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Henrike Meyer, Thérèse Nylén
Still Leben
Installation vidéo | | couleur | 4:56 | Allemagne | 2008
Les deux artistes se sont penchées sur la cave d?un restaurant d?asperges dans le Brandenburg. Pendant les trois mois que dure la saison, le restaurant offre l?hébergement à 150 ouvriers polonais. Le reste de l?année, les 30 chambres restent vides, à l?abandon. Elles produisent l?effet de capsules temporelles. Des fleurs en plastiques dans de grandes boîtes, des pages de calendrier griffonnés, des graffitis au mur, des torchons sur les tables sont autant de traces du passage des ouvriers. Des arrangements pleins d?histoires. Les prises de vues de ces arrangements et de la danseuse sont confrontées dans Le 2-Canal-Projection, et se motivent mutuellement dans leurs mouvements dans un échange mimétique.
Henrike Meyer est née en 1984 à Hoya dans le Weser. De 2003 à 2006, elle étudie le théâtre, l?histoire de l?art et la littérature à la Freie Universität de Berlin, puis jusqu?en 2008, la communication visuelle à l?Université des Arts de Berlin, et est actuellement en création expérimentale et médias dans cette même université. Elle vit et travaille à Berlin. Thérèse Nylén est née en 1976 à Malmö, en Suède. Elle obtient une licence en danse théâtrale moderne à l?Ecole Supérieure des Arts d?Amsterdam en 2001. En 2005, elle est sélectionnée pour partir en résidence à Scuol, en Suisse, avec le NAIRS Kuturzentrum, et à nouveau en 2007, cette fois avec le Werkbeitrag Tanz du canton de Luzerne. De 2001 à 2007, elle collabore à des projets avec, entre autres, Martin Butler (Pays-Bas), Suzanne Marx (Pays-Bas), Kyle Bukhari (Suisse), et Nina F.Schneider (Suisse). Elle vit et travaille à Berlin.
Philippe-alain Michaud
Anthony Mccall
0 | 0 | | 60:0 | France | 2007
Désormais le film n'est plus cette image projetée qui creuse dans la surface du mur une profondeur fictive mais un champ réellement constitué qui se confond avec l'événement de la projection même. C'est ainsi que les faisceaux lumineux découpés dans la fumée d'Anthony McCall, développant les propriétés proprement plastiques du film, passent les frontières de l'histoire du cinéma pour rejoindre les propositions minimalistes de la sculpture des années 70. En 1975, Gordon Matta-Clark, dans Conical Intersect (une pièce conçue comme un hommage au film de McCall) pratique, au 27-29 rue Beaubourg, sur le site du futur Centre Pompidou, une gigantesque ouverture dans un immeuble voué à la démolition. En 1996, Pierre Huyghe, dans Light Conical Intersect rabat le film de Matta-Clark sur celui de McCall en projetant sur le mur de l`immeuble du quartier de l`Horloge, où s`élevait l`édifice investi par Matta-Clark, une image de Conical Intersect prélevée au moment où la lumière envahit la cavité conique pratiquée dans la façade : dans une coïncidence virtuelle parfaite, le dispositif architectural se résout en lumière et revient ainsi à son origine.
Depuis 2003, Philippe-Alain Michaud, historien et critique d?art français né en 1961, est conservateur, chef du service cinéma au Musée National d?Art Moderne (MNAM) de Paris où il a travaillé à l?exposition "Le mouvement des images - Art et Cinéma". Une présentation originale de la collection permanente du MNAM, dans laquelle il proposait une relecture de l?histoire du XXème siècle à partir de celle du cinéma. Son attention se porte sur les territoires situés entre les arts plastiques et le cinéma, il s'interroge sur les formes artistiques contemporaines et leur passé. En 2004, il fut l'instigateur de "Hollywood Déconstruit : remontages, remises en scène, resucées" au cinéma du MNAM. Un cycle témoignant de la manière dont les cinéastes expérimentaux et les artistes ont revisité l'univers du cinéma hollywoodien. Auteur, il a rédigés de nombreux articles et ouvrages, dont "Le peuple des images" et "Sketches. Histoire de l?art, cinéma". Il est membre du comité de rédaction des Cahiers du MNAM et responsable de la collection "La littérature artistique", aux éditions Macula.
