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Stephan Mathieu, Mathieu STEPHAN
Radiance
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Allemagne | 2005
Un film rapide et sale analogue pour accompagner mon morceau audio "Radiance".
Je suis né en octobre 1967 à Saarbrücken en Allemagne et j?ai passé une bonne partie des années 90 comme batteur professionnel à Berlin. En 1998, je suis retourné à Saarbrücken où je travaille aujourd?hui dans le domaine des arts numériques. Depuis 1999, seize de mes albums musicaux ont été publiés par des labels internationaux. En 2002, le magazine britannique The Wire a voté l?album ²frequencyLib³ parmi les 10 meilleurs albums de musique électronique de l?année. Je crée des installations sonores, graphiques, design et j?ai travaillé comme chargé de cours sur les arts numériques et leur conception à la Royal Academy off Art Göteborg, au Backhaus de Weimar, à la University off Arts and Designs HBKSaar à Saarbrücken et au Merz-akademie de Stuttgart parmi d?autres.
Yuiko Matsuyama
Hana
Film expérimental | 16mm | couleur | 5:30 | Japon | 2004
Dans ce film, Yuiko Matsuyama s'intéresse à la lumière et aux mouvements qui existent à l'échelle microscopique. Elle essaie notamment d'évoquer métaphoriquement une fleur. Pour la réalisation de ce film, elle a procédé à des surimpressions en utilisant la même pellicule à plusieurs reprises. Cette ?uvre réalisée avec de l?encre de Chine est la quatrième d?une série commencée avec Field en 2000.
Yuiko Matsuyama naît en 1972 à Mehime, au Japon. Elle étudie la psychologie sociale à l´école Tsuda et en 1997 commence à réaliser des films. Yuiko vit désormais à Tokyo. Elle fait partie du collectif ISLANDS.
Gordon Matta-clark
Conical intersect
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 19:0 | USA, France | 1975
Conical Intersect, la contribution de Matta-Clark à la Biennale de Paris de 1975, manifestait sa critique de l?embourgeoisement urbain sous la forme d?une incision radicale dans deux immeubles adjacents datant du 17ème siècle qui devaient être démolis, non loin du très contesté Centre Georges Pompidou qui était encore en construction à cette époque. Pour cet anti-monument, ou ?nonument?, qui envisageait la poétique de la ruine municipale, Matta-Clark a percé un trou en forme de tornade qui formait une spirale à 45 degrés pour sortir par le toit. Dans l?esprit d?un périscope, le vide offrait aux passants une vue sur les squelettes internes des immeubles.
Gordon Matta-Clark a étudié l?architecture à la Cornell University mais n?a jamais exercé en tant qu?architecte conventionnel. Il a également étudié la littérature française pendant un an à la Sorbonne à Paris et il se trouvait là-bas lors des manifestations étudiantes de Mai 68. C?est à Paris qu?il a découvert les philosophes déconstructionnistes, Guy Debord et les Situationnistes. Ces radicaux, aussi bien sur le plan politique que culturel, ont développé le concept du ?détournement? ou de la ?réutilisation d?éléments artistiques préexistants dans un nouvel ensemble.? Des concepts tels que celui-ci ont inspiré son travail par la suite. On le connaît surtout pour des travaux qui altèrent des structures existantes. Ses ?coupes d?immeubles? (dans lesquelles une maison est coupé en deux sur la hauteur par exemple) altèrent la perception de l?immeuble et de son environnement. Matta-Clark a utilisé bon nombre de media pour décrire son travail, y compris des films, des vidéos et des photos. Son travail comprend des performances et le recyclage de pièces, des travaux sur l?espace et la texture et ses ?coupes d?immeubles?. Matta-Clark utilisait également des calembours et autres jeux de mots pour re-conceptualiser des rôles et des relations pré conditionnées (ce sui était valable dans tous les domaines, allant des relations entre individus à l?architecture). Il a démontré que la théorie de l?entropie s?appliquait au langage aussi bien qu?au monde physique et que le langage n?est pas neutre mais qu?il est bel bien un outil qui porte les valeurs de la société et sert à véhiculer une des idéologies. Matta-Clark est mort d?un cancer du pancréas le 27 août 1978.
