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Christian Merlhiot
rice bowl hill incident
Fiction | dv | couleur | 40:0 | France | 2008
L?extrait d?un rapport du Military Intelligence Service, emprunté à l?ouvrage de Haruki Murakami Kafka on the shore, sert de point de départ à ce film. Dans ce rapport, intitulé Rice Bowl Hill Incident, une institutrice japonaise raconte un évènement inexpliquable, proche du surnaturel, survenu aux enfants de sa classe lors d?une sortie en montagne. Dans la première séquence, cet évènement est reconstitué en décor naturel d?après les descriptions fournies dans le rapport. La deuxième séquence est constituée du récit de la jeune femme. Filmée dans une salle de classe, elle rapporte l?incident face à un mystérieux enquêteur.
Christian Merlhiot est cinéaste. Il a réalisé notamment Les semeurs de peste (1995), Voyage au pays des vampires (2001), Silenzio (2005) et Des Indes à la planète Mars (2007). Il est fondateur de pointligneplan un collectif qui situe ses enjeux au croisement des arts plastiques et du cinéma. Depuis 2002, il est responsable pédagogique du Pavillon, le Laboratoire de création du Palais de Tokyo.
Christian Merlhiot
Slow life
Fiction | hdv | couleur | 74:0 | France | 2012
Kentaro a quitté sa ville d?origine depuis peu. Il vit dans un village près de Kyoto et travaille dans un atelier de teinture. Il rend aussi de petits services aux habitants et s?occupe de Yukiko, une vieille dame espiègle et silencieuse. Au fil des rencontres et des petits boulots, il découvre de nouveaux modes de vie où le temps s?écoule autrement. Il s?interroge alors sur son avenir et son rôle dans cette nouvelle communauté. Un jour d?automne ensoleillé, il part avec Yukiko pour une sortie dans la forêt?
Angelica Mesiti
Rapture (silent anthem)
Art vidéo | | couleur | 10:10 | Australie | 2009
Rapture (silent anthem) captures a teenage crowd caught in a slow-motion expression of quasi-religious fervour at a rock concert. Both a celebration of life and a look at the darker aspects of this zeal, the video takes a contemporary look at the human need for transcendence and communal ritual in unlikely places.
Angelica Mesiti was born in Sydney and studied at the College of Fine Arts, University of NSW. She works within the traditions of video, performance and installation and generates material through a range of approaches including staged situations, site specific performative acts, re-enactment and documentation. Her videos operate within a cinematic framework to offer fractured narratives that negotiate between primary experience and historical retelling. She uses performance as a way to embrace the present moment and several of her works focus on the dynamics of group activity as a form of social exchange.
Angelica Mesiti
The Line of Lode and Death of Charlie Day
Fiction expérimentale | | couleur | 15:45 | Australie | 2008
Situé à Broken Hill, une ville de la brousse australienne, « The Line of Lode and Death of Charlie Day » est une histoire d'histoires. En réfléchissant sur la façon dont les différentes connaissances d?un lieu se croisent et se chevauchent, l'artiste emploie la vidéo pour jouer avec les conventions du cinéma et du conte folklorique. Trois histoires entrecroisées de la région constituent l'épine dorsale de l'?uvre : la compréhension indigène de la terre, le développement de l'exploitation minière dans la région, notamment son lien avec la fondation de Broken Hill, et l'histoire d'une attraction locale, Mario?s Palace Hotel. Ces images notent comment les histoires sont portées par les personnes de générations en générations, et ne sont pas tant des histoires du passé, mais un ensemble durable de relations entre la terre et le peuple.
Angelica Mesiti est née en 1976 à Sydney (Australie). Elle vit et travaille actuellement à Paris et à Sydney. Ses médiums de prédilection sont la vidéo, la performance et l'installation. Ses ?uvres explorent souvent la notion d'histoires alternatives, recherchées par le biais d?histoires stratifiées et à mi-mots, intégrées dans des paysages et environnements urbains. Montrée régulièrement depuis 2000, l??uvre de Mesiti a fait l?objet d?expositions individuelles et collectives dans toute l'Australie et à l'étranger. Depuis 2001, l?artiste a été invitée régulièrement par le College of Fine Arts en tant que conférencière occasionnelle au Time Based Art Department.
