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Alexander Schellow
Marseille #01 - #30
Animation | dv | noir et blanc | 6:3 | Allemagne, France | 2011
Marseille #01-#30 s?inscrit dans une série de films de 3 secondes intitulés spots, série débutée en 2006. Les spots consistent en la reconstruction de mémoire de fragments de scènes du quotidien, à partir de dessins qui deviennent ensuite de brèves animations. Cet ensemble de 30 spots se concentre sur des moments spécifiques observés dans l?espace urbain marseillais. Une animation de trois secondes est constituée d?environ 36 dessins. Chacun est reconstruit indépendamment des autres et de mémoire. Montées en boucle et en alternance avec des écrans noirs d?une durée identique, les images apparaissent et disparaissent avant que l?on puisse vraiment les saisir, comme des souvenirs qui infiltrent inconsciemment la perception. Les spots Marseille #01-#30 ont été réalisés en 2011 dans le cadre d?une carte blanche proposée par les Rencontres Parallèles, à Marseille. À cette occasion les spots furent dispersés dans divers lieux de la ville, privés comme publics, sur des supports de tous types mais déjà existants : télévision d?un bar, magasin d?audiovisuel, librairie, cinéma, restaurant, etc. Les films agissent alors de manière diffuse sur la perception des spectateurs inconscients de leur statut. Ils ont ensuite fait l?objet d?un montage expérimental et d?une édition DVD offrant plusieurs approches de la matière.
Basé à Berlin, Alexander Schellow est né en 1974. Depuis 1999, il développe une pratique continue de reconstruction de la mémoire par le dessin et l?animation. Récemment, on a pu voir son travail au FIDMarseille 2012, à la Biennale de Lyon 2011, au Fresnoy, au Festival d?Upssala (Suède), à la Biennale de Tirana (Albanie), à la Biennale de Thessalonique (Grèce), au Museion de Bolzano (Italie), au Kunstmuseum de Stuttgart (Allemagne), ou encore au DeApple Artcenter (Amsterdam). En 2012, le Musée d?Art Contemporain de Lyon a fait l?acquisition de son installation Ohne Titel (Fragment). Il a créé en 2011 la société index.film, basé à Berlin. Il collabore régulièrement avec la plateforme internationale de production MELD (New York/Paris/Athènes), le label d`avant-garde Lowave (Paris), la société de production Films de Force Majeure (Marseille), et l?association Catalogue du Sensible. Depuis 2007, Alexander Schellow intervient comme enseignant dans diverses universités (Paris, Londres, Anvers, Constance). Il a obtenu plusieurs bourses et résidences - dernièrement à l`Akademie Schloss Solitude dirigée par Jean-Baptiste Joly ou au Zukunftskolleg de l`Université de Constance. Il termine actuellement le documentaire d?animation Tirana et prépare la création de la performance Ohne Titel (Live).
Alexander Schellow
still lives
Animation | dv | noir et blanc | 3:36 | Allemagne, Royaume-Uni | 2007
"Still lives" est une tentative de retravailler et de re-utiliser la mémoire. En faisant de tel, l'exercice n'est pas de se concentrer sur ces expériences quotidiennes qui attirent notre attention la plus forte, mais plutôt l'opposé. Cette tentative se concentre sur la perception involontaire, ce que à quoi l'un n'a pas vraiment porté attention mais qui est quand même inscrit dans la mémoire: un groupe de personne dans le train, une personne derrière une fenêtre, une cage d'escalier vide. Alexander Schellow construit une série de trente images de 3 secondes chacune de trajets dans le métro de Londres de mémoire et les ré-assemble en un film. La séquence de trois seconde correspo,nd avec la perception du présent de l'esprit humain. C'est ce que l'on appelle la plus petite unité de mémoire, à partir de laquelle sont défini le passé et le future. La reproduction en film animé devient la reconstruction de ce moment présent condensé au maximum. Basé sur la perception de ces "natures mortes", le film montre un échantillon possible de possibilités de reconstruire le scénario. Avec ses descriptions scéniques lentes et répétitives, Alexander Schellow réussi à constituer la réalité d'une manière compréhensive.
