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Dorothée Smith
Spectrographies
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 59:0 | France | 2015
Au fil d’une nuit fantastique, un personnage arpente sans fin des avenues froides et nues, des institutions désertes, des non-lieux inhabités, en marche, en quête, solitaire - guettant les apparitions de fantômes venant se glisser dans son sillage. Suspendu aux télé-technologies (téléphone, puce électronique) de l’intime, il semble se nourrir de l’absence d’un être aimé, ailleurs, loin, intouchable, dont l’absence hante sa déambulation.
Dorothee Smith est une photographe née au milieu des années 80, c’est une enfant de la chute du mur de Berlin, cet évènement qui marque la fin d’une ère, celui de la guerre froide du capitalisme républicain contre le communisme soviétique, et le début d’une autre, celui de la guerre informelle entre l’occident judéo-chrétien et les extrémistes islamiques (Palestine, Irak, Iran, Afghanistan). C’est aussi l’enfant du mouvement queer, avec ses identités fleurissantes et sa nouvelle philosophie du corps. C’est encore et enfin l’enfant de la catastrophe de Tchernobyl, d’une planète maltraitée car trop polluée, d’une terre nucléaire menacée de destruction. C’est un peu ce court morceau d’histoire, qui a un peu plus de vingt ans maintenant, que l’on retrouve dans le sampling visuel de la photographe plasticienne.
Gregg Smith
Should we never meet again
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 25:0 | Afrique du sud, France | 2005
« Should we never meet again » Installation vidéo Durée : 26 minutes Un jeune homme traverse Paris, il appelle de son portable et se parle à lui-même. Il connaît des difficultés et cherche un abri pour la nuit. Il se récite mentalement la liste de tous ses amis, mais en fait il n'ose approcher aucun d'eux. Il aimerait accuser tout le monde pour cette vie inconfortable et étroite où toute chance semble avoir été gâchée. De temps à autre, il s'arrête, il est alors poussé dans une autre dimension, une dimension où limites et formalités n'existent pas et où, très brièvement, il prend contact avec des étrangers. Le décor très simple et fonctionnel de cette "quatrième dimension" rend son existence plausible. Chacun pourrait de temps en temps s'y réfugier. Ce film a été tourné dans les quartiers très animés de Barbès, Château Rouge et Gouttes d'Or, à Paris devant le ?blue screen? de Le Fresnoy. Avec Mireille Abadi, Manon Querelle, Feyçal Bagriche, Gérard Abela et Gregg Smith. « Should we never meet again » Scénario pour 5 acteurs, une ville et des éléments de 3D Ce film suit un homme à travers la ville. Il est plongé dans ses pensées à la suite d?une dispute à la maison et ne sait où passer la nuit. Il parcourt la ville à la recherche d?une solution à ses difficultés personnelles, mais plus il cherche, plus sa frustration grandit. Il se met à accuser tout le monde de la vie triste et étriquée qu?il mène, lui que la chance semble avoir abandonné. Mais une autre dimension existe dans sa vie, qui semble l?attirer à chaque occasion. Dans ses brefs moments de repos, il s?expose à cette dimension, et s?il attend juste assez, le passage se fait. Il est alors transporté en un instant dans un lieu intérieur où les bruits et ennuis de la ville ne l?atteignent plus. Il y passe de courts moments de quiétude avec d?innocents inconnus qui passaient par hasard dans la rue au même moment. Dans cette dimension, il n?y a ni limites ni formalités ni reproches: chacun est là simplement pour les autres pendant un bref instant. Puis c?est le retour à la rue, ces personnes se séparent comme si aucun contact n?avait eu lieu. Et la quête recommence.
Gregg Smith: biographie www.greggsmith.co.za Gregg Smith est né au Cap (Afrique du Sud). Enfant, il était sportif et passionné par l?observation des oiseaux. Après des études suivies à l'Ecole des Beaux-Arts de Michaelis et à l'Université de Cape Town en 1991, il se fait un nom dans le domaine de l'art contemporain : il crée des projets variés, d?ordre performatif, visuel ou contextuel et se lance dans des projets de théâtre en Afrique du Sud et à l'étranger. Son travail actuel incorpore les aspects de toutes ces pratiques dans le développement de projets de film et de vidéo. En 2001-2002, Gregg Smith est résident à la Rijksakademie d?Amsterdam et développe en même temps des projets au Studio des arts contemporains du Fresnoy à Tourcoing en 2002-2004. Son ?uvre est multiple : films, vidéos, installations, performances et peintures dans lesquelles l?artiste évoque la fragilité des êtres humains. Utilisant le mode de la narration comme un vecteur pour réinvestir la subjectivité de l?individu, son travail vise à créer une connivence ou au contraire un rejet du sujet présenté. Ayant vécu en Afrique du Sud jusqu?en 2000, Gregg Smith n?est pas sans évoquer les traumatismes de l?Apartheid et la violence des affrontements sociaux. Gregg Smith vit et travaille actuellement à Paris. Son travail a récemment été exposé à la Biennale de Dakar (Sénégal, 2004), au Musée du Jeu de Paume (Paris),et au Festival du film de Rotterdam (Hollande), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israel), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, à Berlin, Videobrazil, à Sao Paulo et au Festival du film International de Rotterdam (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimantal, Paris, France, 2006. Autres projects notables dans le domaine de l'art en espace public : The Lovephones (Cape Town, 2000) et The Lovephones in London (Gasworks Gallery, London, 2001), The Long Street Baths Mural Project (Cape Town, 1994-98), son projet en cours basé à Cape Town et ses séries de discussion Very Real Time (www.veryrealtime.co.za).