Ariane Michel
Le dernier voyage
| | | 14:58 | France | 0
Ariane Michel
LA CAVE
Vidéo | | couleur | 13:0 | France | 2009
Dans une cave gelée, un homme travaille à la lueur d`une lampe. Il dégèle patiemment un grand bloc de terre qui renferme le corps intact d`un Mammouth.
Ariane Michel vit et travaille à Paris, ou elle est née en 1973. Depuis ses études à L`ENSAD, un passage au Fresnoy et une résidence au Pavillon - cellule de recherche au Palais de Tokyo, Ariane Michel réalise des travaux en vidéo qui s`inscrivent le plus souvent dans des dispositifs d`installation ou de performance. On a pu les voir à l`Atelier du Jeu de Paume à Paris, à la foire de Bâle, en centres d`art ou dans des festivals de cinéma (FRAC de Reims, CRAC de Sète, MoMA NY, Festival de Rotterdam). Si son long-métrage Les Hommes, (Grand Prix de la Compétition Française, FID Marseille 06), est sorti en salles de cinéma en France en 2008, il s`inscrit dans une même recherche : offrir au visiteur-spectateur une expérience perceptive. En 2010, on pourra voir le travail d`Ariane Michel dans des expositions personnelles à la Fondation d`Entreprise Ricard (Paris) et à l`Espace Croisé de Roubaix. Ariane Michel est représentée par la galerie Jousse Entreprise à Paris. Plus d`infos sur: www.ariane-michel.com
Audrius Mickevicius
Pavyzdingas elgesys_2 (Exemplary Behaviour_2)
Installation vidéo | 4k | couleur | 10:0 | Lituanie | 2017
A few years ago my elder brother was killed by two men. One of the murderers escaped punishment while the second, who alone took the blame for the crime, was later released from prison for an exemplary behaviour. This made me decide to start a socio-artistic research regarding what “exemplary behaviour” means in the case of a murderer, when and how killers behave exemplarily. In summer 2014 I started to develop feature-length creative documentary “Exemplary Behaviuor”. Logline of the documentary says: The documentary explores the paradox of exemplary behaviour in murderers currently serving life sentences in Vilnius’ Lukišk?s prison and hoping to return to society. “Exemplary Behaviour” is a journey of transformation for the author, the murderers, and society who are searching for tolerance among humans. Now the documentary developed into a big scale socio-artistic transmedia project. “Exemplary Behaviour” is a project that seeks to create an emotionally and visually strong, thoughts provoking spaces that are meant to encourage tolerance to murderers. Tolerantia in Latin means ability to bear hardship, to be patient. Today many Europeans still tend to lack tolerance towards other ethnicities, immigrants, prisoners, unorthodox thinking, etc. In this project, the prisoner becomes a metaphor for “the other”. The main goal is to encourage tolerance of “others”. Video installation “Exemplary Behaviour” is an extended format of the documentary of the same title. It concentrates on a film element called healing sequence. Film’s healing sequences are hypnotic episodes, that are meant to awaken viewers’ imagination and are related to scientific phenomenon called “Prisoner’s Cinema”. Prisoner’s cinema is mainly reported by prisoners kept in dark cells for long periods of time. It’s an experience of seeing light without light actually entering the eye. It is a visual hallucination of light created by human brain that tries to compensate for lack of stimuli and the resulting monotony
Audrius Mickevi?ius is a Lithuanian film director, interdisciplinary artist (video art, photography, architecture, installations, graphics, sound, writing), and a professor in the Department of Media Art at the Vilnius Academy of Fine Arts, a guest lecturer in European universities. He completed his architectural sudies in Vilnius (1988) and visual communication studies in Copenhagen (1996). Audrius became obsessed with cinema at a young age. In 1983 he made his first 8 mm film “Requiem for Quartet”. Since then Audrius has made 17 more films. In recent years he created several experimental, documentary, and fiction films, which were screened in various international film festivals and MoMA, New York. Since 2010 the film director has been a member of the Lithuanian Filmmakers Union. He works and lives in Vilnius, Lithuania.