Alexander Schellow Born 1974 in Germany Hannover, Alexander Schellow studied ?visual arts? at the Universität der Künste Berlin and the Glasgow School of Art. Since 1999 several solo- and groupshows in Europe, works for performance-theatre and lectures ? recently Steirischer Herbst, Graz (film-installation) / Kunstmuseum Stuttgart (solo-show) / Centre Pompidou, Paris (lecture with live-mapping) / 1. Biennale Thessaloniki / Galerie Ute Parduhn, Düsseldorf (solo-show) / Kunstsammlungen Zwickau (show of nominated artists) / Storefront for Art and Architecture, New York (screening of ?spots?). Publications 2007 beside catalogues of the Kunstmuseum Stuttgart and the Kunstsammlungen Zwickau include his book-project ?STORYBOARD? (published by Merz/Solitude, Stuttgart) and the DVD ?still lives? by Filmarmalade (London) such as contributions to magazines as DOMUS or LICHTUNGEN. Recent performancetheater-work 2007/2008 with David Weber-Krebs, Amsterdam, and Philipp Gehmacher, Vienna. 2006/07 Alexander Schellow was resident fellow of the Akademie Schloss Solitude (Stuttgart) and is Pechstein-fellow 2007. He lives in Berlin and teaches at the Metropolitan University in London.
Hester Scheurwater
Glamour Girls
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:30 | Pays-bas | 2004
Dans ??Galour Girls? ? comme dans beaucoup de ses courts-métrages, la caméra de Hester Scheurwater explore la relation entre les êtres humains et l?espace, et entre les êtres humains eux-mêmes. Cette relation n?est en général pas très épanouissante. L?individu moderne évoqué par trois femmes emprisonnées dans un immeuble de verre et de béton apparaît dans GLAMOUR GIRLS comme isolé de la réalité, incapable de se connecter à lui-même ou à son environnement. Ces femmes sont des geishas modernes, avec un maquillage excessif, les membres couverts de sang. Après avoir essayé de combler le vide par la sophistication, elles s?affalent en silence, réalisant que l?innocence est perdue. Et se brosser les dents après coup n?enlève pas le goût du péché. « Quand je lèche tes lèvres, elles se transforment en pierre », chantent les Chicks on Speed, « tes mains sont froides, je peux voir au travers d?elles, il ne reste que l?arrière-goût ». Dans l?univers de Hester Scheurwater, il n?y a presque pas de place pour la chaleur humaine. Le seul être vivant qui évoque un sens une forme de pitié est un chien. Et le seul espoir qui reste est la caméra elle-même, recherchant fébrilement de la compassion dans les vestiges de ce qui est déchu.
Hester Scheurwater est née en 1971 aux Pays-Bas (H.I. Ambacht). Elle étudie l?art monumental à la Royal Academy of Fine Arts à la Haye, où elle participe à des ateliers avec Frans Zwartjes et Nan Hoover. Elle y enseigne actuellement la vidéo. Depuis 1996, ses installations vidéos et films expérimentaux ont été montrés dans de nombreux festivals partout dans le monde, dans des musées, des galeries et des centres d?art. Dans beaucoup de ses courts métrages, et de ses vidéos, la caméra d?Hester Scheurwater explore les relations entres les êtres humains et l?espace, des relations qui ne s?épanouissent que rarement. L?individu moderne apparaît isolé de la réalité, incapable de se connecter avec lui-même ou ce qui l?entoure. Dans l?univers de Sheurwater, il n?y a que peut de place pour la chaleur humaine, le seul espoir qui reste est la caméra elle-même qui cherche fébrilement de la compassion dans les restes de ce qui est déchu.
Hester Scheurwater
Mama
Art vidéo | dv | couleur | 2:30 | Pays-bas | 2005
Dans Glamour Girls, comme dans beaucoup de ses courts métrages, la caméra de Hester Scheurwater explore la relation entre les êtres humains et l'espace, et entre les êtres humains eux-mêmes. Cette relation ne s'épanouit pas. L'individu moderne -dans ce cas trois femmes emprisonnées dans de lisses structures de verre et de béton - apparaît comme isolé de la réalité, incapable de se relier avec son environnement. Les femmes sont des geisha modernes, avec un maquillage excessif et des lèvres couvertes de sang. Après avoir essayé de remplir le vide de charme, de beauté, elles se couchent en silence, comprenant que l'innocence a été perdue. Et se brosser les dents ne fait pas disparaitre le goût du péché. "Quand je lèche tes lèvres, elles deviennent de pierre", chantent les Chicks on Speed. "Tes mains sont froides, je peux voir à travers elles, et seul reste l'arrière goût".Dans l'univers de Scheurwater, il n'y a presque plus de place pour la chaleur humaine. Le seul être vivant qui évoque le sentiment de pitié est un chien. Et le seul espoir qui reste est la caméra elle-même, cherchant fiévreusement de la compassion dans les débirs de la déchéance.