John Smith
Throwing Stones
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:55 | Royaume-Uni | 2004
Tandis que la caméra filme à travers les barreaux d'une fenêtre et que l'horloge sonne 4h dans une ville suisse, la mort de Yasser Arafat sert de point de départ à un voyage dans le temps. "Throwing Stones" est la troisième vidéo de la série "Hotel Diaries", un assemblage d'enregistrements nocturnes réalisés dans des chambres d'hôtels à l'étranger, et qui relient des expériences personnelles aux événements de notre époque dans le monde.
John Smith est né à Londres en 1952 et a suivi des études de cinéma au Royal College of Arts. Ses films, vidéos et installations ont été présentés dans les cinémas, galeries d'art et à la télévision dans le monde entier. Ils ont également reçus de prestigieuses récompenses lors des festivals de Leipzig, Oberhausen, Hamburg, Cork, Palerme, Graz, Uppsala, Bangkok, Ann Arbor et Chicago. Parmi les récentes expositions figurent des expositions individuelles à la Pearl Gallery (Londres), à l'Open Eye Gallery (Liverpool), au Kunstmuseum Magdeburg, et des rétrospectives aux festivals internationaux du film de Oberhausen, Cork, Tampere, Uppsala et Winterthur. John Smith est Professeur des Beaux-Arts à l'Université de l'East London.
Bogdan Smith
Traum
Fiction | hdv | couleur | 24:0 | France | 2016
Epoque et pays indéterminés. Yevgueni, à 21 ans, est un jeune technicien- astronaute. S’il rêve de voyager dans l’espace, son emploi consiste à travailler au sein d’une base de lancement d’un centre spatial, en tant qu’opérateur de lancement d’astronefs. Lors du lancement particulièrement critique d’une navette Soyouz habitée, Yevgueni perd brutalement connaissance, causant la perte de contact avec l’équipage en orbite, et l’explosion de l’astronef dans l’espace. Hanté par cette catastrophe, Y perd progressivement pied avec le réel, et se laisse contaminer par ce trauma qui le hante.
Née a? Paris, en 1985. Elle vit et travaille a? Paris. Le travail transdisciplinaire de Dorothée Smith, plastique et théorique, s’appréhende comme une observation des constructions, déconstructions, délocalisations et mues de l’identité?. La photographie y côtoie le cinéma, la vidéo, l’art hybride et l’utilisation des nouvelles technologies. Ses travaux furent présentés sous la forme d’expositions personnelles aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles, a? la galerie les Filles du Calvaire a? Paris, au Musée National de la Photographie d’Helsinki en Finlande, mais aussi dans de nombreux pays d’Europe (Danemark, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Italie...) et d’Asie (Japon, Chine, Cambodge, Corée du Sud).
Gregg Smith
The End
Art vidéo | | couleur | 13:45 | Afrique du sud, Belgique | 2006
"The End" est une installation vidéo utilisant les empreintes digitales et d'autres éléments. Deux hommes circulent dans un espace de bureau, engagés dans un projet commun dont l'objectif reste flou. Leur travail les conduit à une activité constante à laquelle ils sont tellement habitués qu'ils semblent à peine conscients de leurs actions: ranger des papiers, classer des documents, prendre des notes brèves, se passer les documents l'un à l'autre. Pour occuper leurs esprits, ils parlent d'autres choses. Ils se connaissent visiblement depuis longtemps. À force de travailler dans une telle proximité sur une si longue période, ils ont développé une sorte d'intimité. Chacun connaît les forces et les faiblesses de l'autre. Peut-être pour briser la monotonie, ils explorent des territoires plus vulnérables, dans lesquels chacun se montre tour à tour tendre et manipulateur, révélant la lutte personnelle pour le pouvoir qui préoccupe son existence. Le film a été tourné dans un décor construit dans une mine de charbon abandonnée à Genk, en Belgique.
