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Sheena Macrae
Dallas
Art vidéo | dv | couleur | 2:30 | Canada, Royaume-Uni | 2005
Dallas joue avec la nature éponyme de la série TV, diffuse dans de nombreux pays, qui st devenu un image pour le glamour et la corruption aux Etats-Unis, attirant et séduisant les publiques dans le jeu et le cliché de cette série infinie. Macrae déconstruit cette fantaisie en remixant les épisode de 1980. En synchronisant les gros titres des séquences, les images translucides sont superposées et mélangées en utilisant des techniques habituellement associées au DJ. Les évènements notoires sont référencés et les lignes délivrées dans un collage d?images, créant une qualité hantante de disjonction. C?est une culture qui fut à un moment familière et désorientante, Dallas apparaît comme la vision d?un rêve do?rdre différent, plus un cauchemar qu?une échappatoire.
Sheena Macrae est née dans les Caraïbes et elle excelle dans la compression, la vitesse et la nostalgie. Elle a commencé à étudier à Vancouver, au Canada où elle a été diplômée d?un BFA en film. Tout en continuant à faire des films, elle a travailler en post production pour des studios comme la Warner Bros, la 21th Century Fox, Disney et Cartoon Network. Elle a déménagé à Londres pour étudier à Goldsmith College, diplômée d?un master en beaux-arts en 2002. Elle a exposé et fait des discours dans toute l?Europe, l?Amérique du Nord, l?Australie et la Nouvelle Zélande. Cet été, ses films ont été montrés au Moscow International Film Festival et au Imaginaria Internazionale di Cinema Libero, Conversaro en Italie, où son ?uvre à emporté le Best Video Art Prize. Elle travaille pour le moment pour un des spectacles collectifs et solo à Londres, Amsterdam Helsinki et Brisbane.
Sheena Macrae
Set
| dv | couleur | 10:15 | Canada, Royaume-Uni | 2008
En exploitant des techniques de films mainstream, ce travail constitue un paysage cinématographique qui induit un récit. Telle une série de plans sans fin, la séquence illumine richement l'éclat vert de tables de billard et des ombres noires et profondes, comme la surface saturée d?un verni. Les longs travellings hypnotisent la dérive entre les joueurs. Les scènes apparaissent comme des décors sur-articulés, qui correspondent en réalité au déroulement de la vie réelle, donnant une aisance inhabituellement naturaliste, mais convaincante, aux habitants de cette enceinte crépusculaire et à leur monde cinématographique hermétiquement clos.
Macrae a obtenu son Bechelor of Fine Arts à l?Emily Carr Institute en 1999 et son MA au Goldsmiths College en 2002. Elle a été exposée dans tout le monde, et a remporté des prix à une échelle internationale. Elle a récemment eu des expositions monographiques au Musée d?Art Contemporain du Val-de-Marne de Paris, au Center for Contemporary Photography de Melbourne et à la Fieldgate Gallery de Londres. Elle a été en résidence artistique à l'Université Monash de Melbourne. Elle travaille actuellement sur un projet de livre et présentera prochainement ses ?uvres au Festival Haip de Ljubljana et au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Rijeka (Croatie).
Martí Madaula
Tramuntana
Film expérimental | dcp | noir et blanc | 18:27 | Espagne | 2025
Dans une zone reculée du nord de l’Espagne, le vent porte un nom : la Tramuntana. La Tramuntana prend ce qu’elle veut — vêtements, arbres, bateaux, et les habitants du paysage, qui vivent sous la menace constante d’être emportés par sa force. Ce film est un portrait lyrique de ce vent furieux, tissé à partir des récits transmis par les villageois.