Gordon Matta-clark
The Wall (1976-2007)
Art vidéo | 35mm | couleur | 15:4 | USA | 1976
Cette ?uvre récente est une des rares traces de la performance de Gordon Matta-Clark en 1976 à Berlin. Le film s'ouvre sur le texte suivant : "En 1976, dans le cadre de l'exposition "Soho in Berlin" de l'Akademie der Kunst et de la Berliner Festwochen, Gordon Matta-Clark s'est rendu en Allemagne avec l'intention de faire exploser une section du mur de Berlin. Ses amis l'ayant finalement dissuadé d'entreprendre cette action suicidaire, il a réalisé la performance suivante.". Le film montre l'artiste écrire "Made in America" sur le Mur, coller des publicités sur des graffitis et s'empoigner avec la police. Enregistrement remarquable d'une performance peu connue de Gordon Matta-Clark, cette ?uvre constitue également un témoignage d'un paysage politique et physique aujourd'hui disparu.
Gordon Matta- Clark (New- York 1943- 1978) a étudié la littérature française à la Sorbonne et l'architecture à la Cornell University. À partir du début des années 1970 il a participé à plusieurs projets expositions collectives en tant que co-fondateur avec d'autres artistes du Food Restaurant à Soho (New- York). Ses ?uvres ont été présentées à la Documenta V, Kassel (Allemagne), à la 9e Biennale de Paris et dans des expositions à Sao Paulo, Berlin, Zurich. Certains de ses projets majeurs ont été montés à Aix-la-Chapelle, Paris et Anvers. Après sa mort, des rétrospectives lui ont été consacrées par le Musée d'Art Contemporain de Chicago, le Badischer Kunstverein, Karlsruhe (Allemagne) et IVAM Centro Julio Gonzalez, Valence, Espagne.
Mara Mattuschka
In Transit
Film expérimental | 35mm | couleur | 4:55 | Autriche, Allemagne | 2008
In Transit À l`entrée des Offices, à Florence, un affichage numérique indique au public faisant la queue le temps d`attente qui lui reste. En pleine saison, cette attente peut durer jusqu`à quatre heures. Or, à peine entrée, la grande majorité des visiteurs s`efforce de passer en revue le plus vite possible les incontournables du musée. Six secondes ? à en croire l`hypothèse initiale de Reinhold Bidner ? est le temps que consacre le visiteur moyen à un tableau. Dans sa vidéo intitulée In Transit, Bidner analyse ce phénomène. Plan d`ouverture : un tableau accroché au mur devant lequel est assis un homme, visiblement en train de se reposer. La caméra fait un lent travelling avant sur le tableau jusqu`à ce que l`espace environnant ait disparu ? et le tableau se met à bouger : le Portrait d`une Jeune Fille de William-Adolphe Bouguereau, grand peintre de l`académisme français, se transforme tour à tour en portrait de la fille de Rubens, puis en Jeune Bacchus malade de Caravage, en Tête de méduse de ce dernier ainsi qu`en une quantité d`autres portraits appartenant au corpus de l`histoire de l`art ? avant que, finalement, le sourire de la jeune fille de Bouguereau ne réapparaisse à l`écran ; la caméra s`éloigne et filme l`environnement, qui a changé. Plan final : une femme qui bâille. Pendant tout ce parcours virtuel du musée flotte sur le tableau un voile de gouttelettes où se reflètent les mouvements des visiteurs, fatigués ou fébriles, du Louvre. Par ce choix formel, Bidner tient le spectateur à distance, tout en instaurant un second niveau : celui du public venu regarder, mais tellement sollicité qu`il ne voit rien. Conjointement avec Richard Eigner qui a élaboré le son croissant et décroissant du film, Reinhold Bidner a réalisé une étude toute en finesse sur le comportement des personnes dans le musée du XXIe siècle. Une étude qui incite le public à poser sur l`art un regard plus dense, plus attentif. (Nina Schedlmayer)
Née en 1973 à Kaboul (Afghanistan), Lida Abdul est retournée habiter dans cette ville. Elle a vécu en Allemagne et en Inde en tant que réfugiée après avoir été forcée de quitter l?Afghanistan alors envahi par l?armée soviétique. Son travaille mêle les tropes du formalisme occidental avec un certain nombre de traditions esthétiques ? islamiques, bouddhistes, indiennes, païennes et nomades ? qui ont influencé l?art et la culture afghans. Elle a réalisé des ?uvres avec différents médiums, notamment a vidéo, le film, la photographie, l?installation et la performance. Son ?uvre la plus récente a été montré dans plusieurs biennales, la Biennale de Venise en 2005, de São Paulo en 2006, de Gwanju en 2006, de Moscou en 2007 et de Sharjah en 2007, ainsi qu?à l?Istanbul Modern, la Kunsthalle de Vienne, l?Ok Centrum, le Museum of Modern Art Arnhem, la Tate Modern, le Moma NY, le National Museum of Kabul, le Netherlands and Miami Central, l?ICA London, le ZKM, le Capc Bordeaux, le CAC Centre d?Art Contemporain de Bretigny, et le Frac Lorraine Metz, France. Cette année, elle aura une exposition solo à l?Indianapolis Museum (IMA) et aux Smithsonian at Sackler galleries.