Hester Scheurwater (née en 1971, H.I. Ambacht, aux Pays Bas)a étudié l'art monumental à l'Académie royale des Beaux-Arts de La Hague, où elle a participé aux ateliers de Frans Zwartjes et Nan Hoover. Elle enseigne maintenant l'art vidéo à l'Académie.Depuis 1996, Scheurwater a réalisé des installations vidéo et des films expérimentaux qui ont été montrés à travers le monde dans des festivals, des musées, des galeries, des espaces dédiés à l'art. Dans nombre de ses courts-métrages, la caméra de Hester Scheurwater explore les relations entre les êtres humains, et entre les humains et l'espace, relations qui s'épanouissent rarement. L'individu moderne apparaît comme isolé de la réalité, incapable de se lier à son environnement. Dans l'univers de Scheurwater il y a peu de place pour la chaleur humaine; le seul espoir réside dans la caméra elle-même, qui recherche fiévreusement la compassion dans les débris de la décadence.
Schiefelbein
I can. You can.
Vidéo | hdv | couleur | 7:22 | Allemagne | 2012
A women is sitting on a couch while focussing her iron view into the camera and suddenly starts to talk. Out of her grows a canny and calm monologue which manifests her world of thoughts and ideas. The at first independently created monologue starts to get tangled up into contradictions, torn between different views and ideologies. It is a result of phrases taken out from different commercials which were combined into a continuously ongoing monologue. The women monologue turns out to be commanded and alienated by advertisement.
Marko Schiefelbein (*1984 in Stralsund, Germany) is a German artist living and working in Berlin. He studied Art History and graduated in Fine Arts in 2011 from University of Fine Arts Braunschweig (Germany). He is a master student of Prof. Candice Breitz. His works deals with the human estrangement in the century of modern life in a consumer society. His work was shown in
Jérôme Schlomoff
Amsterdam Reconstruction
Film expérimental | 35mm | noir et blanc | 20:0 | France, Pays-Bas | 2007
Ce film sténopé propose une visite de la ville d?Amsterdam à travers les chantiers de reconstruction de quatre institutions culturelles qui sont : la salle de cinéma de la Maison Descartes ; le Rijksmuseum ; le Stedelijk Museum Amsterdam ; le centre d?art W139. Ces lieu sont actuellement en travaux. Ce film est construit comme une mystérieuse balade du regard à travers ces 4 chantiers chargés d?histoire, où la magie de l?architecture mise à nu nous plonge dans un univers étrange et dont la caméra sténopé nous révéler la force poétique. Tout au long de cette balade, les éléments poétiques successivement rencontrés sont confrontés à la vision d?un monde industriel, en analogie ou en opposition, avec celle de la nature intacte. Cette vision d?Amsterdam permet de créer lien dynamique entre les quatre chantiers. Il s?agit d?une histoire de reconstruction, reconstruction de la ville à travers notre propre reconstruction du regard.
Jérôme Schlomoff. je suis né en 1961. J`habite & travaille à Amsterdam. Je suis photographe. Depuis 1984, je travaille sur le thème du portrait ; mon terrain de prédilection est le monde de l?art contemporain et je photographie sans cesse de nombreux créateurs. A partir de 1996, mon intérêt pour l?architecture s?affirme et je développe la série des « Sténopés d?Architecture », projet qui montre les liens étroits qui existent entre la photographie et l?architecture, en transformant l?architecture en appareil photo. Enfin, en l`an deux mille je construis ma caméra sténopé 35mm en carton et j?entreprends, image après image, la réalisation de films cinématographiques 35mm, où je prends le temps de poser un regard sur la ville, avec en tête toujours cette même question : « Comment habiter la ville aujourd?hui » ?. Portrait, architecture, cinéma sont ainsi les territoires essentiels à partir desquels s?organisent et se structurent mes recherches sur l?acte de photographier et sa signification actuelle. C?est au croisement de ces trois disciplines, dans leur dialogue permanent et leur enrichissement respectif que prend place mon attitude de photographe, de réalisateur & d?artiste. La littérature, le théâtre, toutes les formes de création, qui nourrissent mon imaginaire en poésie, attirent mon attention. Elles deviennent les territoires d?une expérimentation partagée autour d?un même langage.
Jérôme Schlomoff
Blonde Redhead Meets Gainsbourg
Film expérimental | dv | couleur | 5:5 | France, Pays-Bas | 2009
Film réalisé à la demande du groupe Blonde redhead, à l?occasion de leur concert en hommage à Gainsbourg, le 25 octobre 2008, à la Cité de la Musique, Paris.
