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Jacques Lennep
Délirium vidéo sélection
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 30:18 | Belgique | 2005
DVD d'une durée de 30'18'', couleur et son. Sélection de 9 sketches de la série "Delirium-Vidéo", 2004-2000. Cinq sketches sont inspirés par l?art moderne : « Le calvaire de R. Mutt » (référence à Duchamp). L?artiste suit un Chemin de Croix escarpé. Il porte la « Fontaine » de Duchamp. « Peinture au blanc » (référence à Warhol). Dans un paysage, l?artiste peint en blanc sur un tableau blanc le mot « brillo ». « Tombeau pour M.B. » (référence à Broodthaers). L?artiste trouve le « Fémur d?homme belge » peint aux couleurs de la Belgique. Il le décolore et l?enterre sur le champ de bataille de Waterloo. « Le semeur de pensées » (référence à Monet). L?artiste sème des pensées dans le jardin de Monet à Giverny. « Parcours d?artiste » (référence à Ensor). L?artiste en complet veston, une valise à la main, remonte un ruisseau. Il finit par trouver un hareng-saur. Trois sketches donnent au téléviseur un autre rôle que celui d?écran : « La tour penchée ». Des touristes essaient de soutenir la Tour de Pise. La tour est redressée en inclinant le téléviseur. « Repasser l?image ». Une scène montrant une repasseuse est repassée sur l?écran du téléviseur. « Chaussettes-show ». Ballet d?une paire de chaussettes pour une paire de godasses. Un sketch transmet un message au spectateur : « Le message de l?ogre » (le rébus de Bomarzo). Dans le parc des monstres de Bomarzo, l?artiste transmet un mot énigmatique en langage sémaphorique.
Jacques Lennep (né à Uccle, en Belgique, le 11 juillet 1941). Artiste pluridisciplinaire. Fondateur en 1972 du groupe CAP, il formule les principes d?un art relationnel et en développe une tendance sociologique en créant son Musée de l?homme en 1974. Il est un des premiers en Belgique à se consacrer à la vidéo, jouant le rôle de pionnier. Il a enseigné à l?Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et est membre de l?Académie royale de Belgique. Ses vidéos les plus récentes sont regroupées sous les titres « Delirium-vidéo » » et « Musée de l?homme (Postproductions) ». Jacques Lennep est auteur de deux ouvrages sur sa démarche: « Alchimie du sens » (Ed. La part de l??il, Bruxelles, 1999) et « Conversation avec P.-Y. Desaive » (Ed. Tandem, Gerpinnes, 2003). Le Musée d?Art moderne et d?Art contemporain (MAMAC) de Liège lui consacrera une rétrospective en 2007.
Thomas Leon
Escape from abstraction island
Art vidéo | | couleur et n&b | 11:30 | France | 2009
L?installation fait directement référence au cinéma à grand spectacle dans son organisation et sa dramaturgie (succession des scènes, rôle de la musique) autant que dans les moyens techniques mis en ?uvre (projection haute définition, son 5.1). Conçue comme un film d?aventure dont le personnage principal est la caméra, la vidéo traverse une île qui est aussi un répertoire de formes. Elle s?organise comme un long travelling arrière : à l?intérieur d?une structure cristalline, à travers différents lieux désertés et désertiques, en survolant la mer au large d?une forme prismatique. La nature des objets et des lieux figurés ainsi que leurs relations ne sont jamais évidentes, la caméra changeant de direction pour se rapprocher des surfaces et jouant d?effets d?échelle en se perdant parfois dans les détails. Coproduction Ville de Beauvais, Le LABO, DRAC Picardie.