Peter Maybury
L’esprit de l’escalier
Film expérimental | 4k | couleur | 5:50 | Irlande | 2025
L’esprit de l’escalier est le troisième film d’une trilogie consacrée au Pálás, un cinéma de Galway, en Irlande, conçu par Tom dePaor. Ouvert en 2018, le cinéma a fermé au public en février 2025, et j’ai assisté à l’une des dernières projections au Pálás : Goodbye Dragon Inn de Tsai Ming-Liang, lui-même un film sur la fermeture d’une salle de cinéma. Je suis revenu le lendemain matin, ces pensées encore en tête, pour filmer les escaliers qui parcourent le bâtiment. Ces espaces ne sont pas tempérés, à moitié intérieurs, à moitié extérieurs, tandis que les salles de projection, avec leurs intérieurs rouges et feutrés, sont optimisées pour le son, la température et la lumière. Le titre de mon film renvoie à l’expression “avoir l’esprit de l’escalier” (penser à la réplique parfaite trop tard), mais surtout à l’esprit même de l’escalier. Comme dans Goodbye Dragon Inn, tant de vie circule dans ces lieux où les personnes, la météo, la lumière et le son s’entrecroisent, influencent — voire habitent — le mouvement ou l’immobilité de la caméra, jusqu’à ce que l’endroit lui-même devienne un film.
Peter Maybury est un artiste pluridisciplinaire irlandais. Ses recherches fondées sur la pratique couvrent des travaux en tant qu’artiste, graphiste, cinéaste, éditeur, écrivain, rédacteur, commissaire, musicien et enseignant. Il est diplômé de Central Saint Martins, à Londres, et doctorant au Centre for Socially Engaged Practice-Based Research de la TU Dublin. Il a collaboré de manière extensive avec des artistes et des institutions, des éditeurs et des commissaires, sur plus de 200 publications d’art et d’architecture. Peter est un collaborateur de longue date de Tom dePaor, avec qui il réalise des livres, des films et des œuvres pour des expositions. Parmi ses travaux filmiques figurent On being there (2022/23, projeté aux Rencontres Internationales Paris/Berlin 2023/24), Landfall (2020), une installation filmique d’une heure sur double écran, ainsi que, avec dePaor, les films de Gall Drape (2018) et A Study (2015), réalisé pour une exposition à l’ETH Zurich. Peter est l’auteur de Make Ready (2015), et co-auteur avec dePaor de Reservoir (2010) et Of (2012).
Peter Maybury
On Being There
Film expérimental | 4k | couleur et n&b | 60:0 | Irlande | 2022
On being there is a filmic encounter with the material and outputs of the office of Tom dePaor, drawing on 30 years of practice. There is the place itself. There are notebooks, drawings, prints, scale models, 35mm slides, photographs, films, files, books, writing. A diversity of materials and media, evidencing significant technological changes in production and reproduction. This is the raw material. The film is a rerecording, or sampling of this material, where scale, media, and modes of presentation and realisation merge. The linear transition from drawing to model to built landscape and documentation is disrupted. The film explores the permeability of the image. Animated or activated through movement and operation, everything can be superimposed, overlaid, or cut into. An audio-visual encounter with place, within the space of the screen and the loudspeaker.
Peter Maybury is an Irish multidisciplinary artist. His practice-based research encompasses works as an artist, graphic designer, filmmaker, publisher, writer, editor, curator, musician, and educator. He is a graduate of Central Saint Martins, London, and is a Doctoral Candidate at the Centre for Socially Engaged Practice-Based Research, TU Dublin. He has collaborated extensively with artists and institutions, editors and curators, on more than 200 art and architecture publications. Peter is a longstanding collaborator with Tom dePaor, making books, films, and works for exhibition. His film work includes Landfall (2020), an hour-long dual-screen film installation, and with dePaor the Gall films Drape (2018), and A Study (2015) made for exhibition at ETH Zurich. Peter is author of Make Ready (2015), and co-author with dePaor of Reservoir (2010) and Of (2012).