Jérôme Schlomoff. Je suis né en 1961, je vis & travaille à Amsterdam & Paris. Je suis photographe. Depuis 1984, je travaille sur le thème du portrait ; mon terrain de prédilection est le monde de l?art contemporain et je photographie sans cesse de nombreux créateurs. A partir de 1996, mon intérêt pour l?architecture s?affirme et je développe la série des « Sténopés d?Architecture », projet qui montre les liens étroits qui existent entre la photographie et l?architecture, en transformant l?architecture en appareil photo. Enfin, en l`an deux mille je construis ma caméra sténopé 35mm en carton et j?entreprends, image après image, la réalisation de films cinématographiques 35mm, où je prends le temps de poser un regard sur la ville, avec en tête toujours cette même question : « Comment habiter la ville aujourd?hui ? ». Portrait, architecture, cinéma sont ainsi les territoires essentiels à partir desquels s?organisent et se structurent mes recherches sur l?acte de photographier et sa signification actuelle. C?est au croisement de ces trois disciplines, dans leur dialogue permanent et leur enrichissement respectif que prend place mon attitude de photographe, de réalisateur & d?artiste.
Jérôme Schlomoff
la villa k
Film expérimental | 35mm | noir et blanc | 2:20 | France, Pays-Bas | 2008
Ce film propose une visite du chantier de la villa K construite, à la sortie d?un petit village à 20 km de Marrakech, par les architectes Karl Fournier & Olivier Marty, fondateurs de l?agence Studio KO. Le dialogue qu?instaurent les architectes entre la tradition et la modernité, à travers leur travail, rejoint ma démarche cinématographique, aussi, je me suis attaché à filmer la magie et la poésie qui résulte de ce dialogue.
Jérôme Schlomoff. Je suis né en 1961, je vis & travaille à Amsterdam. Je suis photographe. Depuis 1984, je travaille sur le thème du portrait ; mon terrain de prédilection est le monde de l?art contemporain et je photographie sans cesse de nombreux créateurs. A partir de 1996, mon intérêt pour l?architecture s?affirme et je développe la série des « Sténopés d?Architecture », projet qui montre les liens étroits qui existent entre la photographie et l?architecture, en transformant l?architecture en appareil photo. Enfin, en l`an deux mille je construis ma caméra sténopé 35mm en carton et j?entreprends, image après image, la réalisation de films cinématographiques 35mm, où je prends le temps de poser un regard sur la ville, avec en tête toujours cette même question : « Comment habiter la ville aujourd?hui ? ». Portrait, architecture, cinéma sont ainsi les territoires essentiels à partir desquels s?organisent et se structurent mes recherches sur l?acte de photographier et sa signification actuelle. C?est au croisement de ces trois disciplines, dans leur dialogue permanent et leur enrichissement respectif que prend place mon attitude de photographe, de réalisateur & d?artiste. La littérature, le théâtre, toutes les formes de création, qui nourrissent mon imaginaire en poésie, attirent mon attention. Elles deviennent les territoires d?une expérimentation partagée autour d?un même langage.
Jérôme Schlomoff
Marbre
Film expérimental | 35mm | noir et blanc | 8:13 | France, Pays-Bas | 2010
« Marbre » est une ?uvre de l?artiste français Marc Couturier, de 1999, faisant partie de la série : « Redressement ». Elle se présente sous la forme de deux blocs de marbres de Carrare juxtaposés au sol (chacun au format 30X42 sur 12 cm de haut). Sur celui de gauche sont empilés 375 lavis à l?encre de chine sur papier bouffant (au même format 30X42). Accéder à l?appréhension intégrale de l??uvre consiste à feuilleter ce « livre » de dessins représentant 375 bouquets de fleur dans leur vase. On comprend la difficulté de faire vivre au public cette expérience dans un musée. Ce film met scène, en un plan fixe, l?artiste entrain de nous offrir cette expérience. Son accomplissement filmé devient une performance éphémère de l?artiste ayant valeur de portrait de l??uvre et de l?artiste. Le film crée la performance. Le film témoigne de la performance. Le film est performance.
Jérôme Schlomoff. Je suis né en 1961. Je suis photographe. Depuis 1984, je travaille sur le thème du portrait ; mon terrain de prédilection est le monde de l?art contemporain et je photographie sans cesse de nombreux créateurs. A partir de 1996, mon intérêt pour l?architecture s?affirme et je développe la série des « Sténopés d?Architecture », projet qui montre les liens étroits qui existent entre la photographie et l?architecture, en transformant l?architecture en appareil photo. Enfin, en l`an deux mille je construis ma caméra sténopé 35mm en carton et j?entreprends, image après image, la réalisation de films cinématographiques 35mm, où je prends le temps de poser un regard sur la ville, avec en tête toujours cette même question : « Comment habiter la ville aujourd?hui » ?. Portrait, architecture, cinéma sont ainsi les territoires essentiels à partir desquels s?organisent et se structurent mes recherches sur l?acte de photographier et sa signification actuelle. C?est au croisement de ces trois disciplines, dans leur dialogue permanent et leur enrichissement respectif que prend place mon attitude de photographe, de réalisateur & d?artiste.
