définitions de centre et de périphérie.
Martin Sastre
Diana, The Rose Conspiracy
Fiction expérimentale | dv | couleur | 20:0 | Uruguay | 2005
« Diana, The Rose Conspiracy » se déroule autour de l'idée que la princesse Diana n?est pas morte dans un accident de voiture à Paris mais qu'elle vit maintenant une nouvelle vie heureuse et secrète, dans un quartier pauvre de Montevideo, en Uruguay.
Né à Montevideo (Uruguay) en 1976, Martin Sastre a été exposé internationalement depuis 2002 et a participé aux biennales de Busan (Corée) en 2008, d?Usuahia (Argentine), de Pontevedra (Espagne) en 2007, de Genève (Suisse) en 2006, de Venise (2005), de Sao Paulo (Brésil) en 2004, de La Havane (Cuba) en 2003, de Prague (République tchèque) en 2002, ainsi qu?à la Biennale du Mercosur en 2001. Lui ont été décernés les prix suivants : le Prix ARCO de la Foire Internationale d?Art de Madrid en 2004 et le prix Faena en 2008, attribué par un jury formé de Jessica Morgan (Tate Modern), Okwui Enwezor (San Francisco Institute of Art) et Carlos Basualdo (Philadelphia Museum of Art) pour une intervention urbaine à Buenos Aires (Argentine).
Martín Sastre
Montevideo : the dark side of the pop
Fiction expérimentale | dv | couleur et n&b | 15:0 | Uruguay, Espagne | 2006
Martin Sastre was born in 1976 in Montevideo, Uruguay. He now lives and works in Madrid, Spain.
Ari Satria Dharma
Igra
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:15 | Indonésie | 2005
About how if letters, which form words and then sentences ? part of our daily life as a medium for communication and promotion ? would suddenly go away slowly, or become "erased", leaving the platform space empty. Is it because we are a consumptive society that we really see it as a empty space? Or do the letters just want to convey their own messages? What if this really happened?
Expositions: Transmediale.05 (Berlin, Fevrier 2005); Ko Video Festival (Durban , Octubre 2005); ]]]Prog:Me[[[ (Rio de Janeiro, Septembre 2005)
Reetu Sattar
Shabnam
Film expérimental | 4k | couleur et n&b | 22:32 | Bangladesh | 2022
Shabnam unfolded a research on my colonial history in relation to Muslin where I tried to visualize a certain nerve-racking situation when people from a certain part of the world reflect an accumulation of knowledge and wealth. Sometimes the monumental museum display gives a strange complexity. The difference between the one who needs to rumble around archives all around the world to connect the threads between past and present and one who gets everything compiled and labelled is an important one. By process, Shabnam is like a patchwork. The idea was cautiously extended over found images and sounds. Here, the Bangla language is a part of the sonic experience; that is why the subtitle is always coming later as part of an image. I think the sonic experience of the film is something to bear the uneasiness about unequal relationships and exchanges that we have in this world. The drawing of the Bangla letters or the sound of the language played a pivotal role in telling disturbed cartography. What was a work about cotton and lost heritage, has reached me to few questions. How do you visualize the feeling of ‘other’? How do you visualize the churn in your stomach when you find yourself in front of unresolved loss?
Reetu Sattar is an artist and film-maker, based in Dhaka, Bangladesh. Her practice, both performative and experimental in nature, questions human perception and imperceptible nature by re-examining history and the creation of knowledge. In a constant dialogue with immediate surroundings, her work engages with the poetics of environments and explores inner urges for change, perception, (re)relation to body and matter. Born in Dhaka Reetu works and lives in Dhaka. Her recent exhibitions include Istanbul Biennial, British Textile Biennial, International Film Festival Rotterdam, Liverpool Biennial, and Dhaka Art Summit as well as venues including the British Film Institute, London; Alserkal Avenue, Ishara Art Foundation, Dubai; Artspace, Sydney; Palais de Tokyo, Paris and NTU CCA Singapore. Her performances have been staged internationally at venues in London, Birmingham, Bangkok and Goa. Reetu’s first film premiered at International Film Festival Rotterdam, in 2019 and the second film Shabnam premiered at the latest IFFR. Reetu’s performance installation programmed in Spring 2020 will be presented at The Museum of Modern Art, New York on a date forthcoming. Reetu Sattar is a member of Britto Arts Trust, an artist collective based in Dhaka. She also works with Dhaka-based theatre group Prachyanat. Reetu is currently in an 11-month residency at Jan Van Eyck, Netherlands.
