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Baden Pailthorpe
Formation V
Création numérique | hdv | couleur | 20:39 | Australie | 2012
Made using an Afghanistan-based war simulator, Baden Pailthorpe?s Formation V explores the aesthetics and dynamics of military movement. In the work, two opposing forces of US soldiers and Taliban combatants follow invisible way-points side-by-side. Oblivious to each other?s presence thanks to a hacked game setting, the usual violence of this relationship is transformed into a poetic rhythm that repeats and amplifies the avatars? movement.
Baden Pailthorpe (b. 1984) is an Australian media artist, writer and curator. His work engages with the political and conceptual potential of technologies and cultural content. His recent international exhibitions have been focused on the politics and aesthetics of military technologies, including simulators, cinema and video games. Baden Pailthorpe is currently undertaking a Ph.D in New Media Aesthetics at UNSW, Sydney. He holds a MFA from l`Université Paris VIII and a MA from the College of Fine Arts, UNSW. His work is held in private and public collections. Some recent solo and group exhibitions include Gap Year: New Sydney Art, ARTSPACE, Sydney; Formations, Martin Browne Contemporary, Sydney; Yes, We`re Open, The Netherlands Media Art Institute (NIMk), Amsterdam; FILE 2012, Sao Paulo, Brazil; Game Change, Telfair Museum of Art, Savannah, USA; Lingua Franca, Firstdraft Gallery, Sydney & Monobandes II, Les Territoires, Montréal, Canada. Baden Pailthorpe is currently curating an ambitious exhibition in partnership with Screen Space, Melbourne, around the theme of military vision to be held in April 2013.
María Palacios Cruz
Argos
0 | 0 | | 0:0 | Belgique | 2007
Argos est un centre pour l?art et les media basé à Bruxelles fondé en 1989. Au fil des ans, l?organisation s?est développée, au départ elle distribuait des vidéos et des films d?artistes puis elle s?est transformée en centre artistique avec des fonctions plus variées comme l?organisation d?expositions, de projections et d?événements, la production, le conservation et la préservation, la publication et le développement d?une médiathèque publique. En tant que centre interdisciplinaire pour l?art et les media audiovisuels, le but d?Argos est de créer une plateforme de production, de présentation, de distribution et de préservation de l?art audiovisuel et de l?art visuel contemporain belge et international, et de façon plus générale, toutes les formes d?expression artistiques qui ont un lien avec les media audiovisuels. Dans un paysage socioculturel qui évolue rapidement, Argos veut suivre les développements caractéristiques de l?art visuel et de l?art audiovisuel ? et de la culture visuelle et médiatique en tant que phénomène social dans son ensemble ? de manière critique, fournissant ainsi au public un cadre de référence et d?interprétation.
Argos est un centre pour l?art et les media basé à Bruxelles fondé en 1989. Au fil des ans, l?organisation s?est développée, au départ elle distribuait des vidéos et des films d?artistes puis elle s?est transformée en centre artistique avec des fonctions plus variées comme l?organisation d?expositions, de projections et d?événements, la production, le conservation et la préservation, la publication et le développement d?une médiathèque publique. En tant que centre interdisciplinaire pour l?art et les media audiovisuels, le but d?Argos est de créer une plateforme de production, de présentation, de distribution et de préservation de l?art audiovisuel et de l?art visuel contemporain belge et international, et de façon plus générale, toutes les formes d?expression artistiques qui ont un lien avec les media audiovisuels. Dans un paysage socioculturel qui évolue rapidement, Argos veut suivre les développements caractéristiques de l?art visuel et de l?art audiovisuel ? et de la culture visuelle et médiatique en tant que phénomène social dans son ensemble ? de manière critique, fournissant ainsi au public un cadre de référence et d?interprétation.
Jean Jacques Palix
CE DISQUE EST LE MEME QUE L'AUTRE
Vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2009
Film multi-écrans de 9 minutes utilisant des rushes de longs métrages représentant des tourne-disques ou des personnes manipulant des disques. La bande sonore est constituée du mixage naturel des sons originaux de ces rushes.