Thomas Léon développe depuis plusieurs années sa pratique à travers des installations et participe régulièrement à des projections ou expositions en France et à l?étranger : «Réalités confondues» à la BF15 à Lyon (2010); «Les Rencontres Internationales Paris / Berlin / Madrid» au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid, Espagne et à la Haus der Kulturen der Welt à Berlin, Allemagne (2009); «Le syndrome de Broadway» au centre d?art du Parc Saint-Léger à Pougues-les-eaux (2007); «Multipolaire» à la Halle 14 à Leipzig, Allemagne (2006). Il a notamment participé à la résidence de post-production multimédia «Synapse» au sein de l`ESA-Rueil-Malmaison en 2008 avant de travailler avec Glassbox et la Cité internationale universitaire de Paris en 2009 dans le cadre de leur programme «Acteurs Autonomes». --- "Mon travail se construit à partir des outils informatiques et plus particulièrement de l`image de synthèse. Il s`incarne dans des médiums allant de l`installation vidéo à l`impression numérique, en passant par l`installation sonore ou la conception de volumes assistée par ordinateur. Il puise ses sources dans la littérature (romans d`anticipation et littérature utopique) ou les projets des avant-gardes, dont il tire une partie de ses problématiques : les relations complexes qui se développent entre un projet, sa représentation et sa mise en ?uvre (architecture, urbanisme, modèles de sociétés idéales) ; les liens entre les questions de forme et les enjeux de pouvoir. Ces problématiques s`articulent à des questionnements plus particulièrement esthétiques (rapport de l?art à la réalité, évaluation des apports de la modernité et des valeurs formelles inhérentes à chaque médium, mode et temps d`apparition de l`?uvre, action du spectateur) afin d`interroger la persistance de modèles, d`archétypes, et de produire des formes nouvelles." www.thomasleon.net
Thomas Leon
High Latency
Installation vid�o | | noir et blanc | 12:0 | France | 2008
C?est un film sur le temps et l?expérience de l??uvre. La forme et la structure de la vidéo, l?utilisation des médiums numériques et du son, insufflent une tension émotionnelle dans un environnement qui en est dépourvu. Exécutant un travelling avant régulier, la camera progresse dans un paysage enneigé. La vidéo en deux parties égales, s?articule à la moitié, autour du basculement de l?axe de la camera en direction du sol. A partir de cet instant, l?image glisse de la représentation d?un espace à une abstraction rythmique. Quand la caméra se relève nous sommes revenus au début. Deux mouvements sonores successifs correspondant à ces deux parties accompagnent la vidéo.
Né en 1981 à dijon, Thomas Léon vit et travaille actuellement à Paris. ses travaux s?articulent principalement autour du médium vidéo, sous la forme d?installations complexes et condensées, à la frontière de la narration. ses réalisations ont notamment été présentées lors des expositions suivantes : «les enfants du sabbat 07» au Creux de l?enfer, centre d?art contemporain de Thiers (2006); «Multipolaire» à la Halle 14 à Leipzig (2006); «Filterbox» à Glassbox à Paris (2006); «Le syndrome de Broadway» au centre d?art du Parc Saint-Léger à Pougues-les-Eaux (2007); «Science et fiction» à la générale en manufacture (2008).
Thomas Leon
To Ashes
Vidéo | 0 | couleur | 5:6 | France | 2025
To Ashes explore les seuils entre réalité et hallucination machinique, interrogeant les technologies contemporaines de génération d’images — en particulier l’intelligence artificielle — et leur influence sur notre perception du réel. Réalisée selon un processus hybride mêlant modélisation 3D et outils de génération basés sur l’IA, la vidéo se déploie en un long travelling continu à travers une mégastructure brutaliste en perpétuelle métamorphose. Les formes architecturales se délitent, se transforment ; des particules semblables à de la cendre s’élèvent dans l’air. Cette désagrégation est accompagnée d’un paysage sonore expérimental, où synthétiseurs analogiques et voix altérées font affleurer l’idée d’un effondrement latent. Peu à peu, l’architecture cède la place à des structures cristallines instables. La réalité vacille. À la fin, quelque chose rompt, glisse, disparaît. Il faut que tout brûle.
Thomas Léon développe sa pratique en fusionnant cinéma, arts graphiques et images issues des nouvelles technologies. Il crée des films, des installations vidéo et sonores immersives, ainsi que des dessins en grand format. Son oeuvre explore les interrelations entre mémoire, sensualité, expériences intimes et imaginaire, en s’appuyant sur des fictions, qu’elles soient sociales, urbanistiques, climatiques etc. Il s’inspire notamment de la science-fiction et de la littérature utopique et développe le plus souvent ses travaux par l’intermédiaire des outils contemporains de création d’images (modélisation 3D, IA, etc.). Il participe régulièrement à des projections ou expositions en France et à l’étranger: « Listening to Transparency » au Minsheng Art Museum de Shanghai (Chine, 2017), « Cruces Sonoros : Mundos Posibles » au MAC de Santiago de Chile (Chili, 2016), « Rendez-vous 11 » à l'Institut d'art contemporain à Villeurbanne (2011) et à la South African National Gallery à Cape Town (Afrique du Sud, 2012). Il a notamment suivi les résidences : Drawing Factory organisée par le CNAP et le Drawing Lab (Paris) en 2021 ; la résidence à Taiwan, organisée par le Grame, centre national de création musicale (Lyon) et le Digital Art Center (Taipei) en 2011. Ses oeuvres sont notamment présentes dans les collection du CNAP et de la Fondation Louis Vuitton. Thomas Léon vit et travaille à Montreuil.
