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Mauricio Saenz
Niño halcon duerme entre visiones de un incendio
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 18:0 | Mexique | 2024
Un oiseau kamikaze qui s’est lancé dans un voyage vers un lieu sauvage, sans retour possible. Une représentation de l’état de violence débordante engendrée par le narcotrafic, à travers la vision onirique d’un adolescent marginal recruté par un cartel.
Mauricio Sáenz (né en 1977, Matamoros, Mexique) est un artiste visuel dont la pratique englobe l’installation, la sculpture et la vidéo. Son travail explore les limites de l’impossible en tant que moteur actif de transformation, à travers des notions telles que l’isolement, l’enfermement, l’incertitude et la mémoire historique. Il est titulaire d’un master de l’Université polytechnique de Valence, en Espagne, et a présenté son travail au Museo de Arte Carrillo Gil et au Foto Museo Cuatro Caminos à Mexico, à la Galerie Art Virus à Francfort, ainsi qu’à la Jonathan Ferrara Gallery à La Nouvelle-Orléans. Ses œuvres ont également été montrées dans des festivals de vidéo-art tels que Proyector et MADATAC en Espagne, Traverse et Instants Vidéo en France, ou encore FIVA en Argentine, parmi d’autres.
Mauricio Saenz
The Origin of Stones
Vidéo expérimentale | hdv | couleur et n&b | 4:53 | Mexique | 2016
“ The origin of stones ” questions the ideals of the past and their validity in the present through the decay and fall of monuments built to preserve a historic memory. With a text based on a debate that puts in doubt the efficiency of a scale used to document the proportion and appearance of archaeological remains, this work looks to ruins as elements of live content linked to the present and emphasizes the powerful yet fragile nature of the narratives of history. Thus, it mirrors the impossibility to imagine the promises of a future on the ruins of the recent past, representing in this way a model of a fallen utopia.
Mauricio Saenz (b. 1977, Matamoros, Mexico) is a visual artist and filmmaker with a practice between experimental and docufiction. He obtained a master`s degree in artistic production from the Polytechnic University of Valencia in Spain and has exhibited his audiovisual work in festivals such as Stuttgarter Filmwinter and European Media Art Festival in Germany where he was also nominated for the Dialogpreis of the German Ministry of Foreign Affairs. He was recently nominated for the LOOP Discover Award in Barcelona for outstanding international video artists.
Niyaz Saghari
The Tigger of the Cone
Film expérimental | super8 | noir et blanc | 2:22 | Iran | 2016
A Visual experimentation with the dadaist poetry of Ali Sarandibi which juxtaposes the outer, urban life in Tehran with the inner, softer life of its inhabitants
Niyaz Saghari is an Iranian born,UK based documentary maker. Her work is focused on the urban life in her home town of Tehran and Bristol where is based .
Eleonore Saintagnan
Un film abécédaire
Doc. expérimental | dv | couleur | 21:0 | France | 2009
Le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges et les habitants de ses villages. Ce film est un hommage à des individus qui vont chercher le bonheur en dehors des sentiers battus, là où n?est pas l?évidence. Ceux qui croient encore en quelque chose, qui alimentent leurs mythes et adorent leurs dieux, qu?il s?agisse des Dieux Vikings ou du Rock?n Roll, en passant par Saint Nicolas et frère Joseph.
Éléonore Saintagnan, née le 31 décembre 1979 à minuit, vit et travaille entre Bruxelles et Paris. Sa formation s`étend des arts plastiques au cinéma documentaire en passant par le film d`artiste, ayant entre 2002 et 2006 obtenu un DEA en Arts plastiques à Paris 1, puis un Master en Réalisation de film documentaire à Lussas ? L`école du Doc, et enfin le concours du Fresnoy ? Studio National des arts contemporains pour deux ans de formation audiovisuelle. Cette artiste vidéaste et/ou cinéaste réalise des ?uvres à mi-chemin entre réalité et fiction, document et expérimentation, dressant souvent les portraits d`individus pris au naturel, paraissant pourtant être mis en scène. Sa dernière ?uvre, Un film abécédaire, fût sélectionnée au 55ème Salon de Montrouge 2010 et a reçu le Prix du commissaire artistique pour la prochaine Biennale de la Jeune création contemporaine. Elle collabore sur plusieurs projets avec l`artiste Grégoire Motte. Son travail est régulièrement présenté en projection ou en exposition.