Ildefonso Miguel
Engine
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:54 | Portugal | 2010
L`homme et la nature. L`homme et la machine. Quand on mélange les realités, il y a quelque chose de nouveau. Une étrane voix du futur annonce un nouveau monde.
Né 1985. Il a etudié scénario et montage. Engine c`est son premier film.
Aurelia Mihai
CINEMATOGRAFUL ROSU / Rotes Kino
Vidéo | | couleur | 6:52 | Roumanie, Allemagne | 2009
Rotes Kino ein Projekt von Aurelia Mihai Die Arbeit ist als filmische Episode in zwei Szenen angelegt, sie baut auf einem Zeitsprung auf von 1610 zum 1969 und zurück. Konzipiert ist sie als filmische Schleife - (ein Loop in der Narration), je nachdem wo man in die Geschichte einsteigt, bekommt man sie chronologisch oder als Rückblende erzählt. In diesem Projekt benutze ich die Figur der Gräfin Elisabeth Báthory als bekannte Serienmörderin der Geschichte, und weibliches Pendant des transsilvanischen Mythos Dracula. Der Legende nach hat Elisabeth Báthory in Jungfrauenblut gebadet, in dem Glauben dadurch jung und schön zu bleiben. Da es sich um eine Hybridfigur handelt (zwischen Mythologie und Historie) bleibt sie auch in meiner Arbeit eine rätselhafte Gestalt, was durch die Verschiebung in ein andere Zeit in der zweiten Szene verstärkt wird. Hier sehen wir sie als Patientin in einer Psychiatrischen Anstalt 1969, in der Sozialistischen Republik Rumänien. Das Verhältnis von Täter und Opfer wird in Frage gestellt. Thematisiert wird hier die Problematik, die die Frauen unter dem Ceausescu Regime erlebt haben. Im Gegensatz zur sexuellen Befreiung im Westen, wurde 1966 in Rumänien per Gesetz die Einfuhr von Verhütungsmitteln verboten, um die Geburtenrate zu steigern, sowie die Abtreibung unter Strafe gestellt.
Aurelia Mihai is an artist born in Bucharest, Romania who lives and works in Hamburg, Germany and Bucharest. Aurelia Mihai`s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the Video Art Awards Bremen (1997); the ESTAR Scholarship from the Institute for Electronic Arts, Alfred University, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles (2001); the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts UK (2004), and the Villa Massimo Rome Scholarship (2007). Project Scholarship Künstlerhaus Schloß Balmoral, Bad Ems, Germany (2009) Her works have been exhibited internationally at the K21 Düsseldorf, MNAC Bucharest, Gropius Bau Berlin, Hamburger Kunsthalle, the Chelsea Art Museum ? New York, Galerie Anita Beckers Frankfurt, Museum Goch ? Germany, Marburger Kunstverein ? Germany, Kunsthalle Bremen ? Germany, Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven ? France, Centrum Beeldende Kunst Gelderland Arnhem ? Netherlands, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia - Madrid, Robert Else Gallery ? Sacramento, California ? USA, Selby Gallery Sarasota, Florida ? USA, FUTURA ? Centre For Contemporary Art, Prague, Latvian Centre for Contemporary Art ? Riga, Periferic 8 - Biennial for Contemporary Art ? Iasi, Romania, Centre of Contemporary Art and the Nature World, in Plymouth, UK.
Aurelia Mihai
CENTO PIEDI
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 11:7 | Roumanie, Allemagne | 2012
CENTO PIEDI (A Hundred Steps) deals with recent themes of the Romanian society: identity, image and immigration for work purposes. Immigration has become a widespread phenomenon in the last couple of years. The location of the movie centers around one of the kernels of the Romanian exodus ?Rome, the capital of Italy. The Eternal City, has played a crucial role in the history of the formation and establishment of the Romanian tongue and nation (through the conquest of Dacia in 105-106 the emperor Trajan has Latinized the Dacian people around the Danube river leading to the formation of the Romanian language). In Rome, on the site of Trajan?s Forum, we can nowadays find ?Trajan?s Column? who described through exceptional relieves the two Dacian wars. This monument is not only a masterpiece of ancient Rome but also the symbol of the birth of the Romanian people. The structure of the narrative in this movie unfolds on two parallel grounds of action through which two spaces will be defined: the Internal one (inside the column of Trajan) and the Exterior one (outside the column and on the forum).