Iris Mayr
Ars Electronica
0 | 0 | | 0:0 | Autriche | 2007
Avec les orientations spécifiques et la continuité qu'il a déployée depuis 1979, Ars Electronica est une plate-forme unique pour les arts digitaux et la culture média organisée en quatre divisions : Ars Electronica ? Festival d'Art, de Technologie et de Société. Le Prix Ars Electronica, Compétition Internationale pour les Arts cybernétiques. Ars Electronica Center- Musée du futur. Ars Electronica Futurelab ? Laboratoire pour les Innovations du futur. Le Festival Ars Electronica. Le Festival Ars Electronica, reconnu au niveau international, est une rencontre interdisciplinaire et ouverte entre experts internationaux en arts et en sciences avec un public large, d'horizons divers, et aux intérêts très différents. Chaque année depuis 1979, le festival se compose de conférences, d'expositions et de performances et d'événements conçus pour approfondir la confrontation scientifique et artistique avec les phénomènes sociaux et culturels qui sont les conséquences du changement technique. http://www.aec.at/en/festival2007/. Le Prix Ars Electronica En tant que compétition d'arts cybernétiques, le Prix Ars Electronica est un forum pour la créativité artistique et l'innovation depuis 1987. C'est le baromètre des tendances dans un monde du média art en constante évolution et de plus en plus diversifié. Du fait de sa fréquence annuelle, de sa visée internationale et de la variété incroyable des ?uvres sélectionnées pour le Prix, les Archives du Prix Ars Electronica permettent un regard précis sur le développement de l'art média et donnent une idée de son ouverture et de sa diversité. http://www.aec.at/en/prix/index.asp?nocache=165093 Le centre Ars Electronica : Le centre Ars Electronica a ouvert en 1996 en tant que prototype du "Musée du Futur". Sa mission est d'utiliser des formes interactives de médiation pour faciliter la rencontre du public avec la réalité virtuelle, les réseaux digitaux et le mlédia moderne. Une attention portée sur les sujets à l'interface du média art, nouvelles technologies et développements sociaux, caractérise les expositions innovantes du Centre. Le Centre Ars Electronica est la base permanente et aussi la structure organisationnelle des activités régionales et internationales d'Ars Electronica. http://www.aec.at/en/center/ Ars Electronica Futurelab: Le Futurelab est un modèle de laboratoire d'un type nouveau pour le média art dans lequel les innovations technologiques et artistiques génèrent une inspiration réciproque. L'équipe du laboratoire rassemble une grande variété d'aptitudes spécialisées, leur approche est caractérisée par l'interdisciplinarité et un travail en réseau international. Les activités multiples du Futurelab vont de l'organisation d'expositions et la création d'installations, à la poursuite d'une recherche en collaboration avec les universités et s'engage dans des partenariats avec des associés des secteurs privés.
Iris Mayr est née en 1971 en Autriche. Elle étudie la science de la communication et l'administration des affaires à Linz, Salzburg et Seville. En 2003 et 2004, elle est assistante de recherche et tutrice à l'Université de Salzburg (Departement de l'Audiovision et de la Communication digitale et le Centre ICT&S). Depuis 1996 elle est membre du Centre Ars Electronica de Linz (Festival Ars Electronica, Production and Curatorial Team). En 2006 elle est conservatrice auprès de Lev Manovich, Yuko Hasegawa et Pili à la Media City_Séoul à Séoul. De 2004 à 2007, elle est l'instigatrice du Prix Ars Electronica ? International Competition for CyberArts et conservatrice culturelle indépendante.
Marko Mäetamm
CAR RIDE
Animation | dv | couleur | 3:16 | Estonie | 2008
Cette ?uvre parle de la façon dont les choses peuvent très souvent sembler différentes de ce qu?elles sont en réalité, et de la façon sont les choses sont absolument différentes de ce qu?elles semblent. Un beau vendredi soir, au début du mois de mars, l?auteur a emmené sa jolie femme et ses deux merveilleux enfants dans leur petite Honda Civic afin d?aller rendre visite à ses parents dans le Sud de l?Estonie...