Azar Saiyar
Monument of Distance
Vidéo | hdv | couleur | 6:57 | Finlande | 2018
Googoosh, a popular and loved Iranian-Azerbaijani singer, performs a version of the song Ayrılıq – Separation. The performance is from a 1970s television show and it has been copied several times from one videotape to another. Ayrılıq could be a love song but it is told that composer Ali Salimi (who as a young man had to leave Soviet Azerbaijan, move to Iran and leave many of his loved ones behind) wanted to make music about his sense of longing.
Azar Saiyar is Helsinki-based filmmaker and visual artist whose art has been shown at film and media art festivals, galleries, exhibitions, museums and from television. Currently she is working with a short film project called The Story of a Badly Behaving Child and Monument of Distance – a found footage piece on immigration and memory. She often uses archive materials and plays with images and words of collective memory to look towards the ways of looking, speaking, remembering, growing, conforming and telling stories. She also does collaborative works with other artists.
Manuel Saiz
Buffer
Art vidéo | | couleur | 3:0 | Espagne | 2008
Le terme « buffer » (tampon) est utilisé dans la technologie informatique pour définir un espace de mémoire dans le quelle l'information est stockée, en attente d?un processus ou d?un transfert. Le « buffer » reçoit l'information de manière désorganisée et abrupte et la redistribue en des paquets bien ordonnés, aptes à être facilement manipulés. Le film décrit le fonctionnement d?un dispositif architectural en train d'exécuter métaphoriquement cette même fonction, et d?ordonner des êtres humains comme de simples données par l'intermédiaire de du déplacement physique dans l'espace. Ce mécanisme se réfère à des situations de la vie quotidienne dans lesquelles la population des grandes villes interagit avec les services publics. La sculpture représentée montre la structure de base de ces situations. Les visiteurs qui font l?expérience de cette ?uvre sentiront une excitation mécanique et répétitive proche de l'aliénation.
Manuel Saiz est un artiste visuel basé à Londres. Depuis le milieu des années 1980, il a exposé ses des sculptures, photographies et vidéos dans des galeries d'art et des musées du monde entier. Depuis 1995, il travaille principalement avec la vidéo et les installations vidéo. Ses créations ont été présentées dans de nombreux festivals de films d'art et de vidéo, notamment Impakt à Utrecht, VideoLisboa à Lisbonne, Videoex à Zurich, Int. Kurz Film Fest, à Hambourg et Transmediale à Berlin, entre autres. Ses installations vidéo ont été présentées dans des galeries et des espaces publics du monde entier. Parmi ses expositions récentes, signalons notamment « Parallel Universes » à la Galerie Moriarty de Madrid, « Nominal Politics » au T1+2 Space de Londres, ainsi que l?exposition collective « East End Academy » au Whitechapel de Londres ou « Save the Day » au Kunstbüro de Vienne. Son court-métrage « Being Luis Porcar » a reçu le premier prix de l'Internationale Kurzfilmtage de Winterthur.
Manuel Saiz
Parallel Paradises
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Espagne | 2006
"Parallel Paradises" s?ouvre sur l'image éclatante d?une forêt aux couleurs automnales que quelques plans suffisent à représenter : de fins troncs d?arbres, un sol jonché d?aiguilles de pins et de feuilles mortes, les rayons du soleil perçant le feuillage. Deux jeunes filles sont là, comme sorties de nulle part, portant chacune une fleur dans leurs cheveux noirs. L?artiste espagnol aurait-t-il développé une obsession pour l?exotisme comme Paul Gauguin un siècle auparavant? Si son intention était de refléter sur la forêt l?érotisme séduisant des adolescentes, le choix de la saison est pour le moins étrange. Le printemps ou l?été sont en effet beaucoup plus adaptés aux connotations sensuelles. Qui plus est, le choix d?une forêt en zone tempérée plutôt qu?une forêt tropicale, et le fait que leurs talons hauts roses et blancs soient totalement déplacés dans un tel environnement, suggèrent une toute autre intention. Enfin, la danse effectuée par les deux jeunes filles de manière parfaitement synchronisée est trop rapide et moderne pour paraître ancienne et traditionnelle. Le titre reflète la principale intention de l?artiste : deux mondes très différents qui entrent momentanément en symbiose. Le documentaire sur la nature rencontre "Saturday Night Fever". Ces beautés japonaises dansent le parapara, une danse à la mode dans les boîtes de nuit au Japon. Les rayons du soleil couronnant leurs têtes remplacent les projecteurs de la piste de danse. Leurs mouvements accompagnent en rythme le chant des oiseaux.