Volker Sattel
Unternehmen Paradies
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 60:0 | Allemagne | 2003
?Unternehmen Paradies? Un essai filmique sur Berlin qui parvient de façon presque incidente à fixer des relations complexes. Les images marquantes, arrachées au cours amorphe du temps, se rassemblent en un collage sur l'urbanisme, la masse et la solitude. Le film, magnifiquement composé, s'émancipe ainsi d'un sujet apparemment rebattu et rend une partie de son innocence à l'objet de l'observation. Il ne fictionnalise pas la réalité, mais découvre plutôt ses possibilités de mise en scène publique, et ce faisant il a le mérite de saisir les oscillations cachées qui entrent en interaction pour constituer le caractère d'un ensemble urbain, et de les amplifier en douceur.
Volker Sattel Né en 1970 à Speyer. 1993-1999: études de mise en scène/caméra à la Filmakademie du Bade- Wurtemberg. Cinéaste indépendant. Différents travaux en tant qu'auteur, metteur en scène et caméraman dans le domaine du long-métrage, film documentaire et expérimental. Collaborations à divers projets de films, de théâtre et de vidéo avec les artistes Olaf Nicolai et Daniel Klein, le musicien Tim Elzer (don?t dolby/Cologne) et l'auteur Mario Mentrup (Maas Media/Berlin). 2002 Création du "Büro für Film und Gestaltung" à Berlin. 2005 création du Vakant Film avec Mario Mentrup. Filmographie (sélection) Letztes Jahr im Rossija en cours de préparation, documentaire, 70min After Effect (caméra) en cours, film de Stefan Geene, 90min Pascha (caméra) en cours, documentaire de Stefanie Gaus, 30min Stadt des Lichts Film en collaboration avec Mario Menrtup, 60min, vidéo 2005 invain Opéra de Georg Friedrich Haas, mise en scène Olaf Nicolai, Theater Basel, réalisation visuelle d'une projection vidéo sur 6 écrans | 65 min | 16mm | 2003 Unternehmen Paradies Documentaire| 59 min | Super16 | 2002 Die Welt in der wir wohnten pour une série de manifestations de Maas Media Berlin | Video | 13 min | 2002 Pocket Park im Auftrag des Kulturkreis des BDI e.V. | Video| 5min | 2001 Über den morgendlichen Blick eines gebeutelten Filmemachers auf einer ziemlich langen Fahrt durch London Video | 30 min | 2001 040 Documentaire | Film pour l'obtention du diplôme de la Filmakademie | 16 mm | 34 min |1999 Sattel der Liebe Documentaire | 16 mm | 30 min | 1999 Fer-sehen court-métrage Super 16 | 5 min | Coproduction avec Südwestfunk | 1996 Wirrsaal court-métrage | 10 min | 16 mm | 1995
Denis Savary
Pégase
Vidéo | dv | couleur | 1:51 | Suisse | 2009
A la vallée de Joux, en Suisse, un vélo cycliste tente la traversée d`un lac gelé. Le titre de la vidéo, Pégase, provient de la sculpture que l’on voit en arrière plan. Ce petit film s’inscrit dans une série d’une trentaine de films autonomes réalisés entre 2003 et aujourd’hui.