Slava Leontjev
1:1
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 5:30 | Lituanie | 2007
Peut-être cette fluctuation « dramatique » des images n?est-elle pas vraiment nécessaire.
Slava Leontjev est née à Vilnius (Lituanie) en 1967. Entre 1983 et 1995, elle a travaillé en tant qu?artiste au Centre de Restauration de Vilnius, au Conservatoire de Vilnius, à la Télévision Nationale de Lituanie ainsi qu?au Sarunas Bartas Studio Kinema. De 1996 à 2000, elle a été directeur artistique de l?Agence Brand Sellers DDB de Vilnius. Depuis 2000, elle est directeur de production du Studio Vilks (Latvie). Elle a mis en scène de nombreux films commerciaux et réalisé plusieurs vidéos musicales. Elle lui a été décernée de multiples récompenses, notamment le Prix MTV Russie pour la meilleure vidéo musicale de l?année.
Leopold Emmen
Another Woman - film adaptation (work in progress)
Installation vidéo | mp4 | | 13:6 | Pays-Bas | 2025
« Another Woman – film adaptation » est un film en trois volets qui présente des scènes intimes entre trois personnages — deux femmes et un homme — au cours d’une rupture. Le film explore un monde de fiction et de performance dans une narration cinématographique et scénographiée, où trois images sont montrées simultanément. Le style visuel se concentre autant sur les corps performants que sur leur environnement. Des émotions sous-cutanées affleurent à travers des interactions tactiles, lorsque les personnages touchent et éprouvent leur place au sein des propriétés physiques de l’espace. Les murs, le plafond, le sol, les rideaux et le mobilier forment des obstacles, des limites et des vides qui confrontent les protagonistes à la situation et à l’état d’esprit dans lesquels ils se trouvent. Les intérieurs deviennent des miroirs de leurs mondes intérieurs, à la fois surréels et intuitivement reconnaissables. « Another Woman – film adaptation », 2025, est une re-mise en scène de l’installation spatiale « Another Woman », 2022. Nous présentons un extrait de 13 min 6 s du film final, dont la durée estimée sera de 70 minutes.
Leopold Emmen est une collaboration entre la cinéaste Nanouk Leopold et l’artiste visuel Daan Emmen. Dans notre travail, nous expérimentons le film comme une expérience spatiale et cinématographique dans laquelle le visiteur joue un rôle actif. À travers les caractéristiques d’un lieu et le comportement de nos protagonistes, nous cherchons à rendre tangible la manière dont une présence influence la vie et les relations à l’autre. Une invitation ouverte à explorer le monde physique et mental des personnages eux-mêmes. En créant une conscience de la façon dont l’espace, le son et l’image en mouvement peuvent se conjuguer dans une expérience incarnée et approfondie, nous souhaitons bousculer notre regard conditionné. Réfléchir à la manière dont nous voyons le monde, dont nous nous voyons dans ce monde, et dont nous nous voyons les uns les autres.
Edgar León
Contrapeso / Rojo / Verde
Doc. expérimental | dv | couleur | 3:12 | Costa Rica, Mexique | 2005
Contrapeso / verde / rojo est une vidéo-documentation présentant deux regards distincts. La première scène se passe au parc de Chapultepec (ville de Mexico), où l?on observe un stand de restauration rapide dont la bâche est soutenue par une corde au bout de laquelle se trouve une bouteille de Coca-Cola. Celle-ci joue le rôle d?un contrepoids telle une balance, ou une ancre (d?où le nom de la pièce). La deuxième scène présente un zoom d?une autre bouteille de Coca-Cola qui, grâce à l?ouverture du plan, se découvre à l?intérieur d?un taxi démantelé dans les bois de l?Ajusco. Les deux regards commencent et se détiennent sur la tension générée par ces bouteilles entre le naturel et le culturel, qui nous permet d?associer les objets lorsque ces derniers activent ou désactivent quelque chose de concret. La logique structurelle de mon travail dans ces deux vidéos réside dans la présentation d?une narration qui conduit à une lecture d?une idée de production après celle de consommation.