Manuel Saiz est né à Logroño (La Rioja) en Espagne et vit à Londres. Il s?intéresse particulièrement aux structures narratives et à l?économie du récit, sur divers modes de réalisation - documentaire, publicité et film - qui configurent l'expérience quotidienne dans le présent de la vie urbaine. Son travail reflète les relations existant entre la nature humaine et les techniques et en particulier l'impact des nouvelles technologies numériques sur les sociétés contemporaines. Les événements qui ont lieu dans l'espace de cette civilisation technologique émergente requièrent de nouvelles techniques de langage. Son ?uvre a été exposée internationalement, notamment en Espagne, en Suisse, en Allemagne, au Japon et en France.
Manuel Saiz
Sic transit
Art vidéo | 0 | couleur | 5:0 | Espagne, Italie | 2009
Manuel Saiz
The Two Teams Team
Art vidéo | | couleur | 10:0 | Espagne, Royaume-Uni | 2008
A short film about the differences and similarities of video-art and cinema. Two actors are chatting in a film set, on a break, in the middle of props and cables. The conversation is about film sets in film and video-art projects, they are pointing out the differences of both ways of filming. They talk about budget, emotions and about the different approaches to fiction and reality that cinema and video-art have. Along the conversation the camera is getting closer and the quality of the image becomes more cinematographic. What at the beginning was a casual video in a break of a shooting is now a proper film of two characters talking. The reality becomes seamlessly fiction until the microphone irrupts on the frame and someone shouts: cut!
Manuel Saiz started working as an artist in the 1980?s in Spain, creating paintings, sculptures, photography and installations. He shows regularly since then in public and commercial galleries worldwide. In 1989 he showed a group of installations at the Sao Paulo Biennale and in 1990 he took part in Artificial Nature curated by Jeffrey Deitch at the Deste Foundation in Athens. Since 1995 he works mainly in video art and media installations. In 1998 he moved to London where he produced Video Hacking, a work that received an honourable mention in Hamburg Film Festival. In 2005 he produced Specialized technicians Required: Being Luis Porcar, which was shown widely and got the firmst Prize in the Winterthur Kurtztfilm Festival and an honorable mention in Transmediale 06. His installations have been shown in Intercommunication Center (Tokyo), Transmediale (Berlin), Whitechappel gallery (London), ICA (London), among others. His video productions have been shown at Impakt Festival (Utrecht), EMAF(Osnabruck), London Film Festival, Reina Sofia Art Centre(Madrid), Rencontres Internationales (Paris, Madrid, Berlin), VideoFormes (Clermont-Ferrand), World Wide Video Festival (Amsterdam), among many others. He has curated artist projects as Art Summer University (Tate Modern London), Communicating Vessels (Hara Museum Tokyo), 25hrs (El Raval Barcelona) or videoDictionary (multiple venues), involving internationally known media artists. Last year he had a 9 months fellowship at the Spanish Academy in Rome. He has published several books, as the 2009 101 Excuses. How Art Legitimizes Itself. His video work is distributed by Montevideo in Amsterdam and Vtape in Toronto. He is represented by Galeria Moriarty (Madrid).
Manuel Saiz
Upwards compatible
Vidéo | betaSP | couleur | 8:30 | Espagne, Royaume-Uni | 2001
"Upwards Compatible" est un générique d`ouverture pour le film "2001 : L`odyssée de l`espace", réalisé par Stanley Kubrick en 1968 - la projection emplit l`espace de la galerie, tant par la taille de l`image que par la qualité et le volume du son. Les images ainsi projetées sont conçues pour répondre aux critères des génériques d`ouverture de films, notamment ceux des grosses productions américaines. Le nom du film, ceux des acteurs et des membres de l`équipe technique apparaissent en rythme à l`écran et se déplacent en suivant le tempo de la musique. Cette ?uvre se veut un supplément à "2001 : L`odyssée de l`espace", auquel il manquait un générique d`ouverture. Sur cette vidéo, les noms des acteurs et des techniciens ayant collaboré au film de 1968 trouvent ainsi leur place au générique.