Marko Mäetamm est né dans la petite ville de Nuia, au sud de l?Estonie. L'idée de devenir artiste lui est subitement venue, comme tombée du ciel, à l?âge de 18 ans. Il a étudié la gravure à l?Académie Estonienne des Arts, où il a obtenu sa licence en 1993 et son master en 1995. Marko Mäetamm a commencé à exposer alors qu?il était encore étudiant. Ses premiers travaux se sont basés essentiellement sur les techniques de gravure après quoi il est passé à la peinture, qu?il trouvait plus directe. À un certain moment, le texte est devenu essentiel dans ses projets. Puis, suivant ses idées, il a commencé à travailler avec les images en mouvement. À l?heure actuelle, Marko Mäetamm travaille en mélangeant différents types de médias. Il fait des photos, des objets, et des animations, il peint et produit des textes et mélange le tout dans ses installations. En 2007, Marko Mäetamm a eu la chance de représenter l?Estonie à la Biennale de Venise (Italie), avec le projet « Loser's Paradise », ce qui a fortement influé sur sa carrière artistique.
Marko Mäetamm
FAMILY
Animation | dv | couleur | 4:9 | Estonie | 2007
Un homme muni d?une hache court dans son appartement. Il semble être à la poursuite de sa femme et de ses deux enfants. Ces derniers essaient de se cacher derrière le canapé, le lit, le placard ou encore sous la couverture, mais l?homme à la hache parvient toujours à les trouver, et quelque chose se passe. Chaque fois l?homme se voit encore davantage couvert de sang, tandis que la femme et les enfants semblent se porter de mieux en mieux. Et c?est sans fin.
Son travail a été exposé au Pavillon estonien aux 50ème et 52ème Biennale de Venise, au Musée d?art contemporain deTallinn, à la kArton Gallery à Budapest, au centre d?art contemporain Rekalde, à Bilbao, au Musée d?art de Dubrovnik, Croatie, à la Nettie Horn Gallery, Londres, à la KunstRaum de Linz, Autriche, au centre d?art contemporain de Vilnius, Lituanie, à la Pinakothek der Moderne de Munich, au KUMU Art Museum, Tallinn, à la biennale Balticum 2006 au Rauma art museum, au Kunstraum Düsseldorf, Allemagne, au Art Hall et au KUMU art center de Tallinn, à Kiasma, au Musée d?art contemporain d?Helsinki, Finlande, au centre d?art contemporain de Vilnius, Lituanie.
Marko Mäetamm
MUSE
Documentaire | dv | couleur | 3:5 | Estonie | 2009
She is a sourse of my inspiration. She gives my life a meaning. I am part of her and she is part of me. We can`t live without each other because she gives ideas for my artistic creation.. She is my muse.
Born in 1965 in Viljandi, Estonia. Studied in Estonian Academy of Arts, MA 1995 Lives and works in Tallinn, Estonia. Works with a wide range of media including photography, sculpture, animations, painting and text. Mäetamm tells us the stories which happen behind the closed doors and pulled curtains of the intimate territory we called home. Mäetamm portrays the family as a little society -relaying through a dark humor the petty moments of daily life - and exploring the way our society manipulates the family dynamics through the macrocosms of economy, consumerism, and ?quality-of-life? standards. Inspired by his own private life and the recurrent feeling he could fail to preserve the balance in his existence, Mäetamm?s work explores the grey area where ambiguous feelings of being in control and being controlled merge. Marko Mäetamm has exhibited internationally and represented Estonia at the 52nd Venice Biennial in 2007. Contact: maetamm@yahoo.com HOMEPAGE: www.maetamm.net
Anthony Mccall
Line Describing a Cone
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 30:0 | France, USA | 1973
A l?espace perspectif et illusionniste conventionnel qui rabat le cinéma sur la peinture, les films de McCall substituent un espace projectif qui le ramène à la sculpture. Désormais le film n?est plus cette image projetée qui creuse dans la surface du mur une profondeur fictive mais un champ réellement constitué qui se confond avec l?événement de la projection même. C?est ainsi que les faisceaux lumineux découpés dans la fumée d?Anthony McCall, développant les propriétés proprement plastiques du film, passent les frontières de l?histoire du cinéma pour rejoindre les propositions minimalistes de la sculpture des années 70 et s?inscrire à côté des structures géométriques de Robert Morris, Saul Le Witt, ou Carl Andre, des champs colorés de Dan Flavin ou des fils de coton coloré tendus dans l?espace de Fred Sandback. Au commencement des années 2000, après un silence de 20 années et alors que les présentations des Solid Light Films se multipliaient aux Etats-Unis comme en Europe, Anthony McCall inaugurait une nouvelle série d??uvres réalisée non plus sur support argentique, mais en numérique, l?ordinateur lui permettant de concevoir des tracés complexes, et d?explorer les propriétés plastiques des lignes ondulantes : alors que les pièces géométriques des années 70 se fondaient sur un principe d?