Compositeur et arrangeur de musiques de films et de chorégraphies, scénographe sonore pour des installations, collecteur et archiviste de musiques rares, chasseur de sons, Jean Jacques Palix est toujours attentif aux expérimentations. À la suite de ses années de productions et de réalisations de programmes radiophoniques à Radio France puis à Radio Nova dont il fut un des fondateurs en 81, il crée Tapage Atypique, puis, en 1991, le label de disques Song Active, pour répondre à son désir d`un studio ouvert aux rencontres artistiques, musicales et sonores. Il compose les musiques pour de nombreuses chorégraphies ainsi que des films d`artistes et documentaires parmi lesquels, récemment, "A l?infirmerie" de Fleur Albert, "Ode pavillonaire" de Frédéric Ramade.... En 2002, il réalise le film "Conférence sur rien" autour d`une lecture d`Eve Couturier, d`après "Lecture on nothing" de John Cage. En 2007, il crée 16`33", 33 hommages de 30" à 33 compositeurs et expose cette pièce à la galerie IN SITU / Fabienne Leclerc à Paris. En 2009, il réalise le film "Ce disque est le même que l`autre" pour une exposition personnelle ?Staccato? à la galerie Michel Journiac à Paris. Il est commissaire de l`exposition "Cornelius Cardew et la liberté de l`écoute" au CAC de Brétigny sur Orge.
Ursula Palla
Flowers IV
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Suisse, Pays-Bas | 2004
Flowers IV, un travail vidéo appartenant à la série flowers (I ? XVII), est né en Hollande sur la place de la criée aux fleurs d?Aalsmeer. On y montre des ouvriers en train de colorer les fleurs et les plantes. Les fleurs blanches, de préférence les oeillets, les asters, les roses, les tulipes et les gypsophiles, sont plongés manuellement dans des bains de couleur, puis séchés et emballés. A partir de quatre heures du matin, des ouvriers et des ouvrières, clandestins pour la plupart, s'occupent de combler les souhaits en matière de couleur d'une clientèle difficile. Les fleurs dont la couleur est à la mode sont de cette façon livrées plus exactement et plus rapidement, et peuvent être adaptées plus efficacement aux changements de saisons alors que les cultiver demande du temps. La vidéo accompagne les coloristes et offre un bref aperçu de leur quotidien dans lequel le parfum des fleurs se mélange à l'odeur des couleurs synthétiques alors qu'en arrière-plan on entend une station FM vanter les mérites de l'authenticité. (son original de l'atelier de colorisation) Les murs couverts des traces d'un dur travail mettent en évidence les rapports entre les envie de décoration et les abus économico-éthiques. Les fleurs, le symbole de la beauté naturelle, deviennent une métaphore de l'artificiel. Ce qui est précieux se transforme en marchandise et en déchets. Une vidéo qui évoque et mélange les niveaux les plus différents. Ce travail fait à la main, dans notre monde électrodigital, où tout semble possible, et où on peut d'un seul clic modifier une couleur, nous donne une impression particulière et rappeller des temps que l'on croyait depuis longtemps révolus. De plus, la vidéo présente à un autre niveau une histoire esthétique de la peinture, de la joie sensuelle née du plaisir des couleurs en continuité avec la performance de Jackson Pollock ?Action Painting?, au pays des fleurs. Les situations fragiles, la multiplication des différentes façons de voir et les réalités sont ainsi rendues visibles.