Angelica Mesiti
Future Perfect Continuous
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:30 | Australie, France | 2022
Future Perfect Continuous is an invitation to meditate, to listen closely, and to consider the greater meaning of small gestures. In this work, Angelica Mesiti creates a crease in time and in memory, while offering an anchor to a transcendent idea of community. Future Perfect Continuous is based on a game usually taught to children in a classroom setting as a community building or drama-warm-up exercise. It involves a simple series hands gesture like rubbing, snapping, clapping, slapping that when repeated by the group generate a sound performance that convincingly mimics the sound of a rainstorm. For this video the ‘rain-storm’ activity is performed by a diverse group of young adults in their 20s, at the start of their adult life. 'We can imagine them leaving home and entering society, forming new communities'(1). ‘In my work I often explore the idea of the individual and the collective and how gesture and sound can be used to express a cultural experience or moment. I am interested in how this innocent game of imitating nature could also represent a turbulence that is part of the present. The performers become the weather’(2). 1 Kathleen Ritter 2 Angelica Mesiti
Angelica Mesiti is a multi-disciplinary artist based between Paris & Sydney. Her practice combines performance with video, sound and spatial installation to create immersive environments of absorption and contemplation. Mesiti has long been fascinated by performance: as a mode of storytelling and a means to express social ideas in physical form. In recent years she has been making videos that reveal how culture is manifested through non-linguistic forms of communication, and especially through vocabularies of sound and gesture.There is a focus in her work on the unquantifiable social role played by music — and, by extension, sound in general — in our relationship with the world. Mesiti’s work is regularly shown in museums and biennales internationally. Her work ASSEMBLY was the official Australian presentation at the 58th Venice Biennale (2019).
Messieurs Delmotte
Breakdown dream - Melt Umbrella - Extinguishers
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:8 | Belgique | 2006
Le travail de Messieurs Delmotte se trouve quelque part entre réalité et imagination, entre le génie et le dilettantisme. Delmotte se distingue par son code vestimentaire et son visage unique. Il est toujours vêtu d?un costume deux ou trois-pièces. Ses cheveux mi-longs, coupés bien droits à la base et qu?il plaque en arrière avec beaucoup de gomina, sont également une de ses caractéristique. Une raie très précisément au milieu de sa tête apporte la touche finale et achève la géométrie de la coiffure. Delmotte met en avant un personnage qui fait barrage avec son public avec brio grâce à des découvertes gestuelles qui sont aussi imprévisibles qu?absurdes. La révolte poétique et existentielle de son travail repose sur cette gaieté excessive et ce non-sens. Il s?agit toujours d?interférer avec une situation, de s?engager dans un combat hilarant et héroïque avec l?objet ordinaire, le personnage d?une situation précise. D?après Delmotte, la société est irrationnelle et ne peut démonter les mécanismes de conditionnement social qui déterminent nos vies car son sens commun et son sens de la justice sont insuffisants. Il s?échappe donc dans le ridicule et l?absurde et ces moments où il abandonne le bon goût sont un exutoire lorsqu?il refuse de livrer bataille à la société. L?engagement physique de son propre corps en tant qu?instrument de désobéissance joue un rôle primordial dans son travail.
Messieurs Delmotte est né en 1967 et a étudié à l?institut Saint-Luc de Liège. Il s?intéresse principalement à la photographie, la vidéo et la performance. Son travail est à la hauteur de la tradition surréaliste belge, quelque part entre réalité et imagination, entre le génie et le dilettantisme. Ses vidéos ont été exposées dans des endroits tels que le musée d?art moderne de Philadelphie, le Festival Underground de New York et MUHKA à Anvers.
Messieurs Delmotte
Fränz ünd Kofön
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:33 | Belgique | 0
"Il ne s'agit pas d'une performance, et encore moins d'une bonne idée." Les vidéos de Messieurs -ou Monsieur- Delmotte n'épargnent rien ni personne et elles banalisent tout ce qu'elles touchent, y compris Monsieur Delmotte lui-même. Ce ne sont pas des autoportraits ni des transpositions de l'auteur sur un ou plusieurs de ses personnages imaginaires. Il est possible qu'elles ne puissent être décrites que par l'absence malicieuse de sujet et par des scènes absurdes voire surréalistes. Vacillant quelque part entre fiction et réalité - ces dernières ne forment d'ailleurs peut-être qu'une seule et même chose, et explosent en une multitude de particules libres. Delmotte, qui s'est auto-proclamé poseur, se moque du monde artistique institutionnalisé à travers des actions espiègles et surprenantes, lesquelles sont banales dans leur fond et simples dans leur forme. Le résultat est clair mais également pur et plus que tout irrésistiblement charmant. Comme Delmotte le dit lui-même: "Je le fais, je ne sais pas pourquoi, mais je le fais!"