équivalence entre la ligne et le plan, les pièces néo-géométriques des années 2000 jouent de la réversibilité des formes, des échanges entre intérieur et extérieur ou encore de l?équivalence des vecteurs horizontaux et verticaux. Simultanément, la substitution aux machines à fumées traditionnelles de brumisateurs diffusant de la vapeur d?eau produisant une texture plus uniforme à plus grand échelle permettait à McCall de démultiplier la taille de ses pièces désormais conçues A l?espace perspectif et illusionniste conventionnel qui rabat le cinéma sur la peinture, les films de McCall substituent un espace projectif qui le ramène à la sculpture. Désormais le film n?est plus cette image projetée qui creuse dans la surface du mur une profondeur fictive mais un champ réellement constitué qui se confond avec l?événement de la projection même. C?est ainsi que les faisceaux lumineux découpés dans la fumée d?Anthony McCall, développant les propriétés proprement plastiques du film, passent les frontières de l?histoire du cinéma pour rejoindre les propositions minimalistes de la sculpture des années 70 et s?inscrire à côté des structures géométriques de Robert Morris, Saul Le Witt, ou Carl Andre, des champs colorés de Dan Flavin ou des fils de coton coloré tendus dans l?espace de Fred Sandback.
Anthony Mccall
You and I
0 | 0 | | 0:0 | USA | 2010
Steven Mccarthy
Commercial rhetoric art project
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:30 | USA | 2005
"Commercial Rhetoric Art Project" utilise la matière visuelle destinée aux marchés domestiques afin de créer une oeuvre recontextualisée en un énoncé social, politique et économique. En démantelant et réorganisant les messages commerciaux censés nous séduire, nous clients potentiels, le projet amène les spectateurs à questionner la rhétorique qui tente de coloniser nos foyers. Stratégie de collage, de juxtaposition, de satire et de parodie servent à inverser le mouvement dominant de la propagande publicitaire qui s'invite dans nos espaces privés. Une série de collages créés à partir de prospectus, des assemblages d'emballages de produits et de nourriture, reconfigurés dans des habillements marqués, des publicités digitalement remixées, des sites de web et des "spams" (des courriers indésirables) - "Commercial Rhetoric Art Project" utilise toute publicité indésirable dans son fourrage. Certains de ces objets fabriqués sont purement esthétiques, des critiques, consommateurs de culture et autres esquissent une fonctionnalité alternative. Plus de 100 publicités destinées à la télévision ont été enregistrées, éditées et remixées en 7 vidéos digitales courtes. Cette gamme de compilations dont la longueur varie de 30 à 90 secondes emploie différents montages visuels et structures narratives. Avec des thèmes récurrents tels que le désir sexuel, le drame familial, fétichisation du produit, nourriture, luxure et figure d'autorité de persuasion qui sont extraites pour en dénoncer le ridicule.
Steven McCarthy a obtenu une Maitrise de Graphisme (Design) à l' Université de Stanford, un programme hybride entre le "Département d' Art et d' Ingénierie" et une "Licence des Beaux-Arts" specialisé dans la sculpture et dessin à l'Université de Bradley. Il est actuellement professeur-associé de studio-graphique à l'Université du Minnesota, Twins City Campus. Ses actuelles recherches créatives se soucient de raconter des histoires et de fournir des expériences intéractives dans l'environnement digital de nos jours. Toutefois, son souci premier concerne la condition humaine- la technologie et les moyens lui importent peu. Le graphisme autodidacte de Steven a été publié dans "Graphis Poster", le "American Institute of Graphic Arts annual" et dans "Provocative Graphics: The Power of the Unexpected in Graphic Design". Ses registres sont dans de nombreux collections dont: le "Museum of Modern Art", le "Banff Centre" au Canada, le "Sackner Archive of Visual and Concrete Poetry", et la "Houghton Library" à l' Université de Harvard. Ses oeuvres intéractives ont été performées /exposées internationalement, avec des représentations récentes au "VideoFormes", France, FILE 2003, 2004 & 2006 (le Festival International du Langage Electronique), São Paulo, et le Festival d'Images 2005,de Toronto. Présentations récentes et conférences de Design dont "Declarations", Montréal (2001), "Mind the Map", Istanbul (2002), "Hidden Typography", Londres (2003), "Politics of Design", Belfast (2004), New Views, Londres(2005) et "Wonderground", Lisbonne (2006). Steven a aussi publié des articles en tant qu'examinateur-expert dans des journaux académiques. Pour en savoir plus sur Steven et son oeuvre, visitez son site personnel: http://www.episodic-design.com.