Martí Madaula est un artiste et cinéaste basé à Madrid. Il est titulaire d’un diplôme en beaux-arts de l’Université de Barcelone, d’un Master of Visual Arts de la LUCA School of Arts de Gand (Belgique) et d’un Master of Fine Arts en film, vidéo, nouveaux médias et animation de la School of the Art Institute of Chicago. En 2019, il reçoit le Prix extraordinaire des Beaux-Arts de l’Université de Barcelone. En 2021, il obtient la prestigieuse bourse de la Fondation “la Caixa” pour poursuivre ses études aux États-Unis. Son dernier film, Tramuntana, a connu sa première mondiale au Museum of Modern Art (MoMA) de New York, dans le cadre de Doc Fortnight 2025, le festival international du film et des médias non fictionnels du MoMA. Son premier film, The Living Wardrobe, a été présenté en première mondiale dans la section Opening Scenes de Visions du Réel 2024, l’un des plus importants festivals internationaux de documentaire et de cinéma du réel. Madaula a participé à des résidences artistiques dans des institutions prestigieuses telles que le Centre Pompidou (Paris) ou la Haus der Kulturen der Welt (Berlin). Il a exposé son travail dans des expositions personnelles et collectives à l’international.
Asa Mader
La maladie de la mort
Fiction expérimentale | super8 | couleur et n&b | 38:0 | USA, France | 2003
Inspirée et adaptée de la nouvelle de Marguerite Duras "La maladie de la mort" examine le parcours d?un homme dans sa quête d?amour. Il trouve une femme, dans un hôtel, dans une rue, dans un bar, dans un train. Elle viendrait avec lui. Peut-être pour plusieurs jours, peut être pour plusieurs semaines. Elle serait jeune et belle. Elle pourrait être n?importe quelle femme. Et ce sera elle qui découvrira qu?il est atteint d'une maladie incurable, cette maladie que l?on nomme la mort.
ASA MADER, (USA 1975) fut diplômé de la Brown University, où il a crée un diplôme indépendant d?études des Médias Visuels et Numériques. En 1997, il co-fonde un studio de design spécialisé dans les médias interactifs et numériques. Depuis 2002, Mader, a travaillé indépendamment comme réalisateur, partageant son temps entre New York et Paris. L?un de ses premiers films fut primé au Roberta Joslin Award for Excellence in Art. En septembre 2004, Mader a dirigé Anna Mouglalis dans ses débuts comme metteuse en scène au théâtre : "Héroïne" et Marguerite Youcenar ("Feux"). Programmé à l'ouverture du Festival d'Ortigia, à Siracuse dans le Castello Maniace, la performance se compose d'un film original et d'une vidéo de Mader avec une musique originale d?Emmanuel Deruty. La mise en scène et la lumière ont été pensé par A.J. Weissbard. En 2005, Mader a dirigé un docu-fiction de 52 minutes pour la télévision française ??Little Italy : Wiseguys, Bullets, Backrooms" sur la mythique disparition du voisinnage à New York, ce qui lui a donné l'occasion d'effectuer une seconde commande pour Paris Première, sur le voisinnage de Pigalle. ?La maladie de la mort? (2003) était le premier film présenté au Venice Film Festival . Mader prépare en ce moment son premier long métrage qui doit être tourné en 2006.
Basim Magdy
My Father Looks For An Honest City
Film expérimental | super8 | couleur | 5:28 | Egypte | 2010
Shot in an arid landscape of extremes on the outskirts of Cairo, My Father Looks For An Honest City is a film about cynicism and a persistent search for a seemingly essential unknown. In a reenactment of Diogenes of Sinope?s philosophical statement of carrying a lamp in daytime, Magdy filmed his own father while walking through what seems like a no man?s land where human existence seems seldom, other players like petrified wood, doves, fake palm trees, stray dogs, abandoned glass buildings and a flashlight evolve as protagonists. Diogenese, a contemporary of Plato, was one of the founders of the Philosophy of Cynicism. Although considered by many as one of the greatest Greek philosophers, none of his writings were found. Only his philosophical stunt of carrying a lamp in daylight remains as evidence to his beliefs. When asked why he did that, he explained that ?he was looking for an honest man?.