Aurelia Mihai is an artist and filmmaker born in Bucharest, Romania who lives and works in Bucharest and in Hamburg, Germany. She is professor at the Braunschweig University of Art, Germany since 2009. Aurelia Mihai?s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the E STAR Scholarship from the Institut for Electronic Arts, Alfred, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles, USA (2001), the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts, UK (2004), Prize for young artists of Düsseldor (2001), Prix Spiridon-Never-DuMont (2002), Euregio Kunstpreis / Germany / NL (2005), Hamburger Arbeitsstipendium für Bildende Kunst, Scholarship Schloss Ringenberg (2005), Project scholarship for short films, BBRKM, Künstlerhaus Schloß Balmoral, Germany (2009) , German Academy in Rome, - Villa Massimo (2007), Italy, and IASPIS, International Artist Studio Programme Stockholm, Sweden (2010). Her works have been exhibited internationally at the Städtische Galerie Wolfsburg, K21 Düsseldorf, Kunsthalle Mainz, Martin Gropius Bau, Berlin, Hamburger Kunsthalle, Germany, at the Chelsea Art Museum, New York, The Cheekwood Art Museum, Nashville Tennessee, USA , Centre Pompidou, Paris, Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven/ FR, Cobra Museum in Amstelveen, NL.
Aurelia Mihai
City of Bucur
Doc. expérimental | 0 | couleur | 21:42 | Roumanie, Allemagne | 2010
City of Bucur is a film about the foundation myth of Bucharest set in the present. Next to the hill which the legendary Bucur the Shepherd chose to settle down on, the People?s Palace now stands, the architectural embodiment of Ceausescu?s megalomaniac dictatorship and today the seat of the Romanian Parliament. In the ?making-of? format, the film tells the story of ?? a short movie production about the foundation myth in this historic location. The shepherd, the film director, and the flock of sheep all begin their parallel journeys towards the location, the place where the legend originated. The movie, which has not yet been shot, has actually been recounted indirectly before the film crew has even reached the set. We know about this projected film which will tell the tale of the city?s development in a single shot ? from its foundation myth to the present. One shot that transports a ?fiction? into contemporary reality.
Aurelia Mihai?s video work has been the recipient of numerous prizes and scholarships that include the Video Art Awards Bremen (1997), the E STAR Scholarship from the Institut for Electronic Arts, Alfred, New York and the Villa Aurora Scholarship, Los Angeles (2001) the EMARE Scholarship Hull Time Based Arts UK (2004) the Villa Massimo Rome Scholarship (2007) the Schloss Balmoral Scholarship (2009) and IASPIS, Stockholm, Sweden (2010). Her works have been exhibited internationally at the K21 Düsseldorf, Gropius Bau, Berlin, Hamburger Kunsthalle, Germany, at the Chelsea Art Museum, New York, USA , Centre International d`Art Contemporain de Pont Aven/ France, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid, Spanien, Periferic 8 - Biennial for Contemporary Art, Iaºi, Romania and at the Centre of Contemporary Art and the Nature World, in Plymouth, UK
Dan Mihaltianu
Divided Cities
Film expérimental | super8 | noir et blanc | 3:44 | Roumanie, Allemagne | 2013
Divided Cities, 2013, 03:44 min, 8mm film transfer on Full HDV, camera / editing: Dan Mihaltianu A film based on fragmented views of Berlin and Bucharest, divided between east and west, past and present, left and right, centre and periphery, rich and poor, hip and precarious, in and off. The footage is covering the laps-time between 1992-2013 in the attempt to catch the rapid transformations of the two metropoles.
Dan Mihaltianu (born 1954 in Bucharest, Romania, based in Bucharest, Berlin and Bergen) has studied at the Institute of Fine Arts Bucharest (1975-1983). He was cofounder of subREAL, Bucharest (1990); Professor at Bergen Academy of Art and Design (2001-2007), Guest Professor at Université du Québec á Montréal (2008-2009); Editor / Associate Editor of Arta Magazine, Bucharest (1990-1993 / 2011- to present). Since the 1980s his work has been exhibited in major international art events, museums, art centres and galleries in Europe, Asia, North and South America.