Gregg Smith est originaire de Cape Town, en Afrique du Sud. Il a terminé ses études à la Michaelis School of Fine Arts de Cape Town, en 1991. Depuis, il a mené à bien des projets d'art contemporain et de théâtre en Afrique et Sud et à l'étranger. S'étant adonné à la peinture, la performance et l'art en espace publique, son oeuvre actuelle inclut les aspects de ces pratiques dans le développement de projets vidéos et cinématographiques. De 2002 à 2004, il a étudié la réalisation en France, au studio national des arts contemporains Le Fresnoy. Son travail a récemment été exposé dans différents lieux : biennale de Dakar, au Sénégal (2004), musée du jeu de Paume (Paris), Rotterdam Film Festival (Holland), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israël), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, Berlin, Videobrazil, Sao Paulo et Rotterdam International Film Festival (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimental, Paris, France, 2006, et Architecture au corps, Galerie Anton Weller, une proposition d?Alexandra Fau, Paris, France. Parmi d'autres projets remarquables dans le domaine de l'art en espace publique, on peut citer "The Lovephones" (Cape Town, 2000) et "The Lovephones in London" (Gasworks Gallery, Londres, 2001), "The Long Street Baths Mural Project" (Cape Town, 1994-98), et son projet à venir à Cape Town, "Very Real Time" (www.veryrealtime.co.za). Récemment, l'espace d'art contemporain de Castellon en Espagne lui a commandé une nouvelle oeuvre pour son exposition "Our hospitality", dirigée par Rodrigo Alonso.
Gregg Smith
UNDEREXPOSED
Fiction expérimentale | | couleur | 23:0 | Afrique du sud | 2009
A young man (Hubert Brown) arrives in a quiet rural location in order to present his candidature for job there. As the interview procedures are to take place over several days, he has traveled together with his wife (Christine), so that they might both benefit from a few days in the countryside. Though he has little working experience as yet, he has been recommended for the post by the wife of an acquaintance, who seems to have some influence. The project involves the redevelopment of a piece of land previously used as a nature reserve. As the day unfolds a precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play in this seemingly empty landscape. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon. The film takes the dance-musical form as a point of departure, but eliminates the element of music. The issue of land is remains a charged and unresolved issue in South Africa. In the video project Underexposed, notions of ownership and empowerment are taken a level further. The film questions the dynamics at play in daily exchanges which determine who has the means to exploit their own resources : their body, their ideas and beliefs. The loose fiction follows the redevelopment of a large piece of seemingly vacant land. A precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon.
Gregg Smith is an artist of South African origin, born in Cape Town and currently living and working in Paris, France. with origins in the traditions of painting and performance his video works experiment with the narrative form as means to question the relation between personal perceptions and social interactions. His work is equally traverses the realms of cinema of contemporary art traditions Recent exhibitions and screenings include : Fondation Espace Ecureuil (Toulouse), Rotterdam International Film Festival, FIDMarseille International Documentary Film Festival, Galeria dels Angels - Carmelitas Gallery, LOOP `07 (Barcelona), Fundació Joan Miró, (Barcelona), Le Plateau, Espace Experimantal (Paris) et Musé du Jeu de Paume (Paris).
Ula Sniegowska
Centre for Contemporary Art in Varsaw
0 | 0 | | 0:0 | Pologne | 2007
Le Centre d'Art Contemporain est un endroit de création et de documentation sur l?art sous toutes ses formes. Le centre atteint ses objectifs à travers des expositions, des performances, des représentations de théâtre visuel, des concerts de musique contemporaine, la projection de films expérimentaux, l?art vidéo, des spectacles et des ateliers créatifs, ainsi que différents événements interdisciplinaires. Douze ans se sont écoulés depuis que le Centre d'art contemporain a débuté son activité systématique et complète dans le domaine public. La création de ce centre n?est pas terminée. Une des caractéristiques uniques de ce processus est la manière dont le programme artistique en développement est en corrélation avec la reconstruction et l?organisation des espaces architecturaux du château qui héberge le centre.
Michael Snow
Reverberlin
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 55:0 | Canada | 2006
Réalisé à partir d`un concert que Michael Snow a donné avec son ensemble d`improvisation CCMC au Kunst-Werke en 2002, Reverberlin est la première œuvre pour laquelle Snow, à la fois cinéaste et musicien de renom, a co-composé son et image. Avec des images vidéo numériques du CCMC jouant à travers le monde, Snow crée des contrepoints et des juxtapositions à l`enregistrement non mixé de 2002.