Jérôme Schlomoff
New York zéro zéro
Film expérimental | 35mm | noir et blanc | 20:50 | France, USA | 2006
New York, 19 mars 2003, 20H00. Fin de l?ultimatum fixé par George W. Bush à Saddam Hussein. Toutes les télévisons diffusent en direct l?allocution du président, l?Amérique vient d?entrer en guerre contre l?Irak. A ces images de la télévision américaine, répondent celles de New York comme un monde dévasté, plongé dans un chaos urbain que menace un grand cataclysme. L?humain déserte la ville sous une tempête de neige. De déambulation en déambulation, de quartier en quartier, la ville est brisée, abandonnée. Puis vient la rencontre avec Jerzy W. Sulek. Polonais d?origine, architecte, il vit dans la rue et dort dans son pick-up stationné devant son terrain vague. Il récupère des meubles et des objets dont il vit de la vente, dans l?attente d?un hypothétique permis de construire déposé il y a bien des années à la mairie. Il nous livre son rêve d?architecture, son regard sur la question « comment habiter la ville aujourd?hui » ?
Jérôme Schlomoff. J`ai quarante-quatre ans, je vis et travaille à Paris. Je suis photographe. Depuis 1984, je travaille sur le thème du portrait ; mon terrain de prédilection est le monde de l?art contemporain et je photographie sans cesse de nombreux créateurs. A partir de 1996, mon intérêt pour l?architecture s?affirme et je développe la série des « Sténopés d?Architecture », projet qui montre les liens étroits qui existent entre la photographie et l?architecture, en transformant l?architecture en appareil photo. Enfin, en l`an deux mille je construis ma caméra sténopé 35mm en carton et j?entreprends, image après image, la réalisation de films cinématographiques 35mm, où je prends le temps de poser un regard sur la ville, avec en tête toujours cette même question : « Comment habiter la ville aujourd?hui ? ». Portrait, architecture, cinéma sont ainsi les territoires essentiels à partir desquels s?organisent et se structurent mes recherches sur l?acte de photographier et sa signification actuelle. C?est au croisement de ces trois disciplines, dans leur dialogue permanent et leur enrichissement respectif que prend place mon attitude de photographe, de réalisateur et d?artiste. La littérature, le théâtre, toutes les formes de création, qui nourrissent mon imaginaire en poésie, attirent mon attention. Elles deviennent les territoires d?une expérimentation partagée autour d?un même langage.
Eske Schlüters
Title (Life goes on)
Vidéo | hdv | couleur | 12:0 | Allemagne | 2015
Eske Schlüters geb. 1970 Studierte an der Hochschule für bildende Künste in Hamburg. Diplom 2004. Seither arbeitet sie als freie Künstlerin vor allen Dingen mit Bewegtbild. Sie hatte Gastprofessuren in Hamburg und Zürich und zahlreiche Stipendien (Kunstfonds Bonn, Villa Romana Preis, Künstlerstätte Bleckede) und diverse internationale Einzel- und Gruppenausstellungen (Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Bundeskunsthalle Bonn, Frankfurter Kunstverein, Museum für Gegenwartskunst Siegen, Haus am Waldsee Berlin, Kunsthaus Hamburg)
Romana Schmalisch
Decision of the party
Film expérimental | super8 | couleur | 5:33 | Allemagne | 2008
Decision of the Party (2008) is a film, which combines Super8 material from today?s Volgograd with parts of the sound track from the Soviet propaganda film The Promise (Kliatva, 1946). In this movie, Joseph Stalin plans and realises ?his? city, Stalingrad (now Volgograd). Thus, the real city of today is juxtaposed with its past medial vision, in turn becoming a projection of its own history within the film.