Dan Mihaltianu
In the Skin of a Srtay Dog
Film expérimental | super8 | couleur | 5:19 | Roumanie | 2014
In the Skin of a Stray Dog Of dogs and men, black and white film material shot between 1992-1994 and edited twenty years later, depicting the decay of the urban environment after the collapse of Communism in Bucharest and the alternative living in Berlin after the fall of the Wall.
Dan Mihaltianu is a cross-media artist, born 1954 in Bucharest, Romania, based in Bucharest, Berlin and Bergen. His artistic approach is concern with social, political and trans cultural aspects related to the permanent changes occuring in our society, by developing long term process-oriented-projects, among others: Field Archive (1979-1989), Nature of Light (1980-1989), Official History / Personal History (1984-1994), Liquid Matter (1993-2014), Divided Files (2001-2014), Plaques tournantes (2004-20014), Celluloids (1992-2014). Since the 1980s his work has been exhibited internationally in various art events, biennials,, museums, art centres and galleries from Europe, Asia, North and South America.
Mikomikona
Mikomikona Live
Performance | 0 | | 30:0 | Allemagne | 2007
Mikomikona explore de manière expérimentale la capacité de transformation dynamique du son en image, de l'image en son et les effets de rencontre sur l'interface médiatique. Nous développons des dispositifs qui nous permettent de connecter et de transformer des signaux visuels en signaux acoustiques et vice versa. Nous explorons ces dispositifs au sein de différents contextes audio-visuels créant un environnement synesthésique. Les modules de performance qui en résultent partagent tous l'idée d'un nouveau codage symbolique de l'information médiatique et sont aussi utilisés pour faire du Vjing. Pour réaliser ces performances, nous travaillons avec des outils analogiques tels les rétroprojecteurs, les projecteurs de film super-8, les projecteurs vidéo utilisés comme dispositifs visuels et sonores. Mikomikona utilise la simultanéité et la vitesse des circuits électroniques analogiques. Notre intérêt s'inscrit plus à l'intérieur du champ des synthétiseurs (soumis à des modulations), que dans le paradigme des séquenceurs (sériels, chronométrés et programmés comme dans les environements digitaux). L'approche théorique : le bruit de la transformation En transformant l'information dans différents formats de médias nous recevons le bruit de la transformation -bruit parasite- qui reflète lui-même notre utilisation instable de la technologie des médias. Le bruit de la transformation est un moyen apte à révéler la structure même du média. En termes de performances acoustico-visuelles, Mikomikona explore la capacité de transformation dynamique des images techniques en son et vice versa. Ainsi les détours synesthésiques sont compressés et le contenu médiatique est codé de manière nouvelle. L'expérience de l'ordinnateur rend transparente l'échangeabilité du code : l'utilisation d'un codage binaire pour représenter image, texte et son. Le code binaire semble être la référence omnipotente au sein de laquelle presque tout contenu peut être sauvegardé et reproduit.