Michael Snow est né en 1929 à Toronto (Ontario), d’une mère francophone, excellente pianiste, dit-il d’elle, et d’un père anglophone. Alors qu’il débute en arrondissant ses fins de mois en jouant du jazz, il découvre Louis Armstrong, His Hot Five, et les mélodies sonores, particulièrement sensuelles de Jelly Roll Morton. Complètement autodidacte, il apprend la musique sans même savoir la lire. Son art est le fruit de l’improvisation et du hasard. Il commence à peindre puis sculpter dans les années 50, passant alors de la figuration à l’abstraction. Sa peinture se traduit bientôt dans une synthèse entre le sujet figuré et la surface de la toile. Il entre alors dans le cinéma par une première animation, A to Z, réalisée en 1956, qu’il qualifie comme « deux chaises qui baisent ». Quelques années plus tard, il crée l’une des oeuvres les plus marquantes de sa carrière et de l’histoire du cinéma (expérimental), Wavelength. Elle le catapulte hors de l’atelier du peintre, et devient source d’inspiration pour les principaux critiques et théoriciens du cinéma (Manny Farber, Jonas Mekas, Annette Michelson). Depuis les années 60, le travail de Snow se trouve à l’avant-garde de l’art visuel et du cinéma expérimental. Pluridisciplinaire, son oeuvre aborde tous les médiums et matériaux. Abordant les matérialités, l’épaisseur et la minceur. Si son cinéma se conjugue toujours à l’art et à la performance, il tend à l’éclatement des frontières. La Région centrale (1971) sera l’une de ses oeuvres phares, marquée par les prouesses d’une caméra multidirectionnelle, conçue spécialement pour son tournage. Il invite le spectateur à tourner avec la machine, suivre son mouvement, encourageant ainsi une réflexion sur la réalité et vérité supposée de l’image. Snow approfondit notre conscience de la vision humaine. Son oeuvre se révèle dans l’expérience sensorielle, elle se trouve au coeur même des systèmes sensibles, des contrastes et des impressions, en en accentuant les distinctions. Snow trouve son inspiration dans une philosophie de l’esprit et du langage. Ses films sont des rituels de passage, entre la perception pure et sa représentation, des jeux conceptuels et extatiques sur le temps et l’espace. Si son oeuvre pouvait se définir, elle serait un immense film-essai. Évoluant constamment avec les mouvements technologiques, témoin de la mutation des médiums, sa créativité est autant marquée par un art visuel, le cinéma et le son, se faisant chacun complémentaire de l’autre. Son travail est marqué par l’empreinte d’un temps, de l’histoire de l’art, plus encore par celle de ses méthodes. Après avoir obtenu le prix Molson en 1979 et le prix d’excellence de l’IR AC en 1989. Il devient Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en France en 1995. Il est récompensé du Prix du Gouverneur général en Arts visuels et en Arts médiatiques au Canada en 2000. Snow aura eu une carrière des plus internationales, son oeuvre traversant les plus grandes institutions, comme la Tate Modern, au Royaume-Uni, cette année. De nombreuses rétrospectives auront eu lieu dont notamment en 1978 au Musée des Beaux Arts du Canada à Ottawa qui s’installera ensuite au Centre Pompidou à Paris, au Kunstmuseum de Lucerne, au Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam; au Rheinisches Landesmusuem, Bonn; au Musée des Beaux-Arts de Montréal; à la Vancouver Art Gallery. Il exposera au Musée d’Art contemporain de Tokyo (1988), au Centre national de la photographie de Paris, au Centre pour l’image contemporaine de Saint Gervais et au MAMCO de Genève. Depuis les années 2000, il aura exposé à la Arnolfini Gallery, Bristol au Royaume-Uni, au MoMA de New York, à la Whitney Biennial, à la Albright Know Art Gallery, au Philadelphia Museum of Art aux Etats Unis. Une rétrospective de sa filmographie s’est également tenue au Toronto Film Festival, au Canada, en 2015.
Michael Snow
Sheeploop
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000
Sheeploop est un plan fixe, un paysage qui évolue lentement. Sheeploop offre un drôle d`instantané bucolique. Regarder des moutons mastiquer graduellement leur passage dans un pâturage, encore et encore, force le spectateur à reconsidérer la beauté de décors aussi idylliques. Typique des stratégies cinématographiques de Snow, cette oeuvre nous sensibilise au regard que nous portons sur un paysage, et sur la nature même de notre perception.
Michael Snow (né en 1929 à Toronto) est considéré comme l`un des plus importants artistes canadiens. En mars 2000, il recevait pour l`ensemble de son oeuvre cinématographique l`une des plus hautes distinctions au Canada, le Prix du Gouverneur général en arts visuels et arts médiatiques. Artiste multidisciplinaire, il est peintre, photographe, cinéaste et musicien. En 1956, il réalisait son premier film. Son film Wavelength (1967) le consacre comme l`un des cinéastes importants de « l`avant-garde américaine » (sic). À la fin des années 1960, pour la réalisation de son film La Région Centrale (1971), il collabore avec un ingénieur canadien à la conception et à la réalisation d`un bras mécanique qui permet à la caméra de tourner dans tous les sens et à des vitesses de rotation contrôlées par l`artiste. Au cours des dix dernières années, Snow a participé à toutes les expositions importantes ayant trait aux images dans le monde contemporain : Passages de l`image, réalisée par le Centre Pompidou; Projections, les transports de l`image, d`abord présenté au studio national des arts contemporains, Le Fresnoy; La Biennale d`art contemporain de Lyon, qui célébrait en 1995 les cent ans du cinéma, intégrait Snow à l`exposition. Enfin, le Musée des beaux-arts de l`Ontario et le Power Plant lui consacraient conjointement une grande rétrospective, Michael Snow Project. Encore récemment, on présentait en Europe une grande rétrospective de ses travaux filmiques et photographiques intitulée Panoramique : oeuvres photographiques et films=Photographic Works and Films : 1962-1999 et la Arnolfini Gallery de Bristol en Angleterre présentait en 2001 une exposition intitulée Michael Snow: almost Cover to Cover. Il est membre de l`Ordre du Canada et Chevalier de l`Ordre des arts et des lettres (France).