Manuel Saiz a commencé son parcours d?artiste en 1980 en Espagne, avec des peintures, des sculptures, de la photographie et des installations. Il expose régulièrement depuis lors dans des galeries publiques ou commerciales partout dans le monde. En 1989, il a pris part à une exposition de groupe à la Biennale de Sao Paolo et en 1990 à « Artificial Nature » curaré par Jeffrey Deitch à la Fondation Deste à Athènes. Depuis 1995 ; il travaille principalement avec la vidéo et les installations multimedia. En 1998, il a emménagé à Londres où il y a produit « Video Hacking », qui a obtenu la mention honorable au Festival de film d?Hambourg. En 2005, il a produit « Spectialized technicians Required : Being Luis Porcar », premier prix dans le Winterthur Kurtztfilm Festival et mention honorable à Transmediale 06. Il a également curaté des expositions importantes dans des institutions prestigieuses.
Rimas Sakalauskas
Synchronisation
Vidéo | dv | couleur | 7:45 | Lituanie | 2009
Like in a child?s dream, buildings from the Soviet era start leading their own life in a separate reality. Synchronisation has been compiled from free associations and small impossibilities. The slow tempo and spatial soundtrack give the film a compelling atmosphere and inner logic. Buildings from the Soviet era make the scenes monumental and suggestive.
Rimas Sakalauskas (b.1985) is youngest generation video artist from Lithuania. From early childhood he tend to visual arts and music and thereby was studying in National M. K. Ciurlionis School Of Art. In 2009 he received BA in audiovisual arts, department of photography and media art, Vilnius Academy of Arts. His diploma being awarded with special prize. From 1997 he successfully started to participate in various artistic competitions, shows, exhibitions, festivals and other events. Among most important of his achievements is Baltic Award for the Best Work in the Field of Visual Art in International video and contemporary art festival "Waterpieces 2009", held in Riga, Latvia. His bigest success as visual artist is first prize in International Art Competition "Sound and Vision" which took place in 1997 in Helsinki, Finland. Till now he is an active video artist.
Umut Sakallioglu
Rally
Vid�o | dv | couleur | 3:47 | Turquie | 2007
Rally est un documentaire sur une performance réalisée à Istanbul. L'artiste participe à des manifestations publiques organisées par plusieurs groupes, de nationalistes, d?islamistes, de gauchistes, de femmes, etc. Il s?agit de manifestations publiques qui ont véritablement eu lieu et l'artiste y prend part en tant que « participante factice » (ce que le spectateur va comprendre après avoir vu une série de clips). On y voit les manifestations de neuf groupes choisis au hasard dans la scène politique d?Istanbul et de Turquie. Des intertitres sont utilisés pour donner des informations sur ces groupes.
Umut Sakalıoğlu Born: 16.06.1986 Ordu, Turkey. Resides: İstanbul. Studying: Marmara University, Fine Arts Faculty, Cinema-TV Department, 3rd grade. Works: in/on video- art, short-film, performance-art, cinema. GROUP EXHIBITIONS 2006 - Fabrikartgroup 1.st International Modern Arts Festival, Sinasos, Turkey - Istanbul Urban Theaters, 22. Youth Days, Democracy Park of Machka, Istanbul, Turkey 2007 - Winds into Future I, Selected works for the 13th Biennial of Young Artists from Europe and Mediterranean, Kasa Gallery, Istanbul, Turkey 2008 - 4th Kargart Performance Days, Istanbul, Turkey - 13th Biennial of Young Artists from Europe and Mediterranean, Bari, Italy - Urban Jealousy, the 1st International Roaming Biennial of Tehran, Istanbul, Turkey - 7th Strange Screen, Film and Video Festival, Thessaloniki, Greece. PUBLIC SPACE PERFORMANCES 2006 - To throw in the towel, Yard of Marmara University Fine Arts Faculty, Istanbul, Turkey - Animals, Democracy Park of Machka, Istanbul, Turkey - Ilovethefairychimnies, Sinasos Bazaar, Cappadocia, Turkey 2007-2008 - Motorway Speeches, E-5 Motorway, Istanbul, Turkey - Rally, Several squares in Istanbul, Turkey ACADEMIC ACTIVITIES 2006 - ?Chaos? , installation, video installation, solo exhibition in a classroom, Marmara University, Istanbul, Turkey 2007 - Screening and presentation of DVD; Avant-Garde, Experimental Cinema of the 1920s and 1930s, Kino Video®, Marmara University, Fine Arts Faculty, Department of Painting, Murteza Fidan Studio, Istanbul, Turkey JOB EXPERIENCE 2007-2008 - Asisstant cameraman and assistant editor in Karincalar Film Production Company, Istanbul, Turkey - First assistant editor in feature film ?Autumn? ,dir. Özcan Alper, Istanbul, Turkey WORKSHOPS 2008 - Bari lungoilmare, organisators; DEDΆ Studio, Francesco Marocco, Bari, Italy
Paul Sakoilsky
Haroot's first experiment after arrival on earth
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:23 | Royaume-Uni | 2006
D'après Nietzsche, la qualité d'un philosophe peut se voir à son rire et surtout à la façon dont il rit. Pour un visage fermé comme Hobbes il n'a, à juste titre, que du mépris. Le meilleur des rires, le plus long et le plus éclatant. Le pinacle étant le rire "doré", "olympien"; le rire des Dieux, le rire de Dionysos...Paul Sakpolsky engage le spectateur à tendre les bras et à tout étreindre.