Tihomir Milovac
Zagreb Contemporary Art Museum
0 | 0 | | 0:0 | Croatie | 2007
Le Musée d'Art Contemporain à Zagreb a été fondé en 1954 comme la City Gallery of Contemporary Art, dans le souci de suivre, d'analyser et de promouvoir les événements, les styles, les phénomènes relatifs à l'art contemporain. A travers près d'un demi-siècle d'existence, le Musée_ selon son appellation admise_ a connu un certain nombre de changements : son appellation mais aussi l'espace disponible, le nombre de collections et leurs contenus. Cela dit ses principaux engagements sont restés les mêmes : présenter la création contemporaine dans des conditions favorables à la compréhension et à la jouissance de l'art croate et international et faire en sorte que l'échange entre l'expérience créative et herméneutique soit le plus dynamique possible. Des travaux d'artistes croates et d'artistes internationaux ont été exposés depuis, des travaux qui, du temps de leur création, étaient preuves de qualité, d'une volonté artistique et pertinente ou encore des travaux qui inauguraient un langage artistique différent. Les collections du Musée comprennent des accrochages qui montrent les débuts et le développement logique des tendances artistiques individuelles aussi bien que leur impact direct ou indirect sur la production qui leur a succédé dans le temps. Les collections incarnent à la fois la réalité de la production artistique croate en cette période spécifique de synchronie avec le développement de l'Art européen ou Art Global. La constitution de la collection du Musée commença immédiatement reprenant le principe de la City Contemporary Art Gallery en 1954. La majeure partie de la collection d'art contemporain du musée est composée de travaux d'auteurs croates ou étrangers créés après 1950 alors qu'une plus faible part date de la première partie du vingtième siècle, oeuvres dont la présence est nécessaire pour illustrer le concept de l'art et moderne et contemporain. Les collections du Musée Contemporain comprennent aujourd'hui 9000 oeuvres d'art moderne et contemporain qui devraient finalement être accessibles au public dans le nouveau Musée en construction. Après des tentatives multiples pour placer le musée dans un espace adapté, il a été décidé de créer un autre Musée dans la partie nouvellement construite de Zagreb. Un nouveau Musée s'érige dans la nouvelle ville de Zagreb, il est en construction depuis 2003. Le bâtiment occupe un espace total de 14500 mètres carrés dont 4800 sont prévus pour les expositions. Le volume divisé géométriquement en cinq étages devrait devenir un emblème de la ville dans un futur proche. www.msu.hr
Tihomir Milovac is a senior curator at the Museum of Contemporary Art in Zagreb, and is the head of the Experimental-Research Department at the Museum. As a curator and art critic he has curated many exhibitions and other visual arts projects in Croatia and abroad, most often engaged in new, contemporary phenomena in visual arts, especially new media, but also the phenomena of historical avant-garde. He had edited numerous publications and catalogues, and curated exhibitions like Kasimir Malevich, Retrospective, 1990; Ukrainian Avant-garde 1910?1930, 1990/91; Andres Serrano: Buapest/Morgue, 1996; Jan Fabre: Passage, 1997/98; The Future is Now ? Ukrainian Art in the Nineties, 1999?2000; The Baltic Times ? Contemporary Art from Latvia, Lithuania and Estonia, 2002; Misfits: Conceptual Strategies in Croatian Contemporary Art, 2002; Sanja Iveković: Women's House 1998-2002, 2002; System of Coordinate ? Russian Art Today, 2004; Zlatko Kopljar: Compassion +, 2005; Insert ? Retrospective of Croatian Video Art, 2005.
Dina Mimi
The Melancholy of this useless afternoon II
Film expérimental | mov | noir et blanc | 13:0 | Palestine | 2022
The Melancholy of this Useless Afternoon, chapter 2 (2023, 11:25) explore les gestes partagés entre le fugitif et le passeur, ainsi que leur rapport au regard porté sur eux. The Melancholy of this Useless Afternoon enquête sur les liens entre le fugitif et le passeur, leurs gestes communs et leurs relations à la visibilité. Par la fuite, l’évasion, au risque de la capture ou de la mort, le fugitif œuvre à se maintenir caché. Le passeur, quant à lui, se déplace avec discrétion, utilisant des gestes pour dissimuler des choses, souvent tout contre son propre corps.
Dina Mimi est une artiste visuelle et cinéaste palestinienne, basée entre la Palestine et les Pays-Bas. Mimi travaille à partir du film expérimental et de performances-conférences qui explorent la question de savoir comment et quand les corps deviennent des lieux de résistance. Cette question trouve une matérialité dans les images en mouvement, en particulier des images trouvées, rejetées et donc considérées comme dépourvues de valeur. En comprenant le montage comme un terrain de jeu, Mimi explore l’opacité dans les images en mouvement, en cherchant à frôler des fragments qui souhaitent rester insaisissables ou qui sont en train de disparaître. Cela constitue une tentative continue de narration non linéaire, comme une manière de défigurer la sienne.
Jaro Minne
Da-Dzma
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 17:25 | Belgique | 2019
L'hiver dans un village géorgien. Une fille de 15 ans tente de se rapprocher de son frère avant qu'il ne quitte le pays dans l'espoir de trouver du travail.