Michael Snow
Wavelength For Those Who Don't Have the Time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003
WVLNT ("Wavelength For Those Who Don't Have the Time") is a reworking of Michael Snow's ground-breaking 45 minute experimental film Wavelength (1967). One of the most influential works of structuralist film, the original has been literally cut in three, with each section's visual and sound superimposed upon the others, resulting in a shortened yet intense video version.
Michael Snow is considered one of Canada's most important living artists, and one of the world's leading experimental filmmakers. His wide-ranging and multidisciplinary work explores the possibilities inherent in different media and genres, and encompasses film and video, painting, sculpture, photography, writing, and music. Snow's practice comprises a thorough investigation into the nature of perception. While Snow early established himself as a successful painter and musician in his native Toronto, it was his 1962 move to New York City that marked the beginning of his rise to international prominence. He entered into a long-lasting and fruitful dialogue with downtown Manhattan's artistic avant-garde, exchanging ideas with figures such as Yvonne Rainer, Philip Glass, Sol LeWitt, and Richard Foreman, and developing some of his most ambitious and influential works to date. Snow would continue to pursue improvised music, both on his own and in ensembles such as Toronto's CCMC. The generation and reception of sound in the broader sense emerged as one of his main concerns, reflected in performance and tape works that share qualities with contemporaneous experiments by composers like Steve Reich. At the same time, Snow made alliances within the underground film scene centered around Jonas Mekas 'Filmmakers' Cinematheque. He created his most famous experimental film "Wavelength" in 1967, which notoriously includes a 45-minute camera zoom within a fixed frame. Snow's other films of this period, including "Back and Forth" (1969), and "La Région Centrale" (1971), similarly explored the mechanics of filmmaking to simultaneously investigate the functional processes of cinema and of thinking itself. In the 1970s and 1980s Snow, responding to a growing institutional commitment to his work, experimented more with large-scale installations, including public sculptures such as "Flightstop" (1979) and "The Audience" (1988-89). In recent years he has focused on the specific nature and potential of digital media, yielding works like the video-film "Corpus Callosum" (2002). Regardless of artistic genre, Snow consistently engages in an analytical discourse on the nature of consciousness and experience, and language and temporality.
Freja Sofie Kirk
B Plots
Vidéo | hdv | couleur | 6:30 | Danemark | 2020
Joanna is a singer who performs in a bar six nights a week, inside a hotel where she lives a few floors below. Her voice guides us through her work routine and the circular route between her room and the stage, all while the video continuously interrupts itself, disrupting the linearity of her story. 'B Plots' looks into the connection between images and physical spaces and how they mirror and affect each other. The mechanic movements of the camera are not hidden, but amplified, directing ones attention towards the camera as a medium and the materiality of the video.
Freja Sofie Kirk works within video, photography and installation, often in connection with one another. Through her ongoing work with two-dimensional representations, Kirk’s practice investigates how images generate meaning in contemporary society. Her work takes the form of a continuous study of spatial and medial constructions, the violence they perform and the architecture they manifest. By utilizing the camera, Kirk attempts to renegotiate the power relations inherent in both architecture and image production.
Haim Sokol
Before the Storm
Vidéo | hdv | couleur | 3:46 | Israel, Russie | 2012
The film is based on Lenin?s article ?Before the Storm? which tells about the First Russian Revolution of 1905. So it is a very short reenactment of the previous revolution. On the other hand it is taking place in today?s Moscow and labour migrants feature in the film, so it can be also a rehearsal of the future rebellion.
Haim Sokol b. 1973, Archangelsk, Russia Lives and works in Moscow Winner in 2009 for Special Stella Art Foundation prize Haim Sokol is an installation, sculpture, and video-based artist whose practice addresses the dramatic social histories of Russia and Eastern Europe. Though many of his works teeter on the edge of fiction and fantasy, Sokol roots his use of literary allusion in historical reality and the legacy of major 20th century uprisings, revolutions, massacres and genocides. By compounding the grim realities of urban life with the complexity of exile and socio-political diaspora, Sokol?s works effectively capture experiences of alienation, isolation and disrupted communication. Sokol is a graduate of the Hebrew University in Jerusalem (1996) and the Moscow Institute of Contemporary Art (2007). Sokol has exhibited in solo exhibitions at the M&J Guelman Gallery, Triumph Gallery, Anna Nova Gallery and other galleries in Moscow and St Petersburg. He has participated in the First Indian Biennale (Kochi-Muziris, 2012), Mediation Biennale (Poznan, Poland, 2010), the Third Moscow Biennale of Contemporary Art (2009), the Second Biennale of Contemporary Art in Thessaloniki (Greece, 2009), the First Moscow Biennial for Young Artists (2008) and other exhibitions in Russia and internationally.