Messieurs Delmotte (né en 1967) a étudié à l'institut Saint-Luc de Liège et se concentre principalement sur la photographie, la vidéo et les "performances." Ses créations s'inscrivent dans la plus pure tradition surréaliste belge, quelque part entre réalité et imagination, entre brillance et dilettantisme. Dans ses vidéos, il retranscrit ses bétises puériles et ses sarcasmes contre le monde artistique institutionalisé à travers des actions individuelles, qui sont aussi simples qu'absurdes, comme des réflexions sur l'identité schizophrène de l'artiste. Ses vidéos ont été présentées entre autres au Museum of Modern Art à Philadelphie, au New York Underground Festival et au musée d'art contemporain MUHKA (Anvers).
Messieurs Delmotte
Head with the cats
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:27 | Belgique | 2006
Le travail de Messieurs Delmotte se situe à mi-chemin entre réalité et imagination, génie et dilettantisme. On le reconnaît à son code vestimentaire et à son visage unique. Il porte toujours un costume deux ou trois-pièces, a les cheveux mi-longs, coupés bien droits à la base et qu?il plaque en arrière avec beaucoup de gomina. Une raie au milieu excessivement régulière constitue la touche finale de cette coiffure géométrique. Le personnage créé par Messieurs Delmotte noie audacieusement le public sous une série de découvertes gestuelles aussi imprévisibles qu'absurdes. Derrière cette gaieté et ces absurdités se cache la révolte existentielle et poétique de l'?uvre. Il s'agit toujours d'interférer dans une situation, d'engager un combat hilarant et héroïque avec l'objet ordinaire, personnage d'une circonstance donnée. Selon Delmotte, la société est irrationnelle et ne dispose pas d'assez de justice et de bon sens pour démonter les mécanismes de conditionnement social qui déterminent notre existence. Voilà pourquoi il s'échappe à l'aide du ridicule et de l'absurde ; des moments d'abandon du bon goût qui agissent comme exutoire pour celui qui se refuse à lutter contre la société. L'implication physique de son propre corps comme instrument d'indiscipline joue un rôle capital.
Les spectateurs trouvent souvent les ?uvres de Messieurs Delmotte (ex Monsieur Delmotte, né en 1967 en Belgique) bizarres, absurdes ou sans intérêt. Mais pour l'artiste, ses vidéos et ses installations surréalistes basées sur des actions banales sont une nécessité absolue. Ses courts-métrages sont centrés sur un comportement obsessionnel ou des initiatives compulsives, et constituent une longue série de tentatives pour dépasser les limites de la réalité, avec un résultat proche du dessin animé. Ses ?uvres ont notamment été présentées au Musée d'Art Moderne de Philadelphie, au New York Underground Festival, au MUHKA d'Anvers et au Museo Reina Sofia (Madrid). Il vit et travaille à Liège.
Christopher Messina
Nightlight
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:30 | USA | 2005
Expérience utilisant la photographie numérique, "Nightlight" est une étude des nuits et des lumières le long de la Charles River à Boston, Massachusetts. L'?uvre est entièrement composée de photographies, dont l'assemblage donne l'impression qu'elles sont en mouvement. En réalisant des ajustements subtils entre chaque photographie prise, les lumières de la ville semblent prendre vie.
Né dans l'état de New York, Chris vit et réalise des films à Boston, Massachusetts.
Mathilde Mestrallet
La règle du jeu
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:50 | France | 2006
La règle du jeu fait partie d?une série de 8 vidéos nommée Errances. Ces vidéos interrogent le rapport de l?homme au paysage. Chaque projet a pour point de départ le déplacement physique, la découverte d?un lieu auparavant inconnu. L?artiste utilise son corps comme sujet, silhouette évoluant dans l?espace qu?elle investit, décidant de cadrages précis, plans fixes, paysages à traverser. On pourrait dire que ces vidéos tournent autour de rien, à vide, et que chaque vidéo est le résultat, récit, de la rencontre, expérience de ces espaces étrangers. La règle du jeu, Synopsis: Une jeune femme court le long des buissons, se cache, comme poursuivie, elle tente une échappée, un tir de fusil retentit et l?arrête dans son élan. Tuerie ludique, jeu d?enfant, la caméra tire sur sa victime.