En 2005 il termine un Master en Arts Visuels à l?Académie de San Carlos, Université Nationale Autonome de Mexico (UNAM). Il a réalisé une douzaine d?expositions individuelles entre le Mexique et le Costa Rica et a participé à plus de quarante expositions collectives dans le monde entier. En tant que commissaire indépendant, sa dernière exposition, ?La reconstrucción del lugar común. Imágenes de autor? a été inaugurée au Musée d?Art et Dessin Contemporain de San José, Costa Rica en 2005. Il avait organisé ??Residuos y Particulas. Privado Público?? au Mexique en 2004. Il vit et travaille en région parisienne.
Xenia Lesniewski
Egodyston
Animation | dv | couleur | 3:27 | Allemagne | 2009
Egodystonic - My fear of death will blow my head away. I think I need other eyes for my brain.
Born in 1985 / Frankfurt am Main, has been studying Fine Arts with focus on Painting and New Media at the Offenbach Academy of Art and Design since 2005.
Xenia Lesniewski
GERADE AUS
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Allemagne | 2007
xenia yvon lesniewski GERADE AUS Die künstlerin stellt eine schwarzweiss animation mit dem titel ?gerade aus? vor. zeichnungen sind der ausgangspunkt von xenia yvon lesniewskis arbeit, welche sie dann in stilistische animationen überträgt. kurze szenen werden durch ein flimmern ineinander übergeleitet. szenen, in denen zum beispiel eine mit einem maulkorb versehene, der künstlerin stark ähnelnde person, nach luft schnappt oder in einer unterwürfigen pose auf dem boden liegt. fetisch und sadomasochismus werden in ihrer arbeit thematisiert, gefühle plakativ und direkt wiedergegeben. ?der betrachter ist ein teil meiner arbeit.? dem zuschauer werden innere verlassene landschaften vor augen geführt. man erhält unweigerlich einen offenen blick in eine innere folterkammer. für die künstlerin handelt es sich hierbei um eine sehr intime arbeit ?die grenzen zwischen realität und fiktion verschmelzen. ein zwischenraum entsteht und zwar ? GERADE AUS.? der eingeschobene text gibt hinweise und lenkt den betrachter. der abstrakte sound der arbeit nimmt unmittelbar einfluss auf seine befindlichkeit. aus dieser fragmentierung von bild, text und ton resultiert eine provokative und kompromisslose aussage über die erfahrung von kunst und wirklichkeit. text anna kalinski
biografie xenia yvon lesniewski xenia yvon lesniewski geboren 1985 in frankfurt, deutschland: bildende künstlerin; studiert seit 2005 an der hochschule für gestaltung offenbach freie kunst mit dem schwerpunkt malerei und neue medien. malerei prof. adam jankowski freies zeichnen/film prof. mariola brillowska experimentelle raumgestaltung prof. heiner blum warum sie etwas tut? alles immer nur mittel zum zweck. aber sie hätte sich auch auf die zunge beissen können, sie hat eine schöne, gesunde zunge - rot von blut.
Xenia Lesniewski
Remisequenz
Animation | dv | couleur | 2:23 | Allemagne | 2010
Das Fehlen eines konkreten Bildes. Autobiografische Bruchstücke zwischen Fiktion und Realität vereint zu konstruierten Erinnerungssequenzen und endlosen Variationen davon. Das Gegenteil des Vergessens. Aber was ist wirklich passiert? Es gibt nur die eine Wahrheit. Die eigene. Entscheidungen trifft man, weil man sie treffen muss.
1985 in Frankfurt am Main geboren, seit 2005 Studium der freien Kunst an der Hochschule für Gestaltung Offenbach mit dem Schwerpunkt Malerei und neue Medien und seit 2010 Studium der Malerei, Animation und Tapisserie in der Klasse von Judith Eisler an der Universität für Angewandte Kunst Wien. Ihre Videoarbeiten wurden bereits bei vielen nationalen und internationalen Filmfestivals wie z.B. den Kurzfilmtagen Oberhausen, der Kunstfilmbiennale Köln/Bonn oder den Rencontre Internationales Paris/Berlin/Madrid gezeigt.2008 erhielt Xenia Lesniewski den ?3 Sat Förderpreis? bei den Internationalen Kurzfilmtagen Oberhausen sowie das Stipendium der Deutschen Studienstiftung. 2009 gewann ihre Arbeit EGODYSTON den "Movies and Stills" Award der Videor Art Foundation sowie den zweiten Muvi-Preis bei den Internationalen Kurzfilmtagen Oberhausen. 2010 erhielt sie beim Internationalen Filmfest Dresden den Drematrix Förderpreis. Ebenso nahm Lesniewski an zahlreichen Ausstellungsprojekten sowie weiteren internationalen Film- und Medienkunstfestivals teil.