Ursula Palla de Suisse et Haut- Adige/Italie, née en 1961 à Chur/ Suisse vit et travaille à Zurich/Suisse Etudes et projets: 1989 ? 1992 F+F Zürich, Ecole d'art et de Design des Médias Depuis 1992 travaille en indépendance dans l'Art des Médias, 1992 ? 1999 Professeur de Vidéo à F+F Zurich, 1994 - 2002 Membre du groupe de performance média cpx Zurich, depuis 1998 travaille avec différents artistes; Doris Schmid; Walter Pfeiffer, Franz Gratwohl, Victorine Müller, Fabrice Gygi, montage sonore? Projet Pro Helvetia, Ventura Dance Comp., etc web-works - www.on-out.info, net-work 2004 - MES, www.mars-patent.org, Hambourg 2004 ? Oktober 2005 Festivals vidéos sélection: - Viper, Luzerne / CH (Suisse) 1996 - San Francisco / USA 1997 - Centre Culturel Suisse, Paris 1998 - experiMental Zurich / CH 2000 -Festival vidéo, Guadaljaro, Mexico 2000 - Festival vidéo Reithalle Berne / CH 2003 - Viper Kunsthalle Bâle / CH 2006 - Balkan TV Zurich / CH 2006 Bourses et prix: -Bourse 1997 et 1999 canton AR/ CH -Bourse 2000 canton GR/ CH -Bourse canton de Zurich / CH 2004 -Bourse Art in Residence die Höge / ALL (Juin - Août 2001) -Bourse Stiftung Binz 2002 ? 2004 Zürich / CH récompenses: -CynetART Award 2004 Dresde/ ALL pour flowers I Travail permanent en lieu public: Reconversion d'appartement ABZ Jasminweg Zurich / CH 2003 Collections publiques: - Kunsthaus Zurich/CH - Stadt Zurich / CH - Zentrum für neue Medien Karlsruhe / ALL- Seedammkulturzentrum Pfäffikon / CH - ArtEastFoundation Tirgu Mures / ROU
Manuel Palma
Noche día
Vidéo | hdv | couleur | 11:25 | Espagne | 2015
A path and someone walking. We observe several atmospheric phenomena such as: the thick haze of mist gradually reveals the way, various intensities of rain falling waved by wind gusts. We move between a haunting and strange serenity which is interrupted by sounds of creatures who live in this place. A way of looking that is used to link space and thought. We move at same time as the landscape with a movement of camera that slides between the natural rhythms of the forest.
Manuel Palma was born in Cadiz in 1986. His audiovisual work has been seen in centers and festivals such as V Festival de MARGENES "Film Letters" in Madrid, ZINEBI57 "Zinergentziak15" in Bilbao, FIVA International Video Art Festival in Buenos Aires, "Music and Visual Arts Sens meeting" in Rambleta, Valencia, CINEMISITICA "Art Cinematheque Cinemistica 7" in Granada, "XXIV Muestra Abierta de videoartistas 18D" in Neomudejar, Madrid. He studied Fine Arts in Sevilla and Valencia were he was strongly influenced by classical painting and drawing. He combined his knowledge in drawing and painting with video and sound art education. Manuel Palma complete his audiovisual education with the exchange program at Lietuvas Dailes Akademija in Lithuania, ECAM: Film School in Madrid and VideoLab Master in Madrid. He has developed courses and workshops with artists and filmmakers like James Benning, Lois Patio, Victor Erice, Mercedes Alvarez. Currently he resides in Madrid.
Riley Pam-grant, Abi Meekel, Claire Meekel
Tomato Sauce Takeaway
Film expérimental | hdv | couleur | 4:13 | Afrique du sud, 0 | 2018
Tomato Sauce Takeaway is a four minute short film, shot in Johannesburg, South Africa. The film documents the final evening routines of a few urban life forms in Johannesburg city. It does so in a way that is observational, introspective and personal given our own relations to space, routines and urban loneliness. The mundanity of these acts highlights an absurdity in the city life routines we take for granted. The people and the city itself become characters in a narrative of the last things we do before retreating to residential respite.
Terrace House is a Johannesburg based artist collaboration between Abi Meekel, Riley Pam-Grant and Claire Meekel that began in early 2017 with an immersive video and sound installation titled "The Blue Exhibition". They predominantly but not exclusively work in video, light and sound installations. Since the collaboration's inception, Terrace House has exhibited "The Blue Exhibition" twice in Johannesburg, with the first iteration at a trendsetting club and exhibition space called Glory, and then again at the Fak'ugesi African Innovation Festival. In January 2018, Terrace House exhibited "The Blue Exhibition" in a solo show at Gallery MOMO Cape Town. Their most recent video and sound installation titled "Monument" was also shown at Gallery MOMO Cape Town in July 2018 as part of the gallery's forth annual video exhibition, Transmissions, and again in Johannesburg where they were invited to show "Monument" in launching the 99 Juta design showrooms space situated in Braamfontein, which is the cultural melting pot of Johannesburg. The short film, Tomato Sauce Takeaway, was filmed in 2018 and has not been screened as of yet.