Paul Sakoilsky. Né en 1964 à Norfolk, Angleterre. Elevé en Angleterre et dans le Sud-Est asiatique. Licence d'Art et de Philosophie (avec les Honneurs) à l'Université de Londres-Nord. Conservateur/ Programmateur pluridisciplinaire et Art Live, 30 Underwood St Gallery /underwoodaudio, 1995-2001. Artiste freelance basé à Londres et à Vienne, écrivain et conservateur.
Taiki Sakpisit
A Ripe Volcano
Film expérimental | hdcam | couleur | 15:15 | Thaïlande | 2011
A Ripe Volcano reflects Bangkok as a site of mental eruption and emotionally devastated land during the heights of terrors, primal fears, trauma, and the darkness of time. A Ripe Volcano revisits The Rattanakosin Hotel, the site where the military troops captured and tortured the civilians, students and protesters who were hiding inside the hotel during the Black May of 1992; and Rajadamnern Stadium, a Roman amphitheatre styled Muay Thai boxing arena, which was built in 1941-45 during the Second World War and since then has become the theatrical labyrinth of physical and mental explosions. The work builds around the recollections of human experiences that took place within these spaces and shifts through the mental space distilled from the possessed memory of wounded time.
Taiki Sakpisit is a visual artist and filmmaker living and working in Bangkok. Over the past years, he has been prolific as an experimental filmmaker in Thailand producing series of works that may have similar in narrative structures but vastly different in details of visual language that narrates the world of images and sound with a repetitive sense of enigmatic gloaming atmosphere. Sound has a big role in his films, by either working in collaboration with sound designer, or combining his cinematic languages with existing music, he paves to a unique situation to discover layers of meanings hidden in the stories. In latest work The Age of Anxiety (2013), he immerses into the world of sound and found footages from period Thai soap opera creating a textured and transforming experience. His works have shown in exhibitions and screened both in Thailand and many festivals abroad. (Bangkok Art and Culture Centre)
Taiki Sakpisit
The Spirit Level
Vidéo expérimentale | 4k | couleur et n&b | 20:30 | Thaïlande | 2024
The Spirit Level médite sur les traumatismes et la violence qui traversent la Thaïlande troublée, reflétés à travers les voyages en voiture de l’artiste dans la région nord-est du pays, le long du fleuve Mékong. Le film commence avec une rivière descendant de la cascade Than Thong pour se jeter dans le Mékong, et explore une grotte souterraine mythique qui, selon la légende, abritait un royaume enfoui sous le Mékong, là où réside le divin Naga dans le monde inférieur. Au cœur de The Spirit Level se trouve une séquence frénétique montrant une médium en plein état de possession. Cet épisode épileptique émule un effet de rétroaction optique, suscitant des images spectrales semblables à une transe, alors que l’entité spirituelle s’inscrit dans le corps de la médium. Progressivement, ces images hallucinées se délitent et sont interrompues par une image figée. Cette suspension du temps surgit pour commémorer les esprits disloqués des trois militants anti-gouvernementaux dont les corps mutilés furent retrouvés dans le Mékong en décembre 2019. Exilés depuis le coup d’État de 2014, ils furent kidnappés par un escadron de la mort officiellement soutenu. Leurs corps furent découverts menottés, éventrés, lestés de blocs de béton, enveloppés dans des sacs de riz brun, puis jetés dans le fleuve. Il s’agit de l’un des innombrables cas de disparitions forcées et d’assassinats de dissident·e·s politiques perpétrés par l’État depuis les années 1970, une violence toujours en cours et jamais résolue. The Spirit Level évoque ainsi les courants souterrains d’obscurité qui ondulent sous la surface d’une Thaïlande profondément problématique.