Romana Schmalisch 1974 born in Berlin, Germany lives and works in Berlin, Germany Education 1995 Universität der Künste, Berlin 2000 Hunter College, New York, USA 2001 Surikov-Institut, Moscow 2002 MFA, Universität der Künste, Berlin 2006/2007 Researcher Fine Art, Jan van Eyck Akademie, Maastricht Grants 2009 International Residency, Berlin Senate`s Department of Science, Research and Culture in collaboration with the Whitechapel Gallery and Studio Voltaire, London | 2007 Karl-Hofer-Gesellschaft Art Award, Berlin | Provinzial Förderprojekt 2005 Goldrausch Künstlerinnenprojekt art IT | film grant from the Berlin Senate for Cultural Affairs, Berlin 2004 DAAD stipend, Paris 2003 project grant from the Berlin Senate for Cultural Affairs, Berlin for ?Dom Sovietov? 2002/2003 Kyoung-an Artist-in-Residency, Seoul
Romana Schmalisch, Robert Schlicht
Recitando
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 35:1 | Allemagne | 2010
The film ?Recitando? is the documentation of an encounter between workers from the Moscow paper factory ?October? and two filmmakers from abroad. The film experiments with and combines modes of documentary and fiction, and strategies of theatre and film, in order to investigate into and construct models of cinematography. The paper production process which seems to be captured in documentary shots is in fact staged for the camera by the workers, since the factory does not pro¬duce anything at the moment ? and this nonproduction is the condition for their appearance as actors in the film. For at the same time, the workers recount and reflect upon their current situation ? being filmed instead of producing paper ? in choric recitations and two songs, delivered in a manner reminiscent of Brechtian ?Lehrstücke?. The customary contrast of documentary and fictional modes, of reality ?caught unawares? and scripted enactment is thus being twisted and deconstructed. Additionally, the film is continually interrupted by intertitles citing discussions from late 1920s? Soviet cinema ? e. g., about documentarism à la Dziga Vertov and Esfir Shub, about Sergei Eisenstein?s reenactment of the October revolution ten years after the event and the film?s mixed reception, and of the relation between images and text ? thus evoking a friction between early avant-garde cinematography and today?s filmic modes, as well as rendering the question as to who speaks even more uncertain. The two filmmakers may not only come from a different country but even from a different era. The film thus experiments with different cinematographic models. Instead of pur¬porting to present something which could be considered as a finished film, it at¬tempts to create fissures in the cinematographic texture as spaces for the reflection on different filmic modes, on the interrelations of history of film, and on representa¬tion and reality. ?Recitando? was shot in the Moscow paper factory ?October? (formerly ?Red October?), which was founded in 1924. During Soviet times one of Moscow?s largest paper mills, the residual staff only rarely produces paper today. Parts of the com¬plex have been transformed into the art space PROEKT_FABRIKA, where the film premiered in January 2010.
Romana Schmalisch (1974) born and based in Berlin Romana Schmalisch graduated with an MFA from the Universität der Künste, Berlin, in 2002. She focuses on the architectonic urban space, its changes and the accompanying social changes. In her film works, she combines sequences shot by herself with image and film quotations and with text fragments in the form of a collage, juxtaposing different layers of times and imagery. Romana Schmalisch collaborated on various film projects with Robert Schlicht. Robert Schlicht (1975) born and based in Berlin Robert Schlicht has studied philosophy and literature and graduated from the Humboldt University Berlin. His thesis with the title ?Passage au Cinéma? examined the relation of Walter Benjamin?s film theory and his theory of history and historiography. Subsequently, Robert Schlicht was concerned with the interface of theory and film, and collaborated on various film projects with Romana Schmalisch. Recent exhibitions/screenings (selection): National Centre for Contemporary Arts, NCCA, Moscow (2011), centre d?art passerelle, Brest (2010), Proekt_Fabrika, Moscow (2010), Utopiana, Yerevan, Armenia (2009), National Centre for Contemporary Arts, NCCA, Moscow (2009), Centre for Contemporary Art at Ujazdowski Castle, Warsaw (2009), Wilhelm Lehmbruck Museum, Duisburg (2007), STUK Theater, Leuven (2007), Arsenal/Freunde der deutschen Kinemathek, Berlin (2007), Arsenal/Freunde der deutschen Kinemathek, Berlin (2005)
Romana Schmalisch
Real Estate Avantgarde
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 5:20 | Allemagne | 2010
Real Estate Avantgarde »Real Estate Avantgarde«, HD, 5:20 min., 2010 ?Real Estate Avantgarde? is a fictitious promotion trailer for a real estate investment project in St Petersburg. The investor Igor Burdinsky has purchased the former textile factory ?Red Banner?, a masterpiece of avantgarde architecture, and is now seeking partners to realise a cultural and/or business centre. While the investor draws on the symbolic power of avantgarde architecture, the film in turn appropriates this business strategy.