Teresa Solar Abboud
Los Embajadores
Vidéo | dv | couleur | 6:45 | Espagne | 2010
Teresa Solar Abboud
You have been tracking us
Vidéo | dv | couleur | 2:26 | Espagne | 2009
You have been tracking us, is a video work that reconstructs one of the scenes of the movie Lawrence of Arabia (directed by David Lean in 1962), the scene is the one that has an oasis as background, where the little army of Lawrence has stopped to rest. The video has been shot at the same spots of Tabernas? Desert (Almería, Spain) where the scene was orginally shot, copying the movements of the camera, in order to analyze the landscape that the cinematographic industry produced and, afterwards, left behind. The production team of the movie created the oasis for the shooting and did not remove the palm trees afterwards, so the trees have managed to survive and they still remain alive, 40 years after; this particular condition creates an interesting situation, where fictional elements have produced a?real? landscape. The video works with images aesthetically close from documentaries, but follows the shots ant the movements of the original scene, creating a contradictory and strange landscape.
Teresa Solar has studied Fine Arts at the Universidad Complutense, in Madrid and has obtained an MA in Contemporary Art at the European University of Madrid. She has been selected in different national contests such as ?Momentos de paisaje 09? (CDAN) and has participated in various exhibitions like ?Yo no tengo razón? (Off Limits, Madrid, 2009) and LOOP Festival (Barcelona, 2009). Since 2008 she has been investigating the relationships between touristic and cinematographic industry and landscape. Nowadays she is producing a new project in Cairo, Egypt.
Isabelle Solas
EN UN TEMPS SUSPENDU
Documentaire | hdcam | couleur | 14:27 | France | 2012
Au c?ur de Bordeaux demeure l?imposante Bourse du travail, lieu témoin d?une époque où la valeur travail et la lutte des classes étaient moteurs de la construction de la société. Sa façade égratignée, ses étages désertés sont autant de signes que le temps est passé, emportant avec lui la vivacité de l`idéal du Front Populaire. Un groupe visite le bâtiment, le patrimoine semble pousser l`action syndicale aux oubliettes, pourtant le lieu dévoile peu à peu ses habitants, bien vivants et animés par des problématiques sociales on ne peut plus actuelles.
Isabelle Solas est réalisatrice et cadreuse. Suite à des études en anthropologie et en langues orientales, elle intègre la prestigieuse Ecole du Doc de Lussas, en 2005, où elle réalise Dorsale sur le proche Atlantique, et rencontre les différents acteurs issus de ce "village documentaire". Depuis, elle travaille comme cadreuse pour d`autres réalisateurs (Gilles Kerpen, Galés Moncomble, Anna Feillou). Elle réalise son premier long métrage Inventaire en 2009, diffusé à l`Utopia à Bordeaux, et au festival Traces De Vies 2009. Elle se consacre ensuite à la réalisation de films engagés, Anastasie, portrait d?une sans-papier, La Presqu?Île, portrait d?un SDF (Programmation au Festival Traces de Vie 2011), et Voisins, Rencontres et jardins cachés, documentaire sur la question du logement social à Begles, programmé en 2010 au Festival Traces de Vie. Elle travaille également comme vidéaste avec le collectif "Monts et Merveilles", autour d`expériences artistiques et participatives, dans Soupe 3, et Cocktail Manoir, en collaboration avec Florent Ghys, contrebassiste et compositeur, elle réalise des vidéos musicales, 4, et Déviation. Elle travaille actuellement sur un nouveau projet de moyen métrage documentaire en coproduction avec France 3, intitulé PAS DE NOSTALGIE, CAMARADES avec la société Sister productions.
Federico Solmi
Chinese Democracy and the last day on earth
Vidéo | hdv | couleur | 10:22 | Italie | 2012
In Chinese Democracy and the Last Day on Earth Federico Solmi aims to lampoon the contemporary society and the self–destructive nature of mankind. In contrast with their playful faux-naïve aesthetics, the videos indict a male dominated, hierarchal world controlled by corrupt, arrogant dictators, politicians, businessmen as forces behind the disintegration of ethical and moral values.
BIOGRAPHY Federico Solmi (Italy, 1973) currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi`s works has been exhibited in several international Biennials, such as First Shenzhen Animation Biennial in China (2013), the 54th Venice Biennial (2011), and Site Santa Fe Biennial in New Mexico (2010). His works have been exhibited and screened in the following museums and institutions for contemporary art: Centre De Pompidou, Palais De Tokyo, Paris; Drawing Center, New York; Reina Sofia National Museum, CA2M Centro De Arte Dos De Mayo (upcoming), Italian Cultural Institute, Madrid; Haus der Kulturen der Welt, Berlin; Herzliya Museum of Contemporary Arts, Israel; OCT Contemporary Art Terminal, Shanghai; Australian Center of Moving Images, Melbourne; Victoria Memorial Museum, Calcutta, India; Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Palazzo Delle Belle Arti, Naples, Italy Solmi`s video have been screened in several film and video festivals around the world including the Kassel Documentary film and video festival; Tina B, Prague; Les Rencontres Internationales, Paris, Madrid, Berlin; The London International animation festival; Loop Barcelona and others. Federico Solmi has given lectures on his work in several universities and art schools in the United States and Europe, including Yale University in New Haven, School Of Visual Arts in New York, and Accademia di Belle Arti Brera and Universita` Cattolica in Milan.