Xenia Lesniewski
SUPERSENSIBEL
Art vidéo | dv | couleur | 2:30 | Allemagne | 2008
?Supersensibel? : Des crottes d?enfants anal-ysées entre sodomie et peur de la mort. La vidéo ?Supersensibel? de Xenia Yvon Lesniewski est une animation provocante qui traite de sexe, d?érotique, d?obscénité et de peur individuelle. Une représentation enjouée de la sexualité polymorphe commentée avec des phrases et bruits en forme de devinette qui donnent au film une énergie colérique.
Xenia Yvon Lesniewski est née en 1985 à Francfort, elle étudie depuis 2005 à l?Ecole de réalisation d?Offenbach dans la spécialité Peinture et Nouveaux Médias.
Isabelle Levenez
animaux domestiques
Art vidéo | dv | couleur | 4:0 | France | 2006
Depuis 1991 et à travers ses vidéos, dessins ou photographies, Isabelle Lévénez révèle le mal être de l`individu ou son inquiétude identitaire dans sa dimension cachée sans que le dysfonctionnement mental ne soit jamais mis en avant.Les vidéos de la serie animaux domestiques forment pour elle, une seule et même ?uvre considérée à des stades différents de sa conscience du monde. Elle s`interroge ici sur la dualité humaine, déchirée entre pulsion animale et respect de la loi. Ces vidéo montrent le corps de personnages dénudés portant un masque (lapin, loup, âne, mouton?) Les protagonistes sont souvent silencieux, par exemple en partageant un repas qui se termine par un cri proche de celui d?un animal. La caméra abandonnée à elle-même en plan fixe construit une image anonyme et saisit sans émotion le cours indistinct du temps qui s?écoule. Dans le fragment de ce cadre, un univers hybride, humain/animal, semble évoluer, monologuer et construire de toutes pièces une mise en scène imaginaire. Les visages recouverts d?un masque d?animaux nous renvoient à la construction d?un système où désir, violence et pulsions rencontrent la morale d?un monde codifié. Cette violence ne fait jamais l`objet d`une quelconque fascination, elle n`est pour l`artiste que le reflet du monde dans lequel elle vit.
Isabelle Levenez est née à Nantes en 1970. Artiste enseignante à l`école des Beaux arts d`Angers, elle se considère comme une artiste multimédia, c`est à dire qu`elle passe d`une production de dessin à une réalisation d`installation vidéo ou de photographie numérique. Entre réalité et fiction son travail ne cesse d`interroger l`individu. Son travail a été montré dans de nombreuses expositions individuelles et collectives, notamment à la galerie Anton Weller, à LOOP Barcelone , au CCC de Tours, à l?Abbaye du Ronceray, Angers, au Musée de Grenoble, à l?ARCO, au Musée National des Beaux Arts de Lettonie à Riga, à la National Art Gallery à Sofia, dans plusieurs Instituts Français à l?étranger : à Barcelone, Budapest, Cologne, Berlin. Elle a également exposé au Palais de Tokyo, Paris, au Musée Péra d?Istambul, au Musée Benaki, Athènes, au Musée Zadkine à Paris, à l?Orangerie du Sénat et Jardin du Luxembourg, Paris, au Musée des Beaux arts de Tourcoing, au Lieu unique à Nantes, au Musée d`art contemporain de Milan. Son travail fait partie des collections du FNAC et de plusieurs FRAC. Elle a obtenu la bourse de la villa Médicis hors les murs à Los Angeles.
Isabelle Levenez
A mort la mer
Art vidéo | dv | noir et blanc | 5:0 | France | 2008
Je m`interroge ici sur la dualité humaine, déchirée entre pulsion de mort et respect de l'environnement. Ainsi la vidéo, qui a pour titre " à mort la mer" montre des images en Noir et Blanc d`un paysage marin. La jeune fille filmée au bord de la mer, la présence du vent,un bateau échoué au milieu d`un champ créent une atmosphère étrange, ou temps, espace et mouvement sont modifiés. La caméra abandonnée à elle-même en plan fixe construit une image anonyme et saisit sans émotion le cours indistinct du temps qui s?écoule. Dans le fragment de ce cadre, un univers suréaliste semble évoluer, monologuer et construire de toutes pièces une mise en scène imaginaire. La jeune fille les mains tachées de goudron manipule un poisson dans l`eau, joue t `elle ? , est ce qu`elle le lave de son jus noir ? avant de finir triomphante sur son bateau échoué brandissant son trophée à la main: un poisson vierge de toute pollution!