Born in Assiut, Egypt in 1977, currently lives and works in Basel and Cairo. Magdy works with different media including drawing, painting, film, video, animation, installation, sculpture, sound and printed matter to investigate the broad space between fiction and reality in the construction, distribution and assimilation of media-based knowledge and global culture. His work appeared recently in solo and group shows at Kunsthalle Wien, Vienna, Kunsthaus Baselland, Basel; Newman Popiashvili Gallery, New York; Argos Art Center, Brussels; Beirut Art Center, Beirut, Lebanon; Museum of Contemporary Art (MASS MoCa), North Adams; Institut Mathildenhöhe, Darmstadt; 1st D-O ARK Underground Biennial, Konjic/Sarajevo; 2nd Ateliers de Rennes Biennale d?art contemporain, Rennes; Neue Kunst Halle St. Gallen, St. Gallen; DEPO, Istanbul, MUSAC, Museo de Arte Contemporáneo de Castilla y León; MARCO - Museo de Arte Contemporáneo, Vigo, Spain; ACAF ? Alexandria Contemporary Arts Forum, Alexandria; Zendai Museum of Modern Art, Shanghai; SAW Gallery, Ottawa; Le Fresnoy, Tourcoing; Sala Rekalde, Bilbao; Townhouse Gallery, Cairo and Art in General, New York among others.
Silvia Maglioni, Graeme Thomson
Common Birds
Film expérimental | 4k | couleur et n&b | 84:0 | Italie, France | 2019
Deux Athéniens décident de fuir leur ville pour échapper à la dette. Guidés par de mystérieux appels de corbeaux, ils parcourent la ville, avant d’atteindre une zone de passage, où ils sont entraînés dans une forêt ancestrale: le Royaume des Oiseaux. Ils y rencontrent la Hoopoe, mi-oiseau mi-femme, qui devient leur traductrice. Au milieu des forces magiques de la forêt, les oiseaux vivent en partageant leurs ressources. La rencontre entre humains, oiseaux et forêt sera une révélation pour tout le monde. Plus de 2500 ans après la création de l’original, "Common Birds" est une adaptation expérimentale des "Oiseaux" d’Aristophane. Entre une Athènes contemporaine marquée par la crise et ce qu’il reste de la forêt primaire de La Gomera, entre grec ancien et Silbo (langue sifflée en voie de disparition, qui fait partie d'une longue tradition de résistance), une histoire de fuite, de perte et de réenchantement, dans un espace végétal époustouflant, où de nouvelles alliances inter-espèces peuvent émerger.
Silvia Maglioni et Graeme Thomson sont réalisateurs et artistes. Leur travail explore les frontières poreuses entre fiction et documentaire, cinéma et arts visuels. Leurs œuvres ont été projetées à l’international dans des festivals, notamment au FID-Marseille (France); au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); à la Anthology Film Archives, New York (USA); aux Rencontres internationales Paris-Berlin (France/Allemagne); au Thessaloniki International Film Festival, Thessalonique (Grèce); à la Berlin Critics Week (Allemagne); au BAFICI – Buenos Aires Festival Internacional de Cine Independente (Argentine); au Ji.hlava International Documentary Film Festival, Jihlava (République tchèque); au Festival Hors-Pistes, Paris (France); et à Docs Kingdom, Lisbonne (Portugal).
Silvia Maglioni, Graeme Thomson
Late Gestures
Vidéo expérimentale | hdv | couleur et n&b | 24:0 | Italie, France | 2022
In his famous text titled "On Late Style: Music and Literature Against the Grain", Palestinian writer Edward Saïd explores how the late style of certain composers, writers and artists constitutes a space of creative freedom unmoored from the conventions of their epoch that opens onto new horizons of artistic expression. Inspired by these thoughts, “Late Gestures” is a journey through scenes taken from the later, often neglected films of a number of great filmmakers that in their prophetic untimeliness look towards new possibilities for cinema and the moving image. Silvia Maglioni and Graeme Thomson invite us to explore the hauntology of images through a shape-shifting montage of these “late cinematographic gestures”.
Silvia Maglioni & Graeme Thomson are filmmakers and artists whose works explore the porous borders between fiction and documentary, the visible and the invisible, cinema and installation, theory and practice. Their production includes the creation of films (both features and shorts), mixed-media installations, sound works, performances, radio shows, vernacular technologies and books. The artists often make use of cinema to reactivate lost, forgotten, silenced or neglected archives and histories and to create new modes of collective vision and engagement with contemporary thought and politics. In constant dialogue with literature, philosophy, music, science and the history of cinema their projects are research-based, process-oriented and trans-disciplinary. Their work has been presented at film festivals, in museums and independent art spaces worldwide.