Jaro Minne (b. 1992) is a Belgian writer/director who frequently works on the East-West crossover. He studied at KASK Ghent, Helsinki Film School before completing a master degree at LUCA School of Arts in Brussels in 2015. His work combines intimacy with distance, often exploring rootlessness and family dynamics.
Ariel Mioduser
Reality TV
Animation | dv | noir et blanc | 2:6 | Israel | 2006
Comme le titre le suggère, "Reality TV" confronte le spectateur avec les faux concepts de la réalité donnés à voir par les médias. Ces médias qui déterminent à leur tour de faux concepts de réalité et définissent les comportements dans ce qu'on appelle la 'vraie vie'. Cette réalité supposée est représentée par des extraits de publicités et d'émissions télévisées ne montrant que les moments d'extase feinte, le tout hors-contexte. Par exemple, on peut voir une mannequin décrire avec emphase comment un certain shampoing a radicalement changé sa vie, ou une autre mannequin brandir une boite en carton (contenant des céréales? de la lessive? à vous de choisir) avec une expression de quasi-jouissance. Par opposition à ces séquences, on commence à distinguer, dans la pénombre, l'image d'une famille bourgeoise typique , assise devant le (ou bien à l'intérieur du) téléviseur : il s'agit bien de la seule image de "réelle réalité" ici. Mais que dire? Cette réalité de zombies en captivité, les yeux rivés sur les publicités, est bien moins excitante... Reste le bébé, le seul (pour l'heure) à manifester la moindre réaction. La structure du film soutient son message, aussi bien d'un point de vue visuel que musical : chaque extrait de publicité forme un module, qui peut être diffusé de manière aléatoire avant ou après n'importe quel autre module. Chacun de ces modules contient sa propre musique. Agencée de manière aléatoire, la séquence de ces modules résulte en un flux monotone de bruit blanc, entrecoupé de fragments extatiques.
Né à Buenos Aires, en Argentine, Ariel Mioduser vit à Jaffa, en Israël. Il obtient une licence à la 'Bezalel Academy of Art and Design' à Jérusalem, puis un mastère à l'université d'Alcala en Espagne. Il enseigne au département d'art numérique et au département de communication visuelle du 'Technology Education College' à Tel-Aviv en Israël. Après avoir travaillé pendant presque vingt ans dans le domaine commercial, Ariel Mioduser a commencé à travailler sur de mini-animations personnelles, à cheval entre animation et art. Le travail de Mioduser s'intéresse de près à des thèmes sociaux tels que la pauvreté et la culture de la pauvreté, les formes d'oppression basées sur l'appartenance ethnique ou sexuelle, la mondialisation et la protection de l'environnement. Dans un monde où l'image est utilisée pour manipuler, il 'crée' à l'intérieur de ce monde, tout en posant sur lui un regard critique.
Victor Missud
La forêt de l'espace
Doc. expérimental | hdv | couleur | 30:0 | France | 2019
Des hommes, envoyés sur la Lune pour la végétaliser, attendent l’arrivée des terriens. Au milieu de la forêt qu’ils ont fait grandir, ils racontent leurs souvenirs de leurs vies sur Terre et le monde dans lequel ils aimeraient pouvoir vivre. Mais qui sont ces hommes ? Sont-ils réels ? Ont-ils été oubliés ?
Originaire de Toulouse, Victor Missud se forme au cinéma à l’université Sorbonne Nouvelle de Paris et à la Escola Superior de Teatro e Cinema de Lisbonne, où il réalise des courts-métrages documentaires expérimentaux autoproduits. Son dernier film, À qui le monde (en production, coréalisé avec Marina Russo Villani), est lauréat de la bourse Brouillon d’un rêve documentaire de la SCAM, de la Résidence d?écriture de Saint-Quirin et du nouvel Accompagnement aux VFX du CNC.
Victor Missud, Marina Russo Villani
A qui le monde
Doc. expérimental | 4k | couleur | 45:0 | France | 2024
Au Bénin, les gens de l'eau, qui autrefois ont lutté contre la Colonisation, font face à la jacinthe d'eau, une plante colonisante qui se reproduit à une vitesse vertigineuse en étouffant le lac. Réalisme et imaginaire se mêlent alors, comme si l’un n’était compréhensible ou tolérable qu’en raison de l’autre.