Isabelle Lévénez (1970) vit et travaille entre Trélazé (49) et Paris. Elle est représentée par la Galerie Aeroplastic à Bruxelles. Depuis 1995 Isabelle Lévénez a effectué plusieurs séjours à l`étranger au cours desquels son travail a été exposé: New York, Milan,Barcelone, Madrid, Berlin, Moscou, Tokyo, Budapest, Prague, Amsterdam, Rotterdam, Ottawa, Reykjavik.... En 2001, elle a obtenu la bourse de la Villa Médicis hors les murs (Los Angeles). Différents lieux en France (musées, centres d`art, Fracs...) lui ont consacré des expositions personnelles et collectives notamment: Le centre d`art de Meymac (2007),Musée de Grenoble (2007), Le Palais de Tokyo (2006),Le lieu Unique, Nantes (2004),Le Centre d`art de St Fons (2002), Le Frac Haute Normandie ( 2002), Le rac Alsace (2000), La Fondation Guerlain, Paris (1999), La Box, Bourges (1997)...
Isabelle Levenez
Animaux domestiques, le pain
Art vidéo | dv | couleur | 3:0 | France | 2006
Depuis 1991 et à travers ses vidéos, dessins ou photographies, Isabelle Lévénez révèle le mal être de l`individu ou son inquiétude identitaire dans sa dimension cachée sans que le dysfonctionnement mental ne soit jamais mis en avant.Les vidéos de la serie animaux domestiques forment pour elle, une seule et même ?uvre considérée à des stades différents de sa conscience du monde. Elle s`interroge ici sur la dualité humaine, déchirée entre pulsion animale et respect de la loi. Ainsi les vidéos ayant pour titre de série "Animaux domestiques", montrent le corps de personnages dénudés portant un masque (lapin, loup, âne, mouton?) Les protagonistes sont souvent silencieux, par exemple en partageant un repas qui se termine par un cri proche de celui d?un animal. La caméra abandonnée à elle-même en plan fixe construit une image anonyme et saisit sans émotion le cours indistinct du temps qui s?écoule. Dans le fragment de ce cadre, un univers hybride, humain/animal, semble évoluer, monologuer et construire de toutes pièces une mise en scène imaginaire. Les visages recouverts d?un masque d?animaux nous renvoient à la construction d?un système où désir, violence et pulsions rencontrent la morale d?un monde codifié. Cette violence ne fait jamais l`objet d`une quelconque fascination, elle n`est pour l`artiste que le reflet du monde dans lequel elle vit.
Isabelle Levenez est née à Nantes en 1970. Artiste enseignante à l`école des Beaux arts d`Angers, elle se considère comme une artiste multimédia, c`est à dire qu`elle passe d`une production de dessin à une réalisation d`installation vidéo ou de photographie numérique. Entre réalité et fiction son travail ne cesse d`interroger l`individu. Son travail a été montré dans de nombreuses expositions individuelles et collectives, notamment à la galerie Anton Weller, à LOOP Barcelone , au CCC de Tours, à l?Abbaye du Ronceray, Angers, au Musée de Grenoble, à l?ARCO, au Musée National des Beaux Arts de Lettonie à Riga, à la National Art Gallery à Sofia, dans plusieurs Instituts Français à l?étranger : à Barcelone, Budapest, Cologne, Berlin. Elle a également exposé au Palais de Tokyo, Paris, au Musée Péra d?Istambul, au Musée Benaki, Athènes, au Musée Zadkine à Paris, à l?Orangerie du Sénat et Jardin du Luxembourg, Paris, au Musée des Beaux arts de Tourcoing, au Lieu unique à Nantes, au Musée d`art contemporain de Milan. Son travail fait partie des collections du FNAC et de plusieurs FRAC. Elle a obtenu la bourse de la villa Médicis hors les murs à Los Angeles.