Romana Schmalisch is based in Berlin. Recent exhibitions/screenings include: centre d?art passerelle, Brest (2010) Transmission Gallery, Glasgow (2010), Proekt_Fabrika, Moscow (2010) FormContent, London (2009), National Centre for Contemporary Arts, NCCA, Moscow (2009), Contemporary Art Centre, CAC, Vilnius (2009), Centre for Contemporary Art at Ujazdowski Castle, Warsaw (2009), Museum Folkwang, Essen (2008), MuseumKunstPalast, Düsseldorf (2008), Wilhelm Lehmbruck Museum, Duisburg (2007), STUK, Leuven (2007)
Romana Schmalisch
Weg zum Klub. Erholung durch Kultur
Vidéo expérimentale | 16mm | couleur | 11:0 | Allemagne | 2007
Le film rapproche - sous forme de collage - des bâtiments soviétiques d'avant-garde datant des années 1920 à des films et enregistrements audio de la fin des années 1930, dans lesquels le sujet de l'évolution de Moscou joue un rôle majeur. Ces changements très rapides dans la politique et le paysage architectural deviennent le sujet central du film. Le regard sur le début de l?avant-garde est confronté aux plans mégalomanes staliniens. Le film examine l'image de Moscou telle qu?elle a été rapportée par les médias à un moment de radicaux changements politiques et sociaux.
Romana Schmalisch est née à Berlin en 1974 où elle vit et travaille actuellement. L'artiste a obtenu un diplôme de l'Universität der Künste de Berlin en 2002 (AMF) et a été chercheuse en Beaux-Arts à la Jan van Eyck Akademie de Maastricht (Pays-Bas) en 2006/2007. L??uvre de Schmalisch a été exposée internationalement.
Max Philipp Schmid
DAS GESPENST DES GLÜCKS
Vidéo expérimentale | | couleur | 10:20 | Suisse | 2011
A man and a woman practise the great embrace. Ardently they try to simulate the vibrant style of a Hollywood musical ?.
Max Philipp Schmid (geboren 1962) realisiert seit 1990 experimentelle Film- und Videoarbeiten. Diese wurden u.a. im Schweizer Pavillon an der Weltausstellung Zaragoza 08, im plug_in Basel (Einzelausstellungen), im ZKM Karlsruhe, Swiss Institute New York, Museum für Gegenwartskunst Basel, der Kunsthalle BL und an zahlreichen Festivals gezeigt. Er ist Mitglied der VIA, AudioVideoKunst, Basel und unterrichtet an der SfG Basel.
Stephana Schmidt
Handy moovie
Vidéo expérimentale | | couleur | 3:15 | Allemagne | 2006
Arrival, finally again! But where is that? What sort of thing is a piano becoming when being transformed into distorted electronic streams by a mini-microphone? Elevated randomly from the archive, data have been put together into a memory package. This feeling between the places is, whose notion the entire metropolitan community can share. All takes have been shot with "handy devices". Time window: 5 years.
Stephana Schmidt was born 1976 in Halle/S., ex-GDR. After various daydreams, music experiments plus an education on classical piano he studied Philosophy and doing Photographs. He graduated in Visual Arts at Bauhaus Weimar and Fine Arts at Beaux Arts Toulouse. Ever since he lives and works as a "Multipurpose Artist" in Berlin running the "Gedankenschmied-Project".
Nicolaas Schmidt
First Time [The Time for All but Sunset - Violet]
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 49:0 | Allemagne | 2021
We listen to music and are on the way. In doing so, we see things and the world differently than before. So that things don't always go on like this, but may become better: Two boys meet on a train ride. Something is born – not much and yet everything. Enjoy a Golden Hour Carousel Ride. A Common Sensations Music Movie.
Nicolaas Schmidt lives and works as Filmmaker, Video- and Concept Artist in Hamburg, Europe. He studied Fine Arts, Time Based Media and Visual Communication (Film) at Hamburg Academy of Fine Arts. His works are shown at international film festivals, exhibitions and other contingencies.
Antoine Schmitt
Facade Life
Installation multimédia | | | 0:0 | France | 2010
Antoine Schmitt
Systemic
Installation multimédia | | | 0:0 | France | 2010
Systemic est une installation monumentale interactive in situ qui consiste en la relecture d`un lieu public existant par la vidéoprojection sur ses espaces architecturaux d`une population de vecteurs-flèches blancs extrêmement dynamiques qu`ils habitent ainsi, et qui incarnent les forces invisibles à l`oeuvre au sein des structures du bâtiment. Sensibles aux humains qui y passent, ils réinterprètent aussi les forces de mouvement et d`intention autour et entre des visiteurs, et entre les visiteurs et le bâtiment. Très fluides, dynamiques, autonomes, dotés de comportement individuels et de groupe, ces vecteurs-forces procèdent par attraction, répulsion, curiosité, ennui, désir, volonté propre et psychologie de foule. Grouillants, ils habitent le sol, les mur, le plafond du lieu, qu`ils considèrent comme leur territoire et dont ils connaissent les moindres recoins sur lesquels ils glissent et se frottent de manière physique. Systemic s`inscrit dans une approche artistique personnelle commencée il y a 15 ans et focalisée sur la plastique des forces à l`oeuvre, et dans un processus général de confrontation de cette approche avec des champs de création traditionnels tels la musique, la danse ou l`architecture.