Mathilde Mestrallet, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, réalise des projets vidéos où elle interroge la place de l?homme dans le paysage, la relation de l?homme à ce dernier. Elle s?intéresse aux différents parcours que propose un site. Les vidéos s?établissent sur des scénarios et mises en scènes simples: répétition d?une même action dans un lieu, marches, déambulations,jeux. L?expérience vécue, véritable rencontre avec le paysage, et la relation à l?espace, comme terrain inconnu, lieu étranger, territoire des possibles sont les points de départ de chaque projet vidéo. Entre «No man?s land» et architecture labyrinthique, les différents héros évoluent dans ces espaces surdimensionnés.
Barbara Meter
A Touch
Film expérimental | 16mm | couleur | 13:30 | Pays-Bas | 2008
Ainsi donc, tout passe, comme le vent, comme les ombres et la fumée.
Barbara Meter, qui vit et travaille aux Pays-Bas, fait des films depuis les années 70, le plus généralement des films expérimentaux mais également des documentaires et des fictions. Elle enseigne le cinéma à Groningen (Pays-Bas) et au San Francisco Art Institute (USA). Elle a organisé de nombreuses projections de films expérimentaux, sans précédents aux Pays-Bas.
Barbara Meter
Ariadne
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Pays-bas | 2004
Film constant de roues, frusques et pignons en hommage au loyen du film.
Barbara Meter, née en 1939 est allée à l'Académie néerlandaise du film en 1963. Elle fait des films depuis les années 70 : des documentaires, des films collectifs - principalement expérimentaux. Meter était la co-fondatrice d l'Electric Cinema au début des années 70, un bastion du cinéma expérimental néerlandais et la Stichting Lighthouse dans les années 80. A présent, elle travaille aussi dans la programmation de films, professeur et chargée de cours freelance sur les films.
Henrike Meyer, Thérèse Nylén
Still Leben
Installation vidéo | | couleur | 4:56 | Allemagne | 2008
Les deux artistes se sont penchées sur la cave d?un restaurant d?asperges dans le Brandenburg. Pendant les trois mois que dure la saison, le restaurant offre l?hébergement à 150 ouvriers polonais. Le reste de l?année, les 30 chambres restent vides, à l?abandon. Elles produisent l?effet de capsules temporelles. Des fleurs en plastiques dans de grandes boîtes, des pages de calendrier griffonnés, des graffitis au mur, des torchons sur les tables sont autant de traces du passage des ouvriers. Des arrangements pleins d?histoires. Les prises de vues de ces arrangements et de la danseuse sont confrontées dans Le 2-Canal-Projection, et se motivent mutuellement dans leurs mouvements dans un échange mimétique.
Henrike Meyer est née en 1984 à Hoya dans le Weser. De 2003 à 2006, elle étudie le théâtre, l?histoire de l?art et la littérature à la Freie Universität de Berlin, puis jusqu?en 2008, la communication visuelle à l?Université des Arts de Berlin, et est actuellement en création expérimentale et médias dans cette même université. Elle vit et travaille à Berlin. Thérèse Nylén est née en 1976 à Malmö, en Suède. Elle obtient une licence en danse théâtrale moderne à l?Ecole Supérieure des Arts d?Amsterdam en 2001. En 2005, elle est sélectionnée pour partir en résidence à Scuol, en Suisse, avec le NAIRS Kuturzentrum, et à nouveau en 2007, cette fois avec le Werkbeitrag Tanz du canton de Luzerne. De 2001 à 2007, elle collabore à des projets avec, entre autres, Martin Butler (Pays-Bas), Suzanne Marx (Pays-Bas), Kyle Bukhari (Suisse), et Nina F.Schneider (Suisse). Elle vit et travaille à Berlin.