Silvia Maglioni, Silvia Maglioni
Underwritten by Shadows Still
Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 33:0 | Italie, France | 2017
"Underwritten by Shadows Still" is a film composed of subtitled photograms drawn from a wide range of films and accompanied by an electronic soundtrack containing sound samples that originate from spaces between voices. As the succession of subtitled stills passes before our eyes, a soundless voice begins to speak through the words printed on the images, forming a discourse that links them together, while gathering the characters into a dispersed community of ghostly apparitions. The narrative that traverses them soon begins to bifurcate into other lines, other voices which are no more than underwritten shadows yet which speak to us and to each other of their imprisonment, their desire to live, their dreams of escape.Â
: Graeme Thomson & Silvia Maglioni are filmmakers and artists based in Paris. Their practice interrogates potential forms and fictions emerging from the ruins of the moving image and includes the creation of short and feature films, exhibitions, sound works, film-performances, radio shows, vernacular technologies and books. Their work often makes use of cinema in expanded form to reactivate lost or forgotten archives and histories and to create new modes of collective vision and engagement with contemporary thought and politics. Their work has been presented, screened and installed worldwide at international film festivals, museums, art spaces and alternative venues (including FID-Marseille, Bafici International Film Festival, Jihlava Film Festival, Festival Hors-Pistes, Doc`s Kinkdom, Il Vento del Cinema, Anthology Film Archives, European Media Art Festival, Eye Film Museum, Tate Britain, Serralves Museum, Centre Pompidou, MACBA, REDCAT, Ludwig Museum, The Showroom, KHOJ New Delhi, Museu de Arte Moderna de Bahia, Castello di Rivoli, Institute of Modern Art Brisbane, Whitechapel Gallery, Van Abbe Museum, CA2M). They are currently working on a new film, “Common Birds”.
Michael Takeo Magruder
Endless wall
| | couleur | 0:0 | USA | 2007
(Endless Wall) est un champ virtuel construit en VRML. Il peut être exposé simultanément comme une installation en espace d?exposition et comme pièce de net art. Quand on entre dans ce monde, on se trouve dans une vaste surface qui est contenue par un mur qui s?étend dans une distance aussi loin que l?on puisse voir. Au-dessus du mur, une belle et douce lumière grise émane du ciel et s?étire dans l?horizon. Le mur est infranchissable, et l?on peut marcher à sa base sans jamais trouver une faille ou moyen de le passer. Nous sommes (et nous avons toujours été) une société divisée. Nous avons construit depuis des millénaires, des barrières et des divisions qui ont segmenté la population du monde entre ceux « qui ont » et ceux « qui n?ont pas ». Depuis la terre et les richesses, jusqu?à la technologie et la liberté, nous avons socialement généré des déséquilibres entre les nations, les familles et les individus. Actuellement, alors que les technologies ont permis un potentiel énorme dans nos vies (à la fois physique et dans les mondes virtuels émergents), les mêmes technologies sont utilisées dans un renversement pour restreindre et contenir. Avec le mur de Berlin ou les firewall du DEC (En 1988 des ingénieurs du Digital Equipment Corporation (DEC) ont développé le premier système de flitrage connu, comme « packet filter firewall »), les gouvernements et les entreprises nous ont entourés de barrières infranchissables, présentées comme des protections, ou des sécurités.