Federico Solmi
Douche Bag City
Animation | dv | couleur | 8:0 | Italie, USA | 2009
Douche Bag City is a video installation of 24 drawing animated film. It was conceived by the artist to be a satire about the current world economic crisis. The main character ?Dick Richman? is a greedy, dishonest, and selfish Wall Street employee who has been banished to live in Douche Bag City. Douche Bag City is a hopeless place, where the greedy villains of society are imprisoned for their atrocities committed against the community. The video is made of several chapters. In the final version of the installation, 24 videos/episodes will be playing simultaneously; each episode represents a mission for the main character. The ultimate goal of the protagonist ? Dick Richman? is to survive different challenges, but the drawing animated /video games are set by the artist in a way that the main character ?Dick Richman? cannot win. For each video I used a combination hand-made drawings, video game technologies, 3D and 2D animation. The installation was made in collaboration with Russell Lowe, an Australia-based 3D artist and professor at the New South Wales University in Sidney.
Federico Solmi was born in Bologna, Italy in April 1973 and currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Federico?s work has been featured in the following museums and Institutions for Contemporary art; Santa Fe Biennal (upcoming June 2010), Centre Pompidou, Paris, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, National Center for Contemporary Art, Moscow, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy.
Federico Solmi
King Kong and the End of the World
0 | dv | couleur | 4:27 | Italie, USA | 2006
« King Kong and the End of the World » (2005-2006) est un film d?animation dessiné à la main, sensationnel et sarcastique, basé sur le film King Kong original, paru en 1933. Dans cette version, King Kong (interprété par l?alter ego de l?artiste) détruit New York en utilisant comme arme le Guggenheim Museum, avant de grimper en haut de l?Empire State Building où il urine, puis il mange des courtiers de Wall Street au déjeuner, et se bat avec la Statue de la Liberté dans l?arène de Time Square. L?artiste utilise King Kong comme allégorie du monde de l?art et de la frénésie d?argent de la culture urbaine. Dans ce monde, l?art lutte contre son rôle d?objet à vendre. Les idées sur la nature de l?argent, la technologie, le naturel envisagé comme « fait par l?homme », viennent se mêler au minutieux dessin à la main réalisé image après image.
Federico Solmi est né à Bologne (Italie) en 1973, vit et travaille actuellement à New York (USA). Ses expositions, qui combinent souvent des installations articulées, composées de différents médias comme la vidéo, la sculpture mécanique et la peinture, utilisent des couleurs brillantes et une esthétique satiriste pour offrir une image de la société actuelle sous forme d?une dystopie. Dans ses univers, le pouvoir est souvent la némésis, et se manifeste sous l?aspect elliptiques du Guggenheim Museum (« King Kong and the End of the World », vidéo, 2006) ou des chaussures Prada luisantes du Pape (« The Evil Empire », vidéo, 2007). L?artiste utilise des images issues de l?industrie du jeu vidéo, de la culture pop et d?Internet et en fait des collages avec une influence historique afin de produire des ?uvres d?art originales sur le sujet, apparemment disparate, en question. Ce qui résulte de la combinaison de tous ces éléments est un art humoristique, absurde, qui fait une critique cinglante de notre société contemporaine.
Federico Solmi
American Fables
Vidéo | mp4 | | 7:40 | Italie, USA | 2020
Inspiré par l'héritage d'événements historiques réels et de mythes fabriqués, "American Fables" réimagine, par le biais de vignettes vidéo, certains des moments les plus célébrés de l'histoire américaine. J'ai longtemps été influencé par les récits historiques, comiquement unidimensionnels et inexacts, que l'on retrouve dans la plupart des manuels scolaires américains, dans lesquels les perspectives ethnocentriques créent des récits de propagande sur le sentiment d'exception américain. Je suis sans cesse fasciné par la subjectivité de l'histoire, sa vulnérabilité face aux idéaux partisans et au nationalisme, ce qui rapproche plutôt les récits historiques des contes que des faits. C'est ce qui m'a poussé à créer ma propre bibliothèque d'histoire américaine, contrefaite et réimaginée, dans le but de soumettre ma propre voix à cette campagne de désinformation en constante expansion, ancrée dans la rhétorique occidentale.