Philippe-alain Michaud
Anthony Mccall
0 | 0 | | 60:0 | France | 2007
Désormais le film n'est plus cette image projetée qui creuse dans la surface du mur une profondeur fictive mais un champ réellement constitué qui se confond avec l'événement de la projection même. C'est ainsi que les faisceaux lumineux découpés dans la fumée d'Anthony McCall, développant les propriétés proprement plastiques du film, passent les frontières de l'histoire du cinéma pour rejoindre les propositions minimalistes de la sculpture des années 70. En 1975, Gordon Matta-Clark, dans Conical Intersect (une pièce conçue comme un hommage au film de McCall) pratique, au 27-29 rue Beaubourg, sur le site du futur Centre Pompidou, une gigantesque ouverture dans un immeuble voué à la démolition. En 1996, Pierre Huyghe, dans Light Conical Intersect rabat le film de Matta-Clark sur celui de McCall en projetant sur le mur de l`immeuble du quartier de l`Horloge, où s`élevait l`édifice investi par Matta-Clark, une image de Conical Intersect prélevée au moment où la lumière envahit la cavité conique pratiquée dans la façade : dans une coïncidence virtuelle parfaite, le dispositif architectural se résout en lumière et revient ainsi à son origine.
Depuis 2003, Philippe-Alain Michaud, historien et critique d?art français né en 1961, est conservateur, chef du service cinéma au Musée National d?Art Moderne (MNAM) de Paris où il a travaillé à l?exposition "Le mouvement des images - Art et Cinéma". Une présentation originale de la collection permanente du MNAM, dans laquelle il proposait une relecture de l?histoire du XXème siècle à partir de celle du cinéma. Son attention se porte sur les territoires situés entre les arts plastiques et le cinéma, il s'interroge sur les formes artistiques contemporaines et leur passé. En 2004, il fut l'instigateur de "Hollywood Déconstruit : remontages, remises en scène, resucées" au cinéma du MNAM. Un cycle témoignant de la manière dont les cinéastes expérimentaux et les artistes ont revisité l'univers du cinéma hollywoodien. Auteur, il a rédigés de nombreux articles et ouvrages, dont "Le peuple des images" et "Sketches. Histoire de l?art, cinéma". Il est membre du comité de rédaction des Cahiers du MNAM et responsable de la collection "La littérature artistique", aux éditions Macula.
Ariane Michel
Le dernier voyage
| | | 14:58 | France | 0
Ariane Michel
LA CAVE
Vidéo | | couleur | 13:0 | France | 2009
Dans une cave gelée, un homme travaille à la lueur d`une lampe. Il dégèle patiemment un grand bloc de terre qui renferme le corps intact d`un Mammouth.
Ariane Michel vit et travaille à Paris, ou elle est née en 1973. Depuis ses études à L`ENSAD, un passage au Fresnoy et une résidence au Pavillon - cellule de recherche au Palais de Tokyo, Ariane Michel réalise des travaux en vidéo qui s`inscrivent le plus souvent dans des dispositifs d`installation ou de performance. On a pu les voir à l`Atelier du Jeu de Paume à Paris, à la foire de Bâle, en centres d`art ou dans des festivals de cinéma (FRAC de Reims, CRAC de Sète, MoMA NY, Festival de Rotterdam). Si son long-métrage Les Hommes, (Grand Prix de la Compétition Française, FID Marseille 06), est sorti en salles de cinéma en France en 2008, il s`inscrit dans une même recherche : offrir au visiteur-spectateur une expérience perceptive. En 2010, on pourra voir le travail d`Ariane Michel dans des expositions personnelles à la Fondation d`Entreprise Ricard (Paris) et à l`Espace Croisé de Roubaix. Ariane Michel est représentée par la galerie Jousse Entreprise à Paris. Plus d`infos sur: www.ariane-michel.com
Audrius Mickevicius
Pavyzdingas elgesys_2 (Exemplary Behaviour_2)
Installation vidéo | 4k | couleur | 10:0 | Lituanie | 2017
A few years ago my elder brother was killed by two men. One of the murderers escaped punishment while the second, who alone took the blame for the crime, was later released from prison for an exemplary behaviour. This made me decide to start a socio-artistic research regarding what “exemplary behaviour” means in the case of a murderer, when and how killers behave exemplarily. In summer 2014 I started to develop feature-length creative documentary “Exemplary Behaviuor”. Logline of the documentary says: The documentary explores the paradox of exemplary behaviour in murderers currently serving life sentences in Vilnius’ Lukišk?s prison and hoping to return to society. “Exemplary Behaviour” is a journey of transformation for the author, the murderers, and society who are searching for tolerance among humans. Now the documentary developed into a big scale socio-artistic transmedia project. “Exemplary Behaviour” is a project that seeks to create an emotionally and visually strong, thoughts provoking spaces that are meant to encourage tolerance to murderers. Tolerantia in Latin means ability