Denis Savary est né en 1981 à Granges-Marnand en Suisse. Il vit et travaille à Genève. Diplômé de l’Ecole Cantonale d’Arts de Lausanne, il est en résidence à l’atelier des Arques, puis au Pavillon du Palais de Tokyo en 2006/2007. Il a participé à de nombreuses expositions de groupe : Enchanté château, organisée par Christian Bernard à la Fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon en 2005, au MAMCO de Genève en 2006, Voici un dessin suisse (1990-2010), au Musée Rath (Genève), Wind, me souffle entre les images au Quartier à Quimper, au Printemps de Septembre à Toulouse en 2009 et 2008... Son travail a également été montré en 2008 au Jeu de Paume (Paris) dans le cadre de la programmation Satellite et au Musée Jénisch à Vevey (Suisse). Lors de l’exposition Le Narrenschiff au Centre Pasquart en 2010, on a pu découvrir un vaste ensemble de films de l’artiste. En 2012, la Kunsthalle de Berne lui consacre une exposition intitulée Balthiques. Plus récemment, une sélection de ses films a été projetée au Centre Georges Pompidou (Paris) lors du festival Hors Pistes. En 2015, une exposition monographique lui sera consacrée au MAMCO de Genève.
Kirill Savchenkov
The Past Ripens in the Future
Vidéo | hdv | couleur | 5:1 | Russie, Italie | 2022
Kirill Savchenkov, born in 1987 in Moscow, currently lives and works in France. He works with various media including mediated sculpture, installation, performance, and sound. His artistic practice raises the questions of agency, identity and autocracy in the tech-social milieu. He was nominated to represent Russia in the national pavilion at the 59th Venice Biennial in 2022 but withdrew from the project in protest over the full-scale Russian invasion of Ukraine. Over the years, his works have been presented in institutions such as Transart Festival, Italy, 2022; 14th Baltic Triennial, Lithuania, 2021; Garage Museum of Contemporary Art, Russia, 2021; V-A-C Zattere, Italy, 2019; 12th Gwangju Biennale, South Korea, 2018.
Alli Savolainen
Excuse Me Could You Make Me Photo
Vidéo | dv | couleur | 3:0 | Finlande | 2007
Kristina Savutsina, Georg Kussmann
Khan’s Flesh (Telo Khana)
Documentaire | mp4 | couleur | 57:30 | Allemagne, Biélorussie | 2021
Kristina Savutsina détaille avec finesse les chorégraphies quotidiennes auxquelles s’adonnent ou se soumettent les habitant.e.s d’une bourgade biélorusse. En choisissant le plan fixe et un montage associatif, Khan’s Flesh porte ainsi un regard distancié et teinté d’ironie sur une société corsetée par d’intangibles relations de pouvoir.
Kristina Savutsina was born in 1989 in Riga, into a Belarusian family. From 1993 to 2014 she lived in Belarus. She graduated with diploma in cultural studies in Minsk. In 2014 Kristina moved to Germany, where she has been studying film and fine arts at the University of Fine Arts Hamburg (HFBK). In her work Kristina deals with regulatory politics and its concrete manifestations in Belarus. Besides artistic practice she works as curator and translator. She lives and works in Hamburg. Georg Kussmann was born in Halle/Saale, East Germany in 1989 and grew up there. He studied photography and film at the University of Fine Arts in Hamburg. Currently he lives in Berlin and works as an artist, filmmaker and cinematographer.