Isabelle Levenez
Espace de confidentialité
Vidéo | dv | couleur | 2:47 | France, Maroc | 2010
La vidéo met en scène le corps de personnages dénudés filmé en caméra infra rouge semblant errer dans un espace vert, enveloppés de silence. Les corps se heurtent, se touchent, se bousculent. La caméra abandonnée à elle-même en plan fixe construit une image anonyme et saisit sans émotion le cours indistinct du temps qui s?écoule. Dans le fragment de ce cadre, entre violence et douceur les hommes semblent monologuer et construire de toutes pièces une mise en scène imaginaire.
Isabelle Lévénez aime à manier les contraires et l?ambiguïté. Les images, les titres de ses ?uvres, les phrases qu?elle écrit sont autant de jeux d?ombres et de lumières qui définissent la posture générale de l?artiste, développé par les multiples pièces de son travail tournant autour du thème du secret », nous proposant une réalité fragmentée, un jeu entre innocence rêves et fantasmes, entre douceur et violence. Biographie : Isabelle Lévénez Après des Etudes à l?école des Beaux Arts de Nantes elle décide de s?installer à Paris ou elle obtient en 1997 un DU en psychopédagodie à l?université paris V. En 1994 elle est sélectionnée pour le master de l?institut des Hautes études en arts plastiques crée par Pontus Hulten. En 1995 elle effectue un master multi média aux Arts et métiers à Paris. Depuis 1995 Isabelle Lévénez a effectué plusieurs séjours à l?étranger au cours desquels son travail a été exposé : New York, Milan, Madrid, Berlin, Moscou, Bratislava, Budapest, Prague, Amsterdam, Rotterdam, Ottawa, Nagoya, Reykjavik, Athènes, Riga, Barcelone, Istambul, Sofia. En 2001, elle a obtenu la bourse de la Villa Médicis hors les murs à Los Angeles. Différents lieux en France et à l?étranger (Musées, Centres d?art, Fracs, Galeries?) lui ont consacré des expositions personnelles et collectives , notamment
Les Leveque
Communists Like Us
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 3:28 | USA | 2010
Communists Like Us is an ambient music video made from a few seconds of archival footage of Mao Zedong applauding and members of the Red Guard chanting. The title Communists Like Us was taken from the 1985 text of the same name written by Felix Guattari and Toni Negri.
Les LeVeque received an MFA in Video Research from the Department of Art Media Studies at Syracuse University. He is a Visiting Associate Professor in Film and Electronic Media at Bard College and co-Chair of the Film/Video program in the Milton Avery Graduate School of the Arts. His work has been exhibited internationally including 2000 Whitney Biennial, Georges Pompidou Center, Museum fur Neue Kunst ZKM, Australian Centre for the Moving Image, Museo de Arte Moderno Buenos Aires, Laboratorio Arte Alameda, Centre Culturel et de Cooperation Linguistique Bilbao, Pacific Film Archive, Palm Beach Institute of Contemporary Art, The Hammer Museum and The New Museum of Contemporary Art. Festival screenings of his work include Transmediale Berlin, San Francisco International Film Festival, and Sundance Film Festival. The Video Data Bank distributes his single channel video work. He is represented by KS Art in New York City.
Les Leveque
Dramatically Repeating Lawrence of Arabia
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 14:43 | USA | 2004
Dramatically Repeating Lawrence of Arabia est un remix de l'orientaliste Laurence d'Arabie de David Lean en une dissonante hallucination de poses masculines répétées, costumes et gestes théâtraux.
Pendant la dernière décennie, Les LeVeque ont produit des ?uvres en vidéos où des structures des montage algorithmiques qui sont appliquées ont des médias de culture de masse, de films d'Hollywood, de publicités, de diffusions présidentielles et des auditions de publicités TV. Ces mots utilisent une utilisation impropre de la persistance de la vision et du phénomène de phi pour générer des hallucinations des sens, qui activent un espace aléatoire entre les images.
Les Leveque
Nine Hamlet RGB
Vidéo | hdv | couleur | 5:55 | USA | 2015
Nine Hamlet RGB engages a simple algorithm to destabilize the timing of the red, green and blue frame sequential display system while incorporating fragmented, appropriated “to be or not to be” excerpts from nine Hamlet films. The audio is the synced sound from the appropriated excerpts laced with low frequency binaural tonal pulsations. The physicality of the constructed optical and aural experience is seeking a mechanism of unconscious disarticulation. The ghosting of colors, evanesent Hamlets, and somatic tones are looking for a “dream-work” that can be ciphered, displaced, or not.