Stefan Panhans, Andrea Winkler
Anima Overdrive
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 4:19 | Suisse, Allemagne | 2023
I deliver everything! raps the 'delivery-anti-heroine' and 'delivers' the sound of a rebellious exhaustion in a world increasingly defined by algorithms and AI where everything seems to become a commodity and we all breathless suppliers
Stefan Panhans & Andrea Winkler are artists and filmmakers collaborating on films and video installations that are shown internationally at film and media festivals and in numerous solo and group exhibitions.
Tassos Papatsoris
Vanitas
Animation | dv | noir et blanc | 4:0 | Grèce, Royaume-Uni | 2004
"Vanitas" est un film d'animation avec une peronnage très expérimental. C'est un effort pour créer une contradiction entre le style du 2D, l'animation traditionnelle (noir et blanc) et une histoire,caractérisée par un concept choquant et inhabituel pour un tel type d'oeuvre. La représentation explicite et détaillée d'un acte très choquant (comme l'est le suicide) en utilisant le dessin animé et des personnages comiques, crée au final une oeuvre étrange et dure qui choque le public. Le projet souligne le fait que la vie éternelle prometteuse après la mort n'existe peut-être pas, et que les théories religieuses soutenant ce concept sont aussi irréelles que le sont les dessins animés.
ETUDES 1996-2002 : Ecole des Beaux-Arts d'Athènes - Licence des Beaux-Arts (Peinture) 2004-2005 : University of West England - Maîtrise d'Animation. EXPERIENCES 1996-2000 : Dessin d'après modèle à la N.Stefos foundation art school (17 Kallifrona Street, 11256 Athènes) 1997-2002 : Dessin d'après modèle à la D.Giotakis foundation art school (8 S.Merkouri Street, 11632 Athènes)
Guillaume Paris
Bad Anima
Animation | hdv | couleur | 2:50 | France | 2012
Bob Paris
Shadow of a Doubt
Film expérimental | dv | noir et blanc | 6:10 | USA | 2009
Bob Paris is a video artist whose work has screened at the Whitney Biennial, the Long Beach Museum of Art, the Image Forum in Tokyo, and a variety of other venues around the world. Many of his videos use appropriated imagery to form critiques of mass media and popular culture.
Jean Taek Park
One Rainy Night
| hdcam | couleur | 10:1 | Coree du Sud | 2013
One man is on his way home where he could not feel at home. He dreams of fleeing away but in the same time tries to settle down by building a room within the house with laser beams. Looking into particles floating in the air which are not visible under normal light conditions he finds that the natural movements of air seems to resonate with his emotions.
Jean Taek Park is an architect. Born in Seoul 1975, he grew up in the time of rapid economic growth and mass construction. Places where he lived in had completely transformed. Naturally he became interested in architecture not as an iconic object nor a perfect shelter but rather as a time-space which one could emotionally attach to it. He uses film to discover a new dimension of time-space.
Maximiliano Parlagreco, Micaela Pinalli
Yo La Tengo
VR expérimental | 0 | couleur | 0:0 | Argentine | 2018
When the Lumière brothers invented the cinematograph in 1985, they quickly understood that the spectator's curiosity was aroused by the mere reflection of reality: people were flabbergasted at watching situations that they usually took for granted, such as a train arriving at a station or workers leaving a factory. In this piece we scanned objects and environments which make up our conception of reality and placed them in a virtual space by using photogrammetry, a 3D reconstruction technique. We allow the users to experience a twist on the conception of time and space they are used to by altering the dimensions of the scans, placing them on new positions, and embracing the errors that occur when capturing reality. The result is an absurdly atypical territory which can be navigated via teleportation as if it were a new planet. The spectator is physically circumscribed to a narrow perimeter but virtually the limits become fuzzy and elusive, every direction is equivalent and their individual and uniqueexploration will force them to reflect on the nature of virtual reality.