Jacky Sawatzky
Social metronome
Création numérique | 0 | couleur | 0:0 | Canada | 2006
Il y a quelques années Jacky Sawatzky vivait dans le West End, un quatier de Vancouver au Canada. son appartement donnait sur une ruelle et quatre poubelles. A l'aube elle étais réveillée par les sans-abris qu'elle entendait pousser leur caddy dans la ruelle ainsi que par des portes qui claquaient et des moteurs qui démarraient. La ruelle était un endroit animé. Durant cette même période, elle faisait des recherches sur les méthodes de surveillance qui utilisent des ordinateurs avec des applications qui distinguent autrement que par la vision. Social Metronome est un ensemble de sept vidéos dans lesquels l'image, aussi bien que la structure du montage, sont déterminés par le mouvement dans la ruelle. Une caméra contrôlée par un programme informatique utilise la structure syntaxique du language utilisé en programmation informatique, la proposition logique de 'si ... alors ...', pour créer un portrait de cette ruelle. Le programme sélectionne selon l'intensité du mouvement et non pas son contenu. Ce système fut installé pour les sept jours de la semaine, du matin au soir, et il en résulte environ 500 clips par jour. Ces clips ont ensuite été montés afin de réaliser sept vidéos qui représentent une ruelle en se basant sur le mouvement. Un extrait de l'oeuvre peut être visionné à l'adresse suivante : HTTP://www.jackysawatzky.net/social
Jacky Sawatzky est une artiste de la performance et des média. Originaire de Winnipeg au Canada, elle a passé une grande partie de sa vie aux Pays-Bas où elle a accompli la majorité de sa scolarité et plus tard elle a déménagé à Vancouver, au Canada, pour passer une maîtrise en beaux-arts à l'université Simon Fraser (Simon Fraser University). Ses projets récents ont pour but de nous rendre conscients des concepts qui se cachent derrière la technologie numérique et d'explorer l'influence que cette dernière exerce sur notre perception et notre consommation de celle-ci.Elle a ensiegné à la Ryerson University, School for Image Arts, à Toronto au Canada. Elle se consacre actuellement à sa propre pratique de l'art.
Susannah Sayler, Edward Morris
The Amazon is Elsewhere
Film expérimental | 4k | couleur et n&b | 12:0 | USA | 2025
Amazon is Elsewhere est un court métrage qui médite sur l’inconnaissabilité et la puissance de l’Amazonie pour celles et ceux qui n’y vivent pas. Pour beaucoup, l’Amazonie symbolise « les poumons de la Terre » ou la « Nature » elle-même. Pour les peuples autochtones de la région, dont nombre n’ont pas de mot distinct pour désigner la jungle ou la forêt, c’est simplement la maison. Le film se concentre sur un bâtiment situé à l’orée de la jungle : un mélange de styles architecturaux où les arbres traversent les sols en béton, où les plantes poussent dans des colonnes pseudo-corinthiennes, et où des jaguars en carreaux de céramique gardent l’entrée. Des images générées par IA expriment des forces à l’œuvre, à la fois dans le bâtiment et dans la jungle, dont il est difficile de savoir si elles sont maléfiques ou salvatrices. Le film s’inscrit dans un ensemble de travaux qui cherchent à comprendre comment représenter l’Amazonie à la lumière de la multiplicité de significations refractées dont elle est porteuse.
Susannah Sayler et Edward Morris (Sayler/Morris) travaillent la vidéo, la photographie et l’installation pour interroger nos conceptions changeantes de la nature, de la culture et de l’écologie. Leur pratique est souvent ancrée dans des lieux précis et s’appuie fortement sur la recherche historique. Ils ont reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles la bourse Guggenheim (2023), le New York Artist Fellowship (2016), la Smithsonian Artist Research Fellowship (2014), le Center for Art and Environment Research Fellowship (2013), ainsi que la Loeb Fellowship de la Harvard Graduate School of Design (2008). Leur travail a été largement exposé aux États-Unis et à l’international, notamment au Massachusetts Museum of Contemporary Art, à la Kunsthal de Rotterdam, au North Carolina Museum of Art, au Belvedere Museum et au Southeast Center for Contemporary Art. Sayler enseigne actuellement au sein du département Film and Media Arts de l’Université de Syracuse, tandis que Morris est directeur exécutif du Marble House Project. Leurs archives sont conservées au Nevada Museum of Art / Reno, Center for Art and Environment. En 2006, Sayler/Morris ont cofondé The Canary Project, un studio produisant des médias visuels et des œuvres destinées à approfondir la compréhension publique du changement climatique. En 2021, ils ont fondé Toolshed, une plateforme visant à relier pensée écologique et action.