Italienne et diplômée en Économie de l’Art à l’Université Bocconi, Marina Russo Villani s’est formée en cinéma et en scénario en France, à la Sorbonne Nouvelle et à Paris Nanterre. Scénariste et réalisatrice de fiction et de documentaire, elle co-signe avec "À qui le monde" une fable politique fantastique qui dresse un portrait fantasmé et ironique de la manière dont fonctionne le monde. En parallèle de son travail d'auteure, elle fonde en 2023 sa société de production, Filibusta. Le travail de Victor Missud s’intéresse de manière poétique à des personnes marginalisées d’un territoire et de la société, qui deviennent acteurs et actrices non-professionnel·le·s de ses œuvres. Mêlant documentaire, fiction et cinéma de genre, ses travaux ont été présentés et primés en France et à l’étranger - Visions du Réel, IFF Rotterdam, Hors Pistes - Centre Pompidou, Rencontres Internationales Paris/Berlin, Etats Généraux du Documentaire de Lussas. En 2024, il intègre le Fresnoy - Studio national des arts contemporains.
Magdalena Mitterhofer
Corte
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 24:3 | Italie | 2024
Six millennials meet renowned writer Noel Riccardi at a former workers' holiday settlement in the Italian Alps. Intrigued by the younger generation, Noel invites them for an evening of food, drinks, and debate. But as political disagreements arise, a generational clash ensues, leading Noel to respond with a cowardly act of violence. The following morning, another friend of the group arrives and joins Maria, who has developed an affinity for the aging intellectual. Together, they pay him a visit.
Magdalena Mitterhofer (1994, Italy) is a director and artist living in Berlin. In her site-specific, narrative works, she explores the relationships between surrounding architectural, socio-political structures and their inhabitants. Magdalena received a Master's degree in Fine Arts from the class of Hito Steyerl at the University of the Arts Berlin and studied New Media at Tama University in Tokyo. 2021 she co-founded the nomadic performance project "lament.tv". Her work was shown, amongst others, at Volksbühne Berlin, Julia Stoschek Foundation, KW Institute for contemporary art Berlin, Tanzquartier Vienna.
Mochu
Groteskkbasiliskk! Mineral Mixtape
Vidéo expérimentale | mov | couleur | 26:0 | Inde, Allemagne | 2022
GROTESKKBASILISKK! MINERAL MIXTAPE looks at online subcultures premised on rapid technological acceleration and imperialist nostalgia, and their weird affinities with anti-rationalist ideas in the public sphere.
Mochu (b. India, 1983) works with video and text arranged as installations, lectures and publications. Techno-scientific fictions feature prominently in his practice, often overlapping with instances or figures drawn from art history and philosophy. Recent projects have explored cyberpunk nostalgia, corporate horror, mad geologies, psychedelic subcultures and Indian modernist painting. He is the author of the books Bezoar Delinqxenz (Edith-Russ-Haus / Sternberg Press, 2023), and Nervous Fossils: Syndromes of the Synthetic Nether (Reliable Copy / KNMA, 2022). His works have been exhibited at Edith-Russ-Haus für Medienkunst, Home Works Forum, 9th Asia Pacific Triennial, Sharjah Biennial 13, 4th Kochi-Muziris Biennale and transmediale:BWPWAP.
Matej Modrinjak
Upwards
Art vidéo | dv | couleur | 6:48 | Slovénie | 2005
Toujours vers le haut. Parfois il avance lentement, parfois il s'arrête. Mais jamais il ne déscend.
Je suis né en 1980 à Maribor, en Slovénie. En 1999, j?ai fini l?école de design et de photographie de Ljubljana comme photographe professionnel. Entre 1999 et 2002, j?ai travaillé pour SNG Monitor (le théâtre national Slovène) comme photographe de théâtre. Pendant l?été 2002, j?ai pris part au programme d?artiste en résidence Unidee, Cittadellarte-Fondazione Pistoletto à Bielle n Italie. En juin 2005, j?ai fini mes études en art et média numériques à l?Académie des Beaux Arts de Vienne avec un diplôme de Magister Artium. En novembre 2005, j?ai commencé le programme d?artiste en résidence au AIRantwerp Antwerpen en Belgique.