Maximiliano Parlagreco is an audiovisual design student (FADU, UBA) who’s interested in the impact of technology on society and the fuzzy line which divides reality from virtuality. He has employed photography, video, creative coding and digital animations in an experimental way to create navigable universes which are slightly different from the one we live in. Lately he’s ventured both in the field of virtual and augmented reality, as well as that of artificial intelligence, exploring the human-machine symbiosis that occurs in these devices. Micaela Pinalli is an audiovisual design student (FADU, UBA) who has worked in analogue and digital found footage creation with a great interest in montage and the way accidental interactions between shots creates a meaning. She currently develops projects ranging from interactive and graphic design to photography and animation. Since June 2019 she's been running the independent publisher Cuarto Ciego, where she creates and sells artistic graphic pieces.
Tania Parovic
ATTENTATE
Film expérimental | dv | couleur et n&b | 10:40 | Allemagne | 2006
Le terme attentat décrit le meurtre planifié, tenté ou réussi d'une figure symbolique. Le but d'un telle attaque n'est pas la mort d'une personne privée. Un attentat est la destruction du rôle de la personne en tant que personnage politique, sociale ou publique. Le projet assemble une collection d'attentats qui d'une manière ou d'une autre ont été documentés. Comme une série, de structure homogène, dans laquelle les différents aspects d'un attentat sont répertoriés, comme les scènes de crimes, la couverture des médias, les motifs, spéculations, deuils collectifs, victimes, commémorations d'attentats. Avec le coté série en tête il y a une sorte de jeu qui se déroule, procurant la possibilité de faire ressortir un aspect particulier d'un attentat, que ce soit la victime, le motif ou bien l'attentat en soi, et de s'en servir d'exemple. De la mise en série de ces attentats résulte en une corrélation continue entre les différents faits, un changement de thème entre les séries, qui en montre surtout leur caractère interchangeable. Ce n'est pas le sens d'une image ou d'un texte en particulier qui est important en le traitant artistiquement. Ce qui est plus important, ce sont les associations et les interprétations que font le public et les interactions entres les images.
Tania Perovic est ne en 1977 à Achen en Allemagne. Elle finit en 2002 son Diploma en communication à l'academy des Arts de Maastricht, holland, avec le film "0709". Entre 2003 et 2005, elle étudie a l'académie des arts de Cologne et travaille sur differents projets pour la televisiion. Elle recoit son diplome en 2006 pour "Attentate".
Agustín Parra
Autorretrato 2
Performance | dv | couleur et n&b | 1:42 | Colombie | 2008
« Autorretrato » (« Autoportrait ») appartient à une série de performances vidéo qui explorent les techniques de base du dessin, en faisant le lien avec l?idée d?auto-représentation. La vidéo présente l'ombre d'une main qui essaie de dessiner son contour. Comme l'ombre est instable et immatérielle, le dessin essaie d'établir les limites de cette forme insaisissable, qui ne peuvent, par leur nature même, être fixées.
Né en 1964 le long de la côte caraïbe de la Colombie, Agustin Parra est auteur d'une thèse de doctorat sur la psychologie et l?art. Plus tard, il a obtenu également un doctorat en sculpture à l'Université du Pays Basque, en créant une méthodologie pour le développement de la créativité corporelle. À la même période, il était en résidence d?artiste à la Fondation Pistoletto (Italie). Agustin est professeur d'université depuis 1987 et enseigne actuellement à l'Université d?Antioquia de Medellin (Colombie).
Arnold Pasquier
Borobudur
Fiction | hdv | couleur et n&b | 80:0 | France, Italie | 2015
Federico est étudiant en architecture à Palerme. Il parcourt la ville à la recherche de bâtiments moderne qu’il dessine et photographie. Dans un parc, il rencontre un jeune homme, Borobudur, qui va lui ouvrir les portes d’une autre urbanité. Dans le sillage de ce garçon magique, Federico abandonne son quotidien et découvre une ville qui le métamorphose.