Gerald Schauder
Skulptur21
Installation multimédia | hdv | couleur | 3:30 | Allemagne | 2015
Skulptur21 is an 8 meter long sculpture made of wood, wire, carbon fiber and acrylic paint. It consists of individual hollow elements that are loosely assembled together, partly elevated on wires, on a specially constructed table. The different elements are painted white, light and dark grey, and black. The sculpture is a structural visualisation of Hans Richter‘s experimental film Rhythmus 21. The film, created around 1921, is considered a milestone in film history and is one of the first abstract films ever made. It consists of varying geometric elements that move within the pictorial frame of the screen and change in shape. The elements also change in size, giving the impression of movement towards and away from the viewer, thereby creating a feeling of depth. Skulptur21 shows this movement in space. In the sculpture, every element of the film is shown as a three- dimensional object. Size, position and colour of the elements correspond to those shown in the film. The viewer can physically retrace the elements of the lm by walking along the sculpture. One second of the 3-minute lm corresponds to about 5 cm of the 8 meter long sculpture. The lm can be seen in its entirety at one glance. The sculpture reveals relationships between the elements over the entire duration of the film. However, the translation of the film Rhythmus 21 into sculpture goes beyond a mere reinterpretation of the lm. Skulptur21 creates a connection between the time present in film and the space of architecture. In his paintings, Hans Richter was concerned with studying movement and rhythm. Taking as a basis musical theories, he started developing horizontal rolls depicting geometric elements that gradually change in shape and thus suggest movement. Skulptur21 can likewise be read as a musical score, a linear experimental notation that visualises dynamic proportions and progressions. In addition to o ering a new way of looking at the film Rhythmus 21, the aim of Skulptur21 is to enable the viewer to make their own personal discoveries and experiences, no matter what background or field they come from.
Gerald Schauder a.k.a. KABELTON, born and raised in Munich, socialized in Graz, now living in Cologne, produces media art, electronic music and electroacoustic compositions. He is working as a sound engineer for film and music
Sandra Schäfer
Into the Magnetic Fields
Doc. expérimental | 4K | couleur | 14:10 | Allemagne | 2024
What waves and signals run through the hybrid landscapes between agricultural use and fallow land? Who passes through them? Working, traversing, and intervening in the landscape and space meet the atmosphere, the wind, the earth. Posthuman modes of production encounter magnetism and visions of Afrofuturism. The settings of the film include a field in the Lower Rhine region, outer space, a forest in Bad Marienberg, and a research site for migratory birds. Generated voices quoting texts by feminist science fiction author Ursula K. Le Guin, theorist Mark Fisher, artist Lygia Clark, and interviews with foresters and bird researchers form the soundtrack together with music by Dominik Eulberg, Manuela Schininà, Maya Shenfeld, and Tim Tetzner.
Sandra Schäfer’s artistic practice deals with the production of urban, rural and geopolitical space, history, and visual politics. Often her works are based on researches, in which she is concerned with the margins, gaps and discontinuities of our perception of history, political struggles, urban, rural and geopolitical spaces. Her works were exhibited at 66th and 67th Berlinale (Forum Expanded), Berlin; at Camera Austria, Graz; Museum für Gegenwartskunst, Siegen; Schirn Kunsthalle Frankfurt; mumok, Vienna; Museum Ludwig, Cologne; Depo, Istanbul; La Virreina, Barcelona; Zentrum für Kunst und Medien, Karlsruhe. In 2018, she completed her doctorate focusing on militant visual and spatial politics at HFBK University of Fine Arts Hamburg. Schäfer also is professor at the Academy of Fine Arts Munich and an associated member of the feminist film distributor Cinenova in London. Schäfer’s practice involves curating film and lecture programmes. In 2003, for example, she curated the film festival Kabul/ Tehran 1979ff: Film Landscapes, Cities under Stress and Migration at the Volksbühne Berlin and the Filmkunsthaus Babylon together with Jochen Becker and Madeleine Bernstorff.