Taiki Sakpisit (???? ?????????????) est un cinéaste et artiste visuel basé à Bangkok, reconnu pour son approche innovante du récit et son exploration profonde de l’histoire complexe de la Thaïlande. À travers le prisme du cinéma, Sakpisit met à nu le passé tumultueux du pays, imprégnant ses films expérimentaux d’un engagement politique subtil mais retentissant. Ses œuvres sondent les tensions, les conflits et les anticipations sous-jacentes de la Thaïlande contemporaine, méticuleusement façonnées par des assemblages audiovisuels précis et sensoriellement saisissants. Utilisant une vaste gamme de sons et d’images, Sakpisit crée des expériences immersives qui défient les récits conventionnels et suscitent la réflexion. Son long métrage The Edge of Daybreak a remporté le prix FIPRESCI au Festival international du film de Rotterdam pour sa « mise en scène d’une atmosphère mystérieuse et d’images riches dépeignant le traumatisme et la violence, pour sa capacité à aborder quarante ans de bouleversements politiques à travers un voyage cinématographique puissant et hypnotique, et pour sa volonté d’affronter le passé afin de confronter le présent et l’avenir ». Ses œuvres récentes ont été présentées à la 14e Biennale de Gwangju, au Museum of Contemporary Art de Busan, à la Bangkok Art Biennale 2024, à la 14e Biennale du Mercosur ainsi qu’à la Thailand Biennale.
Ivan Salatic
Dvorista
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 20:59 | Montenegro | 2015
In the backyards there are sheds, a huge old tree, wild plants with wild offspring, waste scattered around. This is where they spend their time. A decaying building is about to be destroyed and someone may go beyond. Soon one of them becomes aware of the sea.
Ivan Salatic was born in 1982 in Dubrovnik and grew up in Herceg Novi. He finished the School of Fine and Applied Arts in Belgrade and graduated from the Faculty of Dramatic Arts in Cetinje. He has directed several short films that have participated in festivals such as Venice Film Festival, Sarajevo Film Festival, Torino Film Festival.
Jonathan Saldanha
AFTER THE LAW
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 27:0 | Portugal | 2020
"AFTER THE LAW" est un film court, où un tribunal d'humains et d'objets est contaminé par un virus impossible à trouver. Le verdict porte sur un accident inconnu, qui a fracturé la loi et érodé la parole. A travers une mutation toxique des rôles et des formes, des preuves, des gestes et des sensations haptiques, le tribunal perd sa capacité à délibérer. Tourné pendant une performance en direct, à l'aide d'un seul caméscope, ce tribunal a été conçu comme un dispositif cybernétique pour des réponses haptiques, où le mouvement collectif, la lumière, les vibrations, la reconnaissance des visages et l'empathie se heurtent à une voix synthétique. Tout le discours a été généré à l’aide de Google WaveNet, un modèle génératif utilisant des réseaux neuronaux pour simuler des voix humaines. Ce protocole a été exploré et accéléré pour trouver des moments où la voix de la machine se brise, bégaie et scande une glossolalie. En 2019, ces images ont été utilisées comme une partition visuelle pour qu'un groupe d'adolescents sourds les interprète dans une langue des signes étendue, explorant les lacunes de la description et les étendant à la description corporelle de cette cour aphasique. Les voix ont été enregistrées dans des états induits par l’hypnose, rendant floues les frontières qui séparent le corps de ses résonateurs spatiaux. Une voix cassée hante un paradoxe politique dans une bio-ingénierie inversée.