Cal Mccormack
Agony to Ecstasy
Doc. expérimental | mp4 | couleur et n&b | 12:50 | Royaume-Uni | 2020
‘Agony to Ecstasy’ looks at the scope of the socio-addictive condition within Scottish people. It focuses on the relationship between pain and pleasure, between stress and relief and between entrapment and escape. The film in many ways, is a dissection of two spaces – euphoric clubbing and silent Scottish nature, offering a perspective on our need for salvation within both. Neurologically, there is very little difference between the brain addicted to something, as to when falling in love. As a result, the film fluctuates between these neurological and personal perspectives on addiction and connection – where their conflating and often paradoxical relationship are juxtaposed. The film is made with reflection as its key focus. Made during the middle of the first lockdown, it uses the collective state of withdrawal and loneliness to observe realities within clubs. A slow-motion strobe follows the film throughout, as a visual deconstruction of the joy, yet ghostly inhibition of the people in the shots. Vulnerability was key in Dej’s recollections – his words occupy the emotional worlds of mental health, stigma and the ecstasy of clubbing, without having a particular stance or opinion. Ultimately 'Agony to Ecstasy' looks beyond fixed stereotypes of addicts, and into the dependencies, shame and love between Scottish people.
Cal Mac is a visual artist working and living in Glasgow. Working between sculpture print and video, he explores themes of belonging and addiction through sociological, scientific and visual dialogues. His work often looks at clubbing and natural environments, to unravel truths about our current condition and need for connection. His work has been screened at Atlas Arts (skye), The Royal Scottish Academy (Edinburgh), Limerick Institute of Technology, and online for Lift off Festival, and Film and Video Umbrella. Following his first commission from Film and Video Umbrella in 2020, Mac has done residencies at Cove Park and Edinburgh Sculpture Workshop. In 2021 Mac was shortlisted for the Royal Scottish Academy Morton Award.
Dayna Mcleod
FoUBARthes: Death of the Author
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 3:4 | Canada | 2024
Media performance artist Dayna McLeod asked ChatGPT to write an increasingly snarky and heated dialogue between Roland Barthes and Michel Foucault about The Death of the Author, inspired by Barthes' famous essay. This script is performed by AI actors of the theorists, with Dayna’s AI doppelgänger, DaynAI, acting as host to their debate.
Dayna McLeod is a queer performance-based media artist. Her work often uses humour and capitalizes on exploiting the body’s social and material conditions. Her video and performance work have been presented at the Impakt Festival in Utrecht Netherlands, the Mardi Gras Festival in Darlinghurst Australia, MIX Brasil Festival Of Sexual Diversity in São Paulo Brazil, the Modern Art Museum in Warsaw Poland, Le Centre d’art contemporain in Paris, the PHI Centre, OFFTA, and Rendez-vous du cinéma québécois in Montreal, the Summerworks Theatre Festival in Toronto, Sporobole in Sherbrooke, and Performatorium, Queer City Cinema’s performance festival in Regina. www.daynarama.com
Ross Meckfessel
Spark From a Falling Star
Film expérimental | 16mm | couleur | 21:0 | USA | 2023
In Spark From a Falling Star, an odd, unseen alien presence arrives, one that, beyond the usual fondness for abduction, transforms people into objects, public spaces to private real estate. At home in a world of windows and reflections, it floats unmoored through the real and virtual alike. While the world is devoured in its never-ending thirst for conquest, every zone becomes imprinted by the arrival. Where, finally, are you going to run?
Ross Meckfessel is an artist and filmmaker who works primarily in Super 8 and 16mm film. His films often emphasize materiality and poetic structures while depicting the condition of modern life through an exploration of apocalyptic obsession, contemporary ennui, and the technological landscape. His work has screened internationally and throughout the United States including in Toronto International Film Festival, New York Film Festival, Open City Documentary Festival, San Francisco Cinematheque’s CROSSROADS Film Festival, Hong Kong International Film Festival, Media City Film Festival, and Curtas Vila Do Conde among others.