Les LeVeque works with digital and analog electronic technology. His projects include single and multi-channel videos and video/computer based installations. His projects have been exhibited and screened internationally. Video Data Bank distributes his single-channel video work. He is represented by Kerry Schuss Gallery in New York City.
Les Leveque
stammering forward backward GIANT
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | USA | 2008
« Stammering Forward Backward GIANT » est un re-montage du film « Giant » de George Stevens (1956) ? une histoire épique sur le Texas, le pétrole et le racisme. Condensé en 17 minutes et commençant au milieu, « Stammering Forward Backward GIANT » met en ?uvre des structures de montage improvisées et percussives, image par image, afin de dérouler le film simultanément vers la conclusion du début et de la fin.
Les Leveque est un artiste média électronique basé à New York. Son travail a été exposé internationalement, notamment à la Biennale Whitney de New York (USA) en 2000, au Centre Georges Pompidou de Paris (France), au Museum für Neue Kunst ZKM de Karlsruhe (Allemagne), à l?Australian Centre for the Moving Image, au Museo de Arte Moderno de Buenos Aires (Argentine), au Laboratorio Arte Alameda de Mexico (Mexique), au Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Bilbao (Espagne), aux Pacific Film Archives de Berkeley (USA), au Palm Beach Institute of Contemporary Art de Lake Worth (USA), au Hammer Museum de Los Angeles (USA) et au New Museum of Contemporary Art de New York (USA). Ses ?uvres ont été projetées notamment à la Transmediale de Berlin (Allemagne), au San Francisco International Film Festival, et au Sundance Film Festival. La Video Data Bank distribue ses vidéoprojections. Il est également représenté par KS Art à New York.
Boaz Levin, Adam Kaplan
Last Person Shooter
Vidéo | hdv | couleur | 11:42 | France | 2014
Last Person Shooter examine a range of both human and mechanical modes of vision. By way of a series of historical scenes reconstructed as 3D architectural models, the historical context of machine vision and its underlying concepts are conjured. These models are explored by an invisible protagonist, embodying the familiar, yet antiquated aesthetic of a first-person shooter. The work opens with a reconstruction of the assassination of Ahmed Jabri, a Palestinian militant who was targeted by an Israeli drone in November 2012. The assassination was documented simultaneously both by Palestinian passersby and by the IDF’s drone, creating two parallel, conflicting narratives: these were then uploaded to Youtube and tweeted, in what was in effect a war of images. The video leads into a dreamlike digital desert, evoking the Cuban Missile Crisis and its significance for the development of satellite reconnaissance during the 1960s. The protagonist embodies a birds-eye view, exploring the blind spots and prejudices of such varying perspectives. Finally, the film concludes with a reenactment of a video shot by an American soldier in Afghanistan in a first-person perspective. The footage offers an immersive, bleak representation of 21st century warfare and its mediation.
Adam Kaplan is an artist, a graduate of the Fine Arts department in Bezalel Academy in Jerusalem and the Academy of Fine Arts Vienna. Born in Jerusalem, he currently lives between Montreal and Berlin where he is studied under Hito Steyerl as a guest student in the Universität der Künste. Boaz Levin is an artist and writer based in Berlin. He studied at the Bezalel Academy of Arts and Design in Jerusalem and under Hito Steyerl at the Universität der Künste in Berlin.
Erik Levine
The Guilty Sleep
Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 24:31 | USA | 2022
The Guilty Sleep, filmed during more than 75 overnight ride-along shifts with the police, illuminates urgent issues related to the current state of policing. It's a composed collage of raw, slow paced, and evocative imagery and sounds that frame polarities such as justice/injustice, observer/observed, confined/free, power/disempowered, and innocence/guilt. The video highlights the landscape behind these dualities and focuses on their complex relationship to one another.
Erik Levine was born in Los Angeles, California in 1960. He has exhibited widely in the United States and Europe, most recently at Ludwig Forum Aachen with a solo survey exhibition of his videos from the past 15 years. His work includes video, sculpture, and drawings, and is in the public collections of the Whitney Museum of American Art, Museum of Contemporary Art, Los Angeles, Walker Art Center, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, and Des Moines Art Center, among several others. He has received numerous awards including a Guggenheim Fellowship and three Pollock–Krasner Foundation awards. In addition, he’s received two grants each from the National Endowment for the Arts, the New York Foundation for the Arts, the New York State Council on the Arts, and the Massachusetts Cultural Council, as well as grants from Awards in the Visual Arts, Nancy Graves Foundation, and the Jerome Foundation.