Jonathan Uliel Saldanha a étudié la sculpture à la Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Porto (Portugal), et s'est consacré à l'étude du tabla – un instrument de percussion indien - avec le groupe musical hindou Jugalbandi. Il a fondé le collectif SOOPA, un laboratoire visuel, performatif et sonore, et le groupe Silorumor. Il est membre du Fujako duo, et est directeur du groupe HHY & The Macumbas. Depuis 2010, il a composé plusieurs œuvres sonores expérimentales, co-créé les pièces "Boca Wall", "Shark" et "King Trilogy", et réalisé "Jungle Machine", "Khorus Anima", "The Well" et "Oxidation Machine". Il a présenté ses œuvres dans divers lieux, notamment au musée Serralves, Porto (Portugal); au Rivoli Teatro Municipal do Porto (Portugal); au Palais de Tokyo, Paris (France); et au festival Accès(s), Billère (France). Il a collaboré avec des artistes tels que Carlos Zíngaro, Steve Mackay, Adrian Sherwood, Vera Mantero, Mark Stewart, João Fiadeiro entre autres. En tant que musicien, il s'est produit dans divers festivals, notamment au Nyege Nyege, Jinja (Ouganda); à Unsound, Cracovie (Pologne); à Sónar, Barcelone (Espagne); à Primavera Sound, Barcelone (Espagne); à Amplifest, Porto (Portugal); au Out.Fest, Barreiro (Portugal); Circular, Vila do Conde (Portugal); à Million Party; au Neopop, Viana do Castelo (Portugal); au Tapettefest, Campénéac (France); et à Elevate, Graz (Autriche). En 2019, il a présenté l'installation "Vocoder & Camouflage", dans "Vanishing Point: works from the António Cachola collection", Torreão Nascente Lisbonne (Portugal); la pièce "Scotoma Cintilante", pour chœur d'aveugles et sculpture-partition, à l’Université catholique de Porto (Portugal), au São Carlos Lisbon National Theater, Lisbonne (Portugal) et à la Biennale BoCa 2019 (Portugal); et "Broken Field Atlantis" un concert de nappes de lumière, a été présenté au Rivoli Teatro Municipal do Porto (Portugal). Toujours en 2018, avant cette exposition, il a présenté la pièce "SØMA", où un groupe d'adolescents sourds traduit en gestes le tournage d'un tribunal animiste, à Culturgest Lisboa, Lisbonne (Portugal) et au Rivoli Teatro Municipal do Porto (Portugal). En même temps, il a présenté les expositions "Behemoth Republic", dans le cycle "Sonic Geometry" au Archipelago São Miguel Arts Center, Ribeira Grande (Açores, Portugal); et "Dismorfia" à l'Université Catholique de Porto (Portugal).
Mark Salvatus
Jalan-Jalan
Fiction expérimentale | mp4 | couleur | 10:15 | Philippines | 2019
Kaliurang, à Yogyakarta, est situé près du volcan actif Merapi, un lieu où les fantômes des souvenirs et de l'histoire font partie du paysage. Il s’agit d’une vidéo subtile, créée spécialement pour 900mdpl en 2019, dans laquelle les habitants de la ville deviennent acteurs, dans le rôle de fantômes. De temps en temps, les habitants de Kaliurang voient un Hollandais à pied, ou un soldat japonais qui marche, ou une Javanaise portant une jarre d'eau, ou un animal sauvage ou un être surnaturel... passer comme s'ils étaient là, vivant parmi nous. Ils se cachent dans les arbres - comme si les arbres, la forêt et la montagne étaient les témoins nus de toute l'histoire du colonialisme, de la guerre et du processus néolibéral du développement. Une œuvre de fiction sans flux narratif. Les fantômes marchent-ils parmi nous ou sommes-nous les fantômes ?
Mark Salvatus (né en 1980) vit et travaille à Manille, aux Philippines. Il a étudié les arts publicitaires à l'université de Santo Tomas, à Manille. Ses œuvres ont été présentées lors de différentes expositions et dans différents lieux, notamment à la 2e Biennale de Lahore (Pakistan); au Kyoto Art Center (Japon); à l'ISCP, New York (USA); au Kunstraum Kreuzberg/Bethanien, Berlin (Allemagne); à la 14e Biennale de Sharjah (Émirats arabes unis); au Mill6 CHAT, Hong Kong (Chine); à la Biennale de Gwangju - Pavillon PCAN (Corée du Sud); au Musée d'art moderne et contemporain, Séoul (Corée du Sud); à l'Osage Art Foundation, Hong Kong (Chine); au Mori Art Museum, Tokyo (Japon); aux Rencontres internationales Paris/Berlin; à la Biennale d'architecture de Venise - Pavillon des Philippines, (Italie); à la 6e Biennale de Thessalonique (Grèce); SONSBEEK International, Arnhem (Pays-Bas); à la 3e Biennale de Singapour; à la 4e Triennale de Guangzhou (Chine); aux 14e et 16e Biennale de Jakarta (Indonésie); au Koganecho Bazaar, Yokohama (Japon); à l’Hotel Inmigrantes, Manifesta 9; à la Brunei Gallery - SOAS, Université de Londres (Royaume-Uni); à Hasselt (Belgique) ; à la Biennale d’Honolulu - Exposition Prologue (USA); au Survival Kit Festival, Umea (Suède); à la Sharjah Art Foundation (Émirats arabes unis); à l’Asia Society, New York (USA); au Art Center Ongoing Tokyo (Japon) ; au Museum Baerengasse, Zurich (Suisse); à La Trobe Art Institute, Bendigo (Australie); au Cultural Center of the Philippines et au Vargas Museum and Filipiniana Research Center (Philippines). Il a été artiste en résidence à l'ACC - Asia Culture Center, Gwangju (Corée du Sud); à la Rijksakademie van beeldende kunsten, Amsterdam (Pays-Bas); au IASPIS Umea (Suède); à la Art OMI, New York (USA); à la Common Room Networks Foundation, Bandung (Indonésie) et au Goyang Art Studio (Corée du Sud).