Ross Meckfessel
Estuary
Film expérimental | 16mm | couleur | 11:30 | USA | 2021
When you question the very nature of your physical reality it becomes much easier to see the cracks in the system. Estuary charts the emotional landscape of a time in flux. Inspired by the proliferation of computer generated social media influencers and the growing desire to document and manipulate every square inch of our external and internal landscapes, the film considers the ramifications of a world where all aspects of life are curated and malleable. As time goes on all lines blur into vector dots.
Ross Meckfessel is an artist and filmmaker who works primarily in Super 8 and 16mm film. His films often emphasize materiality and poetic structures while depicting the condition of modern life through an exploration of apocalyptic obsession, contemporary ennui, and the technological landscape. His work has screened internationally and throughout the United States including in Toronto International Film Festival, New York Film Festival, San Francisco Cinematheque’s CROSSROADS Film Festival, Internationales Kurzfilm Festival Hamburg, Sheffield Doc/Fest, and Curtas Vila Do Conde among others.
Ross Meckfessel
The Air of the Earth in Your Lungs
Film expérimental | 16mm | couleur | 11:0 | USA | 2018
Drones and GoPros survey the land while users roam digital forests, oceans, and lakes. Those clouds look compressed. That tree looks pixelated. A landscape film for the 21st century.
Ross Meckfessel is an artist and filmmaker who works primarily in Super 8 and 16mm film. His films often emphasize materiality and poetic structures while depicting the condition of modern life through apocalyptic obsession, contemporary ennui, and the technological landscape. His work has screened internationally and throughout the United States including Projections at the New York Film Festival, Wavelengths at Toronto International Film Festival, San Francisco Cinematheque's CROSSROADS Film Festival, Internationales Kurzfilm Festival Hamburg, Antimatter [Media Art], Iowa City International Documentary Film Festival, and The Artifact Small Format Film Festival where he was awarded best 16mm film.
Mehdi Meddaci
LANCER UNE PIERRE
Art vidéo | | couleur | 22:0 | France | 2008
Comme un geste résiduel et diégétique.Comme un geste vers ce mur liquide qu?incarne la mer Méditerranée. Qui n?a jamais lancé une pierre afin de déclencher une vibration du monde ? Ou du moins de son image, pour encore pouvoir réactiver un lien sensible avec ce qu?il reste du réel? C?est alors que dans un espace en circuit fermé, entre l?image et le son, entre construction et déconstruction, immergé et émergé, que peuvent malgré tout coexister deux rives et quelques personnes lançant une pierre à l?endroit d?un manque.
Mehdi Meddaci né en 1980 Diplomé du Fresnoy Studio National des Arts Contemporains Diplomé de l?Ecole Nationale Supérieure de la Photographie, Arles Expositions Dec. 2008 Exposition collective «Dans la nuit, des images», Grand Palais, Paris Nov 2008 Festival internatioal de artes y culturas digitales de Gran Canaria Las palmas, îles Canaris Oct. 2008 festival international du cinéma Méditerranéen de Montpellier Festival «Temps d?images» la ferme du buisson, Paris Juin 2008 Exposition collective Panorama 9-10 Le Fresnoy studio national des arts contemporains Tourcoing Oct. 2007 Festival international du cinéma Méditerranéen de Montpellier Festival «Temps d?images» la ferme du buisson, Paris Juin 2007 Exposition collective Panorama 8 «Présumés coupables !» Le Fresnoy studio national des arts contemporains Tourcoing Janv. 2007 Exposition collectives «Duels» Frac PACA Marseille Sept. 2006 Montpellier Quartiers Libres, Parc du mas de la Paillade Fev. 2005 Exposition collective «Ludotype», Espace Van Gogh, Arles Sept. 2003 OFF du Printemps de Septembre Toulouse
Mehdi Meddaci
TENIR LES MURS
Fiction expérimentale | | | 56:0 | France | 2011
Mehdi meddaci was born in 1980. He is a graduate of ?Le Fresnoy Studio National des Arts Contemporains? and of ?l?Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d?Arles?. His works were shown in numerous exhibitions and festivals : le Grand Palais (Paris, 2008), « Festival Internacional de Artes et Culturas digitales de Gran Canaria » (Canary Islands, 2008) , Festival International du Cinéma Méditerranéen of Montpellier (2008), « FRAC PACA Marseille » (2007).