Arnold Pasquier est né à Paris en 1968. Dès ses études d’arts plastiques et de cinéma, il réalise des essais en Super 8 et en vidéo dans lesquels il développe un univers de journaux filmés et de fictions. À vingt ans, il se rapproche de la danse contemporaine et collabore avec des chorégraphes comme documentariste et comme danseur. Cette expérience marque la réalisation d’une œuvre où la danse tient une place importante. En 1997, il est reçu comme résident au Fresnoy, Studio national des arts contemporains à Tourcoing où il conçoit l’installation C’est ici que je donne des baisers. En 1999, il présente dans la Grande Nef du Fresnoy le spectacle C’est merveilleux pour 10 danseurs et acteurs. Il est l’auteur de nombreux films (fiction, documen- taire, art vidéo), de mises en scène de spectacles, de scénographies, d’émissions de radio pour les Ateliers de Création Radiophonique de France Culture. Son travail s’articule aux croisements de ces différentes disciplines. En 2004-2005, à la faveur d’une résidence de l’association française d’action artistique, programme, «Villa Médicis hors-les-murs», il réalise le film Celui qui aime a raison fiction de long métrage sortie en salle en 2006.Il collabore avec des cinéastes et des plasticiens comme cadreur ou monteur.
Arnold Pasquier
O amor moderno
Vidéo | hdv | couleur | 8:52 | France, Brésil | 2017
L'installation vidéo d'Arnold Pasquier fait partie d'une série qui vise à reflèter les conditions d'une expérience sentimentale en lien avec un paysage et à inventer la forme spectaculaire d'un amour contemporain. Deux paysages creusent une absence et révélent la possibilité d'une rencontre. D'une part, une sculpture monumentale couvre les ruines du village de Gibellina en Sicile, détruit par un tremblement de terre; d'autre part, une autoroute coupe irrémédiablement en deux un quartier d'immigrants italiens de la ville de Sao Paulo au Brésil. Ce cercueil blanc, ce moulage en béton débordant, offre une nouvelle scène pour exprimer - jour et nuit - un amour qui est en lui-même l'invention d'une forme d'amour.
Arnold Pasquier est né en 1968 à Paris. Dès ses études d’arts plastiques et de cinéma à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il réalise des essais en super 8 et vidéo dans lesquels il développe un univers de journaux filmés et de fictions. À vingt ans, il se rapproche de la danse contemporaine et collabore avec des chorégraphes en tant que documentariste et danseur. Ces expériences inaugurent la réalisation d’une oeuvre où la danse tient une place importante. En 1997, il intègre le Fresnoy, Studio national des arts contemporains. Arnold Pasquier est l’auteur de nombreux films, vidéos, documentaires, fictions, mises en scène de spectacles et émissions radiophoniques : son travail se dèveloppe au croisement de ces différentes disciplines. Ses films ont été présentés et primés dans de nombreux festivals de cinéma en France et à l’étranger (Festival du film de Locarno, Festival Côté Court à Pantin, Vidéodanse, Biennale de Busan, FIDMarseille, Rencontres Internationales Paris Berlin Madrid). En 2005, il est lauré d’une bourse Villa Médicis Hors les Murs et il réalise le film Celui qui aime a raison au Brésil, sorti en salle en 2006. Son film Notre amour est présenté en sélection officielle au Festival du film de Locarno en 2009. En 2012, il présente un court métrage intitulé L’Italie et, lauréat d’une résidence de réalisation du Festival Côté Court de Pantin, il achéve la réalisation d’un long métrage de fiction expérimentale, Si c’est une île, c’est la Sicile.