Sandra Schäfer
Westerwald: Eine Heimsuchung
Doc. expérimental | 4k | couleur | 43:40 | Allemagne | 2021
In her video installation “Westerwald: A Visitation”, the Berlin artist Sandra Schäfer - based on August Sander's series of Westerwald farmers - deals with the transformation of the rural region in which the artist herself grew up. Sandra Schäfer juxtaposes August Sander's perspective with her own and contemporary view. For it is also about how a region, its landscape and agricultural use have changed over the course of time. In her artistic work, Schäfer is interested in the various contemporary witnesses and their entanglements: How do the relatives/portrait subjects speak about the (artistic/documentary) pictures by August Sander? What does it mean to hear the dialect that always also marks a class difference? What knowledge is there about the photographer and his approach? How does this differ from that of photo curators in the museum context? And what does it mean for the artist, who was born and raised there, to return to create this artistic work?
The artist Sandra Schäfer works with film and video installations. Therein she deals with processes of unfolding and rereading of documents, images, spatial narratives and performative gestures. Often her works are based on longer researches, in which she is concerned with the margins, gaps and discontinuities of our perception of history, political struggles, urban and geopolitical spaces. Her works were exhibited at 66th and 67th Berlinale (Forum Expanded), Berlin; Camera Austria, Graz; Museum für Gegenwartskunst, Siegen; Schirn Kunsthalle Frankfurt; mumok, Vienna; Museum Ludwig, Cologne; Depo, Istanbul; La Virreina, Barcelona. Schäfer also is professor at the Academy of Fine Arts Munich and an associated member of the feminist film distributor Cinenova in London. She edited the books: Moments of Rupture: Space, Militancy & Film, Spector Books, Leipzig (2020), stagings. Kabul, Film & Production of Representation, b_books, Berlin (2009) and Kabul/ Teheran 1979ff. Filmlandschaften, Städte unter Stress und Migration, b_books, Berlin (2006, together with Jochen Becker and Madeleine Bernstorff).
Sandra Schäfer
The making of a demonstration
Documentaire | dv | couleur | 10:0 | Allemagne, Afghanistan | 2004
Au coeur de ce film se trouve la reconstitution d'une manifestation de femmes protestant contre l'interdiction de travailler introduite par les talibans. Ces séquences sont nées pendant le tournage du film "Osama" en Novembre 2002 dans les rues de Kaboul. Un millier de femmes s'étaient présentées pour jouer la scène. La plupart d'entre elles jouent dans la scène de la manifestation pour gagner de l'argent. En demandant du travail, elles espérent une amélioration de leur situation.
Sandra Schäfer a étudié l'art, les sciences politiques et la sociologie à Kassel, Londres et Karlsruhe. Elle est réalisatrice et curatrice de films, vit et travaille à Berlin. En Novembre 2002 elle a séjourné à Kaboul et à Téhéran pour des recherches en vue de son film documentaire »Passing the rainbow« et du festival du film »Kabul/ Teheran: 1979ff«. Elle a géré des séries de films pour l'Afghanistan et Téhéran à Belfast, Lüneburg, Karlsruhe et Berlin. Elle travaille actuellement en collaboration avec Elfe Brandenburger sur le film documentaire »Passing the rainbow«. Elle est co-éditrice du livre Kabul/ Teheran 1979ff: Filmlandschaften, Städte unter Stress und Migration, paru en 2006 à Berlin aux éditions b_books-Verlag. Films/vidéos/installations vidéo: »Traversée de la Mangroves« (2006), »The Making of a Demonstration« (2004), »A country?s new dawn« (2001), »Die unsichtbare Dienstleistung« (2000), »Kontaktfreudig, offen und gewandt im Umgang« (1999), »England-Deutschland« (1997), »Shift« (1996).
Cyril Schäublin, Valentin Merz
MODERN TIMES
Doc. expérimental | hdv | couleur | 7:22 | Suisse, Allemagne | 2013
In the city of Essen, the Zollverein coal mine, once the dynamic center of the region, has been closed for many years. Adjacent to the empty factory, most of the residential buildings and shops are now abandoned. People have moved away from here. However, in 2001, the deserted coal mine received the UNESCO World Heritage status. A museum and the new `Zollverein Cube`, designed in 2006 by the Japanese architects Kazuyo Sejima and Ryue Nishizawa (SANAA), could be seen as an attempt to bring back life to the area. Yet the site appears only as a shadow of its former self; a vast, grey void is pervading the air. On a search to find some traces of life here, the film comes across an old veteran worker and meets visiting tourists from China, both with conflicting opinions on the old mine.