Michael Takeo Magruder est né en 1974 aux Etats-Unis. Il a étudié la biologie à l?université de Virginie. Il vit et travaille actuellement à Londres. Il travaille dans le domaine des nouveaux médias et des médias technologiques. Il est également chercheur à l?Université de Londres, au King`s College dans le département nouvelles technologies et visualisation, où il travaille sur la capture de mouvement, les espaces immersifs et les environnements virtuels. Son travail artistique a déjà été présenté dans plus de 175 expositions, dans 30 pays, notamment au Courtauld Institute of Art, à Londres, à l?EAST International 2005, au centre Georges Pompidou, au Tokyo Metropolitan Museum of Photography et à la Trans-Media-Akademie Hellerau. Son travail est également présenté dans des festivals internationaux de nouveaux médias, comme Cybersonica, CYNETart, FILE, Filmwinter, SeNef, Siggraph à Split, ou VAD et WRO en Pologne. Il a été soutenu par la Fondation Esmée Fairbairn, le Arts Council England, le National Endowment for the Arts, USA, et par de nombreux musées publics au Royaume-Uni et à l?étranger. Il est également connu pour la création de pièces en ligne, avec la réalisation de commande pour des portails dédiés au net art, comme Turbulence.org et Soundtoys.net. Il travaille actuellement sur l?utilisation simultanée et l?analyse des nouvelles technologies, comme moyen d?exploration des structures formelles et des paradigmes conceptuels du champs numérique. Il cherche à créer des ?uvres d?art dans lesquelles il n?y a plus de divisions entre les technologies, l?esthétique et les concepts.
Basir Mahmood
A message to the sea
Vidéo | hdv | couleur | 6:4 | Pakistan, Turquie | 2012
?A message to the sea? was developed during my stay in the old fishermen?s area near by the sea. Men on the land have always been dependent on the sea for fishing and trade. The intention behind the piece was to create a dialog between men and the sea, by sending a message back to the sea. The ship in the work is not a subject but an object, which holds a message.
Basir Mahmood (b 1985, Lahore) graduated in 2010 from Beaconhouse National University with a distinction. His interest in short films has won him various awards in the category of Best Director and Writer. ?Gheera Chaasma?, a short film, was nominated at the Zabist Film Festival in Karachi which was written, directed and produced by Mahmood. His one minute short film ?Dot in the line? was short listed in the Filminute Film Festival in 2011. Mahmood is the recipient of Akademie Schloss Solitude fellowship for the year 2011-2012 in Stuttgart, Germany and ARCUS Project, Japan. He will represent Pakistan at the Asia Pacific Triennial 2012 (APT 7) at Queensland Art Gallery in Brisbane, Australia and showing his video at the launch of Broad Museum launch at Michigan State University in April 2012. Mahmood is a part of III Moscow International Biennale for Young Art, 2012. Besides being part of various private collections, Mahmood?s video works were recently acquired by the Queensland Art Gallery Collection in Brisbane, Australia.
Parinda Mai
Blinded by Centuries
Vidéo | hdv | couleur | 13:0 | Thaïlande | 2022
Blinded by Centuries navigates the evolution of consciousness in a speculative ??post-human landscape. A generation adrift, existing between earthly and mythical realms, traces history to imagine a future before transformation. Inspired by short-format contemporary music videos, it is an auto-fictional retelling of the Buddhist folktale rooted in Southeast Asia called “Phra Ros Meri” (‘Twelve Sisters.’)
Parinda Mai, like many of her generation in Thailand, grew up with the story Twelve Sisters, communicated across platforms, from oral history to soap operas and cartoon animations. The project 12 Kalpas Tales is the artist’s personal search and reinterpretation of the moral of this story and its implications for the interconnected humanity. Blinded by Centuries emerges from this project, and is intended to capture the core energy of this myth that involves invading, exploiting, and destroying something, then leaving it behind to later try to rescue it with one’s ethics. In Blinded by Centuries an esoteric folktale is played out globally in contemporary terms. Project website: https://the12kalpastale.online/
Pedro Maia
ARISE (ZONA)
Film expérimental | 35mm | couleur | 10:0 | Portugal | 2009
Arise (Zona) has as starting point the feature film A Zona, by Sandro Aguilar and emerges up from all the cinematic dirtiness inherent to the film material. These images in the wasted film, doomed to emptiness and total forgetting, lead us to the ambiguity and indetermination between life and death, in which narrative and temporal logic are suspended.
Born in 1983. Graduated in Audiovisual Comunication at the Instituto Politécnico do Porto. Works as a freelance professional in cinema, multimedia and audiovisual. Videoart Course at Fundação Caloute Gulbenkian. Since 2004 he has been exploring the concepts of live cinema and live manipulation of images and its relation with sound.