to bear hardship, to be patient. Today many Europeans still tend to lack tolerance towards other ethnicities, immigrants, prisoners, unorthodox thinking, etc. In this project, the prisoner becomes a metaphor for “the other”. The main goal is to encourage tolerance of “others”. Video installation “Exemplary Behaviour” is an extended format of the documentary of the same title. It concentrates on a film element called healing sequence. Film’s healing sequences are hypnotic episodes, that are meant to awaken viewers’ imagination and are related to scientific phenomenon called “Prisoner’s Cinema”. Prisoner’s cinema is mainly reported by prisoners kept in dark cells for long periods of time. It’s an experience of seeing light without light actually entering the eye. It is a visual hallucination of light created by human brain that tries to compensate for lack of stimuli and the resulting monotony
Audrius Mickevi?ius is a Lithuanian film director, interdisciplinary artist (video art, photography, architecture, installations, graphics, sound, writing), and a professor in the Department of Media Art at the Vilnius Academy of Fine Arts, a guest lecturer in European universities. He completed his architectural sudies in Vilnius (1988) and visual communication studies in Copenhagen (1996). Audrius became obsessed with cinema at a young age. In 1983 he made his first 8 mm film “Requiem for Quartet”. Since then Audrius has made 17 more films. In recent years he created several experimental, documentary, and fiction films, which were screened in various international film festivals and MoMA, New York. Since 2010 the film director has been a member of the Lithuanian Filmmakers Union. He works and lives in Vilnius, Lithuania.
Ildefonso Miguel
Engine
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:54 | Portugal | 2010
L`homme et la nature. L`homme et la machine. Quand on mélange les realités, il y a quelque chose de nouveau. Une étrane voix du futur annonce un nouveau monde.
Né 1985. Il a etudié scénario et montage. Engine c`est son premier film.
Aurelia Mihai
CINEMATOGRAFUL ROSU / Rotes Kino
Vidéo | | couleur | 6:52 | Roumanie, Allemagne | 2009
Rotes Kino ein Projekt von Aurelia Mihai Die Arbeit ist als filmische Episode in zwei Szenen angelegt, sie baut auf einem Zeitsprung auf von 1610 zum 1969 und zurück. Konzipiert ist sie als filmische Schleife - (ein Loop in der Narration), je nachdem wo man in die Geschichte einsteigt, bekommt man sie chronologisch oder als Rückblende erzählt. In diesem Projekt benutze ich die Figur der Gräfin Elisabeth Báthory als bekannte Serienmörderin der Geschichte, und weibliches Pendant des transsilvanischen Mythos Dracula. Der Legende nach hat Elisabeth Báthory in Jungfrauenblut gebadet, in dem Glauben dadurch jung und schön zu bleiben. Da es sich um eine Hybridfigur handelt (zwischen Mythologie und Historie) bleibt sie auch in meiner Arbeit eine rätselhafte Gestalt, was durch die Verschiebung in ein andere Zeit in der zweiten Szene verstärkt wird. Hier sehen wir sie als Patientin in einer Psychiatrischen Anstalt 1969, in der Sozialistischen Republik Rumänien. Das Verhältnis von Täter und Opfer wird in Frage gestellt. Thematisiert wird hier die Problematik, die die Frauen unter dem Ceausescu Regime erlebt haben. Im Gegensatz zur sexuellen Befreiung im Westen, wurde 1966 in Rumänien per Gesetz die Einfuhr von Verhütungsmitteln verboten, um die Geburtenrate zu steigern, sowie die Abtreibung unter Strafe gestellt.
Aurelia Mihai is an artist born in Bucharest, Romania who lives and works in Hamburg, Germany and Bucharest. Aurelia Mihai`s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the Video Art Awards Bremen (1997); the ESTAR Scholarship from the Institute for Electronic Arts, Alfred University, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles (2001); the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts UK (2004), and the Villa Massimo Rome Scholarship (2007). Project Scholarship Künstlerhaus Schloß Balmoral, Bad Ems, Germany (2009) Her works have been exhibited internationally at the K21 Düsseldorf, MNAC Bucharest, Gropius Bau Berlin, Hamburger Kunsthalle, the Chelsea Art Museum ? New York, Galerie Anita Beckers Frankfurt, Museum Goch ? Germany, Marburger Kunstverein ? Germany, Kunsthalle Bremen ? Germany, Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven ? France, Centrum Beeldende Kunst Gelderland Arnhem ? Netherlands, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia - Madrid, Robert Else Gallery ? Sacramento, California ? USA, Selby Gallery Sarasota, Florida ? USA, FUTURA ? Centre For Contemporary Art, Prague, Latvian Centre for Contemporary Art ? Riga, Periferic 8 - Biennial for Contemporary Art ? Iasi, Romania, Centre of Contemporary Art and the Nature World, in Plymouth, UK.