Mark Salvatus
Should the Source of Fulfillment Be Seen with Our Eyes
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 16:25 | Philippines | 2024
Kung ang Makagiginhawa ay Matingnan ng Ating mga Mata (Should the Source of Fulfillment Be Seen with Our Eyes) – 2024 Cette œuvre explore les ethno-écologies du mont Banahaw — la manière dont le monde plus-qu’humain qui l’entoure façonne, et est façonné par, les imaginaires culturels. Elle tisse ensemble les recherches continues de Salvatus sur les histoires vernaculaires du mont Banahaw et de Lucban, rassemblées à partir d’archives familiales, de récits populaires et de motifs mythiques. Elle examine plusieurs trajectoires de renouveau millénariste qui convergent vers le mont Banahaw en tant que topos mystique et ethno-écologique : d’une révolution destinée à encourager les populations locales à trouver leur propre idiome de discernement religieux, à une histoire de fanfares et de musiciens et leur rôle dans une modernité régionale postcoloniale, jusqu’à la propre pratique d’assemblage et de « salvaging » de Salvatus qui nous inscrit dans ce monde mystique partagé, éveillant en nous un esprit politique à l’échelle planétaire.
Mark Salvatus, artiste philippin originaire de Lucban et vivant à Manille, décrit son approche artistique étendue sous le terme de « Salvage Projects ». Ce concept, qui fait écho à son nom, constitue un cadre à partir duquel se déploient ses multiples investigations portant sur les vestiges de la politique urbaine, les strates narratives de l’histoire nationale, et le mouvement incessant de la vie contemporaine. Travaillant à travers une pluralité de disciplines — objets, photographie, vidéo, installations et pratiques participatives — Salvatus conçoit des formes d’engagement directes et indirectes qui mettent en lumière les résultats multiples des énergies, des significations et des expériences.
Roy Samaha
Sun Rave
Vidéo | hdv | couleur | 11:0 | Liban | 2018
This video explores childhood anecdotes heard around an apartment, which until 1989, when a major solar storm erupted, had been inhabited by a strange couple. Some suspected them of being undercover agents while others said they were just some new age sorcerers. The work addresses the relationship between layers of history, outstanding events in nature and ancient cyphering of language; how the cycles of the Sun’s unpredictable release of energetic flares affect the magnetic fields of the earth and influence radio transmissions, communication and reason on a mass scale.
Roy Samaha is a Lebanese artist, living and working in Beirut. He explores the boundaries of filmic language, perception of reality and the memory of personal objects.
Roy Samaha, Fakhoury Omar
Incarnation of a Bird from an Oil Painting
Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 8:0 | Liban | 2013
??Once Dr. Dahesh referred to a painting made by Mrs Marie Haddad, and which showed a bird on a tree. The colours of the painting moved and took the form of flesh, blood and feathers and the bird in that painting was converted into a living bird, which was placed in a cage and remained there for several years. Its place on the linen remained white.?
Omar Fakhoury Artist, Beirut Born in 1979, Omar Fakhoury is a multidisciplinary visual artist. He holds a Bachelor in Painting and a Masters of Fine Arts Roy Samaha, Artist, Beirut Born in 1978, a video artist and photographer living and working in Beirut Lebanon where he completed a Masters degree in film studies.