Nicolas Maigret
Phaze work
Art vidéo | 0 | noir et blanc | 5:0 | France | 2005
Séries d?animations basées sur l?effet de mirage et les troubles visuels qui en émanent.
NICOLAS MAIGRET diffuse principalement son travail à travers la vidéo et le son, en s?intéressant notamment aux liens qui unissent ces deux médias. Après avoir terminé ses études aux Beaux Arts de Besançon, il développe son travail à travers différentes pratiques comme l?installation, la composition, la vidéo, le son, la radio ou le multimédia, ainsi qu?à travers des collaborations avec les domaines de la danse, de la performance, du théâtre ou du graphisme. Il a récemment développé une série de pièces autour de la mise en relation de l?image et du son. Basé sur une approche par analogie, son travail se présente essentiellement sous la forme d?installations vidéos, ou de performances.
Nicolas Maigret
WAR ZONE
0 | 0 | couleur | 10:0 | France | 2014
WAR ZONE explore les tensions entre les technologies et leur héritage militaire. La majorité des ruptures technologiques profondes étant issues de la recherche militaire, leur diffusion dans le domaine public n`est-elle pas une propagation des valeurs idéologiques dans lesquelles elles ont été produites? "Il n’est pas superflu de rappeler [...] le lien originel entre technologies militaires et technologies du réseau (l’arpanet, ancêtre d’internet, a été développé par la DARPA, l’agence américaine chargée des projets en recherche avancée pour la Défense). [...] L’artiste reconstitue en vision subjective trois trajectoires de missiles dans le logiciel Google Earth, à partir des coordonnées réelles. Celle d’un missile V2, développé par les nazis, tiré de la Hollande vers l’Angleterre en 1945 (dont l’impact est encore visible dans les images satellites actuelles), un Scud tiré du Koweït vers l’Arabie Saoudite pendant la guerre du golfe et, enfin, un missile air sol tiré d’Israël vers Gaza en 2014. «C’est grâce à la fusée V2 équipée d’une caméra qu’on a pu voir la première image de la Terre vue de l’espace et l’incurvation de la planète». Le résultat est hypnotique, générant un sentiment mitigé de fascination et d’effroi. En train de chevaucher notre missile à la manière d’un Docteur Folamour, on observe pensif l’évolution de ces instruments de mort, de la précision médiocre des V2 aux frappes chirurgicales d’Israël, la nation qui compte le plus grand nombre de start-up, notamment dans la cyberdéfense, et où l’armée est le principal creuset de l’innovation." Marie Lechner
The artist Nicolas Maigret exposes the internal workings of media, through a reflection on their errors, dysfunctions, limitations or failure thresholds. As a curator, he initiated the disnovation.net research, a critique of the innovation propaganda. After completing studies in intermedia art, Maigret joined the LocusSonus lab in France, where he explored networks as a creative tool. He teaches at Parsons Paris and cofounded the Art of Failure collective in 2006.
Elie Maissin, Mieriën Coppens
Et leurs lettres
Documentaire | 0 | noir et blanc | 25:0 | Belgique | 2023
Des centaines de lettres de convocation arrivent dans le ba?timent occupe? par La Voix des Sans Papiers. Avec soin, Kande? et Taslim trient et distribuent les lettres aux occupants qui devront comparai?tre devant le tribunal. Les jours se de?roulent comme d'habitude, les occupants restent vigilants. La nuit, dans une pie?ce au fond du couloir, ils re?pe?tent ensemble avec Modou, un occupant aguerri, comment comparai?tre devant un juge. Le jour du proce?s tout le monde se pre?sente au fur et a? mesure, dans les couloirs du tribunal re?sonnent les bruits d’une occupation.
Elie Maissin 1990° et Mieriën Coppens 1992° sont des cinéastes belges. Depuis 2015, ils documentent la lutte du collectif militant bruxellois " La Voix des Sans Papiers ". Depuis sept ans, Elie Maissin et Mieriën Coppens ont réalisé plusieurs courts métrages : Carry On, Almost At Rest, This House, We Are Stubborn, A new street, Caught In The Rain et And Their Letters. Ils recherchent un équilibre entre l'attestation d'une existence réelle et l'évocation d'autres possibilités d'existence.