Aurelia Mihai
CENTO PIEDI
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 11:7 | Roumanie, Allemagne | 2012
CENTO PIEDI (A Hundred Steps) deals with recent themes of the Romanian society: identity, image and immigration for work purposes. Immigration has become a widespread phenomenon in the last couple of years. The location of the movie centers around one of the kernels of the Romanian exodus ?Rome, the capital of Italy. The Eternal City, has played a crucial role in the history of the formation and establishment of the Romanian tongue and nation (through the conquest of Dacia in 105-106 the emperor Trajan has Latinized the Dacian people around the Danube river leading to the formation of the Romanian language). In Rome, on the site of Trajan?s Forum, we can nowadays find ?Trajan?s Column? who described through exceptional relieves the two Dacian wars. This monument is not only a masterpiece of ancient Rome but also the symbol of the birth of the Romanian people. The structure of the narrative in this movie unfolds on two parallel grounds of action through which two spaces will be defined: the Internal one (inside the column of Trajan) and the Exterior one (outside the column and on the forum).
Aurelia Mihai is an artist and filmmaker born in Bucharest, Romania who lives and works in Bucharest and in Hamburg, Germany. She is professor at the Braunschweig University of Art, Germany since 2009. Aurelia Mihai?s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the E STAR Scholarship from the Institut for Electronic Arts, Alfred, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles, USA (2001), the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts, UK (2004), Prize for young artists of Düsseldor (2001), Prix Spiridon-Never-DuMont (2002), Euregio Kunstpreis / Germany / NL (2005), Hamburger Arbeitsstipendium für Bildende Kunst, Scholarship Schloss Ringenberg (2005), Project scholarship for short films, BBRKM, Künstlerhaus Schloß Balmoral, Germany (2009) , German Academy in Rome, - Villa Massimo (2007), Italy, and IASPIS, International Artist Studio Programme Stockholm, Sweden (2010). Her works have been exhibited internationally at the Städtische Galerie Wolfsburg, K21 Düsseldorf, Kunsthalle Mainz, Martin Gropius Bau, Berlin, Hamburger Kunsthalle, Germany, at the Chelsea Art Museum, New York, The Cheekwood Art Museum, Nashville Tennessee, USA , Centre Pompidou, Paris, Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven/ FR, Cobra Museum in Amstelveen, NL.
Aurelia Mihai
City of Bucur
Doc. expérimental | 0 | couleur | 21:42 | Roumanie, Allemagne | 2010
City of Bucur is a film about the foundation myth of Bucharest set in the present. Next to the hill which the legendary Bucur the Shepherd chose to settle down on, the People?s Palace now stands, the architectural embodiment of Ceausescu?s megalomaniac dictatorship and today the seat of the Romanian Parliament. In the ?making-of? format, the film tells the story of ?? a short movie production about the foundation myth in this historic location. The shepherd, the film director, and the flock of sheep all begin their parallel journeys towards the location, the place where the legend originated. The movie, which has not yet been shot, has actually been recounted indirectly before the film crew has even reached the set. We know about this projected film which will tell the tale of the city?s development in a single shot ? from its foundation myth to the present. One shot that transports a ?fiction? into contemporary reality.
Aurelia Mihai?s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the Video Art Awards Bremen (1997), the E STAR Scholarship from the Institut for Electronic Arts, Alfred, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles (2001) the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts UK (2004) the Villa Massimo Rome Scholarship (2007) the Schloss Balmoral Scholarship (2009) and IASPIS, Stockholm, Sweden (2010). Her works have been exhibited internationally at the K21 Düsseldorf, Gropius Bau, Berlin, Hamburger Kunsthalle, Germany, at the Chelsea Art Museum, New York, USA , Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven/ France, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid, Spanien, Periferic 8 - Biennial for Contemporary Art, Iaºi, Romania and at the Centre of Contemporary Art and the Nature World, in Plymouth, UK