Chiara Passa
Still Life
Virtual/Augmented/eXtended Rea | 4k | couleur | 0:0 | Italie | 2020
“Still life” is an art-installation both physical - because it is composed of several AR sculptures made of ceramic, 3D printing, and other materials - and VR, because it is usable through oculus rift 3D viewer. “Still life” analyses the processes of nature by investigating the relation with it and what is represented in art nowadays as still life. The VR artwork puts in question what is really dead in nature and what is still alive in history of art, by speculating on landscapes, paintings and objects, and so creating through virtual reality an object-oriented space formed by a vibrant still-life environment designed all around the spectators. To design the vr artwork’s environment I used the techniques of photogrammetry and 3D scan objects, then I worked on manipulating the related maps/textures. The onlookers wearing the headset can touch the things ( i.e. food, flowers, fake dead animals, plants, rocks, shells, drinking glasses, books, vases, jewellery, coins, pipes, etc. ) in the still-life recreated by the real objects placed physically on situ. Audience can discover hidden senses by interacting with wired objects and new spaces of perception unfolding into diverse meanings. I make a sort of Duchampian détournement / decontextualization on the use of the vr medium itself, by designing immersive milieu in which, sometimes, the vr camera view angle is locked at 180°, 220°, or 310° instead of 360°. So, the onlooker is forced to peek/peep through the real space, into a reconstructed and resized immersive space sometimes semi-open or semi-closed, but made of wired geometric angles and futuristic views, playing with the concept of infinite including infinitely large, infinitely small, micro and macro dimensions, producing an unexpectable slide and shift of meaning. “Still life” is an experimental project, which challenges physical place to render it vibrant and participatory. It is through audience experience that “Still life” addresses us to the paradox of the modern space-time condition, even more diluted between physical and liquid space. “Still life” is part of a vr research project which I began in 2015 and which slots into my artistic journey since 1997, the fruit of a deep interest in space and how it is transformed and shaped “by” and “in” the language of informatics. In software and electronic devices, I find potential vehicles for the investigation and visualization of my research and theories. My “Still life” by investigating and analysing the ancient and fervid European Still Life art-practice, wants to keep alive its tradition across the magical ontology of the VR vision. In “Still life” I designed each piece to behave and move beyond its own functionality, according also to the Object Oriented Ontology philosophy.
Chiara Passa, visual artist (b. Rome 1973) working in media art since 1997. I graduated (M.F.A.) from the Fine Arts Academy of Rome, Master in audio-visual media at the Faculty of Modern Literature. After living in many different places I’m currently living and working around & in Rome. My artistic research analyses differences in virtual spaces through a variety of techniques technologies and devices - often using virtual reality and augmented reality technologies as an artistic medium to explore architecture as interface. I use VR and AR to comprise their intrinsic language and so on for shaking-up and challenging the static notion of architecture, by exploring the liminal duality between tangible and virtual place, achieving in art a strange oscillation between spaces. Yet, I work with animations, net-artworks, interactive and site-specific video-installations and AR / VR video-sculptures, sometimes made of Carrara marble, fresco technique, plexiglass, or 3D printing parts. Yet, I use VR medium in order to create site-specific video installations using a wide range of google cardboards. Typically, the 3D viewers are installed all over the real space, designing geometric shapes in liminal areas where onlookers can peek/peep thru 3D viewers over the wall, and so immerse themselves into a re-constructed/resized VR space made of wired geometric angles and futuristic views, sometimes semi-open or semi-closed at 180°, 220° or 360°, so highlighting the paradox of the modern space-time condition, which nowadays is even more diluted in between physical and liquid space. My work has been internationally exhibited from festivals, conferences, and institutions, including: 2019 «Object Oriented Space». Solo show at Museum MLAC Rome. «Virtual Natives – Sculpture», Roehrs & Boetsch gallery, Zurich (2019); «Oslo Night show», HEK Museum Basel (2018); «InSonic» immersive art show, ZKM | Center for Art and Media Museum, Karlsrhue (2017); «From live architecture: Dimensioning», solo show at Furtherfield gallery, London (2016); «Off Biennale Cairo» (2015-2016); «ISEA Disruption», Conference and exhibition at Vancouver Art Gallery. (2015); «Morphos», Vortex Dome - immersion media, Los Angeles (2014); Media Art Histories IV - RENEW conference, Riga. (2013). FILE | Electronic Language International Festival, São Paulo. (2011); Electrofringe - festival of new media art, Newcastle, Australia. (2008); BizArtCenter, Shangai (2005); MACRO – Museo di Arte Contemporanea, Roma (2004), 11° Biennale of young artists of Europe and the Mediterranean countries: «Cosmos - a sea of art», Athens. (2003); 48a Biennale di Venezia (with Oreste group), Venezia (1999) e Fondazione Bevilacqua La Masa, Venezia (1999).
Gregor Passens
Wake up
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:18 | Allemagne, Argentine | 2005
Dans le cratère d'un volcan à Catamarca, Argentine, un feu d'artifice est allumé à l'aube, à 4000 mètres d'altitude.