Elodie Maître
Coïncidence 3
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | France | 2005
Le phénomène d?ensemble fini des perceptions est une source d?inquiétude pour l?homme qui espère légitimement que les outils technologiques et leurs performances agissent non seulement en médiateur mais en créateur. L?ordinateur additionne, soustrait, multiplie, divise des valeurs de 0 et de 1, à l?infini, tout juste contraint par la puissance de son processeur. J?ai donc émis l?hypothèse qu?une image soustraite à elle-même devenue différente, serait l?image de la différence. Cette opération conduirait, à l?infini, à une image sans détails, à de la lumière ; une image qui serait en quelque sorte imperceptible pour l?homme. J?ai choisi une boucle d?un paysage comportant des évènements récurrents, des plans distincts, des bosses, des creux, des surfaces et des profondeurs, etc. J?ai filmé X fois ce paysage en mouvement avec le plus de rigidité possible, en m?appliquant à enregistrer la même chose que précédemment de manière à laisser advenir les accidents. La superposition progressive de toutes ces pistes vidéo (plus de 2 millions) crée des nouvelles images qui glissent de la représentation analogique à l?image de synthèse en effleurant le langage pictural. Coïncidence 3 rend compte du processus de l?évanescence de l?image, de sa mutation au fil de l?accomplissement de la boucle. Le spectateur est invité à contempler en silence ce paysage et se laisser emporter par l?évanouissement de son regard.
Née en 1980 à Dijon, je vis et travaille à Paris. Après un cursus universitaire d?Art et Spectacle à l?Université de Montpellier, j?ai souhaité intégrer l?Ecole Nationale Supérieure de la Photographie pour développer un travail de recherche et création autour de la très large interrogation «qu?est-ce que l?image, quelles sont ses limites?». Diplômée en juin 2006, je poursuis mon travail avec une direction toujours assez expérimentale, en utilisant la photographie et la vidéo.
Tommy Malekoff
Desire Lines
Vidéo | hdv | couleur | 15:43 | USA, 0 | 2018
Over the course of eighteen months, artist Tommy Malekoff travelled extensively throughout the United States, filming arranged events as well as natural patterns occurring in one of America's most ubiquitous and banal open spaces – the parking lot. His video, titled Desire Lines, is a fifteen minute loop with orchestrated sound that cycles through moments of strange spectacle. These flat, concrete grids behave as stages for all types of activation and rituals, positing a location for expression and a future of meaning.
Tommy Malekoff, born 1992 in South Boston, Virginia, lives and works in New York, NY. His film Desire Lines was exhibited this January at Morán Morán Gallery in Los Angeles.
Malgat Malgat
Z+1
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 5:46 | France | 2012
Charlie Malgat est née en 1990. Elle a obtenu en juin 2012 son diplôme national d`arts plastiques aux Beaux Arts de Paris en vidéo. De 2007 à 2010 elle a travaillé en tant qu`assistante décoration sur des tournages à grosse production pour la télévision et le cinéma français. Dès ses 18 ans, elle devient chef décoration pour des publicités, court-métrages et clips. Depuis, son travail vidéo s`articule autour de la machinerie de la fiction et base sa réflexion sur l`expérience cinématographique. Elle tente de mettre en scène des scénarios complexes en focalisant l`action sur les aléas et les conflits provoqués par l`urgence du tournage. Aussi, elle a participé au prix des Amis des Beaux Arts 2012, une association privée parrainée par d`Agnès B et Thaddaeus Ropac.
Arun Mali
Sans-titre
Vidéo | 4k | couleur | 2:50 | France | 2021
Janvier 2021. Le musée était vide. L’exposition en cours se retrouvait portes closes, abandonnée du regard de ses spectateurs. Seule le vide et le silence, cruels, morbides, habitaient encore cet espace devenu angoissant.