Artiste plasticien, Antoine Schmitt crée des oeuvres sous forme d?objets, d?installations ou de situations à l?esthétique minimale et radicale, pour traiter de la notion de mouvement propre, en tant que forme et en tant que point de vue. Héritier de l?art cinétique et de l?art cybernétique, nourri de science-fiction dans sa dimension philosophique, il révèle et manipule littéralement les forces à l?oeuvre, pour questionner les modalités de l`être libre au sein de systèmes de réalité complexes. Son travail a reçu plusieurs prix dans des festivals internationaux, parmi lesquels transmediale.07 (deuxième prix 2007) et Ars Electronica (deuxième prix 2009). Il a été exposé entre autres au Centre Georges Pompidou (Paris), à Sonar (Barcelone), au CIAC de Sienne (Italie) et dans plusieurs Nuits Blanches (Paris, Bruxelles, Madrid, Metz, Amiens). Il fait partie des collections de l?Espace Gantner (Bourogne, FR) et du fond Digitalarti (Paris, FR).
Kirstin Schmitt
Quítame la sal de encima
Vidéo | hdv | | 3:15 | Allemagne, Cuba | 2019
QUÍTAME LA SAL DE ENCIMA (original Spanish title) The video installation QUÍTAME LA SAL DE ENCIMA (englisch TAKE THE SALT OFF ME) takes a part in a group of works with called „MUNDO POR DELANTE - EL FUTURO NO ES NUESTRO“ which contains photographs, objects and video: THE WORLD AHEAD - The future is not ours; tales of anguish and perhaps some hopes... "And the day arrived that Ikú, the Death, after throwing down so many heads, got tired and did not want to knock down one more. So he went to see Olofi, the Creator, at his foam palace, giving him back his scepter of bone and dried flowers, he said: - „Agé Babá Olofi, since you invented the world and things, I am the one who keeps the last rest of your creatures. Even so, nobody thanks me, and to be honest, I?m tired of everyone running away from me, so I entrust that job to someone else.“ And without letting Olofi reply, he climbed to the top of a mountain and there ecstatic by the contemplation of nature, Ikú forgot the world. At first the Creator did not worry too much about the decision of the Death: „It will not be difficult for someone else to take his place," he told himself. But later he understood that he was wrong ... (Patakí - mythical Afrocuban parables of Yoruba origin) ___________SYNOPSIS - QUÍTAME LA SAL DE ENCIMA Blackout in Havana - Life in the eye of the cyclone ... At the first level, the video deals inductively with the effects of global climate change in the microcosm of everyday life. But basically it's a metaphor that seems to be exposed to circumstances that seem to be beyond our control. ___________KEYFACTS about CITA ME LA SAL DE ENCIMA Installation / video / documentary / dystopia / La Habana, Cuba / Spanish with english subtitles / Cuba 2020 / part of the ongoing exhibition project „MUNDO POR DELANTE“ / 2K / color / unpublished / Video is presented in the exhibition as a loop director & camera: Kirstin Schmitt producer: SAILOR´S YARN collective, Maren Schmitt & Kirstin Schmitt
German documentary filmmaker and photographer lives since 2006 in Berlin and Havana. After studying Visual Anthropology, Mesoamerican Studies and filmmaking in Germany and Cuba, she worked 2010-2014 as filmmaking professor in Luanda, Angola. Schmitt's long-term-projects focusing the impact of transition on individuals. Recurrent topics are premonitions and liminal stages. She captures everyday life miniatures, which she understands as confession of how we are dealing with meaning and meaninglessness of life. Characteristics of her work are the use of the environment as manifestations of inner landscapes and intimate encounters with the strength and vulnerability of her protagonists who often seem to have a presentiment of something, yet it still isn't tangible. Her award-winning photographs (1 place Sony Award, 1place IPA Awards, USA, Px3 etc.) and moving-images have been exhibited internationally at art fairs and festivals (Art Basel Miami-Scop art show, Somerset house London, Shanghai International Film Festival, Dok-Leipzig, SIPF-Singapore international photography festival etc.). She had solo- and collective exhibitions in both Americas, Africa Asia and Europa. Her work got published in a variety of international press like TimeLightbox, the guardian, Spiegel, Zeit online, Huffington Post etc.