Cyril Schäublin was born in 1984 in Zurich, Switzerland. In 2005 he left to study filmmaking in Beijing, Berlin and Paris. In 2012 he graduated (M.F.A.) in film directing at the German Film and Television Academy Berlin (dffb). Cyril Schäublin lives and works in Zurich and Berlin. Valentin Merz was born in 1985 in Zurich. Trained as a graphic designer, he moved to Mexico City in 2007 to study Art History and Spanish Literature at the Universidad Nacional Autónoma de México. That aside, he worked as an actor, directing assistant and director on films in the US, Mexico and in Berlin. Valentin Merz lives and works in Zurich and Berlin.
Alexander Schellow
fragment/ Vienna
Animation | dv | noir et blanc | 10:10 | Allemagne | 2009
fragment / Vienna 2009 DVD, S/W, Ton mono, 10:10 fragment ist die Rekonstruktion einer visuellen Situation im U-Bahnhof Karlsplatz in Wien anhand von drei Fragmenten dort (strikt in Mono) aufgenommenen Audio-Materiales. Dieses wurde in der Folge als eine Art Score genutzt, um die visuelle Situation in einer scheinbar lineraren timeline zu verorten und dabei das Erinnerte frame für frame zu rekontruieren. fragment kopiert dabei in einer Art künstlich erzeugter Kamerabewegung den Duktus der Objektivität einer ?echten? visuellen Aufnahme. Sichtbar ist einer jener Überwachungsräume in Wiener U-Bahnhöfen, in denen eine Reihe von CCTV-Monitoren dem Fahrgast in einer Art öffentlicher Installation präsentiert wird. Oft sieht der Betrachter von hinten wiederum einen Angestellten der Verkehrbetriebe, der seinerseits die Monitore beobachtet. Der Film gräbt in der gefundenen Oberfläche, legt in einer Art prospektiver Archäologie die zeitweise beinahe surreal anmutenden Schichtungen der Überwachungssituation frei. Jeder der drei Teile tut dies mit einem etwas anderen Fokus der Analyse, so dass sich in der Relation der Teile ein komplexes Gefüge zu bilden und dieses in der Wahrnehmung des Betrachters zu oszillieren beginnt. Jeweils nach die visuell rekonstruierten Sequenzen ist das zugrunde liegende auditive Material hart geschnitten. Es ist zu hören, während das Bild Schwarz bleibt. Die betrachtende Arbeit der Überlagerung und Verknüpfung des gehörten und (erinnert) gesehenen spiegelt sich an den Konstruktionsachsen zwischen Bild und Ton.
Alexander Schellow Berlin *1974 Germany. Since 1999 solo- and groupshows, screenings works for performance theater and lectures. Publications include the book-project ?Storyboard? at Merz/Solitude (Stuttgart) and the DVD ?still lives? by Filmarmalade (London). Most recent projects for example ?out take Bozen/Bolzano? (for the opening-exhibition ?Museion ? Museum of Modern and Contemporary Art? /Bolzano, 2008, ?miniature? (with David Weber-Krebs?) at deAppel, Amsterdam 2009, ?tirana north ? trajectories? for ?Tirana International Contemporary Art Biannual?, Albania / 2009 and ?2481 desaster zone? (spatial conception) with theatercombinat, Vienna 2009. 2006/07 fellow at Akademie Schloss Solitude (Stuttgart). 2008 Pechstein-fellow. ?Bambiland? (theatercombinat, Vienna, 2009), to which Schellow contributed with films and spatial conception, won the Nestroy (best Off-Production, 2009) He tought spatial research practices at Metropolitan-University London and in the frame of workshops, for example at APT (Advanced Performance Training, Antwerp).