Artiste et réalisatrice, mon travail de l’image se situe entre la fiction, le cinéma documentaire et la vidéo d’art. Il questionne et explore les espaces en marges, en mouvements ou en conflits. Il interroge la façon dont l’être humain déraciné et déplacé arpente des zones de passages et de frontières, une façon mouvante d’habiter le monde, parfois fragile. J’explore les croyances, les rituels et les mythes dont les hommes se nourrissent pour vivre, survivre et construire leur identité. Je présente mes films dans de nombreux festivals de cinéma, dont Clermont-Ferrand – Cabourg – St. Petersbourg – Pantin – Cinémathèque française – Festival Tous Courts d’Aix-en Provence où je reçois le Prix du Jury – Le coup de coeur du jury au Festival Point Doc ou encore la Mention Spéciale au Festival de Contis. Je vends mon court-métrage de fiction “Feux” à Arte et au programme Le Radi. En 2019 je présente mon long-métrage documentaire “La maison” à Visions du Réel à Nyon, film lauréat du Sesterce d’Or Canton de Vaud, meilleur film de la compétition internationale Burning Lights. En 2019 je présente une sélection de mes travaux lors d’une exposition personnelle au sein de l’exposition Futur, ancien, fugitif au Palais de Tokyo avec la collaboration de Claire Moulène. En 2020, je présente une exposition personnelle au FOAM Museum 3H, Amsterdam, avec la collaboration de Hinde Haest. Entre 2020 et 2022 : Centre Phi, Montréal – CEAAC, Strasbourg – Art Genève, Suisse – FRAC Champagne-Ardenne – MAMCS, Strasbourg – Abbaye de Maubuisson, CNAP – Institut Français, Kyoto et Tübingen – Biennale de Montrouge JCE – Shadok, Strasbourg – Around vidéo, Lille – Refresh, Bretagne – Fondation EDF / Le Credac. Je suis également invitée à montrer mon travail lors de la prochaine Biennale de Lyon 2022 par les commissaires Till Fellrath et Sam Bardaouil.
Arun Mali
Krzywy Las
Vidéo | mov | noir et blanc | 3:40 | France | 2022
Cette vidéo met en scène « La forêt aux arbres tordus » qui se situe en Pologne en bordure de la frontière nord allemande. À travers ce travail, j’observe la façon dont les traces d’un passé venant d’une légende ou d'un mythe, existent encore dans un temps contemporain. Cette forêt interroge et génère une forte dimension mystique, mystérieuse, imaginative et narrative. Est-ce une trace de la guerre, de la sorcellerie ou l’énergie d’un lieu qui a tordu si mystérieusement ces arbres ? Ou est-ce simplement l’action des Hommes ?
Artiste et réalisatrice, mon travail de l’image se situe entre la fiction, le cinéma documentaire et la vidéo d’art. Il questionne et explore les espaces en marges, en mouvements ou en conflits. Il interroge la façon dont l’être humain déraciné et déplacé arpente des zones de passages et de frontières, une façon mouvante d’habiter le monde, parfois fragile. J’explore les croyances, les rituels et les mythes dont les hommes se nourrissent pour vivre, survivre et construire leur identité.
Daryna Mamaisur
I Stumble Every Time I Hear From Kyiv
Documentaire | mov | couleur | 17:17 | Ukraine | 2022
“I have no words to say” is the phrase one can often hear when the reality of the war is so striking that language seems to be incapable to describe it. While studying in Brussels, Daryna Mamaisur is caught up in the russian full-scale invasion of her country. In the springtime, when chestnut trees are blooming at the same time in Brussels and Kyiv, she makes a film capturing that spring in the distance. Keeping a visual correspondence with a friend from Kyiv, she faces the question: while making a film about war, how to speak about the wound that is fresh and ongoing?
Daryna Mamaisur is a visual artist and filmmaker, born in Kyiv, Ukraine. Having a background in art theory and philosophy, she developed her practice at the intersection of different disciplines. Her works were related to transformations of public space, and landscape due to their connection to visual culture and memory. Besides, she is particularly interested in situations when language and vocal expression appear fragile and incapable of seizing reality. In 2022, she graduated from the DocNomads, a joint master’s program in documentary filmmaking, based in Lisbon, Budapest and Brussels. Her films participated in the film festivals as Kassel Dokfest, Visions du Réel, FIDMarseille, Docudays UA etc.