Gregor Passens Né en 1974, vit et travaille à Munich et Buenos Aires, Argentine. Il a étudié à l'académie des arts de Munich, où il faisait partie du cours du professeur Nikolaus Gerhart; diplôme (2002). Bourses d'études (sélection): 2002 - 2003 bourse annuelle du DAAD, Buenos Aires, Argentine 2005 Maison internationale des artistes Villa Concordia, Bamberg 2006 Bourse américaine de Bavière Expositions (sélection): 2003 ?Verboden op het Werk te komen? W 139 à la Brakke Grond,Amsterdam; IIème Biennale de Tirana, Albanien; 2004 STUK, Louvain, Belgique; ?Xtreme Houses? Lothringer 13, Munich + Halle 14 fondation Federkiel, Leipzig;Muslim Mulliqi Prize? The Kosova Art Gallery, Pristina; 2005 ?A parasite showing? k-forum, Vienne,+ ARGE Galerie, Bozen;; Buenos días Santiago ? an exhibition as expedition, Museo de Arte Contemporaneo (curateur attitrudes), Santiago du Chili; 2006 VIDEOTHEKA, Kunsthalle de Vienne; ?Triumph?, El Basilisco, Buenos Aires; Open Space, Art Cologne, Cologne
Chinmoyi Patel
Chin Goes to Stansted
Vidéo | dv | couleur | 2:36 | Inde, Royaume-Uni | 2009
Sara Pathirane
Holding Clouds
Vidéo | hdv | couleur | 9:40 | Finlande | 2018
Holdind Clouds depicts a choreography on Huangshan the Yellow Mountain in China. The mount Huang is famous from the old chinese shan shui – mountain-water ink paintings. Still now the landscape gathers people to witness it. The view itself is often covered in clouds, only a peak of a mountain hovering in the sight. Still a thousand photos are taken there daily. People pose for photos infront of the landscape. The rythm of gestures done by the visitors, the reaching out, pointing, holding the air and touching the mountains formulates a choreography for the mountain. Chilean composer Fernando Munizag’s piece Mi última palabra china (My last Chinese word) binds the poses into a broken language, an attemp to get hold of tones and diftongs hidden in the grayscale of the moving clouds. The music is based on discoveries Munizaga made in the field of phonetic analysis of Mandarin language. There is a constant movement, with rather simple materials and gestures. All the harmony of the piece is based on strings’ natural harmonics.
Sara Pathirane’s work deals with the tradition of landscape painting and the problematics of taking a picture. As shooting locations for her videos she uses nature areas known from movies and paintings, shifting between the everyday and the fiction. She works with video, painting and live-installations. Pathirane lives and works in Helsinki. She has studied in the Finnish Academy of Fine Arts and Accademia Albertina in Torino. Her works have been shown for example at Taiga-Space, Saint-Petersburg (2016), Colombo Art Biennale (2016) and Kiasma (2010, 2013).
Lois Patiño
Ecos del bosque
Doc. expérimental | | couleur | 6:30 | Espagne | 2011
From a conception of the forest as a mythical space we observe this landscape being transformed by the woodcutters. The fog´s atmosphere emphasize the idea of the spiritual linked to the Nature. The tree as a sacred symbol. The man is here observed from the distance, we keep the point of view of the forest being cut down. This suggest a reflection about the relationship between man and landscape. From a poetic look we try to find the revelation in the landscape, a perceptive look to the process of changing in the landscape. The woodcutters cut down one by one the tall trees as a mechanical action. Again the contrast of the mythical thought inspired by the Nature and the idea of the scientist progress by the machines.
LOIS PATIÑO (b. Spain, 1983) Lois Patiño studied Psychology at the Universidad Complutense of Madrid, and cinema at the NYFA of New York and the UdK of Berlin. He studied documentary cinema in Barcelona at the UPF. He has done workshops with directors and artists such as Pedro Costa, Joan Jonas, José Luis Guerín or Víctor Erice. He has worked with the filmmaker Mercedes Álvarez in her second film Future´s´Market. His works around identity and landcape have been exhibited in places such as Reina Sofía, Centre Georges Pompidou, CGAC, Casa Encendida, CGAI... and in festivals (Documenta Madrid, Festival de Las Palmas, Jihlava festival, VideoFormes, Big Screen Project New York...)