Federico Solmi est né en Italie, en 1973. Il vit et travaille actuellement à New York (USA). Son œuvre utilise des couleurs vives et une esthétique satirique, afin de dépeindre une vision dystopique de la société actuelle. Ses expositions présentent souvent des installations articulées, composées d'une variété de médias, notamment la vidéo, la peinture, le dessin et la sculpture. Federico Solmi utilise son art comme un moyen de stimuler un dialogue direct avec son public, en soulignant les contradictions et la faillibilité qui caractérisent notre époque. À travers son œuvre, il examine les pulsions et les désirs inconscients de l'être humain, afin de critiquer l'obsession de la société occidentale pour la réussite individuelle, et de montrer les relations contemporaines entre nationalisme, colonialisme, religion et consumérisme. En reconfigurant les récits historiques à travers les époques, il crée des œuvres de commentaire social et politique qui perturbent les mythes définissant la société américaine. En scannant ses peintures à l’aide d’un moteur de jeu, ses vidéos confrontent le public à sa propre réécriture absurde du passé et du présent, mêlant humour noir, sens du grotesque et nouvelles technologies. Il crée une réalité virtuelle carnavalesque où nos dirigeants deviennent des marionnettes, animées par un scénario informatique et des performances de capture de mouvement plutôt que par des ficelles. Il crée une réalité virtuelle carnavalesque, dans laquelle nos dirigeants deviennent des marionnettes, animées non pas par des fils, mais par des scripts et captures de mouvement par ordinateur.
Federico Solmi
The Bacchanalian Ones
VR expérimental | 0 | couleur | 0:0 | USA | 2021
The Bacchanalian Ones, VR Experience for Oculus Quest 2 Inspired by ancient mythology, modern myth, and contemporary celebrity culture, The Bacchanalian Ones compares the historical myth with a satirical mash-up of the powerful self-absorbed who preen and wallow in a banal spectacle of their own creation. In a fantastically opulent setting of unrestrained hedonism, political, religious, and military leaders with ghoulish, bouffonesque appearances are surrounded by social elite sycophants like the devotees of the cults of Bacchus and Dionysus. Solmi’s phantasmagoric world of whirling space, jerking movement, and oscillating facades that strive to overwhelm the viewer’s visual field is pushed to extremes in a new interactive Virtual Reality installation. This work invites the visitor to enter the Bacchanal by donning a VR mask and manipulating two hand-held controllers in order to pick the perspective of one of his historical avatars. Newly empowered, and emboldened, the visitor is able to control the narrative, allowing them to experience the debauchery up close and personal through their embodiment of the avatar.
Federico Solmi was born in Bologna, Italy in 1973. Since 1999 he has lived and worked in New York. Solmi’s work utilizes bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present-day society. His exhibitions often feature articulate installations composed of a variety of media including virtual reality experiences, video installation, painting, drawing, and sculpture. Solmi uses his art as a vehicle to stimulate a robust conversation with his audience, highlighting the contradictions and fallibilities that characterize our time. In 2009, Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category of Video & Audio. Solmi’s work was included in the 100-year anniversary exhibition of The Phillips Collection, Seeing Differently, and in the Smithsonian National Portrait Gallery’s traveling exhibition, Outwin 2019: ‘American Portraiture Today,’ as well as the inaugural exhibition of the Ocean Flower Museum Island in Hainan Province, Danzhou, China. From 2016 to 2019 Federico Solmi was visiting Professor at Yale University School of Art, and Yale School of Drama, New Haven CT. Solmi was appointed guest critic at the Yale University School of Art for 2022.
Federico Solmi
Song of Tyranny
Animation | hdv | couleur | 6:0 | Italie, USA | 2012
"A Song of Tyranny", is the first video episode of the Trilogy entitled Chinese Democracy and The Last Day On Earth, a project by Federico Solmi, which was commissioned by the Guggenheim Foundation of New York after the artist was awarded the John Simon Guggenheim Fellowship for video. In this swarming animation, the artist investigates the self destructive nature of mankind through the examples of political dictatorship and authoritarian behaviors. Beyond the apparent Manichean character of such a vision, the video is articulated as a fictitious portrayal or the hagiography of an imaginary leader of the mid-21st century, idolized by his crowd of subjects. Solmi`s playful aesthetics integrate a series of visual metaphors to present viewers with a comedic-grotesque parabola on power and its excess. This sarcastic and irreverent tone allows Solmi to target the epitome of human folly, greed, and thirst for power, preventing a simple reproduction of the dichotomic good versus evil. A Song of Tyranny, centers on the protagonist in the phase of becoming a dictator while he is permeated with values and models that will influence his successive actions and decisions in the process of rising to power. Solmi?s complex technique combines traditional hand drawn animation with digital models, utilizing computer gaming engines. The result is an absolutely unique hand-made texture within a real-time 3D framework, created in collaboration with Australian based 3D artist, Russell Lowe.
Federico Solmi (Italy in 1973), currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi?s videos were featured in the 54th Venice Biennial, in the exhibition entitled ?Italians do it better?. His work was included in the year 2010 at the Site Santa Fe Biennial, an exhibition curated by Sarah Lewis and Daniel Belasco. His work has been exhibited in the following museums and Institutions for Contemporary art; Centre Pompidou, Paris, Reina Sofia National Museum, Madrid, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, National Center for Contemporary Art, Moscow, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy. In addition, his video animations have been screened in several film and video festivals, such the Kassel Documentary film and video festival, Tina B, Prague, The London International animation festival, Loop Barcelona, IndieLisboa, Lisbon, Impakt Film and Video festival, Utrecht.